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Publié le 5 Février 2024

Dieu, la Baryogénése et l’Espérance.


 

Dans un monde où 80 % de la population est croyante, je vais conter une histoire que nous pouvons leur rapporter. Avec patience, car la matrice culturelle qui les a imprégnées, c’est du solide. La science a profondément précisé l’existence de Dieu, en pouvant renommer la Création ou continuer d’utiliser ce nom tout en sachant que l’humain n’est pas fait d’argile, comme un pot, mais de particules. Nous ne savons pas quand, dans l’instant d’avant, où l’indéfinissable vivait, au milieu d’un univers primordial de plasma, il décida de créer l’univers. Il y faisait si chaud, que les couples de particules antiparticules se sont désintégrés. Seulement, voilà qu’une asymétrie entre le nombre de particules et d'antiparticules a fini, par donner une surabondance de la matière. Cette matière, nous ne savons pas quelle quantité, s’est annihilée mutuellement et c’est transformé en énergie via E=mc2. Cette liaison annihilante s’est faite à l’unité près. Il n'en est resté qu’un seul quark en surplus. Ainsi, au commencement, l’instant d’avant accommodait des quarks manquant d’énergie pour exister seul. L’indéfinissable les assembla, pour former des hadrons, parmi lesquels les étaient, des protons et les neutrons appelés, baryons.

La Baryogénése a produit une asymétrie baryonique dans la répartition spatiale où a triomphé la matière sur l’antimatière, dans une grande explosion. C’est pour cela que je vis, je peux donc continuer d’écrire mon conte, sachant qu’il en a découlé l’univers.

De ce fait, l’univers fut créé, il y a 18,5 milliards d’années par la Baryogénése et dans sa dilatation elle a composé un cosmos avec des milliards de galaxies. Dans l’une, nous habitons, une petite planète appelée Terre, une situation de privilégiés quand la vie y est apparue.

Il n’y a pas bien longtemps, 4 000 millions d’années, c’est dire si la vie est récente. En cette période nommée l’archéen vivait des bactéries, et voilà que, seulement 2,6 millions d’années après, nous sommes apparus à la suite d'une lente et longue transformation, car dieu n’est pas pressé. Nous sommes donc tout jeune, dans l’instant d’avant, sans âge.

Nos ancêtres du néolithique, il y a 12 000 ans, avaient comme scientifiques, des devins, des chamanes, des sorciers, des astrologues, ils pratiquaient l’haruspice. Dans cette évolution mise en place par l’instant d’avant, la Baryogénése par un déterminisme aléatoire a recouvert de son esprit l’humain, par la conscience et la pensée associative, et certainement tout le vivant dans une moindre mesure. En voyant le résultat, Dieu assurément n’était ni xénophobe ni raciste. Mais voilà que l’évolution du climat planétaire au Moyen-Orient est devenue plus aride, insuffisant pour y nourrir les humains qui y vivaient dans un Éden, à tel point qu’ils durent se mettre à l’agriculture et à l’élevage. Une lente évolution aux conséquences grandioses. Devant l’angoisse générant le besoin de se rassurer, les invocations chamaniques prirent la figure de dieux.

Une multitude de dieux qui veillaient sur les humains et répondaient à leur supplication, moyennant des holocaustes, où la fumée montait vers Dieu comme nous nous envoyons des Voyagers vers l’instant d’avant.

C’est dans ces temps que les humains peuplant la Terre ont, suivant les contrées, raconté, leurs origines. Nous savons par l’observation d’un environnement angoissant quels éléments environnementaux se sont cumulés, entraînant le récit d’êtres supérieurs, hors de portée des humains, des dieux, qui leur prodiguaient conseil, bienveillance, sanctions punitives et les accueillaient après leur mort dans une vie éternelle.

Aucun humain de ces temps n’aurait pu penser que leurs dieux peuplant les entrailles de la Terre, le fond des océans, le Ciel et tant d’autres lieux, dont ils avaient eu la prémonition, seraient renvoyés au-delà des cieux, dans l’instant d’avant, par la science. Dans l’instant d’avant, la Baryogénése, là où ? Les scientifiques de la physique quantique ont calculé qu’il s’y trouvait. Sauf que, dans ce plasma, il n’y avait que des quarks.

Que pension nous pouvoir y trouver, si ce n’est que la dimension d’une interprétation humaine, qu’au moins nous reconnaissons comme telle. Cela ne nous gêne pas pour imaginer et présupposer qu’il existe un univers objectif, avec, certainement, un ordre sous-jacent, pour lequel nous ne bénéficions pas des attributs nécessaires pour y avoir accès. Tient dont ? Les monothéistes disaient, eux, que l’on ne pouvait pas connaître Dieu. Que pouvaient-ils dire d’autres, ils n’avaient ni Dirac, ni Einstein, ni Hawking. Nous comprenons aisément que notre cerveau, depuis 10 000 ans d’existence, déploie le même schéma intellectuel, la même inspiration, beaucoup plus scientifique. Nos ancêtres étaient tout de même futés, sachant qu’ils ne pouvaient pas le nommer, il l’on qualifier d’un nom imprononçable YHWH, gardant tous ses secrets sur l'univers.

Pourtant des scientifiques se sont lancés à la compréhension de cet univers objectif, ils en ont rapporté la Baryogénése, et toutes les réalisations technologiques que nous produisons sous le commandement de leurs calculs. À j’ai dit commandement, excusez-moi, je voulais dire en application de leur calcul. Les commandements c’étaient pour ceux, qui inspiraient, par leur foi en dieu, répétaient aux hommes, quelle politique il fallait suivre pour vivre heureux. Décidément, j’y tiens, il faut traduire, ils rapportaient aux hommes les commandements de dieu pour vivre heureux. Ha qu’il était bavard ce dieu, quand on lit toute la littérature qu’il a laissée aux hommes, quand ils ont su écrire bien entendu. Personne ne sait pourquoi, au bout de 18 milliards d’années, il a donné l’écriture aux humains.

Il est difficile de se mettre dans la peau des hommes de ce temps. Ils ne doutaient pas que Dieu était l’héritage de leur prédécesseur, ils en disaient que c’était des faux, à juste raison, sculptés de bois, de pierres qu’un prêtre mettait en liaison avec ceux restés dans les cieux, ils avaient de la logique.

Il n’était pas concevable à ces monothéistes que l’on puisse faire une représentation d’un dieu que l’on ne connaissait pas. Mais voilà, ils n’étaient ni psychiatres, ni psychologues, ni psychanalystes, alors ils racontaient que Dieu les punirait, s’ils n’appliquaient pas les lois, désolé je confonds toujours avec le présent, ses commandements. Certainement que ceux qui prônaient ces commandements devaient jouir de quelques autorités, car plus tard, tout fils de dieu qu’il était, Jésus c’est fait crucifier. Dieu recommandait aussi de ne pas écouter les autres partis, le parti de Baal, qui promettait la pluie, si l’on votait pour lui, Non ! Non !, si on lui faisait des offrandes, offrande, l’adhésion c’est presque pareil.

Malheureusement, l’argent, toujours l’argent, si bien que les croyants faisaient du commerce dans les temples de prière, d’où jésus les a viré, sans force de police, avec sa ceinture, en leur disant, il faut choisir, Dieu ou l’argent. Lui, il croyait en Dieu qu’il appelait mon père, Il s’opposa au pouvoir politique en place en demandant que l’on rende à César ce qui lui appartenait. Il donna des conseils économiques en demandant aux entrepreneurs, décidément, aux maîtres de payer dignement leurs serviteurs sans les exploiter, et de traiter humainement ses esclaves. Mais ses deux pensées les plus révolutionnaires furent, en observant la vie de ses contemporains, de leur demander de s’aimer les uns les autres pour vivre en paix, pour avoir de meilleures relations interpersonnelles. Également en leur disant, nous ne pouvons pas connaître, l’instant d’avant de notre vivant, décidément je me trompe toujours, c’est, ne pas pouvoir connaître dieu de son vivant, ni son monde où nous sommes appelées à nous rendre à la fin des temps. Soit dans 4,5 milliards d’années quand la Terre deviendra une naine blanche, et, nous, des quarks. Alors, dit-il, sachons pardonner, car nous ne pouvons que nous tromper. Ce jésus qui s’était instruit, durant 30 ans, décida de militer pour réformer le capitalisme ambiant. Non, ce n’est pas comme cela. Ce Jésus fort instruit de la Thora, étudia un autre parti, pardon, une autre religion en Perse. La réforme religieuse de Zoroastre avec son dieu monothéiste « Ahura Mazda entouré d'un certain nombre d'entités, responsable de l'ordonnancement du chaos initial, le créateur du Ciel et de la Terre. Chaque être humain est doté d'une âme éternelle et d’un libre arbitre. Après la mort, les âmes encourent un jugement et vont au Ciel ou au purgatoire ». Et oui ! ça photocopier dur à l’époque. Depuis nous appelons cette âme la conscience, et aucun scientifique ne l’a encore découverte, comme quoi ? https://www.frcneurodon.org/. Mais nous en avons conservé le libre arbitre, par lequel nous pouvons encore nous rendre responsables de nos existences, en lequel encore croient les populations du monde, sauf les psychiatres, et moi. Sans cette croyance dans le libre arbitre ce serait un crime, que d’envoyer à la mort, à la torture, en prison des humains qui se sont trompés. Pourtant, cela ne nous gêne pas d’avoir conservé le droit de tuer, que se réservait Dieu, en désignant, qui devait être mis à mort. Une fort belle excuse pour se laisser aller au sentiment de vengeance, qu’avaient voulu codifier nos inspirateurs sumériens, avec le Code d’Hammourabi.

