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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 02:09


 

Et nous voilà partie avec le plan annoncé par le premier ministre en campagne électorale.

L’objectif est de ne pas perdre le triple A afin de contraindre le candidat hollande de devoir ajuster ses promesses électorales sur la rigueur mise en place, ceci de sorte que toutes les propositions qui n’entreraient pas dans un cadre de rigueur, limiteraient ses chance d’élection, car elles seront qualifiés de mesures à risques capables d’affaiblir la France en lui faisant perdre son triple A.

 

Aucune des mesures qu’il m’est en place ne sont susceptibles de porter une réponse à l’endettement français et celui plus général de l’Europe, mais tout n’est pas négatif dans cette crise de la dette, car l’euro fort profite le plus à l’Allemagne qui récupère les aides quelles consent pour sauver l’Euro, et en crédibilisant les remboursements de sa dette, ce retrouve avec des taux d’intérêts des plus bas.

 

Nous pourrions le résumer ainsi elle pousse les autres états à mettre en place des plans de rigueurs, et tire les marrons du feu.

 Ce nouveau plan ne fait que déplacer des masses financières avec un certain nombre d’incidences suivant les secteurs concernés.

 

Dans le secteur privé il n’y a pas d’illusion à se faire, ce ne sont pas les entreprises ou artisans concernés qui en supporterons les conséquences car ils répercuteront la TVA ou l’impôt sur les marges malléables que sont les salaires, les emploies, et les clients.

Dans le public ce sont les moyens d’actions qui se réduiront.

 

En clair la situation va rester semblable à ce que nous connaissons voire s’aggraver, car aucune intervention ne se réalise sur les causes de cet endettement qui ne sont pas à attribuer à ce seul président, mais au dogme néolibéral.

 

Mais sans être un grand économiste l’on peut tout de même constater que tous les plans de relance mis en œuvre par le premier ministre n’ont pas produit les résultats espérés, alors par quel bonheur, ce plan à la suite des précédents apporterait-il une solution.

 

La croissance ne se produit pas seulement en « rebrassant » la même monnaie.

Uune fois que l’on a fait circuler la monnaie que l’on à des gains de productivité qui réduisent les coûts, que les avancées technologiques réduisent les emplois, que la réduction des emplois réduisent la consommation qui génère la croissance, alors il ne reste devant une population qui croit qu’à créer de la monnaie.

Mais si créer de la monnaie, c’est récupérer seulement une épargne qui croit par l’intérêt c’est insuffisant, pour relancer une économie qui se fait supplanter par les états du BRIC.

 

Enfin dans cette prestation ministérielle nous avons entendu l’éternel crédo de Mr Fillion, sans plan de rigueur nous risquons de nous retrouver en faillite.

L’on ne peut pas dire qu’il n’est pas tenace, déjà au début de son ministère il avait fait ce lapsus, aujourd’hui il l’affiche clairement comme étant un risque certain. En fait le but affiché n’est pas la réalité de ce qu’il avance mais de maintenir un climat de crainte favorable au président candidat face à son postulant socialiste. Y aura-t-il un trouble fête ??

 

Ils ont décidé de geler les émoluments des ministres mesure symboliquement s’il en est, mais, compte tenu des propos du président en début de mandat, qui jugerais ces ministres résultats ce sont des indemnités de départ qu’il faudrait leur verser.

 

Ils ont écrit

L'obligation d'état
http://www.linternaute.com/0_newsletter/argent/008/image/action.jpgUne obligation d'Etat est un titre de créance sur le Trésor public, une part de la dette nationale négociable en Bourse. Le Trésor public pour se financer fait ainsi régulièrement appel à l'apport de fonds privés via le marché obligataire. Pour cela, l'Etat emprunte grâce aux obligations. Gestion la plus courante de la dette à long terme, l'Etat émet principalement des obligations que l'on nomme OAT, (obligation assimilable à un titre du Trésor). L'OAT consiste à rattacher une nouvelle émission d'obligation à une tranche d'émission émise antérieurement. En bref, l'Etat rachète une dette par une autre dette. L'Etat peut également émettre des obligations dans une autre monnaie sur d'autre marché, on parle alors d'obligations souveraines.

Concrètement, un particulier qui achète une obligation prête de l'argent à l‘Etat pour une somme égale à la valeur nominale de l'obligation et touche chaque année des intérêts sur cet emprunt, ce que l‘on nomme le « coupon » . L'Etat s'engage à rembourser à une date préçise la valeur nominale de l‘obligation et à payer chaque année des intérêts sur cette valeur nominale. L'emprunt d'Etat peut être de court, moyen ou long terme. Par exemple, se négocie actuellement à la Bourse de Paris une OAT de l'Etat français à 4 % 25 octobre 2014. Cela signifie que pour une valeur nominale de 1 euro, l'Etat s'engage à rembourser cet euro le 25 octobre 2014, plus l'intérêt de 4 % d'un euro tous les ans le 25 octobre.

A la différence de l'action, les obligations n'apportent pas vraiment de plus values. L'OAT de 4% 15 octobre 2014 a perdu 0,27 % en 2005. Le véritable intérêt des obligations d'Etat est d'être un actif sans risque. Il est en effet quasi certain que l'Etat pourra honorer sa dette, quitte à se refinancer par d'autres obligations. De plus, les intérêts annuels sont certains. L'Etat est le plus sûr des emprunteurs car il ne peut être en faillite. Annika Breidthardt

 

BERLIN (Reuters) - Même si une partie de ses habitants regrettent le Deutschemark et si leurs dirigeants bataillent pour sauver l'euro, l'Allemagne reste le principal bénéficiaire de la création de la monnaie unique. Une excellente raison pour en financer le sauvetage.

