Publié le 13 Janvier 2011

 

Si les hommes naissent égaux en tant qu’individus d’une espèce qui s’est qualifiée d’humaine, chacun né avec une ou des différenciations qui vont assurer sa singularité lui permettant de s’adapter à son environnement. Pourtant nous savons qu’au fil du temps, cet humain que nous sommes, a évolué et il est donc susceptible de poursuivre son évolution. Dans son organisation il a développé des schémas qui l’ont conduit jusqu'à notre société actuelle avec son organisation économique qui génère ses inégalités. Tout ceci ne s’est pas fait sans violence, et se poursuit toujours dans ce cadre là.

Toutefois, nos sociétés deviennent de moins en moins violentes, du moins pour ce qui est de la criminalité violente. Il y a moins de crimes qu’il y a deux cents ans.

Ceci est dû principalement à l’avènement de l'État tel que nous le connaissons aujourd’hui. Cet État d’essence démocratique, où priment la volonté générale et la recherche de l’intérêt général. Le tout est garanti par les règles d’un droit qui reconnaît l’égalité entre les hommes, excluant tout concept discriminatoire fondé sur des notions de races, de philosophies, de religions.

Cet État est le seul à posséder le monopole de la violence légitime, tel que le définit Max Weber. Monopole de la violence mis en œuvre par le pouvoir politique, au moyen de la force publique, pour faire respecter les règles de droit acceptées par la population qui respecte les décisions d’un pouvoir légitimé par l’élection au suffrage universel. Ce droit structure la société civile et évite, en prenant en charge le règlement des conflits individuels issus des rivalités mimétiques, une escalade de la violence engendrée par le principe de vengeance.

 

Cette transformation de la société dite civilisé, en rendant le crime moins courant, a rendu ce dernier de moins en moins tolérable. L’habitude d’un événement le banalise et le rend acceptable et accepté, par un phénomène d’accoutumance. A contrario, la rareté induit un sentiment d’anormalité de la chose, une espèce d’incongruité sociale. Le crime vient perturber directement l’ordre des choses, l’ordre social. Il provoque chez le citoyen qui a pris l’habitude de s’en remettre à la société, ou plus exactement au pouvoir politique, une impression de vulnérabilité.

On dira aujourd’hui un sentiment d’insécurité, ou d’impunité, relayé et amplifié par la caisse de résonance médiatique, et l’exploitation politique inévitable. Comme l’ont souligné Philippe Robert et Marie-lys Pottier, pour «l’insécure », le problème d’insécurité est un problème de société lorsque ses amis sont au pouvoir, et un problème politique lorsqu’ils sont dans l’opposition. Ainsi monte dans l’opinion publique, un sentiment qu’Émile Durkheim qualifierait d’anomie, et donc une menace pour la société dans son ensemble.

Devant une baisse du contrôle interne organisé par la socialisation, les citoyens sont prêts à abandonner une part de leur liberté au nom de leur sécurité, en réclamant un plus grand contrôle social externe.

C’est ce que nous avons fait depuis 2002 en développant la judiciarisassion et la policiarisation de la société et le principe de tolérance zéro qui offre aux dirigeant du monde qui ne sont pas nos hommes politiques, la mise sous fichier et le contrôle de surveillance de la population avec son assentiment obtenu par la peur.

 

La demande des citoyens est alors l’exigence d’un accroissement des forces de l’ordre et de celui des systèmes punitifs, auxquels souscrivent hypocritement les politiques qui savent qu’une fois l’effet psychologique passé son impact dissuasif disparaîtra. Ils entraînent par couardise les citoyens dans une escalade répressive qui les poussera à demander des mesures d’eugénisme, comme Hitler voulait des chambres à gaz, car la délinquance n’est pas le produit d’un jeu de rôle, mais la conséquence d’une désocialisation due en partie aux problèmes d’inégalités sociales non résolues, car toutes les sociétés élèvent leurs enfants dans un ensemble de règles socialisatrices, c’est le fameux Tabou et Totem de Freud.

En cela les incivilités sont aussi la marque d’individus qui font état d’irrespect envers ceux qui les méprisent et les marginalisent, leur renvoyant à tort ou à raison ce qu’ils ressentent. Qui plus est, la crainte des citoyens qu’ils perçoivent, les renforcent dans cette voie, en leur donnant le pouvoir de dominer ceux qui les méprisent par une forme de terreur dont ils jouissent, et qui parfois ne connaît plus de limite, tel l’incendie des voitures.

Ce comportement est particulièrement communicatif chez les jeunes qui se côtoient dans les écoles aux âges où ils mettent à l’épreuve la permissivité des adultes et recherchent leurs propres limites, nous connaissons tous ces jeux qui parfois causent la mort de l’un d’entre-eux. De ce fait, ils sont accessibles aux informations médiatiques qui leur fabriquent des habits d’adultes sur mesure par souci commercial ou médiatique, et qu’ils endossent par mimétisme. Si l’on y ajoute l’ostracisme et la xénophobie, tous ces éléments concourent au sentiment d’insécurité. Alors ensuite, ce que l’on réclame à la justice de l’État, ce n’est plus une justice «équitable », mais d’expurger le mal et de venger les victimes. On lui demande d’entreprendre une campagne de purification au bout de laquelle l’on s’aperçoit qu’il n’y a pas grand monde de propre y compris ceux qui le demandaient.

Alors l’on se prend a rêver de l’homme parfait, puisque la science nous en donne les moyens.et la nous entrons dans un monde où certains nous ont précédé. J’en parlerais dans l’article suivant.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 10 Janvier 2011

Cette crise nous interroge et j’ai comme beaucoup de commentateur apporté ma pierre à l’édifice, mais pour ceux qui ont lu mes articles je n’ai jamais fait l’éloge de la suprématie de la théorie sur l’humain, même si elle en est son produit pour répondre à la nécessité d’organiser sa multitude. Contrairement à ce que nous pensons elle n’est pas le produit de son intelligence, mais la réponse de celle-ci aux perceptions que son être reçoit et qu’il organise et réorganise à chacune d’entre-elle au quotidien.

Une fois installée la théorie devient un élément que prend en compte l’être, qu’il communique au cerveau qui ordonnera des comportements en fonction d’elle.


Dans ce circuit l’on a vite fait de comprendre que ne baigner notre corps que dans une même eau il ne faudra pas attendre de notre intelligence une réponse qui prendrait en compte ce qu’elle n’a pas perçu.

Alors faute de pouvoir se baigner dans tous les bains du monde, nous pouvons en apprendre ce que les autres qui si baignent en ont dit, c’est ce miracle que nous a permis l’écriture, mais encore faut-il savoir lire.

Alors dans cette crise je vous mets au défit de trouver un bain différent qui nous offrirait une autre alternative. Faute de cela nous tournons en rond dans nos théories économiques pour y trouver la solution qui ne peut habiter l’homme qui depuis des siècles se lave dans la même eau.

 

Cela nous conduit à nous comptabiliser n’ont plus en fonction de notre capacité à nourrir et abriter les hommes qui peuplent le monde, mais à calculer, combien d’être sont viable par rapport à notre théorie sur la richesse des nations.

Toute personne à qui vous soumettrez le problème de cette crise avec la calculette mathématique dont nous disposons, vous dira, qu’il faut en faire périr beaucoup, car il n’y a pas assez de place pour eux au banquet de la nature.

 

Est-ce anormal que nos élites ne puissent apporter une solution, non bien sur, par quel miracle auraient –elles été investi de l’art de la divination, alors qu’elles ne passent leur temps qu’a examiner les entrailles de leurs théories, comme les mésopotamiens examinaient celles de leurs animaux, et donc avoir peu de chance qu’il y trouvent un cerveau à la place du foie pour signaler les changement nécessaires de l’avenir. Ils n’y lisent que l’eau dans laquelle ils ont été baignés.

 De plus ils reçoivent l’ingratitude de ceux qui les ont élu, non parce qu’ils étaient les meilleurs, mais parce qu’ils leur ressemblaient.

 

Nous avons donc clairement la vision de l’importance de ce bain, or l’éducation par la philosophie ouvrent l’esprit à l’existence de bains passés qui ne peuvent plus affecter directement nos sens, puis qu’ils n’existent que dans notre mémoire écrite que nous nous transmettons, et qui une fois acquis nous permettent de nous interroger sur l’eau de notre bain, et non d’aller prendre le leur puisque nous savons que la nature ne la pas retenu.

 

Or ce ne sont pas ces personnages que nous recherchons, puisqu’ils ne sont pas représentatif de la population qui ne se reconnaît pas en eux, parce qu’elle n’est pas habité par leurs connaissances ou leurs savoirs.

De ceci il en découle que l’interrogation de cette crise sera essentiellement posé par nos perceptions immédiates, à laquelle nous serons impuissants à donner une réponse innovante qui ne s’inclut pas dans la théorie, puisque chacun de nous la rejetterait par incompréhension. Ce fut le sort dramatique de tous ceux qui ont su qui ont fait des découvertes fondamentales dont certains ont du se renier où y laisser la vie.

 

Nous faisons plus grave, nous allons même confier notre existence à des concepts déshumanisants comme la loi du marché ?, comme l’entreprise personne morale ?, l’Etat ? Le client ?

Si pour parler de six milliard de personnes en même temps nous devons les enfermer dans des entités, ce n’est pas pour nous décharger de nos responsabilités d’acteurs du monde, en croyant que par enchantement, le marché, l’entreprise, l’état vont nous apporter une solution autre que celles des hommes qui ont bâti par elles leurs puissances et leurs dominations.

