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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 18:56

 

 

 

 

 

L’indécrottable Sarkozy, il est en addiction aux drames humains comme d’autres le sont à l’alcool.

N’imaginez pas qu’il ait une quelconque compassion ou empathie, compte tenu du nombre de drames qui se déroulent dans une année, ils n’y survivraient pas, aucun humain n’y survivrait, ils sombreraient dans la névrose et finiraient par ce suicidé. Je sais que cela ferait plaisir à certains, mais je n’en suis pas là.

Il nous joue donc sa partition, une partition rodée que jouent tous les chefs d’états, dont le dernier en date fut avant Medvédieff et l’attentat de l’aéroport Ben Ali, le dictateur qui s’était rendu au chevet de jeune marocain immolé par le feu.

Nous sommes là dans des stratégies de comportements, pour répondre à une attente des populations désirent l’intervention du « père », qu’il soit président, premier ministre, guide du peuple, führer, duce, dictateur, se répandant en commisération et assurant son soutient la victime, la famille ou les proches.

C’est le fruit d’un choix lucide et calculateur organisé par les staffs de tous les président, car eux ne se tiennent pas au courant des faits divers (ils ont d’autres préoccupations), c’est une posture de circonstance.

 

Il faut savoir qu’il y a environ presque trois drames de mort violente par jour qui endeuillent des familles.

Forcément il faut faire un choix politique en fonction de l’actualité des événements, choisir celui qui aura le plus grand taux émotionnel, et il se comptabilisera en efficacité politique et en voix, et en coefficient de prestation.

 

Voilà ce qu’est la compassion de ces personnages. N’en déduisez pas ce que je n’ai pas dit, ils sont aussi humains que vous ou moi, et en ont de réelles compassions, mais compte tenu de la durée de ce processus politique intervenant sur des fais réels, choisit les plus douloureux ou perçus comme tel, nous tombons inévitablement dans le spectacle, la stratégie d’acteur et la manipulation, car personne n’y survivrait.

 

L’histoire du développement de ces stratégies est aussi veille que le monde, sauf que par le développement de la connaissance des processus de cognitions par les spécialistes de la psychologie humaine, en ont fait un art mis au service des dirigeants.

Cet art est devenu celui des spécialiste en communication, les premiers stages que j’ai suivi à ce titre se sont mis en place dans la fin des années 1973, ils ont servit à former toutes la nouvelle génération de DRH remplaçant dans la nove langue, le chef du personnel et tous les personnels d’encadrement, c’est le hasard du militantisme si j’en ai  bénéficié.

Aujourd’hui ces formations sont très rependues, mais pas les nouvelles approches de la cognition, issue de la recherche neuronale, qui demeurent l’utilisation de quelques professionnels de la santé et d’un usage de la manipulation des populations dans les services spécialisés des états.

Quand ces personnes disposeront d’une recherche plus pointue, dont l’on peut envisager le terme vers 2040 2045, alors celle d’aujourd’hui se démocratisera. C’est comme cela, le premier est toujours devant et il n’y a rien à y faire, les découvreurs disposent d’une longueur d’avance. Mais face à cela l’on n’est pas obligé d’être sot et comprendre par la durée et la répétitivité quand et comment l’on se fait manipuler.

Ceci parce que l’existence est aléatoire et que tout déterminisme nécessite une action organisée.

 

Lorsque l’on se rend compte que les structures misent en place chez nous, sont les mêmes dans tous les pays de même obédience (les pays occidentaux et leur satellites), alors qu’ils devraient par leur géographie et leur histoires (leur existence « géohistorique ») avoir des cultures différentes et des approches plus singulières, il y a lieu de s’interroger sur les raisons de ceci, car le cerveau humain et le même pour tous où que nous soyons, et il réagit à son environnement.

C’est comportements qui sont des « meme » réagissent à des stimuli organisés.

Je copie si dessous une analyse du processus de manipulation des populations.

La stratégie de la diversion

Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes.

La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.

