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Travail, machines, peur démocratique : trois essais pour changer de référentiel

Rémunérer les hommes pour apprendre — La République de l’énergie humaine — Comment empêcher une espèce devenue capable de tout détruire d’utiliser sa puissance contre elle-même

Par DDacoudre

Travail, machines, peur démocratique :

Cette page rassemble trois essais qui forment un même chemin de recherche.

Ils partent d’une même question : comment organiser une société humaine devenue techniquement puissante, économiquement productive, mais encore incapable de garantir à chacun les moyens de vivre, d’apprendre, de comprendre et de ne pas se détruire ?

Ces textes ne sont pas des programmes politiques au sens ordinaire du terme. Ils proposent une lecture globale de notre époque : crise du travail, crise du financement de la vie, fracture intellectuelle, domination de l’information émotionnelle, sentiment d’insécurité, défiance démocratique, montée des demandes d’autorité, automatisation, intelligence artificielle et nécessité d’un nouveau référentiel économique.

Le fil conducteur est simple : l’humanité produit de plus en plus de richesse grâce aux savoirs accumulés, aux machines, à l’organisation collective et à l’intelligence technique, mais elle continue à financer la vie comme si le travail humain salarié restait l’unique base centrale de la richesse.

C’est cette contradiction que ces trois essais cherchent à rendre visible.


1. Rémunérer les hommes pour apprendre

Ce premier essai pose l’idée fondatrice : l’apprentissage ne doit pas être considéré comme une charge, une dépense ou un temps improductif. Il doit être reconnu comme une activité sociale essentielle.

Dans une société où les savoirs deviennent la première force productive, apprendre, se former, transmettre, comprendre, chercher et créer doivent devenir des formes reconnues de contribution à la richesse commune.

L’essai défend l’idée qu’un revenu d’apprentissage permettrait de libérer les capacités humaines, de réduire l’exclusion, de prévenir une partie des violences sociales et de sortir d’une organisation où l’homme n’existe économiquement que lorsqu’il occupe un emploi marchand.

Thèmes principaux : apprentissage rémunéré, émancipation, savoir, formation permanente, prévention sociale, dignité humaine, sortie de la dépendance exclusive au salariat.

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Travail, machines, peur démocratique :

2. La République de l’énergie humaine

Ce deuxième essai développe le Modèle Joule.

Il part d’une idée centrale : toute richesse repose, directement ou indirectement, sur de l’énergie humaine. Cette énergie peut être physique, intellectuelle, technique, sociale, scientifique ou organisationnelle. Mais depuis l’industrialisation, une partie croissante de cette énergie humaine s’est accumulée dans les machines, les infrastructures, les savoirs, l’automatisation, l’informatique et aujourd’hui l’intelligence artificielle.

Le problème du modèle actuel est que cette richesse produite par l’énergie humaine accumulée profite principalement au capital, tandis que le financement de la vie reste attaché au salaire, aux cotisations, aux impôts et aux prix payés par les populations.

Le Modèle Joule propose donc de changer de référentiel. Il ne s’agit pas seulement de redistribuer autrement la boucle économique actuelle. Il s’agit de reconnaître que l’énergie humaine vivante et l’énergie humaine accumulée dans les machines doivent participer au financement de la vie.

Cet essai présente ainsi l’idée d’une Réserve du capital de subsistance énergétique humaine, capable de financer un revenu d’actif, un revenu d’apprentissage, un revenu de compensation et les grands besoins collectifs.

Thèmes principaux : Modèle Joule, énergie humaine, énergie-machine, Banque Joule, revenu d’actif, revenu d’apprentissage, prix réel, capital, salariat, automatisation, intelligence artificielle, financement de la vie.

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Travail, machines, peur démocratique :

3. Comment empêcher une espèce devenue capable de tout détruire d’utiliser sa puissance contre elle-même

Ce troisième essai élargit la réflexion économique à une question anthropologique et démocratique.

L’humanité est devenue capable de produire, d’inventer, de soigner, de communiquer et de transformer le monde à une échelle jamais atteinte. Mais cette puissance technique ne s’est pas accompagnée d’une même maîtrise de nos peurs, de nos pulsions, de nos représentations et de nos institutions.

L’essai analyse la divergence croissante entre trois mondes :

le monde réel, celui des faits mesurables ;
le monde vécu, celui de l’expérience personnelle ;
le monde transmis, celui des médias, des images, des récits, des réseaux et des émotions collectives.

Cette séparation produit une société où le risque réel peut être faible ou stable, tandis que le risque ressenti augmente fortement. La peur devient alors une force politique. Elle nourrit la demande d’ordre, la surveillance, le durcissement pénal, la défiance démocratique et la recherche d’hommes providentiels.

L’essai utilise plusieurs indices de lecture :

IRR : Indice de Risque Réel
IRS : Indice de Risque Suggestif
IAP : Indice d’Aggravation Pénale
IPD : Indice de Pression Délinquante

Ces indices ne remplacent pas les statistiques officielles. Ils servent à comprendre comment un fait réel devient une perception collective, puis une décision politique.

L’objectif n’est pas de nier les dangers. Il est de distinguer ce qui relève du réel, ce qui relève du vécu et ce qui relève du monde transmis.

Car une démocratie ne peut pas décider lucidement si elle confond ce qui existe, ce qu’elle ressent et ce qu’on lui montre.

