Publié le 7 Mai 2019

Sommes nous fegneant ? La réponse est OUI.
Cela, bien évidemment, va poser un problème aux humains.Quelles vont en être les effets et les conséquences.

Les effets nous les connaissons tous. Sous les efforts d'une trop longue durée, sous les efforts brefs qui mobilisent toute nôtre énergie, nous recherchons le repos.
Et si jamais nous ne nous l'accordons pas, nôtre corps se rappelle à nous pour nous dire que ce n' est pas notre cerveau qui commande.
Crampes, vomissements, fringale, rythme cardiaque en rouge, syncope si j'en oublie chacun complétera.

Donc au revoir tous les moralisateurs tous les sots qui fierds de leur science ignorante ont décrété par l'observation de l'homme au travail que les gens du nord étaient, par cela, la preuve d'une race supérieure. 

Ce n'aurait pas été si grave si, un plus con, en recherchant des bases de confirmations scientifiques,  n'en avait pas conclu qu'ils étaient blonds aux yeux bleus.

N'est ce pas drôle qu'une erreur, de connaissance biologique interprétant ce que nous sommes, ait, en définissant ce qui est naturel ou non à nos yeux et à nôtre compréhension,  pu produire un tel drame humain après bien d,autres.

À quel esprit logique aurait pu surgir la relation à établir entre la feignantise et la Shoah. Aucun événement n'a qu'une seule cause. C'est là nôtre plus grande difficulté. Devoir choisir en conscience sur des bases erronées, dans un Tout enchevêtré qui ne nous est pas accessible, si ce n'est que par quelques éléments.

Je crois que nous devons être vigilant envers tous ceux qui détiennent une vérité. Et qui pour l'imposer nous raconte que dieu leur à parler. Aujourd'hui il est plus acceptable de dire qu'il les a inspiré, ce qui laisse une place à la réforme.
Aujourd'hui à ceux-ci s'ajoutent ceux à qui le capitalisme est venu leur parler à l'oreille et qui ne s'en sentent pas inspiré pour envisager la moindre réforme, il va falloir un nouveau Luther après l'échec du Marxisme. Car le capitalisme est entre en religion.

 Nous pensons être émanciper de cette vision discriminante du comportement de l'homme au travail. Douce illusion, tous les jours elle nous sert d'indicateur, de justificatif ostraciste.
 Particulièrement entre régions, pays, culture.
Si l'observation de Vacher delapouge étaient exactes concernant l'activité plus laborieuse des gens du Nord, ce sont les conséquences retirées qui furent facheuses. 
Lui ont peut l'excuser, ne en 1853 et mort en 1936, il n'était pas dans les usages de tenir compte des latitudes pour apprécier l'effort au travail. Nous ce n'est plus excusable, que ce soit pour traiter les gens du sud de fegneant ou ceux des pays d'Afrique.

Ainsi si l'on mesurait les efforts au travail en énergie, il n'y a pas de doute que ceux travaillant sous des cieux pour vacanciers, consommeraient plus d'énergie pour un même travail.

Que déduire de cette observation incontestable.
Que la valeur comptable du travail n'est absolument pas humainement ni socialement adaptée pour apprecier à sa juste valeur la vie.

Cette perception comptable produit les mêmes conséquences fâcheuses sur les comparaisons discriminantes que nous faisons en justifiant de déverser une certaine xénophobie, dont nous vivons toujours des relents nauséabonds.

Les causes.

Elles tiennent à notre nature. En observant la vie autour de nous quelle qu'elle soit, une constante se révèle. Toutes les espèces et autres recherchent l'objet de leur désirs par une dépense minimale d'énergie. Est ce que l'on veut être riche pour travailler ou ne rien faire, recherchons nous le bien être pour souffrir, qui consomme beaucoup d'énergie, ou nous réjouir de la vie par le moins d'efforts.
C'est parce que nous voulons économiser notre énergie que nous nous sommes fait et faisons replacer au travail par des outils, des animaux, des machines, des robots.
La cause de notre développement à quoi la devons nous alors, si ce n'est à cette capacité de faire des efforts pour nous adapter à notre environnement afin de lui soutirer ce qui assure notre bien être, en recherchant dans le même temps le moyen d''y consacrer le moins d'énergie possible.

