Le Salarié qui paie TOUT avec la dette du patron.
Publié le 21 Juin 2019
D'abord quelques chiffres nécessaires pour ma démonstration.
Qui travaille ? Les actifs, 26, 9 millions dont :
Les Salariés, 25 millions d'employés.
Salariés immigrés 1,248 millions
Les Travailleur non Salariés, artisans,
patrons, professions libérales, 1, 9 millions.
Travailleurs non Salariés, immigrés, 345,3 milles
Chômeurs 3 millions.
Le salaire moyen est de 2912 € brut.
Le PIB de 2962,79 USD à 0,89 d€ = 2636,883 milliards.
Recette de la France, 303,3 milliards.
Recette Secu, 404,5 milliards
Recette des collectivités, 83,9 milliards
Celles de l'état se décomposent comme suit.
TVA 150,5 milds 49,7%
TICPE 10,4 milds 3,4%
Autres recettes ,28,2 milds 9,3%
Recette non fiscale13 milds 4,3%
Impôt sur le revenu 72,6 milds 24%
Impôt société 28,4 milds 9,4%
Nombre d'entreprises 3,4millions.
Nombre d'artisanat 1,4 millions
Nombre d'indépendants 1,8 m.
Population 67 millions.
PIB,
Part de l'agriculture 2%
Part de l'industrie 20,1%
Part des services 77,9%
C'était en 1850, 36,6 millions d'hadts
Ouvrier 4 millions
Agriculture 9,5 millions
Services 4,6 millions
Actif 18,6 millions
Agriculture 47,5%
Industrie 27,%
Services 25,5%
Je n'ai pas trouvé le PIB en 1850.
Ce fut laborieux pour trouver des chiffres fiables, que j'ai recoupé, leurs exactitudes ne sont pas indispensables, mais ils donneront pour ce que je désire, une mesure un contenu une image fiable et vérifiable.
Que chacun face les transpositions avec les valeurs réelles.
.(Source inssee gouv, ocde, entreprises, assurances des TNS travailleur non salarié, toutpourlemploi).
Comment comprendre qui paie et produit le bien être dont nous bénéficions.
Cela sans refaire l'histoire morale de la formation du capital.
Elle est du à une stabilisation de l'économie de Piaillage qui c'est sédentariser pour produire, s'en sont édifié des cités et des états qui sont les nôtres aujourd'hui.
Il en a découlé l'organisation du travail actuelle sur plus de 5000 ans, dont les tablettes d'argiles des Summers nous rapporte les traces d'une activité économique.
S'y distingue au cours de ces siècles une activité économique qui se structure en classes sous l'effet d'un dominant. Celui ci passe de la force à une système, le dominant systémique.
Le respect des règles rythme nos existences et détermine les places Sociales, économiques et politiques.
Celles Economiques donnerons deux classes. 1/celle de citoyens qui héritent ou entreprennent en fonction d'un capital historique disponible ou de la capacité de création monétaire.
Dans cette classe des sous classes se distinguerons en fonction de leurs quantité de capital dont elles sont détentrices.
Il y a actuellement 1,4 mils d'artisans.
3,4 mils d'entreprises,
1,8 d'indépendants.
65% de - 10 salariés
5% de 10 à 500
1% de + de 500.
Ce sont ces employeurs qui ont besoin d'aide pour réaliser leurs objectifs, leurs projets etc. ce que seul il ne pourraient réaliser.
Je n'ai pas écrit, ils créaient des emplois, car ce n'est pas leurs buts.
Le langage que nous utilisons procède de la position du dominant.
L'on peut lire la relation autrement
Mais ce sont eux qui vendrons leurs productions ou services.
Chacun d'eux, individuellent, seront des clients pas très nombreux, mais de luxe
Ils consommeront avec les revenus tirés du résultat net.
Les profits, les bénéfices, les dividendes au même titre que n'importe lequel des citoyens.
Sauf que c'est leurs Aidants qui gagent leurs revenus, ce que nous verrons.
Chaque société (entreprises) sera aussi cliente des autres. Elle réglera avec la trésorerie de la société, ou pour faire simple du capital.
Cette dépense pour ces achats deviendra une charge de production.
La classe des Aidants.
L'autre classe et celle qui n'a pas de capital historique ou un projet réalisable par un emprunt de capital.
Elle loue sa force de travail soumise à la seule nécessité de vivre.
Cela dans le cadre des règles économiques du dominant systémique (la démocratie et la culture historique) que fait appliquer la classe politique élu par les citoyens auquel ils appartient.
Celle qui nous intéresse c'est le droit à la propriété, et l'obligation de celui qui loue les services d'un citoyens sans propriété économique de lui verser un salaire minimal.
Le versement du salaire fait la classe sociale du salariat.
Cette classe retirent son revenu du salaire que lui verser l'employeur pour le dédommager de son aide avec son capital.
