Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 00:00

Les anglais ne mangent pas de cheval, mais les français se jettent sur tous les os que leurs offrent les médias.

 

De la viande de cheval en lieu est place du bœuf voilà un scandale qui va révolutionner le quotidien des citoyens. C'est bien plus grave qu'un budget de L'UE en baisse de 3%, que le gel des salaires, que la diminution du budget affecté aux plus démunis de l'Europe.

Vous imaginer de riches anglais vont devoir manger du cheval de pauvres Roumains, il y a effectivement de quoi réveiller un ministre diligenter des enquêtes pour savoir quel est le petit malin qui a voulu faire de gros sous.

 

Mais les journalistes ont bien fait d'alerter le monde occidental, car les Chinois il s'en foute ils mangent tout, les musulmans çà les fait bien rire eux que l'on gausse de ne pas manger de porcs.

Du cheval vous imaginer le risque encouru, autant pour faire bon poids, comme les marchands de jambons qui les sales pour vendre l'eau retenue au pris du cochon, je disais autant les Roumains ont laissé les attelages pour faire bon poids, réduit en hachis qui ira voir.

Nos services des fraudes, car eux ils ont du travail, et pas à cause du cheval qui voulu être un bœuf, mais a cause de cette tendance de vouloir faire profit de tout. Et nos informations chaque fois semblent découvrir, que s'il existe un service des fraudes, c'est parce que des gens peu scrupuleux fraudent, mais des gens, pas tous les gens.

Si nous avons un étiquetage, c'est parce que des industriels auraient vendu des excréments s'ils avaient pu le faire. Un temps des scientifiques japonais avaient réussi à en faire un steak achée en récupérant les restes de protéines éjectées. Ne faites pas bah, les champs de patates de certains états en sont parfumés.

C'est ainsi que nous avons 23 codes qui règlement nos actions pour prévenir autrui de la malveillance de certains autres. J'ai dis malveillance, je n'ai pas dit erreur, car notre intolérance nous poussent à regarder ceux qui se trompent et seulement cela, comme des délinquants.

Nous avons fait même des lois punitives pour cela sous l'ère du Sarkozisme, et je peux vous garantir qu'elles y sont pour un bon demi siècle car plus un homme politique n'aura le courage de les abroger, de distinguer ce qui est le propre de la vie humaine se tromper, de ce qui est l'intention délibérer de nuire à autrui. Je sais qu'il y a des erreurs lourdes de conséquences et des malveillances futiles.

Mais c'est sociologiquement un problème de ne plus pouvoir faire cette distinction, c'est même plus q'un problème, car cela à déjà changer en partie la nature de notre droit, et les citoyens veulent un droit qui sanctionne la dangerosité, toutes leurs appréciations sont dirigés vers cela. Cette stupide affaire de cheval en est une éclatante démonstration, aucun risque « nada » et l'on croirait le scandale du siècle, mais qui donc nous entraine vers cet abîme de non sens, car il y a un non sens à définir un droit qui sanctionne la dangerosité suggestive à la mesure de chacun.

 

Se croire en danger parce que l'on mange du cheval à la place de bœuf et cela mobilise un gouvernement et tous les médias se croient obligés d'en rajouter. Sincèrement les citoyens pensent se sortir de la nasse économique dans laquelle nous sommes en se mobilisant autour de pareils sujets. Les médias leurs proposent que de petites boulettes d'insignifiances dont ils font grands cas, et tout devient danger et le seul danger réel est justement ces petites boulettes qu'ils ingurgitent tous les jours, comme un tiers que l'on veut empoisonner en douceur.

 

Aucune société ne survivra démocratiquement à cela, et c'est dans cette ère que nous sommes entrés et dont les citoyens ne veulent plus sortir, car c'est un domaine qui leur permet de donner libre cours à toutes les frustrations que certains endurent.

 

Tous les jours à être bassiné par des faits divers de toutes natures les citoyens rechercheront, comme c'est en cours, l'homme salvateur, c'est à dire celui qui les guidera vers une « dictature démocratique ». Pour l'instant nous fleurons avec cela, l'élection de hollande à ralenti le processus, mais son échec programmé relancera la machine.

Notre Président a peut être tord de croire que d'avoir gardé les chiens de garde le servira, et son va tout, le plan de relance Européen semble bien compromis, tant par ses montants que par le jugement de l'assemblé de Strasbourg.

Voici la position résumé de ses quatre présidents : « cet accord ne renforcera pas la compétitivité de l’économie européenne. Au contraire, il ne fera que l’affaiblir. Ce n’est pas dans l’intérêt des citoyens européens ». En clair, ils ne voteront pas le budget européen. Or du fait du traité de Lisbonne, il faut obligatoirement l’accord de cette institution pour valider le budget…

 

Il y a donc de grande chance que d'ici 2020 les Anglais soient bien obligés de manger du cheval.

 

Repost 0
Published by ddacoudre - dans critique
commenter cet article
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 00:47

 

 

Plus la science progresse, plus les moyens de secourir ses semblables s'améliorent, plus l'intolérance se développe devant le risque.

Cela n'est qu'un phénomène psychologique des plus banals, ce sont les effets de seuils, sauf que depuis déjà quelques années ils ont donné lieu à des actions judiciaires qui ont imposer aux praticiens de faire signer des décharges en responsabilité.

Nous avons franchi par ce geste un seuil qui entame la confiance nécessaire en vers le corps soignant, même si nous savons que là comme ailleurs il y a des abus et des erreurs.

Nous sommes dans la conséquence du système de précaution et de la tolérance zéro qui sont deux imbécilités majeures tout juste bonnes à transformer tous citoyens en délinquants ou criminels, voie sur laquelle nous sommes,aidé en cela par des partis politiques du genre de celui du FN qui fait commerce de la peur, aidé également par des médias qui s'y illustrent pour faire de l'audimat, recevoir des pubs et au bout encaisser de la monnaie.

Voilà à quoi nous réduisons l'acte humanitaire et « sacerdotal » de soigner les autres.

Ceux qui sont attentifs au JT on pu écouter et mesurer une certaine continuité voir une accélération du traitement des faits divers sous le nouveau gouvernement (comme quoi aucun parti ne peut se passer du commerce de la peur).

Mais certaine évolution dans les sujets traités sont apparus, le viol fait moins recette s'il n'est pas barbare, mais les services de santé sont sollicités plus que d'autres. Chacun peut écouter sur les ondes ou dans les médias que l'information commence par les crimes, les vols, les viols tout ce qui est de nature à nous rendre optimiste pour la journée, mais c'est là le moins grave, le plus est l''encrage psychologique que cela opère chez tous les individus et l'aggravation de risques qui sont en fait minimes par rapport à d'autres qui se comptent par milliers. Au bout le citoyen se croit en permanence en danger et le moindre incident devient une affaire d'état qui déplace un ministre comme au meilleur temps du Sarkozisme.

Souvent face aux milliers d'informations qui circulent, au milliers de crimes , délits, erreurs, abus, imprudences, quel est donc le canevas qui poussent les rédacteurs à tous choisir les mêmes informations, que ce soit dans la presse, sur les ondes radios ou les JT.

Nous avons là un des encrages qui se retournent contre les hommes politiques, un encrage qui a enterré Sarkozy.

Il n'est pas normal que dans une société des plus sécurisé l'on entretienne la peur des citoyens au point qu'il finissent par faire des choix politiques, non en fonction des défies majeurs, mais face à une inquiétude exagéré dans une société où la population croît en même temps que la pauvreté et la misère.

 

Ainsi donc les dernières infos ont mis en avant la pilule 35, et tout dernièrement les deux plaintes contre X, celle des parents d'un bébé mort in vitro et celle d'un enfant supposé mort des conséquences d'une grippe.

La question pour moi est moins les plaintes déposées, il y en a des centaines pour des raisons des plus diverses qui ont trait aux services médicaux, mais quelle est la raison qui à poussé les rédacteurs en chef de faire de ces détails de la vie une information nationale reprise et traité d'une manière scandaleuse par les journalistes qui construisent autour de ce drame, pour ceux qui le vive, une histoire captivante pour les auditeurs.

 

Faudra-t-il a ceux qui portent secours faire une décharge, faudra-t-il à chaque naissance délivrer un certificat d'acceptation du risque de mourir. Mais propos peuvent vous paraître décalé dans une société ou les vols croissent en même temps que la pauvreté et la misère, mais il est important de comprendre certains facteurs déterminants.

Un, la morale n'est pas faite pour que les humains se laissent mourir de faim.

Deux, un miséreux qui 'est pas en mesure de voler pour survivre peut considérer qu'il appartient à la catégorie des légumes.

Il ne s'agit pas pour moi de faire l'apologie du vol, mais de faire comprendre qu'il y a des limites ou les hommes ne sont plus des humains que ce soit ceux qui se gavent au delà de l'humainement acceptable, comme ceux qui doivent se vautrer dans les poubelles, juste capables de profiter des restes.

Ainsi tous les jours les faits divers ont pour raisons de nous faire accepter cela et le dérapage est que pour une raison que j'ignore les services de santé sont mis en ligne de mire.

 

Une majorité des français ont voté pour le changement au moins dans ce domaine nous avons une continuité qui nous entraine vers une fascisation latente quand au hasard des discutions l'on saisit celles de monsieur tout le monde qui fonde l'opinion publique tant sollicité d'où il ressort, que si elle devait en l'état être des juges nous aurions des têtes décapitées à tous les coins de rue; et la terreur de la révolution ne serait qu'une amuse gueule par rapport aux cadavres que ferait la rumeur colportée par tous les médias y compris notre nouveau moyen qu'est le net.

 

Les médias trônent sans contre poids, la seule émission qui apportaient une analyse critique était Arrêt sur image, supprimé comme gênante. Quand je regarde les JT pour ne pas être coupé de ceux qu'avalent les citoyens et garder le contact, je suis effaré, comment des citoyens peuvent avaler autant de couleuvres, d'approximations, de rumeurs, d'amalgames, de polémiques. Il est impossible au travers de l'information distribué d'avoir une vision intelligente de notre société. Je n'ignore pas que la passion nous dirige, mais delà à en faire une technique d'aliénation mentale il y a un pas que des émissions comme Arrêt sur image ou des associations comme Cortex empêchent de franchir. Il serait de bon ton et de bonne intelligence pour les citoyens qu'elles recouvrent de l'audience nationale, car avec les chiens de garde encore en poste, les marchands de peurs ont encore de beaux jours. Je reconnais que je suis déçus que les socialistes y trouvent avantage, je pense qu'ils ont tord, nous avons vu le résultat sur la droite, d'avoir choisit comme support politique la peur, ils ont glissé vers l'excès pour ne pas dire entre ouvert la porte de la fascisation avec le vrai travail, au train où vont les choses c'est ce que devra faire le PS pour se faire réélire, des mauvaises langues diront que monsieur Valls y pense.

 

Repost 0
Published by ddacoudre - dans critique
commenter cet article
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 21:42

<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } -->

 

 

Comme toute philosophie politique il se fonde sur notre connaissance des lois dites « naturelles » que nous formalisons par notre langage et étudions aussi par la sémiologie (études des signes) pour définir un droit dit « naturel » qui se fonde sur la liberté individuelle limité par celle des autres et exclus de ce fait toute coercition et ne recours au droit positif qu’exceptionnellement.

Cette philosophie politique qui recouvre aussi bien les relations sociales qu'économiques à été débattu et rebattu comme un jeu de carte. Je ne veux donc pas ouvrir la réflexion sur un débat ou des analyses que d'autres ont posé mieux que moi.

Mais dans une organisation économique et sociale où la liberté dans tous les domaines se réduit comme peau de chagrin y a t-il une place pour la main invisible ?