 

Si la théorisation développe un système qui ordonne les comportements et eux la pensée qui nous fera coopter des hommes reconnus par le système pour le gérer, il faut bien convenir que cela ne leur confère aucune aptitude à détenir une réponse existentialiste, du genre l’humain est un homo-économicus, comme pour nier toute la spiritualité qu’il donne comme réponse à ses interrogations. Pourtant la réalité historique nous fait la démonstration qu’apparaissent toujours des découvreurs, non par une quelconque prédestination, mais parce qu’ils ont su emmagasiner dans leur mémoire l’existence d’autres bains et à un moment de leur existence quand leur être fut sollicité par les événements qui les entouraient, ils ont pu y apporter une réponse atypique.

 

C’est cela qui nous fait défaut aujourd’hui, cette possibilité d’apporter une réponse atypique à la crise.

 

Nous avons l’exemple de la technologie, celle-ci à toujours induit des transferts d’emplois, mais la courbe depuis 1850 semble indiquer qu’elle en supprime et que de fait se sont développés les services, sur 22 millions d’actifs seulement 1/3 ont une activité productrice.
Pourtant chaque fois qu’une technologie remplace les hommes, leurs concepteurs disent laissent au marché le soin d’en réguler les conséquences, comme si eux n’en étaient pas une part active. Sauf que ce marché n’existe pas, ce qui existe ce sont seulement les actions des hommes qui le composent, et pour certains, il en devient une échappatoire pour se dédouaner des nos responsabilités et de notre impossibilité à réguler la multitude humaine sans se tromper.

 

Il appartient à notre communauté de faire face à ces destructions d’emplois, même comme en l’espèce si ce sont les hommes du marchés financiers qui l’on mise en évidence, pour assurer un revenu à ceux qui en sont victimes avec en complément une activité valorisante et complémentaire à celles existantes. Ceci demande une innovation dont nous nous montrons incapables pour rester accolé à un schéma théorisé.

 

Est-il si difficile de comprendre que notre technologie nous permet de ne plus avoir besoin du travail productif de chacun, bloqué dans nos concepts nous sommes incapables de reconnaître cela, et d’en retirer les conséquences.

 

De ce fait nous voyons des hommes innover dans le consumérisme dans la course à la croissance matérielle, avec toutes les conséquences que nous en connaissons, des hommes qui vendent leurs organes, d’autres inventent des « faismesdevoir. con », d’autres se vendent carrément comme au plus beau temps de l’esclavage, sans que cela nous interroge sur le sens que nous voulons donner à l’existence. Je crois que quand dans les Pôle Emploi nous trouvons le slogan « sachez vous vendre », l’on ne peut nier la déliquescence dans laquelle nous sombrons.

 

Le rejet de la technologie serait une erreur, même s’il interfère sur les comportements, ce n’est pas lui la cause de nos maux, mais notre imperfection humaine, mais il ne faut pas pour autant exonérer les sociétés qui y ont recours de la responsabilité de leurs décisions.

 

Certes elles ne sont pas responsable de la marche en avant du monde, mais les hommes qui en sont les propriétaires doivent participer à la réorganisation qu’elles entraînent en finançant le soutien nécessaire aux populations, c’est l’objet de toutes les charges dont elles refusent le sens.

 

Il y a une équation simple à comprendre. Si demain grâce à la technologie un millions de personnes suffisent à faire tourner l’économie sur la base de nos théories est-ce que nous allons bruler les autres parce qu’ils sont en trop.

Ceci impose de se poser d’autres interrogations et comprendre qu’il existe forcément une réponse à cela ailleurs que dans la seule théorie qui a fait naître le problème. Qu’il existe une solution dans une autre eau, et la quête de sa recherche est ce fameux Graal.

 

Le moine et le physicien, par Mathieu Ricard et Trinh Xuan Thuan font cohabiter science et conscience, ce que sépare la loi du marché.

Souvent nous opposons le spiritualisme et le matérialisme, et c’est symptomatique d’une difficulté à percevoir la complexité du monde, alors qu’ils sont complémentaires, c’est comme si nous opposions notre bras droit à notre bras gauche, en ne les reconnaissant pas solidaire du corps.

Pourtant nous devons admettre que nous développons de préférence l’habileté du bras droit qui sollicitera le cerveau à le privilégier dans ses réponses.

Nous aurons très certainement spécialisé ce bras, mais au détriment de l’atrophie de l’autre et donc de réponses possibles du cerveau.

Ce sont dans ces conséquences que nous conduisent la Pensée Unique, celles que Daco appelé l’homme bloqué.

Certainement qu’en tournant le bouton de la radio sue d’autres stations nous y découvrons un abîme de réflexions qui ne peuvent que nous effrayer, mais c’est parce que nous les émettrons qu’un jour l’une d’elles sera l’eau du bain.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 10 Janvier 2011

 

 

Les médias les plus utilisé pour s’informer sur la politique sont : la télévision 76% la radio 41%, internet 28%, la presse nationale 25%, régionale, 18%, gratuite 6%.

 

Déjà ces quelques chiffres plante le tableau, nous y comprenons en un clin d’œil toute l’utilité de la maitrise des deux sources principales sources d’informations que sont la télé et la radio.

 

La recherche d’information sur internet se fait pour 24% les sites des chaine télé visuelle et radio, 57% sur des portails d’informations généralistes de l’ensemble, seulement 6% de site indépendant d’information et 13% d’autres sources.

Chacun peut comprendre que même sur internet les gens recherchent 74% retourne sur la même information que les grands diffuseurs.

Nous apercevons rapidement où se situe le quasi monopole de l’information, et petite parenthèse si le net procurent d’autres source d’information que celle monopolistique, les citoyens ne la consultent pas  dans leur majorité.

Nous tournons donc en rond dans l’information sélectionné par les rédactions.

 

La télé et la radio sont les deux diffuseurs par lesquels  88% des français entendent parler d’un événement pour la première fois.

C’est énorme, et démontre leur impact sur l’opinion publique avec l’incidence qui en découle de forger celle des gens à leur écoute.

 

Ensuite la connaissance de l’actualité augmente en fonction des diplômes, en dessous du Bac 52% en sont ignorance, pour ne plus représenter que 14% à Bac + 4.

Ainsi l’ignorance de l’actualité décroit avec le diplôme et alors que l’intérêt pour la politique croit passant de 40% en dessous du bac à 86% à Bac + 4.

 

52% de ceux qui ne s’intéressent pas à la politique connaissent l’actualité, contre 82% de ceux qui s’y intéressent, et nous avons vu que cet intérêt croit avec les diplômes.

Les gens s’informent pour 46% au prés des médias qui partagent leur opinions contre 42% pour d’autres, et 12% autant l’un que l’autre. Ils choisissent par contre à 72% le site internet du même avis qu’eux, 18% différent et 10% indifféremment.

Dans l’information circulant par le bouche à oreille 48% la reçoivent de ceux ayant la même opinion, 41% pas la même, 11% indifféremment.

Un paramètre important et la durée d’écoute.

Les actifs, les chômeurs, les retraités écoutent peu les émissions politiques, dans l’ordre 0h 40, 0h38, 1h.

La télévision en général est regardé durant 2h02 par les actifs, 2h35 les chômeurs, 2h46 les retraités.

Comme pour les informations, plus le niveau d’étude augmente moins les gens écoutent la télé et la radio.

 

En dessous du bac ils passent 2h37 devant la télé, et 1h59 d’écoute radio.

Avec Bac + 4, ils s’y consacrent moins dans l’ordre, télé 1h35 radio 1h08.

Les gens intéressé par la politique ne consacrent aux émissions du même genre que 0h54.

 Choix des organes de diffusions

85% des gens regardent les mêmes informations sur TF1 20h 31%, TF113h 14%, 20h F3 20%, 19.20 FR3 8%, 19h45 M6 6%, autre JT 15%.

Je pense que ces chiffres parlent d’eux mêmes quand à la réelle diversité des diffuseurs, et nous pouvons s’en se tromper parler de monopole de l’information.

Concernant les radios, les gens privilégient France info 10% France inter 12% Europe 9% RMC 8% RTL 15% et 19% aucune pour s’informer sur la politique.

Idem donc pour les radios

Ceux qui s’intéressent à la politique suivent à 68% les infos continus à la télé, 60% au 20h FR2, 39% au 19.20 FR3, 35% 20h TF1, 20% sur M6.

Sur les radios précités le pourcentage va de 73% sur France inter à 44% Rtl.

Par ces quelques chiffres nous voyons apparaître que la diffusion d’information en direction d’une majorité des citoyens est quasiment uniforme.

Dans le profil des auditoires des journaux télévisé la répartition d’écoute entre les tendances politiques est panaché, seule particularité le FN n’écoute pas le 20h de Fr 2, et à l’écoute des radios c’est France inter qui est boudé.

Autre source d’information qu’est la lecture.

Les français lisent peu, seulement en moyenne 9.5% d’entre eux, ce pourcentage augmente en fonction du revenu et du diplôme, ouvrier, 7.2% pour moins de 1500€, cadre 16.8 pour plus de 5000€.

Sur la quantité de livre lu, seul 12.1% traite de politique, tandis que ceux qui ne s’intéresse pas à la politique en lise pour 7.4% d’entre eux.

