critique

Publié le 26 Janvier 2011

 

 

 

 

 

L’indécrottable Sarkozy, il est en addiction aux drames humains comme d’autres le sont à l’alcool.

N’imaginez pas qu’il ait une quelconque compassion ou empathie, compte tenu du nombre de drames qui se déroulent dans une année, ils n’y survivraient pas, aucun humain n’y survivrait, ils sombreraient dans la névrose et finiraient par ce suicidé. Je sais que cela ferait plaisir à certains, mais je n’en suis pas là.

Il nous joue donc sa partition, une partition rodée que jouent tous les chefs d’états, dont le dernier en date fut avant Medvédieff et l’attentat de l’aéroport Ben Ali, le dictateur qui s’était rendu au chevet de jeune marocain immolé par le feu.

Nous sommes là dans des stratégies de comportements, pour répondre à une attente des populations désirent l’intervention du « père », qu’il soit président, premier ministre, guide du peuple, führer, duce, dictateur, se répandant en commisération et assurant son soutient la victime, la famille ou les proches.

C’est le fruit d’un choix lucide et calculateur organisé par les staffs de tous les président, car eux ne se tiennent pas au courant des faits divers (ils ont d’autres préoccupations), c’est une posture de circonstance.

 

Il faut savoir qu’il y a environ presque trois drames de mort violente par jour qui endeuillent des familles.

Forcément il faut faire un choix politique en fonction de l’actualité des événements, choisir celui qui aura le plus grand taux émotionnel, et il se comptabilisera en efficacité politique et en voix, et en coefficient de prestation.

 

Voilà ce qu’est la compassion de ces personnages. N’en déduisez pas ce que je n’ai pas dit, ils sont aussi humains que vous ou moi, et en ont de réelles compassions, mais compte tenu de la durée de ce processus politique intervenant sur des fais réels, choisit les plus douloureux ou perçus comme tel, nous tombons inévitablement dans le spectacle, la stratégie d’acteur et la manipulation, car personne n’y survivrait.

 

L’histoire du développement de ces stratégies est aussi veille que le monde, sauf que par le développement de la connaissance des processus de cognitions par les spécialistes de la psychologie humaine, en ont fait un art mis au service des dirigeants.

Cet art est devenu celui des spécialiste en communication, les premiers stages que j’ai suivi à ce titre se sont mis en place dans la fin des années 1973, ils ont servit à former toutes la nouvelle génération de DRH remplaçant dans la nove langue, le chef du personnel et tous les personnels d’encadrement, c’est le hasard du militantisme si j’en ai  bénéficié.

Aujourd’hui ces formations sont très rependues, mais pas les nouvelles approches de la cognition, issue de la recherche neuronale, qui demeurent l’utilisation de quelques professionnels de la santé et d’un usage de la manipulation des populations dans les services spécialisés des états.

Quand ces personnes disposeront d’une recherche plus pointue, dont l’on peut envisager le terme vers 2040 2045, alors celle d’aujourd’hui se démocratisera. C’est comme cela, le premier est toujours devant et il n’y a rien à y faire, les découvreurs disposent d’une longueur d’avance. Mais face à cela l’on n’est pas obligé d’être sot et comprendre par la durée et la répétitivité quand et comment l’on se fait manipuler.

Ceci parce que l’existence est aléatoire et que tout déterminisme nécessite une action organisée.

 

Lorsque l’on se rend compte que les structures misent en place chez nous, sont les mêmes dans tous les pays de même obédience (les pays occidentaux et leur satellites), alors qu’ils devraient par leur géographie et leur histoires (leur existence « géohistorique ») avoir des cultures différentes et des approches plus singulières, il y a lieu de s’interroger sur les raisons de ceci, car le cerveau humain et le même pour tous où que nous soyons, et il réagit à son environnement.

C’est comportements qui sont des « meme » réagissent à des stimuli organisés.

Je copie si dessous une analyse du processus de manipulation des populations.

La stratégie de la diversion

Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes.

La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.

 
« Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » (extrait de "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")

 

Créer des problèmes, puis offrir des solutions. 

Cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution". On crée d'abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore: créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

La stratégie du dégradé

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en "dégradé", sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme "douloureuse mais nécessaire", en obtenant l'accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d'accepter un sacrifice futur qu'un sacrifice immédiat. D'abord parce que l'effort n'est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que "tout ira mieux demain" et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s'habituer à l'idée du changement et l'accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
Exemple récent: le passage à l'Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique ont été acceptés par les pays Européens en 1994-95 pour une application en 2001. Autre exemple: les accords multilatéraux du
FTAA que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005.

S'adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Exemple typique: la campagne TV française pour le passage à l'Euro ("les jours euro"). Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi?
"Si on s'adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d'une personne de 12 ans."  
(cf. "Armes silencieuses pour guerres tranquilles

 

Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion 

Faire appel à l'émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l'utilisation du registre émotionnel permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...

Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtise 

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.

"La qualité de l'éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l'ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures."
Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver "cool" le fait d'être bête, vulgaire, et inculte

Remplacer la révolte par la culpabilité 

Faire croire à l'individu qu'il est seul responsable de son malheur, à cause de l'insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l'individu s'auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l'un des effets est l'inhibition de l'action. Et sans action, pas de révolution!...

Ceci est connu de tous les hommes politiques, de tous les dirigeants de ce monde, sauf de la majeure partie des populations, et quand ils en seront informés, eux seront passés à autre chose. Alors pour en revenir à notre indécrottable président, sur la base de cela et sur la connaissance que nous connaissons de son action dans ce domaine, croyez-vous encore à sa sincérité.

Cette pratique est effective, à la demande de la population qui en a manifesté le désir dans une étude réalisé en 1999  par le CCA : (enquête CCA, 1999),  les Français attendent de l’État qu’il agisse moins pour l’ensemble de la collectivité, mais qu’il prenne en compte la singularité de chaque citoyen.

C’est ce que fait notre président depuis 2002, à chaque drames sélectionnés, il fait exécuter un battage médiatique, sollicite à la suite de l’événement une demande formulé par les micros trottoir l’interview des intervenants public, et propose une loi.

C’est comme cela, en ayant développé la peur chez tous nos concitoyens que nous perdons notre liberté, et notre démocratie devient un antre semblable à celui des Ben Ali et consort.

Alors depuis le temps des voix commencent à s’élever sur les bancs même de sa majorité, cela fais des années que je trouve ignoble, ce type de comportement compassionnel hypocrite, fallacieux qui consiste à aller s’inviter dans la vie privé des familles, dans leur drame pour assurer sa notoriété. Cette exploitation, car il faut l’appeler comme cela, il serait temps qu’elle cesse, les drames demeureront, mais nous avons assez de moyens et d’intelligence pour y faire face sans légiférait dans l’escalade permanente dont nous savons depuis des millénaires, qu’elle n’apporte pas de solutions car le crime n’est que social, et c’est socialement qu’il doit être traité.

Imaginer un instant que nous soyons des bonobos, et que nous les apaisions nos violences et conflits en faisant l’amour, le criminel serait celui qui refuserait cela.

Il serait temps que les familles victimes de ces drames ne se prêtent pas à cette comédie, elles ont plus à attendre de leur proches que d’un étalage de la victimisation. C’est certainement beaucoup leur demander car elles nourrissent à juste titre de la vengeance et un besoin de la crier et d’être entendu du monde, mais cela nous coutera la liberté sans rien changer au fond.

 

 

 

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Publié le 22 Janvier 2011

 

 

 Si Je suis heureux qu’une partie de la population, la jeunesse en l’occurrence, ait servi d’attracteur au reste de la population à la suite de plusieurs drames liés à la désespérance, j’aurai aimé que la notre soit dans les rues lors des manifestations contre la loi sur les retraites. Mais voila tandis que les vieux et les enfants défilaient eux ils étaient au boulot où dans les super marchés suivant les jours, pourtant ils ne risquaient qu’un flash ball ou un Tasser. Assurément  comme le dit MAM nous avons une police qui a du savoir faire, et qui a su criminaliser toutes protestations turbulentes ou agités.

Chacun a pu comprendre que seule sont autorisés les manifestations encadrées par les forces de polices, genre de défilée carnavalesque, grand défouloir dont se moque éperdument le pouvoir, sachant ses forces anti émeutes capables d’éparpiller toutes velléités, en dehors des escarmouches traditionnelles reprises en cœur par les médias comme épouvantail.

