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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 00:34

 

 

Il y a comme cela sur le net des informations qui circulent émanent d’associations de défense de ceci ou cela, je suis tombé au hasard sur une émanant de Ligue de Défense des Conducteurs 176 bd Voltaire .75011 Paris.

 
La ligue de défense Envoyé: Mercredi 6 Avril 2011 17h20:30 GMT +01:00 Amsterdam / Berlin / Berne / Rome / Stockholm / Vienne, un mail donnant son point de vue sur la propagande gouvernementale sur les radars qu’ils considèrent  être une honte.

 

Je les laisse libre de ce qualificatif, je dirais que le gouvernement dans le cadre plus général de son positionnement électoraliste basée sur le besoins de sécurité qu’il entretien et instrumentalise au travers de la caisse de résonance que sont les médias et le FN, en remet chaque fois qu’il le peut une couche si cela contribue à inquiéter à population ou à faire la démonstration de son efficacité dont nous savons maintenant que ce n’est que du paraître.

Sauf peut-être sur ce point précis où il allie l’illusion de la sécurité et la machine à sous, c’est ce qu’explique cette association.

La « propagande » allie au travers d’une information publicitaire, des données chiffrées comparatives qui leur donne une allure pseudos scientifiques, alors que ne s’allie que des chiffres habilement sélectionnés pour atteindre un but politique qui consiste a faire des radars une nécessité absolue pour sauver des vies.

 

Il n’y a pas si longtemps en février quand sont tombée les mauvais résultats de l’accidentologie routière, chacun d’en rendre responsable la vitesse, de la même manière que d’autres écrivent les français veulent ceci ou cela sans jamais faire la démonstration d’où ils retirent cette assertion. C’est une mode plus besoin de prouver, dénoncer suffit, il suffit de justifier sans soucis de vérification, nous vivons comme cela, l’essentiel étant de paraître, et les conséquences en sont le développement d’un sentiment, d’une opinion.

C'est-à-dire d’une approximation fixée par un paraître médiatique et propagandiste, alors que par le net nous disposons des moyens de rechercher les éléments réels les données, sauf que cela demande du temps des compétences parfois, et une capacité de discernement.

 Cette année le gouvernement va dépenser des millions pour l’achat de 1000 radars de plus, flasheurs embarqués sur des motos en circulation, pour accélérer encore la répression sur les conducteurs au seul prétexte de notre sécurité, mais la ventilation de ces sommes financières démontrent qu’elles s’apparentent à une recette fiscales dont l’encaissement est des plus rentable, car la sécurité routière est  la vache a lait où l’on gagne à tout les coups, il suffit de se placer au bord d’une route pour encaisser, car il est impossible de rouler sans commettre une infraction.

L’application de la sécurité routière et son respect sont schizophrénique.

La Ligue de Défense des Conducteurs, nous enquêtons depuis plus de deux ans sur la répression routière. Et nous ont relevés d’autres approches que les gouvernants taisent.



n°1 : tel qu’à ce jour, aucune étude scientifique française n’établit un lien direct entre vitesse et mortalité routière, seulement une relation de probabilité.

Au lieu de mener des analyses poussées sur les causes d’accidents, le gouvernement nous développe en boucle son éternel dogme: « 1 % de vitesse en moins, c’est 4 % de morts en moins ». Mais au final il n’y aucune base  scientifique à cette affirmation ?

Apparemment il s’agirait d’une vague étude suédoise datant des années 1980, jamais réactualisée depuis, ni même adaptée à la réalité française.

 

Une étude scientifique, c’est pare exemple sachant que la prise d’alcool à hauteur de 0,25 grammes dans le sang réduit les réflexes de deux secondes (au hasard), si en fonction de la vitesse où véhicule le parcourt un trajet de plus durant ce temps, il faut démontrer que cette distance supplémentaire est la cause de l’accident, et que sans elle le chauffeur n’aurait pas percuté un obstacle ou autre chose. C’est ainsi qu’un accident survenant sans cette étude ne peut être attribué à un taux d’alcoolémie. Là aussi nous nous contentons d’une approximation, si l’alcotest est positif l’affaire est dans le sac sans autres appréciations. Là aussi l’opinion est acquise.

Mais c’est un dogme très pratique : il permet de s’acharner sur la vitesse, et de faire passer le moindre petit dépassement de la limite autorisée pour un acte criminel. Ce qui, bien sûr, légitime les radars dont 93 % des flashs concernent des dépassements de moins de 20 km/h.

C’est pour cela que la ligue préfère à d’autres études, menées par exemple aux Etats-Unis, qui montrent au contraire que permettre aux conducteurs d’adapter leur vitesse aux conditions de conduite fluidifie le trafic et fait baisser le nombre d’accidents.


