Publié le 21 Juillet 2025

Le gouvernement envisage d’accroître les inégalités.


 

L’indifférence des salariés face aux mesures régressives du gouvernement s’accentue à mesure que s’évanouissent les espérances qu’ils avaient fondées au lendemain de la guerre — celle de bâtir un avenir meilleur pour leurs enfants en les émancipant et en leur confiant la responsabilité d’adultes autonomes, capables de résister au néolibéralisme. Ceux de la gauche qui ont porté ces espoirs ne peuvent qu’être profondément déçus par l’échec de cette émancipation, écrasée par la puissance des communicants au service du capital. Succinctement je vais montrer la teneur des inégalités que la facilité du consumérisme à crédits des citoyens leur donne l’illusion de profiter de la richesse qu’ils produisent en ayant augmenté leur patrimoine, sans commune mesure avec celle obtenue par le capital.
Inégalités de revenus en France : état des lieux et enjeux

Un rebond des inégalités depuis les années 1990. Contexte et évolution historique

Après une baisse soutenue dans les années 1970–1980, les inégalités de revenus repartent à la hausse à partir de la fin des années 1990. Ce retournement souligne l’ouverture progressive des écarts de niveau de vie, malgré quelques périodes ponctuelles de ralentissement. Aujourd’hui, la fracture sociale apparaît plus durable et profonde qu’à la fin du siècle dernier. La synthèse avec les principaux indicateurs sur le sujet.

Rapport sur les riches en France - Principaux indicateurs OBSERVATOIRE DES INÉGALITÉS

5 millions de riches en France.

Seuils et populations concernées. - 5 millions de Français gagnent plus du double du niveau de vie médian (3 470 € par mois pour une personne seule) : seuil d’entrée dans le club des « privilégiés ».- Ces 5 millions représentent 8,2 % de la population française. - Un dixième de la population vit avec moins de 867 € par mois, soit 8 % également.

Distribution des revenus parmi les plus aisés. - Entre le 10 % et le 1 % les plus riches : niveau de vie moyen de 5 000 € par mois avant impôts. - Le 1 % le plus riche perçoit près de 15 000 € en moyenne. - Quelques « ultrariches » dépassent 1 000 000 € mensuels (grands patrons, stars du football).

Évolution de la part du revenu capté par le 10 % le plus riche. - 1996 : 22,2 % de la part totale des revenus. - 2011 : pic à 24,7 %. - Réduction temporaire sous les mandats Sarkozy–Hollande. - Reprise à partir de 2018, quasi-retour au record de 2011.

Patrimoine et revenus du capital. - Dividendes nets en hausse entre 1990 et 2023. - Intérêts nets versés en diminution. - Légère progression du taux d’épargne et de la capacité d’autofinancement des entreprises.

Facteurs explicatifs des inégalités. 1/ les choix idéologiques et politiques qui ont façonné un système fiscal favorable aux plus riches, pénalisant les plus modestes. 2/ S’en suit l’influence de la mondialisation et de la libéralisation des marchés financiers, renforçant le poids du capital. Également le rôle médiatique dans la représentation de la pauvreté versus la discrétion des « white-collar crimes » la criminalité en col blanc est intrinsèquement illégale, car elle implique des activités comme la fraude, la soustraction ou le délit d'initié, qui violent toutes les lois et les normes éthiques. Ces actes sont caractérisés par la tromperie, la dissimulation ou la violation de la confiance, et ils sont des infractions passibles de poursuites pénales». 3/ L’héritage historique et culturel : longue tradition de rente et de pouvoir des élites. 4/ Des politiques publiques peu orientées vers une planification économique équilibrée, et une faible redistribution des gains de productivité au profit des salaires.

Conséquences sociales et politiques.

Il en a résulté une fracture durable entre classes sociales, contrebalancée seulement par de rares phases de rapprochement. Cela a renforcé une défiance durable envers les institutions et les élites politiques. S’ensuivit une montée des populismes et des explications simplistes (xénophobie, boucs émissaires), dont le FN/RN est la vitrine, rejointe par une droite qui se voulait décomplexée.