Aujourd’hui à écouter les médias et commentateurs, l’on pourrait croire que le peuple tunisien qui subit l’autocratie de son président c’est révolté spontanément, ou que c’est la corruption de son entourage qui serait la cause de cette insurrection, pire en suivant la bourde de Jupé, que la jeunesse serait trop instruite.

Ne compter pas sur moi pour vous dire quelles en sont les causes réelles je ne vis pas en Tunisie. Mais ce que je peux comprendre, c’est que BEN ALI n’est pas un dictateur, est cela pose une interrogation.

Il a été élu démocratiquement, par le même peuple qui le vire aujourd’hui, et tout les lois liberticides pour encadrer la pensé unique et la surveillance de la population, il les a faite voter régulièrement sur proposition de son gouvernement, car ce pays est un état de droit.

Cela va peut-être en gêner beaucoup mais c’est ainsi, ce n’est pas une dictature, tout au plus un régime présidentiel autocrate à l’excès.

Dans notre pays ou les mots sont de plus en plus galvaudés, puisque dorénavant ne pas présenter son titre de transport au contrôleur de train devient une grève, il est à craindre que la grève devienne du terrorisme économique, comme le boycott, et c’est ainsi que sur nos médias la fronde ou l’insurrection de la population tunisienne est devenue une révolution, qu’est ce donc que va illustrer la révolution.

Non il n’y a pas de révolution en Tunisie, il demeure sous le même régime présidentiel où règne l’état de droit d’une démocratie galvaudé par son président. Dans la constitution tunisienne nous trouvons son homologue à la notre.

Article 5 (Les paragraphes 1, 2, et 3 sont ajoutés par l’article 2 de la loi constitutionnelle n° 2002-51 du 1er juin 2002).

La République Tunisienne garantit les libertés fondamentales et les droits de l'Homme dans leur acception universelle, globale, complémentaire et interdépendante. La République Tunisienne a pour fondements les principes de l'Etat de droit et du pluralisme et œuvre pour la dignité de l'Homme et le développement de sa personnalité. L'Etat et la société œuvrent à ancrer les valeurs de solidarité, d'entraide et de tolérance entre les individus, les groupes et les générations.

La République Tunisienne garantit l’inviolabilité de la personne humaine et la liberté de conscience, et protège le libre exercice des cultes, sous réserve qu’il ne trouble pas l’ordre public.

 

Nous pouvons donc déjà affirmer que l’état de droit ne constitue en rien une garantie de la protection de la liberté économique, de la liberté d’expression, de la liberté judiciaire puisque pour préserver ces droits il peut être légiféré comme le rappelle l’article 29 de la déclaration des droits de l’homme, mais l’on peut légiférer des lois liberticides.

2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.

Ben ALI n’est donc pas dictateur, mais un autocrate  ayant fait un usage intensif de l’acception « tant qu’il ne trouble pas l’ordre public » tout comme nous dans l’article 29, « de l’ordre public » qui est la porte ouverte à tous les arbitraires quand règne l’unité de pensé.

C’est donc au nom de l’ordre public que les manifestations sont encadrés par les forces de l’ordre, et que MAM a proposé au président Ben Ali ses services.

Il faut comprendre également qu’une révolution aurait pour objectif de remettre en cause la constitution tunisienne se référant également au droit de l’homme, je vois mal une révolution revendiquer une royauté ou une organisation anti démocratie.

Les journalistes et les commentateurs seraient donc bien inspiré d’utiliser les termes appropriés.

Où alors nous pouvons supposer qu’il y a un intérêt bien senti à éviter l’utilisation du terme de fronde ou d’insurrection et d’autocrate. Ne serait-ce pas parce que cela pourrait alimenter des comparaisons avec notre propre présidence qui ne manque pas d’avoir usé et abusé de la notion d’ordre public pour criminaliser jusqu’aux citoyens normaux, et légiféré en matière de contrôle de la vie citoyenne comme jamais vu, les lois ADOPI 1 et 2 et j’en passe, avec les tentatives de contrôle des sources de certains journaux, la récente affaire wikileards.

Ennuyeux d’établir un parallèle, et pourtant dans tous les pays du pourtour de la méditerranée ouvert à l’économie de marché, nous trouvons dans chacun les mêmes problèmes liés aux chômages, particulièrement dans le Maghreb à forte natalité.

Les jeunes, les plus touchés par le chômage ont de nature moins peur du risque, et la répression policière mise en place pour lutter contre la poussé de l’islamisme politique trouvant dans ce vivier construit par l’économie libérale des adhérant, ne fait plus peur.

Sauf chez nous car nous ne sommes pas encore assez pauvre ou avons trop de vieux craintifs adeptes de la tolérance zéro qui justifie toutes les dérives liberticides à l’encontre de notre propre constitution, les gardes à vu en sont le symbole d’une évidence.

 Article 9
Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ni exilé.

Article 12
Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

 

Voila au moins deux articles avec lesquels sous le couvert de la lutte contre le terrorisme et l’islamisme politique tous les états, nous compris, avons pris des distances.

L’histoire nous trace l’origine de cette dérive depuis la chute de l’ex union soviétique.

L’effondrement de cette opposition a laissé le champ libre au libéralisme capitalistique qui a conquis le monde et c’est imposé en maitre, créant obligatoirement ses inégalités, dont la corruption de certains chefs d’états n’est qu’une conséquence, et non la source du chômage comme nos journaleux le raconte.

De fait les exclus du travail ont cherchés des appuis, certains ont proposés leurs services, le FIS en Algérie comme nous l’avons connu.

 Devant la monté de cet islamisme politique, qui prônait la lutte contre l’injustice de l’économie occidentale par un retour à la source de l’islam, les états du pourtour de la méditerranée se sont protègent, le tout envenimé par une guerre israélo-palestinienne et le développement d’un rejet de l’islam en occident

Si dans les pays européens l’usage de cette peur immodéré muselle les ardeurs revendicatives par la présence de forces de police du bord des routes aux super marchés (police privé), l’islam politique ne fait plus peur aux jeunesses des pays du Maghreb.

En fait en sortant de la guerre froide le vainqueur loin de développer le plein emploi dans les pays de libre échange à cultivé ce qu’il sait faire la concurrence du moins disant dont les exclus en l’absence de soutient en ont trouvé un en l’islam, que certains chef de guerres ont radicalisé, servant ainsi de fédérateur aux pays occidentaux et à leurs satellites pour, au lieu de créer des emplois, maitriser ce nouvel ennemi qui fourni un excellent prétexte pour contrôler les populations et une parti non négligeable des ressources pétrolières.

Dans ce jeux d’échecs, les vainqueurs sont ceux qui ont le contrôle de l’approvisionnement des ressources, aux autres la jouissance de contrôler leur population que ces vainqueurs appauvrissent par l’augmentation des prix

Nous en étions là avant l’insurrection de la Tunisie sans ignorer sa propres histoire depuis l’indépendance, sauront nous nous reconnaître en partie dans ce miroir, ou allons attendre leur effondrement, car je ne vois pas comment une économie qui jusqu'à présent n’a pu donner le l’emploi à tous, le ferait en changeant seulement de dirigeant ou en amendant sa constitution.

Nous sommes bien placé pour le savoir cela fait trente ans que nous jouons à cela sans succès, si un, à force d’avoir une peur démesuré de l’islam et de tout nous perdons notre liberté.

Les tunisiens au moins en ont recouvrait un peu en virant leur autocrate, reste à savoir si c’est contagieux dans ce cas cela pourrait nous atteindre, mais le savoir faire de MAM veille.

 

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 20 Janvier 2011

Notre Monde dans lequel, pour sortir d’une existence passée que nous avons appréciée cruelle, nous avons aussi construit des organisations « eugéniques ».en développant nos « cultures sociétales ».

Je fais volontairement une extension de l’usage traditionnel de ce mot, en l’ayant préféré au terme d’hégémonie, non pour créer une confusion, mais parce que, au travers de leurs jugements de valeur les hommes ont toujours recherché d’une manière plus ou moins indicible de ne vouloir retenir que les caractères qu’ils reconnaissaient être ceux correspondants au fait majoritaire reconnu.

