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Pour le siècle à venir il nous faut sortir de notre schéma archaïque naturel qui se construit des mythes fondateurs afin de justifier pour ceux qui y font référence le droit de dominer les autres. Notre époque n’échappe pas à cette structuration de l’existence où les hommes ont besoin de se la raconter et dérouler des « histoires » qui rappellent et donnent le sens de leur vie. C’est même devenu avec l’usage du « storytelling » (action de raconter une histoire) une pratique journalière que chacun utilise pour atteindre ses fins dans le traitement de l’information. Notre époque imagine avoir échappé aux mythes, mais elle se réfère toujours à des hommes qui ont marqué leur temps et deviennent des figurent légendaires de référence bien au-delà de ce que furent la réalité de leurs existence (Jeanne d’Arc, Che Guevara, Moulin etc.). Leur histoire, laisse sur le côté les autres, car la nécessité de raconter l’histoire ne peut englober de fait tout les participants qui y ont contribué, ce n’est pas gênant, il faut seulement le savoir. Contrairement à ce que nous pourrions croire le développement de la science n’a pas balayé tous les mythes, elle a même été pourvoyeuses d’accréditations de mythes (les races) quand elle s’idéologise plutôt que d’être réfutable. Encore aujourd’hui nos sociétés prennent en compte des mythes séculiers qui ont forgé les esprits de ceux qui en ont été enseignés, tel le judéo-christianisme pour la société occidentale.

Les mythes ne sont pas le fruit du hasard.

Notre aptitude à créer des mythes et conter des histoires emporte d’imaginer que l’on a quelque chose à transmettre. Nous ignorons exactement à partir de quand l’humain a développé l’aptitude à construire des histoires qui racontent ce qu’il voit et comprend du monde qui l’entoure, si ce n’est de prendre en compte les premières représentations de l’art pariétal. Mais nous pouvons parier qu’il avait les mêmes difficultés que nous pour définir la réalité perçus dans sa totalité par un individu. C’est ainsi que la spécialisation du langage en langue, puis celle de l’écriture ont permis le développement d’une information structurée pour représenter toutes nos perceptions émotionnelles et les transmettre par apprentissage. C’est par ce cadre que c’est construite l’’instruction dans des lieux d’enseignement distincts et qu’ont prie corps des matières spécifiques, dont l’histoire et les sciences pour ne retenir qu’elles. Elles sont essentielles dans la création des mythes et leurs évolutions. Nous pouvons aisément comprendre que ce n’est pas par hasard que des hommes ont raconté ce qu’ils désirer que les autres sachent et ce autour de quoi ils voulaient qu’ils s’attachent pour constituer des groupes ou des communautés humaines .Ils ne reconnaissaient, et pour cause, que rarement les imperfections de leurs préconisations faute de ne pouvoir se forger une identité collective délimitant un espace social. Ils condamner ainsi leurs imperfections à ne devoir se définir que par et dans la transgression ou l’opposition assurant ainsi l’évolution des sociétés.

La nécessité d’être rassuré nous fait tout accepter sans pour autant annihiler l’existence de tous ceux qui transgresseront les mythes et les contes par les mêmes moyens qui les ont créés. C’est à dire l’histoire de l’existence racontée et confirmée par des hommes supposés détenir les compétences ou la sagesse qui accréditent leurs exactitudes, usant la plupart du temps du rapport de force. Il semble donc que le mythe soit la conséquence de notre impossibilité à pouvoir raconter les 31 500 000 d’actions que nous faisons dans une année. Il semble bien que nous soyons condamnés chaque fois que nous désirons décrire la réalité de ne tenir compte que d’un minimum. Donner à valeur travail une vocation fondatrice procède forcément d’une histoire racontée dans la vision incomplète de ceux qui la formulent.

La science ne vaut que si elle est réfutable.