Ce jésus décida vers les 30 ans de militer et créa le parti de dieu, le Père. Je me trompe encore, mais, nous connaissons la place qu'occupe le père chez les psychs. Il décida d’évangéliser au nom de Dieu le père tout puissant, pour réformer le capitalisme, zut, pour réformer les relations sociales et économiques par une révolution citoyenne. Ho ! je suis vraiment un obsessionnel. Je voulais dire évangéliser sans violence, frapper et on vous ouvrira. Aujourd’hui, on laisse des prospectus, c’est identique. Mais les sociaux-démocrates capitalistes ne l’entendaient pas comme cela, je voulais dire les pharisiens, Les pharisiens blâmaient cet hérétique qui demandait aux serviteurs d’obéir à leur maître, mais lesquels devaient donner une juste rémunération (ils n'avaient pas le plan comptable). De nombreux débats les opposèrent à Jésus, à qui revenait toujours le dernier mot, fort de son humanité. Même Duhamel s’y essaya, heuuuu ! les gardiens du temple s’y essayèrent en vain. Devant, cet extrémiste humanitaire et révolutionnaire internationaliste, ils en appelèrent à la loi du tyran Ponce Pilate pour le faire condamner. Et face au peuple, après un référendum, non !, non ! un appel à l’opinion publique, il fut condamné à la crucifixion. Bien plus tard, des adhérents, pardon, des évangélistes écrivirent son histoire. Dont, ils embellirent deux événements.

1/ Celui de sa naissance en rendant hommage à la femme qui enfante la vie sur la Terre par la volonté de son créateur, Dieu, et il devint fils de dieu par une insémination spirituelle de Marie. Ça vaut bien tous les Metoo. Avant lui, les hommes du néolithique l’avaient déjà honoré par une statuette, la Vénus de Willendorf, sans oublier Gaia, la terre nourricière. Marie ignorait que, par ces dons de thérapeute et sa vision pacifiste et radicale, « je viens vous apporter la guerre » (qu'il faut entendre au figuré), il serait pris pour le fils de dieu ou le roi des juifs, « c’est vous qui le dites ».

2/ Sa crucifixion est l’histoire d’un militant, où, dans son comité, pardon, parmi ses disciples se trouvait un traître qui fut retourné pour de l’argent par l’ennemi. Rien de plus banal, c’est ce qui se passe dans tous les groupements qui s’opposent. Il endura le fouet sans se renier, comme Moulin, la torture et bien des martyrs politiques. Il fut dans un long cheminement exposé à la foule où se trouvaient des hommes et des femmes qui se réjouissaient. Que voulait vous à l’époque, il n’y avait ni journaux ni télé. Sans projet de société d’avenir, c’était là leur seule réjouissance, voir souffrir des condamnés. Sur sa croix, il pardonna à ses bourreaux, car, dans une nuit d’interrogation et d’angoisse sur le mont des Oliviers, il avait pris la décision de sacrifier sa vie pour sa cause, l’amour des Hommes et de racheter tous leurs péchés pour qu’il n’aient plus a se punir. Ce qu’il devint, l’histoire nous raconte qu’il est à la droite de son père, et non recyclée une fois devenu poussière, en attendant de changer d'état une nouvelle fois pour devenir un quark. Cet homme dont les évangiles sont un embellissement mérité, tant ce fut un homme d'avant-garde, et dont les recommandations sont toujours d'actualités, et qu'il faudra, confier à des femmes qui connaissent la douleur de la vie. J'espère n'avoir fâché aucun croyant, en traitant le sujet avec humour, étant moi-même chrétien, socialiste, libéral, et opposé au patriarcat capitaliste, qui conditionne l'exploitation de l'homme par l'homme. J'ai voulu faire ressortir que notre psychique, ou notre organisation cérébrale, face aux évolutions environnementales, déroule le même schéma de la pensée associative, pour solutionner les situations qui se présentent. La différence, entre ces temps anciens et nous, ce sont seulement, la dénomination des événements. Cela est possible, parce qu’un arbre n'est pas un arbre, ou comme Magritte ceci n'est pas une pipe. Aujourd’hui, croire ou avoir la foi, c'est avoir une espérance devant les difficultés et les épreuves de la vie de trouver la force de les affronter, en sachant que la Création tient une solution, si nous avons confiance dans un bonheur terrestre, qui ne dépend que de l'existence de la souffrance comme indicateur de vie. En quoi y aurait-il un archaïsme en cela, alors que le monde entier croit en une monnaie, qui n'est que du vent, et cela fonctionne parce qu'ils ont confiance dans leur dieu monétaire ?

Les dieux monothéistes ont quitté les palais des tyrans, pour se soucier des humbles, pour revenir ensuite dans les châteaux des Rois, jusqu'à ce que la République les vire. Il en est la même chose avec la monnaie, d'un moyen de commercer, elle est devenue le moyen d'exercer une tyrannie sociale en recherchant les coûts les plus bas. Sauf que Karl Marx n'a pas réussi à les virer du temple de la bourse, et l'exemple soviétique n'a fait que discréditer le socialisme, qui doit se reconstruire. Le lien entre les deux est notre structure innée, ayant pour finalité de désigner un dominant. Nous vivons sous ce rapport dominant dominé, recomposé par une multitude de paradigmes. Les religions monothéistes et d'autres philosophies ont essayé de le maîtriser en imposant des commandements déterministes, et des paradigmes humanitaires, dans le cadre de leur compréhension, ignorante de nos savoirs. C’est pour cela que nous ne devons pas les juger à l’aune de nos connaissances, mais les juger dans leur temps contextuel. Tant qu'elles croiront détenir une vérité absolue, elles se fermeront à l'évolution qui se fera contre elles. Pour l'instant, elles ont une place importante dans le monde, parce que le dieu argent n'offre d'autre espérance que l'exploitation, de l'homme par l'homme, que, malheureusement, elles acceptent. La maîtrise culturelle de l'inné par le patriarcat capitaliste est un échec. Le remplacer va demander d'autres moyens, comme les savoirs, pour connaître l'organe cérébral avec lequel nous devons passer notre vie. Cela va demander des siècles, car l'égalité homme femme est contre nature, et il faut la maintenir par les connaissances culturelles, car au moindre écart le patriarcat resurgira.

Nous en restons là avec nos interrogations. Celle d’aujourd’hui, c’est comment des quarks qui s’assemblent peuvent donner la vie. Nos ancêtres ont nommé cet événement l’œuvre divine en l’appelant Dieu, et en son nom ont déroulé la programmatique d’une organisation politique, avant que les Grecs ne nomment ainsi l’organisation de la cité. Dieu n’est pas mort, est ne peut pas mourir, puisqu’il est la Création, l’instant d’avant, la Baryogénése, avant le plasma et les quarks. Et de sa création, nous en retirons toutes inspirations, pour survivre en devant travailler dans une confrontation pour la rareté, en devant chercher le bon berger, Non ! Non ! Je voulais dire le bon programme politique humanitaire révolutionnaire internationaliste.


 


 

Le malheur voulut que Constantin en fît la religion d’État qui devint l’église catholique et romaine, qui ne cessa de punir ceux qui se trompaient, ou ne se soumettaient pas. C’est ce qu’en ont retenu les laïques, plutôt que le pardon.

En fait, ce n’est pas avec la religion qu’en 1905 nous avons fait la séparation de l’Église et de l’État, mais avec un parti politiquement qui face à l’exploitation des hommes par les hommes proposait des comportements sociaux économiques, pour vivre heureux en attendant d’accéder à la félicité du paradis. C’est-à-dire d’avoir une espérance d’existence, donner un sens à sa vie. Tous les peuples ont une réponse similaire du devenir après la mort. Cela nourrissait l’imaginaire que nous trouvons dans des peintures. Nous devons reconnaître que psychologiquement c’était plus engageant de renaître, à la fin du monde, que de devenir un quark ou un hadron. Inutile de préciser que l'Église ou l'État ont échoué, et même encouragé l'exploitation.

La Baryogénése va décevoir quelques musulmans qui se sont sacrifiés, pour retrouver 7 vierges. Ceux qui sont morts avec cette espérance, ont du avoir de sacrées surprises, que de se retrouver recyclé par des bactéries en attendant 4 milliards d’années avant la fin des temps terrestre pour retrouver des quarks sans connaître le mâle ou la femelle.

Les musulmans avaient compris que l’existence reposait sur un déterminisme, mais il ne pouvait pas être celui défini par un humain inspirait, c’est là leur erreur. Nous sommes incapables d’en connaître les agencements, nous en avons, juste, une petite idée avec les travaux des scientifiques de la physique quantique. Ils ont donné des valeurs aux particules, le spin, et celles-ci ne s’assemblent pas au hasard. Si, nous avions toutes les données nous concernant, nous pourrions déterminer le destin de chacun faire à mesure de l’écoulement de la durée du temps T du présent, que nous ne pouvons pas mesurer, mais que nous vivons.

Le Coran est un exposé de déterminisme attribué à dieu, à la Création, à l’instant d’avant, à la Baryogénése.

Il n’a que la limite de notre cerveau qui nous fait dire que des assemblages sont aléatoires. Ce mot est la rançon de notre ignorance. Des philosophes de la physique quantique s’interrogent sur ce qui semble, un aller-retour, d’avoir décrypté l’univers qu’en fonction de notre propre construction cérébrale, car quelque appareillage que nous ayons conçu, c’est toujours notre cerveau qui les interprète.