 

Or jusqu’à présent c’est l’accès à la technologie qui les en a empêché, ceux qui s’y sont livrées, ont utilisé des moyens barbares ou subtil dans le domaine de l’extermination en utilisant des termes aussi anodin que développement de la culture ou de la pensée à la recherche de l’homme parfait.

 

La découverte du génome nous a ouvrer la porte de toutes les espérances et de toutes les craintes, et nous n’échapperons pas à la redéfinition de certains termes, et à la création de nouveaux, pour être le plus précis afin de ne pas utiliser le multiple sens de certains pour nous tromper, dans ce que nous appelons l’évolution, et dont nous connaissons si peu.

 

Et pour aller jusqu’au bout de ma pensée, lorsque par culture commerciale nous vendons des images de top modèle type, et que par chirurgie aujourd’hui certains les copient pour supprimer leurs caractères spécifiques innés, la limite est subtile.

 

Pour un cas individuel nous pouvons encore parler de soin d’un mal être d’une personne dans sa peau, de dopage dans le cas de sportifs, mais dans le cas d’un phénomène de masse, si la génétique vulgarise cette possibilité de changer ses caractères, si la génétique favorise cet effet de mode, à partir de quel nombre entrerons-nous dans l’eugénisme.

 

Pourtant, l’Homme n’a jamais eu autant de moyens à sa disposition pour le comprendre, étudier, et nous restons sur la défensive, et nous ne faisons pas dans l’ensemble la démarche de nous ouvrir au monde à l’univers, pour rester dans notre « mensonge culturel ».

 

A ceux qui opposent la certitude de la pleine et entière responsabilité personnelle comme auteur des choix que nous effectuons, il est bon de rappeler qu’il n’existe aujourd’hui aucun espace disponible, pour qu’un être puisse se développer en dehors du groupe.

 

Et dire d’une décision qu’elle a été prise librement signifierait qu’elle n’est pas strictement « aléatoirement déterminée » par ce qui l’a précédée, or vivant dans le groupe cela est impossible, ce qui réduit d’autant cette responsabilité personnelle qui nous plaît tant, parce qu’elle nous dispense de nous interroger sur la nôtre, que nous reportons sur l’autre, l’Homme ne s’est jamais bâti une aussi belle excuse collective.

 

En conséquence, si quand nous naissons nous héritons malgré nous, de la responsabilité d’acteur d’assumer l’évolution de notre espèce, il en est de même du phénomène d’exclusion que nous construisons, et auquel il nous appartient d’apporter une solution.

 

Solution sans laquelle, les exclus, étant en parfaite harmonie avec les « lois naturelles » si chères au libéralisme, peuvent aller se servir pour survivre, même par la violence, là où se trouvent les richesses, parce que leur innée génétique a été faite pour cela, pour qu’ils survivent.

 

Sauf à pratiquer l’eugénisme, à leur retirer les gènes qui les motivent à survivre, il n’y a pas de solution en dehors de la coopération.

 

Je ne dis pas cela pour inciter à la violence, mais seulement pour indiquer, et faire comprendre que nous ne pouvons tout à la fois nous approprier, et les territoires, et les richesses qu’ils fournissent au bénéfice de quelques particuliers et collectivités, afin d’en interdire l’accès à ceux qui ne possèdent pas un moyen d’échange, et se plaindre que les exclus ont tort d’avoir faim, sous prétexte que « les assister » représente une charge qui réduit les profits.

 

En conséquence le système capitaliste et son vecteur la monnaie sont bien devenus des déterminants de notre évolution car ce système capitaliste se comporte comme un organisme « vivant » puisqu’il est nous. Organisme dont nous constituons les éléments contrôlés qui le nourrissent, organisme capable par ses réalisations d’engendrer une évolution de notre espèce.

 

 

Comment ?

En modifiant l’écosystème au-delà de celui qui est déjà déterminé du fait même de l’évolution de notre planète et qui a donné naissance aux espèces qui nous ont précédées.

Ainsi, le système capitaliste est en passe d’anticiper la venue du successeur de l’homo sapiens sapiens.

 

D’une part, par les modifications environnementales qu’il engendre, par la technologie mise en œuvre, par les tensions nerveuses auquel il soumet ses acteurs, par sa mutation postindustrielle, par les nourritures à effet irréversible dans laquelle c’est lui qui définit et vend les besoins.

 

Et d’autre part ce que je voulais surtout souligner, la tendance à l’eugénisme, à la capacité de pouvoir modifier les caractères innés, or nous savons que lors de cette modification il n’y a pas de retour en arrière, c’est l’essentiel du défi du 21 siècle.

 

Cela pour obtenir le maximum d’un symbole de richesse, la monnaie, bien qu’il lui manque quelque chose que nous lui avons abandonné, la conscience de soi, d’appartenir à une espèce. Conscience d’appartenir à une espèce qui s’acquiert par une structure épuisante auto régulatrice, l’éducation de l’incertitude de la raison, laquelle impose d’apprendre sans cesse pour vivre les réalités de notre image.

 

 Nous assistons donc à un phénomène de rétroaction auto régulateur d’un système abstrait qui se gargarise de vérité, parce qu’il théorise des systèmes mathématiques dont il tire sa fiabilité par une tromperie, une duperie celle de faire croire par les mathématiques dont il fait l’usage que ses systèmes modélisés équivalent à des sciences dures qui en font l’utilisation pour déterminer des faits réfutables (vérité), ce que n’est pas l’économie, et s’il doit y avoir un débat d’idée, ce n’est pas : « allons-nous utiliser une organisation individuelle ou collective pour nous enrichir grâce au leurre d’un langage mathématique qui fait croire que nous ne parlons pas de nous, mais où voulons nous aller, et comment ? ».

Ceci est important car la surpopulation dans un espace restreint (l’étude de Calhoum) a été, et est un des moteurs de notre économie et non les mathématiques qui ne sont qu’un outil normatif pour ne pas se perdre et non une fin au service de quelque uns.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 20 Janvier 2011

 

l'idéolLes idéologiques sont nos propres limites « d’Être perdu » car elles exigent le nécessaire besoin de disposer de repères visibles préhensiles. C’est l’objet de toutes les vérités, de tous les idéaux, de tous les projets de société. C’est le but de tous nos rêves, de toutes nos études scientifiques et interprétatives. Cet amas de déterminants, nous le censurons et nous y choisissons ceux qui nous paraissent fondamentaux, sous l’influence de notre nature émotionnelle dépourvue du libre-arbitre.

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D’une part, parce que nous n’avons pas les moyens intellectuels de tous les connecter entre eux, et d’autre part parce que nous nous éduquons en censeur. De telle manière qu’en systématisant un certain nombre de déterminants qui suscitera l’adhésion individuelle ou collective, nous aurons élaboré une idéologie, un concept.

Idéologie, ce mot définissant une notion s’appréciant de diverses manières. Avec Marx son sens est négatif, il désigne les fausses idées que se font les hommes de la réalité sociale. Chez les politiques, il désigne des systèmes d’idées.

Aujourd’hui, les sociologues considèrent qu’il désigne un ensemble d’idées relatives au politique et au social sans préjuger de leur validité. Cela parce que s’interroger sur leur validité nous conduit à deux analyses : une où, mus par leurs sentiments et leurs intérêts, les hommes se laissent facilement aveugler par des idées ou croyances douteuses, voire fausses, pour peu qu’elles s’enchaînent logiquement ; l’autre met en évidence le fait qu’un homme en tant qu’acteur social ne peut, de manière certaine et affirmative, pénétrer, traduire son environnement sans devoir l’interpréter à l’aide d’idées, de représentations, de conjectures, de théories et de jugements dont la détermination de leur validité est toujours incertaine et partielle. Et ce, quel que soit le poids de la science et de la raison.

Mais leur poids peut nous aider à réduire l’incertitude, à fixer des voies. Des voies jalonnées pour bifurquer sans se perdre, et permettre l’émergence de nouvelles idéologies.

Nous ne devons pas oublier que notre intelligence ne découvre que ce qu’elle peut comprendre et, à partir de là, nous ne devons pas faire comme nos prédécesseurs, croire avoir atteint des sommets alors que nous venons peut-être que de franchir un seuil.