Avec se salaire l'Aidant devient un client des sociétés.
Les sociétés considérerons que ces versements son une charges de production.
Qu'elle est la source de capital.
La transformation de l'échange d'un bien ou d'un service contre une Reconnaissance de Dette au lieu d'un autre bien le troc.
Cette dette est un moyen d'échange si on ne se la fait pas Rembourser.
Tout remboursement détruit la dette.
La dette est donc une Monnaie d'échange qui facilite le troc.
Si l'on replace la reconnaissance de dette par un haricot, un coquillage, une pièce d'argile, de fer, de bronze, d'or, un papier billet, un chèque, une ligne virtuelle, une action, on a créé de la monnaie. elle n'a aucune valeur intrinsèque en soit d'échange.
Sa valeur nous l'avons compris n'est que celle qui correspondra à une suggestion des produits à échanger et celle de la possibilité de la faire CIRCULER sans fin. Cela si les uns et les autres se font confiance avec ou sans garantie.
Il n'est pas nécessaire que la reconnaissance de dette soit garantie par un équivalent stockable comme nous l'avons fait avec l'or.
Mais elle a besoin d'une authentification certifiant l'honnêteté de la transaction. Le billet ne sert qu'à cela, aujourd'hui c'est la fiabilité des transactions
Ainsi tous ceux qui disposent de milliards ne disposent en fait que de reconnaissances de dettes qu'ils ont émise et qu'ils récupèrent.
Maintenant nous comprenons mieux qu'en un employeur signe une reconnaissance de dette pour l' aide qu'on va lui apporter, il cherche à s'endetter au moindre coût (esclavage, la servitude, l'asservicement), car il craint qu'un autre employeur en bénéficie et que la dette ne lui revienne pas.
Nous ne réalisons nos achats qu'avec la reconnaissance de dette qu'à reconnu l'enployeur qui a eu besoin d'une aide et qu'il nous la reprend en nous revendant le travail de l'Aidant.
L'employeur récupère donc sa dette en revendant au salarié le travail pour lequel il avait fait une reconnaissance de dette.
Problème à résoudre dès plus simple.
L'employeur a du échanger (son capital dette) pour régler d'autres frais.
Frais de production achat, aide, obligations légales(celles du dominant demcratique, les lois), obligations contractuelles,(prélèvements cotisations, chômage, AT, AF, CR etc. tous ce que chacun trouve sur son bulletin de salaire), les impôts et taxes, et la TVA sur des achats de services et produits finit.
Ce n'est pas grave si j laisse de côte tout un tas de comptes ce n'est pas le plan comptable que je veux développer, mais lister ce que les citoyens croient que les Sociétés paie et qui serait susceptible de les pénaliser (le discours sur les charges et prélèvements)
Le salarié de son côté consomme en fonction de la reconnaissance de dette qu'il a reçu en échange de son aide.
Lui aussi est soumis au dominant systémique démocratique (dont il est un élément votant).
À ce titre il réglera des impôts, des taxes nationales et locales, et les prélèvements obligatoires mentionné sur son bulletin.
Secu, retraite, complémentaire etc
Avec ce qui lui reste il achètera comme client la production que le société lui vendra est dont il est le réalisateur.
Celles qu'il aura produite contre une reconnaissance de dette pour son aide.
Comment l'employeur déterminé le prix de vente du travail réalisé par son aide.
Il va cumuler toutes les sommes des reconnaissances de dettes qu'il a faite pour régler ses obligations légales, contractuelles et de production. Son revenu il le retirera de la productivité ou de l'ajout d'une marge. Je retiens la marge par simplification.
L'employeur fait donc une reconnaissance de dette à l'Aidant pour le travail qu'il a réalisé, d'une valeur qu'ils ont convenu individuellement qui sera toujours inférieur à ce qu'on lui imposera par accord (syndicats , lois)admettons 1000 ce que chacun voudra.
L'aidant donne 100 en impôts nationaux et locaux, 100 en cotisations en tous genres, et 80 de TVA pour ses achats.
Il lui reste 720 pour acheter le produit de son travail.
L'employeur qui a établie son prix de vente du travail de l'aidant, ajoute : 1000 de l'aidant, 30, d'impôts, 200 de prélèvements obligatoires et autres, 500 de fonctionnement, 500 de marge.
Total du prix de vente du produit réalisé par l'aidant, 2500
.
L'aidant ne dispose plus que de 720 pour acheter ce qu'il a produit.
Qu'à cela ne tienne, l'employeur a déposé son capital dette ou trésorerie dans une banque de dépôt de dette qui constitue son crédit disponible.
La banque propose à l'aidant de lui mettre à disposition le capital dette de son employeur, soit 2500 moins 720 égale 1780 qu'il devra détruite en les remboursant et en y rajoutant une reconnaissance de dette équivalente au frais de la banque et du dédommagement de son employeur qui durant le temps du prêt n'a pu utiliser des reconaissences de dettes, il versé alors 10 d'intérêts.