C’est exactement ce qu’on fait, tous nos ancêtres sur tous les continents, n’ayant que leurs observations empiriques pour comprendre leur monde. Néanmoins d'avoir été capable d’imaginer des contes de la création du monde, relève du prodige, ou d’une intelligence que leurs successeurs n’ont pas su égaler. Se laissant rattraper par l’inné égoïste et cupide dominateur que leur conféraient leurs positions sociales. En fait, les commandements d’un dieu soucieux du bonheur des Hommes ne l’étaient que par quelques initiés, qui surpassaient leurs comportements innés. Leurs successeurs se sont vus au fil des siècles rattrapé par lui, et devenir l’égocentrisme qui perdure jusqu’à nos jours, en deux classes, les patrons dominants qui accaparent tout et les salariés dominés, qui en rêvent. Ces dominants le sont, par l'existence de dominants systémiques, qui sont nos contes contemporains, tels le libéralisme, l’humanisme, le socialisme, les droits de l’Homme, etc.


 

Tous les écrits que les dieux ont inspirés doivent être comparés en parallèle avec les découvertes scientifiques, qui parfois précisent, des compréhensions empiriques de leur temps.

Telle, l’interdiction de l’adultère recouvrait plusieurs problématiques. Assurer une autonomie économique aux femmes, assurer une stabilité familiale et protéger contre les MST. La polygamie tenait à la grande mortalité des hommes qui passaient leur temps à s’entre-tuer, mais également aux familles qui plaçaient leurs filles auprès d’un personnage riche ayant les moyens de leurs subsistances. Rares sont les sociétés polyandres, il doit en exister une ou deux dans le Tibet, toujours pour des raisons économiques.

Les unions amoureuses sont récentes sans qu’est disparues les raisons économiques. Beaucoup d’unions sont encore endogamiques.


 

La psychologie humaine fait que l’on ne peut pas croire en quelque chose si nous ne nous en faisons pas une représentation. Tous les croyants en dieu, croient en une espérance, à un soutien face aux vicissitudes de l’existence, quoi qui leur arrive, ils ne sont jamais seuls. Il n’y a rien à redire à cela, et je ne crois pas que si nous leur expliquions qu’ils vont finir en quarks cela aurait la même portée. Aujourd’hui, nous n’avons plus peur de Dieu pour appliquer des lois, mais de la police et de la justice, et en plus nous pouvons les réformer. 1 312 raisons d’abolir la police de Gwenola Ricordeau, une militante féministe qui considère que la police est la force du patriarcat.

Pour que nos ancêtres appliquent les commandements, dieu était bon, comme nos lois, et dieu était punissant, comme nos lois. Or la Création n'est ni bonne ni mauvaise, elle est la Création, avec ce que tout cela implique. C'est l'humain qui a besoin qu'il soit bon, c'est en soi une bonne chose, même si ses officiants ne se sont pas montrés à la hauteur. De la même manière, nous espérons toujours mener une bonne politique.

En 1905, nous n’avons pas combattu la religion, mais son pouvoir politique. Nous avons le même problème avec l’islam qui est le parti politique unique dans des pays islamiques théocratiques. Ils se considèrent comme les derniers interprètes de la Création. Tout être est inspirait pas la création sur cette Terre, c’est une condition sine qua non pour vivre. C’est en cela que les commandements de dieu variaient suivant les contrées du monde, parce que c’est l’environnement qui nous dicte nos choix, et non le libre arbitre. Ne pas croire en Dieu ne change rien au problème, car ce n’est pas lui, le problème. Mais ce que les hommes lui ont fait dire, animé de bonnes intentions qui ne sont plus en conformité avec l’évolution du monde dans la continuation du développement des sciences humaines et physiques. La difficulté réside dans l’impossibilité de séparer les commandements de dieu, sans désavouer sa toute-puissance comme créateur du monde et des Hommes, ce qui par là les rend immuables et d’une vérité absolue. Ce qui en a fait des vérités assassines.

La croyance n’est pas le fruit du hasard. Ce ne peut pas être un hasard qu’à travers le monde chaque civilisation qui c’est constitué en à façonné un au couleur de son environnement. Les dieux sont apparus avec l’incertitude créée par la nécessité de produire et de vivre en communauté ou en collectivité, pour affronter la rareté. Aujourd’hui, cette incertitude est devenue la seule terre à conquérir, cela est possible par la progression exponentielle des savoirs et la mutualisation des risques de l’existence, autrement que par la rentabilité de nos souffrances.

Ce ne sont pas les athées qui dominent le monde, 80 % de la population mondiale est croyante. 80 % ont besoin de certitude, d’une espérance au-delà de la vie. Qu’ils s’appuient sur des comportements et des pratiques archaïques et culturellement ancrées, c’est certain. Réformer cela, suppose de se substituer à l’espérance divine qui a structuré le monde et fait des humains des êtres bloqués, par nécessité existentielle et disposer d’une stabilité sociétale dans la continuité de la sédentarisation qui concentre des Hommes sur des espaces restreins problématiques (Calhoun). Tous les humains ont besoin de croire pour donner un sens à leur existence. Les dieux représentaient cela, aujourd’hui nous avons les droits de l’homme, mais ils viennent en second dans les théocraties. Cela me semble naturel qu’entre une vie terrestre et une vie éternelle, les droits de l’homme ne pèsent pas lourd. L’ennui c’est que vont avec la foi toutes les vérités divines dont certaines sont devenues des inepties. Je vois mal le quark recouvert d’un foulard, fait chez les Juifs pour distinguer les femmes honnêtes, ou mariées chez les Romains, des prostituées. L’histoire de la séparation homme femme est d’essence juive également, et nous savons avec les sorcières de Salem jusqu’à quelle ineptie cela a été avec les calvinistes.

Croire en Dieu n’est pas l’opium du peuple, comme le pensait Karl Marx. Que le clergé ait utilisé la foi pour soumettre les populations, cela ne fait aucun doute. Il n'y avait rien de stupide de vouloir croire qu'au-delà de la vie la mort serait meilleure, comme passage vers la résurrection. Les Égyptiens le faisaient en barque, et dans les découvertes de premières sépultures des objets accompagnaient les morts, preuve que ce désir d'une existence éternelle anime ou inquiètent les Hommes depuis longtemps, 300 000 ans.

En comprenant le monde de leur temps soumis à l’économie de pillage, que nous perpétuons par les échanges économiques extérieurs, l’on peut comprendre que les plus humbles et les plus faibles aient eu besoin d’une espérance. Les analyses contemporaines de l'opinion publique de la religion sont extrêmement caricaturales et réductrices. Dieu à pour ancêtre le soleil, dans la suite d'une modification étymologique. La compréhension, qu'il était aussi le créateur du soleil fut inscrit dans la genèse. je copie ce qui se disait il y a 2 700 avant J.C.

Un texte de la fondation du temple de Shamash, Lahu -li fait parler le dieu fondateur.

« A. Shamash, roi du ciel et de la terre, le juge des dieux et des hommes dont le lot est l’équité et à qui les lois ont été offertes en Don, « le pasteur des têtes noires » ? Le dieu resplendissant, le juge des vivants, celui qui accueille la supplication, celui qui écoute la prière, qui reçoit les lamentations, celui qui donne toujours vie et joie au cœur à ceux qui le vénèrent, celui qui est le maître de Mari. »

Nous y lisons toute l’espérance dont les hommes avaient besoin dans ces temps.

Que faisons nous d’autre avec les partis politiques ou les gouvernants, que de leur demander d’écouter nos supplications, écouter nos prières (demande), nos lamentations (nos plaintes). Que nous le voulions ou pas, notre structure cérébrale est la même qu’en ces temps, et nous déroulons les mêmes comportements, sous des paradigmes différents.

 

D’ici que nous ayons pu apprendre à la population mondiale que la Baryogénése ne faisait pas de politique, il nous appartient de traiter les informations environnementales autrement qu’avec notre matrice innée d'un égoïsme de nature, que nous avons culturalisé, pour devenir l’égocentrisme accapareur. Nous ne voyons pas de temples de la Baryogénése se dresser. Ce n’est pas pour autant qu’elle n’est pas des adeptes, car des personnes se portent volontaires pour faire un voyage dans l’univers sans retour. Aujourd’hui, si nous devons avoir une espérance, elle doit se tourner vers la solidarité égoïste, qui est à la fois la mutualisation des risques de la vie, et la lutte contre l’égocentrisme patriarcal et capitaliste, qu’illustre le socialisme dans la recherche de l’émancipation des hommes, pour s’assumer comme adulte, sans recours à une inspiration divine, puisque le socialisme en est une aussi. Et nous savons comment, dans sa courte existence expérimentale, celui révolutionnaire est devenu comme les religions, dogmatiques et totalitaires, en ne croyant qu’en son inspiration. Aujourd’hui comme d’ailleurs aux siècles derniers des femmes se dressent contre cette société patriarcale capitaliste. Il a fallu attendre l’activité de femmes protestantes avec Sarah Grimké qui publia en 1838 aux États-Unis un manifeste féministe « nu on the Esquality of he sexes and the condition of Women » puis en Angleterre d’Élisabeth Cady, et une autre protestante française Sarah Monod devenue présidente du Conseil national des femmes à sa création en 1901, pour qu’elles revendiquent leur place.

Entre Amphitrite déesse de la mer et Sarah Monod, il n’y a pas moins de 3 000 ans. Dire que c’est seulement l’histoire religieuse qui leur a usurpé leur place serait déplacé le problème des organisations sociétales à leurs représentations.