Pourtant, rien n’est écrit d’avance, d’autant plus que les sociétés laïques porteuses d’un idéal républicain sont en déclin. Elles ont trop cru qu’une économie libérale était synonyme de démocratie, et qu’il suffisait de se faire l’apôtre du libéralisme, pour voir l’idéal républicain se développer ; qu’il suffisait, d’une part, d’aboutir à une « employabilité » capitaliste en amenuisant l’activité socialisante syndicale des citoyens pour qu’ils fassent l’éloge de la République ; qu’il suffisait d’autre part de respecter les confessions, pour qu’elles ne deviennent pas un recours idéologique identitaire devant la faiblesse et la réduction de l’action socialisante du travail, définie comme charge.

D’une certaine manière, la laïcité républicaine est attaquée de tout bord, autant par les initiatives privées, que par celles confessionnelles. Si bien que les responsables politiques, qui ne sont que le reflet de leurs électeurs, s’appauvrissent dans leur débat, incapables de reformuler des idéaux qui se réforment devant les événements. Et leur rôle de guide s’est transformé en celui de gardien d’un potentiel mercantile, sans philosophie autre que son expansionnisme.

Y a-t-il alors déviation, reformulation ou transformation idéologique ?

C’est à chacun d’en avoir une idée. En dehors de cela, il n’y a aucune raison que l’idéal républicain reste intangible. Pourquoi échapperait-il à l’évolution ?

L’histoire humaine nous démontre que rien n’est spontané, que tout s’élabore dans le creuset des prédécesseurs, même les religions qui déclament la vérité se sont construites au cours des siècles à partir de fragments de celles qui les ont précédées. Ce n’est pas pour autant mécaniste. Cela repose sur la transmission générationnelle du « message » et aucune civilisation n’a disposé d’autant de données que la nôtre sur ce qu’était son existence, et de ce que nous pensions être.

Toutes les idéologies que nous élaborons sont des idéaux éculés, transfigurés par la technologie et les nouvelles s’élaborent sans que nous n’en ayons conscience, quels que soient les efforts déployés pour les maintenir dans le creuset du passé.

Je m’en explique. Je n’aime pas particulièrement les comparaisons avec le monde animal, mais je vais me servir pour l’exemple d’une étude réalisée sur une population de scarabées parue dans Science et vie n° 112 de janvier 2002.

Une équipe de chercheurs, biologistes et mathématiciens ont étudié pendant six ans une centaine de scarabées. Pour modéliser cette dynamique, ils doivent faire un choix. Soit ils considèrent les scarabées comme un ensemble d’entités "discrètes" définies chacune par des probabilités de mortalité et de reproduction, soit ils les voient comme un ensemble continu, dont les variations ne sont plus individuelles, mais globales.

Problème : les prévisions sur la dynamique des populations peuvent être radicalement différentes selon le modèle utilisé. Leur modèle discret (individuel) produit une population régulière (cyclique) ; leur modèle continu, une dynamique chaotique… Pis encore, les variations de la population observée ne correspondent à aucun de ces deux modèles, mais un peu des deux à la fois… Les chercheurs suggèrent qu’un « mélange des deux modèles, continu et discret, sera sans doute nécessaire pour avoir une compréhension complète des systèmes de populations ».

Ainsi, vu la difficulté que représente la compréhension de l’évolution d’un système simple (évolution d’une population de cent scarabées), il est aisé d’imaginer, et c’est là le parallèle que je voulais faire, qu’avoir une idée d’une idéologie future d’un être qui pense, ne peut venir d’une étude discrète (individualiste) ou continue (collective ou holisme) du comportement des hommes, d’où, à partir de là, la nécessité de regarder nos idéologies comme des étapes réformables.

Problème : une idéologie doit faire rêver en une espérance pour être convaincante, et c’est là nos limites momentanées.

Nous aimons tellement rêver, et le libéralisme y contribue si fort et si bien par l’illusion de l’expression de nos émotions, que toutes les autres idéologies d’approches commerciales apparaissent déviantes, et que nous sommes dans une régression sociologique dynamique violente, d’agrégations d’effets pervers.

Mais, il ne faut pas se tromper de cible…

Ce n’est pas le rôle d’échange de la monnaie que je mets en cause, mais les névroses qu’elle développe au travers des critères d’obtention, particulièrement celui de culpabilité, d’infériorité et de libération de désirs violents.

Si ce n’est pas une maladie que d’être riche, tous ceux qui ne peuvent l’être deviennent malades, et c’est ce mal là qu’il faut soigner. Comme je ne suis pas docteur en économie ce n’est pas de moi que viendra la solution, mais de nous tous, quand nous aurons cessé de croire que chacun d’entre nous est un petit roi.

Quand nous appréhenderons, le fait que ceux qui nous le font croire se nourrissent de notre espérance ; quand nous aurons assimilé que la monnaie est notre reflet  ; quand nous comprendrons et changerons nos comportements, alors nous modifierons son rôle, tout comme celui de la loi du marché.

La monnaie n’a jamais tué personne, et si des êtres se sont donnés la mort à son sujet ce sont leurs projections névrotiques qui les ont tués, et non une ligne de chiffres sur un bout de papier.

Il en est de même pour la Bible, le Coran et autres écrits qui, posés sur une même table, se couvrent de poussière, et jaunissent à la lumière.

Il ne faut donc pas se tromper de cible.

Je dis souvent à des amis toujours en activité qu’il faut qu’ils investissent les médias et la télé par la force pour s’octroyer un droit d’antenne afin de donner un espace d’expression à toutes les idées qui se développent on the grounds, il leur faut redonner une place aux débats d’idées.

Pourtant, il y a une richesse quasi éternelle, celle qui naît avec nous, notre « intelligence » et, quand dans 250 ans il n’y aura plus un seul minerai à exploiter pour produire un bien, c’est elle qui nous sauvera, si nous avons su la développer et non l’assujettir au néolibéralisme capitalistique comme le propose notre président dans la suite de bien d’autres.

Ne vaut-il pas mieux payer des hommes à s’instruire plutôt qu’à produire des biens inutiles.

Est-il si difficile de comprendre que l’on n’a pas besoin (par bonheur) du travail de tous et qu’une décroissance sélective anticipera ce qui se produira de fait.

Est-il si difficile de comprendre que l’opposition idéologique est à la vie politique ce que les minéraux sont à l’eau indispensable au bien-être d’une démocratie républicaine.

P.-S.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 19 Janvier 2011

 

 

Envers la Tunisie nous avons un enthousiasme « Obamaniaque ». Lors de son élection les français ont fait un véritable transfert sur lui, au bout de deux ans les américains qui l’ont élu, l’on abandonné en portant l’opposition au congrès.

 

Tous les médias à l’unisson se gargarisent de la destitution de celui qu’ils appellent le dictateur, curieuse appellation pour un personnage qui a été élu démocratiquement.

Je préfère de loin la notion d’autocrate, car à mon sens nous n’élisons pas un dictateur.

Mais peut-être me donne ton raison avant l’heure quand j’explique que la « jusdiciarisation » et la « policiciarisation » de notre société nous conduira à élire tous les cinq ans notre tyran, nous aurons inventé une nouvelle forme de démocratie.

 

Incapable de voir que la peur nous conduira à nous priver de liberté nous prenons fait et cause pour ceux qui ont le courage de se révolter contre leur tyran nominatif comme Ben Ali, alors que hier c’était l’ami de la France.

C’est ainsi que les français vivent par procuration la fronde ou la révolution d’une population qui subissait comme tous les pays soumis aux règles de l’économie mondiale les affres du capitalisme.

Aussi soudainement la fortune de son épouse devient crapuleuse, alors que celles des nôtres se glorifient d’être au CAC 40 et autres, l’on se retrouve dans un schéma bien connu, où les autocrates qui règnent dans ces pays s’enrichissent, c’est le même reproche que l’on faisait il n’y a pas si longtemps à la Grèce pour ne pas lui venir en aide, mais parfois j’ai l’impression que nos commentateurs sont atteints d’amnésie

 

C’est toujours le même discourt rodé sur la base de faits réels dénonçant une frange de la classe dirigeante « crapuleuse » servant de boucs émissaires pour justifier la crise économique que subit ce pays, qui ne tient qu’à la loi du marché, plus qu’a celle de ses dirigeants qui n’ont pas plus de moyens d’actions sur les marchés que nous.

A un moment il faut comprendre que même si nous distribuions la richesse de ces gens à tout le peuple cela ne changerait en rien le fond du problème ayant conduit à leur révolte, tant que l’on ne modifie pas les règles de la formation du capital qui régit le système capitaliste dans lequel nous vivons tous.

