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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 11:30

Il est devenu commun d’entendre certains hommes dire de leurs prochains, «Ils pètent plus haut que leur cul ». Un tantinet vulgaire certes, mais efficace comme définition.

En effet, l’homme en découvrant ses facultés s’est installé en maître du monde, illustre produit de grands nombres de Dieux. Ces mêmes facultés l’ont poussé et entraîné en levant les yeux à comprendre son monde, et décrypter en partie l’Univers qui l’entourait. Bien que Tous nous n’ayons pas encore admis que nous en étions une totale partie en tant qu’Être d’une espèce.

 

Des hommes ont consacré leur temps à comprendre le fonctionnement de cet Univers, et ils nous ont laissé des traces de leur quête par un savoir se précisant sans relâche.

De telle manière qu'aujourd’hui ces traces nous donnent les ou des clefs pour concevoir y appartenir.

Ainsi nous avons mis en évidence que notre propre existence est régie par des «Règles », et nous ne pouvons plus les ignorer. Leur validité n’en demeure pas moins toujours conditionnée à la compréhension et aux définitions, que nous en avons donné dans la limite imposée par notre condition humaine. Condition humaine qui nous pousse à élaborer un monde que nous croyons maîtriser ; pourtant nous percevons assez exactement qu’il existe un infini objectif auquel nous n’avons pas accès ; du moins c’est comme cela que nous le formulons.

 

Chacun dispose d’une vision du monde à partir de ce qu’il a appris, retenu, oublié, mal compris, ignoré, imaginé et vécu.

Ainsi avec cet acquis individuel et à la fois partagé, de par notre condition humaine singulière et semblable ; il n’en est pas un d’entre-nous qui n’est pas refait le monde dans les soirées entre amis.

C’est à cela que je me livre, en ayant retenu l’importance du développement de l’intelligence. Je vais essayer de vous faire partager ce que j’ai pu en comprendre sur la base de quelques lois physiques fondamentales connues à aujourd’hui, et que j’ai retenu, pour essayer de comprendre que nous pouvons développer une nouvelle richesse en rémunérant tout au long de l’existence les hommes afin d’apprendre.

Les lois de la physique que nous avons élaborées, sont des lois non pour tout expliquer, mais comme des lois aidant à plus de compréhension, relevant de notre regard et de notre technologie, mais qui ne sont pas indépendantes de notre activité culturelle véhiculant un grand nombre de valeurs mystiques et relatives, issue de nos représentations nées du conflit conventionnel permanent de l’inné et du culturel. Elles offrent le caractère de crédibilité de valeurs scientifiques réfutables, car elles sont traduites dans un langage mathématique universel. Langage qui s’offre aujourd’hui à la critique et qui donne lieu à des débats philosophiques. Langage qui lorsqu’il est décrypté, par l’homme médecine Navajo, le Hopi, le moine Tibétain ou l’Aborigène australien, les introduit dans un paysage de connaissances ancestrales que nous avons estimé barbaresques par ostracisme ethnocentrique.

 

Je considère donc, que les «Forces ou énergies ou flux» qui composent l’Univers, combinent toutes choses. Toutes choses de ce que nous sommes, et que nous assemblons (et non pas créons qui laisse sous entendre que nous partons de rien), même si nous ne pouvons encore en définir certaines, et peut-être ne jamais accéder à l’indéfinissable.

 

En conséquence, en observant les lois que nous connaissons de cet univers, il est plus aisé de comprendre ce que nous sommes et faisons. Cet effort intellectuel consiste à s’observer, comme étant ces forces, étant dans ces forces, et étant le produit de ces forces, et non soumis à ces forces. D’une autre manière, si nous considérons que l’univers est la circulation d’une information depuis son origine, nous sommes cette information dans l’information, et produisant de l’information, et non pas seulement soumis à l’information.