Aujourd’hui ce sont toujours les « sciences » qui assurent cette fonction. Dans l’ordre l’on peut convenir que nous sommes passés de l’animisme au polythéisme puis au monothéisme, à l’agnosticisme et aujourd’hui vers un athéisme cartésien. Tous, sur la base de leurs convictions renforcées par la possession de savoirs acquis par l’expérience (bouddhisme) ou reçus (les prophètes) ont déroulé des mythes imposés en remplacement d’autres par la force du droit ou le droit de la force suivant les cas. Nous n’échappons pas à la règle, même si nous avons bien limité la pensé magique et l’irrationnel qui supprime l’inconnu en fournissant une explication. Tout ceci ne c’est pas déroulé et ne se déroule pas dans une suite logique d’événements successifs, mais dans une cohabitation problématique d’affrontement de convictions mythiques, magiques et irrationnelles, suivant le regard de chacun d’entre nous ou du groupe pour conserver le pouvoir que nous avons à défendre ou en conquérir de nouveaux.

Nous pouvons comprendre combien il est absurde de parler de conflit de civilisation quand ce n’est pas pour supprimer la « barbarie » qui sévit de par le monde et l’on peut s’interroger si nous sommes civilisés quand nous disposons des moyens de rayer la vie sur terre. La aussi cohabite un paradoxe quand au nom d’une civilisation nous nous entre-tuons, nos mythes inscrits sur nos drapeaux.

Tous les mythes font références à des êtres ou des entités disposants de pouvoirs ou de connaissances justifiant qu’ils expliquent l’origine des choses, le père, les dieux, la loi, la vérité, l’identité etc. confirmant que tous ceux qui s’y référeront seront légitimés. Ils constituent les tabous et les totems qui régulent la concentration humaine.

Donc avec le développement du langage puis de l’écriture l’homme a pu inscrire son histoire dans la durée en réduisant les sources de distordions et d’affabulations de la communication. Pour se faire les sciences furent une référence de fiabilité de tout temps. Mêmes quand ces « scientifiques » d’antan étaient, comme nous le savons aujourd’hui, des intuitifs, faute de mieux les qualifier, et parfois des « charlatans ». En tenant compte de ceux qui lisaient l’avenir dans le vol d’un oiseau à ceux qui observaient le ciel, en passant par tous les mages, devins et autres détenteurs de savoirs ou sages du moment, les hommes se sont livrés à une quête de vérité sans cesse renouvelée et où les sceptiques ( ne pas confondre avec le scepticisme philosophique) payaient parfois de leur vie sa contestation.

Si de nos jours avec les sciences dures il devient difficile de développer des mythes, nous continuons d’avoir une éducation fondée par eux et par les contes tout simplement parce que nous ne sommes pas des êtres rationnels mais émotionnels. Nous pourrions penser que la rationalité nous mettrait à l’abri du mythe ou du conte en utilisant les sciences dures et notre aptitude au raisonnement logique. Sauf qu’arrivé à un certain niveau de sens critique il faut admettre que l’aptitude à rendre tout cohérent et à tout compter nous éloigne de l’incertitude qui est la seule terre à conquérir pour l’humain, puisqu’elle est l’avenir que nous ignorons et pour lequel nous échafaudons des mythes rassurants, dit fondateurs, et décrivons sous notre regard l’univers qui nous entoure, comme des planètes où nous pourrions vivre.

Habitué au raisonnement logique pour édifier, comprendre, chercher nous en oublions qu’il est imparfait pour parler sans erreur de l’humain, de la vie et découvrir ce que nous ignorons qui s’édifie sous nos yeux. Chacun connait les réunions de fous qui consistent à faire abstraction du raisonnement logique, que déroule inévitablement notre cerveau formaté, pour résoudre une difficulté ou trouver une idée. Dans un récent article j’ai parlé de la difficulté de penser autrement.

J’ai rappelé brièvement notre aptitude à créer des mythes et à fabuler parce qu’à l’heure de l’automobile, de l’ascenseur en "nano-carbonne" pour aller sur la Lune et de la démocratie, nous vivons toujours de manière récurrente à l’heure des mythes, et pas toujours là où nous le croyons.