Je pense que c’est de bon augure, non pas les femmes qui occupent des fonctions définies, par des hommes, car nous les avons vus à l’œuvre, elles ont le même comportement qu’eux. Ce sont des femmes hommes, qui seulement par complexe ou autre se sentent obligées d’être plus efficientes que les hommes, quand elles occupent leur poste. Ce n’est pas sur celle-là qu’il faut compter pour avoir une espérance. Celle-là elles ont été nourries à la matrice culturelle patriarcale et sont celles qui la répercutent sur leur progéniture, comme partout dans le monde.

Ce n’est donc pas par choix conscient que c’est développé le patriarcat, qui ne peut pas être réduit à la résonance de Meetoo. Historiquement, c’est un peu plus compliqué. Mais le mouvement enclenché, laisse espérer que si elle revisite l’historicité du développement du patriarcat capitaliste et se structure politiquement, elles peuvent représenter une espérance pour le monde. Le patriarcat par ses luttes de domination de surenchère en surenchère s’est doté d’armes pour détruire la vie. L’on ne peut pas penser qu’il puisse continuer à diriger le monde sans s’en servir. La seconde raison est qu’une société, qui en arrive à cette finalité, puisse être une bonne société. Nous mesurons les événements et les civilisations à la mesure de nos vies, là où celle géologique nous dit que nous sommes encore dans l’enfance du développement humain. Où il apparaît clairement que l’éducation du père n’est pas une bonne chose, puisqu’il entraîne ses enfants vers l’auto suicide. Alors, faisons la place aux femmes, nous avons déjà reçu d’elles, l’altruisme. Mais il va falloir qu’elles éclairent leur position sur l’égalité homme femme, car si c’est pour qu’une femme aille appuyer sur le bouton nucléaire, autant qu’elles restent à la place où l’avait mise l’environnement géohistorique. Si elles doivent s’engager politiquement vers une autre vie sociétale, il faut qu’elles commencent par s’occuper, du dominant systémique, qui ferait d’elles des femmes hommes, le plan comptable, cette comptabilisation où l’humain représente, une charge, un plan comptable qui est le paradigme du mâle dominant patriarcal capitaliste.


 



 

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Rédigé par ddacoudre

Publié dans #Politique

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Publié le 1 Février 2024

Si jeune et déjà si vieux.

 

Quelle tristesse d’avoir un monde avec des savoirs aussi pointus pour aller sur Mars, et un Premier ministre si jeune avec des jambes de vieux conservateurs !

Travailler n’est pas une valeur, c’est une nécessité, puisque, si nous ne produisons pas, la nature ne nous donnera pas de quoi nourrir les humains. C’est seulement un placement de capital pour les investisseurs, qui multiplient avec leurs capitaux. Ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas réaliser cette tâche, pour ne pas avoir à souffrir de sa défaillance, et y trouver la satisfaction d’accomplir une œuvre humanitaire et une valorisation personnelle. C'est avoir conscience du sens de nos existences, que de maintenir une espèce humaine en vie.

Longtemps, le ramassage des poubelles, dans les villages, était le dernier des métiers, employant le dernier des hommes. Car nous acceptons de nettoyer la merde, quand c’est celle du cul de nos enfants, ou de nos grabataires, en imaginant qu’un jour nous pourrions le devenir. Or, sans ces gens, qui enlèvent les détritus des autres, nous crèverions sous nos déchets. Il suffit d’une grève des éboueurs, pour s’en rendre compte. Comme quoi le métier essentiel n’est pas celui que l’on croit le plus noble, et la valeur du travail jamais aussi vrai que pour ces travailleurs.

En écoutant le Premier ministre, j’ai eu en résonance le discours de Sarkozy au Trocadéro, au son de travail, famille et patrie.

Il a manqué la famille au Premier ministre, car elle s’atomise avec l’accession des femmes à l’autonomie économique. Ce dont je me félicite, sans qu’elles aient mesuré les conséquences de cette évolution, dont elles ne font pas pour l’instant un bon usage, manquant de recul historique et de vision politique.

Aujourd’hui, 62 % des citoyens veulent être riches, pour ne plus aller travailler. Cela concerne en majorité les jeunes autour de la trentaine. Nous imaginons l’espérance que nous avons su insuffler à notre jeunesse, à ceux qui doivent assurer dans le futur la solidarité intergénérationnelle. Je plains ceux qui vont dépendre de leur solidarité.

Je ne crois pas que nous mesurions l’incidence d’un tel souhait, il faut au moins un million d'€ pour vivre de ses rentes. Ne pas travailler est le rêve de notre animalité. Je choque peut-être en rappelant que nous ne sommes que cela, merci, Darwin. Nous promener avec nos beaux vêtements au gré des modes, ceints dans des accoutrements religieux d’un monde dépassé, ne donne pas un sens à la vie et nous berne sur l’état de ce que nous sommes. La matrice culturelle, qui nous imprègne dès l’enfance pour échapper à cette animalité, croyons-nous. Nous la reconstruisons, aux premières consommations, et par l’intégration de la vie économique. La doctrine libérale capitalistique prend le dessus, pour nous diriger vers la recherche permanente d’une plus-value, qui est le comportement animalier type de nature, distordue par l’adjonction de la matrice culturelle, nous obligeant, pour devenir civilisée, de maîtriser nos égoïsmes enfantins qui nous névrosent par ses frustrations. Celles-ci se démultiplient de fait, quand nous devenons un adulte culturel. C’est simple, aucun animal ne s’entre-tue sans une raison de nature, sauf les humains, qui, n'ayant pas les moyens physiologiques de s'entre-tuer, se sont dotés d'armes pour organiser leurs assassinats collectifs, jusqu'à l'auto-destruction.

Notre jeune vieux Premier ministre promet la revalorisation des bas salaires, le salaire au mérite pour la fonction publique, c'est tellement éculé, ça a chagriné tous les gouvernants de droite, que la fonction publique ne subisse pas l'exploitation à laquelle est soumis le privé, faute d'être capable de défendre leurs intérêts, et qui par amertume souhaitent que le public souffre des même maux, c’est beau la solidarité inversé des pleutres.

Face à la colère des viticulteurs, il a levé de la taxe sur le gazole, comme si ceux-ci ne la revendaient pas comme frais d'exploitation à leur client. L’obstacle demeurant, que leurs clients sont pour beaucoup, les industriels de l’agroalimentaire, qui n’acceptent pas d’acheter cette taxe, dans la mesure où ils la revendraient à leurs clients en augmentant leur prix, et adieu le slogan les prix les plus bas, ou accepter une réduction de leur marge. Alors, les agriculteurs se tournent vers le pouvoir qui, lui, se tourne vers les salariés qui sont ceux qui paieront ce manque de recette de l'État. Soit par les impôts, par un endettement, ou par moins de service de l’état. Ce ne sont pas les citoyens qui paieront, mais les 30 millions de salariés, seulement eux pour l’essentiel. Dès l’instant, où les employeurs, quels qu'ils soient, leur revendent, impôts, prélèvements, et autres taxes, etc., comme ce sont les salariés qui paieront leurs augmentations des bas salaires !

L’augmentation des bas salaires, une revendication récurrente qui existe depuis que les syndicats sont syndicats, depuis 1884. Le chat de Schrödinger, qui se mord la queue au lieu d’être dans sa boite.

Je vais rappeler le principe de se mordre la queue. Un investisseur qui ne veut pas travailler et gagner de l’argent cherche ce qu’il pourrait offrir aux Hommes dont ils auraient besoin. Il a trouvé et veut fabriquer une bouteille. Il recherche une personne qui n’a pas de ressource pour lui proposer un emploi pour la fabriquer, contre le SMIC pendant 1 h.

Merveilleux, le fauché touche un salaire, il est heureux, et il ne regarde pas plus loin que son portefeuille. Il est devenu solvable.

Une fois la bouteille fabriquée l’investisseur, qui n’en a pas besoin, recherche à qui la vendre. Naturellement, au salarié qui est devenu solvable et qui représente le seul client potentiel.

Sauf qu’il se dit, si je la lui revends le prix du SMIC, le salarié aura gagné une bouteille, et, moi, il faudra que je mange mon capital pour vivre. Ce n’est donc pas la bonne affaire. Je vais donc augmenter le prix de revient de ma marge pour manger comme le salarié, un SMIC.

Réfléchissant un peu plus, il reconnaît qu'il ne travaille pas, mais son capital reste le même. Il ne gagne pas plus d’argent.

Alors, il décide de prendre une marge d’un SMIC en plus, pour augmenter son capital. Au total, le prix de vente de la bouteille s’élève à trois SMIC.

Sauf que le seul client solvable, qu'est le salarié, n’a qu’un SMIC pour l'acheter. Alors, il thésaurise et attend d’avoir fait trois bouteilles pour pouvoir en acheter une, en sachant que l’investisseur vendra les deux autres à d’autres clients, 3 SMIC. Dans ce cas, il aura gagné 9 SMIC, dont 7 en augmentation de capital.

Le salarié achète plus cher la bouteille que ce qu’il a reçu, pour la réaliser. C'est là que réside l'exploitation de l'homme par l'homme, même quand la productivité permet des prix bas. Imaginons que le salarié qui reçoit 1 SMIC réalise 3 bouteilles dans l'heure. La bouteille représente alors 1/3 de SMIC l'investisseur revendra la bouteille 2 SMIC 1/3. Le salarié ne pourra toujours pas acheter la bouteille avec 1 SMIC. Quelle que soit la productivité, 10,100, ou 1000, il achètera toujours le revenu de l'investisseur et l'augmentation de son capital. Et, si jamais, pour maintenir par la productivité des prix bas, le salarié ne peut plus aller au-delà de ses capacités humaines, on le licenciera, pour le remplacer par une machine qui pourra produire 1 000 000 bouteilles. Alors le salarié sans emploi recevra une aide par un prélèvement sur l’entrepreneur qui l’inclura dans le prix de la bouteille, pour la faire payer au salarié devenu chômeur.