 

Le rapport choisit de cette étude que vous pourrez trouver au lien suivant, Les premiers résultats, ne nécessite pas beaucoup de commentaires pour comprendre deux choses, que peu de français s’intéressent à la politique, et que cette information est distribué par une collusion d’intérêt que nous connaissons, fruit d’un maillage d’interdépendance politico économiques, dont vous pouvez trouvez tous les liens sur le net, ou les publications officielles

A eux seul ils couvrent 90% de la pensée des citoyens français.

Sans trop m’avancer nous devrions avoir la même structure dans tous les pays occidentaux.

Je passe dans le domaine du contenu de l’information d’actualité, je ne vais pas m’étendre dessus compte tenu que 90% d’entre nous la connaissent.

Il n’a échappé à personne qu’elle est la même que ce soit sur les chaînes télévisuelle, sur les radios et dans les journaux, que j’ai tu qui en deviennent insignifiant dans la divulgation des informations, sur 25%, 8% lisent journellement une édition nationale, sur 18%, 20% une édition régionale, sur 6%, 5% un journal gratuit.

Voila donc ciblé le lieu ou malgré nous s’incrustent par des mécanismes biologiques les informations qu’ils distillent.

Si nous n’y prenons pas garde sans nous en rendre compte nous les répétons en boucle, et faute d’aller, ou d’avoir d’autres sources d’informations, comme moins de 12% de la population, elles formatent notre pensé, façonne des rituels, comme celui des brûlots de voitures festifs ou contestataires dans les banlieues, pire encore façonnent de la graine d’esclave.

Dans la divulgation de l’information nous succombons tous à la va vite, contraint à des choix drastiques du commentaire et de l’image.

Nous sommes dans la société de la vitesse, tout doit aller vite sinon l’auditeur le lecteur passe à autre chose, çà en devient dramatique car la compréhension de la complexité du monde passe par la possession toujours plus grande et précise de l’information, force et de constater qu’elle est devenu caricaturale, forme que j’utilise souvent dans mes articles en supposant que ceux qui me lisent sauront traduire tout le savoir informatif qu’elle recouvre en le possédant eux mêmes.

Mais cette étude démontre que c’est le cas pour peu de gens, puisque la connaissance augmente avec le savoir.

L’information est devenue brève et souvent se traite comme un produit publicitaire surmonté d’un chapeau d’appel. Le dernier exemple en date et « l’occupation » de Marine le Pen, au bout du compte nous n’avons qu’une information médiocre que corrigent les citoyens en fonction du niveau de leur diplôme.

De nombreux hommes politiques ont envahis les émissions spectacles, genre « On n’est pas encore couché ou l’émission de Drucker, signe s’il en fallait, un qu’ils sont passé au rang d’amuseur public, car ce n’est pas ce qu’ils ont à dire que l’on écoute mais savoir si Zemmour ou Naulot vont se les « empailler ».

Les spectacles télé visuel sur souffrance factuelle n’arrêtent pas, tel le dernier concernant les deux jeunes gens tué au Niger, pour quoi eux et pas celui tuer au mois de juillet. Nous comprenons facilement l’instrumentalisation de l’information et ses raisons puisqu’elle conditionne l’opinion publique.

Ceci est une source importante de notre désaffection de l’espace politique citoyen, dont je n’ai pour lui que de fâcheuse perspective. Et nous pouvons comprendre que l’élection de 21012 se fera par la maitrise de l’information plus que jamais.

Sur ce rang là le pouvoir et le mieux placé, il prépare déjà le terrain sur lequel il se fera élire, celui de la sécurité.

Non comptent d’y avoir entrainé le PS  qui en a perdu les élections présidentielle alors qu’il n’a démérité en rien, pas plus que celui-ci n’a été méritant, tout c’est fait autour de la manipulation de l’information et de l’instrumentalisation des problèmes de sécurité.

L’exemple le plus net est qu’en 1985 avec plus de crimes et délits les citoyens se pensaient moins en insécurité. La différence là aussi c’est faite par le traitement de l’information en fonction de l’émotion des faits divers.

L’accent mis sur le sang et le sexe, le drame et le crime détournerait en outre l’attention des récepteurs des « informations pertinentes que devrait posséder le citoyen pour exercer ses droits démocratiques » (P. Bourdieu, Sur la télévision, 1996).

Goulet invite à penser que, pour les membres des milieux populaires particulièrement exposés au risque et à la précarité, les faits divers permettent d’apprivoiser la mort et le hasard.

Ils ont raison tous les deux, mais le fait que le faits divers deviennent la Une permanence de l’information démontre que l’on attend d’eux une autre mission que de préparer les citoyens à ce qu’ils savent, il ne serait pas utile pour cela, dans les millions de faits divers, de retrouver les mêmes sur toutes les chaînes, les radios, les journaux.

Et cette étude fait comprendre pourquoi, c’est le moyen d’apeurer la population de former l’union sacré autour d’un drame, puisque le foot à échoué, il qu’il n’y a plus de guerre ( l’Afghanistan n’en étant pas une).

Alors 2012 verra soit un retentissant attentat peut-être sur notre territoire, ou un fait divers bien sordide histoire de se rappeler le Pavloviste Sarkozy.

Ainsi donc esseulé, à l’écoute des JT, les citoyens ne peuvent que devenir des graines d’esclaves.

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 10 Janvier 2011

Il semble que la société, du moins celle que j’observe, ait renoncé au débat depuis longtemps pour petit à petit entrer en polémique. Les mots en « isme » indiquent les tendances qui se dessinent pour devenir une doctrine ou une école.

Serions-nous devant le « Polémisme ». Dans les débats c’est ce qui fait audience. Ce n’est pas, quoi que l’on en dise, une nouveauté, même si sur les radios, à la télé ce sont les polémistes qui font audience, tandis que sur le net le pire côtoie meilleur.

 

Certes, certains ont du talent et en ont fait métier, mais ce n’est pas de cela que je me plains, c’est de l’écoute grandissante, non comme moment satirique et plaisant, mais comme voix dans lesquelles nous allons trouver les informations qui nous permettrons d’avoir une voie critique constructive capable de nous aiguiller dans la complexité des analyses socio-économiques qu’il nous faut faire au quotidien, et qui nous défient mondialement et nationalement (population, pollution, matière première).

 

Pire, parfois j’ai le sentiment que même les hommes politiques ont renoncé au débat adulte pour se convertir au « Polémisme » ludique, critère de sympathie conduisant à des reports de voix électives.

Est-ce une marque d’infantilisation semblable aux méthodes d’enseignement en vigueur dans le primaire, ou une infantilisation du débat politique.

Va pour le spectacle, cela a toujours existé avec les chansonniers, les journaux satyriques, les humoristes politiques. Alors est-ce une tendance de fond, un effet bulle médiatique, ou l’évidence d’une insuffisance citoyenne des français.

 

J’ai encore en mémoire les souvenirs des discutions politiques en section (PS) sur des sujets aussi important que l’ouverture au marché, Maastricht, les technologies et l’emploi etc, un grand ennuie s’emparaient de beaucoup de militants, car ces sujets leur étaient trop éloignés pour en débattre avec  leurs rapporteurs (cela fait partie de la répartition des fonctions et des savoirs). Mais alors lorsqu’il fallait écouter « radio platane » ou discourir, polémiquer sur tous les sujets qui faisaient leur quotidien le temps n’était pas assez long.

 

Serions nous une exception en la matière, certainement pas, c’est le lot de tous les êtres que portent cette terre. Pour ne pas se perdre, certains suivent le doigt qui leur montre dieu sans jamais l’atteindre ou si peu, car beaucoup s’arrêtent au doigt, d’autres croient avoir trouvé leur route dans la république et la détruisent avec des dogmes économiques liberticides, d’autres se vouent au savoir, aux élites, aux idéaux, aux utopies et devant la prolifération des informations qui exigent connaissances et  étique, c’est l’art de la manipulation, du leurre anoblies en art communiquant, et cerise sur le gâteau la polémique est devenu enseignement politique.

 

Bien sur pas pour ceux qui demain dirigeront le monde que ce soit dans les antres de la religiosité, dans ceux de la république ou dans ceux des affaires.

 

Ces lieux un peu mystérieux qui inspiraient le respect pour ceux qui ignorants de  trop peu de connaissance  ne peuvent en détenir que leurs croyances ou leurs convictions.

 

Lieux devenus antres d’initiés, et d’expert en tout qui vivent entre eux, gourou moderne, chamane de la mondialisation pour leurs fidèles qui n’ont plus a construire des « minarets d’archaïsmes » à l’heure du net, mais en nourrissent les populations par la polémique seul domaine encore accessible pour pourfendre la difficulté d’un illettrisme sociétal, produit de la pauvreté dans certains pays et du consumérisme dans ceux riches.

 

Ne croyez pas que notre quotidien est insignifiant, bien au contraire si nous prenons la peine de le déchiffrer, la peine de nous regarder vivre, alors nous saurons quel avenir vous attend.

Aucun illuminé ne détient demain, c’est en lisant dans les lignes de nos comportements par les statistiques comme hier les mages dans celles des entrailles de quelque animal, que chacun envisage ce qui ne sera pas.

 

Je ne crois pas que le Polémisme deviennent une doctrine comme je l’écris, mais son attrait et sa récurrence peut symboliser l’évolution d’une sous culture dû, non au fait que les populations ne disposeraient pas d’intelligence ou de bon sens, mais pas assez de connaissances, pour séparer le rire, vital, jaunissant devant les défis mondiaux, si nous pensons que remplacer les faiseurs d’Opinions par des Polémistes préservera notre avenir en perdition.