La nuance est fondamentale car elle modifie l’image, la représentation que nous pouvons avoir de notre «monde cérébral » à partir du «monde sensible ». Parce que, au lieu d’y être soumis, qui peut être interprété comme une condition irréversible, nous serions sous condition de la connaissance de l’organisation de ces forces, de cette information. Nous serions un Être «conditionnel », conditionné à ce qu’il est capable d’en comprendre. Aujourd’hui nous ne pouvons pas sérieusement penser être tenu en dehors que l’existence de ces lois. (La longueur d’ondes de notre regard nous donne accès à un monde différant des ultras violet ou des rayons X.

C’est en tenant compte arbitrairement de ces lois et en observant que certains de nos comportements s’y conforment, que nous sommes à la fois des êtres analyseurs et synthétiseurs (des décodeurs et des encodeurs), individualistes et collectivistes.

Des Etres connaissant la difficulté d’accéder à la «synthèse finale », «à la compréhension finale », «aux raisons de cet univers » dont nous mesurons et cherchons les limites. Tout cela, comme nous nous livrons à la recherche d’une loi d’unification pour comprendre notre Univers.

 

Il est donc une évidence pour moi de considérer la distinction que nous faisons entre le naturel et le culturel, comme purement conventionnelle, car cela résulte d’une sensation à considérer que nos innovations donnant lieu à des réalisations échapperaient à la «nature », à ses «forces », parce que nous réaliserions des produits qui supposent d’associer, d’assembler ou de combiner une quantité innombrable de connaissances de découvertes de savoir faire que nous nous transmettons.

Purement conventionnelle,car il n’y a pas «décohérence » entre les deux car cette opposition ne donne pas une valeur nulle, même si nous n’avons pas défini une loi d’unification.

Nous pouvons le comprendre par la capacité combinatoire de l’intelligence associative dont notre cerveau est doté. Et lorsque celui-ci reçoit les informations envoyées par les cellules de notre organisme qui ont enregistré une ou des perturbations de son environnement, notre structure cérébrale commande alors les comportements qui satisferont à cette ou ces perturbations. C’est ainsi que nous donnons corps à toutes choses matérielles ou abstraites par projection de la pensée symbolique, lorsque les événements favorisent leurs émergences en perturbant notre organisme. Dans ce prolongement ayant conscience de la limite de notre regard, et ayant également par des moyens techniques mis en évidence certaines lois, nous ne pouvons pas contester quelles ne soient pas issus d’autres chose que de la perturbation de notre organisme relayé par le cerveau. Y compris des perturbations liées à des événements environnementaux dont nous ignorons tout. Ce culturel que nous définissons, appartient donc entièrement au naturel, parce qu’il se trouve dans l’univers, et que celui-ci le constitue, et qu’il est bien le produit d’une structure inné qui favorise l’aptitude à l’adaptation.

Nous faisons cette distinction parce que notre regard, par sa structure sa forme et sa nature, est limité, et donne au cerveau les images de notre monde sensible que celui-ci redistribuera à tout l’organisme.

Partant de là nos concepts, induit par notre représentation du monde, considèrent comme naturel ce qui est en l’état matériel dans la nature, ou reconnu héréditairement transmissible, ou se manifestant par des régularités observables à notre échelle (la vie, la mort, la pensée, se nourrir etc.…).

Cela relève du fait que, pour exister nous sommes exemptés, dispensés de connaître, de comprendre et d’établir des repères. Des repères de liens de compréhension normalisateurs, régulateurs de l’émergence d’un Homme qui se dit Créateur. Pour exister nous n’avons pas besoin de comprendre notre monde sensible, c’est «l’état que nous qualifions à tort ou raison d’animalier».  Également peut-être cela relève-t-il aussi du fait d’une approche eschatologique de l’Homme créé, ou à notre ignorance due à nos difficultés à retrouver, ou à vouloir chercher le « réel » dans l’image que nous en construisons.

Il faut être convaincu pour penser autrement que l’Univers permet toute chose que nous inventons. Telle la voiture qui ne nous paraît pas issue de l’univers parce que nous disons que nous la créons, et ce n’est pas parce que nous réalisons de tels assemblages qu’ils ne sont pas naturels, car tout événement est déterminé par ce qui l’a précédé.