Autre possibilité, la plus fréquente. Le salarié fait un emprunt de 2 SMIC pour acheter sa bouteille auprès de la banque où l’investisseur a déposé son capital. Il lui prête donc 2 SMIC qu’il devra rembourser avec un intérêt de 1 SMIC. Au total, dans le cas d’un emprunt, le salarié aura acheté sa bouteille pour 4 SMIC, alors qu’il a reçu 1 SMIC pour la produire. L’investisseur aura gagné 2 SMIC plus 1/2 SMIC de retour d'intérêt bancaire. Dans la réalité, nous avons un panachage de ces possibilités dans lesquelles ce n’est jamais le salarié qui est gagnant. Et que l’on ne viennent pas me dire qu’il est gagnant d’avoir accumulé des biens qu’il a produit.

 

Toute augmentation de salaire que ce soit des bas ou des hauts revenus, les salariés achètent tout, y compris les augmentations qu'ils réclament, toutes les taxes auxquelles il veut qu'on soumette les entreprises, sans savoir que c'est lui qui les achètera. La seule chose, qui freine l'investisseur, c'est l'état de la concurrence. Cette caricature pour expliquer comment le chat se mord la queue en tournant en rond. Ce qui est triste dans cette situation, c’est que de temps en tant le chat se mord la queue trop fortement, comme aujourd’hui avec les agriculteurs ou hier les gilets jaunes et avant-hier avec des grèves. Et chaque fois que sont annoncées des augmentations de salaire, les salariés sont heureux comme des enfants à qui l’on donne une sucette pour les calmer, sauf que ce seront eux, qui l’auront à la financer.

Dans cette boucle de circulation monétaire, nous pouvons penser qu’après tout nous jouissons d’un revenu pour acquérir ce que nous fabriquons, suivant les inégalités de revenus, si ce n’était, l'existence d’une pauvreté que justifie le cadre de la concurrence.

Nous comprenons au travers de cette caricature que nous pourrions parfaitement augmenter les salaires des plus pauvres, puisque ce sont eux qui les paieraient, idem pour tous les autres, idem pour toutes prestations, particulièrement à celle que veut mettre en place le gouvernement en renvoyant les chômeurs vers le RSA.

Je rappelle pour l’histoire que l’indemnité chômage fut créée en 1958 par les employeurs et salariés pour permettre aux chômeurs de bénéficier d’une ressource afin d'avoir le temps nécessaire pour trouver un emploi, sans être soumis à la pression du marché du travail. Pression, qu’organise le pouvoir par les mesures qu’il prend à pôle emploi, pour satisfaire à la rumeur publique, que les chômeurs se complaisent dans cette situation. Bien que nous sachions, que, psychologiquement, qu’elle est traumatisante, déstructurant et dévalorisante, à l’opposé de l’infamie que soutient le FN/RN depuis des années par xénophobie, au travers d’un certain nombre d’effets pervers exacts, comme dans tout système. Ces rumeurs se sont imposé comme une généralité par la propagation développée par les plus sots, pour je ne sais quelle animosité, acrimonie ou amertume. Sans être porteur de rumeurs également, le pouvoir semble vouloir coller aux desiderata de la RN dans ce domaine, après celui des immigrés.

Ce qui est particulièrement inquiétant est un certain nombre de demandes des viticulteurs, qui épousent les thèmes stupides de la RN, parce que celui-ci est incapable d’avoir une vision d’avenir, comme le sont tous les partis de droite accrochés au capitalisme.

J’espère que chacun aura compris au travers de ma caricature, que les seuls bénéficiaires en sont les investisseurs. Si les normes sanitaires que nous défendons sont scientifiquement démontrées, nous n’avons pas à revenir dessus, mais instaurer des taxes sanitaires sur les importations, voire les interdire pour les pays qui n’y souscrivent pas, afin de rétablir une concurrence loyale, que ce soit entre pays extérieur ou à l'intérieur de l'Europe. Ce n'est pas faire du protectionnisme que d'assurer la santé des humains.

Celle-ci doit l’emporter sur celles des profits, et non, parfois de devoir couvrir des produits avec du glucose pour cacher ce que nous ne devons pas voir au goûté. Je ne crois pas qu’il s’agisse là d’une demande démagogique que de faire passer la santé des humains avant les profits, et renoncer à ces normes pour donner satisfaction à des revendications démagogiques prise sous le coup d’un ras-le-bol.

Il en est de même pour les revenus. il ne sert à rien d’augmenter des salaires que les salariés achèteront trois fois plus cher, mais d’accélérer la productivité robotique, d’uniformiser les salaires européens et conditions sociales européennes, pour établir une égalité de concurrence, et d’établir une taxe sociale aux importations qui n’y sont pas, et la renvoyer aux salariés de ces pays.

Il s’agit alors d’entrer en compétition par le savoir-faire et la productivité qui pousse les prix à la baisse, et ainsi engager une vision d’avenir où ce n’est pas sur la pauvreté des autres que nous nous enrichirons, mais sur notre capacité d’innovation, de créativité, dont sont, capables les humains et particulièrement les patrons qui entreprennent, pour l’instant qu’avec aucun autre but que d’avoir de l’argent pour ne pas travailler. Il suffit de s'engager avec eux sur un autre but.

 

Cette course au profit finit par atteindre 62 % des salariés, qui rêvent d'être rentier, ce qui promettrait des jours miséreux, si ce n'était pas en l'état irréalisable. Nous engagerions de la sorte une réduction de temps de travail, dont une part du temps libre devrait être employé à s’instruire pour maintenir cette capacité de réduction du temps de travail et non l’inverse comme le met en œuvre ce gouvernement et les précédents (travailler plus pour gagner plus, j'espère qu'avec ma caricature nous n'y croirons plus) qui n’avaient aucune imagination, car ils ne sortaient pas de la comptabilisation de l’existence réduisant l’humain à une quantité monétaire. Et ces mêmes personnages nous entretiennent de leur humanisme. Il vaut mieux avoir comme vision d’avenir de réduire le temps de travail, que de réduire les humains à la pauvreté. La moitié de la population mondiale vie avec moins de 7 dollars par jour. Les pays comptant le plus de milliardaires, les USA 724, la Chine 626. La France n’arrive pas dans les 10 premiers où nous trouvons l’Allemagne 136 l’Angleterre 56 et l’Italie 51 et dixième.

 

La caricature que j’ai décrite conduirait à l’inflation, quelle affaire qu’un œuf vaille, un million, il n’y a plus de billets à transporter. Pourtant il n’y a pas une limitation, elle est psychologique, elle entraînerait une perte de confiance, en s’imaginant que la monnaie ne vaudrait plus rien, alors qu'elle ne vaut déjà rien, et ne vaut que parce que nous la tenons pour vraie.

La valeur imaginaire, accorder à la monnaie ne repose sur rien d’autre que le désir de l’un de posséder, ce que détient l’autre, parce que d'autres le désirent aussi, ce qui lui donne une valeur, même si intrinsèquement cela ne vaut rien.

Le principe de rareté, que je décris souvent comme étant la source de tous nos problèmes dans le cadre de sa répartition, remonte au néolithique.

Cela peut prêter à sourire, qu’il faille remonter aussi loin pour comprendre aujourd’hui. Car l’analyse discrète n’informe que sur le comportement individuel, alors que celle holistique informe sur les conséquences qu’ont eues les comportements individuels avec leurs interactions durant leurs histoires. Faute de faire, cela à l’heure où nous en avons les moyens scientistes, nous continuerons avec les pseudo-science économiques, de nous croire savants sans l’être. Incapable de comprendre pourquoi depuis des siècles, nous allons admirer le patrimoine laissé par les tyrans, que ce soit les Pyramides, le mur de Chine ou Versailles, pour ne parler que d’eux.

Pourquoi, jamais, nous ne nous interrogeons sur la dextérité et le savoir-faire de ceux, qui ont laissé, par leurs talents, leurs virtuosités, tant de choses merveilleuses de savoir-faire, et que l’on remerciait avec des fèves, si ce n’était le fouet, plutôt que de mettre la liste de leurs noms, sur les plaques commémoratives de ceux, qui avaient commandité l’œuvre.

Tenant ainsi, ceux qui les avaient réalisés, pour des riens, pour du beurre, comme disent les enfants. C’est à cela que rêvent nos 62 % de salariés. Il n’y a aucune gloire à n’être que des pique-assiettes à n'être que l'animal primitif, que nous sommes, d’avoir comme seule ambition que de stagner, le cul dans de la soie en attendant que les sans dents nous nourrissent. Je crois que nous pouvons rêver d’autres choses que de rester de riches minables, d’être des tyrans pour exploiter les 38 % qui restent.

Cela va nous paraître absurde à l’heure de notre grande connaissance de savants ignorants. Mais c’est possible, à condition de pratiquer, ce que j'ai décrit. Rétablir une concurrence libre et honnête, basée sur les mêmes conditions salariales et sociales, pour que l’innovation et la créativité nous entraînent vers la productivité, que la robotique réalisera à notre place, plutôt que sur la pauvreté ou les inégalités. Qu’est-ce que l’on en a à faire d’avoir son frigidaire connecté avec des citoyens à qui l’on demande de travailler plus, et à qui l’on fait l’aumône, d’augmenter les salaires, qu’ils achèteront trois fois, comme si c'était le summum de l'innovation, de l'inventivité, putain à quelle misère intellectuelle nous avons affaire.