Tous ceux qui vous propose de travailler plus virons les du pouvoir. Il n'ont rien compris à l'existenceet si malgré ceux nous les élisons c'est qu'ils vous ressemblent.
Je n'ai jamais caché mon anti capitalisme, je n'en ai pas retiré comme conséquence facheuses qu'il fallait pendre les patron, il est aussi dans leur nature de trouver du fric pour glander. 

À nous à nous sortir de ce paradigme horrible qu'est l'anthropophagie.
Si l'humain recherche naturellement le moindre effort et ce fait remplacer au travail par des outils, des machines, des robots qui sont à nos yeux de la matière ajustable à nos besoins, il est moins acceptable quand nous soustrayons des animaux à leur existence.

Parmi la domestication des animaux pour nous servir, il y a eu et il y a toujours les hommes.
Dans cette recherche du moindre effort pour satisfaire son bien être les hommes en ont soumis d'autres pour faire les efforts qu'ils voulaient tout naturellement s'eviter.
Qu'est donc quelqu'un qui se nourrit du travail des autres. Un Monbutou ( je ne suis plus sur de l'écriture). Une tribu du nord du Soudan que visitaient des scientifiques allemands anthropologues qui s'y rendaient dans les années 1897 pour faire des mesures de crânes que leur gardaient cette tribus qui se nourrissaient de membres de leur tribus voisine au nom prédestiné les Niam-Niams.
Nous nous sommes civilisés, c'est le travail des salariés que mangent les Capitaliste.
Vu depuis que cela dure ça doit nous plaire d'être aimé😋
Mis à part ce trait d'humour nous serions bien avisé d'avoir une réflexion en dehors de la pensée unique qui nous est imposée. J'espère que cet article y aura contribué.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 5 Mai 2019

Trois listes de représentants des gilets jaunes aux élections Européennes ne peut être qu'une bonne nouvelle pour la démocratie, moi qui m'inquiète d'une dictature à venir.
Au total trente trois listes, ouf un signe de santé, un signe d'engagement politique. Enfin des citoyens ont compris que la politique c'était choisir sa destinée. Dire comment l'on entend vivre ensemble, pour produire le bien être auquel nous aspirons par le travail que nous sommes capables d'accomplir.

 Cela en ayant éduqué et instruit chacun de nous par un enseignement général et spécialisé qu'il faut étendre à vie pour affronter l'avenir. De sorte que parmi nous, dans le cadre de l'inégalité individuelle, par la singularité de chacun doté d'un égoïsme naturel dans son intérêt, nous puissions disposer des compétences de citoyens capables d'entreprendres, d'innover, de créer, de penser, d'écrire, de donner leurs opinions, de s,associer, de collaborer, de se respecter, de s,epanouir chacun à sa mesure, de s'entre aider, de se prendre generationellement en charge.
 
En quelques mots; par cela, qui n'est pas la somme des intérêts individuels que défendait Adam Smith, nous progresserons mieux si ce n'est plus vite.
Il ne s'agit plus d'ajouter mais de multiplier nos  interelations dans lesquelles, un se multiplie deux qui se multiplie trois etc.
C'est une collectivité nationale, et plus si l'on est capable d'aller plus loin. Ce n'est pas la somme d'égoïsme ni de tribus. Cette mutualisation de la vie où chacun en assumant sa part soulage celle des autres se nomme la SOLIDARITE ÉGOÏSTE.

Chacun pourra noter que je n'ai pas mentionné le besoin de sécurité. Croyais moi ce n'est pas un oublie dans un monde qui nous conduit à l'usage des armes de destruction massive.
Ceci dépend tout simplement que de l'usage que nous ferons de nos désirs. Sommes nous par nos capacités cérébrales en mesure de créer les conditions humaines pour nous réjouir de l'existence.
Je suis engagé dans cette voie depuis que je milite contre l'exploitation de l'homme par l'homme que défend le socialisme, c'est à dire mettre l'humain d'abord malgré toutes les cruautés dont nous nous savons capables.
Il faut donc pour qu'il ne le demeure pas lui montrer la sortie de la nasse où il tourne en rond, ou bien crever le filet.

 En un mot arrêter de comptabiliser la vie humaine.
 