Thèmes principaux : monde réel, monde vécu, monde transmis, criminalité, sentiment d’insécurité, médias, peur, justice pénale, vieillissement, défiance démocratique, valeurs fascisantes, information émotionnelle, filtre critique.

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Travail, machines, peur démocratique :

Une même question traverse ces trois essais

Ces trois textes peuvent se lire séparément, mais ils forment ensemble une même recherche.

Le premier essai pose la nécessité de rémunérer l’apprentissage.

Le deuxième propose un nouveau modèle économique fondé sur l’énergie humaine et l’énergie-machine.

Le troisième montre pourquoi une société techniquement puissante doit aussi apprendre à filtrer ses peurs, ses représentations et ses décisions collectives.

La question centrale devient alors :

Comment permettre à l’humanité de vivre de sa puissance sans se détruire par elle ?

La réponse proposée ici n’est pas seulement économique. Elle est aussi culturelle, démocratique et anthropologique.

Il ne suffit plus de produire davantage.

Il faut comprendre ce que nous produisons, comment nous le finançons, qui en bénéficie, quelles peurs nous gouvernent, et quelles institutions peuvent encore permettre aux citoyens de décider avec lucidité.


Mots-clés

Modèle Joule — énergie humaine — énergie-machine — rémunérer les hommes pour apprendre — revenu d’actif — revenu d’apprentissage — Banque Joule — République de l’énergie humaine — monde réel — monde vécu — monde transmis — IRR — IRS — IAP — IPD — criminalité — sentiment d’insécurité — médias — démocratie — défiance — automatisation — intelligence artificielle — capital — salariat — financement de la vie — fracture intellectuelle — filtre critique.


Citation recommandée

DDacoudre, Rémunérer les hommes pour apprendre, La République de l’énergie humaine et Comment empêcher une espèce devenue capable de tout détruire d’utiliser sa puissance contre elle-même, essais sur le Modèle Joule, le financement de la vie, la fracture entre monde réel, monde vécu et monde transmis, et la nécessité d’un nouveau référentiel démocratique.


Note au lecteur

Ces essais ne demandent pas au lecteur d’abandonner ses convictions. Ils proposent un filtre pour les examiner.

Avant de juger, il faut mesurer.
Avant de punir davantage, il faut comprendre ce qui produit les faits.
Avant de chercher où trouver de l’argent, il faut regarder où se produit réellement la richesse.
Avant de voter, il faut distinguer le monde réel, le monde vécu et le monde transmis.

Ne votez plus sans filtre.


 

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Comment empêcher une espèce devenue capable de tout détruire d’utiliser sa puissance contre elle-même

Présentation de l’essai

Comment empêcher une espèce devenue capable de tout détruire d’utiliser sa puissance contre elle-même est un essai consacré à la divergence croissante entre le monde réel, le monde vécu et le monde transmis.

L’humanité est devenue techniquement puissante. Elle sait produire, communiquer, automatiser, surveiller, soigner, détruire, reconstruire, calculer et intervenir sur le monde à une échelle jamais atteinte auparavant.

Mais cette puissance technique ne s’est pas accompagnée d’une même maîtrise de nos peurs, de nos pulsions, de nos récits, de nos institutions et de nos décisions collectives.

Nous disposons d’outils du XXIᵉ siècle, mais nous réagissons encore souvent avec des mécanismes biologiques très anciens : peur, rivalité, recherche de protection, désignation d’un danger, besoin d’autorité, défense du groupe, rejet de l’autre, simplification du réel.

Cet essai cherche donc à comprendre comment une société peut devenir plus informée, plus surveillée, plus réglementée, plus médiatisée, et pourtant se sentir plus inquiète, plus menacée et plus défiantes envers ses institutions.

Idée centrale

Le problème contemporain n’est pas seulement que le monde est dangereux.

Le problème est que nous confondons de plus en plus trois réalités différentes :

le monde réel, celui des faits mesurables ;
le monde vécu, celui que chacun éprouve dans son existence ;
le monde transmis, celui que les médias, les réseaux sociaux, les images, les récits politiques et les émotions collectives nous montrent en permanence.

Lorsque ces trois mondes se séparent, la démocratie devient fragile.

Le risque réel peut rester stable ou modéré, tandis que le risque ressenti augmente. La peur peut alors devenir plus puissante que la mesure. L’émotion peut remplacer l’analyse. Le fait divers peut devenir une représentation générale du monde.

Les indices utilisés dans l’essai

Pour rendre cette divergence visible, l’essai utilise plusieurs indices de lecture.

IRR — Indice de Risque Réel
Il cherche à mesurer le risque effectivement encouru par un citoyen : fréquence statistique, probabilité d’exposition, gravité potentielle, population réellement concernée.

IRS — Indice de Risque Suggestif
Il mesure la force médiatique, émotionnelle et psychologique d’un risque : visibilité, répétition, dramatisation, réseaux sociaux, charge émotionnelle, capacité à produire peur ou indignation.

IAP — Indice d’Aggravation Pénale
Il observe l’intensité de la réponse répressive : durcissement des lois, augmentation des peines, nouvelles incriminations, surveillance, incarcération, dispositifs d’exception.

IPD — Indice de Pression Délinquante
Il cherche à représenter les pressions sociales pouvant favoriser certains passages à l’acte : précarité, chômage, inflation, frustration, isolement, endettement, déclassement, désirabilité de consommation.

Ces indices ne remplacent pas les statistiques officielles. Ils proposent un filtre de lecture pour comprendre comment un fait réel devient une peur collective, puis une demande politique, puis une réponse institutionnelle.