Mais cette colère, des agriculteurs n’aura même pas fait surgir cela, tellement nous n’avons affaire qu’à des gouvernants conservateurs, devenant fascisant pour coller à la RN et à la LR, au son d’une presse qui spécule de savoir, si leur semblable Américain reprendra le pouvoir. À voir le monde que Socrate a essayé d’émanciper, il doit regretter de ne pas avoir écrit ces pensées, tout comme un dénommé Jésus, ou un Mahomet, dont les successeurs non même pas compris leurs pensées, à l’exception de quelques nombreux philosophes chrétiens ou musulmans, pour ne parler que d’eux, dont nous avons oublié leurs humanismes et dont la plupart du temps les despotes de ces religions, n’ont pas tenu compte accroché à du littéralisme qu’ils n’arrivaient pas à comprendre.

Nous pensions être meilleurs, pour en arriver à un résultat, aussi stupide que navrant, car il faut être con pour nous mordre la queue et ne pas nous en rendre compte, ou alors être insensibles à la souffrance, ce qui nous empêcherait de comprendre le bonheur et être heureux. Comme un homme qui marcherait dans un espace uniforme, il ne verrait même pas qu’il se déplace et serait incapable de le comprendre.

Présenter l’économie sous un aspect humain plutôt que mathématique doit surprendre, mais la valeur du travail n’est pas le temps que nous passons à produire le plus, puisque nous irons par la technologie vers sa réduction du temps de travail, avec d’autres gouvernants moins archaïques si les citoyens le deviennent eux-mêmes, ce qui n’est pas encore le cas. Se trimballer avec des principes qui datent du néolithique n’est pas être au fait, de la modernité intellectuelle ni de l’évolution que les sciences dures engagent, et qui ne sont pas démocratisées dans la finalité qu’elles engendrent, car il faut bousculer notre compréhension intellectuelle fossilisée par la matrice culturelle, en la dénoétisant en partie, pour libérer les capacités de notre cerveau. Libérez votre cerveau ! Traité de neurosagesse pour changer l'école et la société.

 

Nous vivons avec une matrice culturelle qui a généré une existence paradigmatique que nous considérons moderne par ses découvertes scientifiques et par le confort qu’elle apporte. Ce n’est là que du verni, une enjolivure, une fioriture, un ornement. Quand nous grattons ces embellissements, nous n'y trouvons que notre animalité distordue par la rationalité de la matrice culturelle, qui a produit de l’armement spécialisé dans l’assassinat des membres de son espèce, bien au-delà de ce que nous trouvons chez d’autres animaux. Nous y retrouvons tout notre égocentrisme démultiplié par le désir d’être, un dominant de nature, frustré de n'être qu'un dominant culturel, qui rêve de laisser son nom dans l’histoire, sans avoir compris que ce n’est pas lui, qui a décidé de son destin. Ce qui l’empêche d’être un être bon et humaniste, si ce n’est par charité, comme il y a 5000 ans, et il pense faire quelque chose d’exemplaire et de grandiose le valorisant en donnant son surplus ou en recherchant la réduction d’impôts. Dans notre histoire, ils ont bien plus de mérites, ceux qui ont développé la solidarité égoïste en bravant les armées de la république ou, aujourd’hui, les forces de police répressives.

 

Dans les revendications des agriculteurs, il est demandé d’avoir moins de contraintes administratives auxquelles semble vouloir abonder le gouvernement. Dans une réunion il y a très longtemps, les employeurs se plaignaient d’avoir à remplir des pages et des pages de données sur leur activité.

Les retrouvant dans une autre réunion sur le sujet du moment, ils remettent des documents émanant de la banque de France, de l’Insee et d’études réalisées par le CNPF, d’alors. Je leur demandais d’où provenaient les informations, dans ces documents dont ils se servaient, pour proposer des perspectives. Un, plus vif d’esprit que les autres, présent à la réunion précédente reconnue, que ce l’était par la bienveillance des employeurs qui répondaient aux sollicitations d’enquêtes et aux informations officielles qui leur étaient demandées. Si les agriculteurs sont dépassés, par leur paperasse, qu’on les aide, mais nous ne pouvons pas nous en passer, sous peine d’être des aveugles économiques et sociaux.

 

Les agriculteurs veulent vivre de leur travail, ils ne sont pas les seuls, même les salariés qui travaillent dans l’industrie agroalimentaire, et le gouvernement leur fera des propositions de charbonniers, ils retrouveront leurs exploitations, et revoterons à droite, en attendant un jour qui reviendra assurément pour se mordre la queue plus fort encore.

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Rédigé par ddacoudre

Publié dans #Politique

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Publié le 18 Janvier 2024

Préparons-nous à la guerre.

 

J’ai suivi la conférence de presse du président, mon compatriote, car il se dit républicain, mais le mot citoyen l’étrangle. Il a été bon. L’air satisfait de son, conseillé, qu'on apercevait, de temps en temps, le confirmait, car, il lui avait, préparé le ses notes pour réponse à tout. Pas, de surprise, ils sont là, pour ça. Cela se voyait, s’il devait regarder ses notes ou pas. Dans le cadre des questions internationales, que je traiterais en fin d'article, il n’a jamais baissé la tête, puisqu’il avait tout dedans. À part l’engagement dans la guerre contre, la Russie, il n’y a aucune surprise.

 

Des redistributions et du travail supplémentaire, pour les personnels de la fonction publique, puisqu’ils ont reçu une augmentation, il faut qu’ils la gagnent. Concernant la création d’emploi, faute de comparer combien d’entreprises ont déposé le bilan, on ne peut qu’écouter. De source Urssaf par déclaration nominative. 30 800 000 salariés en 2022. En 2023 1° trimestre- 90 000, 2° trimestre - 26 880, 3° trimestre 36 700, 4° trimestre – 54 300. nous sommes loin des millions annoncés. En 2023 les salariés sont 27 092 900, source Insee, en équivalent temps travail. En 2017, 27 800 000 salarié, juste pour donner un ordre de grandeur en valeur nominative, sur 6 ans cela fait 3 millions, mais pas en valeur équivalent temps travail.

 

Chaque fois que le président prononce, nous accompagnons pour faire ceci ou cela il faut traduire ce sont les salariés qui accompagnent les populations.

J’explique cela ci-dessous.

La fonction publique représente 21,2% de la population active française au 23 janv. 2023, soit 5 743 692 fonctionnaires, plus 41 777 élus sans compter les conseils municipaux, au total 5 827 256 personnels qui ne travaillent pas productivement, et que les salariés financent par leurs impôt, comme les personnel de la fonction publique s’auto financent. Ils versent des impôts qu’ils recevront en salaires.

Le secteur primaire, l'agriculture représente 2,1 % = 350 000, le secondaire, l’industrie représente 18,2 % = 7 828 000, le tertiaire, les services 79,6 % = 13 478 600.

Emplois productifs, salarier, 8 178 000 dans l’industrie et l’agriculture + 450 000 agriculteurs non salariés = 8 628 450 citoyens qui produisent la richesse du pays, pour 70 600 000 habitants, soit 12 % de la population, pour un salaire moyen dans le privé de 2 630 euros.

Ce sont eux qui en consommant font circuler la monnaie dans le pays et le monde suivant leurs achats. Ils financent tout le tertiaire par leur consommation, plus les revenus des employeurs et la consolidation de leur capital, également toutes les ressources de l’État et des collectivités locales. S’il n’y avait pas de circulation monétaire, avec leurs revenus, ils ne pourraient directement supporter le coût de l’activité sociétale du pays.

La masse monétaire qui circule est celle du capital versé par les entrepreneurs aux salariés, soit 8 628 450 x 2 630 €= 22 692 852 3500 €. Cette somme en circulant dans chaque ménage paye les taxes, les impôts, les cotisations et tous les autres prélèvements. EX, 100 qui circulent entre 70 000 000 de mains créaient, 7 000 000 000 de monnaie. C’est donc du vent, du vide, il n’y a donc aucune raison que des citoyens crèvent de faim, ici ou dans le monde, pour servir les intérêts de puissants, qui veulent garder le contrôle monétaire. Aucune raison, de nous priver du est nécessaire pour vivre. Le souci qui n’est jamais avoué, c’est quand, ayant trop de monnaie, les hommes ne vont pas travailler, comme les riches ou les rentiers, car c'est de nature, et non culturel. Le travail est culturel, et ce sont ceux qui ne travaillent pas, qui imposent les politiques de contrôle monétaire.

C’est un peu long tout en étant un raccourci énorme.

Pour en arriver à dire que quand le président en appelle à la responsabilité des citoyens et à les instruire, il a raison, même s’il n’a pas l’intention de nous instruire de ce que j’ai écrit.

L’augmentation de la participation de 1€ pour les médicaments, est la conséquence de l’irresponsabilité égoïste des citoyens, qui refusent l’augmentation des cotisations de la Sécurité sociale, qui est obligée d’emprunter, indirectement, par l’état et donc rendre des intérêts que nous payerons, par la circulation monétaire, tandis que par c’est 1€ il n’y aura pas de remboursement d’intérêts. Je n’ai, pas les donnés pour faire le calcul, mais cela doit représenter un poil de cul d’augmentation de la cotisation. La Sécurité sociale est un système de mutualisation de la Solidarité égoïste, et non pas d’assistance, qui est un vocabulaire de droite, qui s’imagine que la sécu est un service qui n’est pas financé par ceux qui travaillent. Les citoyens y cotisent pour prendre en charge tous les maux dont ils savent, pouvoir être , et dont ils seront atteints par certains. N'imaginons surtout pas régler ce point, en faisant payer les entreprises, car elles nous le revendront. Le paradoxe est que les salariés achètent le revenus des employeurs (actionnaires) qui représente des milliards et refuse une augmentation d’une cotisation de la sécurité sociale.