Aucun chef d’état de dispose des capacités à gérer seul sont pays, ils sont comme nous, tous ont des conseillés et des spécialistes en tout ce que vous voulez. Ils prennent seulement les décisions politiques et les assumes, les génies ne sont pas de ce monde.

Mais la presse peu construire les histoires et  encenser l’un ou l’autre car il nous faut personnaliser les événements pour qu’ils tracent l’histoire.

Si je dis cela, c’est qu’il n’y aura pas d’homme miracle qui donnera du travail à tous les tunisiens, ils gagneront en démocratie en ayant viré leur autocrates, et ils devront vivre avec tous ceux qui ont durant toutes ces années soutenaient le pouvoir déchu.

 

Nous entendons ce discours s’étendre à l’Algérie dans de noble explication dénonçant la captation de la manne pétrolière par quelques privilégiés, et nous qu’en est-il 10% des ménages disposent de 46% de l’ensemble de la richesse totale, dont 63% du patrimoine financier, ce n’est pas scandaleux.

 

Alors nos commentateurs et faiseurs d’opinion de 88% des français voient en ce mouvement une espérance vers un eldorado économique par une libéralisation de la presse, de l’opposition, de la liberté d’expression, de la suppression de la surveillance policière, tout ce qui est entrain de disparaître chez nous, incapable d’en établir un parallèle.

Alors est-ce que nous sommes contents pour eux sincèrement ou parce que ils vont gagner ce que nous nous allons perdre, incapables, paralysé par la peur de défendre nos libertés.

 

Certes ils vont gagner, je l’espère un gouvernement vraiment démocratique, mais je vous parie mon billet qu’il leur expliquera que la crise financière est la responsable du chômage, car je ne vois pas comment d’un coup de baguette magique ils vont assurer le plein emploi, alors que nous, avec tous nos donneurs de leçons nous n’y parvenons pas depuis trente ans.

D’autres espèrent que derrière cette fondre s’élèverait une espérance faisant basculer ceux qui, réfugiés dans l’islam « politique » depuis l’effondrement du bloc soviétique iraient vers une société nouvelle qui émergerait d’où ?

 

En fait ce sera pour les révoltés du chômage qui les soumettait, une impasse, et seul l’avenir dira ce qu’ils auront réellement économiquement, gagné et je ne leur souhaite pas le sort d’OBAMA.

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 16 Janvier 2011

 

 

 

La fronde du peuple tunisien serait partie suivant les commentaires que j’écoute ou lit de l’augmentation du prix des produits de première nécessité et de l’immolation d’un jeune homme qui essayait de s’en sortir par un étal sauvage.

 

S’il est bien connu qu’il faut toujours une goutte pour faire déborder le verre, il demeure important de savoir ce qui le rempli d’un breuvage amer.

Beaucoup, dans des articles se sont appesantis dessus et l’on fait mieux que je n’aurais pu le faire.

Mais je suis plus intéressé par le parallèle que l’on peut faire entre l’autocratie tunisienne d’un dirigent élu démocratiquement, dont les uns et les autres signalent le contrôle de la presse, la répression policière, les cousinages et les corruptions, et l’action de notre autocrate.

 

Deux réactions sont indicatives, celle de DSK qui avait venté l’exemplarité économique de la Tunisie, et MAM qui propose le savoir faire des brigades antiémeutes françaises pour rétablir l’ordre.

 

Si nous suivons la vie politique française depuis l’élection de notre président, nous avons eu la criminalisation du citoyen normal (augmentation de garde à vue, prison pour accident de la route mortel et d’autres, contrôle vidéo amplifié, création de fichier ADN, loi ADOPI, etc.) soit un contrôle accru de la population

 

Nous avons régulièrement des affaires des cousinages, des affaires de prise illégales d’intérêts, une « sur-médiatisation » du président (Ben Ali érigeait ses portraits, nous le sien parcours la presse), une omni présence  dans la gouvernance du pays laissant ses ministres jouer le rôle de potiche et de fan, un parlement le doigt sur la couture de pantalon, la maitrise des médias par cousinage et collision d’intérêts, soumission au marché comme la Tunisie l’est au FMI, une tentative de main mise sur la justice, bref à y regarder de prêt rien qui ne le distingue d’un Ben Ali.

 

Et pourtant chez nous tout ceci n’a donné lieu qu’à une abstention massive au régionale, et une manifestation carnavalesque durant un mois pour s’opposer au projet de retraite, la jeunesse, hors estudiantine, était au boulot.

 

En clair nous n’avons eu que des réactions d’un peuple peureux et servile.

 

Alors à quoi devons nous cela, et bien à notre distraction favorite, nous faire peur avec l’islam, d’épouvantail sécuritaire agité en permanence par le pouvoir et la presse aux ordres qui aujourd’hui apeure prés de 62% de la population autour d’un mythe médiatiquement entretenu.

Nous le voyons encore avec la journée de deuil organisé à la suite de la mort des deux otages (indépendamment de la réalité du drame)

A quoi devons nous cela à une désinformation permanente anesthésiante n’oublions pas que 88% des français s’informent aux  JT qui passent en boucle les fais divers, et théâtralise la politique.

A quoi devons nous cela, à notre nouveau mode de fédération, la population se fédère autour des drames collectifs ou individuels faisant appel à l’émotion.

La population a abandonné le foot depuis la dernière coupe du monde, etne sait plus ce qu’est un projet politique utopique.

A quoi devons nous cette passivité affligeante, aux publicistes communicants qui disposent de toutes les connaissances de la psychologie humaine, tandis que la population dispose de plus en plus de l’ignorance qui façonne la graine d’esclave, mais pas de sensibilité, car parfois elle vit ses désirs par procuration.

Tel fut le cas lors de l’élection de Barack Obama transférant sur lui leurs espoirs qu’ils nourrissaient pour eux mêmes.

Aujourd’hui avec la fronde tunisienne nous avons le même scénario, après une hésitation du pouvoir pour soutenir Ben Ali tous applaudissent à l’effondrement de son organisation autocratique alors que depuis l’élection de Sarkozy nous vivons dans une.

 

En fait nous nous félicitons du courage qu’on les autres.

 

Alors s’il ne tient qu’a l’augmentation des prix pour le retrouver, je vous en donne quelques unes.

 

                              2000                     2010               écart

 

La baguette          3f (0.46€)               0.85€              + 85%

Choux                  4f (0.69€)               1.50€              +118%

Café                     6f (0.91€)               1.50€              + 64%

Gaz butane          130f (19.82€)         30€                  +51%

Lait                     1.30 (0.20€)            0.56€               +183%

Brie                     2.60f (0.40€)          0.94€               +137%

Coulommiers      5.20f (0.79€)          2.07€               + 161%

Pomme de terre  1.50f  (0.23€)         3.30 €               +4135%

Beurre                3.75f (0.57€)          0.95 €                +66%

Baril de brut       30€                         119€                  +396%

Fuel domestique 0.35€                      0.85€                 + 145%

 

Salaire moyen   16875 €                  16792 €               - 0.5%

 

Salaire mensuel du président

                            6075.89€              19331 €               + 218%

 

J’arrête la liste. Ces chiffres sont à prendre à titre indicatif car je n’ai pas vérifié leur exactitude.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 13 Janvier 2011

 

Un chercheur Canadien, M. Tremblay, va jusqu’à dire que l’on peut prédire l’avènement d’un futur délinquant, dès que certaines adolescentes sont enceintes. Ce même chercheur, voyage et propage sa théorie dans le monde entier avec la bonne foi la plus totale, et il est manifestement entendu dans tous les pays. D’ailleurs, en France, pendant la campagne électorale des présidentielles, le 25 mars 2002, sur la chaîne de télévision France 2, le candidat Lionel Jospin a parlé d’impliquer l’école dans le processus de sécurité, notamment en surveillant les comportements déviants et asociaux de certains enfants. A cela il faudrait ajouter les recherches qui sont faites sur les causes éventuellement génétiques de divers crimes.