La valeur travail mythique.

Je vais certainement en surprendre plus d’un mais « la valeur travail » sur laquelle s’appuie notre société financière à grand renfort de mathématique pour justifier sa vérité, est un mythe et son père le libéralisme aussi. Le principe du mythe est d’être fondateur, de s’y référer en tout bien tout honneur et d’être pris comme une vérité absolue. Il repose toujours sur une observation de la réalité qui est mise en conte pour la décrire et exécuter les fins vers lequel il nous conduit. Allant même, quand les distordions de la communication traversent les siècles perdre la réalité d’origine qui reste sous-jacente, et le conte initial devient une fabulation.

Nous avons oublié que le travail était chez les grecs et romains sociologiquement dégradant, et que le libéralisme ne concernait que les bourgeois qui contestaient l’absolutisme du pouvoir monarchique dans l’économie.

Qu’attendons nous d’un mythe, qu’il nous organise, dont qu’il définisse qui sera reconnu comme étant en droit d’en retirer la puissance fondatrice qu’on lui reconnait.

Dans l’organisation judéo-chrétienne c’est le clergé séculier qui bénéficie du pouvoir de représenter dieu, dans le cadre de la « valeur travail » ce sont les capitalistes, ceux qui s’enrichissent du travail des autres. L’évolution du travail au fil des siècles démontre clairement qu’il s’apprécie en fonction des tâches à exécuter. Si au 19 siècle c’est développé la notion de lutte contre « l’exploitation de l’homme par l’homme » (1884) ce n’est pas par esprit chagrin, ni par esprit chagrin que des hommes ont recherché à réduire sa durée sous toutes les formes. Il n’est qu’à rappeler que c’est au nom du travail qu’a eu lieu le massacre des immigrés italiens à Aigues-Mortes en 1893, précédé de signes avant coureurs dés 1882 où des ouvriers français frappaient des ouvriers italiens. Déjà des hommes les plus pauvres déversaient sur l’autre la haine qu’ils ressentaient face à la médiocrité de leur propre histoire dans l’organisation économique « libérale capitalistique », car démunie de toute référence sociologique, ni syndiqué, ni politique, ils se cherchaient des boucs émissaires. Déjà à cette époque l’ouvrier français considérait que l’immigré était la cause de sa misère et du chômage. Le FN n’a rien inventé. . Difficile de parler de valeur travail, compte tenu des drames qui hier ont émaillé son déroulement et aujourd’hui» la même préfiguration avec une autre immigration qu’exploite le FN.

Néanmoins comme chacun je pourrais invoquer cent raisons de justifier sociologiquement de la « valeur travail », en fait ne je ferais que justifier du moyen de disposer d’un revenu de consommation et l’acceptation d’une contrainte journalière pour compenser l’insuffisance des productions naturelles et trouver dans le labeur un sens à l’existence.

Nous pouvons dés lors comprendre que si la valeur travail à pu passer au fil des siècles de Tripalium, (instrument de torture chez les romains), à la notion de contrainte volontaire actuelle, c’est que la « valeur travail » n’a justement pas de valeur intrinsèque vérifiable scientifiquement. Elle est seulement une appréciation suggestive évoluant au fil de l’organisation sociale de la répartition des tâches qu’engendre la sédentarisation. Elle n’est donc qu’un mythe, nous racontons suivant les époques et les auteurs différemment les raisons de devoir travailler qui permet à ceux qui en retirent une légitimité de disposer d’un pouvoir de classe. Nous pouvons comprendre que s’il existait une « valeur travail » nous ne chercherions pas à nous faire remplacer par des animaux de trait, des machines ou des esclaves