 

Le président a mentionné concernant les immigrés illégaux exclus d'une prise en charge immédiate des soins. Cela va déjà à l’encontre des droits de l’Homme. D’autre part, il faut savoir que quand les immigrés consomment, ils financent par leurs consommations, une part, aussi minime soit-elle, de tous les services sociaux, dont les soins, même s’ils ne travaillent pas. Simplement quand un Homme consomme, il achète son salaire, le revenu de l’employeur, l’augmentation du capital, les ressources de tous les services sociaux, plus la TVA. L’exclusion médicale de toutes personnes qui consomment est une injustice, sociale, ce n’est pas brillant. Ça correspond à des velléités ostracisées, xénophobes et pour certains racistes.

 

L’autre sujet qui m’a interpellé, c’est la lutte contre l’extrême droite. C’est relativement simple, il met en place des mesures qui correspondent aux demandes de la RN, qu’il a appelée FN, pour politiquement lui couper l’herbe sous les pieds. De sorte qu'il ne lui reste qu’à devenir fasciste.

Le premier critère du fascisme est le nationalisme. Le sens prête à de nombreuses confusions d’interprétations. Il est préférable de parler, de communauté française, qui est la réalité humaine, de pays français, de l’état français, de citoyens français, de peuple français. Le terme nation est trop ambigu pour s’être illustré, avec le fascisme, à en devenir un critère. Nous devrions le proscrire, plutôt qu'entretenir l’ambiguïté. Le terme patrie, qui est un attachement sentimental à son pays, et le lieu où l’on nait bien suffisant.

Le symbole le plus significatif est l’obligation d’apprendre la Marseillaise et ses explications sur l’importance de la Nation avec ses codes. J’aurais préféré qu’ils disent qu’il est normal de connaître l’hymne de son pays, sans l'attacher à la quête des voix de la RN. Alors il vaut mieux laisser ce terme aux fascistes, cela permettrait plus de clarté, et de savoir où ils sont. L’utilisation du mot, nation, n’est pas anodin et bien un appel du pied aux fascistes, qui s’ignorent, car c'est malheureusement le cas. Des citoyens sont devenus fascistes sans même le savoir. Pour lui qui a parlé de clarté ensuite, ce ne l’est pas du tout.

Essayons d’imaginer l’immigration italienne, espagnole pour les plus importantes. S’ils avaient du parler français, il n’y aurait plus aucun citoyen de souche de ces pays, le sud de la France serait vide. Toutes les entreprises qui emploient des étrangers, tel Renault, où l’on y trouvait toute l’Afrique, les instruisaient par des cours d’alphabétisations, et les branches professionnelles le font aussi, par la formation professionnelle.

L’évolution de l’extrême droite a commencé en 1984, avec le FN assis politiquement sur l’insécurité et l’immigration. Ce thème est resté récurrent, il a emporté l’électorat ouvrier du PC après 1989. En 1990, dans une réunion avec Jox, je lui demandais ce que le parti (PS) pouvait faire pour remplacer le vide, que laissait l’effondrement du PC en URSS. Ce que nous faisons développer la social-démocratie. N’ayant pas occupé cette place, laissée vide, le FN et le patronat qui s’y sont installés. Le FN avec ses thèmes et le patronat en devenant MEDEF, une société organisée autour de l'entreprise.

De 1995 à aujourd’hui 2023 la criminalité et la délinquance n’a pas augmenté. Son niveau global en est à une moyenne de 3 500 000 crimes et délits. Si bien que, n’ayant ni augmenté ni diminué, compte tenu de l’augmentation de la population, de plus de 10 000 000 d’habitants, la sécurité est devenue plus sûre. Il se trouve que le thème de l’insécurité est devenu, sous l’impulsion permanente du FN, le moyen d’acrimonie contre les gouvernements successifs qui n’apportaient que des promesses aux difficultés économiques. Le développement, thématique, sécuritaire, a envahi les médias. L’effet loupe de ceux-ci et le développement des réseaux sociaux, ont "pandémisé", un sentiment d’insécurité imaginaire. Les partis, les élus et le pouvoir ont été interpellés sur ce thème par des événements réels, auxquels ils ont répondu politiquement. Ce besoin de sécurisation a été relayé par des mesures policières et judiciaires, toujours plus accrues, sans justification réelle, que leur litanie dans les médias, renforcés par la propagande FN, qui, en progressant a contraint les partis de droite, de courir après ses électeurs, pour être élu. Cela a commencé par Sarkozy. Hollande n’a pas pu inverser l'accélération de cette tendance, ni le président Macron, jusqu’à aujourd’hui, où la RN arrive en tête dans les intentions de vote.

Que l'on m'explique pourquoi les médias ont fait le lit de la RN ? Pourquoi les diffusions de série font l’apologie de la police sur les chaîne publique ? Nous sommes devant une phobie, une pathologie collective d’une réalité imaginaire. Toutes les données que j’ai fournies sont disponibles sur le Net, qu'il n'y a pas d'augmentation de crimes et délits. Seulement, une surreprésentation de la violence qui à muté et par les smartphones, auxquels ne s'applique pas l'interdiction de filmer sans l'accord des personnes concernées. Alors, il serait peut-être temps d’expliquer clairement quels sont les principaux critères du fascisme, qui n’est pas une insulte, mais un choix politique, antidémocratique, antihumaniste, antirépublicain, antilibéral. Il se sert de la démocratie pour arriver au pouvoir en avançant masqué. L’on a critiqué le président algérien lorsqu’il a démis le FIS fondamentaliste vainqueur électoral, et représentant le même phénomène qui nous concerne aujourd’hui. Il me semble qu’il y a là une solution. C’est pour ces raisons que le président ne soumet pas des débats aux référendums. Il ne faut pas être sorcier pour le comprendre.

Les attentats terroristes que nous avons vécus ont renforcé seulement le FN. L’objectif de ces attaques n’était pas de gagner la guerre de EID, mais de créer l’angoisse et de déstabiliser la démocratie. L’irraison l’a emporté, tous les politiques se sont jetés sur ce pain bénit, comme le fait Israël, en prenant appui sur une émotion légitime de l’agression du Hamas le 7 octobre, par une action terroriste. L’incidence de cette phobie d’insécurité est telle qu’il n’y a écouté le déploiement des force de police prévu aux jeux olympiques. Un seul attentat, est le pays passe à la RN, le président en a conscience, sinon autant mettre un mulet à sa place.

 

 

 

Les droits de l’Homme accordent la liberté de circulation d’un pays à l’autre, l’Europe le soumet au bon vouloir des États suivant un certain nombre de critères définis, qui permettent en fait de ne pas l’appliquer. L'article 2 du protocole additionnel no 4. Ce fut un recul par rapport à la vision internationaliste et humaniste de 1948. Ces restrictions se sont votées sous le mandat de Sarkozy en 2007, après, le non au référendum, accord de Lisbonne.

 

Concernant les émeutes des jeunes, l’analyse sociologique des raisons qu’il a présentée paraît fondée. Elles ne se sont pas déroulées en dehors d’un environnement de « policiarisation », répressive de la police, qu’il entend poursuivre. Ainsi, que la judiciarisation pour répondre au FN. En 1999 j’avais annoncé cette orientation répressive, ainsi que la criminalisation d’infractions routières et expliqué qu’une société qui faisait appel aux contrôles externes et une société qui régresse dans ses relations interpersonnelles et perd confiance en elle-même. Les chiffres en sont témoins. 68% pensent que le personnel politique est corrompu, 50 % n'ont pas confiance dans les magistrats, contre 48 %, 70 % font confiance aux policiers ; comme si la police était garante de la démocratie. La police et la justice ont été les supports de toutes les dictatures et de tous les fascismes.

 

 

C’est tout de même la merveille des merveilles, que tous les matins les citoyens se réveillent avec une liste de crimes ou délit, ont ne peut pas rêver mieux, comme réveille-matin, comme apéritif à midi et au repas du soir. L’addictologie de citoyens à cela, particulièrement ceux de la RN, pour des raisons politiques, atteignent les populations dans leur rapport au quotidien, peur pour sortir de chez eux, prendre les transports, sortir le soir, et réclament de fait l’accompagnement d’un policier, pour les rassurer. Sans comprennent qu’il n’existe pas de certificat de Probité comme le voudrait la RN, et que certain de ces protecteurs deviendraient leurs agresseurs. J’ai donc apprécié que le président rappelle le droit de présomption d’innocence, mais il a oublié celui du secret de l’instruction, qui s’applique, à tout ceux et toutes celles, qui vont raconter leurs histoires dans les médias et concourent à une hystérie collective, en dehors du bien-fondé de leurs démarches judiciaire.

 

 

53 % des Français font confiance aux entreprises qui les exploitent, c’est la merveille. Je ne remet pas en cause les entreprises pour le formidable outil de production, qu'elles sont, mais ce n'est que cela, un outil. Déjà en 1999 les citoyens disaient compter sur l’entreprise pour innover les lendemains.

Avec la pollution, ils sont loin de chanter. Pourtant, le président a dit, l’on s’adaptera. C'est navrant qu’il ne soit pas dans une vision planifié, devant un tel phénomène climatique irréversible. Ceci signifie que chaque citoyen touché, par la problématique, devra financer l’adaptation nécessaire à laquelle le gouvernement fera participer les citoyens par l’impôt, puisqu’il a dit l’État accompagnera, n’oublions pas qui paye. Pas les entreprises qui en sont responsables, depuis 1962, avec le rapport de Rome, qui l'annonce et ce sont elles, qui recevront les bénéfices de cette adaptation. J’aurais apprécié qu’ils disent pour ce problème qu’il ne l’inclut pas dans l’économie marchande, et crée un compte vert, alimenté par de la création monétaire pure verte.