Les comptes sont finis.
L'aidant a rendu à son employeur 720+1780+10 = 2510 hacts, plus que ce qu'il a reçu.
Aller ce n'est pas fini.
Cet aidant en réglant directement ses impôts, donne une partie de sa reconnaissance de dette pour payer les services publics, qui sont au nombre de 4,8 millions.
Ces agents iront avec cette reconnaissances de dettes la retourner à l'employeur pour consommer et lui aussi paiera toutes les reconnaissances de dettes de l'employeur, comme l'aidant ils rachèteront leurs dettes
c'est le même processus pour les agents de la sécurité sociale et des services publics de santé.
Recette Secu 403 milrds + recette de l'état 304,3 milrds + recette des collectivités 84,9 milrds, 712,2 milrds d'auto financement public.
Pareil pour le privé quand nous achetons un produit, c'est le travail du salarié + la marge de l'entreprise. PIB 2636,8 milrds
L'on pourrait allonger la liste ces deux exemples sont suffisants pour comprendre que l'on s'auto finance et que les entreprises ne paient rien elles transfèrent tout sur le prix de vente.
L'impôt individuel qu'il a versé plus ceux de entreprise qu'il a acheté pour financer le salarié du public, celui ci le retourne à l'entreprise. Cela ferait 80+100 du salarier+ 30 de la société = 210. La société le vend une fois au salarié, puis le reçois une autre fois aussi de l'agent public qui achète sa production.
Les employeurs paient à auteur des lois un revenu qui est financé par la récupération majoré de la dette qu'ils avaient consenti aux aidants. Conclusion seul les aidants paient la consommation des autres, ce sont les 26,9 millions de salariés moins les 4,8 du public, soit 22,1 millions.
J'aurais pu poursuivre en sortant tous les services qui sont, administratifs.
Globalement c'est 2% agriculture et 20,1 d'industrie qui produisent la richesse qui circulent dans les services.
Nous avons compris que le dollards, l'Euro, le Yen n'ont de valeur que politique. La valeur d'une production ne dépend que de celle qui concourent de l'échange de l'acceptation d'un montant d'une aide, d'un travail, que celui qui le donne récupèrera au double.
C'est cela le capitalisme.
Je pose pas la question qui tue, allé si : Comment presque 7 milliards d'hommes acceptent cela ?
Chacun à compris que la monnaie n'est que l'estimation de ce que les hommes s'échangent.
Nous avons lu que l'activité productrice de biens, Agriculture et Industrie ont chuté depuis 1850, principalement du à mécanisation et la robotique, tout en produisant plus de biens pour une population qui a doublé et une population active qui n'a proportionnellement pas progresser autant.
Chacun a compris que le glissement qui c'est opéré vers les services autorisent que l'on puisse recevoir une reconnaissance de dette en échange d'une activité que peuvent décider ceux qui sont les dominants systémiques politiques, la démocratie.
Depuis les années 80 je suggère en vain de développer un enseignement pour adultes rémunéré.
S'il y a des activités dont les valeurs utilités ne se conteste pas, C'est à Santé, et les Savoirs, ils sont interdépendant. Sans eux nous serions encore à l'âge de pierre, et ce ne sont les financiers qui nous dirigent qui nous en sortiront.
Ils en seraient toujours à exploiter la production de silex parce qu'il rapporte.
Il nous faudrait virer tous ces financiers du pouvoir, sauf que c'est nous qui les élisons car ils nous ressemblent et dirigent l'existence de 7 milliards d'humains. Il ne faut pas désespérer.
J'espère surtout que chacun percevra comment on nous dupent avec la dette de l'etat.
Pour nous achever, nous ne percevons pas que ce sont les salariés qui finance tout y compris le capita, car la comptabilisation de l'activité économique ce sont les dominants qui l'on défini et non la classe des dominé.
C'est le maître et non le Serviteur.
Libre au Serviteur d'y rester soumis, mais au moins qu'il sache que c'est lui qui fabrique la richesse.
Qu'on ne lui fasse pas avaler qu'il y a égalité entre lui et son maître.
L'avenir c'est peut-être de la réaliser, cette ÉGALITÉ , à la mesure de la contribution de chacun et non à celle du capitalisme qui entretien l'idée que sans lui nous ne pouvons être mieux.
Sauf il a inventé l'arme nucléaire qui, comme il a fallu 300 pour fabriquer un Hitler, nous n'aurons peut être pas à attendre aussi longtemps pour mettre au monde celui qui appuiera.
Ne pensons pas qui s'agit d'alarmivsme.
Tout ce que nous créons nous l'utilisons et comme la pollution,bvhou ceux qui crache en l'air cela nous retombe sur la gueule.
C'est pour dire trivialement, qu'une société qui vit dans une unité de pensée en mourra si elle ne reçoit rien venant de l'extérieur.