"Nous continuons de récupérer plusieurs fois ce que nous dépensons pour l'Europe et pour l'euro", dit régulièrement la chancelière Angela Merkel depuis le début de la crise. Et elle ajoute que l'Allemagne bénéficie plus que tout autre pays de la zone euro de l'existence de la monnaie unique.

Rares sont ceux qui contestent le fait que l'Allemagne, très dépendante de son commerce extérieur et qui écoule 40% de ses exportations à l'intérieur de la zone euro, tire avantage du fait qu'elle partage la même monnaie que 16 autres pays.

L'existence de la monnaie unique la met en effet en grande partie à l'abri du risque de change, lui garantit l'accès à un vaste marché unique et lui assure des prix plus stables encore qu'à l'époque du Mark.

Si elle avait conservé sa propre monnaie, l'économie allemande souffrirait probablement aujourd'hui face à ses partenaires commerciaux d'un taux de change supérieur de 20% à celui de l'euro aujourd'hui, estime la banque publique KfW.

L'EURO, DEUX POINTS DE CROISSANCE EN 2010

KfW a calculé que, sans l'euro, l'activité économique globale en Allemagne aurait été amputée de 50 à 60 milliards d'euro en 2009 et en 2010. La croissance 2010 aurait ainsi été de 3,6% seulement contre 5,6%.

Malgré cela, 54% des Allemands disent souhaiter un retour du Mark, selon un récent sondage de l'institut Forsa auprès de 1.001 personnes. Ils ne sont toutefois que 43% à juger que l'économie du pays se porterait mieux sans la monnaie unique.

Les entreprises allemandes, elles, craignent de perdre les avantages que l'euro leur a apportés et plaident donc pour que les responsables politiques trouvent une issue rapide à la crise.

"Dans la situation actuelle (...), les avantages de l'euro ne compensent pas les inconvénients, mais si nous parvenons à répondre aux risques de court terme, nos entreprises seront très contentes de garder l'euro", explique Brun-Hagen Hennerkes, qui dirige une fédération d'entreprises familiales exportatrices.

Première économie d'Europe, l'Allemagne est aussi le premier payeur de la facture de la crise : sur les 440 milliards de financements et garanties du Fonds européen de stabilité financière (FESF), Berlin en assume 221 milliards et beaucoup d'Allemands redoutent de voir ce montant s'alourdir encore.

UNE DETTE PUBLIQUE MOINS COÛTEUSE

Le cabinet de conseil McKinsey estime quant à lui que l'Allemagne doit à l'euro un tiers environ de la croissance économique engrangée depuis 1999, contre 20% seulement pour l'ensemble de la zone euro, selon une étude pas encore publiée que s'est procurée Reuters.

La disparition des coûts de transactions et de couverture de change représente à elle seule une contribution de 11 milliards d'euros au PIB allemand 2010, soit un tiers du montant total pour l'ensemble de la zone, selon cette étude.

La hausse des échanges a représenté 30 milliards de plus et les gains de compétitivité 113 milliards, poursuit McKinsey.

La crise de l'euro a apporté à l'Allemagne un avantage supplémentaire : le repli des investisseurs sur les actifs financiers jugés les moins risqués lui permet de se refinancer meilleur marché.

Les rendements des obligations allemandes, considérées comme les plus sûres de la zone euro, sont tombés à des plus bas record, sur 10 ans passant sous le seuil de 2%.

Des rendements en baisse sur le marché secondaire permettent à Berlin de réduire les coupons sur les nouvelles émissions, donc de limiter le coût de ses emprunts.

Alors que les rendements moyens avoisinaient 3,5% sur les 10 dernières années, une baisse à environ 1% pourrait réduire les intérêts payés par l'Etat sur les nouvelles émissions de 12,5 milliards d'euros par an, ou de 60 milliards d'ici fin 2015, selon une récente étude d'UniCredit.

Tous ces éléments n'empêchent pas l'Allemagne de commencer à ressentir douloureusement l'impact de la crise : les prévisions de croissance ont déjà été revues à la baisse et certains économistes n'excluent plus une récession.

"L'Allemagne bénéficie de l'existence de l'euro mais doit payer le prix de la crise de la dette", résume Oliver Holtemöller, responsable des études macroéconomiques de l'institut IWH. "Nous nous attendons à un passage à vide économique, et il sera à mettre au compte de la crise de la dette."

Marc Angrand pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

 

Guido Westerwelle

Le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle a proposé samedi de traduire à l'avenir devant la Cour de justice européenne les pays trop laxistes sur le plan budgétaire dans la zone euro, via un changement du traité de l'UE. "Cela ne suffit plus que nous nous contentions de gérer la crise actuelle" de la dette, "nous devons aussi nous assurer que ce que nous avons vécu ces derniers mois ne se reproduise pas sans arrêt", a-t-il déclaré à la presse à Bruxelles à propos du débat en cours sur la réforme de la gouvernance de l'Union monétaire.

http://tempsreel.nouvelobs.com/scripts/stats.php?mod=read&key=914915&media=nobstrM. Westerwelle a aussi appelé dans la même veine à ce que les pays trop laxistes soient placés sous tutelle budgétaire à l'avenir. "Les pays qui demandent ou doivent être placés de manière prolongée sous la protection du Fonds de secours de la zone euro doivent aussi être prêts à renoncer à certains pans de leur souveraineté, notamment à ce que l'on puisse intervenir dans leurs budgets nationaux", a jugé le ministre libéral des Affaires étrangères. 

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Published by ddacoudre - dans critique
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