Le cœur du raisonnement

L’essai montre que la société contemporaine traite souvent davantage la peur que les causes.

Un fait divers réel peut être rare, mais fortement médiatisé. Il devient alors visible, répété, commenté, dramatisé. Cette répétition alimente le sentiment d’insécurité. Le sentiment d’insécurité nourrit ensuite la demande d’ordre. La demande d’ordre pousse les institutions à durcir la réponse pénale. Ce durcissement confirme à son tour l’idée que le danger est partout.

La boucle devient alors auto-entretenue :

fait réel → médiatisation → émotion → peur → demande d’ordre → durcissement pénal → validation du danger → nouvelle peur.

Ce mécanisme ne signifie pas que les dangers n’existent pas. Il signifie que leur perception peut devenir autonome par rapport à leur fréquence réelle.

Une société peut donc devenir plus inquiète sans être nécessairement beaucoup plus exposée. Elle peut réclamer plus de contrôle sans résoudre les causes profondes des violences, des ruptures sociales, des passages à l’acte et de la défiance démocratique.

Vieillissement, vulnérabilité et sentiment d’insécurité

L’essai montre aussi que le sentiment d’insécurité n’est pas seulement produit par les médias ou par la criminalité. Il dépend aussi de la structure de la population.

Une société vieillissante ressent plus fortement la vulnérabilité. À risque réel comparable, une personne âgée peut se sentir davantage exposée qu’une personne jeune, parce que les conséquences d’une agression, d’une chute, d’une intrusion, d’une arnaque ou d’un isolement sont plus graves pour elle.

Le vieillissement transforme donc la réception du danger.

Cela ne veut pas dire que la peur est fausse. Elle est réelle pour ceux qui la vivent. Mais elle ne mesure pas seulement la criminalité. Elle mesure aussi la fragilité biologique, sociale et existentielle de la population.

Défiance démocratique et demande d’autorité

Lorsque le monde transmis devient plus fort que le monde réel, la démocratie se fragilise.

Les citoyens ne votent plus seulement à partir de faits mesurés. Ils votent aussi à partir d’images, de peurs, de récits, d’indignations et de dangers ressentis.

Cette situation peut favoriser la demande d’autorité, la recherche d’un homme providentiel, la défiance envers les institutions, la surveillance accrue, le durcissement pénal et la montée de valeurs fascisantes.

L’essai ne dit pas que les citoyens deviennent naturellement autoritaires. Il montre que leur perception du monde peut le devenir lorsque l’information émotionnelle remplace durablement la compréhension.

Quand le danger semble permanent, la liberté devient secondaire.

Lien avec le Modèle Joule

Cet essai complète les deux précédents.

Rémunérer les hommes pour apprendre proposait de reconnaître l’apprentissage comme une richesse humaine fondamentale.

La République de l’énergie humaine proposait de reconnecter le financement de la vie à la richesse réellement produite par l’énergie humaine et l’énergie-machine.

Ce troisième essai montre pourquoi cette transformation ne peut pas être seulement économique. Elle doit aussi être culturelle, démocratique et anthropologique.

Une société ne peut pas seulement produire plus. Elle doit aussi apprendre à mieux comprendre ce qu’elle produit, ce qu’elle craint, ce qu’elle transmet, ce qu’elle punit et ce qu’elle décide.

Le Modèle Joule cherche ainsi à agir en amont des tensions : réduire la précarité, la peur du manque, l’exclusion, la frustration, la dépendance au salaire, la concurrence destructrice et les facteurs sociaux qui alimentent la pression délinquante.

Table des matières simplifiée

  1. Définir l’IRR, l’IRS, l’IAP et l’IPD
  2. La fracture entre monde réel, monde vécu et monde transmis
  3. La transformation de l’information en émotion collective
  4. Criminalité réelle et criminalité perçue
  5. Faits divers, médiatisation et construction du danger
  6. Réponse pénale, surveillance et demande d’ordre
  7. Vieillissement, vulnérabilité et sentiment d’insécurité
  8. Défiance démocratique et montée des demandes d’autorité
  9. Valeurs fascisantes et stratégie de l’émotion
  10. Économie, précarité et pression sociale
  11. Automatisation, salariat et crise du financement de la vie
  12. Le Modèle Joule comme changement de référentiel
  13. Résistances au changement
  14. Temps libéré, apprentissage et nouvelles richesses
  15. Le retour du filtre critique

Formule centrale

Une démocratie ne peut pas décider lucidement si elle confond ce qui est, ce qu’elle ressent et ce qu’on lui montre.

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Document complet : consulter le fichier — Comment empêcher une espèce devenue capable de tout détruire d’utiliser sa puissance contre elle-même

Citation recommandée

DDacoudre, Comment empêcher une espèce devenue capable de tout détruire d’utiliser sa puissance contre elle-même, essai sur la divergence entre monde réel, monde vécu et monde transmis, le sentiment d’insécurité, la réponse pénale, la défiance démocratique, les valeurs fascisantes et la nécessité d’un filtre critique.

Mots-clés

Monde réel — monde vécu — monde transmis — IRR — IRS — IAP — IPD — criminalité — sentiment d’insécurité — peur — médias — faits divers — justice pénale — surveillance — vieillissement — vulnérabilité — défiance démocratique — valeurs fascisantes — demande d’autorité — information émotionnelle — filtre critique — Modèle Joule — démocratie — paix — coopération mondiale.