 

Devant la fuite des électeurs dans les meetings ou le vote, il serait une erreur de croire que la polémique serait la version modernisante pour nourrir le débat politique et sensibiliser la jeunesse.

 

Ce sera certainement le meilleur moyen d’entrer en tyrannie avec le sourire.

 

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 9 Janvier 2011

Un éléphant consacre environ entre 16h et 20h en recherche de nourriture. C’est dire le peu de temps qu’il consacre à l’amour et à jouer la « Play station ».

Pour l’amour la nature y a pourvu en déterminant chez la femelle une période de fécondité et un coït dés plus court 20 à 30 secondes « j’en pleure ».

Pour la Play station rien, aucune trace chez eux.

 Guère plus du passage du Mammouth ancestral chez le coiffeur, pour circuler de la Sibérie à l’Inde ou à l’Afrique, car nous n’avons toujours pas retrouvé des traces du coiffeur.

 

Un poil  d’humour me direz vous, l’éléphant est un animal, ce à quoi je répondrais nous aussi, et comme tous les animaux nous passons du temps en recherche de nourriture, et c’est ce point qui m’intéresse et non celui qui m’a fait pleurer.

 

Nous ignorons dans l’évolution humaine combien de temps nous passions à la recherche de nourriture, mais les moins érudits, sans allez très loin dans les âges, pourront remonter jusqu’au début du XIXème siècle, et constater que les Journaliers, brassiers ou manouvriers, représentant une part importante de la population vivaient à la frange de la mendicité.

En zone rurale, ils subsistaient grâce aux travaux agricoles d’appoint chez les laboureurs ou marchands fermiers, et aussi grâce à la filature de la laine, à l’artisanat ou au transport. Ils servaient encore de main-d’œuvre d’appoint dans le bâtiment, aident les bûcherons, fabriquent des fagots, et bien des femmes font des lessives ou prennent des enfants en nourrice.

 

Ils vivaient plus comme des domestiques, la plupart du temps ils s’intégraient à la famille de leurs employeurs, dont ils partageaient le gîte et le couvert, à l’instar de la «famille » romaine qui désignait en fait l’ensemble des esclaves. Cette intégration limitait la précarité de leur existence, parce que le salaire correspondant à une modeste fraction de la récolte et quelques pièces de monnaie équivalentes à un argent de poche.

 

En 1841, une première loi vient réduire la durée du travail des enfants de moins de 12 ans, puis ce sera la limitation du travail de nuit des filles de moins de 21 ans (1874).

En 1900, première loi limitant la durée journalière de travail et en 1906, premier repos hebdomadaire. 1919 verra apparaître pour la première fois la limitation de la semaine de travail.

L’avènement du front populaire au pouvoir déclenche un mouvement de grève spontané en mai et juin 36. Le gouvernement de Léon Blum favorise alors la signature d'un accord entre le patronat et les syndicats (le 7 mai 1936, les accords Matignon seront signés, parmi les mesures les plus importantes : Etablissement des conventions collectives, l'élection de délégués-ouvriers et augmentations des salaires). Par la suite, l'assemblée votera la loi sur la semaine de 40 heures et celle sur les congés payés.

L'évolution de réduction de la durée du travail est enclenché ; la deuxième grande étape sera le passage aux 39 heures et à la cinquième semaine de congés payés (1982 peu après l'arrivée de Fr. Mitterrand au pouvoir), puis aux 35 heures en 1998 et 2000 (Loi Aubry I et II).

La durée du travail en 1837 était la suivante dans les états industriels.

Angleterre 69h par semaine, Etats-Unis 78h, France 72 à 84h, Prusse 72 à 90h, Suisse 72 à 84h, Autriche 72 à 80h, Tyrol 78 à 80h, Saxe 72h, Saint –Blaise (saxe) 84h, Bonn (Prusse) 94h

En 2004 (car je n’ai que cette période de comparable en données, mais cela ne nuit pas à la démonstration) dans les principaux états européens la durée conventionnelle du travail et la suivante.

Estonie, Grèce, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, Slovénie 40h par semaine, Irlande Luxembourg 39h, Suède 38.8h, Slovaquie 38.7h, Autriche Espagne38.5h, Portugal 38.4h, Belgique Chypre Italie République Tchèque 38h, Allemagne 37.6h, Finlande 37.5h, Royaume Uni 37.2h, Danemark Pays bas 37h, France 35h.

Déjà nous pouvons en retirer que la durée du travail d’une époque à l’autre à diminué de moitié, et que dans l’Europe d’aujourd’hui, les pays en difficultés Grèce, Portugal, Espagne, travaillent plus longtemps que les français.

Et l’éléphant dans tout cela. Il continue à brouter « journalièrement » ses 200 kilogrammes de nourriture, car il n’a ni trouvé le moyen d’en produire plus, ni d’en stocker.

En bref il n’a pas inventé le travail.

 

Dans les deux liste que j’ai sélectionné séparées presque par deux siècles, d’aucun ne me contestera que, grâce au développement technologique et aux savoirs, nous ayons consacré de moins en moins de temps au travail, avec de plus en plus de personnes à faire vivre, pour parvenir au seuil de prospérité qui est le notre aujourd’hui. De plus, les pays ciblés démontrent qu’il s’agit d’un événement de fond touchant les pays occidentaux étroitement reliés par leur l’histoire industrielle

.

Je ne vais seulement souligner suite l’abolition de la loi Chapelier, avec le droit d’association, une classe de journaliers, de brassiers, de manouvriers ont trouvé dans le syndicalisme les moyens de réclamer leur du, alors que leurs maitres économiques et politiques ne leur offraient que de survivre. Tient comme la Grèce toute proportion gardée ?

 

Nous pouvons nous poser une petite question, est ce que deux éléments essentiels à la capacité productrice, la technologie et la productivité ont faibli ou nous manquent, non.

 

Face ce fulgurant écart que visualisent mes deux liste, nous sommes en droit de nous interroger sur deux chose au moins, comment peut-on accepter le dictat du marché financier qui met a genoux la Grèce avec une politique drastique comme jamais vu, et comment peut-on accepter des mesures identiques concernant nos régimes de retraite et la mise en place d’une régression anti dette publique.

 

La rationalité comptable utilisé pour justifier de cela et une mesure qui n’a aucune conscience de l’évolution humaine, son utilité réside à donner une mesure du niveau d’enrichissement et non  de définir un but existentiel. Il n’a tenu qu’a nous d’en accepter la finalité qui s’inverse aujourd’hui.

 

L’exemple le plus flagrant ont été les discutions autour de l’âge du départ en retraite.

Il est courant d’entendre dire que compte tenu du savoir à disposer, il faille entrer plus tardivement dans la vie active, et en fonction de la durée des cotisations, il va de soit qu’il faudra prendre sa retraite plus tardivement. Mathématiquement exact, existentiellement stupide.

 

Essayer d’imaginer qu’en 1800, époque à laquelle je fais référence, des hommes instruits maitres économiques et politiques, toujours au nom d’une même analyse rationnelle, disaient que l’on ne pouvait travailler moins que ce qu’il se travaillait à l’époque.

 

L’histoire leur a donné tort. Et aujourd’hui ces mêmes maitres au nom des mêmes analyses rationnelles, vous disent qu’il faut travailler plus.

 

L’histoire donnera tord à ceux n’en finissant pas d’analyses rationnelles et comptables de tout ordre pour expliquer l’impossible changement de l’ordre des choses établis par les maitres économiques et politiques, et il en sera autrement par la force de la pollution et de la raréfaction des matières premières ainsi que de l’accroissement des populations.

 

L’espérance de vie ayant augmenté, et il parait tout aussi rationnel d’en conclure de travailler plus long temps, mais combien sont en mauvaise santé et ne doivent leur existence qu’aux soins que nous sommes en mesure de prodiguer et j’en exclus les affections de longue durée.

La limite moyenne se situe à 62, faites la relation avec l’âge arrêté par la nouvelle loi, c’est plutôt sordide.

 

Nous pouvons aussi avoir une approche existentialiste : et considéré avoir « inventé » le travail pour être plus nombreux à survivre en y consacrant le moins de temps possible. Devrions-nous redevenir des éléphants, parce que le « marché financier » joue avec les états.

 

Il me semble Parfois que les citoyens ont oublié quelque chose d’essentiel, que leur vie n’est pas de passer tout leur temps à brouter de l’herbe, sinon nous vivrions encore comme nos ancêtres. En conséquence de quoi, la vie ne va pas s’en tenir aux discours « rationnalisateurs » des comptes financiers de ce même marché qui veut conserver sa puissance politique au risque de faire imploser les états.

 

Ayant endossés la tenue de client au détriment du travailleur, les citoyens ont abandonné les lieux démocratiques où ce sont construites leur prospérité, les syndicats, la politique.

 La liste des modifications des lois sur la durée du travail et le code du même nom en témoigne, en se croyant maitres alors qu’ils ne sont que serviteurs, ils en sont arrivés à ne plus discerner que l’ère des ressources humaines, fut la plus grande fumisterie dont ils furent l’objet de la part des grands « communicants », chargé d’enterrer le capitalisme paternaliste.

 

Je pense que ces « communicants » peuvent se gloser, après avoir contraint les Etats à verser des milliards aux financiers, d’avoir écarté le salariés de la répartition de la richesse, de les aliéner aux productions extérieures grâce au miracle de la loi du marché faite pour apporter comme dans Dalas, amour, richesse et beauté.