Néanmoins il en est demeuré un appel à une réorientation des priorités politiques vers la justice sociale et l’équité, porté par tous les partis, sans que cela se vérifie statistiquement dans la globalité.

Dans le rapport sur les inégalités en France paru de Anne Brunner et Louis Maurin, nous pouvons lire.

La France des privilégiés se porte bien. Cinq millions de personnes gagnent plus du double du niveau de vie médian, soit 3 470 euros pour une personne seule. Une somme qui correspond au seuil de richesse défini par l’Observatoire des inégalités. Environ dix millions de personnes vivent au sein de ménages qui possèdent plus du triple du patrimoine médian, soit une fortune d’au moins 490 000 euros. En vingt ans, le niveau de vie et le patrimoine des 10 % les plus riches se sont accrus. Sur les dix dernières années cependant, cette tendance marque le pas. Tout en haut de l’échelle de la richesse, le nombre des grandes fortunes continue, lui, de progresser.

Selon leurs estimations, un peu plus de 5 millions de personnes vivent au-dessus du seuil de richesse, seuil que nous proposons de situer au double du niveau de vie médian, soit 3 470 euros par mois après impôts, pour l’équivalent d’une personne seule. Elles représentent 8,2 % de la population. En France, les riches sont aussi nombreux que les pauvres (8 % de la population vit avec moins de 867 euros), coïncidence étonnante. C’est en tout cas l’une des conclusions inédites de leurs estimations qui permettent d’avoir une vision globale de la distribution des revenus dans notre pays. Notre seuil de richesse de 3 470 euros n’est qu’un seuil d’entrée dans le club des privilégiés. Au-delà, les chiffres s’envolent. En moyenne, les personnes situées entre les 10 % et le 1 % les plus riches ont un niveau de vie équivalent à 5 000 euros par mois avant impôts. Le 1 % le plus riche reçoit près de 15 000 euros en moyenne. Quant aux ultrariches habitués des classements des magazines, leurs revenus dépassent un million d’euros par mois pour une poignée de « grands patrons » et de stars du football.

Oui, les riches sont très riches en France, même après avoir payé leurs impôts. Ils le sont même plus qu’ailleurs en Europe : hormis la Suisse, la France est le pays où le 1 % le plus aisé a le niveau de vie le plus élevé. Plus d’un million de millionnaires en France https://www.inegalites.fr/

La part des revenus perçue par le dixième le plus riche n’a pratiquement jamais cessé de progresser entre la fin des années 1990 et celle des années 2000, de 22,2 en 1996 à 24,7 % en 2011. Les mesures prises à la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy et au début de celui de François Hollande l’ont réduite assez nettement. Mais elle a réaugmenté à partir de 2018 pour revenir à peu de chose près à son record de 2011. L’Insee note tout de même qu’entre 2014 et 2021, la part des revenus déclarés (donc avant impôts) obtenus par ce 1 % a augmenté de 6,5 % à 7,7 %, essentiellement parce que la part du 0,1 % du sommet des revenus s’est accrue de 6,5 % à 7,7 %1. Pour autant le processus le plus marquant n’est pas une explosion récente des écarts entre une poignée de riches et tous les autres, mais plutôt une ouverture lente de ces écarts qui prend sa source dès le milieu des années 1990. Cette évolution n’est pas continue : il y a aussi eu des phases durant lesquelles les écarts ont diminué. La société française est face à une fracture durable et profonde, qui contraste avec les périodes de rapprochement des niveaux de vie des années 1970 et 1980. https://www.observationsociete.fr/. Au sein de la part du capital, les dividendes nets ont augmenté entre 1990 et 2023, tandis que les intérêts nets versés ont diminué. Le taux d'épargne des entreprises et leur capacité à autofinancer leurs investissements ont légèrement augmenté. 

Il n’y a ni hasard ni fatalité des inégalités, mais des choix.

