Prélèvements technologique sur la Bourse c'est votre DROIT.

Publié le 17 Décembre 2021

Deux mots ont disparu du débat politique.
Le capitalisme, système organisation du travail qui repose sur la distribution  d'un salaire à ses employés par un Patron physique ou moral (SA), aux fins de s'enrichir sans limite autre que ceux qui lui font concurrence, pour répondre aux besoins des hommes pour vivre dans le confort, par l'offre ou la demande.
De sorte que les salaires qu'il verse à ses salariés soit INFÉRIEUR au prix des biens et services qu'ils ont PRODUIT et qu'il va leurs REVENDRE pour retirer ses propres revevus, investir et augmenter son capital.

Les salariés bénéficient de leur travail en achetant leurs productions.

Dans le prix d'achat, ils achetent leur salaire brut, tous les frais de production, tous les prélèvements, (impôts etc.), tous les investissements, toutes les pénalités. Quel que soit le type de société.

Seule les professions libérales et l'artisanat sans employé, bénéficient de l'intégralité de leur travail et ne sont donc pas soumis  à l'exploitation capitaliste

Dans tous les autres types de sociétés, où les salariés comme les Scops ne se partagent pas les bénéfices, ce sont des organisations capitalistes d'exploitation de l'HOMME par l'HOMME.
Il repose sur l'égoïsme Individuel naturel par lequel nous passons tous avant de le dépasser et être capable de charité et de solidarité.

L'autre mots est le socialisme.

Le socialisme révolutionnaire où l'état exerce un contrôle total ou partiel sur l'économie, où les moyens de production sont collectifs où publics avec toutes ses variantes.
L'objectif reste le même que pour le capitalisme. Produire en fonction des besoins humains, mais sans concurrence et planifier
Ce fut l'échec du premier né du socialisme révolutionnaire avec l'effondrement de l'URSS.

Le second, le socialisme réformiste a trouvé une application en Chine en ouvrant le marché au privé et a l'étranger, permettant les initiatives individuelles tout en exerçant un contrôle en ouvrant le PCC au privé.

Le principe de base repose sur la solidarité égoïste, j'édifie des entités pérennes dont je sais que j'en aurais besoin.

Le capitalisme est un concept primaire, la satisfaction des désirs immédiats, peu importe les autres avec lesquels j'entre en compétition.

Le socialisme et un concept de maîtrise de ses pulsions primaires.
J'existe pour moi, mais je dois le faire en tenant compte que je ne suis pas seul au Monde et que malgré la compétition individuelle nous partageons une nécessité commune, satisfaire nos besoins et se respecter pour vivre ensemble.

Après 8000 ans de "religions' capitaliste qui est prête au suicide (nucléaire) plutôt que d'être suplanter dans l'évolution qu'elle a elle même engendré, (redistribuer sous la contrainte exercé par une opposition).
Une autre sociallisante poursuit sa route en Chine
Quand au socialisme français, avec le Ni Ni de Mitterrand, qui a cru qu'il prendrait Racine en supprimant la référence aux classes sociales et dans sa confiance en l'Europe, il est dans l'impasse.

Sans que les citoyens le sachent,  c'est Chirac et Balladur qui les ont mis dans la merde économiquement (livré au marché mondial) en levant le noyau dur économique, et leurs successeurs ont continué.

Pour ceux qui s'informent, le futur n'est pas rassurant.
Si une opposition idéologiques ne se lève pas, avec forcément des racines dans un libéralisme sociallisant fondé sur la solidarité égoïste, les groupes et financiers prendront un total pouvoir, et les démocraties n'éliront  que des hommes de pailles genre Macron. 

Ils demanderont de réduire les coûts, en réduisant les besoins sociaux humains (chômage, retraite, santé, école, sécu).
Tout ce que les salariés S'ACHÈTENT par leurs achats.
Il faudrait bien qu'un jour cela entre dans vos têtes d'ânes.

Ce n'est pas les PATRONS, ce n'est pas ÉTAT, ce n'est pas le CAPITAL qui financent nos besoins humains c'est vous par votre TRAVAIL

Alors puisque les machines travaillent à notre PLACE (ce qui est une bonne chose).
Puisque ce sont les travailleurs, qui par leurs achats, les ont PAYÉ.
C'est votre DROIT d'exigeaient UN PRÉLÈVEMENT technologique à prélever sur les capitaux Boursiers.

Et ne votez pas pour les partis qui la refusent.
Car leur argent de par le droit, c'est l'ARGENT que vous leurs avaient GAGNÉ et qu'ils jouent en bourse.

C'est retrouver la proposition de FO de taxation machine de 1970 ou la taxation soutenu par ATTAC mise au goût du jour.