 

Déterminer des populations d’enfants de deux à trois ans, voire de fœtus criminogènes, pourquoi pas. Mais pour quoi faire ? D’autant que ces méthodes ne sont vérifiées qu’à 75%, et qu’ainsi il y a 25% de «faux positifs ». Il y a donc le risque de se tromper pour un quart de la population déterminée, pour ne pas dire stigmatisée, mais ce risque n’est pas perçu comme dangereux par la population. La question que l’on peut se poser alors est : « Que faire de ces populations ainsi désignées ? Appliquer le fameux principe de précaution ? Comment ? Traitement préventif ? Mise à l’écart ? Éradication préventive ? »

Ce mode de contrôle et à la fois subtil et pernicieux. Il n’est pas appliqué par les institutions d’ordre, comme la police. Non. Il est administré par des scientifiques, des universitaires, indiscutables aux yeux d’une opinion publique qui ne cherche qu’à se rassurer avec ce genre de certitudes, et qui est prête à laisser le champ libre à ceux qui promettent de supprimer leurs angoisses et leurs peurs, aux marchands d’illusions.

 

L’analyse de ces scientifiques devrait plutôt inciter les politiques à prendre des mesures économiques visant à la résorption des inégalités sociales qui sont à l’origine de la délinquance, en parallèle avec les mesures coercitives indispensables pour ceux qui sont réfractaires à ce type de traitement.

Au lieu de cela ils organisent dès l’enfance un système inquisitorial, pour satisfaire d’une part leur stratégie d’acteur, cacher leurs échecs successifs depuis plus de 35 ans dans un choix politique dont ils connaissaient les conséquences. De telle manière que les citoyens sont à la fois, victimes, complices, dupes et dupés, et leur absence de vue globale stigmatisée par le local et l’individualisme leur enlève toute vision événementielle.

 

Nous sommes là dans un schéma de déjà vu. Pourtant, le reconnaître n’est pas chose aisée. Compte tenu des moyens technologiques dont nous disposons dans le domaine de la génétique, la tentation va être grande de recourir à l’Eugénisme.

Le terme d’eugénisme a été employé pour la première fois par le physiologiste britannique Francis Galton (1822-1911). Il le définissait comme l’étude des facteurs socialement contrôlables qui peuvent élever ou abaisser les qualités raciales des générations futures, aussi bien physiquement que mentalement.

Galton ne disposait pas alors des connaissances qui sont les nôtres aujourd’hui sur la génétique, et s’appuyait sur des connaissances biologiques suffisamment précises. Le fruit de ses travaux trouva leurs applications légales et réglementaires qui relevaient du scandale pur et simple en imposant, au nom d’une fausse science des mesures radicales de castrations et de stérilisations à des êtres sans défenses.

C’est dans ce cadre que les travaux de monsieur Tremblay par exemple pourraient faire l’objet d’une manipulation proche ou identique.

Ces dans ce cadre que ces pratiques servirent de référence aux idéologies racistes, dans la voie des travaux de Linné (1707-1778) et de Buffon (1707-1788), poursuivie par Gobineau (1816-1882). A la fin du XIX ième siècle, l’Europe cultivée est convaincue que le genre Humain se partage en races inférieures et en races supérieures. C’est surtout en Allemagne que ces idées, conjuguées aux conceptions du monde de Vacher de Lapouge et H. S. Chamberlain, vont jeter les bases de l’aryanisme historique. Dans l’Allemagne de Guillaume II ces idées étaient très largement vulgarisées dans la population. Et naturellement lorsqu’Hitler traduira le Mythe en réalité, il ne trouvera que très peu d’opposants.

Ainsi, quelques théories qui se voulaient scientifiques, sans avoir fait la preuve quelles étaient réfutables, ont conduit tout doucement au plus grand drame de l’histoire Européenne, car, tout aussi naturellement, des parties de populations d’autres États partageaient ces conceptions. Nous ne sommes jamais à l’abri de rouvrir des camps de déportations, de concentrations, pour aller vers un génocide «labellisé » par la science, pour cacher à notre miroir personnel tous les crimes que nous nous sentons capables de commettre.

Sauf qu’aujourd’hui les camps ont changé de nom et les moyens dont nous disposons ne brûleront que les cerveaux sans laisser de traces extérieures, modifierons des caractères génétiques pour coller à une civilisation devenue narcissique et paranoïaque.

De telle sorte que pour apporter une solution à l’accroissement de la violence et de la délinquance, nous ferons le même chemin, en attendant qu’un personnage, pour ne pas dire un nouvel Hitler, transforme le mythe de la notion de risque Zéro en réalité.

 

En cela la notion de dangerosité est la porte ouverte à l’arbitraire car nous savons que cette perception de la dangerosité ne dépend que du caractère et du tempérament des individus et est irréfutable. Elle a déjà entrainé la criminalisation de l’individu normal et a remplie les gardes à vue.

Demain elle nazifiera la société car s’en nous en rendre compte nous sommes à la recherche de l’homme parfait, qui n’est rien d’autres qu’un « criminel » potentiel, et cela nous le savons.

Aujourd’hui nous nous apprêtons à donner le pouvoir d’internement à des psychiatres, demain ce seront des machines qui seront plus intelligent que nous qui en déciderons. Nous deviendrons les esclaves de nos propres inventions.

Et ce ne sera pas elles qui le demanderont mais nous toujours prisonniers de nos peurs.

Nous avons mis le doigt dans un engrenage sans fin qui nous conduit vers le délire.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 13 Janvier 2011

 


Le besoin d’inquisition s’est toujours manifesté dans toutes les sociétés, car il est sous-jacent du fait social qui semble toujours découvrir avec horreur les délits et crimes dont il est porteur dans l’unité de ses membres (les individus), et qui surgissent plus facilement suivant le type d’organisation que l’on se choisit, bien qu’il soit plus difficile à discerner dans les démocraties.

Au moyen âge l’on exposait les délinquants et les criminels au pilori, et l’on brûlait sorcières et hérétiques.

Aujourd’hui on les expose dans la presse populaire et autre, et les bûchers sont des fagots de mots qui remplacent le juge et le bourreau et font de l’opinion publique un «assassin » en liberté. Le plus souvent cela se fait au nom de la liberté de la presse qui ne cache que la jouissance du pouvoir qu’elle c’est octroyée grâce à l’angoisse et aux peurs qui paralysent la capacité de réflexion des individus, entretenues par la permanence d’une régression sociale qui se cherche des boucs émissaires.

On ne peut tout à la fois demander qu’un individu soit mis à nu au nom de la vérité, qu’il soit donc fragile et vulnérable, et ensuite une fois qu’il est devenu faible, se jeter sur lui pour le «dévorer », et par-là se considérer comme des êtres civilisés. Tous les jours nous avons dans nos médias cet appel à la curée. Il n’y a en cela aucun du hasard si nous sommes passés de la chasse au criminel à la criminalisation du citoyen ordinaire, en cela chacun d’entre nous en est responsable.

 

 

Devant le confort et l’abondance d’une très large majorité de la population des pays riches, le risque devient intolérable, et la notion de risque zéro fait recette.

Cette notion de sécurité absolue touche tous les secteurs de la société ; au principe républicain de la sécurité des personnes et des biens, viennent s’ajouter la sécurité dans le domaine de la santé, des transports, sécurité dans le domaine de l’énergie, sécurité alimentaire, etc. Tout doit être sécurisé, et il en va de la responsabilité politique.

Avec cette demande de la société, le politique a introduit un concept dans le but de s’exonérer de la responsabilité : le principe de précaution. Ce principe qui fait, par exemple, qu’au moindre signe de maladie de la vache folle, on abat tout le troupeau. Principe qui conduit les citoyens devant une catastrophe naturelle à faire à l’État le reproche de l’imprévision. Principe de précaution qui pousse à fermer des sites industriels, naturels, publics, simplement présumés dangereux. Principe qui a guidé la lutte contre le H1N1.

Principe de précaution qui en introduit dans le droit pénal la notion de dangerosité qui en modifie sont fondement basé sur le fait, et offre une entrée à la subjectivité, là ou seul le fait doit faire loi.

A quand l’idée de nous empêcher de naître pour ne pas prendre le risque de mourir ?

Pour l’instant il semblerait que nous transformons les réalités des périls de l’existence en phobie.

Il existe de nombreux exemples encore. Mais ce qui semble intéressant, c’est qu’au nom de la sécurité, ce principe de précaution, qui peut paraître comme une émanation d’un bon sens populaire, peut avoir des «effets retards » sur l’organisation et la gestion de la société, par sa généralisation et donc sa banalisation, au point qu’il menace de devenir un principe de gestion accepté de tous, car demandé par la majorité.

