Publié le 17 Juin 2019


J'use souvent du terme paradigme, car il signifie que nous déroulons les mêmes structures sous des aspects différents, et que nous ne les reconnaissons pas comme telle, plus attaché à leurs représentations qu'à leurs fondements. 
Ce n'est bien évidemment pas facile quand des siècles d'évolutions les séparent et que l'on n'a pas eu accès à l'instruction de leurs l'histoires. Celles qui rapportent nos comportements de différentes couleurs sociales posé par le même pinceau.
De plus il n'y a aucune obligation à les connaître, cela n'empêchera personne de vivre heureux. 

Les esclaves égyptiens, Grecs, noirs, les serfs de toutes les monarchies, les asservis de tous les dominants furent heureux. 
Seule notre vision erronée imaginait qu'ils vivaient dans la souffrance permanente.
Si tel eut été le cas, ils s'eussent tous suicidés. 
Or ils ont joué, chanté, baisé, promené, dansé bref vécu dans la limite de la liberté permise par la domination de leurs  maîtres.
Ainsi chaque descendance devait penser que sa vie était meilleure que celle de ses prédécesseurs. N'ayant comme référence que l'histoire ou des souvenirs contés ou écrits de leur PASSÉ.

Certains pensaient que telle était leurs conditions humaines.  
D'autres considéraient normale leurs appartenances "proprietale" à un maître ou seigneur.  
D'autres être des outils achetés (noirs). 
D'autres courbaient l'échine face à leurs destinées et servaient les dictateurs. 
Enfin les Salariés contemporains. Ils n'échappent pas à ce principe, considèrant qu'ils sont libres de louer leur force de travail. 
Ils entretiennent ainsi un lien de subordination et ils se louent sur le marché du travail. 
Ils disposent de la liberté se louer, se vendre et être dominé. 
Également d'entreprendre et être un dominant de deuxième zone coopter en fonction de la limite de liberté que lui laisse le dominant systémique (alpha culturel) développé au fil des âges par tous les hommes qui s'y sont succédés. 
C'est à dire plus de 10 000 ans

Qui est ce dominant est la question ?

Le lien constant qui réuni tous ces paradigmes demeure l'acceptation d'une soumission perçu comme allant de soi. 
Nous trouvons là l'atavisme (le dominant animlier alpha), distordu par la culture en dominant systémique culturel alpha (tabou totem)qui s'impose par le poids du mimétisme social de classe, bien qu'il ait exister des ascenseurs sociaux (élargissement et autres) pour glisser vers de meilleures conditions à toutes les époques, voire au statut de dominant bêta coopter par l'organisation culturelle.

Cela n'écarte pas tous les sévisses
et les droits, dis souverains, que s'accordaient les dominants bêta (dictateur, tyran, roi, parlement) avec l'assentiment admis ou forcé par ceux qui les subissaient.

Ainsi, à chaque époque des liens ont uni un dominant et un dominé, revêtant tous les aspects que j'ai cité. 
Chacun a bénéficié d'un espace de liberté accordé par le maître. 
Ils ont donc vécu, enfanté, bénéfcié d'un bien être au regard des moyens de leurs époques.

Ce sont rarement les peuples soumis à l'acceptabilité de leurs conditions humaines qui se sont révoltés à quelques jacqueries prêt.
Notre monde est leurs descendances structurelles adaptées ou modelées par les résultats de la mémorisation et de l'enchaînement exponentiel de ceux ci.

Chacun de nous peut donc comprendre qu'élevé dans une prison l'on trouve normal les barreaux. 
Il ne viendra guère à l'esprit de ceux qui y vivent de s'en échapper. Nous comprenons dés lors que ces barreaux sont ceux de la culture de chaque civilisation.
 Aucune personne ne les sciera en se déplacant vers d'autres civilisations. 
 Si des hommes n'avaient pas eu la conscience de l'unicité de notre espèce et son humanité.
 Ce sont nos problèmes d'intégration et d'identité que nous avons tant de mal à comprendre.
Pourtant nous avons quelques choses en commun même dans les âges.

C'est l'exploitation de l'homme par l'homme.

N'étant qu'un paradigme d'un comportement instinctif distordu par la rareté, nous le retrouvons développé sous différents aspects civilisationnels, LÀ où il y a des hommes qui TRAVAILLE NT.