N°2 : 4001, c’est bien le nombre de tués sur nos routes en 2010

Depuis le début de l’année, le Ministère de l’Intérieur se félicite d’avoir fait baisser le nombre de tués « en dessous de la barre des 4000 », et communique sur les chiffres provisoires de décembre 2010 (3994 tués), même dans sa dernière campagne de mars 2011 ! Pourtant, les derniers chiffres sont bien connus et ont été publiés par l’Observatoire de la sécurité routière, qui démontre que le nombre de tués sur nos routes en 2010 est malheureusement supérieur à 4000.

Non seulement le gouvernement nous ment impunément, mais le plus écœurant, c’est qu’il réduit la vie des millions de personnes qui circulent sur les routes à un symbole politique, en droite ligne de son instrumentalisation dont nous avons pris l’habitude, et qui est tellement émotionnel que prendre le contre-pied comme je l’écris ou le fait cette association est se faire taxer de laxiste, alors que la sécurité routière repose aussi sur bien d’autres mises en œuvre que ce dogme autour de la vitesse. http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?id=918&reg_id=0


N°3 : deux radars sur trois ne sont pas placés à des endroits dangereux

le gouvernement nous laisse croire que les radars sont placés dans des zones accidentogènes » (et non dans de belles lignes droites...), le gouvernement nous dit qu’il y a « 66 % de morts en moins à proximité des radars », mais il tait que cette statistique n’est calculée qu’à partir de 697 machines, soit environ un radar sur trois. Pour qui se souvient de l’étude du magazine Autoplus, qui en avril 2010 démontrait que deux radars sur trois ne sont pas placés à des endroits dangereux, la supercherie est claire : cette statistique a été élaborée en ne prenant en compte que les radars placés en zone accidentogène, et une fois de plus la réalité est travesti et permet de rependre une opinion.



On comprend bien pourquoi les pouvoirs publics n’intègrent pas l’ensemble du parc de radars dans leur calcul : au seul palmarès des 60 radars qui flashent le plus en France, 50 d’entre eux sont sur autoroute, soit le type de réseau le plus sûr du pays !

L’on peut légitimement s’interroger s’ils sont dissuasifs ou une simple tire lire.



N°4 : la baisse de la mortalité routière est bien antérieure à la mise en place des radars

Le nombre de tués sur les routes est en baisse depuis plus de 30 ans : il est passé de quatorze mille en 1973 à cinq mille en 2003 et 3994 officiel en 2010.

Cette amélioration de la sécurité routière d’année en année est due principalement à l’optimisation de la sécurité dans les véhicules, à la modernisation du réseau routier, à la lutte contre l'alcoolisme au volant, aux campagnes de sensibilisation et à une répression ciblée et mesurée.

Or, le gouvernement veut nous faire croire que, depuis 2003, la baisse du nombre de tués est due aux seuls radars, alors qu’elle ne fait que s’inscrire dans la continuité d’une baisse qui dure depuis plus de 30 ans ! http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/science_actualites/media/1/6568/QACTU_IMG_PREVIEW.jpg



N°5 : l’Etat a empoché plus d’un demi-milliard d’euros l’année dernière grâce aux radars.

Les radars rapportent gros : 974 millions d’euros en 2010 ! Dans sa campagne de propagande, le gouvernement affirme que « l’argent des radars ne sert pas à remplir les caisses de l’Etat ».

Regardons alors comment ont été réparties les recettes des radars en 2010 Source : rapport Carrez-Mariton, Commission des finances de l’Assemblée nationale, Projet de loi de finances 2011.
Achat et entretien des radars 212 millions d’euros.
Financement des infrastructures de transport 180 millions d’euros.
Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances 35 millions d’euros.
Conseil généraux 30 millions d’euros.
Etat 517 millions d’euros.
Non seulement l’on peu s’interroger ce que vient faire l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances dans ce partage pour améliorer la sécurité routière, mais surtout on voit que l’Etat a perçu plus d’un demi-milliard d’euros grâce aux radars en 2010.

Avec tout cet argent, rien d’étonnant à ce qu’il puisse se payer des encarts publicitaires hors de prix dans tous les quotidiens nationaux et locaux, et tartiner quatre pages d’une propagande plus qu’une information ou prévention des français.

Il n’y a pas de surprise dans ce domaine, pas plus qu’en d’autres, pour un gouvernement qui c’est inscrit dans le tout répressif comme réponse  à toutes difficultés et comme fin électoraliste. <liguedesconducteurs@capaudience.com> pour ceux qui désirent plus d’information.


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Published by ddacoudre - dans critique
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  • : le monde dépend du regard que l'on porte. Cela emporte de comprendre que si un flux d'énergie qui circule sans but dans le cosmos donne la vie, tout ce que nous concevons atteint un seuil où tout s'écroule. C'est ainsi que si Un dispose d'une vérité absolue il peut se suicider, car c'est un mort vivant qui ne peut développer que la mort qu'il porte.......
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