Note au lecteur

Cet essai ne cherche pas à nier les dangers réels.

Il cherche à distinguer les faits, les perceptions et les récits.

Une société qui ne sait plus faire cette distinction peut devenir prisonnière de ses peurs. Elle risque alors de répondre aux images plutôt qu’aux causes, de durcir les sanctions sans réduire les ruptures, et de renforcer la surveillance sans reconstruire la confiance.

L’enjeu est donc de retrouver un filtre critique.

Mais cet essai porte aussi une interrogation plus vaste. L’humanité est entrée dans une époque où ses moyens techniques dépassent sa maturité politique et culturelle. Les guerres du passé ont souvent été suivies de reconstructions. Mais avec l’arme nucléaire, les armes de destruction massive, les technologies autonomes et les risques planétaires, la logique ancienne destruction-reconstruction atteint sa limite.

Une destruction générale ne laisserait peut-être plus personne pour reconstruire, sinon les scorpions.

Cet essai ouvre donc une proposition pour un futur plus paisible et plus collaborateur entre les peuples et les États du monde. Il ne s’agit plus seulement d’éviter une crise économique ou une crise politique. Il s’agit d’apprendre à orienter la puissance humaine vers la coopération plutôt que vers la destruction.

Le véritable progrès ne consiste pas seulement à devenir plus puissant.

Il consiste à devenir capable de ne pas utiliser cette puissance contre soi-même.

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Rédigé par ddacoudre

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Présentation de l’essai

Rémunérer les hommes pour apprendre est le premier essai dans lequel j’ai posé l’idée qu’une société moderne ne peut plus considérer l’apprentissage comme un simple temps improductif.

Pendant longtemps, l’économie a reconnu surtout le travail directement marchand : produire, vendre, exécuter, fabriquer, servir. Mais plus une société devient technique, scientifique, informatisée et complexe, plus sa richesse dépend des savoirs accumulés, transmis et renouvelés.

Apprendre n’est donc pas une activité secondaire. Apprendre, comprendre, se former, transmettre, chercher, inventer, se reconvertir et développer ses capacités sont des formes essentielles de contribution à la richesse commune.

Cet essai propose de reconnaître cette réalité en créant une rémunération de l’apprentissage. Il ne s’agit pas d’assister les individus, mais de leur permettre de développer leurs capacités tout au long de la vie.

Dans une société où les machines, l’automatisation et l’intelligence artificielle transforment le travail, l’homme ne peut plus être reconnu uniquement lorsqu’il occupe un emploi salarié. Il doit aussi être reconnu lorsqu’il apprend, se prépare, se transforme et participe à l’élévation collective des connaissances.

Idée centrale

La société rémunère le travail lorsqu’il produit immédiatement une valeur marchande, mais elle rémunère très mal le temps qui permet de devenir capable de produire, comprendre, créer, prévenir, réparer ou transmettre.

Or ce temps d’apprentissage est l’une des premières richesses d’une société développée.

Rémunérer les hommes pour apprendre, c’est reconnaître que l’intelligence humaine, la formation, la culture, la compétence et la compréhension du monde ne sont pas des dépenses perdues, mais des investissements humains fondamentaux.

Pourquoi cet essai reste actuel

L’automatisation et l’intelligence artificielle réduisent progressivement la place du travail humain répétitif. Une partie des emplois disparaît, se transforme ou devient instable.

Face à cette évolution, deux réponses sont possibles.

La première consiste à maintenir les hommes dans la peur du chômage, de l’exclusion et de l’inutilité sociale.

La seconde consiste à transformer le temps libéré en temps d’apprentissage, de formation, de création, de prévention et de développement humain.

Cet essai défend la deuxième voie.

Il affirme qu’une société adulte ne doit pas seulement demander aux hommes de travailler pour vivre. Elle doit aussi leur donner les moyens d’apprendre pour participer à son évolution.

Thèmes principaux

Apprentissage rémunéré — formation permanente — savoir — émancipation — dignité humaine — prévention sociale — jeunesse — exclusion — reconversion — intelligence collective — travail — salariat — automatisation — transformation de l’emploi — développement des capacités humaines.

Lien avec les deux autres essais

Cet essai prépare les deux textes suivants.

https://ddacoudre.over-blog.com/2026/07/la-republique-de-l-energie-humaine-pdf.html

Dans La République de l’énergie humaine, l’idée d’apprentissage rémunéré devient l’un des éléments du Modèle Joule, avec le revenu d’actif, le revenu de compensation et la reconnaissance de l’énergie humaine accumulée dans les machines et les savoirs.

Dans Comment empêcher une espèce devenue capable de tout détruire d’utiliser sa puissance contre elle-même, l’apprentissage devient aussi une nécessité démocratique. Une société saturée d’informations, de peurs et de récits médiatiques ne peut rester libre que si ses citoyens apprennent à distinguer le monde réel, le monde vécu et le monde transmis.

Table des matières simplifiée

  1. Pourquoi le travail ne peut plus être la seule base de reconnaissance sociale
  2. L’apprentissage comme richesse invisible
  3. Le savoir comme force productive
  4. Le revenu d’apprentissage
  5. Prévenir l’exclusion par la formation
  6. Réduire la dépendance au salariat
  7. Apprendre tout au long de la vie
  8. De l’apprentissage rémunéré au Modèle Joule
  9. Vers une société des capacités humaines

Formule centrale

Une société qui ne rémunère que le travail immédiat oublie de financer ce qui rend le travail, la compréhension et l’invention possibles : l’apprentissage.