Ainsi dans un monde où la rareté à contraint les hommes au travail s'en est suivit une représentation du dominant qui est une transposition culturelle du dominant animalier en PIRE pour affirmer sa position de domination.

C'est donc à tors, que nous voyant commettre des actes barbares ou cruels nous les attribuons à nos instincts animaliers.

Nous trouvons cruels et barbares les groupes d'humains qui ont conduit les grandes invasions à la recherche de nourriture et de butins pour assoir leurs puissances. 
Nous avons condamner les colonisations qui poursuivaient les mêmes fins. Seul les moyens les différencie.
Si la marche à pied, l'arme blanche, les cheveaux étaient les moyens des égyptiens, des Romains, des ostrogoth, des Huns, et autres envahisseurs pour assoir leur puissance. 
Plus tard d'autres  disposaient de vaisseaux, de canons, d'avions pour mener leurs colonisations. Nous comprenons que l'objectif était identique. S'approprier par la contrainte des sources nourricières et un butin correspondant aux valeurs qu'accordaient les hommes aux choses par lesquelles l'on obtenait la puissance.

Aujourd'hui que faisons nous, si ce n'est la même chose avec les valeurs qui sont celles du moment. 
De puis l'arme nucléaire plus personne ne part les armes à la main pour conquérir des territoires. Israël, Sadam, la Serbie, Daesh etc. sont des exceptions, ce ne sont pas de grandes invasions, ce sont des conflits locaux.

Il n'y a personne à juger.

Nous ne développons suivant les époques ce que nous pensons découler de nos Savoirs absolus, hier plus qu'aujourd'hui.

Je fais mesurer cela avec l'histoire d'une ordalie.

Un évêque ne peut trancher le différents entre deux manants. Il charge chacun d'un poids de 50 kg avant de les jeter à l'eau, en disant celui qui remontera sera innocenté par la main de dieu. Et un des manants de s'écrier mettez en 100 kg je suis innocent dieu me sauvera.
Une jolie petite histoire pour démontrer comment quand nous sommes dans l'ignorance, que ce soit le dominant ou le dominé chacun vit avec les lois et les usages qui en ont résulté.
Mais celui qui en supporte les conséquences, c'est le dominé.

Dans nos sociétés c'est ;  la Déclaration des droits de l'homme qui est devenu un nouveau dominant systémique alpha culurel. 
En son nom, il ne peut plus y avoir en dehors de Ses règles que des dominants bêta.

Pour tant ils ne faut pas imaginer que cela est exceptionnel. 
Toutes les autres civilisations avaient leurs droits de l'homme. Elle définissaient toutes les formes de soumission d'un dominé aux dominants bêta dans les relations humaines suivant la loi du dominant systémique culturel alpha (essentiellement toutes les croyances définies par les humains qu'ils ont expliquer detenir des dieux, pour avoir l'assurance qu'elle ne puisse être contester et donner le pouvoir à ceux qui les represente).

Aujourd'hui en Occident les droits de l'homme ont précédé la religion, dans d'autres pays ils restent au deuxième rang.

Ainsi, nous ne pouvons JUGER le passé avec les SAVOIRS et les  CONCEPTS qui n'existaient pas à leurs époques, parce que nous rerouvons, reconnaissons de mêmes structures.

Ex : le génocide mot définit en  1944 qualifiant des comportements spécifiques du Nazismes. 
Les Arméniens ont vecu en 1915 la même chose.
Les Amérindiens du nord et du sud ont vécu la même chose par l'immigration européen du 15 au18 siècles.
En 1915 cela été nommé un crime contre la civilisation.
Au 15/18 siècle nous désignons cela la découverte du nouveau monde, et les USA la conquête de l'ouest.
Nous pouvons qualifier les comportements antérieurs identiques de génocide, mais c'est un jugement émotionnel qui déforme l'histoire car il ne peut être rétroactif.

Sans nous en rendre compte nous  faisons souvent cela.
Le réel que nous avons vécu dans la micro seconde, s'installe dans la mémoire pour créer l'image du passé. 
La mémoire est bien réelle et génére ses effets,  seule l'histoire racontée est passé.