Le mythe des croyances en des dieux ont permis aux hommes d’édifier en leurs noms des temples, des pyramides, des cathédrales. Nous, dans le cadre de la « valeur travail » nous avons construit des fusées pour aller dans la Lune et au-delà concrétisant les récits de Jules Verne etc. Nous démontrons ainsi que par le travail nous édifions des conditions de vie meilleures, une utilité. De la même manière les contes et les mythes d’hier poursuivaient le même but, rendre la vie de ceux qui y croyaient meilleure. Ils ont apporté leurs lots de souffrance comme nous le savons, tout comme la « valeur travail » quels qu’en soient les auteurs, véhicule la sienne. Nous le vivons « contemporainement » avec tous eux qui désespèrent de ne pas avoir un emploi, n’osant pas dire que c’est un revenu qu’ils recherchent, car ceux qui en disposent d’un par la rente ne se précipitent pas pour trouver un travail effectif. Cette notion de valeur travail est bien une notion de classe, car elle n’englobe pas tous les hommes, et ceux qui étendent son concept comme fondateur de la civilisation contemporaine attribuent au travail une sacralité, justifiant par là que certains puissent en exploitant les autres s’enrichir sans que cela devienne indécent. Cette valeur travail nous a apporté certes des progrès, mais également un productivisme ravageur que nous ne pouvons plus arrêter ; rendant inconcevable ce que la réalité démontre, que l’on n’a pas besoin du travail de tous, alors que c’est par lui que l’on se procure un revenu. Il est donc nécessaire de trouver d’autres sources de revenu autre que la rente spéculative, le productivisme destructeur et les services monnayables réduisant l’entraide socialisante.

La réalité de fournir un effort nécessitant une dépense d’énergie pour obtenir ce que l’on désire, en s’y contraignant, ne constitue en rien une valeur, c’est seulement un moyen. Pour en faire une valeur il faut lui accorder une forme de sacralité qui s’impose aux humains parce qu’elle lui est supérieure. C’est ainsi que c’est imposé l’idée que seul le travail est une source de revenu et qu’il nous faut trouver une croissance perpétuelle quitte à faire n’importe quoi, tromper n’importe qui pour placer une offre dont l’on n’a pas forcément besoin, sauf celui qui va en retirer un revenu. A cela des libéraux répliquent que le marché se régulera tout seul, une manière comme une autre de réfuter le droit de s’interroger sur le bien fondé de ce que nous faisons, voire programmer des objectifs à atteindre. Comme si la particularité humaine n’était pas justement, sur la base du passé mémorisé, de se projeter vers l’avenir pour atteindre des buts qu’elle se fixe et dont les résultats seront toujours différents de celui escompté. Pour faire court, notre bien être nous le devons à la médecine pour avoir éradiqué des maux qui décimaient les populations

Si le travail vient concrétiser les aspirations ou désirs de l’humain, ce sont les interrogations que celui-ci se pose qui lui fournissent l’idée qu’il se fait du sens de son existence. Ainsi, en posant la notion de « valeur travail », il fixe un sens à son existence au-delà de la nécessité et rejette tout ce qui y serait contraire quitte à inventer des métiers qui donnent une source de revenus, tels les footballeurs et autres sportifs ou services, dans la mesure où cela concours à la croissance et concours à soutenir l’idée que tout a un prix, que tout est « marchandisable ».

Nous plions notre psychique aux mythes.

Ainsi, grâce à ce concept mythique de « valeur travail » nous avons glissé vers cette absurdité majeure, la planète a un prix. Ce concept est une irrationalité du raisonnement humaine engendré naturellement par une conviction mythique étayé par des jugements suggestifs, voire Magiques à grand renfort de logique cartésienne. A ce niveau nous ne distinguons plus son usage, pour définir des valeurs mesurables du monde physique, voire quantique, et l’utilisation pour définir les émotions du monde Psychique. Celui-ci prendra, si nécessaire des valeurs du monde physique comme des vérités absolues pour y plier son psychique. Tous les jours nous faisons cela en donnant une valeur monétaire à nos actions, et se faisant nous limitons notre champ des possibilités, puisque c’est la valeur monétaire qui organise le déroulement de notre pensé.

Pour le moment il n’y a que le Parti de Gauche qui suggère d’en finir avec le productivisme pour mettre notre logique cartésienne au service de l’humain. Il ne rompt pas pour autant avec la valeur travail, mais cherche toute fois à lui donner une dimension sociale et écologique.