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Citation recommandée

DDacoudre, Rémunérer les hommes pour apprendre, essai sur l’apprentissage rémunéré, la formation permanente, la reconnaissance des capacités humaines et la sortie de la dépendance exclusive au salariat.

Mots-clés

Rémunérer les hommes pour apprendre — apprentissage rémunéré — formation permanente — revenu d’apprentissage — savoir — compétence — intelligence collective — travail — salariat — automatisation — exclusion — jeunesse — prévention sociale — dignité humaine — Modèle Joule — énergie humaine.

Note au lecteur

Cet essai ne propose pas de supprimer le travail. Il propose de reconnaître que le travail visible repose toujours sur un temps invisible : celui de l’apprentissage, de la formation, de la culture, de la transmission et de la compréhension.

Rémunérer l’apprentissage, ce n’est pas payer l’inactivité.

C’est financer la capacité humaine de devenir utile à soi-même, aux autres et à la société.


 

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Rédigé par ddacoudre

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Le phénix.

 

Le « droit », de la perpétuelle réinvention à l’improbable « révolution » ?

Le droit est une réinvention permanente au fil des millénaires, en fonction de situations politiques et sociales forcément mouvantes. La juriste Valérie Bugault, spécialiste de la géopolique du droit, interroge cette mémoire sans cesse réinterprétée de ces ensembles normatifs dont nous sommes les héritiers. Elle dénonce une intensification des attaques contre un « Droit continental en soins palliatifs » : l’espèce présumée libre, pensante et prévoyante poussera-t-elle la servitude volontaire jusqu’à sa dernière extrémité en renonçant à sa liberté – et en reniant tout ce qui la fonde ?

 

 

 

Le droit européen s’est enrichi de multiples apports, notamment en réinventant l’héritage juridique romain. Par-delà les grandes classifications usuelles (droit civil, coutumier, ecclésiastique), les juristes médievaux ont mis en cohérence la diversité qui leur avait été léguée depuis la haute Antiquité en un « droit commun » à tout l’Occident chrétien (1) selon les principes d’un droit naturel contribuant à l’émergence des Etats modernes ainsi que d’une confuse « conscience culturelle européenne » – et de notre représentation du réel, pour le moins vacillante depuis une génération.

Il en a résulté, souligne Valérie Bugault, un droit continental, fondé sur la prééminence d’un droit civil commun « au service de la justice, de la vérité et de la protection de la personne humaine  ». Cette réserve de textes fondamentaux forme le socle d’une société bien gérée qui fait « civilisation »... Or, voilà que ce modèle séculaire axé sur « la défense de la dignité, du libre-arbitre et de l’intégrité de la personne humaine  » s’hybride avec le droit anglo-saxon pour le pire, c’est-à-dire pour suivre « le sort réservé par les « puissants de ce monde » aux individus ordinaires, vaguement consentants  » - et forcément « surnuméraires ».

Ainsi, « ceux qui ne sont rien » sont dépouillés de toute consistance et légitimité ontologiques par une insidieuse « abrogation des fondements civilisationnels de notre droit traditionnel »… En d’autres termes, son obsolescence est décrétée comme celle de l’humain, annoncée en son temps par Günther Anders (1902-1992).

L’éminent anthropologue du droit, Pierre Legendre (1930-2023) rappellait que l’art de gouverner, « c’est l’art de nouer une légalité pour faire naître, nourrir et conduire des sujets humains jusqu’à la mort  » (2). Mais les morts vont de plus en plus vite en régime d’accaparement hégémonique...

 

La subversion des principes de « Droit » en « règles »

 

Valérie Bugault (docteur en droit de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne) analyse « l’infiltration de notre modèle de droit européen », fondé sur un droit civil commun, par des «  instances et autres organisations, y compris académiques, dévouées à la cause « commercialiste » et utilitariste chère au droit anglo-saxon  ». Par « droit anglo-saxon », elle entend le droit britannique « en tant qu’arme absolue au service exclusif des puissances financières dominantes ».

Cette instrumentalisation du droit anglo-saxon prospère sur la disparition du droit canon suite à l’éviction de l’Église catholique du territoire britannique par Henri VIII (1491-1547) en 1531 et l’avènement (1649) d’Oliver Cromwell (1599-1658) qui a « positionné la haute finance comme tête de proue du développement de l’empire britannique ». Depuis 2004, à l’occasion du bicentenaire du Code civil, les dits « milieux académiques » arguent d’une prétendue « propriété économique », opposée au droit de propriété traditionnel, qui « confère la disposition des biens et des choses aux principaux détenteurs de capitaux  ».

Le modèle utilisé pour la théorie de la « propriété économique », précise Valérie Bugault, est celui du contrôle juridique de la monnaie par les banques. La monnaie est le « seul bien dont la fongibilité juridique est absolue ». Ainsi, la conjonction entre privatisation de la création monétaire et financiarisation de l’Etat crée une « dynamique » d’accaparement du patrimoine et des biens communs de tous au seul profit de « ceux qui se sont arrogé la gestion centralisée des monnaies », c’est-à-dire les « Grands Argentiers » formant une supra-entité financière privée...