Cette mémorisation n'est pas faite pour juger les actes du passé.

Elle nous sert d'étalon de mesure, de comparaison pour nous aider à faire nos choix avenir et écarter ce qui nous tue ou nous fait souffrir pour ne conserver que ce qui aide à la vie.

Il ne peut pas y avoir de réalité rétroactive, et nos jugement sur des évènements passés les sortent de leurs réalités car ils n'existent plus. 

Nous ne savons pas encore  marquer cette différence dans les faits. 
Car tout ce que nous auront gardé en mémoire des réalités vécu, est distordus par le langage et l'écrit pour ne raconter que notre passé et seulement cela, nous affecte.
Je mets au défi quiconque de raconter sa réalité qui ne dure même pas de micros secondes.
Nous vivons au réel avec l'histoire de notre passé, il y a jamais de retour en arrière possible.

Quel est donc aujourd'hui ce dominant bêta et quelles armes il utilise.

Il faut le chercher dans le paradigme moderne du dominant dominé.
Dans nos démocraties où l'homme est l'égal 'un autre, il est un domaine où ce paradigme à toujours cours.
C'est dans la relation des hommes au travail où se fabrique les besoins nourricièrs et l'arme qui permet d'avoir le butin, la richesse qui donne la puissance,  c'est à dire la monnaie. Ceci depuis les accords de Bretton Woods et l'abandon du pouvoir régalien des peuples européen (BCE).
Nous pouvons le traduire comme cela.
Les dominants bêta anciens disposaient du droit et de la richesse.
La révolution les à transféré aux peuples.
Ceux qui ont accédé au pouvoir par le peuple, l'on deposséder de la richesse pour la transférer à une classe de dominants bêta qui soumet l'autre à qui il ne reste que le droit sans puissance.

Je reconnais avoir déroulé en quelques phrases 5000 ans d'histoires pour nous faire comprendre que nous n'avons pas beaucoup évolué dans nos rapports sociaux.
Tout cela caché par la modernité de nos moyens technologiques.
5000 ans n'est rien à côté des 2 millions d'années d'existence de notre espèce, et des 4,5 milliards de celle de la planète qui reste. 
Nous avons donc du temps pour évoluer et abolir ce qui nous maintien au fil des siècles dans un rapport atavique distordu par la culture, l'exploitation de l'Homme par l'Homme, ce que maintien le capitalisme.
 C'est lui qui donne le capital à des particulier bêta pour conduire la nouvelle invasions monétaire dite financire. 
 La Chine l'a si bien compris qu'elle veut que sa monnaie devienne une référence internationale pour conduire une grande invasion. Certains disent l'Afrique.
 Nous savons ce qu'il reste à changer qui détient la monnaie.
 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 15 Juin 2019

 

L'humain est il responsable du réchauffement climatique et de la pollution. Celui qui répond oui c'est comme s'il se rendait responsable de ses défécations et de ses mictions.
L'on ne peut pas être responsable de vivre avec les attributs biologiques qui sont les nôtres.
Tout ce que nous produisons sera absorbé par la planète, à des vitesses d'associations dépendantes de la nature et de la valeur des "déchets'", des restes pour lesquels nous ne trouvons pas d'utilité de réemploi.

Pour que ce que j'écris ci-dessus est un sens.

 Il faut savoir que les archéologues dans leurs fouilles des grottes où nos ancêtres vivaient ont estimé,  que ceux ci avaient fait un pas vers la civilisation ou l’hominisation, (sortir de l' état animalier en régulant et contrôlant nos instincts), lorsqu'ils ont constaté que nos ancêtres ne déféquaient plus là où ils mangeaient.

Maintenant il est facile d'établir une l'équivalence d'échelle avec nous.

Nous Vivons au Milieu de nos DÉFÉCATIONS industrielles. Nous en sommes toujours au stade d'hommes préhistoriques. 
Je sais ce n'est pas gratifiant à lire. Mais quand Dumont, Arthus, Hulot nous expliquent cela avec scientisme, ça ne rentre pas dans nos portes feuilles. Il faudrait que la monnaie est une odeur, nous la jetterions immédiatement tant elle sent la souffrance, la sueur, le cadavre, bref la merde.

À nous de trouver où est ce masque qui nous empêche de la sentir.

