Peut-on sortir d'une société "Capitaliste" Construite sur l'exploitation de l'homme par l'homme.

Publié le 21 Août 2019

Aujourd'hui plus qu'hier nous savons que l'homme est en devenir. Comme toutes les espèces il possède les attributs innées pour s'adapter à l'évolution de la planète. Seulement ces évolutions interfèrent suivant les espèces dans une chaîne alimentaire à des temps et des vitesses différentes dont il doit tenir compte pour comprendre les évolutions qui en découlent.

Les découvertes bb archéologiques sont d'utiles indicateurs qui viennent préciser des perceptions définies dans des contes  allégoriques, que retracent des fresques, des sculptures, des livres sur les interrogations des hommes de manière empirique.

Celles-ci marquent encore nos    dans un immobilisme de fondements religieux pour réguler la concentration humaine organisé pour produire la rareté.
Les sciences qui sont sorties de la philosophie ont précisé la biologie humaine.
Aujourd'hui encore la biologie se confronte à des préceptes cultuels qui ont structuré la culture humaine en définissant la Morale.

Au fils des siècles la nécessité de se rassurer à développé des freins à l'évolution par la définition d'une Vérité absolue déterministe d'émanation transcendantale. Sa remise en cause se reformule sous un paradigme de comptabilisation mathématique en accordant aux mathématiques ce même caractère l'absoluté rassurant et déterministe.

Ce n'est pas sans drame que les deux approches de l'absolu cohabitent pour interpréter et coordonner nos actions face à l'observation du réel et sa perception émotionnelle qu'interprète  notre apprentissage pour satisfaire nos désirs dans un cadre d'interférences sociales stabilisatrices. 

Il ne s'agit pas de dire que tout est relatif, mais vivre cette relativité au rythme de milliards d'actions dont nous ne pouvons tenir compte et dont nous ressortons une ineptie, Le Libre Arbitre.
Son origine retrouve dans la liberté accordé par dieu au peuple juif et ensuite conforte par le Christianisme pour que l'humain choisisse entre le bien et le mal. Suivant le principe où la bonté venant de dieu, le mal ne peut être que le choix de l'homme libre.
Cela le rend donc responsable de ces choix.

Ce concept encore d'actualité ne correspond plus à la connaissance du monde et de l'homme. C'est sa génétique dont il est dépendant et le territoire où il n'ait qui détermineront les choix qu'il fera pour toute chose pour survivre et se multiplié. L'homme n'est qu'un acteur conscient de son existence, dont chacun de ses choix à une incidence sur l'environnement dans lequel il évolue. Sans nécessairement en connaître les effets au delà de ce dont il a conscience.
En conséquence de quoi il ne peut être tenu responsable des choix qu'il aura à faire, mais pourra être écarte de ceux qui nuisent à ce qu'il est.

La faculté humaine de nommer toutes choses leur a apporté une valeur pour ce qu'elles nous apportent et non pour ce qu'elles sont. Il en est de même pour nous.  Ce sont les autres qui nous nomment en fonction de la place que l'on occupe  en s'étant glissé, inscrit dans les traces des choix qu'ils nous ont laissé. 
Nous nous les approprions pour exister dans une destiné unique interdépendante où l'un ne peut survivre.
L'obsolescence de toutes choses se perçoivent à des vitesses différentes suivant la nature intrinsèque de chacune et non en fonction de la valeur d'utilité où de désirs suggestifs que nous leurs attribuons.

Par nos choix nous réaliserons un monde de corrélations continues dont les besoins innées fixeront les modalités répétitives, toujours nouvelles sans que nous puissions les percevoir comme telles.
Nous définirons un monde à la mesure de ce que nous sommes et non de ce qu'il est sans pouvoir éviter que son état objectif ne nous affecte.
L'homme a conscience de cela, conscience de sa dépendance envers une organisation initiale qu'il suppose être et est donc en mesure d'exister sans que cette perception ne soit rien d'autre que celle de la mesure de l'interconnectivite de ses sens.