Les inégalités sociales ne sont pas une fatalité, elles sont le résultat d’une longue histoire de choix idéologiques, politiques et économiques. Un système fiscal qui favorise les plus riches et pèse sur les plus pauvres. https://www.oxfamfrance.org/

Ce sont donc aussi les choix que nous faisons en tant que sociétés qui ont le pouvoir de faire émerger un monde plus juste. Tous les grands partis, à l’exception notable de la France insoumise, souscrivent à la loi du marché. Elles privilégient des aides, des niches fiscales et des baisses de charges financées par les salariés. Elles refusent toute planification économique ou réorientation structurelle de l’investissement public.

Cette approche creuse le déficit ou le maintient au nom d’idéaux budgétaires, sans corréler directement le budget à l’investissement dans le bien commun.

Les conséquences sont connues depuis l’antiquité et ont façonné le monde. Platon Vème siècle avant l’an 0 disait  « Il ne faut pas que certains citoyens souffrent de la pauvreté, tandis que d’autres sont riches, parce que ces deux états sont cause de dissensions. » : c’est sur celles-ci que c’est construit notre monde et que nous poursuivons sans cesse en jurant de les faire cesser.

Remodélisation du travail face aux technologies d’avant-garde.

Remplacement de l’humain par la robotique.

À l’heure où les avancées technologiques accélèrent l’automatisation qui suppléait ou se substitue à des emplois, le rôle traditionnel du travail humain est profondément remis en question. Les dirigeants nationaux et internationaux doivent anticiper dans le cadre de la gestion du capitalisme, un remodelage des activités professionnelles et de la répartition du temps de travail, plutôt que de subir passivement la transition. L’enjeu est d’orienter les compétences humaines vers des tâches à forte valeur ajoutée, en s’appuyant sur l’enseignement des savoirs et non de maintenir un schéma où le capital seul profite de la robotisation.

Loin d’une telle démarche, c’est la pression sur les chômeurs et l’allocation des ressources qui s’exerce.

Plusieurs gouvernements contraignent les demandeurs d’emploi à accepter toute offre sous peine de couper leurs allocations. Cette logique culpabilise les chômeurs comme s’ils étaient responsables de la destruction d’emplois, alors que la réduction des charges salariales (qui ne sont que le cout de l’existence des citoyens) renforce logiquement la rentabilité des entreprises. Présenter la suppression de cotisations sociales comme un moteur de création d’emplois relève d’une contradiction majeure, voire d’une hétérodoxie économique.

Régression des acquis sociaux et absence de solidarité intergénérationnelle.

Pour corréler les données économiques précédentes, je rappelle l’explosion du nombre de milliardaires entrainant une fracture croissante.

Année

Nombre de milliardaires

Fortune minimale (500 plus riches)

2014

67

80 millions d’euros

2023

141

235 millions d’euros

2024

147

245 millions d’euros

Entre 2014 et 2024, le nombre de milliardaires a progressé de 54,4 %, creusant l’écart avec le reste de la population salariale. Cette concentration extrême soulève la question : comment justifier sans honte le retrait d’acquis sociaux que préconise le gouvernement, alors que ces mêmes salariés ont financé par leur travail la richesse du pays ?

Demander aux salariés de renoncer à des jours de congé ou à une semaine de vacances dans l’espoir d’un moindre déficit est une régression historique. Il y a trente ans, de telles propositions auraient été impensables, tant le modèle social reposait sur la mutualisation des ressources entre générations soutenues par des syndicats et des partis de gauche. Cela est possible, car l’érosion des syndicats, des partis et des associations a laissé un vide où la démocratie sociale ne s’exerce plus pleinement, remplacé par l’individualisme égoïste.

Les conséquences sociopolitiques et dérives potentielles.

La disparition progressive de la solidarité de classe a fragmenté le monde du travail. Les salariés isolés par déception élisent parfois l’extrême droite nationaliste et l’antisémitisme y trouve sa place. Les mouvements de révolte (gilets jaunes) n’aboutissent pas à des réformes durables. Le repli identitaire et la montée du racisme traduisent une angoisse face à l’avenir technologique et économique.