Allons donc expliquer cela à Macron, à Fillon et d'autres. Ils nous diront : moi un homme de  Cro-Magnon ! Vous plaisantez, avez vous déjà vu des hommes préhistoriques avec des vestes à 10 000€. 
Et oui avec leurs vestes ils ne peuvent pas voir qu'ils ont plein de poils dessous. J'aurais préféré dire dans le cerceau, mais ils ne portent pas de casquettes.

Alors comment allons-nous faire pour récupérer nos merdes.

La plus courante ce pratiquait, l'usage de l'utilisation des déchets de défécations animales. Ce ne sont pas cela qui nous intéressent, ni nos déchets ménagers  s'ils restent dans les poubelles.

Ce sont ceux industriels.

Le développement par l'industrialisation a multiplié la production de gaz carbonique venant du bois. Les terrils témoignent de déchets du au développement de l'industrialisation.

La pollution industrielle n'effleurait même pas  les esprit des pionniers, comment auraient ils pu faire le lien entre les puanteurs des déchets organiques et ceux qu'ils allaient générer. Ils avaient l'excuse de l'ignorance de ceux qui découvrent. 

Nous non ! 
Or ces maîtres des forges ont pesé sur la vie politique sociale et économique dans les pays où l'industrialisation a assuré ses productions.
Aujourd'hui c'est plus compliqué l'industrie pèse  moins sur la politique que le secteur financier où monétaire, mais produit la quasi totalité des déchets et pollutions.
L'entreprise s'en Fout éperdument de dépenser de la monnaie pour détruire des déchets ou peindre la girafe,  pourvu qu'elle puisse Revendre le Travail que cela lui a demandé de financer, que ça ne Réduise pas ses Dividendes, et que cela ne Nuise pas à sa Compétitivité. Un exemple étayera cela.

Chacun comprend donc que quand l'on demande ou impose à une entreprise de détruire ou récupérer des déchets, ce sont les 26 millions de salariés qui paieront à l'achat les produits des dites entreprises, comme clients.
A force de le répéter peut être que cela nous entrera dans la tête.
Et nous allons voir que là est le nœud de la lutte contre la pollution.

Or qui va s'acheter une destruction de déchets ?

Il y a ceux que l'on recycle que les collectivités financent par les taxes et tous les prélèvements que nous voudrons, ce sont toujours les 26 mêmes millions d'actifs qui régleront la note.

Encrons nous bien cela dans la tête. 

La nécessité de l'entreprise pour produire n'est pas à mettre en cause comme outil de production, pas plus que l'usage d'une pelle pour faire un trou. Mais elle vend le travail des salarié et tout ce qu'elle a du rassembler pour l'exécuter, et tout ce dont  nous la chargeons en impôts et autres prélèvements et taxes.

Elle n'est qu'un filtre, elle les versera avec le paiement de sa clientèle que sont les 26 millions de vaches à lait. Avec l'exemple ultérieurement cela sera clair.

C'est peut-être pour cela qu'à l'étranger l'on appelle les français des fromages. Je blague
Mais soyons rassurés, eux ne sont peut-être pas des fromages mais ils se font sucer la moelle pareillement. Si ce n'est pas plus. Ce qui nous pose des problèmes de Délocalisation.
Je dérape un peu, mais bon ça ne sert à rien de pleurer sur son sort si l'on ne comprend pas cela, comme les gilets jaunes.

Nous avons tous perçus que le recyclage des déchets augmentent le prix de vente. 

Il pousse à la Productivité, pour compenser un sur coût, cela dans le cadre d'une économie capitalistes.
Comment ce sont les salariés qui paierons, ils y consomment une part de leur pouvoir d'achat au recyclage qu'ils la versé directement ou par le filtre de l'entreprise.

Mais si nous abordons cela par l'humain d'abord. 

Il est une part naturelle de la production que nous faisons payer à ceux qui la produisent, les salariés seulement, et non à ceux qui bénéficient de l’utilité de la production soit, 43 millions de citoyens de plus.
Nous comprenons des lors que ce n'est pas en imposant des entreprises que les actionnaires ou patrons paierons leurs cotes parts de citoyens ayant participé à la production de déchets non recyclables pour gagner du capital. Éventuellement taxer le marché financier.