 
« Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » (extrait de "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")

 

Créer des problèmes, puis offrir des solutions. 

Cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution". On crée d'abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore: créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

La stratégie du dégradé

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en "dégradé", sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme "douloureuse mais nécessaire", en obtenant l'accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d'accepter un sacrifice futur qu'un sacrifice immédiat. D'abord parce que l'effort n'est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que "tout ira mieux demain" et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s'habituer à l'idée du changement et l'accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
Exemple récent: le passage à l'Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique ont été acceptés par les pays Européens en 1994-95 pour une application en 2001. Autre exemple: les accords multilatéraux du
FTAA que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005.

S'adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Exemple typique: la campagne TV française pour le passage à l'Euro ("les jours euro"). Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi?
"Si on s'adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d'une personne de 12 ans."  
(cf. "Armes silencieuses pour guerres tranquilles

 

Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion 

Faire appel à l'émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l'utilisation du registre émotionnel permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...

Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtise 

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.

"La qualité de l'éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l'ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures."
Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver "cool" le fait d'être bête, vulgaire, et inculte

Remplacer la révolte par la culpabilité 

Faire croire à l'individu qu'il est seul responsable de son malheur, à cause de l'insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l'individu s'auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l'un des effets est l'inhibition de l'action. Et sans action, pas de révolution!...

Ceci est connu de tous les hommes politiques, de tous les dirigeants de ce monde, sauf de la majeure partie des populations, et quand ils en seront informés, eux seront passés à autre chose. Alors pour en revenir à notre indécrottable président, sur la base de cela et sur la connaissance que nous connaissons de son action dans ce domaine, croyez-vous encore à sa sincérité.

Cette pratique est effective, à la demande de la population qui en a manifesté le désir dans une étude réalisé en 1999  par le CCA : (enquête CCA, 1999),  les Français attendent de l’État qu’il agisse moins pour l’ensemble de la collectivité, mais qu’il prenne en compte la singularité de chaque citoyen.

C’est ce que fait notre président depuis 2002, à chaque drames sélectionnés, il fait exécuter un battage médiatique, sollicite à la suite de l’événement une demande formulé par les micros trottoir l’interview des intervenants public, et propose une loi.

C’est comme cela, en ayant développé la peur chez tous nos concitoyens que nous perdons notre liberté, et notre démocratie devient un antre semblable à celui des Ben Ali et consort.

Alors depuis le temps des voix commencent à s’élever sur les bancs même de sa majorité, cela fais des années que je trouve ignoble, ce type de comportement compassionnel hypocrite, fallacieux qui consiste à aller s’inviter dans la vie privé des familles, dans leur drame pour assurer sa notoriété. Cette exploitation, car il faut l’appeler comme cela, il serait temps qu’elle cesse, les drames demeureront, mais nous avons assez de moyens et d’intelligence pour y faire face sans légiférait dans l’escalade permanente dont nous savons depuis des millénaires, qu’elle n’apporte pas de solutions car le crime n’est que social, et c’est socialement qu’il doit être traité.

Imaginer un instant que nous soyons des bonobos, et que nous les apaisions nos violences et conflits en faisant l’amour, le criminel serait celui qui refuserait cela.

Il serait temps que les familles victimes de ces drames ne se prêtent pas à cette comédie, elles ont plus à attendre de leur proches que d’un étalage de la victimisation. C’est certainement beaucoup leur demander car elles nourrissent à juste titre de la vengeance et un besoin de la crier et d’être entendu du monde, mais cela nous coutera la liberté sans rien changer au fond.

 

 

 

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Published by ddacoudre - dans critique
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  • : le monde dépend du regard que l'on porte. Cela emporte de comprendre que si un flux d'énergie qui circule sans but dans le cosmos donne la vie, tout ce que nous concevons atteint un seuil où tout s'écroule. C'est ainsi que si Un dispose d'une vérité absolue il peut se suicider, car c'est un mort vivant qui ne peut développer que la mort qu'il porte.......
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