Ces quelques données que j’ai mentionnées indiquent ce que tout citoyen devrait savoir, les inégalités sont séculaires. Au Vème siècle avant Jésus-Christ, le psychique humain était le même que le nôtre aujourd’hui. Parmi la prédominance de nos instincts, notre propension innée à la paresse est un élément clé justifiant la recherche de rentes, de capitaux pour s’éviter l’activité de travail. Les inégalités sociales et économiques qui en découlent sont source de dissensions Humaines, qui elles donnent cours à des guerres ou des crimes et délits économiques.

Aujourd’hui réaffirmer cela est se rebeller contre la doxa, qui elle, le long des siècles, suivant les conventions sociales et politiques qui se sont établies, s’est focalisée sur les crimes et délits de droit commun des plus défavorisés dont nous faisons une consommation journalière dans les JT médiatiques.

À ce propos, Pierre Lascoumes, Carla Nagels ont coécrit.

La « Sociologie des élites délinquantes, de la criminalité en col blanc à la corruption politique » y montrent les moyens que les puissants mettent en œuvre pour définir, utiliser, contourner ou éviter la loi pénale selon leur intérêt.

De nombreux travaux de sciences sociales ont réfléchi à la question de la « gestion différentielle des illégalismes », pour le dire dans les termes de Foucault. La sociologie de la déviance a montré pourquoi les infractions des classes populaires sont celles dont les auteurs finissent le plus souvent en prison, et dont les médias sonnent l’hallali. Il est naturel pour une classe populaire, ignorante des nombreux travaux de sciences sociales et de sociologies qui ont réfléchi à la question, de s’approprier les informations émotionnelles qu’élaborent et content les médias à l’adresse des moins aguerries.

Il y a donc une étroite relation entre les inégalités sociales et la délinquance, mais celles-ci existent également chez les nantis sans que l’on en fasse journellement état dans les médias, car ils ont des moyens qu’ils mettent en œuvre pour définir, utiliser, contourner ou éviter la loi pénale selon leur intérêt. Cette partie cachée échappe à l’analyse des citoyens pour formuler une opinion éclairée. Ils se focalisent alors sur ce qui est mis à leur porté, et dont la conséquence en est la montée depuis des années de la haine des pauvres contre les plus pauvres ou la recherche parmi eux de boucs émissaires apaisants, ou le dénigrement des élites. Dans cet ensemble s’y mêle la culpabilisation, la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme conduisant à une vision de la France anxieuse, fébrile, craintive, encline au repli sur soi. Nous sommes à un tournant historique. L’évolution du monde nous ouvre la perspective d’un avenir jamais atteint par aucune civilisation. Pour relever ce défi, nous avons besoin de dirigeants – hommes et femmes – ouverts à l’universalité de la planète, dont la seule frontière véritable est celle de nos peurs.

Malheureusement, un néolibéralisme mortifère s’est profondément enraciné dans nos instincts ataviques, dissimulé sous la loi du marché. Dans ce système, le plus fort, armé de capitaux issus de l’exploitation des dominés, l’emporte toujours sur la solidarité et l’humanisme. À l’ère des savoirs d’aujourd’hui, nous pouvons pourtant choisir une autre voie : bâtir une civilisation équitable et paisible, où l’humain est le cœur du projet et où la monnaie n’est qu’un moyen d’y parvenir.

Fâcheusement nous avons fait le CHOIX politique et économique de maintenir par les gouvernements successifs l’adaptation de l’humain aux disponibilités financières de ceux qui détiennent les capitaux, tout en nous plaignant de notre aliénation.

