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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 01:07

Incapable de penser autrement, nous n’avons plus qu’à attendre la tempête.

Depuis sa dernière déculottée électorale, j’ai retenue du gouvernement la dernière action de son ministre de l’intérieur qui a du recevoir conseil d’un ex prédécesseur à ce poste, Hortefeux, car comme lui l’avait fait à Grenoble ( Violences à Grenoble: Brice Hortefeux veut «frapper les délinquants au portefeuille» - 20minutes.fr,) notre ministre l’a fait à St-Ouen, une action coup de poing. (Trafic de drogue : Cazeneuve va prendre des mesures "extrêmement puissantes" à Saint-Ouen - Le Point).

Bref nous sommes toujours dans la communication, et les ministres se doivent de se déplacer, insigne représentation de leurs efficacités, pour satisfaire aux niaiseries populaires. La communication est à la politique ce que l’esthétique est aux nouveaux produits, il redonne un coup de nouveauté aux mêmes choses. Nous avons eu également la vague frontiste qui a emporté Jean-Marie Le Pen, un feuilleton qui a tenu la Une et alimenté les sites. Amusant de croire qu’en éliminant papa, le FN n’aurait plus de relents fascisants, quand l’on a pu voir le déroulement et le discourt du FN au défilé sous jeanne d’Arc. D’aucun se prennent à rêver d’un FN au pouvoir qui bouterait l’immigré hors de nos frontières. Nous avons également d’ex chefs d’état qui ont été remplacés pour inefficacités par les citoyens, et donnent des conférences de spécialistes, alors qu’il a échoué à l’écrit présidentiel et reformule ces recettes politiques en changeant le nom de l’officine pour appliquer au nom du parti Républicain ce qui a échoué sous l’UMP. Tout cela passionne les médias et les citoyens, et chacun y va donc de son tampon d’identification pour se distinguer dans la continuité. Quand nous n’avons pas des déclarations tonitruantes du genre de celle du maire de Venelles en voulant interdire l’islam en France. Nos droits de l’homme semble devenir une course à la connerie, mais au moins l’on sait où elle se trouve.

Le socialisme en panne.

Dans le même temps d’autres citoyens prennent des initiatives politiques et créaient des courants de pensée comme Nouvelle Donne ou d’actions comme Blanc Bleu Zèbres, qui viennent s’ajouter à des initiatives personnelles d’hommes déjà connus, comme Asselinau ou moins connu comme Etienne Chouard, et j’en oublie certainement, car des groupements, comme Attac ou les adeptes de la décroissance, sont tenus au silence médiatique. Il faut la volonté de vouloir s’informer du monde des idées pour les « entendre », mêmes ceux qui s’aventurent sur des voies « racialistes » ou intégristes pour trouver une espérance illusoire dans la pensé unique. Pourtant les uns ou les autres ne quittent pas leur sentier culturel qu’ils refaçonnent à la queue leu leu comme les aveugles de Breughel. Car penser autrement ne se décrète pas et je ne sais même pas si nous sommes capables de le faire en conscience, puisque cela revient à développer une pensé pour laquelle nous n’avons pas d’exemple.

Je suis toujours friand de ce type d’initiative, car elles sont indicatives de l’enfermement dynamique dans lequel nous vivons. L’occident vie suivant une forme de pensé séculaire qui s’accompagne de comportement socio économique remodelé par le libéralisme dans lesquels nous sommes éduqués et instruits. C’est ainsi et toutes nos réflexions vont dans le même sens. Nous recherchons des solutions à des actions passées qui nous ont apporté les problèmes que nous vivons, alors que quand nous les avons réalisées nous pensions que c’était pour le meilleur. Mais naturellement ce qui est le meilleur pour certains ne l’est pas forcément pour tous, c’est ce que nous apprend l’histoire humaine et que démontre l’activité d’économie libérale capitalistique qui a du se faire bousculer par le socialisme pour s’humaniser. Si le capitalisme a conquis le monde le socialisme est en crise et se cherche une nouvelle voie.