La juriste analyse la « lente et insidieuse marche vers l’assimilation du droit réel avec le droit personnel, aidé en cela par les fondamentaux de la « comptabilité en partie double », laquelle ne fait aucune distinction entre une « créance », non susceptible d’appropriation, et un « bien matériel » susceptible d’appropriation ». Il s’agit là d’une « assimilation des conditions de la cession de créance civile avec celles de la cession de créance commerciale, dans laquelle le débiteur cédé n’a plus son mot à dire » - d’une falsification en quelque sorte poursuivie avec « l’avènement en droit français de la « fiducie », afin de rendre compatible notre Droit continental avec le « trust », dont usent et abusent les paradis fiscaux sous juridiction anglo-saxonne ».

Rappelons que la fiducie est « l’opération par laquelle un ou plusieurs constituants transfèrent des biens, des droits ou des sûretés, présents ou futurs, à un ou plusieurs fudiciaires qui, les tenant séparés de leur patrimoine propre, agissent dans un but déterminé au profit ou plusieurs bénéficiaires » (art 2011 de la loi du 19 février 2007). Cette falsification suit son cours mortifère avec la confiscation du droit d’entreprendre par l’objectif mondialement proclamé de « décarbonation » dont les injonctions arbitraires ne sont, bien entendu, guère applicables à leurs auteurs et bénéficiaires toujours si prompts à s’exonérer des responsabilités de leurs exactions : « La mise en oeuvre de la décarbonation revient à faire passer les victimes (PME, citoyens) de la pollution généralisée de l’environnement pour les coupables  » alors que les véritables coupables (les multinationales) « s’offrent une blancheur paradisiaque sur le dos de leurs victimes »....

Enfin, le modèle d’état civil, « successeur laïc des registres paroissiaux du Moyen-Âge  », est décrété comme « relevant d’une prétendue fiducie ayant pour objet, et pour effet, de mettre la personne humaine sous le joug commercialiste d’un État lui-même prétendument entité commerciale ». Valérie Bugault rappelle qu’en Europe continentale, l’état civil constitue « le fondement indispensable de la Nation formant un groupe politique en ce qu’il a pour mission de donner à chaque individu une reconnaissance sociale et, par là-même, de lui donner une juste place dans le groupe  ». Des droits et obligations résultent de la reconnaissance des personnes par leur inscription à l’état civil – ils sont sont des attributs de la personnalité juridique. L’article 16 du Code civil dispose que « la loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie ». L’article 16-5 ajoute que « Les conventions ayant pour effet de conférer une valeur patrimoniale au corps humain, à ses éléments ou à ses produits sont nulles  ».

« Reconnaissance sociale » ne doit pas être confondu avec « appropriation économique ». L’état civil en droit continental n’a pas pour effet de le rendre les personnes esclaves d’une entité juridique qui serait de nature commerciale – « il répond exactement à l’objectif inverse de libérer l’individu en lui reconnaissant une juste place dans le groupe humain auquel il appartient  ».

En droit continental, l’État est une personne morale de droit public, en principe soustraite à l’ordre marchand, et non une entreprise commerciale. Les tentatives pour faire disparaître le droit continental s’inscrivent dans un mouvement géopolitique plus vaste consistant à transformer le droit international en vagues « règles », mouvantes « en fonction des intérêts de l’empire commercialo-maritime anglo-saxon  ». Donc, à transformer le vivant, dévalué ontologiquement et dépolitisé, en matière première et marchandise.

 

Déstabilisation des sociétés, réhabilitation de la loi naturelle

 

L’état civil existe en Europe depuis le Haut Moyen-Âge alors que la fiducie n’existe en droit civil français que depuis la loi de 2007. S’agit-il de remplacer insidieusement les « principes protecteurs du droit civil par le droit commercial esclavagiste » et de basculer les vies dans un vide de tout bien commun ?

Ainsi, « les grands détenteurs de capitaux » pourraient mettre en œuvre le « principe de la servitude volontaire sur des populations rendues passives par la désinformation de masse  » - et menées justement là où elles ne voudraient pas aller en connaissance de cause... Au fil des « modernisations » successives dont il a fait l’objet, le « Code civil » se transformerait-il en « coquille juridique vide destinée à valider la « dictature commercialiste » d’un pouvoir financier hégémonique  » et à avaliser un totalitarisme marchand en roue libre ?

Ainsi, le Droit, « censé garantir la protection des personnes et la sécurité juridique se transforme, sous les incessants coups de boutoirs de l’empire financier apatride anglo-saxon agonisant, en un magma informe qui organise, au double niveau national et international, l’insécurité juridique et le chaos ».

Si le détramage d’un tissu civilisationnel semble bien avancé, la juriste estime que le corpus théorique des grands penseurs médiévaux concernant la dignité de la personne humaine et la notion de responsabilité imprègnant le « droit continental » peut être réhabilité, ainsi que le droit naturel et le fait politique, « afin de retrouver les racines historiques de notre civilisation » dans un contexte bouillonnant de « renouvellement des fondements de la connaissance ».

Dans sa boîte à outils : le projet Révoludroit, qui « consiste à considérer que chaque membre de la Société politique a un rôle social et politique à jouer au sein d’un Groupement d’intérêt (GI) d’appartenance ». Du moins invitation ferme est faite aux lecteurs de s’investir en collectifs citoyens dans ce « processus de renouve au civilisationnel ». Fonctionnera-t-il comme une pince multiprise réarmant en conscience, dans leur liberté bafouée, des populations abstraites de leurs » droits » en vivants respectueux enfin des interdépendances fécondes de leur écosystème, productrices d’alliances et de communautés véritables ?