 En prendre la mesure pour voir vers où nous nous dirigeons n'est pas faire entrer nos vies dans les voies de circulations monétaires pour faire fructifier le compte bancaire de quelques particuliers.

La vie et un grand conte millénaire et non un compte bancaire mortel d'hommes aux comportements archaïques,Tout ce que les humains ont réaliser ils l'on fait parce qu'ils en sont capables, seulement pour économiser l'énergie que demande le travail.
Est-ce que me trompe ?
Demandons nous pourquoi tant de gens jouent pour gagner le gros lot qui en fera un parasite de la jet société.
Pourquoi nous est-il si difficile de comprendre que notre désir de vouloir nous réjouir de l'existence passe par la capacité des hommes à comprendre, qu'être imaginatifs pour se faire remplacer dans la pénibilité du travail, c'est disposer des magnificences de l'existence qu'offre la diversité planétaire.

Nous prenons le chemin inverse, pour des débats monétaires, qui cachent nos insuffisances intellectuelles, notre incapacité à prendre conscience de nos possibilités quand elles s'humanisent.
Aujourd'hui n'est que du pipi de sansonnet si nous sommes capables de multiplier un par deux puis trois trois, et non ajouter 1+ 1 + 1 pour arriver à un milliards sur un compte bancaire plein de fiertés enviables, qui ne vaudrait plus rien si les sots ne le désirait pas.

De plus tristement, alors que l'intelligence porte des hommes dans l'univers, que d'autres explorent le renouvellement des cellules humaines, des ânes aux convictions imobilistes nous invitent à travailler plus et plus longtemps, parce que se soigner, prendre des loisirs, être à la retraite ne peut entrer dans nos comptes.
Sortons donc de cet autoroute financier qui bouchonne et nous empêche de circuler librement.
N'écoutons pas ceux qui veulent nous enfermer dans des territoires par peur de ce qu'ils ont semé chez les autres avec leurs banques.
N'écoutons pas ceux qui ont une foi immobiliste dont les fondements sont devenus insuffisances pour porter notre monde.
N'écoutons pas ceux dont la pseudo modernité, le pseudo progressisme conciste à nous enchaîner aux rames de leurs salaires monétaires


Je vais donc écouter ce qu'on à dire tous ces candidats à l'aune de ce que je viens d'écrire. Non pas pour voter pour l'un, je suis déjà clairement engagé.
Mais parce que mes points de vues ne sont que les miens, et que peut-être parmi tous ces citoyens, certains ouvriront de nouvelles voies, pour fuir une dictature en marche.


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 4 Mai 2019

Longtemps les services publics étaient l'enfant pauvre de la nation. Le recrutement se faisait sur la base d,avantages de situation, stabilité de l'emploi pour conserver un personnel, aux activités spécifiques, exigeant discrétion, confidentialité fidélité à la république au service des élus et des citoyens. Les maigres salaires se trouvaient compensation dans leurs spécificités, la police, la gendarmerie, l'armée, l'éducation, la communication ((ptt, voie publique, transport commun, eaux et forets). Bref tout un ensemble d'infrastructures permettant à l'activité économique d'éclore.
Toutes essentiellement financer par les citoyens, et non par les entreprises comme je l'ai expliqué dans maints articles sans démenti.

Le privé.

Dans la reconstruction le privé exigeait plus d'emplois et l'immigration y contribua. Le syndicalisme ressorti de la guerre renforcé et comme interlocuteur privilégié du patronat. Ce fut la création des conventions collectives qui couvrent tous les salariés de France et de Navarre. Même ceux qui élevé à son sein leur crachent dessus, alors que sans elles ils ne seraient que des miséreux, comme tous les salariés des pays où elles n'existent pas où font parti du pouvoir.
Le public à profité également de cet apport syndical sans être soumis à la peur du chômage comme le privé.

Une rancoeur latente.

La fin des trente glorieuses à laquelle s'ajoute les deux crises pétrolières des années 70 plus l'effondrement du bloc soviétique change la donne.
Un des piliers du mouvement syndical révolutionnaire disparait. Le patronat respire, il n'a plus besoin de séduire, il peut se montrer tel qu'il est.
Une organisation de production Capitaliste qui revend au salarié leur travail plus cher que ce qu'il a été payé pour le leur faire exécuter.