Lié à des évolutions technologiques sans précédent, cette situation a engendré un chômage structurel et une économie de restriction de classe recomposé (c'est-à-dire que la pauvreté frappe des salariés, mais également de petits entrepreneurs, tous comme des salariés se trouvent richissimes à l’égal de patrons ou rentiers) par une réorganisation de la répartition des tâches dans un marché mondial débridé où les Groupements d’Intérêts Economiques tracent de nouvelles frontières territoriales dont les dirigeants s’exonèrent des échecs sur le dos de la SA personne morale qui fait tous régler aux clients..

C’est sur ce constat de complexité que la plus part des citoyens ne voient plus dans nos hommes politiques que des incapables ou des politiciens véreux, et ils se détournent des partis pour tenter de penser qu’eux feraient mieux en conservant la même forme de pensé et de comportement, car c’est dans celle-ci qui ont été élevés.

L’homme bloqué.

Beaucoup de nos problèmes trouveraient une solution technique si nous n’étions pas psychologiquement bloqués. Il ne s’agit pas d’une tare, mais d’attitudes acquises que la raison n’arrive pas à faire évoluer sauf devant un drame, tel une guerre, car la guerre détruit l’organisation dynamique dans laquelle nous vivons et que nous ne savons pas faire évoluer au bénéfice de tous. Les crises cycliques du capitalisme sont connus et tous les jours nous le confortons par notre activité économique, que nous soyons riches ou pauvres. Riches nous en bénéficions, pauvres nous ne sommes pas capables de nous y opposer, cela réduit fortement la marge de manœuvre de ceux qui riches ou pauvres s’émancipent pour y trouver un substitut, et la raison ne déverrouille pas les blocages. Nous en vivons l’exemple avec la pollution, incapable d’actions d’envergures pour réduire ses sources, comme celle réussi pour les CFC qui avait réuni scientifiques chercheurs, politiques et industriels. Et pourtant nous continuons à déclarer que l’homme dispose du libre arbitre, alors que tout simplement il ne veut pas renoncer aux sources de revenus qui lui assurent sa puissance ou sa vie hédoniste en toute logique, car son système émotionnel lui indique son intérêt immédiat en conformité avec son apprentissage culturel.

Nous sommes capables d’imaginer pouvoir accéder à un bien être différent, il ne manque pas d’idées mais, soit elles ne passent pas la barrière psychologique, comme changer de nourriture, ou celles financières, car elles imposent de mettre en place des fonds considérables non rentables à court terme pour mettre en place les passerelles nécessaires afin d' assurer les transitions que la raison reconnait. En plus de ces difficultés les citoyens ne disposent plus du pouvoir de création monétaire pour avoir éventuellement le pouvoir de faire de tels choix. Nous sommes tellement encrés dans la culture de l’usure (intérêt de l’emprunt) qu’il nous est impossible d’imaginer que l'on puisse emprunter sans intérêts, juste soumis au frais de gestions et au maintient de son pouvoir d’achat.

A chaque étape, du développement de notre civilisation occidentale, ceux qui la vivait pensaient que l’existence ne pouvait pas être autre que celle de leur organisation que venait confirmer l’apprentissage social auquel ils étaient soumis.

Aujourd’hui nous sommes dans la même situation. Par exemple la Raison emporterai que nous relogions tous les habitants qui se trouvent dans la zone des 7 m inondables du fait du réchauffement climatique. Il n’en est rien, bien que nous sachions et connaissions les zones qui seront recouvertes. Nous en arrivons même au dénie, en espérant une inversion « magique » de cette situation décrite par les scientifiques et spécialistes. Pourtant quand l’on demande aux citoyens qui seraient les mieux qualifiés pour gouverner, plus de la majorité disent des spécialistes.

Il est donc difficile de nous détacher de tout ce qui nous lie à une stabilité organisationnelle, si ce n’est pas un « drame » qui nous y contraint. Et cette impuissance collective que met en évidence cette problématique de la monté du niveau des eaux touche tous les pays du monde et ne peut être attribué à l'éducation spécifique d’une culture.