EN ont découlé des organisations paradigmiques de l'innée qui est le seul élément stabilisateur, par la lenteur de son évolution pour intégrer des paramètres culturels.
Tout nouveau né doit réapprendre  les savoirs cumulés par leurs ascendants.
De sa distribution vont découler les inégalités structurelles et l'évolution de toutes les civilisations par l'approche même qu'on leurs accorde pour s'adapter à l'évolution.

Clairement nous comprenons des lors que le temps va être un déterminant essentiel pour mesurer une évolution que l'on ne perçois pas mais que nous vivons. Nous appelons cela l'usure dont la connaissance de son application dans les organisations culturelles pose problème face au besoin de certitudes. C'est la problématique des sciences humaines dont la connaissance de l'homme par lui même ne peut pas aboutir à un l'absolu. 
Ainsi tous comportements qui en découlent retranscrivent les effets des événements qui ont été à leurs sources. 
Nous accordant en critique et jugement que sur ceux saisissables, renvoyant les autres à l'inconscient.
De la sorte toutes organisations s'appuyant sur les sciences humaines sont de nature relatives à leurs observateurs.
Ainsi tout ce qui en découle peut évoluer, conformément à leurs observations fragmentaires du monde compréhensible. 
Il dévoile notre propre construction cérébrale et biologique, sans laquelle il ne serait être comme nous le voyons.

Faire cet aller retour philosophie s'oppose aux certitudes religieuses et aux normalisations mathématiques de la mesure de nos existences.
Certaines de leurs applications sont des biais confirmant comme absolue une organisation culturelle de l'adaptation de caractères innées pour se rassurer.

C'est le piège constant inévitable qui façonne toutes les diversités culturelles en relations étroites avec ce que chacune d'elles ont pu comprendre et retirer de leurs déploiement environnemental sur un territoire de survivance.

Faire survivre toutes choses semble animer la volonté humaine pour vivre dans le connu, le nécessaire, le rassurant afin d'éviter toute angoisse.
L'autarcie offre cette garantie tant qu'elle peut être pérenniser. 
L'incertitude naîtra de trouver au dehors de ce périmètre rassurant ce qui s'épuisera naturellement comme ressources.

Nous pouvons dire que si l'homme  la femme représente la complémentarité primordiale à notre espèce, l'assurance et l'incertitude sont eux le complément indispensable à son développement.
L'avenir repose sur l'incertitude du développement et de la pérennisation de ce dont nous dépendons sans pouvoir être assuré, suivant leurs natures intrinsèques, qu'elles ne s'épuiseront pas où se transformeront pas.
Notre devenir passe par la conquête de l'incertitude en etant assuré de ne pas s'y perdre. 
Nous savons qu'il s'agit là d'une fausse perception nécessaire pour franchir l'inconnu.

Ainsi sortir du Capitalisme c'est accepter une inconnue.
Capitaliser c'est accumuler pour se garantir contre ce qui peut disparaître et dont l'on a besoin ou qui peut nous manquer du fait de sa rareté.
Si il y a là un comportement normal pour s'assurer d'une abondance. Le fait de devoir produire par le travail nos besoins a développé des relations d'interdépendances. Les répartissons des tâches qui s'en suivent ont défini des castes et classes sociales y compris la place de chaque genre humain en fonction des technologies développées parmi elles.
Un ensemble de stratifications ordonnées pour se répartir la rareté dont découleront la morale et les lois positives suivant la concentration humaine dans un même espace ou territoire.

C'est dont sous le poids de la rareté que se sont déterminés de nouvelles règles  morales et droit positif que celles en vigueur dans les groupes autarciques auto-suffisants.
Deux seront déterminantes pour caractériser  le Capitalisme par les moyens mis en application pour le caractériser comme système d'exploitation de l'homme par l'homme.
L'existence de la rareté et la recherche du moindre effort pour l'obtenir.
La rareté impose  un travail qui engage un effort supérieur à celui consenti pour la cueillette.
La recherche du moindre effort pour obtenir l'objet de ses désirs.