 

Très souvent dans mes articles je réponds non sans grande explication. Je vais l'aborder un peu plus sans satisfaire à une réponse définitive.

Également j'écris souvent que tout ce que nous pensons est en possibilité d'être, mais pas comme nous le formulons, car l'expression de nos émotions par le langage est à la fois fondateur et castrateur, d'où l'intérêt d'une étude des comportements qui sont donc affecté par le langage, mais traduisent aussi tous les désirs émotionnels ésotériques ou herméneutiques. Là du coup tout s'obscurcit et à moins d'être un spécialiste de la cognition nous pataugeons dans l'approximation et la superstition. C'est comme cela, nous naissons sans connaître le fonctionnement de l'être que nous sommes et nous réagissons « émotionnellement » à notre environnement auquel appartient tout notre apprentissage « dit culturel » millénaire fait d'erreurs permanentes par rapport à ce qui est objectivement. Nous vivons donc dans le monde de nos émotions que traduit le cerveau.

Il va sans dire que la quantité d'actions que nous générons est phénoménale, et ne peut être analysé en totalité par notre intelligence, raison, nos intelligences artificielles (machine) choisissez le mot que vous voulez. De plus il y a un écart millisecondes de temps lié au fait que notre cerveau est plus lent, tant dans l'organisation des événements perçus que dans leurs expressions. En fait il reflète les événements et ne les devance pas et ce reflet sera les prochaines interactions qui l’influenceront. Quelque part je vous redis ce qu'avait écrit Théodore Monod l'humain est lent. Même plus, nous ne réagissons qu’à des événements passés mémorisés pour répondre à une sollicitation présente, du fait de quelques millisecondes dont nous n’avons pas conscience, nous sommes des Êtres du « passé », le produit de notre environnement.

Ce mécanisme que j’explique brièvement relève l’importance de la connaissance de celui-ci et sa transmission que nous réalisons aujourd’hui d’une manière structuré par l’histoire et les enseignements des savoirs.

 

Ainsi aucune chance de connaître Dieu (pour les croyants) nous pourrions même le rencontrer sans le reconnaître.

Aucune chance par le droit dit « naturel » de définir quelque chose qui serait juste, qui serait une vérité qui serait un absolue.

Aucune chance par le droit « positif » de pouvoir réguler des milliards » d'actions qui s'auto génèrent en permanence autour de superstitions, d’idéologies et dans des domaines spécifiques de sciences réfutables.

 

Nous pourrions presque en conclure que moins l’on définit de droits naturel moins, l’on a de chance de se tromper, sauf car ils y a toujours un mais, notre concentration humaine soumise a sa pression produit des cloaques dont il nous faut sortir par l’organisité socio-économique autour de mythes, de théories, de « dominants systémiques » qui nous ordonnent et se renouvellent au fil des siècles par la transgression de leurs imperfections nés de notre capacité cérébrale limité.

 

Pourtant un processus, un attracteur nommé désir avec lequel nous naissons va tout au long de l’existence nous pousser à les réaliser instinctivement, puis en s’adaptant à ce que nous propose l’environnement jusqu'à en faire des assemblages fonctionnels qui n’existent pas en l’état et que nous avons extrait de celui-ci par notre « capabilité » à réorganiser les informations que reçois le cerveau pour satisfaire nos désirs innés fonctions de ceux que nous comprendrons du monde et de la vie.

 

Il va sans dire qu’il soit peu probable qu’un individu, qu'un état, qu'une gouvernance mondiale, ou un de nos Dieux de paille puisse exercer un quelconque contrôle de régulation de tant d’options qui seront égales au nombre d’humains sur terre, facteur d’une pensé par milliseconde par individu tout au long de sa vie.

C’est à cela pourtant que nous nous attachons et que nous sommes partiellement parvenu, pas en intelligence s’entend, mais sous la pression environnementale que représente la concentration humaine sédentarisé. Nous avons raffiné des principes fondateurs de tous ordres qui offrent une vision « d’organicité » de notre concentration humaine, en clan, en groupe, en société, en humanité qui a suivit la sédentarisation génératrice d’une activité travail qui est l’objet contemporain de tous les débats.

Pourtant tout cela n’est qu’une partie d’un Tout que nous n’atteindrons jamais, et c’est dans cette course vers cet infini que se placent toutes nos créations conséquentes de notre bagage génétiques, et rien ne nous assure que le travail demeurera un fondement de notre organisation. Il faut même espérer qu’il cède la place à la culture de l’intelligence pour nous offrir une perspective existentielle qui ne soit pas inclusivement l'aliénation à la croissance pour faire du capital.


C’est ainsi que dans cet ordre d’idée le libertarianisme pose une philosophie de la liberté de chaque individus au droit d’être et de posséder sans aucun acte d'agression ou coercition d’un état, sauf dans des situations exceptionnelles et repose sur la coopération libre et volontaire des personnes pour produire dans le respect de la propriété privé, non étendu à la propriété intellectuelle qui ne peut être une possession aliénable (il existe des différents à ce sujet).

Ce qui pose le débat de « l’esclavage volontaire », celui qui, libre de sa personne peut vendre ses services librement. C’est là un de mes points de désaccord avec les libertariens, car il ne peut y avoir d‘égalité entre celui qui possède et celui qui se loue (se vend maintenant) si bien qu’il adviendrait un moment, que j’ai connu, où des gens renoncent à leurs droits naturels, car un contrat ne sera jamais équitable, puisque des positions de primautés s’installent et que notre comptabilisation (plan comptable) défini un contractant (le salarié) comme une charges, et le soumet au fait du prince(employeur) puisqu'il concourt à une fin qui n'est pas la sienne. Si bien que le droit positif à posé comme interdit le renoncemant à un droit naturel face à une situation de soumission.


Des tentatives « libertariennes » ont existé, Oven, Fourier, Buchez, Blanc, Proudhon dont nous conservons encore aujourd’hui des aspects, coopératives, mutualités, autogestion.

 

Alors pourquoi une philosophie aussi généreuse ne prospère pas.

 

Nous parcourons le monde et il n’en est pas un coin qui n’ait fait l’objet d’une étude des mœurs et des relations économiques de ses habitants, et je serais bien en peine de citer une nation qui pratique le libertarianisme, même si l’on en trouve des réalisations éparses. Par contre toutes les organisations des sociétés humaines vivent sur un schéma quasi identique, par le déroulement d’une structure totémique construite sur la dominance d'une entité qui définit des tabous de tous ordres. Nous retrouvons cette structure dans toutes les organisations économiques qui définissent des « dominants systémiques » équivalant des totems qui génèrent des tabous économiques. La loi du marché est un Totem, les lois anti trusts et autres interdits fondateurs du commerce sont des Tabous. C’est d’autant plus facile à comprendre puisque c’est toujours notre cerveau qui les élabore, et à ce titre le libertarianisme en est un comme tous les autres concepts, car il repose sur quelque chose qui n’existe pas comme loi naturelle : c’est le droit à la propriété. Donc rien ne nous interdit d’en remodeler les contours.

C’est que le libertarianisme né au 18e siècle est une philosophie libertaire qui émerge comme le résultat « transgressif » d'un monde construit sous la domination monarchique puis sous celle de la république ou la nation est propriété du monarque de droit divin (qui peut spolier qui il veut) et devient celle du peuple qui érige une gouvernance étatique par délégation (qui peut spolier qui elle veut) et fait une répartition inéquitable des terres nobiliaires d'où seront écartés de fait les miséreux sans ressources financières.

Il se développe donc dans un monde où les hommes sont sous la dépendance d’une structure Totémique, un héritage séculier de possédant qui change de visages et de noms sans que les relations de servitudes existantes soient abandonnées. Elles passent de la servitude directe à celle volontaire (le salariat). Les savoirs sont eux été distribués dans une élite, dont le clergé, la noblesse et la bourgeoisie naissante se partage les faveurs, avant qu’ils ne fasse l’objet d’un enseignement de masse à partir de 1887 tourné vers les enfants des prolétaires, après que le code civil en 1804 est légiféré en leur faveur, le salariat, soit la servitude volontaire, ce qui nous gouverne encore. Nous retrouverons au travers de la généralisation des savoirs l'émergence de nouvelles d'élites par la possessions de savoirs spécifiques qui ouvrent les portes aux stratifications de commandements et de pouvoirs, qui par l'endogamie élargie seulement les stratifications sociales des classes ancestrales, puisque le rapport de 1804 demeure toujours la reconnaissance du possédant et du prolétaire obligeant seulement le possédant a verser un salaire. Nous sommes donc toujours sous la même structure Totémique où seuls les tabous varient, suivant l’option idéologique affichée.

 

La révolution n'aura donc pas inversera une servitude séculaire, elle en modifiera la forme et c’est dans les tentatives d’émancipation des autres nous retrouverons les libertariens.

 

Il y aura ceux qui feront de la philosophie libérale le moyen de mettre en servitude les prolétaires (ceux qui n’ont pas de propriété économiques, c’est toujours le cas aujourd’hui) et d’en justifier l’organisation capitaliste de l’économie, qu'assoit l’industrialisation, en investissant les structures de l’état pour pratiquer un ersatz du libéralisme que je qualifie toujours de « libéralisme capitalistique », car néo libéral n’a pas trop de sens précis. Puis il y a ceux qui irons jusqu’au bout de la démarche même, avec le socialisme utopique, libertaire, et certains au-delà en réclamant la dictature du prolétariat, en donnant le pouvoir à tous, apothéose du droit de la propriété, car tous possèdent tout et en fait rien puisqu’ils délèguent tout à l’état. Je ne développe pas, nous en connaissons la dérive et l’échec, avec son application dans un monde de gens qui à la faveur d’une révolution passaient de la servitude à l’émancipation, d’une philosophie née de l’industrialisation à appliquer dans un monde essentiellement agraire.

 

Le but demeuré et demeure toujours de développer une société plus juste qui reposait et repose toujours sur une erreur, l'homme nait libre, un droit naturel.

 

Une erreur de vision du monde et d'interprétation de ce qui est en fait, la possibilité de se soustraire à toutes soumissions de totems et tabous culturels lorsqu'il se sclérosent ou se nécrosent (succession de civilisations) et autorise la transgression bien que nous la réprimons en permanence au nom de notre identité, de nos racines, de notre culture, jusqu'au ce quelle s’impose par le bien fondé ou la persuasion conflictuelle. De la même manière que sont né nos idéologies républicaine et libérale, et dont il nous semble comme les communistes d’antan avoir atteint l’apothéose le summum de « l’organisté » du monde, incapable de comprendre que nous avons le cerveau bloqué par des aliénations culturelles vers lesquelles convergent tous les dominants systémiques qui rythment nos existences.

 

Nous sommes donc là avec la pensé libertarienne dans une construction intellectuelle qui réorganise la pensé pour satisfaire les désirs d’individus qui ne veulent pas se soumettre à d’autres, et dont il en découle que ne voulant pas imposer à autrui ce qu’il rejette, ils refusent également de soumettre les autres et n’acceptent leur collaboration que volontaire.

Ce qui a conduit à la notion très discutable de vendre ses services au lieu de les louer, comme le précise le code civil de 1804. La nuance est de taille, car à ce vendre l’on y perd son « âme » quand l’on ne dispose pas d’un rapport de force ni structurel ni organique, et tel n’est pas le but poursuivit dans l’esprit de non agression du libertarianisme dont Robert Oven est l’exemple type. Or savoir se vendre comme le demande le pôle emploi aux chômeurs, marque une évolution vers l’esclavagisme plus que vers l’émancipation libertarienne, et prendre cela pour du libertarianisme serait une erreur.

