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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 22:52

 

Avec l’imposition électorale de 75% des richissimes nous sommes repartis pour un débat surfait qui ne va pas manquer de passionner tous ceux qui croient encore qu’il y a là une justice fiscale quelconque, alors que chacun au quotidien parce qu’il est taisant, consentant, participant, espérant, apporte par ses achats, son travail, ses passions son obole qui s’amasse à celles des autres  pour constituer le capital ou le revenu astronomique de certains citoyens qui n’arriverons pas à le dépenser dans une vie.

Et chacun de penser que taxer plus lourdement sera une justice fiscale, détromper vous, c’est encore vous qui régleraient l’adition par vos achats, votre travail, vos passions, car leur imposition sera inclus dans les services marchands, dans les emplois, et les billetteries de vos passions. Citez donc moi un citoyen que l’impôt ait ruiné ?

 

Il y a autour de ceux qui s’expatrient pour échapper à l’impôt seulement un débat moral éthique, citoyen qui relève de la conscience et non de l’économie. Il faut s’ôter de l’esprit que leurs contributions puissent apporter une solution au financement de l’état.

S’il l’on peut s’arrêter sur ce débat, je lui reproche d’occulter la question plus fondamentale des mécanismes qui conduisent à cet amassement pour certains citoyens  dont d’aucun connaitrons des fortunes diverses en perdant ou dilapidant leurs fortunes. Cela donnera lieu à une succession d’individus qui se remplaceront dans le concert des plus fortunés, et nous réentendrons les poncifs éculés des riches qui sont le moteur de l’économie.


Alors avec tous ceux qu’il y a de part le monde et qui croissent pourquoi sommes nous dans la difficulté, pourquoi y a-t-il encore tant de pauvres ?


Nous n’avons même plus la clarté d’esprit de nous poser des questions aussi simple. Chacun à la suite des médias et du débat politicien va se lancer dans des diatribes à n’en plus finir pour savoir si hollande trahit ou pas ses engagements, comme quand nous sommes enfants, ce qui est dit est dit.


Le problème n'est pas qu'il y ait des gens riches, mais que nous ayons une comptabilisation de notre activité sociale économique qui les "fabrique". Cela fait des millénaires que c'est élaboré au fils du temps le plan comptable d’aujourd’hui fait pour l’individu dominant et non pour la collectivité  ( d’où la stupidité de vouloir gérer l’état avec une comptabilisation comme l’entreprise). Il n'est que le corolaire du rapport dominant/dominé, et régulièrement nous devons imposer au dominant de partager. Lui répond qu'au nom de la normalité animalière (les lois naturelles) on doit le laisser faire (la loi du marché, la main invisible, l'axiome d'Adam Smith etc.). Or si nous somme capable de partager et d'être solidaire, c'est que nous avons là aussi un comportement animalier normal issus des lois naturelles. Dans le cas inverse la nature ne l'aurait pas retenu comme une option réalisable et nous n'en parlerions même pas. Nous ne sommes donc pas tenu par l'obligation de conserver une comptabilisation de la vie comme celle qui c'est élaboré au fils des siècles pour l’individu dominant qui a structuré son existence et celle des autres à la mesure de sa puissance.


Comprendre ceci pose la nécessiter de débattre d’idées et de s’interroger sur la condition humaine et les moteurs existentiels qui nous font agir dans un monde culturellement édifié sur des frustrations et une litanie d’erreurs et d’obscurantisme dont nous en sommes toujours des porteurs modernes.


Alors il serait peut-être temps d'avoir une évolution de notre capacité « d’intelligence » plutôt que de s'arque bouter sur le prétexte que nos rapports ne sont régies que par la domination de l'un sur l'autre, et de maintenir un dominant systémique (le plan comptable) dans l'espoir de faire un jour partie des dominants (des riches), ce serait long d'expliquer le rôle d'attracteur du processus,


Si la science a fait des progrès exponentiels, il n'en est pas de même de nos capacités de réflexions pour la majorité d'entre nous. L'ignorance est encore la valeur la plus répandu au monde y compris dans nos sociétés qui se croient plus intelligente et conservent des rapports sociaux archaïques, et passent leur temps à s'épuiser en de vaines discutions sur des symboles névrotiques, telle cette imposition à 75%. Elle n’avait qu’un intérêt électoral, elle était faite pour attirer l'ignorant ou ceux qui croient encore aux jolies histoires de contes d'enfants, car globalement à chaque élection nous avons droit à une infantilisation du débat politique.

C’est un moment où les plus ignorants traitent les plus "instruits et intelligents" de bons à rien, alors que ce sont eux qui se font abuser à cause de la fracture intellectuelle qui c'est installé dans notre société entre une partie du peuple et l'élite qui vit presque entre initiés. Relayé par une information médiocre où à se nourri de "merde l'on devient tous caca" (ne voyait pas en cela une insulte, l'image est malheureusement juste, car nous périssons tout doucement sous nos déchets et nous les ingurgitons).


L’absence de diversité médiatique ne nourri pas le débat d’idée politique sauf durant la courte période électorale, nous ne faisons plus de politique, seulement du commerce, et discutons à bâton rompu de la manière dont une comptabilisation de l’existence élaboré pour servir les dominants peut être équitable pour ceux dont ils retirent leur richesse en faisant commerce.

Autant demander au capitalisme d’être social, ce qui serait une attribution antinomique à sa destination. Pour s’en convaincre il suffit de lire un plan comptable, le bénéfice revient au  propriétaire, et celui qui contribue à sa formation par le travail dont il perçoit un salaire, est comptabilisé comme une charge.


Alors l'imposition à 75% qu'est que l'on sens fout, tout juste bonne à faire causer face à une situation stupide, que l'es médias ont répandu et relayé, de déclarations du candidat Hollande qu'il tiendrait ses promesses électorales, comme si dans cinq ans nous serions dans la même situation de l'élection du 15 juin. Comment peut-on encore ignorer aujourd'hui que les hommes atteignent des buts différents de ceux qu'ils se sont assignés, si non nous serions les maitres de la terre.

Donc s'enfermer  dans la logique d’un déterminisme électoral est assurément n'avoir rien compris à l'existence, il y a en l'espèce la nécessité de distinguer l'essentiel du futile, le déterminant du leurre, et en ce domaine nous avons faibli malgré un certain bon sens.


Aujourd’hui nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.  

Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.

De fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince, alors il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers. L’histoire de l’impuissance collective a conçu des maîtres plutôt que des guides. Le reconnaître ne la rend pas irréductible ; et si le code civil a analysé en 1804 la « marchandisation » de la force de travail comme du «louage de service », je pense que depuis 1804, il est intervenu bien des événements culturels (développement des sciences) qui nous permettent de concevoir notre activité de travail complexes entre adultes culturalisés, comme une relation humaine, et non un conflit d’intérêt.


Ainsi nous vivons encore sous l'égide de relation dominant/dominé, patron/salarié, sur la base d'une comptabilisation riches/pauvres. C'est donc au dominant systémique qui maintient cela qu'il faut s'atteler sans rêver d'un égalitarisme suicidaire. Vous voulez changer d’existence culturelle, changer donc le plan comptable et ne faites plus de votre existence une charge.

 

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Published by ddacoudre - dans critique
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