Nos caractères innées vont donc se déployer dans un environnement appauvri,  suscitant des capacités latentes qui s'appuient sur nos facultés d'apprentissage et de mémorisation, pour se nourrir et se protéger.
La connaissance de nos ancêtres est récente en date de 1856, et jusqu'à lors la religion expliquait l'origine humaine. 
Son organisation codifié par des lois divines politiques reliait les hommes dans des communautées fraternelles, s'opposant entre-elles, venant se substituer inégalement aux organisations tribales de groupes restreints.
Le pouvoir tutélaire divin polymorphe se "monothéise" et structure des magistères doctrinaux validant le pouvoir temporel de la survivance d'ordres dominants où coutumiers
La relation maître serviteur sortie de la répartition des tâches et du pouvoir guerrier garantissant la sécurité se pérennise et se structure comme situation existentielle naturelle,  voire admise comme innées, puisque divine.

Exception faite de l'esclavage des noirs ou des vaincus, ce que nous définissons comme asservissement, sous notre regard contemporain, est l'acceptation volontaire d'une place sociale  confirmé par le pouvoir tutélaire divin qui désigne ses représentants sur terre pour guider les hommes.
Ce sont parmi ces élues cooptés (clergé
 noblesse)que la capitalisation des ressources et leurs substitues d'échanges se concentrent naturellement sans opposition politiques jusqu'à la révolution.
 
La révolution ne va pas changer la relation maître serviteur seulement élargir le champs des prétendants, non plus par la naissance mais par le pouvoir financier parmi les hommes devenus libres de posséder et d'entreprendre par le commerce.
C'est donc la richesse qui va déterminer la place sociale dans deux classes comme par le passé. 
Les hommes sans fortune bénéficieront de la liberté de se lier par contrat à leurs "maîtres". qui de sont repartis à la révolution les possessions de la noblesse.

Les serviteurs de l'ancien régime deviendront les prolétaires. N'ayant pas les moyens économiques de leur liberté se lie dans une obligation dite volontaire, où les nouveaux citoyens  sans possessions, économiquement pauvres n'ont que le choix de se soumettre ou mourir de faim à moins de transgresser  les codes moraux et les lois. 
En soi rien de bien nouveau si ce n'est la formation d'une classe patronale en bute au pouvoir du peuple qui est supposé le détenir par l'élection, et au sein de la quelle se déplacera la capitalisation,  sous le système que nous connaissons encore aujourd'hui. Une organisation basé, comme par le passé, sur l'appropriation du travail de ceux que l'on emploient pour s'enrichir. En faisant produire aux prolétaires ce dont ils ont besoin pour vivre. Puis, le leur revendre plus cher que ce qu'ils ont reçu en échange de leur travail.

C'est sous ce principe que nous vivons encore aujourd'hui et qui n'est qu'un paradigme libéral de la servitude de l'ancien régime dans lequel la fortune à remplacé l'ordre nobiliaire et clérical.
Les citoyens se trouvent donc encore dans une organisation tutélaire qui définit un pouvoir politique sélectif par le statut économique de classe. 
C'est malgré les principes républicains, la "fortune" qui  siégera à la formation des lois. Confirmant un principe endogamique plus perméable que celui nobiliaire, que nous qualifions d'ascenseurs social. 
Il se démocratisera en s'étendant à des emplois qalifiants, plus socialement reconnus, un classement des exploités dont ils s'enorgueillissent.
C'est l'industrialisation qui sera le champ d'action de toutes les stratifications professionnelles. 
Ensuite la redistribution de la formation du capital imposé par l'organisation d'une opposition de classe ouvrière qui reçoit un salaire, accelerera le développement technologique pour remplacer l'homme au travail. 
Toujours pour la même fin obtenir l'objet de nos désirs par le moindre effort ou au moindre coût.