Le libéralisme est donc le droit d’entreprendre et de posséder (les moyens de productions s’entendent) sans nuire à l’intérêt d’autrui dans le respect de non agression. Ainsi la société capitaliste n’est pas libérale puisque son organisation pousse à ce qu’un finisse par tout s’approprier du seul fait de l’échelle des cumuls dont la fonction cumulative est codifié par le plan comptable, et que l’intérêt de l’individu prolétaire représente une charge qu’il faut réduire voire supprimer.

Le contrat individuel naturel devient alors la justification d'une « agression passive » qui permet en son nom de dire, que le rapport de force en faveur du possédant n'est pas une coercition dictée par la recherche d'un paiement du travail du prolétaire (salarié) toujours minimale pour satisfaire à une comptabilisation qui pousse à cela, par sa ventilation et qualification de l'utilisation des échanges nécessaires à la recherche d’un profit par l’intermédiaire d’une production qu'il faut vendre.

 

C’est ainsi que l’on en arrive à considérer l’achat d’un outil, d’une machine pour produire comme un investissement productif, et le même travail exécuté par un homme est une charge, y compris dans le processus de production de la machine ou de l’outil. A poursuivre le processus nous en arriverions à supprimer le travail productif humain. Et bien soit nous verrons cela.

 

Si j’ai parlé de l’importance de l’étude des signes et du langage, c’est parce que là nous en avons l'expression ésotériques qui au travers d’une comptabilité, donne le fond des désirs des hommes, puissance et domination.

Des paradigmes des lois naturelles biologiques en recherche d'une perpétuelle soumissions de l'autre prétendant pour obtenir des faveurs sexuelles d'une partenaire qui par l'autonomie que confère les progrès des mœurs poussaient par la technologie et les savoirs revient vers ses sources ataviques « monoparentales » (la femme et l'enfant), des lois naturelles ni plus ni moins, au premiers regard.

A bien y regarder nous observons que ces sources ataviques sont de fait distordus par la sédentarité, car elles n'assument pas le renouvellement des populations (moins de 2) dans les pays riches, fondé sur la croissance permanente, qui redonnent leur autonomie au femmes et dans laquelle l'évolution sociétale afficherait comme supérieur l'individualisme.

Il semble que nos théories du libéralisme, issu des lois naturelles de ce qu'en connaissaient les homes de ces temps ne paraisse pas trop correspondre aux lois naturelles de la perpétuation de l’espèce, car quoi que nous fassions le fondement de l’existence est là.

 

Il est donc nécessaire de distinguer la singularité de chaque sujet et l’individualisme qui laisserait croire qu’un sujet ne trouverait pas son intérêt dans une association, une collaboration, une activité collective avec les autres, alors que nous vivons dans la réalité d'un monde où Un ne peut rien sans les Autres qui le nomment et dont il hérite du passé de ceux qui l'ont précédé.

 

C’est pour cela que l’individualisation de l’existence n’est qu’une idéologie de « l'égologie » et non une réalité des capacités de l’homme seul, du sujet supérieur par lui-même. Cela permet au moins de comprendre pourquoi la « propriété intellectuelle » est une absurdité, et peut même être un frein au développement.

Ceci n’est pas sans intérêt, car de cette approche est né le droit à la propriété intellectuelle que s’approprient en fait les entreprises, allant par exemple dans des cas extrêmes comme Monsanto détenir la production mondiale d’une denrée, en s’appropriant le travail de tous les sujets qui ont bénéficiait de savoirs gratuits pour élaborer leur réussite dont Monsanto tire bénéfice en défrayant un tant soit peu ses chercheurs.

Ceux mêmes qui par ailleurs au travers de philosophies libérales nous expliquent être des gens soucieux de nos libertés et de nos intérêts, ne les soupèsent le plus souvent qu’aux prix de leurs profits qu’ils engendrent ou qu’ils amenuisent, ce qui réduit d’autant toute porté philosophique quand elle se traduit en comptes capitalistiques.

 

Chacun aura compris qu’il en est des libertés et de nos intérêts comme du travailleur une charge à réduire quand elles sont revendiqués par l’autre, même pour ceux qui disent ne pas vouloir se soumettre ni soumettre, car ils appliquent un système comptable qui les empêchera toujours de réaliser leur philosophie. Pourtant si des voix politiques ou philosophiques s’élèvent pour relever cela, chacun sait inconsciemment que s’il parvient à se situer dans l’élite « méritocratique » d’entrepreneurs il en bénéficiera.

Nous avançons dans une curieuse société où la philosophie libérale à généré deux concepts l’un capitaliste, l’autre socialiste qui se sont affrontés et ont permis par l’industrialisation de développer une autonomie économique autour d’un concept de croissance dont la gestion et la régulation par l’état reste la pierre d’échauffement des libertariens. Nous pouvons dire que les gouvernants successifs se réclamant libéraux depuis 30 ans abusent leur population sur la nuance, alors qu’ils se pressent au soutient du capitalisme qui un temps à été restreins par des lois anti trusts, anti monopoles par des libéraux étatistes. La mise en application de la loi du marché l’abandon de la planification et le retrait du rôle de l’état au bénéfice d’un pseudo libéralisme n’a conduit qu’à la création de gouvernance d’entités économiques qui rivalisent avec les états et seront un jour en passe de s’y substituer. Ceci ne nous renverra pas vers le libertarianisme, mais vers la domination « seigneuriale » c’est à dire des relations sociales de dépendances moyenâgeuses dans un monde moderne où la seigneurie sera entrepreneuriale.

 

L’actualité démontre pour le moins que la problématique économique n’est pas le choix d’une des options du libéralisme, mais bien de la main mise d’une organisation d’économie capitaliste entrepreneuriale au nom du concept libéral « amputé » de l’interdit de nuire à autrui, ok pour le Totem, mais sans tabous. Dans les pays d’Asie comme la Chine où l’état est honni présent, ce n’est pas l’option « libertarienne » ou libérale, que l’on nous vend en Europe comme la panacée, qui assure ses succès économiques, mais le capitalisme qui s’accommode d’un pouvoir qui l’avait combattu, et qui laisse ses anciens ennemis idéologiques exploiter sa population dans des conditions semblables à celles qui était les nôtres au 19e et 20e siècle. Si bien que les idéologues libéraux étatistes européens n’ont de cesse de nous conduire vers des conditions similaires pour avoir cédé au capitalisme entrepreneurial de grands groupes internationaux.

 

La philosophie libérale de l’école autrichienne à pour figure emblématique Hayek. Pour Hayek tous les individus n’ont pas un droit formel à recevoir la même part des fruits de la croissance puisqu’ils n’y ’ont pas tous contribué à égalité.

En suite il affirme que c’est la croissance qui permet de satisfaire les besoins de tous, y compris ceux dont les revenus sont insuffisants. Cela justifie pour Hayek, l’inégalité du partage, car c’est elle qui motive les efforts différenciés des agents économiques dans le cadre du marché, lesquels ont généré la croissance.

Pour lui la réduction des inégalités est à la fois un leurre, car elle est inatteignable, et une erreur, car elle décourage les plus entreprenants et donc freine la croissance. Il considère donc que la politique économique et sociale doit tendre à ce que les mécanismes du marché (donc libre concurrence) fonctionnent le mieux possible afin de générer le plus de croissance possible. Même inégalitaire, la répartition des fruits de la croissance profitera à tous. Pour lui également, la planification économique et le contrôle de l’univers politique sont le cheval de Troie du socialisme.

 

Or fort de ces affirmations, où il est vrai que nous ne sommes pas dans une économie libertarienne type, nous observons au moins la tentative d’en être arrivé à pendre en référence la loi du marché comme générateur de croissance et avons abandonné toute planification et depuis 30 ans l’accroissement des inégalités n’ont pas boosté la croissance que l’état a soutenu par l’endettement. Pourtant l’actualité démontre que les capitalistes n’en ont rien à foutre de l’idéologie libérale et que si leurs intérêt se trouve dans un état dictatorial ils s’y installeront, mettant ainsi un terme à cette croyance idéologique des vertus émancipatrices du capitalisme qui pourrait se socialiser.


Mais Hayek lui ne cache pas les conséquences inégalitaires qu’elle génère, car lui aussi à construit ses analyses dans le cadre d’une organisation capitaliste de la production élaboré dans un rapport de force inégal des prolétaires (ouvriers, travailleurs, salariés).

Ce rapport des forces sociales a abouti à l’établissement d’une hiérarchie des tâches, métiers spécialisations etc. adaptant les classes séculières à la nouvelle donne du paiement d’un salaire en louage de la force de travail. Naissait donc la stratification sociale par le travail, chacun justifiant la différence de traitement comme il le pouvait avant que ne s’organise les lois du travail par la politique contractuelle conflictuelle, et que les uns et les autres trouvent dans l’exécution des tâches les raisons des disparités des salaires organisés en grilles hiérarchiques.

Il n’y a dans l’établissement des disparités aucune raison économique, c’est disparité reposent sur la condition humaine des individus qui n’est pas inégalitaire, mais singulière de chacun, par ses gènes, par sa naissance, par l’histoire antérieure qui le façonnera et par le lieu où il vivra, il n’y a donc pas à rechercher une égalité qui n’existe pas et donc en conséquence il ne peut y avoir d’inégalité. Ces singularités ne sont pas des inégalités, mais des opportunités de pouvoir trouver l’acteur singulier qui occupera une place dans l’organisation sociétale sédentaire et productive donc aucun ne se satisfera dans une marche en avant incessante dont le socle n’est autre que la multiplication de l’espèce qui pousse chacun à séduire pour procréer, car c’est le fondement de notre existence, et de toute existence pour agir poussé par le mot nommé désir. Dans les lois naturelles il n’y a pas d’inégalités seulement des singularités qui par leurs diversités offrent toujours une solution disponible et ne constitue pas une raison d'aliénation servile.

C’est nous qui feront des diversités complémentaires interdépendantes, des disparités structurelles organisatrices par la nécessité de se les transmettre en fonction d’un mérite illusoire dont le seul intérêt et de fournir une justification à ce qui est devenue une inégalité dans la répartition de la production des richesses par leur Rareté. (La rareté est le produit de l’activité économique productive quand nous cessons de produire il n’y a plus rien, donc notre production est un produit rare, bien qu'il y ait des cas de sur production agricole lié seulement à des marchés fermés, comme la rareté tient à la quantité disponible de matériaux naturel)

 

Il va sans dire qu’actuellement les valeurs qui justifient les raisons des disparités n’ont aucune réalité scientifique qui puisse être démontré, elles sont seulement suggestives et issus de toute une histoire de l’évolution du travail dans une organisation capitaliste, elles sont le reflet d’une organisation sociale, paradigme du fondement de l’existence humaine guidé par le désir et non l’économique.

Dans la production d’un bien, il n’y a aucune raison scientifique qui justifie que l’ingénieur ou le manager reçoive plus que le manœuvre, car tous deux ne peuvent rien produire sans l’autre, ce qui les met à égalité et rend donc nulle l’affirmation de Hayek indépendamment du temps que chacun y consacre. L’inégalité ne se trouve donc pas dans des raisons économiques mais dans la nécessité des individus de se différencier de se classifier, et l’économie leur en fourni un moyen, et aujourd’hui l’économie exploite cette nécessité pour vendre de l’individualité au détriment de la complémentarité des singularités qui est incontournable pour produire tous les biens individuels et services.

Il en est un peut différemment pour ceux qui entreprennent, il convient d’admettre qu’il est juste qu’ils reçoivent le fruit de leur effort à auteur de l’investissement engagé, pourtant dés qu’ils ont besoin de l’aide d’un tiers pour atteindre leur but, il ne peut plus être acceptable que cette aide se décline en charge d’un salaire pour louage de services, ou d’une vente de services librement consentit afin de perpétuer un rapport dominant/dominé codifié en 1804, même pour l’avancé sociale qu’il fut.