 

Force est de constater que l’univers autorise des formes bien plus complexes, telle que nous les Humains ou un flocon de neige, dont la structure complexe n’apparaît pas à notre regard. L’univers n’a nul besoin de voiture pour se déplacer, cet outil est inhérent à nos contingences humaines planétaires. Avec une force de gravitation plus faible nous nous déplacerions sans véhicule, où bon il nous semble. Dans de telles conditions, nous n’aurions pas créé de véhicules, les oiseaux n’auraient pas besoin d’ailes, et notre monde serait tout autre, comme il le serait également avec une gravitation plus forte, mais dans ces conditions nous aurions réalisé peut-être d’autres innovations.

Néanmoins, par nous, l’Univers sous-tend ces créations puisque nous la réalisons, et qu’elle est le produit d’un empilement d’événements successifs. Pour autant nous ne naîtrons pas au volant d’une voiture, de la même manière que notre planète n’est pas apparue spontanément.

Bien sûr, en l’état cette voiture n’est pas codifiée dans nos gènes. Elle l’est par contre dans la capacité combinatoire cérébrale projective qui va associé inné et acquis. Elle se transmet par l’apprentissage, et par l’information que nous nous enseignons les uns aux autres pour la concevoir, et détermine d’autres événements. Ainsi à un moment donné les comportements culturels vont enregistrer que cet acquis est une exigence vitale pour la survie de son organisme inné ; c’est tout notre discours sur la croissance.

De telle manière que si nous regardons le culturel comme autant d’essais : C’est à dire que chacune de nos réalisations, dépendantes de nos capacités créatrices (produit de l’univers et non pas de notre cerveau), ne durera qu’en fonction de son aptitude à subsister, comme constante d’un développement, dans un système d’évolution universel dans lequel la culturalité favorise et facilite l’adaptation, l’acculturation, la régression, la progression, ou son suicide (aptitude à une structure d’engendré son autodestruction).

 

Alors le culturel peut être regardé comme un événement en soi. Événement en soi «que transmet l’Univers » pour assurer la survie de toutes les espèces dans leur ensemble évolutif, à l’exemple du monde végétal, et dont nous ne devons pas être les dépositaires exclusifs.

Par événement en soi, j’entends toute l’activité qualifiée de culturelle qui constitue dans son ensemble un événement global. 

Événement capable d’interaction au même titre que l’activité météorologique et l’activité tectonique sont des événements.

Dans cette perspective, il y a des chances pour que certains de ces essais s’inscrivent dans nos gènes ou dans le substratum qui est à leur origine, ou leur quantum quantique. Ceci si, l’environnement évolutif, le mouvement, la nature, Dieu, la conscience primordiale, l’indéfinissable, l’ordre sous-jacent, la méconnaissance, et quel que soit le nom, que nous lui donnons par nos définitions suivant nos cultures, le retiennent comme une permanence nécessaire à notre adaptation.

Peut-on douter que l’avenir appartient à notre intelligence.

Si j’ai pris l’exemple choquant de la voiture, c’est pour souligner que dans notre logique humaine cela est inconcevable qu’une innovation culturelle puisse affecter le biologique. C’est là une partie de notre problème. Nous regardons l’univers avec la logique humaine culturalisée, et nous ne savons pas s’il peut en être autrement.

Pourquoi ?

Parce qu’à l’échelle de la durée de notre vie humaine, il nous est difficile de percevoir ou d’admettre notre développement intellectuel comme une évolution que nous vivons en direct, nous devons là, faire le distinguo important entre, être l’acteur participatif d’un potentiel en émergence et penser ou être l’auteur de sa source

En conséquence, s’il n’y avait pas de corrélation entre des événements, soutenir que le «culturel » est ce qui s’ajoute à la nature, serait avoir trouvé le premier cas d’une, non corrélation dans l’univers. Néanmoins, si notre «culturel » n’imprègne pas toujours héréditairement et systématiquement nos gènes, il se reproduit par l’apprentissage comme une régularité dynamique qui affecte notre évolution biologique et psychique (psychosomatique) suscitant cet événement. L’organe ayant en charge la codification de notre monde sensible «culturel », est le Cerveau.

