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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 11:59


Depuis le début des années 80 nous avons poursuivit un paradoxe commencé en 1977 ave R Barre accroitre la consommation pour créer des emplois et réduire le chômage structurel conséquence d’une redistribution des productions et de l’évolution des technologies qui engendreraient une course à la productivité, une course à la réduction des coûts

Face à une population grandissante, vieillissante, consommatrice de bien être, et de loisir favorisé par le choix politique de l’endettement qui contrasté avec les populations des pays limitrophes dont nous retirions une parties de nos ressources, anciennes colonies pour certaines, qui en accédant à la circulation de l’information et voyant en la France et l’Europe une terre d’eldorado, nourrissant l’immigration.

Dans le même temps se développaient des pays en voie de développement, dont certains devinrent les nouveaux pays industrialisés, marché privilégier pour les entreprises et affairistes des pays occidentaux qui y assirent certaines productions peu rentable en occident où ils vinrent capter la richesse redistribué, le tout encouragé par un changement de paradigme politique qui suivit l’effondrement des pays de l’est, offrant aux financiers un espace sans frontières avec des outils informatiques qui rendent les décisions politiques quasi caduques.

 

Depuis nous n’en sommes pas sorti, et vivons dans ce conteste brièvement posé, et naturellement depuis 40 ans nous recherchons vainement le président salvateur.

Depuis 40 ans nous clamons, que les charges sont trop lourdes, que l’impôt grève l’investissement.

Après 40 ans d’exonérations de charges pour relancer l’emploi, d’exonération fiscales pour relancer la croissance créatrice d’emploi, nous sommes sur le point de détruire, ce qui à construit la cohésion sociale,et fait passer les crises boursières mieux que d’autres états, l’accès une régulation sociale par la Sécurité Sociale, et les services de l’état et des collectivités locales grandes pourvoyeuses d’emplois de transferts.

 

Et voilà que les deux piliers qui ont permis la circulation monétaires sur notre sol et permis de conserver des emplois deviennent la cible des "financiers" de ce gouvernement, cela dans la poursuite d’un marasme commencé bien avant lui avec un chômage constant, une croissance en berne qui plombe tout progrès et oblige à la récession.

 

Notre manière d’y répondre fut à la hauteur des connaissances et du niveau de citoyenneté de la population. Nous nous sommes installés dans la recherche permanente de boucs émissaires de tout ordre, dans la recherche de responsabilité chez l’autre, et voilà que nous sommes entrées dans la chasse aux fraudeurs après avoir désignés ceux-ci comme moyen de faire des économies.

Il ne peut pas y avoir raisonnement plus débile, je pèse bien mon mots plus débile, car si je disais absurde se serait trop peu.

 

Ce choix indique deux choses.

 

Un qui fait que la population à été lobotomisé par cela aux fils des ans par tous les boucs émissaires qui ont été montré du doigt dans quelques secteurs que ce soit et font régulièrement l’objet d’émissions spécialisés (au passage je fais le lien entre le rapport soumis à l’assemblé sur les fraudes à la sécu en août, l’émission récente sur antenne 2 consacré à ses fraudes et l’annonce du gouvernement de réduire les prestation pour lutter contre elles. Si les citoyens n’ont pas compris c’est que j’ai bien choisit mon terme), c’est la stratégie classique de ce gouvernement et du président, il prépare l’opinion à accepter la mesure qu’il a envisager de mettre en place.

 

Il y a donc une distinction à faire entre se poser un problème de moralité d'éthique et se poser un problème d’économie, en sachant que la moralité n’est pas faite pour faire accepter la pauvreté.

 

Toute société vie sur des conventions qui contraignent nos comportements innés, et si nous ne sommes pas suffisamment socialisé nous transgresseront en fonction des situations et des désirs soulevés, ceux-ci est le BABA de toute existence culturelle.

Il en découle la nécessité de mettre en place des agents de surveillances et de contrôles, c’est ce que nous faisons, mais en aucun cas ils ne peuvent régler le problème de fond qui est celui des situations créaient par la désocialisation.

Ainsi dans toutes sociétés il y a un pourcentage de malveillance de criminalité et de fraude « sociétalement » variable, en fonction d’un seuil de tolérance des individus, et ce seuil varie en fonction du plein emploi, suivant un vieux concept rappelé par un économiste Jean Marie Albertini, qu’il est nécessaire que l’homme s’occupe à poursuivre l’acquisition de la rareté, (trop l’on d’expliquer).

Donc si l’on constate un accroissement des fraudes il y a lieu de s’interroger. Et pour ce qui concerne la sécurité sociale les fraudeurs les plus importants ne sont pas ce que l’on croit, ce sont les professionnels de santé qui fraudent le plus. En 2010, le montant de leur facturation de prestations fictives ou de falsifications d'ordonnances aurait couté environ 120 millions d'euros, soit les deux tiers des arnaques détectées sur 156,3 millions d'euros repérés comme fraude, selon le rapport soumis aux députés.