Les Savoirs

Aujourd’hui nous disposons de Savoirs sans précédant, mais seul quelques individus y ont accès et peuvent se qualifier de découvreurs en faisant évoluer les étapes « civilisationnelles » par des découvertes, des pensés (idéologiques ou philosophiques) qui trouverons leurs temps ou s’étioleront. Ce creuset d’idées existe de tout temps. Hier c’était la vérité religieuse qui les muselait, aujourd’hui c’est celle de la loi de la comptabilisation de la vie, où tout à une valeur financière.

Dans ce cadre nos ancêtres du néolithique auraient du mourir, et c’est oublier que dans une France de 68 millions d’individus, seulement 28 millions d’actifs perçoivent des revenus qui font vivre les 40 millions autres, que sont donc les quelques milliers d’immigrants qu’il est si urgent de bouter hors de France et qui nourrissent nos Unes et font trembler les urnes.

Nous posons la comptabilisation de nos existences comme une vérité absolue, comme le furent celles des religions édificatrices, et s’interroger sur la validité de notre organisation comptable devient blasphématoire. L’humain a besoin de certitudes. Hier il les trouvait dans les religions et il était prêt à bruler tous ceux qui les mettaient en cause, comme nous sommes prêts à vilipender tous ceux qui contestent la comptabilisation de l’existence, même leur faire la guerre.

Nous avons dans la souffrance, grâce à des penseurs, passé au-delà des absolues religieux, et au lieu de nous ouvrir l’esprit par l’acquisition de Savoirs disponibles, nous ne trouvons rien de mieux que de reconstituer d’autres absolus qui seraient plus justes parce qu’ils seraient comptables.

Nous assistons donc depuis des années à des débats de chiffres plus que des débats d’idées, puisque nous nous avons l’esprit bloqués sur la rentabilité de toutes nos actions, par l’homo-oéconomicus que nous instruisons, à un point que tel qu’il ne voit même plus que notre organisation bancaire limite la prise d’initiative des individus, et donc notre évolution dans les étapes « civilisationnelles », d’un siècle qui ne va pas manquer d’en être une, tant par ses découvertes et l’accroissement de sa population que par la pollution produite.

L’homme bloqué s’il ne s’ouvre pas aux Savoirs ne pourra donc nous conduire qu’aux drames qui le suivent depuis sa sédentarisation, en restant fidèle à lui-même et à son histoire humaine, alors que nos Savoirs permettent d’espérer autre chose que de s’accaparer la puissance dominatrice acquise sur ceux précédemment élaborés.

L’Éden.

Nous vivons au rythme du capitalisme et plus personne ne croit que l’on puisse culturellement arrêter l’exploitation de l’homme par l’homme, nous en sommes même arrivés à réclamer cette exploitation en exigeant des emplois.

Imaginer donc les serviteurs grecs ou romains réclamer de rester dans leurs conditions de servitudes, imaginer les serfs réclamants de rester au service de leurs seigneurs, imaginer les esclaves réclamants leurs conditions. C’est certainement ce que chacun ont fait, sinon les prolétaires ne seraient pas restés en servitude jusqu’en 1804. Il n’y a donc rien d’anormal à ce que les salariés réclament leur condition sociale. Il ne faut pas compter sur eux pour sortir de leur condition, sauf pour ceux qui s’émancipent, non pour devenir « l’exploiteur » capitaliste, mais pour donner un autre élan au développement culturel humain qui édifie des sociétés imaginaires pour améliorer sa condition humaine afin de retrouver un Éden qu’il aurait perdu.

S’il le pense c’est donc possible, mais pas dans une société capitaliste ou la relation économique est une relation de distribution et répartition de la rareté que stimule la compétition innée.