Fera-t-il Table d’une Loi réhabilitée ? S’il faut du vide entre les mots ou les notes pour qu’il y ait des mots ou de la musique, le Miroir est tendu, à livre ouvert. Juste au-dessus du Vide, à réinvestir en scène pour rejouer l’énigme de la raison de vivre ajustant son ordre du monde à sa balance du juste et de l’injuste.

 

1) Métissa André, Une brève histoire du droit en Europe – les 2500 premières années, Anacharsis, 2023

2) Pierre Legendre, L’inestimable objet de la transmission – étude sur le principe généalogique en Occident, Leçons IV, Fayard, 1985

Valérie Bugault, La véritable alternative au Great Reset – vers un renouveau de l’Etat avec Révoludroit, Sigest, 2024 Les Raisons cachées du désordre mondial, tome I et II, Sigest, 2019 et 2021

Nos difficultés son bien supérieures au patriarcatqui n’est qu’une vue restrictive de la réalité géohistorique qui a conduit depuis le développement des cités-états au capitalisme. La lutte contre l’exploitation de l’Homme par l’Homme ne peut se satisfaire de transfèrer leur pouvoir aux femmes.

Cordialement bonne journée.

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Rédigé par ddacoudre

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Sur la pandémie du COVID je me suis guère exprimer.
Elle est devenue le sujet journalier de l'information et surtout un débat d'opposition entre obligation vaccinal est ceux qui la refusent.

L'histoire du développement de la santé, de la prise en compte des causes de notre  mortalité n'a jamais été le ne souci de ceux qui disposaient du pouvoir. Ces puissants s'occupaient de leur santé et n'en avaient rien à faire de celle de leur peuple.
Mais il serait acceptable de reconnaître ce souci au dieu des juifs qui preconisa des règles hygiénistes pour que son peuple reste pur.
Ce qui laisse comprendre que les hommes disposaient déjà de règles ou moyens de se soigner, comme chez les Grecs et Egyptiens et certainement l'usage de pratiques et connaissances empiriques ancestrales.
Jusqu'en 1347 à la suite d'une épidémie le pouvoir prend des mesures de santé publique jusqu'à lors assumé par l'église. 1918 suite à la grippe espagnole se regroupent tous les services de santé pour former ce qui deviendra un ministère..

Intervention de l'état n'est donc pas une première en matière d'épidémie.
Face à cette épidémie les réactions citoyennes et celles du pouvoir sont curieuses.
Au début le pouvoir fut jugé dépassé par l'événement, voire jugé incapable, être intervenu trop tardivement. Et aujourd'hui il est jugé totalitaire, voire liberticide et menteur, pire certains d'ajouter criminel.

Depuis de nombreuses années nous vivons dans des succès et progrès de la science, sans que nous ayons a nous soucier, ou avoir connaissance du temps et des échecs qui les ont précédé, comme si nous n'avions qu'à dire je veux à un génie et que cela se réalise.
Cet état d'esprit favorisé par le marqueting pollue notre réflexion soumise, dans une société maintenue dans la peur depuis 1990.

Y aurait il dû, y avoir un comportement citoyen responsable, certainement et quel aurait il dû être ?

Une fois le temps de l'hésitation relayé par la certitude d'une pandémie, ceci emporte d'avoir confiance dans des institutions mise en place, tel OMS et celles nationales

Or celles-ci sont suspectées à tors ou raisons de conflits d'intérêts.
Et d'autre part chacun a en mémoire,.  de l'échec des mesures préventives de Roselyne Bachelot au sujet d'une pandémie qui n'en fut pas une.

Ceci pour dire que toute mesure est fonction également de savoir si ceu. sont ses amis ou non qui sont au pouvoir.
Actuellement la vaccination a été prise avant la réalisation de la IV° étape qui demande 10 ans d'observations suivant les préconisations française des services de santé pour la mise sur le marché. Ce qui n'est pas le cas au USA.
Cette prise de risques est reprochée au gouvernement, soit
Alors je rappellerais l'affaire du sang contaminé sous le gouvernement de Fabius.
Ces opposants, les gouvernants d'aujourd'hui, n'avaient de cessent de lui faire le procès de ne pas avoir autorisé le réchauffement du sang, mis en place au USA et de s'être plié aux règles sanitaires françaises de précautions, 10 ans avant une mise sur le marché.
Chacun voulant une mise en accusation de Fabius et Georgina Dufois pour mise en danger de la vie d'autrui.
Et aujourd'hui c'est l'inverse qui est reproché au pouvoir qui hier sur led même sujet
On t ils eu raison ?
Cela demande de répondre à plusieurs constat.
Y a t il des médicaments sans risques secondaires. NON
Parce que même une étude de 10 ans ne peut prendre en compte tous les états pathologiques et allergies des populations.
D'où une liste longue comme un jour des effets secondaires.
Certes pour préserver les patients des risques, mais également des abus de plaintes

Alors donnez moi une raison pour que ce vaccin n'ai pas d'effets secondaires.
En outre j'ignore s'il existe une étude comparative d'effets secondaires entre ceux qui ne pratiquent pas la  IV° phase et nous sur d'autres médicaments.

Ensuite pensons nous que la  population de manière responsable était à même de se protéger individuellement en respectant les mesures de protections individuelles pendant 10 ans.
Je réponds avec certitude NON.
Ce serait invivable.

