Tout ce qui existe a une raison d'être
Publié le 14 Avril 2019
Difficile d'accepter cette réalité ou cet Absolue. C'est bien une des rares fois où j'admets l'existance d'un absolue, car il n'est pas de notre fait.
Nous n'en sommes que les acteurs agissants. Cet absolu se place au sein d'un dispositif dont nous sommes, en l'état, dépendant. L'ayant compris chacun la nommé comme il le perçevait.
Cette perception propre à l'inconscient, résulte de la lenteur de notre cerveau. Nous en avons retiré l'espérance d'un monde salvateur et éternel.
De la conscience de notre dépendance nous en avons extrait l'existence d'un évènement supérieur dont nous serions issus qui nous aurait permis de disposer des moyens de survivre.
Parmi ceux-ci celui de déchiffrer l'histoire de l'existence et celle de l'humain. Ceux qui se souviennent du film "le cinquième élément" de rappellent que la vedette féminine regarde défiler tout les atrocités dont l'humain est rendu acteur.
Quelles sont les raisons d'être de celles-ci.
Nous avons comprise celles liées à la répartition de la rareté. Celles de trouver un espace pour produire nos besoins que d'autres nous environs par facilité, car c'est dans la nature humaine.
De ces observations nous en avons retiré la morale définissant le bien et le mal, qui n'existe pas en l'état naturel. L'on vit et l'on meurt, un absolu observable que nous contestons par la prolongation de l'existence par un changement d'état. Cela toujours par les moyens d'une perception lié à l'inconscient que nous interprétons.
Il n'est pas le résultat d'un hasard il est le ressenti des informations que nous recevons et que nous n'avons pas le temps de traduire en langage et qui nous ayant affectées seront imagés par des mots qui ne traduiront pas la perception d'un évènement inconscient, mais par des mots dont l'usage définit la réalité observable.
Nous avons aucun langage pour définir les perceptions inconscientes.
Seulement l'observation de comportements erratiques dont nous nommons les effets perçus, quand ils entrent dans le conscient.
Comment mesurons nous ou prenons nous conscience de l'inconscient, par nos réflexes. Nous sommes touchés par une ou des informations que notre cerveau ne nous donne pas le temps de traduire verbalement dans notre langage codé. Seul un cri peut en ressortir, nous les identifions alors comme se rapportant aux réflexes,
Y a t'il une vérité.
Pouvons nous intégrer toutes les raisons de ce qui existe. Il semblerait que ce soit peu probable, car nous ne pouvons séparer dans les évènements relatés qu'elle part appartient à l'inconscient ou au conscient pour les commenter, les analyser sans possibilité d'erreurs de leurs provenances.
Cela pose une interrogation essentielle, peut-on retirer une vérité qui seraient absolue des évènements que nous relatons par l'histoire et le souvenir.
D'évidence la réponse est Non.
La transmission d'une information de l'environnement prend, de mémoire 500 mil/s. Nous mettons environ 1s pour la travailler avec notre magasin de souvenirs. Ainsi le temps de définir une perception nous en reçevons une autre. Nous sommes toujours en retard d'un train.
Est-ce gênant.
Cela ne nous gêne en rien pour continuer de parler de vérité là où il n'y a qu'une réalité observable. La réalité est indiscutable, c'est ce que l'on perçoit même si c'est une illusion. Est elle vrai au point d'être absolu. Non puisqu'elle dépend de nos perceptions.
Qu'est-il donc important de rechercher.
Il semblerait que ce soit les régularités qui surviennent. D'elles nous en retirerons la permanence d'informations inconscientes qui nous échappaient.
Or ce n'est absolument pas ce que nous faisons pourtant c'est l'enseignement que nous pouvons retirer de tous ces événements que nous relatons, pour nous en assurer la raison fondamentale qui les a généré.
Pourtant nous nous trompons à deux niveaux.
1/ quand nous les relatons à partir d'écrits, car eux mêmes sont une réduction du conte de l'évènement.
2/ quand nous en retirons une certitude sur la base d'une analyse incertain.
Ayant autant de chance de nous tromper sommes nous certains d'être responsables de nos actes et de nos existences pour nous assurer avec certitude que nous devons punir des humains qui ne maîtrisent pas leur destiné.
Être auteur de ses actes est une chose, en être responsable en est une autre.
Pourquoi malgré la régularité que nous observons dans la répétition de l'existence des raisons d'être de toute
chose. Nous n'arrivons pas à comprendre que croire maîtriser nos existences est une perception ignorante des raisons qui ont généré toutes choses.
Faut il renoncer à le croire, Non.
Il faut seulement le savoir, parce-que nous ne sommes pas dans la relativité d'Einstein, mais seulement dans un théâtre ou chacun tient son rôle.
Pour en donner une analogie, imaginons un Pluzze où toutes pièces qui façonnent l'image chargent de formes, de couleurs, de places pour s'assembler en une nouvelle image qu'aucune des pièces n'a de chance de voir. Pour deux raisons
1/ les pièces ne sont pas au dessus de l'image pour une vue d'ensemble, même si nous nous élevons puisque notre Pluzze est rond.
2/ nous n'avons pas encore le don d'ubiquité pour être dans la composition de l'image et être au dessus pour comprendre et voir ces changements permanants.
C'est en cela que tous les évènements ont une raison d'être mais qu'elles nous échapperont toujours.
C'est pour cela que dieu existe il est supposer être celui au-dessus et celui qui guide les pièces. Mais chacun et libre d'interpréter comment maîtriser son inconscient.
Alors pensons nous qu'en remplaçant dieu par la comptabilisation rationelle de la vie nous verrons l'image.
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