Également n'écoutait pas ceux qui vous dirons que cela freine l'investissement.
Sous Sarkozy et d'autres l'état par coup de 40 milliers a donné vos impôts aux patrons afin d'investir pour vous remplacer au travail et réclamer que ceux qui y restent travaillent plus.

Dans la situation économique actuelle ces prélèvements boursiers qui vous seraient redistribués, par vos achats retourneraient dans le capital.

Entre autre cet argent avec lequel ils jouent en bourse, parfois ils le perdent dans des bulles financières, et les gouvernements nous demandent de les renflouer.

Pire les masses monétaires que détiennent les banques, sont le cumul de vos salaires que vous avez reversé au capital pour acheter les produits, biens et services que vous avez réalisé sur des années, exactement 73.

C'est cela être dépossédé du fruit de son travail.
Nous ne sommes plus dans un échange gagnant gagnant.

Enfin le plus difficile, c'est de vous faire comprendre que le travail que vous avez réalisé par vos compétences au bénéfice du CAPITAL, vous auriez pu le faire pour VOUS, puisque vous l'avez RÉALISÉ, vous savez que vous en êtes CAPABLE.
Ce que l'économiste Amartya Sen appelait la CAPABILITE, et disposer ainsi de l'usage du capital.

Pas pour le bouffer, bien évidement, pour Entreprendre.

Cela étant la majorité des hommes sont immatures pour participer à un autre type d'économie socialiste Solidaire, et ils savent pourquoi.

L'homme est né cueilleur, pas producteur. Il doit donc dépasser le stade primitif qui l'habite toujours.
Les Taoïstes appelaient cela le "Viel homme" et dont il faut botter le cul pour qu'il apprenne et qu'il travaille jusqu'à ce qui ne lui reste plus qu'à apprendre pour vivre.

L'économie capitaliste est primitive.
Elle a trouvé un essor par les Savoirs et une Opposition..
Ce que nous vivons n'est que l'ébauche d'une économie future.

Mais seulement quand les hommes seront devenus ADULTES, qu'ils auront quitte l'enfance économique où ils trouvent protection, boulot dodo, auprès de l'employeur et des gouvernements. Papa maman, et surtout pas qu'un socialiste, ou un syndicat leur demande de grandir.

C'est le résultat que j'ai retiré de l'étude du CVIPOF que je ne suis pas le seul à la lire.
Pêtresse et Marine l'on lu, je l'ai retrouvé dans leurs programmes.

Leur appel à retrouver dignité perdue.
6/10 se sentent humiliés, méprisé et soumis à injustice.

Ensuite.
60% trouvent la société injuste.
6,5/10 sont inquiets.
92% veulent autres formes de représentation du personnel.
60% ne font pas confiance aux syndicats.
69% dans les médias
85% dans les réseaux sociaux.
88% dans les parties politiques
75% trouvent plus efficace de se défendre avec ses collègues de travail.
62% seul.
59% avec les syndicats
95% se foutent de la liberté syndicale
69% pensent qu'il n'y a plus de dialogue social.
57% disent qu'il faut prendre aux riches pour donner aux pauvres.

Les citoyens ont peurs pour leur santé. Confiance dans les hôpitaux 83%, dans la science 81%.
Ils ont peurs pour leur sécurité, confiance en la gendarmerie 79%, en l'armée 78%.

Autres opinions.
57% préfèrent un gouvernement moins démocratique qui assure plus d'égalité et de justice sociale.
53% disent qu'être un homme ou une femme il n'y a pas de différence biologique.
Enfin, 4/10 ont de l'espoir.

Ça fait seulement 3 siècles qu'une nouvelle économie s'élabore dans la douleur comme n'importe quel Enfantement.
Sur 8000 ans d'asservissement le socialisme Solidaire n'est encore qu'un embryon.

Il y a d'autres espérance à avoir que de verser dans le fascisme, particulièrement parvenir à supprimer le travail humain à long terme.

Ceci dit il n'en reste pas moins que le marché soit libre ou pas, planifié ou pas, avec des prix bloqués ou pas, que les moyens de production soient Privés, collectifs ou publics, tous sont soumis au principe de RARETÉ qui dirige le monde.
La nécessité de produire l'abondance pour satisfaire les besoins humains en se faisant remplacer dans les efforts à accomplir pour cela par des animaux, des, machines, des robots, EST dans le droit fils de la NATURE humaine, et d'une constante universelle pour tous le vivant,(et la matière, long en explication,) dans la recherche du moindre coût énergétique.

C'est sur ce thème que j'écris un nouvel essai, conséquence du premier disponible sur mon blog.

"Rémunérer Les Hommes Pour Apprendre", dont malheureusement des prévisions de sont réalisées

http://ddacoudre.over-blog.com/2015/03/essai-de-1999-remunerer-les-hommes-pour-apprendre.html

Rédigé par ddacoudre

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