En tant que principe général de gestion du risque, il sera alors applicable face à tout problème identifié comme susceptible de présenter un risque potentiel pour la société ; application faite au nom du peuple par la légitimité élective, et au nom de l’intérêt général.

 

Aujourd’hui, le principal problème des pays riches est de faire face à ce que l’on a désigné sous le vocable de violences urbaines et d’insécurité.

La répression ayant montré ses limites, certains se penchent sur la prévention du risque. En l’espèce, il ne s’agit pas d’une prévention de type social, par la réduction des inégalités, la réduction de la misère etc., autant de facteurs qui sont connus depuis le XIX ième siècle comme criminogènes, grâce aux travaux de Le Play. Il s’agit d’une prévention fondée sur la prévision du risque de manière à l’étouffer si possible dans l’œuf

Les Nord-américains, dans leur légendaire souci d’efficacité, ont cherché à mettre en œuvre un processus d’évaluation des populations à risque. Ceci a été mis en place dans les prisons pour prévoir les risques de récidives. Cette méthode «scientiste », basée sur des tables actuarielles comportant plusieurs critères, est censée mettre fin à des décisions prises sur la base d’examens cliniques et suspectés d’arbitraire. Le décideur se trouve donc épaulé par le scientifique, qui par ce biais, rend sa décision quasi indiscutable et l’exonère de la responsabilité. De plus, la caution et le label des scientifiques rassurent un public toujours plus sécuritaire, répressif, et en quête perpétuelle de solutions miracles.

 

Les scientifiques se sont donc lancés dans des études longitudinales portant sur trois générations de délinquants, pendant une quarantaine d’années. Ils en ont retiré un ensemble de données empiriques qui leur ont permis d’affiner le caractère culturellement transmissible de la délinquance.

C'est-à-dire que dés l’enfance nous développons un ensemble de névroses par les contraintes sociétales qui définissent nos identités en maitrisant un certains nombres de comportements instinctifs. Dans différentes situations particulières ils ressurgiront et se développeront d’autant plus facilement face aux inégalités et à la pauvreté. La peur de cette réalité nous conduit à supputer une dangerosité potentialité chez tous et nous conduit vers la phobie.

 Et la phobie nous entrainera vers une autre escalade, dont je parlerais dans un autre article.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 13 Janvier 2011

 

Si les hommes naissent égaux en tant qu’individus d’une espèce qui s’est qualifiée d’humaine, chacun né avec une ou des différenciations qui vont assurer sa singularité lui permettant de s’adapter à son environnement. Pourtant nous savons qu’au fil du temps, cet humain que nous sommes, a évolué et il est donc susceptible de poursuivre son évolution. Dans son organisation il a développé des schémas qui l’ont conduit jusqu'à notre société actuelle avec son organisation économique qui génère ses inégalités. Tout ceci ne s’est pas fait sans violence, et se poursuit toujours dans ce cadre là.

Toutefois, nos sociétés deviennent de moins en moins violentes, du moins pour ce qui est de la criminalité violente. Il y a moins de crimes qu’il y a deux cents ans.

Ceci est dû principalement à l’avènement de l'État tel que nous le connaissons aujourd’hui. Cet État d’essence démocratique, où priment la volonté générale et la recherche de l’intérêt général. Le tout est garanti par les règles d’un droit qui reconnaît l’égalité entre les hommes, excluant tout concept discriminatoire fondé sur des notions de races, de philosophies, de religions.

Cet État est le seul à posséder le monopole de la violence légitime, tel que le définit Max Weber. Monopole de la violence mis en œuvre par le pouvoir politique, au moyen de la force publique, pour faire respecter les règles de droit acceptées par la population qui respecte les décisions d’un pouvoir légitimé par l’élection au suffrage universel. Ce droit structure la société civile et évite, en prenant en charge le règlement des conflits individuels issus des rivalités mimétiques, une escalade de la violence engendrée par le principe de vengeance.

 

Cette transformation de la société dite civilisé, en rendant le crime moins courant, a rendu ce dernier de moins en moins tolérable. L’habitude d’un événement le banalise et le rend acceptable et accepté, par un phénomène d’accoutumance. A contrario, la rareté induit un sentiment d’anormalité de la chose, une espèce d’incongruité sociale. Le crime vient perturber directement l’ordre des choses, l’ordre social. Il provoque chez le citoyen qui a pris l’habitude de s’en remettre à la société, ou plus exactement au pouvoir politique, une impression de vulnérabilité.

On dira aujourd’hui un sentiment d’insécurité, ou d’impunité, relayé et amplifié par la caisse de résonance médiatique, et l’exploitation politique inévitable. Comme l’ont souligné Philippe Robert et Marie-lys Pottier, pour «l’insécure », le problème d’insécurité est un problème de société lorsque ses amis sont au pouvoir, et un problème politique lorsqu’ils sont dans l’opposition. Ainsi monte dans l’opinion publique, un sentiment qu’Émile Durkheim qualifierait d’anomie, et donc une menace pour la société dans son ensemble.

Devant une baisse du contrôle interne organisé par la socialisation, les citoyens sont prêts à abandonner une part de leur liberté au nom de leur sécurité, en réclamant un plus grand contrôle social externe.

C’est ce que nous avons fait depuis 2002 en développant la judiciarisassion et la policiarisation de la société et le principe de tolérance zéro qui offre aux dirigeant du monde qui ne sont pas nos hommes politiques, la mise sous fichier et le contrôle de surveillance de la population avec son assentiment obtenu par la peur.

 

La demande des citoyens est alors l’exigence d’un accroissement des forces de l’ordre et de celui des systèmes punitifs, auxquels souscrivent hypocritement les politiques qui savent qu’une fois l’effet psychologique passé son impact dissuasif disparaîtra. Ils entraînent par couardise les citoyens dans une escalade répressive qui les poussera à demander des mesures d’eugénisme, comme Hitler voulait des chambres à gaz, car la délinquance n’est pas le produit d’un jeu de rôle, mais la conséquence d’une désocialisation due en partie aux problèmes d’inégalités sociales non résolues, car toutes les sociétés élèvent leurs enfants dans un ensemble de règles socialisatrices, c’est le fameux Tabou et Totem de Freud.

En cela les incivilités sont aussi la marque d’individus qui font état d’irrespect envers ceux qui les méprisent et les marginalisent, leur renvoyant à tort ou à raison ce qu’ils ressentent. Qui plus est, la crainte des citoyens qu’ils perçoivent, les renforcent dans cette voie, en leur donnant le pouvoir de dominer ceux qui les méprisent par une forme de terreur dont ils jouissent, et qui parfois ne connaît plus de limite, tel l’incendie des voitures.

Ce comportement est particulièrement communicatif chez les jeunes qui se côtoient dans les écoles aux âges où ils mettent à l’épreuve la permissivité des adultes et recherchent leurs propres limites, nous connaissons tous ces jeux qui parfois causent la mort de l’un d’entre-eux. De ce fait, ils sont accessibles aux informations médiatiques qui leur fabriquent des habits d’adultes sur mesure par souci commercial ou médiatique, et qu’ils endossent par mimétisme. Si l’on y ajoute l’ostracisme et la xénophobie, tous ces éléments concourent au sentiment d’insécurité. Alors ensuite, ce que l’on réclame à la justice de l’État, ce n’est plus une justice «équitable », mais d’expurger le mal et de venger les victimes. On lui demande d’entreprendre une campagne de purification au bout de laquelle l’on s’aperçoit qu’il n’y a pas grand monde de propre y compris ceux qui le demandaient.

Alors l’on se prend a rêver de l’homme parfait, puisque la science nous en donne les moyens.et la nous entrons dans un monde où certains nous ont précédé. J’en parlerais dans l’article suivant.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 10 Janvier 2011

Cette crise nous interroge et j’ai comme beaucoup de commentateur apporté ma pierre à l’édifice, mais pour ceux qui ont lu mes articles je n’ai jamais fait l’éloge de la suprématie de la théorie sur l’humain, même si elle en est son produit pour répondre à la nécessité d’organiser sa multitude. Contrairement à ce que nous pensons elle n’est pas le produit de son intelligence, mais la réponse de celle-ci aux perceptions que son être reçoit et qu’il organise et réorganise à chacune d’entre-elle au quotidien.