Le masque et tombé, il reste le gouffre d’une dette que des politiciens demandent aux salariés de payer en revenant au temps de travail du XIX.

 

Qu’elle audace des premiers ministres Grec, Islandais  d’annoncer toutes les mesures d’austérités applicables à leur population tandis que les marchés bonifient leurs actifs financiers, c’est humainement révoltant.

Pourtant devant la télé qui informe politiquement 85% de la population, toute une panoplie d’économistes ne manque pas de venir soutenir la rationalité d’une telle situation, comme certains socialistes.

Heureusement les éléphants n’ont pas d’économistes, et Valls perd la mémoire de son histoire.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 9 Janvier 2011

J’ai eu l’occasion d’écrire sur ce média que la pollution enterrerait définitivement l’axiome d’Adam Smith, comme elle va de la même manière mettre un terme à la croissance exponentielle de cette société capitaliste. Ce n’est jamais en conscience que les transformations s’opèrent, je ne crois pas qu’aucune des civilisations qui se sont éteintes, aient programmé leur déclin, voire elles devaient certainement penser comme nous que leur élites trouveraient la ou les solutions aux problèmes qui devaient entrainer leur extinction.

C’est en substance l’espérance qu’a formulé Claude Allègre sur la croissance du futur dans l’émission de Taddéï le mercredi 21.

Si je partage en parti son optimisme ce n’est pas sous le même angle. Je l’ai déjà écrit dans mon dernier article, la nécessité de s’ordonner et d’être créatif génère des modèles clos qui ne peuvent apporter une solution aux problèmes qu’ils créaient.

Or face à ce lui du développement de la pauvreté, de la pollution, de l’épuisement des ressources, nous faisons comme ces anciennes civilisations nous postulons sur la valeur de l’élite actuelle qui sans dénier leurs compétences sont des êtres aux cerveaux bloqués par un modèle économique qui leur impose une rentabilité financière, pour maintenir la puissance des oligarchies marchandes qui dirigent le monde.

Et nous entendons dire qu’après tout nous irons chercher nos matières premières sur d’autres planètes. Pour ceux qui s’intéressent un peu à cette recherche au rythme de la croissance mondiale nous aurons épuisés nos ressource essentielles avant même d’avoir pu extraire un gramme de quelque minéral que ce soit.

Jean-Marc Jancovici dans cette même émission rappelait, que même l’uranium s’épuisera. La réserve disponible s’élève à environ quatre-vingt ans. C’est peu pour faire durer une civilisation capitaliste quand l’on pense que la civilisation Romaine à duré 1000 ans et l’égyptienne 5000. (Abstraction faite du risque que suscite le vieillissement).

Il devient donc facile de comprendre que ce n’est pas en restant sur la base des nos modèles, qui bloquent nos esprits et sont la source de nos maux que nous apporterons une solution pacifique aux changements qui se dessinent.

C’est d’une certaine manière le débat entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée. Les premiers ont des chances de tomber par hasard sur une application innovante, les autres élimineront toutes celles qui ne sont pas porteuses à court terme d’un profit commercial. Et comme c’est sur ces derniers que nous comptons, nous limitons de fait nos chances de nous en sortir.

Plutôt que de former des scientifiques curieux, nous fabriquons des spécialistes de l’industrie, ce n’est point qu’il nous en faille, mais ils ne sont innovants que dans un modèle comptable.

À l’examen de nos désirs il existe un marché de croissance sans limite pour plus de 6 milliards d’individus et demain plus de 9. Sur la base de nos indicateurs de croissance en une année nous aurions épuisé toutes nos ressources et pourri la planète au point d’en affecter la vie biologique.

De fait le futur sera fait d’une décroissance éthique qui posera un problème existentiel, que feront de leur existence les individus s’ils ne peuvent s’épuiser à consacrer une partie de leur vie à produire.
Je me suis interrogé un jour sur ce sujet en constatant que l’on avait pas besoin du travail de tous, compte tenu de notre technologie disponible, et plutôt que d’inventer des services et des productions futiles pour maintenir une croissance pourvoyeuse de revenus pour les uns et de profits pour les autres, il serait plus judicieux de modifier notre relation au travail et de préparer nos esprits à faire face au défi du futur qui sera la disparition des ressources sur lesquelles repose notre croissance.

Pour ce faire il ne reste que le même moyen que celui qui a prévalu au développement du capitalisme, le développement du savoir, car c’est de lui que nous retirons notre prospérité, sur laquelle des gens avides se sont endormis laissant après eux le déluge.

C’est faire de l’enseignement tout au long de l’existence une occupation existentielle, est un moyen d’avoir une activité rémunératrice, et trouver dans l’esprit des enseignés les solutions qui pérenniseront la vie de notre espèce et de la diversité du monde.

C’est certes un peut plus ambitieux que la taxe Tobin ou celle au carbone, car elle ne s’appuie pas sur le porte monnaie mais sur le lieu où se trouve la capacité humaine via ses sens, le cerveau.
 La matière et l’esprit ne sont pas dissociables.
La pollution montre les limites du matérialisme actuel, puisque c’est l’esprit de recherche qui est capable de déceler avec ses instruments ce que nos sens insuffisants ne peuvent voir ou sentir, même si certains ont tiré de la production de ces outils une ressource et des profits.

Pour terminer sur une histoire légendaire, il semblerait pourtant au regard de l’histoire que nos prédécesseurs n’aient pas su construire solidement leur tour de Babel, peut-être comme nous n’ont-il confié cette construction qu’à des marchands avides de gains et de grandeurs suffisantes.

Nous ne pourrons pas survivre à une société qui ne réduit l’existence humaine qu’à une valeur comptable. C’est ce qui nous est le plus difficile à comprendre.

Ce qui démontre que notre problème n’est qu’une énième représentation, dont le pire n’est pas la décroissance mais la régression et le cloaque. Il y a de nouveaux paradigmes à trouver, ils ne peuvent venir du monde politique qui c’est vassalisé, et le plus grave est que si un utopiste détenait la clé du futur il serait ridiculisé et écrasé par la puissance médiatique des dominants.

Aussi l’absence de débat philosophique ou idéologique, une information médiocre et un asservissement à l’entreprenariat n’augurent pas une proche solution. Il y a bien Artus, Hulot et quelques autres : qui sait ??

Ne voyez pas dans mon article un quelconque pessimisme, il y a des avancés technologiques innovantes comme la centrale osmotique Norvégienne, pourvu que l’argent ne vienne pas s’ajouter aux difficultés techniques de ce projet, comme pour le projet américain « Futuregen » cité dans mon article « pourquoi il ne faut rien attendre du G20 ».

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 7 Janvier 2011

 

 

Demorand pose à Mélenchon  les questions de ceux qui fond les ânes, à moins qu’il en soit un; « conte tenu de la crise vous n’êtes pas porté par les sondages…./… pourquoi les gens ne viennent pas vers vous…/… pourquoi les pauvres vote à droite…./… pourquoi un parti comme le votre n’est pas au pinacle »

Indéniablement la réponse de Mélenchon l’englobant dans ceux qui véhiculent l’idéologie majoritaire ne lui a pas plus. Par la suite il c’est montré particulièrement vexatoire dans le choix de questions invalidantes, à la limite de l’irrespect, et nettement démonstratif  de son opposition caché.

Ben oui ! Quand l’on est un fin limier à la nature des questions formulées on situe les uns et les autres, pour ceux qui s’en cachent comme la plupart sous une puérile impartialité en direction des non averties.

 

J’ai eu l’occasion d’écrire tout le mal que je pensais de ces pantins (rien à voir avec leurs compétences, ne pas se méprendre) du système médiatique que les citoyens badent et parfois adulent, en se délectant avec leurs petites histoires faites pour obtenir une notoriété largement rétribué.

C’est devenu grave au point qu’une bonne partie de la population ne raisonne plus qu’au travers d’eux, plutôt que d’être à l’écoute des hommes politiques.

Demorand à été au dessous de tout, si Mélenchon fut clair dans ses réponses, Demorand n’a eu de cesse de chercher à noyer son interlocuteur sous d’autres questions, alors que forts pertinentes certaines se suffisaient au déroulement de l’émission.

Nous avons l’exemple type de l’objet caché dans ce genre d’émission, elles ne sont pas réalisées pour donner la parole à un acteur politique ou autre, mais servent de faire valoir à un faiseur de spectacle. ne pas confondre avec les humoristes dont le rôle est de faire du spectacle.

Toutes les questions posées ont été aussitôt dissoutes dans d'autres, suivant la technique bien rodé et connu de noyer le poisson, en empêchant la mémorisation de la réponse, d’autant plus si l’on n’a pas les moyens de tenir la conversation. Mais c’est surtout qu’il n’en avait rien à foutre des réponses de Mélenchon son souci étant d’assurer avec, le spectacle, sa gestuelle parle pour lui.

 

Oui la majorité des français sont à droite, oui la loi du marché est une idéologie, oui les populations ne sont pas courageuses, oui les pauvres soutiennent leurs tyrans, oui les médias soutiennent dans leur ensemble l’idéologie du dominant qui les paies, oui la victoire du capitalisme est éclatante, oui il nous ramènera au XIX siècle, oui les populations n’ont aucun projet d’avenir que le refus ou la soumission.

Est-ce honteux de se regarder comme nous sommes dans notre majorité ?

3 millions de personnes qui échouent appelleriez-vous cela du courage ?