L’idéal libéral commende donc de ne pas traduire l’aide du tiers comme une charge salariale, mais comme une collaboration vers un but dont il partagera les résultats au prorata des investissements engagés et consentis par les uns et les autres, ce qui amènera à définir une unité d’investissement de travail et non de salaires.

 

Aujourd’hui il est possible de quantifier scientifiquement le coût énergétique du travail de chacun dans un temps donné et dans des conditions géographiques différentes.

Nous savons calculer la consommation d’énergies caloriques nécessaire pour effectuer un travail que ce soit d’une machine ou d’un humain. Qu’il soit manœuvre ou ingénieur il consommera une quantité d’énergie qui peut être évalué pour chacun d’eux, stress des fonctions y compris comme des relations sociales, pour définir une valeur rémunératrice dans un temps donné. Nous entrerions de fait dans l’utilisation d’une loi naturelle de la biologie humaine, d’où découlerait un droit naturel de comptabilisation, autre que la suggestibilité actuelle dont j’ai soulevé l’absurdité. Nous pouvons donc parfaitement imaginer que demain la monnaie universelle soit le Joules

 

Nous comprendrions que rien ne justifie les salaires mirobolants que s’attribuent des citoyens au prétexte de la complexité de leurs fonctions, alors qu’ils consommeraient peut être moins d’énergie qu‘un manœuvre dont ils ne peuvent se passer, et dont je disais que leurs capacités intellectuelles étaient hérités à leurs ainés. Et le désir d’affirmer sa singularité me direz-vous ?

Pourtant chacun peut comprendre que même dans une égalité de partage des profits ou des bénéfices, l’organisation économique capitaliste, quelle soit de source libertarienne, social libérale, néolibérale, libéral étatique, si le travail humain est comptabilisé comme une charge, et que toute existence humaine se traduit et se mesure en coût, il n’y aura aucune porte de sortie au travers de ces différentes application du libéralisme. Pour la seule raison qu’aucune ne remet en cause la comptabilisation de l’organisation capitaliste qui conduit à remplacer l’homme producteur pour n’avoir qu’un client consommateur dont quelqu’un serait bien en peine de dire d’où il retirerait ses revenus, si ce n’est de la destruction d’un tel processus qui remettrait sa nécessaire capacité productive en branle.

 

D’où l’expression bien connu il faudrait une guerre, démonstration s’il en fallait une de notre aliénation par des dominants systémiques qui converges pour maintenir un cerveau bloqué, incapable de transgression du moins idéologique.

La base libérale repose sur l’intérêt individuel qui rapporte tout à son avantage, par l’exercice d’un droit dit naturel qui avantage les possédant, signe du dominant Bêta (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/du-rat-a-moi-7607770.html ) qui répondrait donc à une loi naturelle, sauf que dans le monde des lois naturelles quand un animal se nourri, il ne stocke pas ou n'engloutit pas au-delà de ce que ses paramètres biologiques suivant son environnement lui indiquent. Un écureuil fera des réserves pour l’hiver comme un ours et un fauve devant l’incertitude engloutira sa proie jusqu’à saturation dans la limite que lui fixe son estomac.

Pour nous dans notre économie capitaliste il n’y en n’a pas de limites autrement que par l’explosion de l’espérance d’un gain toujours supérieur. Ce sont nos explosions cycliques ou celles des bulles financières, nous nous arrêtons donc que lorsque çà explose. Ce vers quoi nous nous dirigeons par l’exercice de la croissance permanente si chère aux libertariens sans aucun autre regard que celui de son intérêt individuel qui ne peut plus arrêter la nuisance à autrui qu’il génère conformément à son idéologie, si ce n’est d’en rendre responsable l’état interférant.

 

En rendre responsable l’interventionnisme de l’état comme régulateur est supputer que de l’organisation libre de l’économie sans agression, en comptabilisant notre activité par un système capitaliste qui fomente de fait les inégalités pour se répartir une rareté qui ne disparait pas avec le libertarianisme, nous éviterait ces explosions.

 

Nous avons l’expérience d’une Europe qui c’est « libéralisé » sans de meilleurs résultats, et un état chinois dictatorial en pleine croissance capitaliste.

En fait ce qui fait la différence, ce n’est point l’idéologie politique ou économique, mais seulement la possibilité du développement d’un marché, d’une capacité de consommation, de croissance, par les possessions des savoirs technologiques, des matières premières, d’une « capabilité » et d’un moyen d’échange la monnaie pour convertir tout cela.

Alors peut-on laisser le marché s’organiser par sa seule interaction basé sur l’intérêt, non plus individuel, (car là nous sommes encore dans les contes pour enfants du 18e siècle), mais « capitalistique ». Un marché « capitalistique » qui développe des conglomérats entrepreneurials, un marché financier et bancaire sans concurrence puisqu’ils détiennent le pouvoir d’émission de monnaie, et des oligarchies ploutocratiques à l’affut des faiblesses de la démocratie.

 

Peut-on encore considérer être dans un système libéral, quand celui-ci réclame à ses citoyens de s’appauvrir (austérité, effort, modération etc.) comme si cela n’apportait pas des nuisances à autrui, même si l’appauvrissement était volontaire pour justifier qu’il soit acceptables dans un consensus idéologique du contrat. Mais en toute chose cela rend le principe de l’acceptation des inégalités comme moteur du progrès soutenu par Hayek obsolète, car dans sa vision, même inégalitaire, il vise l’amélioration des conditions de vie des citoyens et non l’accroissement des fractures sociales et intellectuelles.

Il y a un malentendu permanent sur des interactions libres des individus dans une loi du marché plus ou moins organisé en concurrence loyale qui assureraient mieux que n’importe laquelle des structures étatique la croissance et le bien être des citoyens. Croire en cela n’est possible qu’en versant ou dans le communisme (socialisme utopique) ou dans ce que nous avons construit des groupes internationaux qui font fi des états et que l’on ne peut plus regarder suivant le principe libéral, puisque quelques un imposent leurs puissances aux autres, et pourtant ils continuent de se prévaloir du libéralisme qui reconnait la propriété privé pour justifier de leur position dictatoriale.

Mais quand l‘on regarde de plus prés qui sont ces puissants, ce sont la plus part du temps des groupes de sociétés anonymes par actions, dont l’actionnaire majoritaire et le propriétaire au même titre que tous les actionnaires, rare sont ceux qui gèrent leur groupe qu’ils confient à des élites qui n’engagent pas leur responsabilité puisque le groupe dispose de la Personnalité Morale comme les entités. De la sorte nous en arrivons à des situations aussi burlesques que celle de l’Erika. Par jugement la responsabilité fut attribuée à une Entité économique Total qui a fait, comme la loi positive l’autorise, une provision comptable. Ce seront dont tous les clients qui payeront la condamnation quand ils passeront à la pompe, au lieu d’être les propriétaires, c'est-à-dire les actionnaires de Total, et les défenseurs écolos de tous poils seront contant car ils ignoreront que c’est eux qui paient.

Alors je veux bien que l’entité état, ne soit que cela est puisse devenir la dictature de ceux qui se font élire et qui sont dans l’impossibilité d’être les représentant des autres pour des raisons biologique, donc de lois naturelles (ce que j’appelle la dictature élective qui devient effective depuis 2005). Mais je n’entends pas les libertariens se plaindre et adresser les même reproches que pour l’entité état à l’entité entrepreneuriale qui transfère ses responsabilités sur le client via le plan comptable au lieu que l’actionnaire les assumes, du moins les coûts, car pour les faits c’est plus compliqué. En fait la SA est organisé comme une dictature élective sur la base de la délégation où ceux qui dirigent ne peuvent non plus être les représentant réels des actionnaires, pas plus que ne le sont les députés des citoyens.

 

Quelle différence il y a entre 65 millions de français qui organisent leur économie et relations au travers d’entités privés dont la logique libérale voudrait qu’ils disposent tous d’un titre de propriété même différencié, et non inégalitaire, par leur contribution à la production et aux services, et 65 millions de français qui détiennent par leur vote le pouvoir de dépouiller de leur biens tous les autres, la culture de l’intelligence.

Mais voila si nous avons hérité de celles de nos prédécesseurs qui se l’étaient accaparés pour dominer par elles, aujourd’hui malgré une redistribution scolaire, les savoirs croisent à une vitesse exponentielles et sont la propriété d’une élite qui domine avec, tandis que les prolétaires (et d’autres) parce qu’ils disposent de savoirs généralistes ou spécialisés pour ne pas mourir « cons » et remplir un emploi comme d’autres possédaient les outils de leur labeurs pensent qu’ils sont instruits en intelligence. Notre intelligence est faite du bois dont on fait les manches de pelles hier comme aujourd’hui.

 

Si c’était le cas nous n’irions pas dans le mur et les pôles ne fondraient pas. Nous exploserons donc avec nos belles idéologies salvatrices faute de remettre en cause le capitalisme, non parce qu’il serait un diable de je ne sais où, mais parce qu’il n’organise pas la complétude humaine nécessaire à des mues régulières où tous les savoirs réorganisent la pensé et ceux qui en disposent en bons aliénés systémiques la confisque aux populations si elle ne sert pas leurs intérêts mercantiles.

 

Il n’y a donc pas d’autres solutions que de redonner le pouvoir à des « humanistes » et non à des marchands, mais également mettre en concurrence la création monétaire, car l’actuelle rentabilité financière de l’endettement privé est un frein aux solutions nécessaires aux difficultés contemporaines par le rejet de ce qui représente un alourdissement des charges mêmes si technologiquement cela apporte des solutions.

Le libéralisme capitalistique composé de libéraux étatistes au pouvoir on sacrifié la capacité de sauvegarde que représente l’état en lui retirant la capacité d’émettre de la monnaie et ainsi faire face au nécessité auxquelles ne peut répondre l’organisation économique libérale.

Depuis l’accroissement structurel du chômage tout en sachant l’importance des savoirs nous avons été dans l’impossibilité de faire de l’enseignement une source de revenu, nous préférons conserver un citoyen dans la déprime où autres « adaptations » plutôt que de l’assoir sur les bancs d’un enseignement universitaire, comme hier ils allaient au travail, tant la démocratisation des savoirs est redoutée par leurs possesseurs qui organisent par les médias la « fabrique des crétins ».

 

La situation nous imposera la diminution de l’activité travail, par des matières premières qui s’épuisent, de nouvelles qui réclameront moins de mains d’œuvres, une population mondiale qui ne pourra vivre à l’occidentale, et une complexité du monde qui nécessite toujours plus de savoirs pour ne pas devenir dépendant de l’intelligence artificielles qui se poursuit.

Ce n’est pas sur cette voie que nous nous engageons mais vers celle de la servitude moyenâgeuse à laquelle je faisais allusion en nous leurrant dans des artifices de communicants dont nous regorgeons.

Une nouvelle forme de croissance est nécessaire pour donner une raison d’existence à des hommes dont la seule fonction est de procréer, mais qui aurons de moins en moins besoin de consacrer du temps au travail, ceux en quoi la culture de l’intelligence peut palier en offrant un revenu à ceux qui s’y consacreront en organisant un enseignement universitaire tout au long de l’existence. Nous savons que c’est par son héritage du meilleur comme du pire qu’est développé aujourd’hui, et c’est par lui que nous trouverons les moyens d’affronter les désastres de la pensé unique qui s’annoncent. http://ddacoudre.over-blog.com/article-l-autoroute-du-desastre-113203819.html

Pourtant nous ne trouverons pas les investissements nécessaires dans le privé en dehors du mécénat, alors qu’un tel projet donnerait une croissance intérieure dans l’activité du bâtiment qui n’est pas « délocalisable ». Faute d’un état au moyen actif (émetteur de monnaie) nous trainons lamentablement nos réminiscences que les politiciens instrumentalisent pour se faire élire sans rien changer si ce n‘est surveiller les citoyens, augmenter les places de prisons et nous vendre des sujets clivant tournés vers des boucs émissaires d’actualités, de pauvres lampistes qui engendrent les acrimonies voire les haines.