Dans cette recherche le Capitalisme se dirige vers son autodestruction car il ne pourra pas revendre son coût de production à des machines, ou à des citoyens sans fortune qui seront contraint de s'organiser en dehors de lui pour survivre.

Alors notre économie libérale Capitalistique Construite sur l'asservissement d'hommes par d'autres ne peut être qu'un passage.
Pour la simple raison qu'elle n'est qu'un paradigme de rapports innées pour la domination de l'un sur les autres. 
Il trouve appuie sur la répartisson de la rareté d'où d'aucuns tirent revenus par une relation contractuelle inégale pour produire. 
Il s'impose par la morale séculaire et la loi positive garanties par la force publique.

Ce schéma est universel car à quelques exceptions près l'auto suffisance naturelle sans travail humain de production n'existe plus.
Et l'organisation libérale des rapports économiques installe la domination de la classe fortunée en substitution des anciennes organisations par le commerce et les échanges internationaux en remplacement des anciennes guerres coloniales.
Cette unifiquation d'un paradigme lui confère une pseudo Vérité  d'où l'on retire un faux présupposé d'irréductabilité. 
Les hommes s'y accordent par l'apprentissage, en lui conférant idéologiquement tous les mérites par des analyses biaisées.
Celles ci écartent comme insignifiance que notre compétition par la rareté conduit les hommes à leur éradication par des armes de destruction massive, sous l'égide de leurs blocages psychiques.

Ceux ci leurs assurent la capacité de créativité dont l'évolution est garantie par la certitude de l'ignorance au sein d'un phénomène nouveau.
Des centres économiques de concentration humaine qui distordent les analyses du psychisme qui se déploie dans des espaces restreints. 
Se créaient des modalités d'existences divergeantes, celles des cités verticales par rapport aux  campagnes horizontales.
 
De plus aucun de nos comportements ne peuvent se répéter comme ils ont été exécutés, sans que s'y ajoutent de nouvelles informations d'un temps nouveau qui les distordent, et modifient ce qu'ils ont été.
Leurs mémorisations seront répétés toujours différentiés par le temps T réel. 
Les actions mémorisés n'existant plus, leurs reproductions, ne sont que copies, des souvenirs émotionnels, recouverts par celles d'un temps nouveau. Et non celui de la réalité du temps où ils ont eu lieu.

Il est important de comprendre cela car en permanence nous jaugeons notre environnement à la mesure de notre mémoire référentielle. 
Nous essaierons de rationaliser nos émotions comparatives qui en découleront par des pratiques régulatrices dont les fondements se reformeront malgré leur tendances à l'immobilisme déterminants.

Ainsi notre place dans l'organisation économique sera comparée à celles référentielles mémorisées issues de fondements ignorants déterminants.
C'est alors le poids de l'ignorance seul qui engendrera des "crises" réformatrice plus ou moins violentes.
Aujourd'hui nous disposons d'une certaine maîtrise en ayant comptabilisé l'existence humaine. qu'analyse des programmes mathématiques. 
C'est à dire mis en place un Dieu au-dessus du dieu monothéiste.

L'impossibilité de tenir compte de cela au quotidien engendre en permanence des jugements émotionnels erronés dont nous ne prenons pas conscience, ,sortant en permanence les faits de leurs contestes événementiels.

L'ignorance à dont une place fondamentale car c'est en ELLE que se trouve notre devenir sans que nous puissions savoir ce qu'il sera. Puisque nous comprenons que les schémas analytiques que nous faisons, avec où sans machine, sont toujours erronés, même si nous nous les confirmons par les mathématiques. 
Ils resteront toujours suggestifs et des ressentis.

La possibilité d'une évolution est toujours accessible à l'intellectuel et aux idéologies qu'il théorise.