Il n’est pas pour autant sorti d’affaire, car si les mythes existent c’est qu’ils ont leurs utilités et l’on ne peut pas s’en séparer sans courir le risque d’en édifier d’autres, ou distordre la réalité pour la plier à eux. Tel le libéralisme qui se référant à un passé qui n’est plus, n’a de cesse d’annihiler le pouvoir des individus qui forment celui de l’état, et transférer ce qu’ils ont en commun à ce titre, à des particuliers fortunés (privatisation), en expliquant au peuple que chacun pourra en bénéficier en devenant un actionnaire au travers des placement financiers

Pourquoi en sommes nous arrivés à l’évolution exponentielles d’aujourd’hui. Certes il a fallut fabriquer et produire ce dont l’on a besoin, mais ce fut cela depuis l’âge de pierre, et l’on ne peut pas dire que tailler un silex ne donnait pas de la peine ni montre de dextérité humaine. Quand l’on prend le temps d’apprendre le développement de l’humanité, il n’y a pas de déroulement rationnel et comptable, si ce n’est des civilisations qui s’effondrent et naissent pour s’être édifiés sur des mythes et racontés des contes pour s’expliquer leurs existences.

Les mythes et les contes sont là pour nous dire qu’en fait, nous ne connaissons pas la réalité du monde objectif, du monde qui EST. Ainsi, la « valeur travail » concours à nous donner une raison de justifier de devoir « journalièrement » travailler, mais ne justifie pas le capitalisme qui est l’organisation de ceux qui se réfèrent au mythe pour dominer et légitimer leurs places sociales.

Il est donc permis de contester une organisation du travail devenu productiviste à en mourir, d’imaginer que nous puissions ne travailler que quelques mois par ans ou toute autre organisation. Que le seul profit ne soit pas la raison d’y souscrire, et que le revenu puisse s’obtenir par d’autres activités humaines.

A l’heure de l’informatique je pense qu’il serait possible de regrouper le développement erratique du travail dans le monde qui démontre que la notion de recherche du profit comme source inné de nos comportements égoïstes est largement usurpé. Nous en sommes toujours à développer la thématique de la recherche du profit du à l’individualisme égoïste pour s’auto-justifier de ne pas envisager d’autres possibilités. C’est seulement un joli conte économique pour libéraux attardés qui ont trouvé là le fondement de leur droit à l’enrichissement et transformé la vie des autres en CHARGE. Le travail dans les différents partis du monde c’est développé dans la propre dynamique du développement social des individus suivant les territoires occupés et leur fertilité.

Trouver une place égoïste.

A l’aune de toutes les connaissances qui se succèdent, de ce que nous comprenons de nous, pour décrire nos comportements dans un monde que nous transformons naturellement, seule l’interrogation ouvre la voie vers l’homme civilisé. Le développement de ce que nous appelons la culture, qui se dispense par l’éducation, l’instruction et l’apprentissage est aussi normale que nos caractères innées. Ils sont une réponse à une organisation sédentaire d’un homme qui vie en surpopulation sur des espaces réduits. Un homme qui doit fabriquer, sur la base de ce que met à sa disposition la nature, seulement quand il le comprend, les productions dont il a besoin pour vivre. La rareté de ces productions reste problématique quand elles sont entretenues pour faire de ses revenus une source de pouvoir. Or nos organisations systémiques permettent l’accès au pouvoir à des personnes qui ne sont pas forcément des dominants biologiques dont l’intérêt est de générer une progéniture la plus performante pour faire survivre l’espèce humaine, mais des « dominants systémiques » issus du déroulement de l’histoire humaine reposant essentiellement sur des mythes. Trouver où se situe l’intérêt de la société, de la nation, de l’humanité c’est produire, mais aussi créer des espaces où chacun y trouvera une place égoïste sans exploiter son semblable.

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Published by ddacoudre - dans critique

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