Il est illusoires d’imaginer l’occident remporter la compétition du moins disant.

Développer l’austérité ou tous autres ajustements qui viennent réduire l’hédonisme que nous avons conquis par la confrontation au libéralisme capitalistique auquel ont concourus les libertariens, c’est renoncer à utiliser la culture de l’intelligence dont certains disposent pour faire allégeance au Totem systémique qui c’est imposé, le Capitalisme et son Tabou interdit de compter l’existence autrement que ce que l’organise le plan comptable.

 

Ce n'est donc pas en étant accrocs aux faits divers des JFT et médias que nous nous sauverons, si ce n'est en bout d'en devenir un.

 

Repost 0
Published by ddacoudre - dans critique
commenter cet article
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 21:40

Le mariage dit gay, certainement langage de communicant plus que déterminant de la reconnaissance relationnelle d’une sexualité entre partenaire du même sexe qui s’exprime depuis la nuit des temps. Elle  n’est que l’expression d’une sélection naturelle que la religion a vainement essayé d’effacer des comportements humains, comme ils étaient effacés des reportages animaliers quand ceux-ci s’y livraient.

 

C’est ainsi que par anthropomorphisme nous avons crue que la fidélité du couple était la règle avant que l’éthologie nous démontre que c’est, le libertinage, et que la fidélité n’est qu’exception. Naturellement en utilisant le terme libertinage j’induis une démoralisation de la relation sexuelle, comme ceux qui utilisent le terme gay en lieu et place d’homosexualité revoient à l’anormalité ce que tolère et admet la nature, nous plaçant de ce fait au dessus d’elle et nous assurant par là même de nous tromper.

L’évolution des connaissances scientifiques du monde dans tous les domaines nous pousse désormais à l’humilité, tant la nature retient comme formes de la multiplication des espèces de variétés d’accouplement, dont seul notre obscurantisme nous fait croire que dans le monde animalier il n’existe pas de culture ou de morale, sans parler du monde des insectes et botanique.

Dans chacun il y a des groupes procréateurs et d’autres non. Si nous interdisions qu’un insecte butineur dépose le pollen qu’il transporte sur une fleur du même genre  nous ne mangerions pas grand-chose. Heureusement ils échappent aux interdis religieux même s’ils succombent aux « Flitox » (un ancien insecticide qu’on connu les vieux comme moi).

 

Aujourd’hui nous savons que nos neurones décident avant nous de l’action dont nous serons les acteurs assumés, mais bien sûr avant que cela ne soit une acceptation éducative et se transforme en référence fondatrice, nous aurons vilipendé, tué, commis en toute bonne foi bons nombres d’atrocités qui feront dire à nos successeurs que nous n’étions que des « barbares » (pas au sens d’étranger).

 

Entrons donc dans ce débat barbaresque.

 

La concentration humaine impose l’acceptation de règles, si la religion les a sacralisées, elles n’en demeurent pas moins que cela, même si nous connaissons la portée éducative de la sacralité pour imposer un modèle culturel. La république utilise le même processus mental pour imposer le respect du droit positif qui c’est érigé en modèle laïque. La différence repose essentiellement sur l’aptitude à intégrer l’évolution environnementale qui découle de nos actes.

Il est un certain nombre de fondamentaux dont nous ne savons plus s’ils sont innés ou seulement culturels tant les possibilités d’adaptation offerte par nos neurones sont énormes.

Par exemple devant la diversité biologique que nous offre la vie, la recherche d’une gouvernance économique est-elle inné ou culturelle, produite par l’acceptation de l’universalité Chrétienne qui est la culture fondatrice de l’occident catholique à laquelle souscrivent mêmes des laïques et des athées.

Nous savons qu’elle est d’essences innées, mais seulement une possibilité culturelle parmi tant d’autres, dont l’environnement que nous construisons avec par nos actions fixera son sort durant un laps de temps qui dépendra de nos savoirs et savoirs faires.

Dans le cadre des relations humaines la composition familiale à subit les conséquences de la modification de l’environnement économique par l’autonomie économique féminine qui, en ouvrant les portes de la « libéralisation » de la femme, a offert une voie, une route à ceux qui subissaient le joug de la normalité catholique que la république avait fait sienne. Il ne faut tout de même pas oublier que ceux qui défendent aujourd’hui la sacralité du mariage républicain défendent encore les quelques vestiges d’influences religieuse qu’ils détiennent au travers de la famille sur la république. Il ne faut pas oublier qu’il n’y a pas si longtemps tous les handicapés cérébraux ou asociaux étaient cachés et croupissaient dans de basses fosses ou prisons, sans la transgression des dogmes religieux ou républicain qui les avaient adoptées par des scientifiques.

 

Il ne faut pas oublier que ce sont des femmes chrétiennes comme Mary Wollstonecraft maitresse d’école et philosophe anglaise et autres protestantes, telle Sarah Monod, qui ont ouvert la voie à la libération de la femme, alors que la république empesé dans ses valeurs catholiques considérait, comme le rappelle la lecture du rapport de Talleyrand à la constituante en 1791, que les femmes ne devraient recevoir qu'une éducation à caractère domestique.

 

1905 n’a pas tout gommé et la droite catholique rebondi sur ce sujet du mariage homosexuel comme elle a rebondi lors de l’adoption de la loi sur l’IVG ou la peine de mort.

 

La république comme la religion ne peut nous dispenser d’une réflexion sur ce que nous connaissons du monde d’aujourd’hui qui nous dit que s’il est nécessaire de disposer de fondements, ils ne peuvent être sacralisés sous peine de devenir des cachots pour hérétiques. Et même si nous commettons cette erreur, nous ne feront que retarder l’apparition d’innovateurs comme le furent tous les grands noms de ceux qui ont transgressés les dogmes depuis la nuit des temps pour coller à l’évolution que nous générons, et dont nous sommes si fiers d’apprendre les NOMS, mais qu’il nous est si difficile de suivre à la trace.

 

Comme je le mentionnais plus haut ce qui sépare la sacralité de la république ou de la religion, c’est l’adaptabilité. La religion ne se réforme jamais, elle subit l’évolution de l’environnement en continuant de croire que ses valeurs sont universelles et d’essence fondatrice d’un univers communiqué aux humains par un intercesseur. C’est là tout le poids de l’obscurantisme qui est présent actuellement et que nous le retrouvons dans ce débat médiatique qui prend en otage l’enfance, comme nous avons coutume de le faire en l’instrumentalisant.

Pourquoi donc notre progéniture serait moins bien éduquée dans d’autres organisations familiales que celles catholiques. Doit-on s’honorer qu’au nom de l’éducation catholique nous ayons transmis à nos enfants le droit de tuer, dont nous ne pouvons pas dire qu’ils en aient pas fait usage.

En quoi la religion qui a fait saigner le monde par la colonisation et son prosélytisme est-elle bien placé pour dire ce qui est juste, elle qui se vêt encore dans des chasubles d’un siècle archaïque, utilisant au même titre que tant d’autres avec  son intelligence l’ignorance qui nous habite et qui n’est que notre peau de MUE.


Il n’existe aucune démonstration qu’une éducation autre que celle reçus dans une famille catholique normative soit viscéralement néfaste. Il est bien évident que d’une autre forme, il en découlera d’autres comportements qui généreront d’autres actions et nous aurons là comme ailleurs à sélectionner ceux qui facilitent l’épanouissement humains de ceux qui l’asservissent. Ce n’est en cela que l’usage d’aptitude humaine que nous donnent nos neurones et que nous appelons morale, éthique qui ne dépend pas de la vision fondatrice et interprétative qu’on eut les hommes de l’évolution qu’ils ont subit et transcendé.

 

Alors laisser ceux qui veulent partager un destin commun le faire, élever des enfants s’ils le désirent. Le statut de géniteur ne confère aucune capacité ni assurance d’une bonne éducation ou d’amour de l’autre. Les deux sont une construction culturelle pour laquelle la consécration du mariage n’a que valeur de droit. Pour assurer le suivit héréditaire il n’est point besoin du mariage, mais celui-ci engagent le couple dans une coresponsabilité sur leur futur pour toute chose, pourquoi en priver une partie de la population au prétexte que la nature ne les a pas sélectionné pour être des procréateurs.

 

Nos actes sont le reflet de notre évolution, les droits de l’homme, les droits de la femme, les droits de l’enfant, aujourd’hui le droit de choisir avec qui l’on veut s’unir pour un jour ou une vie dans l’égalité de droits et devoirs, comme d’autres peuvent aujourd’hui sans se cacher assumer leur monoparentalité conséquence du droit du divorce, de l’autonomie économique et de la « libération de la femme ». Tout cela aura-t-il des conséquences, OUI, avons-nous les moyens de les assumer, OUI.

 

Allez-vous interdire à un serpent de changer de peau, nous n’empêcherons pas plus une société de MUER. Vous noterez que je n’utilise pas le terme traditionnel deux ceux qui vous annoncent une modernité évolutive. Il n’y a rien de moderne en cela ni de régressif nous supprimons seulement les sources de (bruits).

 

 

Repost 0
Published by ddacoudre - dans critique
commenter cet article
20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 00:41

 

 

 je suis le débat sur le génocide Arménien depuis le début, et j'essaie dans le respect des convictions des uns et des autres, de soulever quelques objections qui me semble répondre à la liberté d’expression dans la limite de la nuisance que l'on peut porter aux autres, dont les tribunaux tranchent à la vue des lois, d'ou mon engagement à m'opposer à une loi sur le négationnisme qui découle de la reconnaissance du génocide arménien par la France, sans interdire à qui que ce soit de porter son jugement sur l’histoire sous réserve qu’il n’en punisse pas ceux qui ont un avis divergeant.

Or avec la loi sur le génocide s’en ai suivit une loi punitive pour ceux qui en avaient un avis contraire fort heureusement refoulé par le conseil constitutionnel, c’était la loi sur le négationnisme.

Dans ce débat je m’en suis tenu au droit international fixé par la convention des droits de l’homme et par les accords internationaux sur les crimes contre l’humanité dont découle la particularité du génocide.  Ainsi des événements dramatiques de la guerre 14/18 et de40/45 en ont été tiré des enseignements qui fixent pour l’avenir les conditions dans lesquelles il est acceptable de nous entretuer. Je préférerai de loin que l’on déclare la guerre crime contre l’humanité mais nous ne sommes pas mur pour cela.

Alors rien n’interdit aux uns et aux autres de qualifier l’histoire à la hauteur de leurs convictions émotionnelles, mais ils ne peuvent déclarer crimes des événements antérieurs qui se jugeaient sur des critères issus des accords internationaux de leur époque où n’existait que ceux de Genève pour réglementer comment l’on pouvait s’entretuer entre nation.

Certes nous pouvons dire,  écrire que bien des massacres historiques avaient la couleur et l’odeur du génocide, mais nous ne pouvons pas qualifier leurs auteurs comme tel et encore moins les condamner à ce titre et plus encore punir ceux qui soutiennent un avis contraire puisqu’ils ignoraient franchir un interdit qui ne fut fixé que postérieurement à leurs actes.