D’une certaine manière, nos sens enregistrent les événements extérieurs qui conduisent à la recherche de toute «nourriture » (au sens d’informations aussi) nécessaire pour permettre au cerveau de concevoir ce dont nous avons besoins, en réponse aux informations intérieures qui commande à notre organisme de vivre.

Cette distinction conventionnelle du culturel s’appuie aussi sur le qualificatif d’apprentissage donné à une fonction. Cette fonction qui consiste à se communiquer, s’enseigner l’usage de nos aptitudes stimulées par les événements environnementaux. L’inverse signifierait que de manière instinctive nous portions tout notre «futur, avenir » déjà élaboré, déterminé dans notre inné primitif. Ce futur l’est certainement, mais sous une autre image, une idée autre que notre vision de la destiné soumise aux erreurs de la définition de nos projections. Il l’est, mais caché pour notre compréhension. Nous devons pour le comprendre, le décrypter, réunir et assembler les pièces détachées de «la connaissance et du savoir » que nous découvrons. Nous en prenons conscience au fur et à mesure en sélectionnant les pièces de ce puzzle qu’est la vie, même si la pièce théâtrale finale est jouée (la mort). Ce futur, nous le portons dans la capacité de modélisation du plus petit élément infinitésimal qui, associé à d’autres donnera la perception de l’image future. Même si nous savons que le futur n’est qu’une capacité de projection cérébrale, dont la réalité repose sur la perception du temps en fonction de la vitesse à laquelle tout se déplace, suivant trois flèches, celle thermodynamique (sens dans lequel l’entropie croît), psychologique (direction suivant laquelle nous sentons le temps passer), cosmologique (direction du sens dans lequel l’univers se dilate).  Soutenir que le «culturel » s’ajoute au naturel, c’est comme si nous considérions qu’étaient culturelles toutes les associations auxquelles donnent corps les «particules élémentaires» en mécanique quantique. Ne comprenant pas la loi d’unifications, qui les unis nous dirions quelles s’ajoutent aux autres particules.

Issue de cet assemblage, notre planète serait donc du «culturel », par conséquent, nous serions donc du «culturel » produisant du «culturel », ou plus justement de l’information produisant de l’information. Une information qui se différencie par des fréquences ondulatoires. Ainsi, si notre vision se faisait au rayon X, nous ne serions que des os s’articulant activement, et pourtant la matière organique qui les enrobe est bien existante. Dirions-nous alors que les perceptions du squelette, qui ressent les conséquences de la matière organique qui l’enrobe mais qu’il ne voit pas tout en la supputant, sont culturelles. Par exemple une vision squelettique qui constaterait la perte de son bras, conduirait inévitablement à la mort de l’être vivant squelettique, puisque ce dernier ignorerait tout de l’hémorragie due à la circulation sanguine qui se serait produite entraînant le décès du squelette. Nous pouvons donc comprendre qu’au-delà de notre perception actuelle, notre organisme puisse contenir des informations qui ne nous sont pas perceptibles, mais que nous supputons en essayant dans donner une définition produite par ce que nous sommes, qui inclus forcément celles que nous ignorons mais qui nous affecte, et constitue l’incertitude et l’aléatoire de l’existence.

Et certains croient en une gouvernance mondiale, quel fou prétentieux peut espérer gouverner le monde.

 

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Published by ddacoudre - dans critique
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  • : le monde dépend du regard que l'on porte. Cela emporte de comprendre que si un flux d'énergie qui circule sans but dans le cosmos donne la vie, tout ce que nous concevons atteint un seuil où tout s'écroule. C'est ainsi que si Un dispose d'une vérité absolue il peut se suicider, car c'est un mort vivant qui ne peut développer que la mort qu'il porte.......
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