Une fois installée la théorie devient un élément que prend en compte l’être, qu’il communique au cerveau qui ordonnera des comportements en fonction d’elle.


Dans ce circuit l’on a vite fait de comprendre que ne baigner notre corps que dans une même eau il ne faudra pas attendre de notre intelligence une réponse qui prendrait en compte ce qu’elle n’a pas perçu.

Alors faute de pouvoir se baigner dans tous les bains du monde, nous pouvons en apprendre ce que les autres qui si baignent en ont dit, c’est ce miracle que nous a permis l’écriture, mais encore faut-il savoir lire.

Alors dans cette crise je vous mets au défit de trouver un bain différent qui nous offrirait une autre alternative. Faute de cela nous tournons en rond dans nos théories économiques pour y trouver la solution qui ne peut habiter l’homme qui depuis des siècles se lave dans la même eau.

 

Cela nous conduit à nous comptabiliser n’ont plus en fonction de notre capacité à nourrir et abriter les hommes qui peuplent le monde, mais à calculer, combien d’être sont viable par rapport à notre théorie sur la richesse des nations.

Toute personne à qui vous soumettrez le problème de cette crise avec la calculette mathématique dont nous disposons, vous dira, qu’il faut en faire périr beaucoup, car il n’y a pas assez de place pour eux au banquet de la nature.

 

Est-ce anormal que nos élites ne puissent apporter une solution, non bien sur, par quel miracle auraient –elles été investi de l’art de la divination, alors qu’elles ne passent leur temps qu’a examiner les entrailles de leurs théories, comme les mésopotamiens examinaient celles de leurs animaux, et donc avoir peu de chance qu’il y trouvent un cerveau à la place du foie pour signaler les changement nécessaires de l’avenir. Ils n’y lisent que l’eau dans laquelle ils ont été baignés.

 De plus ils reçoivent l’ingratitude de ceux qui les ont élu, non parce qu’ils étaient les meilleurs, mais parce qu’ils leur ressemblaient.

 

Nous avons donc clairement la vision de l’importance de ce bain, or l’éducation par la philosophie ouvrent l’esprit à l’existence de bains passés qui ne peuvent plus affecter directement nos sens, puis qu’ils n’existent que dans notre mémoire écrite que nous nous transmettons, et qui une fois acquis nous permettent de nous interroger sur l’eau de notre bain, et non d’aller prendre le leur puisque nous savons que la nature ne la pas retenu.

 

Or ce ne sont pas ces personnages que nous recherchons, puisqu’ils ne sont pas représentatif de la population qui ne se reconnaît pas en eux, parce qu’elle n’est pas habité par leurs connaissances ou leurs savoirs.

De ceci il en découle que l’interrogation de cette crise sera essentiellement posé par nos perceptions immédiates, à laquelle nous serons impuissants à donner une réponse innovante qui ne s’inclut pas dans la théorie, puisque chacun de nous la rejetterait par incompréhension. Ce fut le sort dramatique de tous ceux qui ont su qui ont fait des découvertes fondamentales dont certains ont du se renier où y laisser la vie.

 

Nous faisons plus grave, nous allons même confier notre existence à des concepts déshumanisants comme la loi du marché ?, comme l’entreprise personne morale ?, l’Etat ? Le client ?

Si pour parler de six milliard de personnes en même temps nous devons les enfermer dans des entités, ce n’est pas pour nous décharger de nos responsabilités d’acteurs du monde, en croyant que par enchantement, le marché, l’entreprise, l’état vont nous apporter une solution autre que celles des hommes qui ont bâti par elles leurs puissances et leurs dominations.

 

Si la théorisation développe un système qui ordonne les comportements et eux la pensée qui nous fera coopter des hommes reconnus par le système pour le gérer, il faut bien convenir que cela ne leur confère aucune aptitude à détenir une réponse existentialiste, du genre l’humain est un homo-économicus, comme pour nier toute la spiritualité qu’il donne comme réponse à ses interrogations. Pourtant la réalité historique nous fait la démonstration qu’apparaissent toujours des découvreurs, non par une quelconque prédestination, mais parce qu’ils ont su emmagasiner dans leur mémoire l’existence d’autres bains et à un moment de leur existence quand leur être fut sollicité par les événements qui les entouraient, ils ont pu y apporter une réponse atypique.

 

C’est cela qui nous fait défaut aujourd’hui, cette possibilité d’apporter une réponse atypique à la crise.

 

Nous avons l’exemple de la technologie, celle-ci à toujours induit des transferts d’emplois, mais la courbe depuis 1850 semble indiquer qu’elle en supprime et que de fait se sont développés les services, sur 22 millions d’actifs seulement 1/3 ont une activité productrice.
Pourtant chaque fois qu’une technologie remplace les hommes, leurs concepteurs disent laissent au marché le soin d’en réguler les conséquences, comme si eux n’en étaient pas une part active. Sauf que ce marché n’existe pas, ce qui existe ce sont seulement les actions des hommes qui le composent, et pour certains, il en devient une échappatoire pour se dédouaner des nos responsabilités et de notre impossibilité à réguler la multitude humaine sans se tromper.

 

Il appartient à notre communauté de faire face à ces destructions d’emplois, même comme en l’espèce si ce sont les hommes du marchés financiers qui l’on mise en évidence, pour assurer un revenu à ceux qui en sont victimes avec en complément une activité valorisante et complémentaire à celles existantes. Ceci demande une innovation dont nous nous montrons incapables pour rester accolé à un schéma théorisé.

 

Est-il si difficile de comprendre que notre technologie nous permet de ne plus avoir besoin du travail productif de chacun, bloqué dans nos concepts nous sommes incapables de reconnaître cela, et d’en retirer les conséquences.

 

De ce fait nous voyons des hommes innover dans le consumérisme dans la course à la croissance matérielle, avec toutes les conséquences que nous en connaissons, des hommes qui vendent leurs organes, d’autres inventent des « faismesdevoir. con », d’autres se vendent carrément comme au plus beau temps de l’esclavage, sans que cela nous interroge sur le sens que nous voulons donner à l’existence. Je crois que quand dans les Pôle Emploi nous trouvons le slogan « sachez vous vendre », l’on ne peut nier la déliquescence dans laquelle nous sombrons.

 

Le rejet de la technologie serait une erreur, même s’il interfère sur les comportements, ce n’est pas lui la cause de nos maux, mais notre imperfection humaine, mais il ne faut pas pour autant exonérer les sociétés qui y ont recours de la responsabilité de leurs décisions.

 

Certes elles ne sont pas responsable de la marche en avant du monde, mais les hommes qui en sont les propriétaires doivent participer à la réorganisation qu’elles entraînent en finançant le soutien nécessaire aux populations, c’est l’objet de toutes les charges dont elles refusent le sens.

 

Il y a une équation simple à comprendre. Si demain grâce à la technologie un millions de personnes suffisent à faire tourner l’économie sur la base de nos théories est-ce que nous allons bruler les autres parce qu’ils sont en trop.

Ceci impose de se poser d’autres interrogations et comprendre qu’il existe forcément une réponse à cela ailleurs que dans la seule théorie qui a fait naître le problème. Qu’il existe une solution dans une autre eau, et la quête de sa recherche est ce fameux Graal.

 

Le moine et le physicien, par Mathieu Ricard et Trinh Xuan Thuan font cohabiter science et conscience, ce que sépare la loi du marché.

Souvent nous opposons le spiritualisme et le matérialisme, et c’est symptomatique d’une difficulté à percevoir la complexité du monde, alors qu’ils sont complémentaires, c’est comme si nous opposions notre bras droit à notre bras gauche, en ne les reconnaissant pas solidaire du corps.

Pourtant nous devons admettre que nous développons de préférence l’habileté du bras droit qui sollicitera le cerveau à le privilégier dans ses réponses.

Nous aurons très certainement spécialisé ce bras, mais au détriment de l’atrophie de l’autre et donc de réponses possibles du cerveau.

Ce sont dans ces conséquences que nous conduisent la Pensée Unique, celles que Daco appelé l’homme bloqué.

Certainement qu’en tournant le bouton de la radio sue d’autres stations nous y découvrons un abîme de réflexions qui ne peuvent que nous effrayer, mais c’est parce que nous les émettrons qu’un jour l’une d’elles sera l’eau du bain.

 

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Rédigé par ddacoudre

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