Sans entrer dans le débat des historiens pour savoir ou non si ces massacres avaient la couleur et l’odeur d’un génocide, s’il y avait ou non réciprocité dans l’histoire conflictuelle du démantèlement de l’empire Ottoman, je m’en suis tenu à rappeler que nos nations se sont construites sur des massacres dont beaucoup pourraient tomber sous ce qualificatif et que nous ouvrions la une porte sur l’irraison émotionnelle.

L’on peut alors se poser un certains nombre de questions, alors que la communauté internationale à tiré la leçon des massacres antérieurs, pourquoi les Arméniens réclament une reconnaissance universelle de leur massacre comme génocide, pourquoi la France à voté cette reconnaissance, qu’apporte cette reconnaissance à la communauté internationale, puisque la démarche à été accomplie en 1948.

L’actualité récente nous a apporté une raison supplémentaire de mettre un terme à cette pratique émotionnelle de se souvenir de nos dérives par des lois qui débouchent sur d’autres inquisitrices.

La députée Front national, Marion Maréchal-Le Pen, a cosigné une proposition de loi UMP, lancée par Lionel Luca, pour la requalification de la répression de l’insurrection vendéenne pendant la Révolution française en «génocide vendéen».

Dans mes contributions à ce débat je soulevais cette dérive, je ne vais pas discuter l’intention politique de ces auteurs, mais seulement constater qu’entrer dans cette logique nous entrainera vers une folie collective, car chaque nation peut se prévaloir de faits semblables. Ceux qui se sont un peu informés des débats de 1948, et de la constitution du TIP ont pu constater que certains pays se sont limités à la définition actuelle du génocide tels  l’ USA, la Russie d’alors, la Chine, non sans arrières pensés, car ils en furent et en sont de grand fournisseurs.

Ainsi a poursuivre dans la logique de requalifier le passé aux valeurs d’aujourd’hui, non seulement nous travestissons l’histoire, mais nous qualifions de criminels la quasi totalité de la population mondiale antérieure, ce qui relève de la démence intellectuelle.

Aussi, il me semble qu’il devient nécessaire d’y mettre un terme sans limiter le droit d’expression et de jugement des uns et des autres. Il nous faut donc une loi ou plutôt un accord ou une convention internationale qui verrouille cette dérive en déclarant qu’officiellement des situations historiques requalifiés aux valeurs de nos définitions contemporaines ne peuvent faire l’objet d’un processus punitif, quel qui soit, pour tous les événements antérieurs à leurs nouvelles qualifications, libre à tout un chacun de regarder son histoire à l’éclairage de sa lanterne.

J’avoue jubiler avec ce projet de génocide vendéen, j’y attends monsieur Gayssot, il sera bien amusant de se prévaloir d’une république génocidaire, vous parler d’un exemple de droit de l’homme.

Repost 0
Published by ddacoudre - dans critique
commenter cet article
17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 00:59

 

Il y a très longtemps de cela, nous allons dire à partir de 1989, lorsque le mur de Berlin dans sa chute annoncé celle de l’ex URSS et celle du communisme, j’interrogeais un ami du PS qui tenait comme il été d’usage à l’époque une réunion de son courant. Je lui demandais en substance devant les événements qui s’étaient déroulés qu’envisageait de faire le PS pour compenser le rapport de force établie par le communisme que nous avions combattu dans sont totalitarisme, mais que nous l’utilisions pour le bénéfice des peurs qu’il engendrait chez les capitalistes. Un jeu subtil des rapports de forces que connaissent tous les acteurs sociaux politiques. En s’effondrant le communisme laissait un vide politique qui était à combler. Sa réponse fut ce que développe le parti actuellement soit la reconnaissance de la loi du marché et la social-démocratie. Nous étions au lendemain du renouvellement du mandat de Mitterrand et le PS était devenu ce parti attrape mouches que j’ai fini par quitter, car il n’avait plus de projet socialisant, autre que gérer le capitalisme.

Alors si à l’époque je me fis houspiller pour mon arrogance, force est de constater depuis lors qu’une bonne partie des adhérents du communisme ont rejoint les rangs du FN ou l’abstention. C’est ce que nous constations dans les analyse des différents scrutins avec les aléas des circonstances électorales et de leurs natures, dont la dernière vint de confirmer que ce vide idéologique, cette absence de projet ou d’espérance dans un avenir meilleur n’a ni était comblé par l’ajustement social démocrate du PS, ni par l’espérance Européenne, encore moins par le capitalisme qui fort de toute opposition n’en finit plus de réclamer un retour au 19 siècle.

Dans le domaine syndical qui était le mien je disais que cet événements de 1989 pour lequel nous avions toujours combattu et dont le syndicalisme du vivre nombre de scissions, était une opportunité de redonner au syndicalisme en voie de régression un nouvel élan pour sortir le monde du travail du leurre que l’état peu savoir mieux qu’eux ce dont ils ont besoin. Nous avions assisté à l’élection Mitterrandienne sur des promesses électorales qui se substituaient à la capacité de mobilisation syndicale, un signe avéré de sa faiblesse, doublé d’un intérêt politique d’alors du PC et de sa CGT.

J’en disais donc que 1989 représentait une possibilité de renouer avec une CGT historique réunifier, dans le monde d’aujourd’hui. Nous étions au lendemain d’un remplacement  houleux de Bergeron à la Cgt-fo, dont Blondel nourrissait quelques craintes qui se sont avérés fausses et La Cgt de son côté faisait le ménage et se séparait de tous les staliniens.

Nous n’étions pas dans le creux de la vague pour qu’une telle éventualité puisse trouver un écho, car nous le savons même devant un désastre nous espérons encore et toujours, quitte à ce que cette espérance devienne un suicide dont l’on rappellera l’existence de ses martyres, mais quid de l’efficacité dont c’est l’objet.

Aujourd’hui le syndicalisme est moribond. Il ne tient que par la volonté de l’état et du patronna qui ont besoin d’interlocuteurs pour faire avaliser leurs accords comme un consensus du monde du travail, alors que la politique conventionnelle est morte depuis longtemps. La plus part des accords furent du donnant donnant, ou comme aujourd’hui avec l’accord sur l’emploi un marché de dupe que n’ont pas signé la CGT et la CGT-FO, qui si le communisme les divisa ils ont une conception du syndicalisme identique puisqu’ils possèdent les mêmes statuts. Je m’abstiendrais de faire un commentaire sur la CFDT il serait désagréable.

C’est peut-être les circonstances qui réaliseront cette nécessité de retrouver un syndicalisme fort, mais pour cela il lui faut un électrochoc qui éveille des espérances.

Le PS, j’avoue que çà m’étrangle d’utiliser toujours ce sigle pour désigner un parti qui n’y appartient plus, le PS dont est entrain de leur en fournir l’opportunité. Je ne sais pas jusqu'à quand ils vont oser encore se dire socialiste, mais pour l’instant nous allons le voir avec la transposition de cet accord sur l’emploi dans la loi, comme l’éventualité d’une désindexation des retraites. Nous continuerons vers une régression qui est en route depuis fort longtemps, dont les ajustements se font au détriment du monde du travail salariés et c’est problématique dans une société qui n’a plus les moyens de financer des orientations économiques, car elle ne dispose plus du pouvoir d’émettre de la monnaie, alors que ceux qui la possèdent ne visent pas à l’intérêt général, et que les charges et les salaires qui sont en permanence attaqués constituent LE CHIFFRES D’AFFAIRES DES ENTREPRISES.

L’on comprend facilement alors que réduire l’un ou l’autre réduit de fait la pérennité des entreprises et c’est dans cette logique que le PS poursuit le chemin de ses prédécesseurs, avec un handicap supplémentaire, c’est d’avoir signé l’accord de la règle d’or, qui si le gouvernement s’y tient, va nous asphyxier.

Les Salariés doivent retrouver les chemins du syndicalisme, il n’est pas parfait comme tous le reste il n’est composé que d’hommes perfectibles, mais malgré ses faiblesses, c’est lui qui nous a porté ou nous sommes.

Les Salariés l’on abandonné avec leurs raisons que je n’ai pas à juger, aujourd’hui leur démontre qu’ils ont eu tord. S’ils continuent à faire confiance exclusivement en des partis sans se donner les moyens d’un contre poids ou pouvoir, ils finiront comme un singe NU.

 

 

 

 

Repost 0
Published by ddacoudre - dans critique
commenter cet article
24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 15:31

<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } A:link { so-language: zxx } -->



Le 12 10 2012 sortait dans les journaux une étude réalisé par Ipsos pour le Cesi groupe de formation continue) en partenariat avec le Figaro pour savoir jusqu'où iraient les salariés afin de préserver leurs emplois.

Une majorité de salariés seraient prêts à renoncer aux 35 heures (64%).

Accepter un gel des salaires (59%) ou des périodes de chômage partiel (54%) pour éviter un plan social dans leur entreprise.

Ce sondage a été effectué du 11 au 25 octobre auprès d'un échantillon représentatif de 1.000 salariés du secteur privé (interrogés par internet) et de 400 chefs d'entreprise (sondés par téléphone).

je n'ai retenu que l'aspect que je désirais déveloper.

Le 10 juin 2012 sur un autre site, je faisais un commentaire concernant les annonces de réduction des salaires des ministres et la fameuse imposition de campagne de 75% des hauts revenus au dessus d'un certain seuil. J'en écrivais que c'était de la démagogie, de la politique de comptoir, si des citoyens ont voté hollande parce qu'il réduit les salaires des membres du gouvernement et impose à 75% les hauts revenus ou tout autre symboles politiques de mêmes natures qui ne changera rien dans la vie des citoyens et ne compte même pas goutte d'eau dans les masses financières en circulation, ces citoyens attachés à cela peuvent considérer qu'ils sont politiquement obsolètes et de la graine à se faire constamment berner. Ils seront la risée de ceux qui détiennent réellement le pouvoir sans aucun souci pour leur puissance tant que la débat se focalise autour de symboles de « moutons de Panurge ».

Dans d'autres commentaires je rappelais qu'il y avait là une stratégie de l'exemple mené par Hollande pour imposer une réduction des revenus salariaux et faire accepter l'austérité. Depuis les actes politiques qui marquent ce choix ont été exécutés dans la plus grande indifférence des citoyens, à l'exception des quelques opposants que la presse passe sous silence ou évoque entres deux faits divers morbides qui annihileront toutes mémorisations des faits important, c'est comme cela que fonctionnent nos médias depuis 1990.

Alors quand un sondage nous donne l'état de sacrifice que sont prêt à consentir les salariés, plusieurs remarques s'imposent ou question se soulèvent.

Est-ce un phénomène nouveau, absolument pas depuis la mise en place de la loi du marché ou le néolibéralisme comme d'autre l'appelle ou l'abandon des services publics pour d'autres ou la régulation étatique libérale suivant qui commente ou cette belle crise fort à propos qui n'en finit pas de s'épandre nous avons une croissance en perdition de vitesse et des revenus salariaux qui s'amenuisent, sans qu'il n'y ai eu à un moment ou un autre une d'opposition mobilisatrice.

Chacun recroquevillé dans ses peurs de perdre son emploi et se cherchant des exutoires dans tous les événements sociaux leurs permettant d'évacuer leur tension, subissent le joug de ce qu'il est communément la « dictature des marchés ».

Alors pas de surprise que dans ce sondage, pour une double raison, d'une part il est conforme au développement de l'information majoritairement dispensé par les médias auprès desquels les citoyens se tiennent informé, à savoir TF1, A2, FR3 pour 96%, et qui représentent « la pensé unique », et parce que régulièrement des événements sociaux clivant sont servis aux citoyens pour mobiliser leurs attentions sur des symboles insignifiants dont chacun en fait le centre de son raisonnement et qui se succèdent les uns les autres au rythme des faiseurs d'opinions. C'est là toute la liberté citoyenne qui nous est accordé, se nourrir de symboles apaisants et vilipender les boucs émissaires médiatiques.