La mathématisation de l'existence peux déboucher sur des absurdités absolues, quand nous les sortons d'indicateurs de quantification pour leurs faire mesurer des valeurs suggestifs d'utilités, de raretés ou de bonheurs pour remplacer la maîtrise ou la régularisation de nos émotions dans nos rapports avec l'autre.
L'exemple le plus criant est la crétinerie d'une justice américaine qui peut condamner un être à une peine de prison au delà de son existence, ou économique, évaluer la planète en dollars sans que cela nous choque.
Ou bien comme nous le faisons définir une valeur sur laquelle tous nous nous appuyons  pour obtenir une place sociale, dont la finalité et de cumuler la valeur référentielle en vigueur afin de satisfaire nos désirs sans avoir à travailler.
Les joueurs de loto et autres en sont la représentation addictive.

Le travail n'est pas une valeur, pas plus que ne l'était la cueillette. La cueillette assurait l'autonomie de l'abondance, et personne ne travaillerait pour produire ce que la nature donne.
Nous ne savons pas quelles réflexions ont conduite l'homme à comprendre l'avantage de fournir un travail pour produire ses besoins. 
Cela a fait du travail une activité irréductible x pour que l'homme s'assure d'une autonomie économique afin de survivre dans des conditions de rareté.
Que de cette contrainte nous en ayons retiré une organisation de relations économiques dans laquelle la recherche du moindre effort s'accomplit par la puissance du plus fort à s'approprier les ressources produites par d'autres plus faibles, n'en fait aucunement une valeur référentielle de suprématie comme nous le croyons.
Cela afin de convaincre de l'utilité de la suprématie d'une organisation basé sur l'exploitation du travail des uns au bénéfice d'autres moins nombreux.
Dont deux aspects démontrent l'absurdité.
1/ Qu elle conduise au remplacement de l'homme au travail par des "robots".
Ce qui dément forcément cette valeur travail puisque l'homme veut s'en écarte comme le joueur de loto.

2/ Que les luttes pour la rareté aient conduit l'homme à organiser les conditions de son auto destruction (armes nucléaires). Dont la seule à nous poser est quand un couple parmi nous quelques part, mettra au monde celui qui déclenchera le cataclysme, comme ce fut le cas pour Hitler. 
Sauf que là il n'y aura pas de Nuremberg pour en juger. 
Alors peut on encore parler de valeur du travail s'il conduit à l'extermination.

La descendance humaine a évolué sur des millions d'années pour en arriver au néolithique comme marque d'un changement profond ou se situe l'abandon du jardin de l'Eden. Le passage au travail et aux conflits mortifères représentés par Abel et Caen.
Disons que depuis la moitié du néolithique c'est structuré par la sédentarisation l'exploitation de l'homme par l'homme dans un cadre de classes ou de castes considéres comme naturellement lié à la naissance. L'on attribue à des philosophes Grecs la place faite à la parole de la plèbe dans la culture occidentale. 
Et il aura fallu des millénaires pour que par l'imprimerie elle se répande avec des fortunes diverses dans le bas peuple et sorte du joug de la morale Chrétienne qui tenait les relations d'asservissement dans l'immobilisme divin, comme aujourd'hui nous les maintenons dans l'immobilisme comptable.

Mais ce qu'il est important de comprendre c'est qu'en 5 ou 7 milles ans nous avons créé les moyens de détruire la vie sur la planète, achevant des millions d'années d'évolution.
Nous disposons d'armes d'anéantissement dont l'usage n'est que statistique.
Quand j'observe une économie Capitaliste continuer de faire de la rareté la source de sont développement. 
Nous pouvons tout de même penser qu'il serait judicieux d'en changer.

Puisque nous savons qu'elle nous a conduite en quelques milliers d'années à construire de telles armes, sans que nous envisagions un instant de les supprimer et de changer d'organisation Capitaliste.
C'est à dire de relations sociales.

Rédigé par ddacoudre

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