Si nos déchets ne sont pas recyclages pour la revente. 

Ce seront toujours les 26 millions d'actifs, qui nourrissent les 43 millions d'autres citoyens produisant les déchets que génèrent leurs modes de consommation en fonction des technologies, des savoirs et des matières premières disponibles, qui paierons.

La monnaie ne pollue pas.

C'est le désir des humains qui pollue, leurs blocages psychologiques éducatifs, leurs atavismes que révèle la monnaie au delà de son usage.
Nous voyons des hommes instruits, compétant construire l'outil de l'auto destruction en faisant de la monnaie une marchandise qui soumet l'Humain

Ce faisant ils la détournent d'une fonction dont l'usage et d'échanger la réalisation du bien être par la répartition des taches.

Jean-Marie Albertini disait :dieu fasse que l'homme poursuive la rareté même s'il doit se battre pour cela etc. Nous savons depuis longtemps où elle conduit, alors quand c'est la monnaie qui devient une marchandise rare, croyons nous que nous allons nous aimer. 

Nous avons l'exemple vivant sous les yeux

Regarder ou nous conduisent les accords de Maastricht basés sur ce principe, pensons nous que nous nous aimons à rejeter les immigrés, à vouloir virer des fonctionnaires, de moins payer les chômeurs, les retraités, les soins, les handicapés, les miséreux en clair tous ceux que nous trouvons en trop qui nous coûtent.
 Enfin c'est comme cela que certains le voient. 
Tout compte fait pour ceux qui réfléchissent avec leur porte monnaie, pour 26 millions d'actifs, 43 vivent avec leurs revenus, et ils deviennent pauvres à leurs dépends.  Rationnellement, ça fait du monde en trop. Économiquement cela réduit le mariage à être un handicap.
Le ou la célibataire qui se marie doit diviser son salaire par deux. Avec deux enfants par quatre etc. Ce dont nous a cette rationalisation, oui mais c'est une autre histoire.

Cette situation à un impact direct sur la lutte contre les pollutions car nous voyons par là la limite qu'il y a à faire payer la lutte contre la pollution par le commerce. 
Il ne s'agit plus de traitement des eaux de collecte de déchets ménagers, mais de récupérer 70% de notre production à base de pétrochimie  dont les utilisations plastiques se dégraderont en microparticules qui polluera l'espace où ils se désagrègent.

Aujourd'hui nous en avons l'exemple.

Celui du Pacifique ou des mers de plastiques existent et toujours pas de décisions pour les récupérer parce qu'il faudra régler le coût des hommes qui s'y emploieront puis le leurs revendre sous forme d'impôts ou l'augmentation d'un prix d'achat.
Qu'est ce qui limite le reboisement intensif, la monnaie. 
Qu'est ce qui limite la captation du CO2 la monnaie. 
Qu'est ce qui limite la récupération des plastiques sauvages, la monnaie.
Qu'est ce qui limite le traitement des métaux lourds la monnaie.
Qu'est ce qui limite les technologies de remplacement à identité carbone faible la monnaie. 
Je pourrais ainsi pour suivre.

Mais ce que je veux faire toucher du doigt,  que mise à part les situations d'ignorances, ce sont les effets pervers de nos productions par des hommes dont nous félicitons les grandes capacités d'entrepreneurs, de gestionnaires d'innovateurs. Qui sont reçus ou honorés par les chefs d'états ont en connaissance de cause est pourrissent et continuent de pourrir l'environnement pour gagner de la monnaie.

Autre difficulté.

Croire que nous allons arrêter le réchauffement climatique est une illusion. 
Nous le ralentirons seulement. Les hommes épuiseront les ressources pétrolières avant que nous puissions remplacer ses applications domestiques par des produits biodégradables dans le monde.
Industriellement le MIT et la Chine se penche sur des centrales au thorium moins polluantes que le nucléaire. La perspective de la production électrique va exploser d'ici 2100,  des études sont en cours pour équiper les maisons individuelles de panneaux solaires pour disposer de sources d'énergies. La limite du tout électrique va se poser avec la production de batterie.
L'état dans ce domaine, c'est à dire nous tous , comptons sur la recherche des entreprises pour nous apporter des solutions. 

