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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 17:33

 

 


J’ai suivit de loin cette campagne électorale, dans l’ensemble elle est essentiellement riche en copiés collés.

Il est désespérant d’observer que les années s’écoulent, en laissant la marques de leurs rides sur nos peaux, et si des hommes usées par elles disparaissent de la vie politique, d’autres  moins marqués résistent, malgré qu’ils soient poussés par de plus jeunes qui ne détiennent leur jeunesse que  de leurs âges, car le plus souvent leurs idées ne sont que de pâles copiés collés de leurs prédécesseurs quand elles n’en sont pas pires. Ils sont tristement condamner à n’avoir aucunes idées nouvelles, cela malgré les liftings de leurs communicants. Elles restent vieilles, éculées voire gâteuses.


En homme « intelligent » ayant suivit ces élections je devrais me suicider, mais je sais que le temps sociétal nécessaire à une métamorphose est d’une lenteur écrasante, ressassé par des dirigeants politiques, des experts d’autorités et des journalistes réalisateurs de storysteling qui rebattent et rebattent encore un nécessaire repas socio-économique devenu une mélasse nauséabonde.

 

Le plus dramatique demeure tous ces jeunes représentants notre avenir que nous nourrissons des mêmes soupes que leurs ainés devenues normalement vieux dans leurs peaux, mais anormalement vieux dans leurs têtes parce qu’ils n’ont pas su métamorphoser la chrysalide humaniste encoconnée dans la bible, le coran, d’Adam Smith, d Karl Marx, et j’en laisse. Nous payions cela du prix du sang, d’avoir crue par obscurantisme et dogmatisme que la vérité était chez l’un ou l’autre.


L’époque des Lumières c’est éteinte devant les lobbies du nucléaire, symbole s’il en été de la victoire de la science sur la philosophie. Pourtant la science aussi grande soit elle ne peut exclure le sujet qui la conçoit et la porte, l’HOMME.


Ainsi la « science », fut elle comptable, financière, elle ne pourra jamais exclure l’essence humaine car elle n’en est qu’une émanation, et la vie humaine ne peut se jouer sur un marché financier.

Tous ceux, jeunes ou vieux avec ou sans marques du temps visibles, ne sont pas vieux parce qu’ils portent les âges du temps, mais parce que dans leur cœur ils ne portent plus aucunes nouvelles espérances, n’ont aucunes utopies, aucun nouvel idéal. En fait ils portent seulement la mort future.

Il est désespérant d’écouter tous ceux qui hier comme aujourd’hui convoitent un place primordiale, qui une fois obtenue ne change rien au déroulement de l’écoulement d’un monde qui poursuit inexorablement son évolution dans les traces de celles qu’ils ont eux mêmes définie par des mots qui les fondent, les enserrent et par les « dominants systémiques » qu’ils ont érigé en déterminants absolutistes, obscurantistes qui ne s’appuient, comme toujours que sur les dogmes élevés en vérités.


Il est juste de dire qu’il n’est pas permis à tout un chacun de comprendre cela, s’ils ne se sont pas assis sur les bancs de l’enseignement ou ne l’ont pas acquis par les cicatrices des luttes, mais ceux qui savent et qui prétendent diriger la destiné des moins nantis ou instruits n’ont pas le droit de les tromper et leur faire croire que leur existence est inexorablement attaché à une dette.


Pour que cela fut vraie il aurait fallu qu’aucun naissent avec des euros dans les poches, et si je n’ai pas conservé le souvenir du traumatisme de ma naissance j’ai encore moins celui du tintement des pièces de monnaies qui s’entrechoques.

 

L’époque des lumières ne sait pas faite dans les manufactures ou dans les mines de charbons, et des femmes, déjà, comme madame du Chatelet y concouraient.

Mais ces lieux prémisses de l’industrialisation furent des viviers qui leur permirent de s’indigner et d’imaginer leurs utopies que nous vivons à présent.

Rien que cela mérite que j’aille encore voter.


Mon cœur irait bien vers Cheminade, mais la raison emporte d’aller vers Mélenchon pour donner des troupes à Hollande, car lorsque le combat se fera jour pour conquérir la BCE, il y a de grande chance que nombre des siennes l‘abandonne, comme celles de Mitterrand l’on abandonné à partir de 1984.

Rien que cela mérite que je m’assoie sur le dogme de la dette. 

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Published by ddacoudre - dans critique
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commentaires

L'enfoiré 17/04/2012 17:40

Mais, n'ayez crainte, on vous observe par chez nous.
http://www.lesoir.be/debats/chats/2012-04-17/quatremer-melenchon-n-est-pas-un-democrate-909513.php

ddacoudre 18/04/2012 10:44



merci de ton coup d'oeil



L'enfoiré 17/04/2012 17:35

Salut DD,
Amusant de lire un titre pareil "Le suicide ou le vote ?".
En France vous êtes beaucoup plus politisés que chez nous.
Vous avez cette bizarrerie de ne pas avoir le vote obligatoire.
Alors, que chez nous, comme tout est à la proportionnelle le problème de balancier ne se pose pas.

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