S'enclenche alors un processus de réduction des coûts plus drastique sur fond de productivité technologie nourri par la croissance compétitive qu'ouvre l'UE et ce que nous nommons la Mondialisation.
Le patronat de tous pays, s'affichent sans se cacher à Davos et y débattent de leurs choix.
C'est la consécration d'un dominant systémique vainqueur où se précipitent les gouvernants occidentaux qui gèrent le capitalisme

 Ils le facilitent en appliquant un libéralisme oligarchique et ploutocratique monetariste Un jeu de dupe s'installe dont les salariés vont s'emparer pour s'affronter.
Les chômeurs feignants, les malades imaginaires, les planqués de tous poils, l'assistanat, les cousinages, tout ce qui est bon pour dire que c'est la faute des autres. 

Avec en apothéose les salariés du public. C'est privilégiés qui ne connaissent pas le chômage. Ces salariés qui ont maintenu leur maigre salaire et leurs spécificités grâce à leurs syndicats, se trouvent mis au banc des boucs émissaires permanent pour servir de base d'ajustement au budget de la natation avec l'accord bien consenti des salariés du privé.

Que c'est il passé, rien de bien plus humain que l'égoïsme. Obtenir gratuitement ce que l'on convoite et un moteur de l'innovation. Sauf que cela ne fonctionne pas dans le monde de la revendications salariales, car le bien être s'accroit et la productivité ne permet pas d'y accéder par le salaire car il est revenu trop cher par le patronat.
Sauf que l'organisation économique à changé, plus beaucoup de grandes entreprises où l'on se regroupe pour réclamer. Plus la peur du chômage croît, plus ses indemnités diminuent plus les citoyens qui disent ne compter sur sur eux délaissent les syndicats et de tournent vers un pouvoir qui participe à Davos.

Ainsi déçu des deux côtés ils s'emprennent aux fonctionnaires, au public ces nantis. Cela avec l'appui de tous les néolibéraux qui leurs vantes les vertus de l'investissement du capital créateur d'emplois.
Des emplois qu'ils attendent depuis 1990 et pour lesquels depuis 1977 il leur est demandé de réduire leurs trains de vie car ils consomment au dessus de leurs moyens.
C'est assez drôle nous pouvons en convenir. Des salariés créaient des biens en échange d'un salaire qui ne leur permet pas de l'acheter sans emprunts quand l'entreprise les leurs revend.
Mais le plus drôle, c'est que des hommes politiques leurs reprochent de coûter trop cher à entreprises qui ne peut créer des emplois qu'en les licenciants.
Que si les salariés leurs rendent une partie de leurs salaires par toutes les réductions d'impôts, de niches fiscales, de réduction de cotisations, et malgré cela rien ne change. 
SI ! !
Les citoyens s'emprennent aux salariés de la fonction publique.

C'est l'ascenseur social inversé.
Comme il conduit les salariés du privé à la Cave, ceux-ci au nom de l'égalité républicain demandent que l'on y descendent les salariés du public.

Comment peut-on être socioeconomiquement aussi Con ?
Comment avons nous pu nous laisser laver le cerveau ?
Comment avons nous pu laisser la charité remplacer la solidarité ?
comment pouvons-nous accepter d'être vendu par le pôle emploi ?
Comment avons nous fait pour élever des analphabètes ayant le bac ?

Les gilets jaunes ont raison de manifester, mais ils sont tous ces questionnements sur je viens de lister.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 4 Mai 2019

Il y a quelques années j'écrivais : La France enceinte d'une dictature.
Aujourd'hui elle est dans les premiers cris de douleurs de l'accouchement, ce sont les Gilets Jaunes.
Le premier cris d'une France qui c'est fascise et dont les citoyens sont incapables d'en reconnaître les critères, tant le cerveau leur a été lavé  avec le nazisme, l'anti sémitisme, le racisme. Qu'il  suffit de croire de ne pas être un des trois pour s'imaginer démocrate.

Un lent processus irréversible.