C'est à dire sur ceux qui pour faire du pognon, avec notre participation silencieuse, ont pourri l'environnement, et qui comme les USA, disent l'on s'en fout l'on continue, que le niveau des mers montent, ou que la planète se réchauffe c'est un phénomène naturel. Ce en quoi ils ont raison tant que cela n'atteint pas notre conscience, et celle de la chaîne de vie qui participent à la nôtre.

L' exemple et j'en arriverai à la question qui tue. 

L'élévation du niveau des mers aura lieu, ils est en cours. Nous connaissons les surfaces qui vont passer sous les eaux. Nous ne pouvons plus dire que nous en sommes ignorants. Ainsi donc conscient du fait que nous allons ingérer du plastique et autres produits chimiques, conscient que "La mer monte" nous réunissons de grands rassemblement internationaux dont pas grand chose ne sort surtout pas la pierre d’échauffement. 

Extrapolons: toutes les zones du littoral français qui seront inondées sont connus. Quand un particulier achète dans ces zones il lui est indiqué quelles sont inondables. Histoire de  lui faire accepter qu’ultérieurement quand il perdra son bien, il en sera entièrement responsable. Sur le pourtour méditerranéen qui sera le plus touché dans sa zone languedocienne, des promoteurs construisent en toute connaissance de cause et aggrave le conflit qui naîtra dans un proche avenir quand il faudra délocaliser tous les habitants est les structures publiques. 
Les particuliers, les collectivités locales, les députés de ces circonscriptions, le gouvernement savent cela. Tous ces hommes politiques qui nous bassinent avec la prise de responsabilité, se débarrassent du problème sur le dos des citoyens, et tant que les capitalistes peuvent faire du pognon sur leurs dos ils ne s'en privent pas. 

Ce sont ces hommes, tant entrepreneurs que politiques qui nous demandent de leur faire confiance pour l'avenir. J'espère vous faire toucher du doigt là aussi pourquoi ces élites nous ont conduite où nous en sommes.  Ce n'est pas l'Humain qui les motive, c'est le pognon.

J'y viens. Essayer d'imaginer le travail que cela demanderait de délocaliser toutes les habitations inondables à l'intérieur des terres (qui sont disponibles) la Grande Motte,  Marseille, il y a tellement de travail qu'il n'est pas certain que ces villes soient sous l'eau avant d'être délocaliser. Là est seulement la difficulté.

Quel est le choix du capital.

 Nous les avons prévenu, ils perdent leurs biens tan pis pour eux. Mais s'ils veulent se reloger nous leurs prêteront les capitaux contre remboursement et intérêt. Ainsi ils gagnent sur les deux tableaux profitant des blocages psychologiques des citoyens qui ne réagiront qu’une fois les pieds dans l'eau. Ils leurs vendent des maisons inondables, et cumulent des capitaux pour les leurs prêter quand ils devront se reloger. C'est pas beau la vie.
Nous voyons bien là la responsabilité politiques se dégager sur la responsabilité individuelles, tandis que les acteurs économiques n'en avoir rien à foutre tant que ça leurs rapportent.

 Voilà le monde d'adultes dans lequel nous vivons.

La monnaie avons-nous de la monnaie pour entreprendre un tel chantier ? 

Oui, puisque la monnaie est imaginaire, nulle part il y a une mine ou une culture de monnaie, nous pouvons la créer en fonction des besoins humains. Parce que si nous comptons sur le capital privé pour solutionner les causes d'une problématique universelle, ils nous feront payer le double de ce que cela nous coûterait. Les acteurs économiques sont responsables de cet état de fait parce qu'ils savent que nous pouvions récupérer et stoker cette pollution, 60 à 80 %d,augmentation de l'énergie (Futura, centrale à charbon propre).

 Ce sont des acteurs hypocrites qui nous disent être des hommes responsables qui n'ont pas besoin que l'état se mêle de leurs affaires, et qu'il serait même souhaitable que l'état se gère comme ils font. 
 C'est exactement ce que fait le pouvoir actuel qui est partisan de ce discours au nom du libéralisme et de la loi du marché.

Je ne veux condamner personne seulement ouvrir la réflexion sur un sujet dont je n'ai aucune idée des conséquences qui elles sont certaines.
 

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Rédigé par ddacoudre

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