D'autre part, et là nous entrons dans un phénomène bien connu, écrit, développé, réécrit ré-expliqué qui n'est autre que celui « du discours de la servitude volontaire » de la Boétie, connu des sociologues sous le rapport un tiers deux tiers, soit 30% et 60% qui commandent les actes de chacun dans une société pour s'opposer à la pensé unique, à l'autorité, à la pression des événements, ou se « révolter ». Ainsi devant une difficulté 60% environ se conformeront, bon grès malgré, ce vers quoi ils seront dirigés par l'information, s'accrocheront aux symboles rassurants, suivront en aveugle les recommandations de leurs peurs salvatrices qu'ils déverseront sur des lampistes.

Tout cela est connu de nos dirigeants qui sortent des grandes écoles et ceux qui comme moi ou d'autres ont eu la même instruction, si ce n'est pas dans les mêmes grandes écoles, voient impuissant se dérouler la mise en place de ces leurres, de ces stratégies dont la finalité est et sera toujours l'asservissement des ignorants.

Pour avoir été administrateur dans des centres de formation, croyez vous que nous avions besoin d'un sondage Ipsos en collaboration avec le figaro pour le compte du groupe CESi qui fait de la formation depuis plus de 40 ans pour savoir comment l'on « manipule », l'on « spychologosige » les citoyens.

Qu'on me pardonne pour se barbarisme, mais il n'y a pas de mots pour expliquer que nous instruisons des citoyens pour disposer de savoirs, comme celui de la psychologie, la connaissance de la cognition et des réponses des hommes aux sollicitations, et de ces savoirs fait pour aider l'humain à son développement certains les utilisent pour lui nuire et l'asservir dans la poursuite de stratégie d'acteurs qui s'accrochent au dogme dont ils retirent leurs pouvoirs et n'entendent pas que même face aux difficultés dogmatiques, les autres ne s'y soumettent pas.

Ce sondage n'a donc d'autres raisons que de dire aux citoyens que tous sont d'accord pour réduire leur salaires pour conserver leur emploi.

C'est tellement nouveau que la première fois où j'ai eu à faire face a ce dilemme c'était en 1973, une société qui régulièrement accordait des bons avantages à ses salariés et compensait cette charges par des investissements technologiques qui réduisaient des emplois réglés par des plans sociaux pour rester dans un seuil de charges entre 27 et 30% du compte d'exploitation.

Les citoyens dans leur confiance au gouvernant on bien le bon sens de tout cela, mais ils donnent la réponse que l'on attend d'eux et qui c'est construite bien avant Hollande même si celui-ci enfonce le clou, ce qu'il me paraît difficile de considérer comme une action politique de Gauche, même s'il donne le change par de nombreux symboles de communicants.

Repost 0
Published by ddacoudre - dans critique
commenter cet article
6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 23:31

 

C'est quoi, c'est une voie sécurisé sur laquelle nous allons vite vers une sortie prédéterminé, tous les besoins de ceux qui y circulent sont pris en charge et le conducteur n'a qu'à suivre la signalisation.

C'est l'organisation économique dans laquelle nous sommes, c'est même pire que ce que prévoyait Aldous Huxley, car cette autoroute débouche sur une chambre à gaz et chacun de nous est sous surveillance pour s'assurer qu'il en produit.

J'ai hésité avant d'établir cette comparaison, car nous connaissons son poids historique qui repose sur une intention délibéré d'un groupe d'hommes, qui dans l'environnement idéologique et scientifique de l'époque pensaient faire le bien de l'humanité et de l'espèce humaine en éliminant les êtres désignés comme inférieurs.

Alors quel parallèle peut-on établir avec notre économie mesurée par le « capitalomètre » (voir mon article précédent).

Il s'était développé dans le 19 et 20 siècle l'idée d’un eugénisme et racisme scientifique grâce au travail de scientifiques définissant les lois naturelles de la vie que personne ne mettaient en doute, puisqu'ils étaient les scientifiques, dépositaire du savoir et certains comme Vacher De Lapouge disposaient d'une chaire pour l'enseigner. Egalement les classifications taxonomiques de l'époque favorisaient l'analyse comparative, non sur des bases biologiques comme aujourd'hui, mais sur des éléments idéologiques culturels qui seront la source des dérives et conséquences qui s’en suivront. Ces ainsi que de nombreuse génération d'écoliers ont été formés aux théories eugéniques et racistes qui survivent encore de nos jours. Le colonialisme de cette époque confirme aussi cette prétention des Européens à un «droit inné», fondé sur la science, qui les autoriserait à assujettir les Africains, les Asiatiques et tous les autres

Ainsi nous pouvons considérer que l'avènement du nazisme n'est pas l'œuvre d'un individu qui en sera le promoteur ou l'agent propagateur ou l'affiche publicitaire ou le colporteur, même s'il poussera l'eugénisme et le racisme dans sa radicalité et sa violence la plus absolue. Le nazisme n'a fait que suivre une autoroute idéologique bordée de glissières de sécurités scientifiques, que d'autres que lui avaient tracés en toute bonne fois et en intelligence de ce qu'ils croyaient absolues. C'est sur cette autoroute aboutissant à une finalité posé par d'autres qu'Hitler et ses collaborateurs conduiront leur peuple et l'Europe au désastre imprévisible de la guerre 39/45.

 

Ce que je suis entrain de dire n'est pas : c'est la faute à Hitler et à l'Allemagne même s'ils sont passés à l'acte et ont   été puni pour cela, mais c’est : par leur crime nous nous sommes dédouanés de la participation du monde occidental à la définition d'un scientisme eugénique et raciste qui était La Pensé Unique dans l'occident conquérant.

 

Vous avez bien lu, La Pensé Unique occidentale. Souvent nous entendons dire par des politiques et d'autres nous sommes dans la pensé unique depuis l'effondrement du « mur de Berlin », métaphore de la chute de l'empire soviétique qui c'est effondré pour les mêmes raisons, parce qu'ils disposaient d'une pensé unique. Nous le disons, mais nous n'arrivons pas à nous faire une idée de ses conséquences.

D'une part parce que l'échec de l'union soviétique fut présenté comme la victoire de la liberté et d'autre part parce que le nazisme fut présenté comme l'œuvre d'un fou.

Or l'un et l'autre sont le résultat de la pensé unique, c'est le résultat de ceux qui pensaient détenir une finalité pour laquelle les scientifiques apportaient leurs analyses idéologies et non une analyse scientifique. L’un est l’idéologie qui remplace la science et l’autre la science qui s’idéologise, chacun dans sa pensé unique en arrive à l’extermination de ce que leur pensé unique rejette.

 

Ainsi toute les autoroutes auxquelles nous aspirons, parce que c'est simple, qu’il suffit de se laisser conduire, qu’il n'est pas nécessaire de comprendre la complexité qui l'entoure, qu’il n’y a qu’à suivre les panneaux indicateurs politiques ou économiques après avoir appris à conduire dans les écoles de la république, nous conduisent vers une chambre à gaz dont nous sommes les constructeurs complémentaires par la production de gaz à effet de serres.

Il n'était pas simple de faire ce parallèle, car je ne peux résumer la complexité d'un déroulement de deux siècles aux quatre phrases que j'écris.

Je voulais seulement faire comprendre que la pensé unique génère des désastres, et souvent, parce que les voies qu'elle nous propose sont des autoroutes sécurisés.

 

C'est notre problématique actuelle, nous somme dans la domination sans partage d'une idéologie Capitaliste qui a colonisé l'Afrique, l'Asie et les autres, qui se pare pour justifier de son hégémonie des lois naturelles et d'accréditations scientifiques, particulièrement mathématique ou technologiques qui ne sont que des applications d'une organisation culturelle qui se distribue la rareté dont certains retirent leurs puissances et sont prêt pour se faire, de toute bonne foi, à nous conduire sur l'autoroute du désastre.

Ce que l'histoire aura à juger, ne sera pas le nouveau « Hitler » issus des théories de la gouvernance mondiale, et de l’eugénisme moderne issus de la génétique, mais l'obscurantisme auquel nous aurons tous concourus par ignorance, comme tous les pays d'Europe du siècle passé dont les populations ont accepté les théories eugéniques et racistes pour avoir étouffé la capacité de transgression et le débat d'idée. C'est ce que nous faisons aujourd'hui en structurant l'information pour une mémorisation minimale par des infos insignifiantes, par des histoires « infantilisantes » par le discrédit des contre poids ou pouvoir, alors que s'édifie lentement l'événement qui nous conduira au désastre et dont je n'ai aucune idée, hormis celui lié à la pollution au réchauffement climatique tout comme ceux d'alors savaient qu'Hitler préparait la guerre, mais c'est autre chose qu'il en est advenu.

 

Il ne s'agit pas pour moi d'être alarmiste ou de nourrir un quelconque pessimisme, mais de faire toucher du doigt quel type de structures conduisent au désastre. C’est pour quoi je dis que je regrette que mes amis socialistes se soient convertis à la pensé unique, eux qui étaient historiquement des transgresseurs, et que nous ne pouvons rien attendre d’eux.

J’ai conscience de la dureté de mon propos à leur encontre, mais ce fut leur choix. Par contre notre espérance repose sur la capacité « transgressive » d'un front de gauche pour édifier une nouvelle pensé idéologique en distorsion avec capitalisme, sauf faut-il encore définir ce qui le cimente.

Le capitalisme s'appuie sur le libéralisme dont il se présente comme l'expression de ses lois naturelles, alors que nous ne vivons et développons que des organisations culturelles qui sont des paradigmes de lois naturelles idéologisées par une culture judéo-chrétienne que nous avons remodelé à l'époque des lumières et laïcisé suite à la révolution de 1789.

Ensuite il s'appuie sur une comptabilisation des relations commerciales dont l'objectif et de définir, non pas ce qui reste à tout individu après l'échange de sa production, mais ce qui lui permet d'obtenir du capital après un échange de valeurs suggestives non équitable consentie contractuellement dans un rapport de force inégal établie par l’héritage de la propriété économique.

 

Il devient donc nécessaire de rappeler que le libéralisme n'inclue pas le droit d'exploiter autrui, mais de ne pas lui nuire, et que la comptabilisation n'emporte pas de n'avoir qu'un modèle unique qui structure la pensé et les actions qui en découlent, de sorte que toutes découvertes scientifiques se trouvent idéologisées et accréditent la valeur pseudo scientifique de la comptabilisation de l'existence au travers de son plan comptable.

Face à notre déroulement sociétal la disponibilité monétaire ne doit pas être un facteur qui limite la lutte contre la pollution ou le réchauffement ou la misère dans le monde.

Pour ce faire il faut établir des comptabilisations parallèles spécifiques aux problèmes qui surgissent parce que nous sommes ignorants des conséquences imprévisibles de nos interactions et que se prémunir de ces potentialités peut exiger des créations non commercialisables.

 

Un monde comme le notre qui veut tout penser rationnellement vers une finalité exclusivement mercantile cours au suicide quel que soit les bénéfices que nous puissions momentanément en retirer. Croire que seule la compétition est favorable à l'innovation est une croyance superstitieuse dont la course à l'armement à démontré les limites et dangers.

De la même manière la course au désendettement fixe la limite de la pensé zéro au bénéfice d’une comptabilisation idéologique de tous les dangers que d’aucun présente comme une pseudo science économique qui peut remplacer l’aptitude humaine à s’interroger et devoir affronter l’incertitude de ses choix.  