Celui-ci renaît de ses cendres avec l'effondrement d'un grand pays aux comportements fascisants. Les goulags en témoignent, comme dans tous les pays où l'on dresse des murs et des centres de rétentions pour y concentrer des humains. Tous les lieux où l'on garde les gens en trop par humanité, mais que l'on aimerait bien voir disparaître car ils heurtent nos convictions ou qu'ils sont des charges comptables qui réduisent les profits. Ainsi quand l'autre n'a pas de place, le fascisme est à la porte.

Trente ans.

Trente ans de réjouissances de la chute d'une " dictature" d'essence Stalinienne.
Pourtant conscient du vide ainsi créé, interrogeais en janvier 90 P. Jox alors ministre. : Par quoi allons-nous remplir cet espace devenu disponible ? 

Déjà depuis la réélection de Mitterrand je ne partageais pas l'abandon du Socialisme par le PS , qui c'était tourné vers le centre gauche, la société civile activiste, et tous les sociaux démocrates qui se reconnaissent dans cette élection, deux noms, suffisent B. Tapi, J. Delors.

Les nostalgiques du Socialisme originel ont courbé l'échine, P. Mauroy, J. Poperen , Emmanuelli, d'autres espéraient un revirement. En 1993 c'est posé éventualité d'un changement de sigle pour marquer la nouvelle direction du parti qui s'ajustait à l'histoire.

La réponse de P.Jox fut nous remplirons cet espace par la social démocratie que développe le PS. 
Inutile de rappeler où cela a conduit le PS.
Mais je rappellerai sa responsabilité dans la situation  d'aujourd'hui. 

Il nous a fallu seulement trente ans pour inventer la démocratie totalitaire. Celle qui élit son tyran tous les cinq ans, au crie de plus de démocratie, abat les élites et le libéralisme, abat la liberté de circulation.
En fait Abat "Les droits de l'homme", que chacun les relise.
La démocratie n'est pas seulement élire un délégué, c'est qu'il puisse être un porte parole des citoyens, car l'on ne peut pas toujours vivre dans la démocratie directe (dans le futur peut être).

Comment fait on depuis l'abolition de la loi Chapelier.

En se réunissant dans des associations pour y débattre de ses points de vue personnel et se regrouper avec d'autres pour faire élire un délégué de son opinion. Est-ce si compliqué que nous ne sachions plus le faire?
Je me trompe ? Je ne le pense pas. L'incapacité des Gilets Jaunes à se structurer au tour d'un ou de délégués en sont la démonstration, quelque sympathie je puisse avoir envers leurs manifestations.
Il y aura une réponse à l'impasse à l'élection Européenne.

Ils ont fuit.

Pourquoi les citoyens ont ils fuit tous les lieux où l'on débat de ses idées pour se choisir un représentant, un délégué, un parlementaire, quelqu'un qui va porter notre parole, défendre nos idées.
Mais face à qui, et bien face à d'autres citoyens qui ne pensent pas comme nous.

Cela pose une difficulté.

Quand il n'y a plus qu'un mode de pensée, et que ceux qui proposer une pensée caractérisée, le Socialisme, que ce soit dans sa version révolutionnaire le communisme, ou réformistes  les socialistes (PS)  disparaissent de l'échiquier politique, et que toutes ses déclinésons historiques sont gelés dans leur l'immobilisme incapables d'y trouver demain. 

Vers quoi se sont tournés les citoyens.

Vers ce qu'il est convenu d'appeler chez les sociologues, l'écologie et la tribu.
C'est à dire un resserrement au tour de soi et de sa famille.
Le comportement naturel de toute espèce qui ne se sent pas rassurée dans le milieu où elle évolue.
Ce comportement se mesure comme accompli, effectif en 1999 dans une enquête d'opinion réalisé par CCA.
Les citoyens ne comptent sue sur eux, sur la famille. Ils veulent que l'État soit au service de chacun d'eux. Ils comptent sur l'entreprise pour avoir des idées pour l'avenir.
L'entreprise étant par excellence un lieu totalitaire où la démocratie est entrée par le syndicalisme, tout amenuisement du syndicalisme nous ramène vers la dictature, (27% de confiance aujourd'hui).

S'ils souhaitent être entendu par le gouvernement de l'État c'est qu'il ne vont pas dans les lieux où l'on débat de ses idées politiques, (9% font confiances dans les partis), et attendent le "messi", l'homme salvateur.