 

Les journalistes sont majoritairement à droite. Je me marre toujours quand j’entends dire qu’ils sont à gauche, peut-être que beaucoup d’entres-eux sont PS pour quoi pas, mais il faut être clair le PS n’est plus de gauche.

A un moment, il faut se souvenir que la notion de gauche qualifient ceux opposés au système capitaliste dans deux tendances historiques, celle révolutionnaire et celle réformiste. Celle révolutionnaire n’existe quasiment plus, elle se matérialise encore par les partis dit "d’extrêmes gauche", auxquels n’appartient même plus le parti communiste, qui jusqu’à l’effondrement du mur de Berlin en a été la fausse représentation, et qui depuis c’est recentré sur le réformisme.

 

Là aussi, il ne faut pas se tromper, le réformisme n’est pas faire des réformes, ce qui est à la porté de tous les partis, mais de mener une lutte contre le capitalisme à l’intérieur de son modèle par des réformes successives pour se réapproprier le fruit de son travail afin que cesse l’exploitation de l’homme par l’homme. Utopique peut-être, mais certainement que je mourrai en croyant en cela comme d’autres son mort avant, d’autres mourront après, à l’égal de ceux qui croient en dieu ou en la loi du marché.

 

Ce sont c’est deux modes d’actions qui ont divisé les populations de travailleurs se reconnaissants dans la gauche historique issus d’une lutte contre l’exploitation capitaliste, dont l’histoire commence avec les canuts se poursuit avec les anarchistes, passe par le mur des fédérés et tous les partis ouvriers et organisations syndicales pour se conclu par une victoire mondiale du capital dont nous vivons le début de sa longue agonie.

 

Aujourd’hui plus personne ne peut révolutionner le capitalisme, seulement le réformer de l’intérieur, quand je pense que c’est Sarkozy qui a déclaré vouloir réformer le capitalisme.

Si je ne le savais pas propre à s’inspirer de l’ambiance du moment pour surfer sur sa vague, j’en aurai honte pour mes ex amis socialistes. Mais rassurez vous c’est une plaisanterie de sa part.

 

Je crois que malgré ses convictions être crédible consiste à avoir des observations sans concession, même vis-à-vis de soi.

C’est une démarche claire qu’a eut Mélenchon face à Demorand. Ce n’est pas d’aujourd’hui que je l’écris, Mélenchon a une stature d’homme politique supérieure à Mitterrand, rassurez vous il n’est pas mon idole.

Il est clair, il cible parfaitement les problématiques, et à le potentiel d’un meneur d’hommes. Aucun des candidats socialistes ne tient la distance, surtout pas DSK qui ne doit son prestige qu’à l’éloge faites à sa capacité de gérer le système capitaliste, n’est ce pas merveilleux.

 

Qu’il utilise une expression populiste en direction des moins nantis ou instruits pour être audible, ne doit pas lui faire oublier, que s’il est important de se monter combatifs, il se doit d’être rassurant, car les faibles suivent les dominants, mais ont peur des combats, et escompte que le chef se battent à leur place.

Or il s’adresse à une population dont la majorité a peur et dans laquelle les courageux, trop peux nombreux, ne lui permettrons pas d’avancer, l’échec du mouvement contre la loi sur les retraites le démontre, la marge est étroite.

 

Or dans cette interview il termine sur un clash, c’est d’ailleurs ce qui en est retenu, non ce qu’il a dit.

Mais de fait, tous ceux qui réécouteront l’interview réécouteront ce qu’il a dit.

Demorand n’a pas caché l’idée arrêté qu’avaient de lui les commentateurs, ils chercheront en cela en permanence à le rendre irritable pour le discréditer.

Il faut donc que quelles que soient ses emportés qu’il termine sur une maitrise rassurante du débat. C’est à ce titre qu’il se construira une stature de président.

 

La population n’élira jamais un fou qui veut révolutionner le capitalisme, le bon sens leur a fait comprendre que personne n’en avait les moyens, et qu’au pire ceux qui détiendraient le seuil invisible où l’on fait basculer les opinions en sa faveur, face au combat que cela nécessite, fuiraient, car voter pour une espérance n’est pas avoir acquis l’aptitude ou le courage de la défendre. Et heureusement !!

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 6 Janvier 2011

Il est devenu commun d’entendre certains hommes dire de leurs prochains, «Ils pètent plus haut que leur cul ». Un tantinet vulgaire certes, mais efficace comme définition.

En effet, l’homme en découvrant ses facultés s’est installé en maître du monde, illustre produit de grands nombres de Dieux. Ces mêmes facultés l’ont poussé et entraîné en levant les yeux à comprendre son monde, et décrypter en partie l’Univers qui l’entourait. Bien que Tous nous n’ayons pas encore admis que nous en étions une totale partie en tant qu’Être d’une espèce.

 

Des hommes ont consacré leur temps à comprendre le fonctionnement de cet Univers, et ils nous ont laissé des traces de leur quête par un savoir se précisant sans relâche.

De telle manière qu'aujourd’hui ces traces nous donnent les ou des clefs pour concevoir y appartenir.

Ainsi nous avons mis en évidence que notre propre existence est régie par des «Règles », et nous ne pouvons plus les ignorer. Leur validité n’en demeure pas moins toujours conditionnée à la compréhension et aux définitions, que nous en avons donné dans la limite imposée par notre condition humaine. Condition humaine qui nous pousse à élaborer un monde que nous croyons maîtriser ; pourtant nous percevons assez exactement qu’il existe un infini objectif auquel nous n’avons pas accès ; du moins c’est comme cela que nous le formulons.

 

Chacun dispose d’une vision du monde à partir de ce qu’il a appris, retenu, oublié, mal compris, ignoré, imaginé et vécu.

Ainsi avec cet acquis individuel et à la fois partagé, de par notre condition humaine singulière et semblable ; il n’en est pas un d’entre-nous qui n’est pas refait le monde dans les soirées entre amis.

C’est à cela que je me livre, en ayant retenu l’importance du développement de l’intelligence. Je vais essayer de vous faire partager ce que j’ai pu en comprendre sur la base de quelques lois physiques fondamentales connues à aujourd’hui, et que j’ai retenu, pour essayer de comprendre que nous pouvons développer une nouvelle richesse en rémunérant tout au long de l’existence les hommes afin d’apprendre.

Les lois de la physique que nous avons élaborées, sont des lois non pour tout expliquer, mais comme des lois aidant à plus de compréhension, relevant de notre regard et de notre technologie, mais qui ne sont pas indépendantes de notre activité culturelle véhiculant un grand nombre de valeurs mystiques et relatives, issue de nos représentations nées du conflit conventionnel permanent de l’inné et du culturel. Elles offrent le caractère de crédibilité de valeurs scientifiques réfutables, car elles sont traduites dans un langage mathématique universel. Langage qui s’offre aujourd’hui à la critique et qui donne lieu à des débats philosophiques. Langage qui lorsqu’il est décrypté, par l’homme médecine Navajo, le Hopi, le moine Tibétain ou l’Aborigène australien, les introduit dans un paysage de connaissances ancestrales que nous avons estimé barbaresques par ostracisme ethnocentrique.

 

Je considère donc, que les «Forces ou énergies ou flux» qui composent l’Univers, combinent toutes choses. Toutes choses de ce que nous sommes, et que nous assemblons (et non pas créons qui laisse sous entendre que nous partons de rien), même si nous ne pouvons encore en définir certaines, et peut-être ne jamais accéder à l’indéfinissable.

 

En conséquence, en observant les lois que nous connaissons de cet univers, il est plus aisé de comprendre ce que nous sommes et faisons. Cet effort intellectuel consiste à s’observer, comme étant ces forces, étant dans ces forces, et étant le produit de ces forces, et non soumis à ces forces. D’une autre manière, si nous considérons que l’univers est la circulation d’une information depuis son origine, nous sommes cette information dans l’information, et produisant de l’information, et non pas seulement soumis à l’information.

La nuance est fondamentale car elle modifie l’image, la représentation que nous pouvons avoir de notre «monde cérébral » à partir du «monde sensible ». Parce que, au lieu d’y être soumis, qui peut être interprété comme une condition irréversible, nous serions sous condition de la connaissance de l’organisation de ces forces, de cette information. Nous serions un Être «conditionnel », conditionné à ce qu’il est capable d’en comprendre. Aujourd’hui nous ne pouvons pas sérieusement penser être tenu en dehors que l’existence de ces lois. (La longueur d’ondes de notre regard nous donne accès à un monde différant des ultras violet ou des rayons X.

C’est en tenant compte arbitrairement de ces lois et en observant que certains de nos comportements s’y conforment, que nous sommes à la fois des êtres analyseurs et synthétiseurs (des décodeurs et des encodeurs), individualistes et collectivistes.

Des Etres connaissant la difficulté d’accéder à la «synthèse finale », «à la compréhension finale », «aux raisons de cet univers » dont nous mesurons et cherchons les limites. Tout cela, comme nous nous livrons à la recherche d’une loi d’unification pour comprendre notre Univers.

 

Il est donc une évidence pour moi de considérer la distinction que nous faisons entre le naturel et le culturel, comme purement conventionnelle, car cela résulte d’une sensation à considérer que nos innovations donnant lieu à des réalisations échapperaient à la «nature », à ses «forces », parce que nous réaliserions des produits qui supposent d’associer, d’assembler ou de combiner une quantité innombrable de connaissances de découvertes de savoir faire que nous nous transmettons.