Mais il faut penser que s’il en est ainsi ce n’est pas parce que les autres sont des méchants ou des salops. Au contraire, si c’était le cas se serait beaucoup plus facile de les circonscrire. Hier imaginer un Eden relevait du mythe, aujourd’hui cela relève du possible grâce aux Savoirs, mais bien sur il ne faut pas demander cela aux hommes bloqués même s’ils sortent des grandes écoles où ils ont appris à compter. Les Savoirs sont la colle qui permet d’assembler à notre convenance tous les grains de sables(nos actions) pour améliorer notre condition humaine suivant nos désirs, mais ce n’est pas sans risque si l’on confie cela à des hommes qui ne voient dans leurs semblables que des individus à exploiter.

Ce siècle sera fabuleux, tant par ses espérances scientifiques que par ses risques avec au commandes des hommes bloqués, dont le discourt actuel, régenté par le pouvoir financier ne nous propose que de régresser parce que le bien être couterait trop cher, et lire dans le cerveau toutes les pensées qui viendraient contrarier la pensé unique « mécaniste ».

Travailler n’est pas une finalité, la terre nous offre ses ressources sous réserve de disposer de l’intelligence de les faire surgir et d’en user pour leur utilité et non pour s’enrichir de comptes opulents comme nous le faisons. Or ce que nous réclamons c’est justement cela, avoir un travail afin de disposer d’un revenu, certains pour survivre, d’autres pour s’enrichir sans fin. Nous sommes devenus incapables de penser qu’un revenu peut être distribué pour d’autres activités que celle de « piller » les ressources de la planète et les énergies humaines pour écrire les possessions de quelques uns dans des lignes de comptes que beaucoup envie, ce qui leur assurent la pérennité, et prive les autres d’un Éden aujourd'hui possible.

Si demain nous ne nous faisions pas payer pour travailler, il y aura plus de travail à réaliser que de bras disponibles. Ce n’est donc pas après le travail essentiel que nous courons, 3,5% d’agriculteurs et 22% d’activités d’industrielles pour la différence en services, mais après un revenu.

Nous nous trompons de cibles.

L’entreprise est un outil, nous en faisons une seigneurie, nous portons leurs insignes comme hier les valets portaient les blasons de leurs seigneurs. Nous n’avons pas besoin du travail de tous, mais tous doivent disposer d’un revenu d’autonomie économique. Avec un smic un célibataire joint les deux bouts, s’il vie en couple avec un conjoint inactif, ils passent de fait en dessous du seuil de pauvreté. Créer et innover sont sans limite et nous en mettons par la recherche du profit et la disponibilité monétaire qui sélectionne, soit, mais toujours dans l’intérêt des mêmes. Apprendre est la condition sine qua non de notre développement, et nous croyons toujours que c’est la richesse quitte à soumettre des populations pour la conserver. Nous sommes des êtres singuliers en quête perpétuelle de reconnaissance et la culture de l’effort par la contrainte volontaire nous cache que la recherche du « moindre effort » est également fondatrice, « le droit à la paresse » comme l’avait écrit un auteur, mais au-delà l’observation de la nature nous démontre que c’est toujours dans l’économie de consommation d’énergie que chaque organisme cherche son développement.

Nous sommes comme nos ainées, éduquée dans une culture nous y restons attachés. Combien de fois entendons nous dire que c’était mieux avant, remonterions nous comme cela jusqu’au Cro-Magnon. Combien de fois n’entendons nous pas le désespoir de gens qui disent que les usages culturels se perdent. Toutes ces attitudes sont autan de freins à l’émanation de solutions possibles, car vouloir maintenir les situations passé en l’état, c’est refuser d’accepter et faire face ce à quoi elles ont donné cours.

Souvent je cite en exemple l’accroissement du coût des productions écologiques auxquelles ont renoncent parce qu’elles renchérissent la commercialisation d’une production. Nous nous comportons comme cela parce que nous avons une comptabilisation capitaliste faite pour faire du profit et que c’est culturellement accepté comme un absolu. Pourtant rien ne nous empêche devant l’ampleur du problème de la pollution de sortir du circuit marchand les coûts écologiques. Qu’est-ce donc qui nous contraint de manière irréductible de n’avoir qu’un système de comptabilisation, rien, hormis la lutte des chefs de guerres ancestraux qui ne s’envahissent plus (enfin presque plus) pour s’attribuer les richesses convoités, mais s’opposent par PIB interposé et bien sur, sortir l’activité écologique du PIB serait s’affaiblir.