50 % de citoyens verraient un spécialiste ou un employeur diriger le gouvernement.
C'est sur ces bases que j'ai écrit la France enceinte d'une dictature.

Les médias.

Lentement l'information médiatique qui n'avait plus de débats politiques à soumettre, c'est restructuration à partir de 1990 avec une orientation visible vers la stratégie de l'émotion. Cela consiste à commenter des faits dramatiques, divers ou autres, donner une information politique et conclure avec d'autres informations dramatiques. Cela doit sue d'une manière naturel nous retenions que, ce qui est émotionnel. Encadré par L'émotion, l'information qui nécessite une activité intellectuelle sera oubliée.
De cette manière tous les citoyens ont délaissé la politique, ne d'intéressant qu'aux fait divers ou aux malversations les concernant les élus.Tous les partis en ont fait des éléments de sélection électorale.
Dans ce cadre le FN actuel RN à fait école et c'est assurés d'un électorat perméable à l'anti libéralisme, présenté comme la cause des hausses d'impôts, du chômage, de la stagnation des salaires, de l'immigration. Le FN/RN c'est présenté comme vertueux répondant à un besoin de justice, de quiétude, de vérité.

La liberté effraie.

Si le libre commerce ne date pas d'aujourd'hui, il importe de le réglementer  par des équivalences et non des taxes douanières. UN salarié chinois ou un français qui poussent une brouette de 50kg consommeront la même énergie. C'est donc l'énergie qui est l'équivalent commun à tous les humains et non la monnaie. Nous avons une mesure pour cela le joule.

Ceci précisé, dans les débats publics fie du capitalisme, passé par perte et profit, relégué à l'archaïsme.
Nous ne parlons plus des cause, de la baisse des revenus, du chômage, de l'endettement public compensatoire, de la peur des autres. Le grand fautif, la liberté, celle d'être, de pensée, de parler, même la laïcité se dogmatise.
Haro sur le libéralisme, l'UE, les partis, les syndicats, les élites, l'émigré, l'arabe, le juif complotiste, dans une mélasse et une confusion, OÙ en 2005 le PS à perdu définitivement sa crédibilité et a renforcé l'abstention et le vote blanc.

Les avatars d'élus, comme Cahusac, J.F. Copé  et tant d'autres font le lit du FN.
Les débats autour de l'insécurité, des incivilités ciblant les faciès maghrébins deviennent une référence électorale, même si la sécurité c'est accru, le taux passant de 68/1000 en 2002 à 56/1000 en 2016. 

Mensonges ou leurres d'ignorants.

Peu importe si l'on ment pourvu que cela entretienne la psychose, à laquelle viendra ajouter celle des conséquences de notre intervention en Lybie, source des attentats.
Peut importe si l'on ment, il faut pour des partis chasser sur les terres du FN. Cela fait glisser les gaulistes vers l'anonymat et la droite vers des valeurs plus extrêmes.
C'est sans succès politique pour l'UMP s'affiche dans un LR décomplexé, pour ne pas dire qu'il se fascise. Le mot est toujours tabou on se populise, et la population ne cache plus ses valeurs fascisantes et votent Marine.

UN sursaut Socialiste.

Chez les socialistes réformistes, en 2008 Mélenchon créé le Parti de Gauche afin de renoué avec le peuple resté socialiste et non celui devenu social démocrates du PD, comme le sont le LR, le Modem, ou le FN et la France en Marche, tous ceux qui veulent gérer le Capitalisme. Leur point commun est la gestion du capitalisme financier. Les journaleux opposent une gauche PS qui n'existe plus à ses consoeurs sociaux démocrates dit de droite.
C'est plus que la confusion. Les élections deviennent du déni de démocratie, l'on ne choisit plus celui à qui on délègue son pouvoir, mais on élimine le plus mauvais.

Macron la triste représentation d'un opportunisme corporatiste. N'importe qui à sa place aurait été élu, puisqu'il s'agissait d'éliminer les autres, ceux de la veille école politique qui c'est partagé le pouvoir sans résultat, ou de se trouver un messi
 
Que nous reste t il ? 

78% de confiance dans les hôpitaux et l'armée. 74% dans les petites et moyennes entreprises (ceux qui inventent demain) et la police.