Ainsi en toute chose nous construisons des autoroutes pour aller vite, mais où ?

 

Repost 0
Published by ddacoudre - dans critique
commenter cet article
30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 10:01

 

1/Le libéralisme c’est comme la liberté çà n’existe pas ou plus exactement c’est un concept qui permet de dire en son nom ce que l’on ne veut pas subir des autres,.

Aujourd’hui il n’est qu’un vieux dogme éculé avec lequel l’on bassine le monde pour lui faire avaler une économie capitaliste qui détruit l’essence du libéralisme dans lequel les« dominants » assimilent le peuple à une monarchie et lui refusent le droit en tant qu’individu qui disposent de la liberté d’entreprendre de se constituer économiquement en groupement ou de vouloir fixer les choix économiques qui protègent leur intérêt individuel et collectif, et de vouloir gérer la création de monnaie..

S’il n’y avait pas de règles donc de possibilités de les transgresser nous ne serions que des « rats » dans un cloaque. C’est pour cela que le libéralisme ne peut se départir de la nécessité de ne pas nuire à autrui. Or par la compétition c’est toujours ce qu’il advient et à force de chercher à supprimer le dernier l’on finit par se suicider car un jour l’on devient l’ultime inexistant. Heureusement que le libéralisme ne fonctionne pas et qu’il génère son propre antidote. Mais pour l’instant il permet aux puissants d’imposer leur économie et leur finance.

2/Marx n’est pas mort mais il ne fut pas un visionnaire il observa et s’instruisit.
C’est notre sort à tous pour comprendre un monde complexe dans lequel la règle est encore un rapport culturel dominant /dominé de Bêta et non d’Alfa (lien) dont la fonction est de préserver l’espèce par la sélection du meilleur géniteur.
Le capitalisme n’est pas une fin en soit, il n’est pas inaliénable de l’humain, ce n’est pas lui le moteur de notre développement, le dire serait croire que nous disposons de toute la connaissance, or notre savoirs et nos savoirs ne dépendent que de la méconnaissance qui est la notre et dont dans sa bibliothèque y séjourne certainement l’avènement qui succédera au capitalisme.
Il n’y aura ni d’homme divin, ni génie, seulement des découvreurs dont l’on ne sait avec justesse comment s’enchaînent leurs désirs d’aller vers l’incertitude et que souvent nous attribuons au seul désir de possessions reformulées autour du capitalisme.
Le libéralisme n’emporte pas le droit d’exploiter autrui mais conçois que celui qui entreprend dispose des ses efforts.


 3/L’organisation des tâches et leurs répartitions structures des stratifications avec lesquelles se réalise l’estime de soi souvent motrice ou attractive d’un agir.
La comptabilisation de nos relations sont un moyen devenue finalité par l’organisation comptable qui transforme le travail en capital sur le seul critère subjectif d’échange qui sait choisit une règle commune aussi colonisatrice qu’est pu l’être l’occident religieux, sans constituer comme lui une vérité, mais un mode d’organisation culturel réformable, et les mathématiques si elles sont très utiles ne lui confère aucun caractère scientifique.
Les égyptiens avaient pour mesurer leur surface les crus du Nil, d’où est né le « nilomètre ».
Depuis il est bien passé de l’eau sous les ponts et le mètre s’étalonne avec un ordinateur atomique.
Rien ne nous empêche d’envisager que demain nous mesurerons notre travail non en monnaie ou en temps mais en ce qui en est sa valeur la plus juste, lejoule qui est la valeur de l’énergie consommé pour un travail.


4/Certes nous n’en sommes pas là, mais c’est seulement pour dire à ceux qui pensent que le capitalisme est incontournable ou inaliénable ; et que la vie doit se dérouler entre dominants Bêtas (liens) avec pour mesure le « capitalomètre » (lien) il nous reste bien plus de siècle que ceux qui nous séparent de l’Égypte.

http://ddacoudre.over-blog.com/pages/du-rat-a-moi-7607770.html

http://ddacoudre.over-blog.com/article-ce-plan-comptable-qui-nous-fait-l-europe-111330768.html

 cordialement.

Repost 0
Published by ddacoudre - dans critique
commenter cet article
27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 14:55

 

Il est toujours difficile de tirer des plans sur la commette et de faire des prédictions quand l’on sait que l’avenir se décide avec les actions de hier dont nous gardons en référence qu’un minimum, et  qu’elles ne suffisent pas pour savoir ce que demain sera. Tout juste elles tracent une ligne indicative, car l’humain n’est pas une comptabilisation mathématique même si beaucoup voudraient le réduire à cela.

Nous avons donc toujours le risque de notre obscurantisme, qui consiste à croire certains nos savoirs en estiment que ceux sont seulement les autres qui sont ignorants de ce que nous savons de notre propre méconnaissance.

En clair, j’écris quelque chose de simple, je vais me projeté en 2017 et j’ai donc toute les années qui m’en sépare pour me tromper.

Le PS qui a fait le choix d’une politique social démocrate semblable à celle de son prédécesseur dont il ne s’en  distingue que par les choix de la mise en forme.  Il faut donc s’attendre à un échec de sa politique économique, car il ne disposera pas des moyens financiers pour relancer quoi que ce soit, seulement l’usage des vases communicants, puisqu’il réduit l’endettement de l’état, le transférant sur les ménages. Hors comment procèdent nos éminents politiques pour estimer le résultat de leurs choix ou pour faire des choix. Ils entrent les données dans d’énormes machines intelligentes qui font des simulations, pour ce qui est des émotions humaines  ce sont des compagnies de psychologues, de communicants, de sociologues etc. qui anticipe ce que pourrons être les réactions citoyennes ou plus simplement humaine.

Rien de bien nouveau sous le soleil, les prédécesseurs utilisaient les mêmes moyens ils n’ont pas mieux réussi  grâce à Dieu. L’inverse signifierait que nous sommes aussi déterminés que des fourmis et ce serait la finalité de l’humanité.

Donc malgré tous ces outils techniques et humains notre président échouera, pour une raison simple, lui et ses semblables veulent que ce soient les intérêts particuliers qui concourent à l’intérêt général. Depuis 1776, « Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations » d’Adam Smith, nous n’avons pas évolué, nous en sommes encore là, à croire qu’il suffit par un jeu d’orientation des capitaux disponibles de fixer des choix aux particuliers pour qu’ils aillent dans celui de l’intérêt général. Or d’un examen attentif c’est l’inverse qui se constate, c’est qu’en allant dans le sens d’un intérêt général orienté (offre) que l’on en arrive à booster ses intérêts particuliers. De ce jeu il en est ressorti ce dont nous sommes prisonniers de la croissance économique basé sur la consommation permanente. Plus simplement le consommateur est la vache à lait.

Restant donc dance cadre il n’y a pas d’issus possible, car les avancées obtenue ne l’on était qu’en brisant ce cadre, ce fut le Socialisme avec ses échecs. Donc en l’absence d’une telle opposition, il n’y a aucune chance que Hollande réussisse là ou les autres ont échoué, sa seule opportunité serait effectivement un grand investissement européen sur lequel il vaut mieux faire une croix je ne vois pas comment Hollande arriverait à convaincre La City et l’Allemagne d’engager la BCE sur un rôle régalien. Ce qui demande de modifier les statuts de l’Europe ce qui n’est pas à l’ordre du jour, il reste à utiliser les stratégies actuelles, le rachat des dettes par la BCE.

Donc d’ici 2017 nous n’aurons aucun changement notoire, seulement le balancement de vases communicants avec des pics et des creux au fils des transferts d’un vase à un autres (qui seront présenté par les communicant comme des sucés ou des échecs), et tous les détournements de la question politique que nous connaissons par les thématiques, les faits divers avec une information déstructurée pour mémorisation minimale.

L’opposition elle est quasi inexistante, les syndicats ne sont plus audibles, ils servent de faire valoir, de justification d’une politique conventionnelle efficiente qui n’existe plus depuis longtemps. L’opposition politique est en construction, je parle naturellement de celle de la gauche, hors PS, pas de celle parlementaire constitué des parties de droite ou du centre sociaux démocrate qui ne sont qu’une opposition parlementaire comme le fut le PS.

Cette opposition qui se cristallisera autour du front de gauche n’aura d’hypothétiques résultats que s’ils infléchissent la politique du gouvernement pour faire financer ses demande par la redistribution des intérêts particuliers, c'est-à-dire répartir la richesse comme ils disent.

Ce qui ne constituera qu’un vase communicant de plus dont la croissance n’en est pas assuré et dont la consommation peut s’avérer pire, car les moins riches ne consomment pas des produits de hautes technologies ce qui semble être la seule voie d’une croissance pour nos économies onéreuses du fait de notre niveau de vie, que d’aucun voudrait voir réduire pour qu’une relance économique ne finisse pas dans la balance commerciale des pays étrangers, comme celles du gouvernement précédant.

Ainsi côté opposition Socialiste, sans un état qui peut émettre de la monnaie pour satisfaire des investissements locaux qui offrent une croissance intérieure, cela semble poser plus de problèmes qu’offrir des solutions, si ce n’est de quitter la zone Euro.

Reste le cas de l’UMP dont l’implosion est quasi assuré, sauf si elle se dissous et se réorganise sous une autre appellation.

Un UMP avec à la tête Copé c’est être assuré malgré l’échec de Hollande de perdre les élections de 2017. La France ne se radicalisera pas vers le FN déjà nous voyons au centre se reconstituer bon nombre de partis qui se détachent de l’UMP radicale que veut développer Copé. L’effet loupe médiatique ne doit pas faire oublier que d’autres voix de la droite républicaine existent et qu’elles pourraient tirer partie de ce différent idéologique, voire se regrouper.

Ainsi une victoire de Copé serait un échec assuré en 2017 pour l’UMP, une victoire de Fillion c’est l’échec de Hollande garantie, car le centre ne jouera plus en sa faveur en ayant retrouvé une droite républicaine, en l’absence d’un FDG suffisamment développé pour assurer un changement de stratégies économiques dont l’impossibilité d’un état ou d’une BCE régalienne aliène toutes les bonnes intentions qui seront les siennes, et donne la mesure de la difficulté qu’il a à surmonter.

Ainsi ce débat au sein de l’UMP et loin de mériter des quolibets dont chacun s’amuse à commencer par la presse 

 

Au delà des hommes qui s’opposent,  qui ne faut jamais perdre de vu, il y a un choix de stratégie politique que représente Copé. Si Fillion a suivit la ligne Sarkozy durant son mandat de premier ministre c'était essentiellement sur le plan économique et dans ses déclarations de poncifs sur d'autres ministères il fallait traduire les distances qu'il mettait.
Il y a un choix d'orientation plus que de lutte pour une présidentielle de 2017.
Celui qui reviendra sur la ligne de la « droite républicaine » gagnera l’élection de 2017, car l’échec de Hollande est programmé par ses choix économiques car pour le reste rien qui ne change la vie des français au fond, c’est la poursuite de l’idem à quelques approches humanistes prés, ce qui n’est pas rien, mais insuffisant pour que  le PS ne vive pas en 2017 ce que vit l'UMP aujourd’hui.

Repost 0
Published by ddacoudre - dans critique
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de ddacoudre.over-blog.com
  • Le blog de ddacoudre.over-blog.com
  • : le monde dépend du regard que l'on porte. Cela emporte de comprendre que si un flux d'énergie qui circule sans but dans le cosmos donne la vie, tout ce que nous concevons atteint un seuil où tout s'écroule. C'est ainsi que si Un dispose d'une vérité absolue il peut se suicider, car c'est un mort vivant qui ne peut développer que la mort qu'il porte.......
  • Contact

Recherche