La population mondiale assise sur le néolibéralisme capitalistique souffre de tous les maux dont elle est affligée par la dissension des inégalités dans laquelle elle se complaît, s’attachant à des cultures révolues conflictuelles, des situations privilégiées qui sont la marque de 7 à 900 ans de la domination de nos instincts sous tous les paradigmes. 92 % des citoyens français veulent réformer le capitalisme, mais incapable de formuler de telles analyses, élisent des gouvernements de droite ou sociaux-démocrates qui le soutiennent pour le faire.

Un paradoxe permanent.

C’est ainsi que les dernières mesures qu’envisage de prendre le gouvernement en caractérisent les paradoxes, celui de l’obsession de la dette, qui privilégie le rapport financier à l’existence Humaine.
Pire, nous pouvons dire une ineptie sociétale. Depuis la révolution de 1948 faisant suite à la révolte des canuts, le socialisme solidaire et émancipateur dans son développement a apporté, par la formation de partis politiques socialistes et de syndicats, tous les avantages sociaux dont bénéficie le monde salarial, y compris ceux qui appartiennent à la classe des plus riches.

Mais depuis 1990 nous traçons une voie vers une dictature où les plus riches, les rentiers obligeront les plus pauvres à travailler, là où la robotique n’aura pas pris leurs places. Cela peut vous paraître un raisonnement excessif, c’est ce qui semble se dessiner.

Nous ne pouvons pas laisser l’existence Humaine à la seule loi du marché auquel souscrivent tous les partis, à l’exception de la France insoumise qui propose une reprise de plan économique, différent de ce que font nos gouvernants, en orientant sans résultats le marché.

On achéte notre pouvoir régalien.

Aussi, demander aux salariés de travailler plus, d’abandonner des jours fériés, et une semaine de vacances pour une hypothétique réduction du déficit n’a qu'un sens idéologique. Cette dette représente ce qui est nécessaire au maintien des services indispensables à l’existence collective, et vient en replacement du droit régalien d’émettre de la monnaie au prix des intérêts que l’on verse aux prêteurs.

C’est comme si les citoyens achetaient le droit d’émettre de la monnaie aux riches, alors qu’ils l’ont acquis par la révolution et l’ont abandonné dans les années 70.

Comment ne pas se révolter.

Comment ne pas se révolter devant de telles propositions, alors qu’en 2024 on comptait 147 milliardaires contre 67 il y a dix ans selon Challenges ? Cette concentration extrême de richesse creuse un fossé insupportable entre les salariés et une caste devenue intouchable.

Comment l’évidence d’inégalités galopantes n’éveille-t-elle pas la révolte ? Beaucoup préfèrent s’isoler, abandonnant la solidarité de classe et les syndicats, et se laissent ronger par leurs déceptions. C’est ce désarroi, loin de tout projet collectif, qui les pousse parfois dans les bras d’un extrémisme nationaliste.

Au lieu de mobiliser nos savoirs et nos technologies pour le progrès commun, les grandes puissances – Inde, Chine, Russie, Europe, États-Unis et d’autres encore – rivalisent pour la domination économique et la préparation à la guerre. Les réflexions humanistes sur l’avenir de l’Humanité sont reléguées au second plan.

Pourquoi augmenter sans vergogne les budgets militaires et réduire les avantages sociaux pour les financer ? Comment des citoyens se prétendant humanistes peuvent-ils encore croire que ces relations économiques sont « civilisées » ?

Les salariés sont traités comme des chevaux de trait ou des machines, loués à la découpe pour servir la rentabilité financière. Nous voilà transformés en bêtes de somme, sacrifiant tout idéal humaniste sur l’autel du calcul comptable.

Sommes-nous condamnés à ignorer les traditions philosophiques et religieuses qui aspiraient à élever l’Humain ? Ne faudrait-il pas au contraire réaffirmer, ici et maintenant, que la seule « civilisation » digne de ce nom se mesure à l’aune de la solidarité et de la justice sociale ?


 

Il est désespérant de voir que la monnaie qui n’est qu’une illusion de richesse et sollicitée par nos gouvernants pour justifier des régressions sociales dans une indifférence des citoyens, pour le moment.


 


 

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Rédigé par ddacoudre

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