Purement conventionnelle,car il n’y a pas «décohérence » entre les deux car cette opposition ne donne pas une valeur nulle, même si nous n’avons pas défini une loi d’unification.

Nous pouvons le comprendre par la capacité combinatoire de l’intelligence associative dont notre cerveau est doté. Et lorsque celui-ci reçoit les informations envoyées par les cellules de notre organisme qui ont enregistré une ou des perturbations de son environnement, notre structure cérébrale commande alors les comportements qui satisferont à cette ou ces perturbations. C’est ainsi que nous donnons corps à toutes choses matérielles ou abstraites par projection de la pensée symbolique, lorsque les événements favorisent leurs émergences en perturbant notre organisme. Dans ce prolongement ayant conscience de la limite de notre regard, et ayant également par des moyens techniques mis en évidence certaines lois, nous ne pouvons pas contester quelles ne soient pas issus d’autres chose que de la perturbation de notre organisme relayé par le cerveau. Y compris des perturbations liées à des événements environnementaux dont nous ignorons tout. Ce culturel que nous définissons, appartient donc entièrement au naturel, parce qu’il se trouve dans l’univers, et que celui-ci le constitue, et qu’il est bien le produit d’une structure inné qui favorise l’aptitude à l’adaptation.

Nous faisons cette distinction parce que notre regard, par sa structure sa forme et sa nature, est limité, et donne au cerveau les images de notre monde sensible que celui-ci redistribuera à tout l’organisme.

Partant de là nos concepts, induit par notre représentation du monde, considèrent comme naturel ce qui est en l’état matériel dans la nature, ou reconnu héréditairement transmissible, ou se manifestant par des régularités observables à notre échelle (la vie, la mort, la pensée, se nourrir etc.…).

Cela relève du fait que, pour exister nous sommes exemptés, dispensés de connaître, de comprendre et d’établir des repères. Des repères de liens de compréhension normalisateurs, régulateurs de l’émergence d’un Homme qui se dit Créateur. Pour exister nous n’avons pas besoin de comprendre notre monde sensible, c’est «l’état que nous qualifions à tort ou raison d’animalier».  Également peut-être cela relève-t-il aussi du fait d’une approche eschatologique de l’Homme créé, ou à notre ignorance due à nos difficultés à retrouver, ou à vouloir chercher le « réel » dans l’image que nous en construisons.

Il faut être convaincu pour penser autrement que l’Univers permet toute chose que nous inventons. Telle la voiture qui ne nous paraît pas issue de l’univers parce que nous disons que nous la créons, et ce n’est pas parce que nous réalisons de tels assemblages qu’ils ne sont pas naturels, car tout événement est déterminé par ce qui l’a précédé.

 

Force est de constater que l’univers autorise des formes bien plus complexes, telle que nous les Humains ou un flocon de neige, dont la structure complexe n’apparaît pas à notre regard. L’univers n’a nul besoin de voiture pour se déplacer, cet outil est inhérent à nos contingences humaines planétaires. Avec une force de gravitation plus faible nous nous déplacerions sans véhicule, où bon il nous semble. Dans de telles conditions, nous n’aurions pas créé de véhicules, les oiseaux n’auraient pas besoin d’ailes, et notre monde serait tout autre, comme il le serait également avec une gravitation plus forte, mais dans ces conditions nous aurions réalisé peut-être d’autres innovations.

Néanmoins, par nous, l’Univers sous-tend ces créations puisque nous la réalisons, et qu’elle est le produit d’un empilement d’événements successifs. Pour autant nous ne naîtrons pas au volant d’une voiture, de la même manière que notre planète n’est pas apparue spontanément.

Bien sûr, en l’état cette voiture n’est pas codifiée dans nos gènes. Elle l’est par contre dans la capacité combinatoire cérébrale projective qui va associé inné et acquis. Elle se transmet par l’apprentissage, et par l’information que nous nous enseignons les uns aux autres pour la concevoir, et détermine d’autres événements. Ainsi à un moment donné les comportements culturels vont enregistrer que cet acquis est une exigence vitale pour la survie de son organisme inné ; c’est tout notre discours sur la croissance.

De telle manière que si nous regardons le culturel comme autant d’essais : C’est à dire que chacune de nos réalisations, dépendantes de nos capacités créatrices (produit de l’univers et non pas de notre cerveau), ne durera qu’en fonction de son aptitude à subsister, comme constante d’un développement, dans un système d’évolution universel dans lequel la culturalité favorise et facilite l’adaptation, l’acculturation, la régression, la progression, ou son suicide (aptitude à une structure d’engendré son autodestruction).

 

Alors le culturel peut être regardé comme un événement en soi. Événement en soi «que transmet l’Univers » pour assurer la survie de toutes les espèces dans leur ensemble évolutif, à l’exemple du monde végétal, et dont nous ne devons pas être les dépositaires exclusifs.

Par événement en soi, j’entends toute l’activité qualifiée de culturelle qui constitue dans son ensemble un événement global. 

Événement capable d’interaction au même titre que l’activité météorologique et l’activité tectonique sont des événements.

Dans cette perspective, il y a des chances pour que certains de ces essais s’inscrivent dans nos gènes ou dans le substratum qui est à leur origine, ou leur quantum quantique. Ceci si, l’environnement évolutif, le mouvement, la nature, Dieu, la conscience primordiale, l’indéfinissable, l’ordre sous-jacent, la méconnaissance, et quel que soit le nom, que nous lui donnons par nos définitions suivant nos cultures, le retiennent comme une permanence nécessaire à notre adaptation.

Peut-on douter que l’avenir appartient à notre intelligence.

Si j’ai pris l’exemple choquant de la voiture, c’est pour souligner que dans notre logique humaine cela est inconcevable qu’une innovation culturelle puisse affecter le biologique. C’est là une partie de notre problème. Nous regardons l’univers avec la logique humaine culturalisée, et nous ne savons pas s’il peut en être autrement.

Pourquoi ?

Parce qu’à l’échelle de la durée de notre vie humaine, il nous est difficile de percevoir ou d’admettre notre développement intellectuel comme une évolution que nous vivons en direct, nous devons là, faire le distinguo important entre, être l’acteur participatif d’un potentiel en émergence et penser ou être l’auteur de sa source

En conséquence, s’il n’y avait pas de corrélation entre des événements, soutenir que le «culturel » est ce qui s’ajoute à la nature, serait avoir trouvé le premier cas d’une, non corrélation dans l’univers. Néanmoins, si notre «culturel » n’imprègne pas toujours héréditairement et systématiquement nos gènes, il se reproduit par l’apprentissage comme une régularité dynamique qui affecte notre évolution biologique et psychique (psychosomatique) suscitant cet événement. L’organe ayant en charge la codification de notre monde sensible «culturel », est le Cerveau.

D’une certaine manière, nos sens enregistrent les événements extérieurs qui conduisent à la recherche de toute «nourriture » (au sens d’informations aussi) nécessaire pour permettre au cerveau de concevoir ce dont nous avons besoins, en réponse aux informations intérieures qui commande à notre organisme de vivre.

Cette distinction conventionnelle du culturel s’appuie aussi sur le qualificatif d’apprentissage donné à une fonction. Cette fonction qui consiste à se communiquer, s’enseigner l’usage de nos aptitudes stimulées par les événements environnementaux. L’inverse signifierait que de manière instinctive nous portions tout notre «futur, avenir » déjà élaboré, déterminé dans notre inné primitif. Ce futur l’est certainement, mais sous une autre image, une idée autre que notre vision de la destiné soumise aux erreurs de la définition de nos projections. Il l’est, mais caché pour notre compréhension. Nous devons pour le comprendre, le décrypter, réunir et assembler les pièces détachées de «la connaissance et du savoir » que nous découvrons. Nous en prenons conscience au fur et à mesure en sélectionnant les pièces de ce puzzle qu’est la vie, même si la pièce théâtrale finale est jouée (la mort). Ce futur, nous le portons dans la capacité de modélisation du plus petit élément infinitésimal qui, associé à d’autres donnera la perception de l’image future. Même si nous savons que le futur n’est qu’une capacité de projection cérébrale, dont la réalité repose sur la perception du temps en fonction de la vitesse à laquelle tout se déplace, suivant trois flèches, celle thermodynamique (sens dans lequel l’entropie croît), psychologique (direction suivant laquelle nous sentons le temps passer), cosmologique (direction du sens dans lequel l’univers se dilate).  Soutenir que le «culturel » s’ajoute au naturel, c’est comme si nous considérions qu’étaient culturelles toutes les associations auxquelles donnent corps les «particules élémentaires» en mécanique quantique. Ne comprenant pas la loi d’unifications, qui les unis nous dirions quelles s’ajoutent aux autres particules.

Issue de cet assemblage, notre planète serait donc du «culturel », par conséquent, nous serions donc du «culturel » produisant du «culturel », ou plus justement de l’information produisant de l’information. Une information qui se différencie par des fréquences ondulatoires. Ainsi, si notre vision se faisait au rayon X, nous ne serions que des os s’articulant activement, et pourtant la matière organique qui les enrobe est bien existante. Dirions-nous alors que les perceptions du squelette, qui ressent les conséquences de la matière organique qui l’enrobe mais qu’il ne voit pas tout en la supputant, sont culturelles. Par exemple une vision squelettique qui constaterait la perte de son bras, conduirait inévitablement à la mort de l’être vivant squelettique, puisque ce dernier ignorerait tout de l’hémorragie due à la circulation sanguine qui se serait produite entraînant le décès du squelette. Nous pouvons donc comprendre qu’au-delà de notre perception actuelle, notre organisme puisse contenir des informations qui ne nous sont pas perceptibles, mais que nous supputons en essayant dans donner une définition produite par ce que nous sommes, qui inclus forcément celles que nous ignorons mais qui nous affecte, et constitue l’incertitude et l’aléatoire de l’existence.