Qui est à l’origine de tout cela.

Or c’est nous citoyens qui votons pour des élus qui restent bloqués sur leur vision du monde, non pas parce qu’ils sont mauvais ou incapables, ils défendent des intérêts qu’ils pensent essentiels pour eux et les autres, et nous partageons leurs points de vue par nos votes, tout en nous en plaignant, pour ne pas être de ceux qui en profitent. C’est pour cela que malgré des pensées qui évoluent et apparaissent, nous n’écoutons que celles uniques des faiseurs d’opinions que relais les JT. Nous ne croyons mêmes plus aux espérances qu’offriraient d’autres points de vue, si ce n’est de considérer comme un acte positif que de déverser sa rancœur dans un parti xénophobe comme le FN ou rester chez soi., tandis que les classes dites moyennes, qui sont celles parmi lesquelles se manifestent les découvreurs et les émancipateurs, réélisent les mêmes de puis trente ans.

Alors, quand j’écoute tous ces citoyens de plus en plus nombreux à décrier leurs élites politiques, leurs reprochant d’être devenus compétentes, d’être devenus des professionnels de la politique comme il se dit. Là encore ils sont dans la confusion, même si comme nous le savons quelques uns se corrompent. Plus de la moitié des citoyens verraient bien pour gouverner des spécialistes ou des chefs d’entreprises, sans avoir conscience que c’est ce qu’ils ont, des hommes politiques devenus des spécialistes et des gouvernements qui dirigent comme des chefs d’entreprises. Le motif de leur mécontentement est donc ailleurs. ils serait bien plus dangereux pour la démocratie que ce soit ces citoyens sans discernement qu’il faille suivre. nous remplacerions une dictature molle par une dictature totalitaire au nom de la démocratie. Nous avons une double difficulté. Celle d’une élite politique qui se coupe des citoyens, 50% d’abstention, et des citoyens de moins en moins clairvoyant, pire de la graine d’esclave.

L’élite d’une nation c’est comme les feuilles d’un arbre, elles s’exposent au soleil pour réaliser la photosynthèse et faire vivre le tronc nourricier et les ramures qui les portent. Leur destiné est celée par leur interdépendance. Mais quand la compétition exige, comme dans les forêts tropicales, une course au soleil sur un sol fertile, celui qui élève son feuillage sans s’occuper des ramures et du tronc nourricier, à la moindre tempête il se couche pour laisser sa place à d’autres.

C’est ce que nous faisons actuellement avec une élite au pouvoir qui expose son feuillage au soleil des accords de Maastricht ou a celui du capitalisme sans s‘occuper des citoyens qui n’en veulent plus, incapable de penser autrement, nous n’avons plus qu’à attendre la tempête. Pour l’éviter il nous faudrait penser autrement, mais penser autrement ce n’est pas attendre le trait de génie d'une idée que nous ignorons et qui surgirait comme d'une pochette surprise, mais observer l’existence avec intelligence, puisque aujourd’hui nous avons les savoirs pour la développer. C'est par les savoirs que Copernic qui était chanoine, médecin et astronome a pu théoriser un autre univers( héliocentrisme), tout comme Galilée a inventer une lunette pour regarder et trouver un autre monde en s’opposant à l’ordre immuable des théologiens jésuites de l’église catholique et romaine. Aujourd'hui c'est nous qui maintenons l'ordre économique et nous jetons l'anathème à ceux qui s’opposent à la loi du marché. Il nous reste à découvrir un Copernic et un Galilée des temps modernes pour remplacer celui qui c'est fait écraser sous le mur de Berlin.

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Published by ddacoudre - dans critique
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