Une incidence des nuisances psychologiques du confinement ont été mises  en évidences. Quand serait il de la pratique de l'évitement.
Est-ce  raisonnable s'envisager un monde où les gens de tiendraient à un mètre l'un de l'autre.

J'ai encore le souvenir du Taulé autour de l'absence de masques, comme si chaque citoyen ne pouvait s'en faire.
Enfin une évaluation des risques et des bénéfices d'une vaccination, a dû vraisemblablement être étudié.
.
Ceci dit tout citoyen a sa propre mesure de sa responsabilité suivent son opinion dûment informé et c'est à juste titre que chacun aurait dû être mis face à celle-ci.

Donc rester libre de se faire vacciner ou de choisir la protection individuelle.

Il n'en demeure pas moins que la plus critique et difficile en est, de ne pas mettre en danger la vie d'autrui dans son travail où sa vie sociale.
D'où un nécessaire de se soumettre volontaire a dépistage régulier.
Je suppose que des estimations ont dû être réalisés sur les risques de prolifération de l'épidémie durant la période sans vaccin de 2020 d'où les mesures drastiques de confinement.

Sans ce risques elles ne se justifiaient pas, sauf qu'elles n,ont jamais été soumises aux citoyens pour qu'ils soient capables par eux mêmes d'une évaluation responsable de la situation.

Sans même connaître les chiffres à moins que l'on me démontre le contraire, je n'imagine pas que la situation soit pire avec le vaccin que sans.
Ce vaccin se comporte comme tous ces prédécesseurs sur d'autres maladies infectieuses que nous avons vaincu la tuberculose, le tétanos avec ses rappels, la grippe tous les ans.

Il ne couvre pas a 100%, alors qu'a écouter les débats ils donnent l'impression que chacun veut un vaccin miraculeux qui se trouverait ailleurs, dans un monde mysthique du risque Zéro. Dans notre monde ça n'existe pas.

Dans ce cas il faut attendre après les petits pas de la science, qui en l'espèce a répondu très rapidement.
Ceux qui sont habitués à lire des revues scientifiques connaissent la place du temps.
L'institut Max Planck travaille depuis des années sur un filtre du sang pour retenir les cellules cancérigènes. Cela aboutira ou pas, dans un cas le public le saura dans l'autre non, seul les abonnés à ces revues seront informés et encore pas toujours.
Ne pouvant tout savoir il y a une indéniable confiance à avoir en nos services santés.

Mais tout se déroule comme s'il était n'interdit d'avoir des avis  ou opinions divergents, d'émettre des suggestions et hypothèses face à une vérité que détiendrait le pouvoir.
Cela sans tenir compte des opposants au pouvoir qui s'en sont emparés à des fins politiques.

Le gouvernement c'est montré totalitaires et répressif justifiant en cela de justes oppositions, quant à la liberté de chacun de choisir de se faire injecter dans le corps quoi que ce soit. Chaque citoyen doit le faire avec son assentiment.

C'est je pense, pour le futur, une règle à respecter face à l'homme augmenté qui avance.
Mais cette liberté à un prix, celui d'accepter le nombre de morts qu'il y aurait eu de supplémentaire dans la comptabilisation des décès par effets secondaires à celle que l'on ne peut pas faire dans le cadre de la liberté de choix.
Je pense que tous ceux qui ont dû subir les affres de leurs refus devraient déposer une plainte devant la cour européenne des droits de l'homme ou le TPI.
Car ceux qui se sont fait vacciner non pas lieu de se plaindre que l'on met leur vie en danger car le taux de couverture du vaccin n'est pas de 100% en plus des effets secondaires.

https://www.journaldesfemmes.fr/

Le dernier point à aborder est la durée de cette pandémie à variants. Va t'elle se perreniser ou pas. J'ignore si des spécialistes peuvent ou non répondre à cette question. Des épidémies sont apparues puis disparues sans que l'on sache pourquoi et comment en des temps où les hommes n'avaient pas nos moyens médicaux, mais je pense que là, se tient la réponse à une vaccination obligatoire comme ils en existent ou recommandé comme la grippe.
Dans le cas d'une prolongation sine die, la situation des non vaccinés deviendra invivable pour eux.
Mais alors je pense que malgré leurs réserves éthiques ou peureuses ils choisiront d'eux mêmes de se faire vacciner, d'autant que les chercheurs poursuivront leur quête d'un vaccin adapté à la particularité mutante de ce virus.
C'est du moins ce que me suggère ma raison qui n'est pas forcément celles de collusions d'intérêts, ce qui serait abominable et justifierait qu'on nationalise ces sociétés.

Mais que penser globalement de la situation.

Que globalement les peuples des nations dans leurs ensembles sont loin d'être des citoyens pleinement adultes sociologiquement face à la complexité du monde qui 
nous a presque tous pris de vitesse dans ces 50 dernières années, face à l'évolution des Savoirs, et ce n'est pas le net avec wikipédia qui va pouvoir refaire le retard.
Avant le net c'était les prêches des curés, cela n'a pas suffit il a fallu ouvrir des écoles pour tous, nous en sommes au même  rapport dans la mesure d'échelle.

Qhttps://www-femmeactuelle-fr.cdn.ampproject.org/v/s/www.femmeactuelle.fr/sante/sante-pratique/vaccination-la-liste-des-vaccins-obligatoires-et-recommandes-en-france-2124983?

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