Et certains croient en une gouvernance mondiale, quel fou prétentieux peut espérer gouverner le monde.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 4 Janvier 2011

 

 

En ce nouvel an au cours duquel les protagonistes du monde politique vont prendre leurs marques et délimiter leurs champs programmatiques, il convient de leurs poser quelques interrogations

 

Le travail fut longtemps de conception religieuse, en cela il était l’acceptation d’un péché originel inexpugnable.

 

La transformation du travail s’opère après la guerre et la période de reconstruction nationale, dans la recherche d’un bien-être individuel émancipateur, dans le pas des avancés du front populaire, mis en berne le temps de la guerre et de l’effort national.

Ce sera les années 60 avec son temps fort de mai 68 et les accords de grenelle, le temps de travail diminue du fait des horaires journaliers que des vacances.

 

Après le premier choc pétrolier le chômage se profile avant de s’asseoir définitivement et durablement à parti de 1982. La recherche dans le travail devient de plus en plus sécuritaire, d’où la volonté de le partager et l’origine des 35h.

 

Je ne ressors que les grands traits d’une évolution  indique que nous travaillons de moins en moins et de plus en plus dans la recherche d’un intérêt personnel sécurisé.

 

Dans la même période l’économie d’après guerre ne suffit plus à maintenir l’emploi, et une réorganisation industrielle s’opère en spécialisant les productions dans les pays ou la matière premiers et sa transformation est plus rentable, c’est la mondialisation qui n’en porte pas le nom dés le début du mandat présidentiel de Mr Giscard D’estain.

Les technologies poussent vers de nouveaux emplois et productions toujours moins utilisatrices de mains d’œuvres par rapport aux capacités de production, et permettent aux femmes de s’y trouver une place de plus en plus grande source d’Independence économique.

 

Apparaît la notion de nouvelle économie transformatrice des relations des salariés par rapport à l’entreprise, la relation en devient presque schizophrénique, entre l’exigence de l’esprit d’entreprise et celle de citoyen ayant une vie privé. Mais la durée du travail essaie d’occuper le plus grand nombre par sa répartition, même si elle reste inégale.

 

Dans cette même période la population augmente, mais les actifs diminuent, aujourd’hui environ 4 français sur dix travaillent, dont deux sont des femmes.

La durée de la vie active a diminuée de 11 ans de 1960 à aujourd’hui, et le temps de travail en un siècle il a diminué de moitié, aujourd’hui environ 1650 heures dont 1300 effectives.

J’ai simplifié aux maximums 500 pages de données sociologiques

 

Ces quelques donnés pour faire saisir qu’aujourd’hui il serait temps de comprendre que nous n’avons pas besoin du travail de tout le monde, mais que tout le monde à besoin d’un revenu.

 

Voila 30 années que tous nos gouvernants ont fait de l’emploi leur priorité, ceci en vain.

Des esprits chagrins nous expliquent avec de justes raisons la rationalisation de cette constante comme élément de stabilité des salaires et des prix.

Certes, mais ce ne fut que l’exploitation de la conséquence d’un chômage structurel, et non sa source qui se trouve dans la fin d’une économie d’après guerre dans, le redéploiement industriel, dans l’augmentation de la population, dans l’avènement de l’ère technologique.

 

Aujourd’hui il se poursuivra inexorablement, à moins que nous soyons prêts à travailler gratuitement.

A compté de 1973 j’ai siégé dans une commission paritaire nationale de l’emploi, j’ai suivit comme d’autres la monté inexorable du chômage sans pouvoir l’enrayer.

Ce n’était pas par absence d’espérances, transfert d’activité, compétitivité, investissement, relance de consommation, économie, tout, toute la panoplie des possibilités ont été employé par les uns et les autres, et nous en sommes encore aujourd’hui à ressasser, les mêmes recettes ayant prouvées leurs limites, les mêmes  discours d’économistes qui disent détenir la solutions.

 

Accepterons-nous d’ouvrir les yeux, pas pour le voir, car cela ne se voit pas, mais pour lire dans l’évolution du siècle passé et de celui-ci, que nous n’avons pas besoin dans les pays occidentaux du travail de tout le monde (je n’aborderais pas les difficultés que cela pose).

 

Nous sommes à un tournant de notre civilisation industrielle, comme tant d’autres sociétés avant nous, n’ayant pas su anticipé cet événement, elles en ont périclité, remplacés par d’autres tel nous les européens, remplacés ensuite par les USA qui se feront supplanter par l’Asie, et eux, à leur tour par d’autres tant qu’il existera un gramme de matière première.

 

En 1982 j’ai formulé une problématique devant le chômage qui s’incrustait :

 

- Si dans le futur, grâce aux nouvelles technologies, dix millions de personnes suffisent au fonctionnement de l’économie, et que l’espérance de vie s’allonge, qu’elle sera la source de revenu des citoyens ?

 

Les solutions apportées par l’intégration de l’homme dans le marché, par le consumérisme, par le Tout marchandisage, n’a fait que le jeu de la concentration financière sans autre utilité que tourner dans des ronds spéculatifs.

Dans les futures propositions économiques des politiques nous aurons deux jeux, l’un à la baisse, travailler plus, économiser, se désendetter, l’autre à la hausse, se répartir la richesse, relancer la consommation.

Dans les deux cas le chômage durera s’il ne s’accroit pas, pour ne parler que de celui officiel.

 

Il ne s’agit pas de faire un concours de solutions pour un fauteuil présidentiel de pantin que porte le marché financier, mais d’emmener le peuple vers un avenir à inventer et plein de dangers.

Mais pour cela il ne faut pas seulement regarder autour de soi, mais traduire les événements qui se produisent pour trouver la réponse qu’ils suscitent.

 

Mais tels les aveugles de Bruegel nous marchons dans les traces des uns des autres, incapables d’ouvrir les yeux pour pouvoir nous en écarter

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 3 Janvier 2011

 

 

 

La neige tombe du ciel et notre président tombe de son piédestal.

Nous avons encore de la chance que noël ne soit pas le 25 Août sinon notre éminent premier homme de l’état jugerait inacceptable qu’il fasse chaud en été et que les vacances des citoyens ralentissent l’économie.

Il faut lui programmer un voyage dans les pays froids, Islande Norvège etc. manière de voir dans ces pays que la neige est discipliné et ne tombe pas sur les routes et les voies ferrées.

Ce n’est pas comme en Inde, ou lors de sa visite privé du Tashmal avec son épouse, l’armé indienne à chassé tous les touristes du site pour que notre seigneur et maitre mesure sa petitesse dans un endroit si prestigieux. Que nenni, il en revient et aussitôt il profite des intempéries hivernales pour dire qu’il veut commander aux cieux et juge inacceptable que la neige ne fonde pas dés qu’elle touche le sol de son « nombrilisisme » pays.

C’est un affront des dieux à son auguste gouvernance, penser donc, la crise a eu raison de travailler plus pour gagner plus, il ne va pas laisser se détruire la relance économique par les intempéries.

Qui plus est, la complice SNCF cumule les avatars, c’en est trop pour notre aiguilleur du monde, il exige un rapport de son président. Penser, l’affaire du siècle 16 heures de retard, alors que d’un clic de souris l’on parcourt le monde, les financiers savent cela.

 

Tous les journaux et télés sont là, prévenus par un Iphone, montrant la détresse de tous ces clients assoiffés, bonjour tristesse. Bien venu dans l’asile médiatique, c’est la fin de l’année, laissons les délires s’échapper, napoléon veille car dans tous les hôpitaux psychiatriques il y a toujours un Napoléon.

 

Quelle chute, notre maitre du monde en est passé à commenter la météo après avoir voulu commander à l’économie.

 

Même si je me gausse sur son dos, je ne le prends pas pour un sot, tous ses discours reflètent les préoccupations du moment des français, aussi irrationnelles soient telles dans la mesure où elles créaient diversions.

Son impopularité démontre que les citoyens n’en sont pas dupes, mais rien n’y fait, il ne varie pas d’un iota, comme un psychorigide.

Comme  son relais France 2 qui émet sur les radios dans tous les départements, et capte l’attention des populations par un état de la circulation au travers de sentinelles, donne la météo locale, et délivre son information mortifère.

C’est ainsi que bon nombre de français sont réveillés journellement par la litanie des crimes et délits qui se sont déroulés dans leur proche environnement départemental.

Vous croyez encore au hasard, non, alors imaginer l’image que l’on peut se faire du monde quand tous les jours vous commencer votre journée par la mort, et que cela dure depuis des années, vive la vie.

Nous aurions tord de croire que cela n’altère pas notre perception du monde et ne pousse pas vers un replie en diminuant notre seuil de tolérance.

Sans cela nous devrions être choqué d’entendre un président de la république dans un discours de vœux commenter un événement climatique banal et saisonnier.

 

Alors peut-être devrions nous nous interroger, sans nier les réalités factuelles, comment nous sommes tombés aussi bas, non parce que se serait infamant, mais parce que l’on ne gagne pas des luttes avec la peur au ventre, aussi nombreux que nous puissions être.

La lutte contre le projet de loi sur les retraites en a fait la démonstration.

 

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Rédigé par ddacoudre

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