Deuxièmement, économiquement les sommes fraudées ne représentent un handicap que pour la répartissions de la charge des aides, car elles sont consommés par le fraudeur et nourrissent ceux qui les encaissent s’en regarder la provenance de la monnaie qu’ils reçoivent.

L’impact économique est donc nul, les 156 millions€ circulent dans le circuit économique français, sauf pour les évasions fiscales.

C’est ainsi que tous ceux qui ouvrent un compte à l’étranger pour y placer la monnaie qu’ils gagnent sur le territoire, a plus d’impact économique, que ce soient des particuliers comme quelques stars ou des entreprises.

L’évasion fiscale en France est estimé à 50 milliards € (le montant des intérêts de la dette) rien de comparable avec la fraude à la sécu, est c’est aux salariés que l’on veut réduire les prestations.

Mais jusqu'à quand allons-nous nous faire rouler dans la farine.

 

La demande des citoyens devant cette lobotomisation permanente qui, autour de la malveillance, des fraudeurs, des crimes, des boucs émissaires, dure depuis 40 ans les poussent à l’exigence d’un accroissement des forces de l’ordre des systèmes de contrôle des systèmes punitifs, auxquels souscrivent hypocritement les politiques qui savent qu’une fois l’effet psychologique passé son impact dissuasif disparaîtra.

 

Ils entraînent par couardise politique les citoyens dans une escalade répressive qui les poussera à demander des mesures inquisitoires, car la délinquance (accomplissement de délits répétés, considéré sous son aspect social) n’est pas le produit d’un jeu de rôle mais la conséquence d’une désocialisation due en partie aux problèmes d’inégalités sociales non résolues.

Tout comme les incivilités sont aussi la marque d’individus qui font état d’irrespect envers ceux qui les méprisent, les marginalisent où les parques, leur renvoyant à tort ou à raison ce qu’ils ressentent.

 

De ce fait, ils sont accessibles aux informations médiatiques et qu’ils endossent par mimétisme. Si l’on y ajoute l’ostracisme et la xénophobie, tous ces éléments concourent au sentiment d’insécurité.

 

Alors ensuite, ce que l’on réclame à la justice de l’État, ce n’est plus une justice « équitable », mais d’expurger le mal, de venger les victimes, de surveiller ses citoyens.

 

On lui demande d’entreprendre une campagne de purification au bout de laquelle l’on s’aperçoit qu’il n’y a pas grand monde de propre y compris ceux qui le demandaient.

 

Ce besoin d’inquisition s’est toujours manifesté dans toutes les sociétés, car il est sous-jacent du fait social qui semble toujours découvrir avec horreur les délits et crimes dont il est porteur dans l’unité de ses membres (les individus), et qui surgissent plus facilement suivant le type d’organisation que l’on se choisit, bien qu’il soit plus difficile à discerner dans les démocraties.

Le notre est clairement le produit d’une politique néolibérale qui a sacrifié le coût de la cohésion sociale aux intérêts financiers et dont ils font payer le prix aux populations salariales d’Europe et des français en ce qui nous concerne.

et il est clair que l'abandon de la politique de ressocialisation aux prétextes que la répresion est plus adapté et l'aveu depuis de longues années de la conscience d'une impasse inconnomique, que dogmatiquement, les tenant de la loi du marché refusent d'admettre

  

Trop de français ne s’informent que par les trois grandes chaines télévisuelle 92% d’entre nous et ne reçoivent qu’un regard, ou sont l’objet d’habiles manipulations comme je l’ai expliqué avec les fraudes à la sécu, les journalistes dans leurs majorités sont les vassaux des maitres de l’information et de ceux qui font les choix des lignes éditoriales.

 

La conséquence en est qu’ils perçoivent parfaitement dans leur quotidien toutes ces difficultés qui sont bien-sur réelles, mais n’ont pas les moyens d’en prendre la juste mesure tant la théâtralisation, l’appel à l’émotion et l’irrationnel dans tous les secteurs à pris le pas sur l’information.

Il n’est donc pas anormal de nous voir faire ou accepter des choix débiles, mais le plus grave est que nous ne serons pas en mesure de défendre et de soutenir une autre politique, tant notre cerveau a été « lavé » durant ces 40 années, tant nous avons peur, et cette peur nous précipitera un peu plus vers ce que j’appele la dictature démocratique. 

 

L’on ne peut pas impunément abandonner les lieux où s’exercent les contrepoids au pouvoir, comme le syndicalisme et penser résister au pouvoir financier en étant NU.

 

 

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Published by ddacoudre - dans critique
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