Le paradoxe, c'est que curieusement au niveau de l'UE ce sont des spécialistes,
des professionnels de l'économie comme les employeurs qui se trouvent dans les commissions. L'accord de Lisbonne correspond en tout point à une Europe entrepreneuriale d'économie Capitaliste. Car ce n'est pas le libéralisme qui verse les salaires qui ne permettent pas de pouvoir acheter son travail sans devoir emprunter de la monnaie à ceux qui détiennent les finances.

C'est que les tribus que forment les citoyens sont prêtes à se soumettre au premier chef qui les rassurera dans leur espace tribal, commune, canton, départements, région. La recomposition des seigneuries, le retour vers les inégalités "Barroniques" locales, comme avant la loi sur les conventions collectives qui égaliser le salaires de branche ou que l'on habite en France. L'ignorance issu de la pensée unique est telle que les citoyens prennent comme un renouveau un retour vers ce que les syndicats et le socialisme ont construit pour les salariés.
Il ne nous reste plus qu'à accomplir le dernier acte élire un "tyran". N'imaginons pas qu'en 2022 il va ressembler à Néron ou Staline, nous le reconnaîtrions tout de suite. Il sera bien évidement de son temps . Il se parera des vertus de la république comme aujourd'hui 60% des citoyens de parent de critères fascisantes sans le savoir et en premier lieu être anti liberal. Il en font des vertus républicains. Il est relativement aisé de comprendre que si l'on est anti liberal il ne reste pas autre chose que la tyrannie.
C'est aussi comme aujourd'hui, 92% des citoyens veulent réformer le Capitalisme et ils s'opposer à l'État au point d'espérer qu'il rabaisse les avantages des fonctionnaires pour qu'ils se fassent exploiter comme dans le privé au nom de l'égalité. 
N'est ce pas merveilleux cette solidarité inversé. N'est ce pas merveilleux cet ascenseur social qui conduit à la cave, dans les geôles d'une dictature pour n'avoir voulu être que des Clients Roi.

Ce n'est donc pas l'élite qui conduit le pays vers la dictature, mais bien les citoyens.


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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 2 Mai 2019

C'est quoi ?
C'était le premier Mai des forces de l'ordre.
Vives les forces de l'ordre. 
Suivant l'étude du CEVIPOF les citoyens font confiances, 1/ dans les hôpitaux (peur de mourir) à 78%, 2/ dans les moyens entreprises (entre soi connu), 3/dans l'armée (peur des autres) à 78 %, 4/ dans la police ( peur du quotidien) 74  %.

Les institutions démocratiques faites pour qu'ils puissent y adhérer et défendre leurs opinions sont 14/ les syndicats avec 27 % , au même rang que les banques, 16/ les partis politiques, derniers, avec 9 %.


Nous comprenons donc que nous sommes fin prêt pour une dictature, et pourquoi  ce 1e Mai à été celui de la police.

J'ai parcouru les chaines d'infos, il n'était question essentiellement que du comportement des forces de l'ordre, de tous les incidents qui avaient pu se produire
 Quid de débats sur les revendications, juste un mots par ci par là dans de courts instants.

Il est vrai comme le démontre ces stats, ce n'est pas ce qui préoccupent les citoyens. 
La jacquerie des gilets jaunes aurait du drainer au moins le millions de citoyens dans les rues. Rien de tout cela, avec 27  %, l'on ne va pas loin.
Imaginons s'ils n'y avait pas eu les casseurs, les gilets jaunes auraient été passé sous silence, dissous sous la météo.
 Les manifs bons enfants avec tambour et trompette ne remplissent pas l'escarcelle. Elles ne font pas pleuvoir de la monnaie.

Celles des casseurs et des Gilets Jaunes non-plus.

Je vais essayer en expliquer.

En 1970 je négociais au nom du syndicat  FO dans une branche du bâtiment une revendications que portait Bergeron , la Taxation Machine.

Sa vision était simple. Les organismes sociaux de solidarité reposent sur les cotisations salariales auxquelles contribuent les employeurs par le salaire différé. Si les machines remplacent les salariés les organismes seront mis en danger par manque de ressources.

J'ai déjà expliqué que l'employeur revendait tout au salariés Clients, il réglé aussi le salaire différé.
Si donc les machines viennent remplacer les hommes au travail, il y aura moins de cotisations et moins de fonds disponibles pour les organismes sociaux.
Moins de fond disponibles signifie moins de services ou des financements par l'emprunt à ceux qui ont des fonds, les "riches". Ce que nous faisons actuellement.

Refus du patronat.

Les employeurs ont opposé un refus catégorique, et y sont toujours opposés aujourd'hui. Raisons invoquées un frein aux investissements. 
C'est vrai cela?
Quand Sarkozy, Hollande, Macron verse 160 milliards au patronat pour relancer l'investissement, l'on ne peut pas dire que la Taxation Machine fut un handicap. 

Un rappel.

 M Reymond Barre 1e ministre de VGE, soutient que ce sont les Charges qui pèsent trop sur les entreprises.  Ce discours est soutenu depuis 1977. 
Ce n'est pas rien 42 ans de lavage cérébral. Toute une population n'a entendu que ce discours depuis leur naissance. 

 Presque personne.

Personne pour leur expliquer ou presque personne pour leur dire que les Charges  c'est leurs existence, c'est leurs vies, qu'ils sont ceux qui produisent et ceux qui consomment.
Qu'ils en sont indissociables, qu'ils se font berner, abuser, tromper, leurrer, nous comprenons pourquoi les élites sont  à 9 %.

Revenons à notre Taxation Machine.

Les Charges ce sont donc les salariés Clients qui les paieront.
Ex  : une entreprise emploi 2 salariés à 100 € l'un, le coût de leur travail est une charge de 200 €. Chaque salarié verse 10 € de cotisations sociales et l'entreprise 20 € pour chacun. Le total des charges est 260 € l'entreprise devra vendre à son client 260 € + sa marge. Ce sera le client salariés qui achètera le tout, la charge de entreprise plus la marge.

La même entreprise remplace un salaire par une machine.

L'amortissement machine représente 10 €.
L'entreprise vend le travail à 100€+20 de cotisations + 10 d'amortissement soit 130 €+ la marge. l'entreprise va pouvoir vendre le travail de la machine et de son salariés pour : 100 de salaire + 100 de la machine + 10 d'amortissement + 20 de cotisations soit 230 € + la marge.
Le gain pour l'entreprise est le travail de la machine - l'amortissement soit 90€ + la marge.  
L'entreprise économise 20 € de cotisations qu'elle n'a pas à verser, et les organismes sociaux se voient amputés d'un manque de ressource, de 10 € qu'aurait versé le salarié + 20 € de l'employeur soit 30 €.

L'autre salarié à t il disparut.

Non il vit toujours. Qui va devoir financer son existence. Exclusivement le salarié, car son existence sera prélevé sur le montant des cotisations qu'achète le salarié client et un tout petit nombre de patrons clients.

Si nous mettions une taxe machine il faudrait au minimum qu'elle soit de 30 €, au maximum de 120 € le coût du salarié remplacé.  
Mais qui financerait cette taxe, encore le salarié client.
Peut on faire un autre usage de cette taxe, ou plus exactement de la valoriser pour les hommes, afin de compenser la destruction d'emplois.

Nous savons que la machine à remplacé un emploi à 130 €, l'on peut donc envisager une création monétaire de valeur égale.

Qu'elle idée prédispose à cela?

 L'observation de l'existence humaine.
L humain recherche à se faire remplacer au travail car c'est dans ces possibilités.

Le travail n'est pas une fin. Sans cela il n'aurait pas domestiqué les animaux, créé des outils, des machines et actuellement des robots. Il faut donc se placer dans cette perspective et imaginer par l'absurde, ce que j'ai fait env1980. 

Si demain un millions de citoyens suffisent à faire tourner l'économie d'OU les autres retirerons leurs revenus.
La Taxation Machine est un moyen d'évaluation qui permet de financer un revenu Universel sans le faire payer au client salarié par des emprunts obligataires.

Cela aurait été merveilleux qu'en ce premier Mai Jaune l'on puisse en débattre.
Sommes nous certains qu'il n'y a que les élites qui sont dans l'immobilisme capitalistique.
Est possible qu'un jour nous puissions sortir de la pensée unique, et prendre un critère plus fiable que ceux de Maastricht.
 

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Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

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