 

J’ai trouvé intéressante l’intervention sur l’utilisation des technologies des smartphones sur les enfants. Il y a des confusions à éviter, l'enfant s’entend jusqu’à l’âge nubile, au-delà l’on devient un adulte et à 26 ans l’on commence à devenir vieux. Ça, c’est l’impact de la matrice maternelle, la réalité biologique de chacun. Ensuite, il y a la matrice culturelle, et c’est de celle-là dont il parle, avec de justes raisons. Si les enfants sont biologiquement adultes à la nubilité, et entrent dans l'âge de raison vers 7 ans, ils ne le sont pas culturellement, c’est-à-dire que leur psychisme n’est pas structuré pour associer convenablement toutes les informations qu’ils lisent faute d’instruction suffisante. Ce l’est déjà pour les adultes, il suffit de lire, les rumeurs, les amalgament, les fausses informations, les insultes qui se partagent. Cela n’est pas dû au smartphone. De tout temps ça a existé, avec le smartphone ça se diffuse plus comme une pandémie. La chose qui m’inquiète, c’est qu’il envisage des seuils, comme pour la majorité d’absences de discernement avant 15 ans, aller demander à vos enfants s’ils n’ont pas conscience de ce qu’ils font. Des conséquences, c’est autre chose. Est-ce que nos aînés avaient conscience de pourrir la planète en défrichant, en brûlant, en gaspillant, en jetant n’importe où, avant qu’on leur apprenne à en prendre conscience ? C'est la même chose pour les enfants à compter de l'âge de 7 ans, il faut les accompagner. Les nubiles ne sont pas des poupées Barbies et nos enfants des poupons, on doit les accompagner dans la découverte de la société et du monde, j’espère que ce sera cela, et en donner les moyens aux familles qui ne les ont pas.

 

Son intervention sur les salaires bofffffff ! J’ai plus apprécié celle sur la diminution des prix à la consommation. La réponse à l’irresponsabilité des consommateurs. Si un agriculteur a besoin de 100 pour vivre avec sa famille, et accéder aux biens et services disponibles, s'il ne reçoit que 50, il devra augmenter sa productivité du double, ou investir dans une machine pour l’aider. L’on aura perdu 50 d’équivalent emplois, car celui de la construction de la machine ne le remplace pas, mettons 10, la perte d’emploi ou temps de travail, sera 40. Ainsi toute réduction des prix entraîne, ou la réduction de la consolidation du capital, ou la réduction de la rémunération des entrepreneurs (actionnaires), ou le gel des charges (salaire, prélèvement en tout genre). Pour ne pas en arriver là, la productivité doit augmenter. Or dans le privé qui est concerné, il n’y a pas de marge de manœuvre depuis longtemps, donc, il sera fait appel à la technologie, qui viendra remplacer les emplois perdus. Il faudra trouver des innovations pour en créer. La lutte contre le réchauffement et les économies d’énergie en sont un moyen. Sauf qu’il sera demandé aux salariés, qui dépenser 10, pour aller au cinéma, de les donner, pour financer ces emplois, s’il n’y a pas une création pure de monnaie à injecter au travers d’une planification. Ce qui n’est pas envisagé. Dans aucun pays du monde, il ne manque pas du travail. Si nous le financions c’est la main-d’œuvre, qui manquerait et quelques difficultés à trouver les matériaux nécessaires suivant les désirs, sans changer le mode de consommation.

Une augmentation de salaire peut être obtenu par l’accélération de la circulation monétaire, au lieu de recevoir son salaire tous les mois, il peut être versé toutes les trois semaines.

Nous restons, dans les usages en vigueur, qui n’ont rien apporté, si ce n’est la montée du FN, contre lequel il veut lutter en prenant ses thèmes, ordre, punition. En quelque sorte, il entretient le feu.

 

La nouveauté est venue des relations internationales, celles du conflit enter la Russie et l’Ukraine. A l’origine sans remonter les siècles, l’essentiel du conflit tient à la répartissions des terres agricoles, après leur privatisation. Les multinationales ce sont jetés dans la bataille, américain, Européen, dont la France. D’autre part, une population de certaines régions russophobes voulait rester accrochée à la Russie. Durant de nombreuses années, le conflit est resté localisé avec un accord, celui de Minsk, vite abandonné par les parties.

Les Ukrainiens en choisissant Volodymyr Zelensky ont préféré, en élisant un parfait inconnu, prendre un pari sur l'avenir, plutôt que de poursuivre leur route avec une classe politique décrédibilisée par des années de prévarication. Un de plus qui voulait délivrer des certificats de probité, et ça a fonctionné. Élu à 73 % en 2019. Sauf que les soutiens qu’il a réclamés, à l'occident dans l'invasion de son territoire, il les a reçus. Ce qu’a confirmé le président en déclarant, "nous ne devons pas laisser la Russie gagner", il y avait le ton, la posture et le regard. Je serais bien étonné que Poutine ne prenne pas cela, comme une déclaration de guerre de la France.

La Chine et la Russie en 2021, je crois, ont signé une déclaration demandant que l’occident respecte leur vision de la démocratie, que celle occidentale n’était pas la seule valable au monde, et qu’ils entendaient œuvrer pour la Paix. La réponse des USA a été de ne pas les inviter à une réunion internationale des démocraties. Signifiant une fin de non-recevoir.

Nous ne sommes pas seulement engagés maintenant dans un conflit seulement ukrainien. Il est devenu, l’intermédiaire d’un affrontement de l’occident avec le BRIC.

Sur la place de la France en Europe et la place de l’Europe comme puissance dans le grand concert des nations pour en occuper une dans le monde, il a raison.

Quelques péparations qu’il fasse avec ses lois de programmation militaire, cela n’effraiera ni la Chine ni la Russie, car il n’a que les moyens d’une France, qui militairement ne représente rien, si ce n’est pour les coquericos.

Lors de l’arrivée de Biden un rapport lui est remis par une centaine de scientifiques. Tous les deux ans, ils en rédigent un, et ensuite le publient. Ils font une analyse holistique de l’état du monde, en faisant ressortir les grandes lignes qui se décryptent. Certes, ils nous délivrent, que, ce qu’ils veulent bien. Il faut être convaincu de cela et ne pas être dupe.

Les trois grandes orientations d’ici 2040, c’est un recul de la démocratie, nous le vivons, une main mise du pouvoir des grandes multinationales, elles sont présentes dans tous les endroits où se discutent des lois, particulièrement, en Europe.

Ce sont elles qui ont poussé les USA à bouder les accords contre le réchauffement.

Enfin, sur 5 possibilités de relation internationale avec le BRIC, même s’ils ne citent pas le nom, ont le comprend, quatre sont la guerre.

Je ne pense pas être seul à disposer de ces toutes petites informations.

Le drame supplémentaire est que tous ceux qui s'engagent sur des critères fascisants ne savent pas qu’en facilitant l’accès du fascisme au pouvoir, ils franchiront un pas de plus d'opportunité d'une guerre.

Le fascisme pour trouver toute sa nocivité a besoin d’une guerre. Du moins, c'est ce qu’en disent les spécialistes du développement du fascisme tel Robert Paxon.

Le retour vers la conscription nous le comprenons n’est pas seulement une réponse sociale.

J’ai essayé de faire au plus court et de toucher du doigt ce qui me paraissait essentiel.

Si je devais donné une conclusion en caricature, je prendrai celle bien connue des Français, « le président a les pieds dans la merde et continue de chanter ».

Pour être plus efficace et être entendu, il aurait fallu que ces prédécesseurs ne développent pas qu’une Europe entrepreneuriale, sur le dos de ses salariés, sans jamais concéder une seule avancée sociale pour fédérer les populations, au lieu de les mettre en compétition.

Cela m’inquiète, d’une part d’avoir toujours expliqué que, si un conflit éclatait, il se déroulerait sur le territoire européen, d'autre part, qu'après avoir, durant toutes ces années, affiché du mépris social envers les salariés, sans jamais accorder un accord social, il faudrait qu’ils aillent servir de chair à canon, pour défendre les intérêts financiers de groupes, qui les ont toujours exploités.

 

 

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Publié le 15 Janvier 2024

Donnons un sens à la vie.

 

J’écris souvent qu’aucun produit ou service n’a de valeur en dehors de la propriété physique des matières premières utilisées pour sa réalisation. Le prix que nous attribuons n’est qu’une longue chaîne du travail humain. Si bien qu’il n’y a pas de réalisation sans l’homme. Sans sa conscience et sa capacité d’association par la pensée.

La créativité, humaine, a commencé par la taille du silex, sans que nous sachions, si l’Homme de ces temps pratiquait l’économie de don, faire à mesure de son expansion avec une nourriture qu’il fallait, chasser à plusieurs et répartir.

La fin du mésolithique ouvre sur une organisation de l’économie de pillage avec le développement des cités états, et les premières organisations, du travail contraint, par la rareté vivrière. C’est la période du néolithique au cours duquel se définissent des stratifications sociales. Une administration de dirigeant privilégié, des maîtres-propriétaires employant des serviteurs et des esclaves.

La première organisation de l’exploitation de l’homme par l’homme. L’arrivée de l’homo-

exploiteur. Il se répand par une économie de pillage. Puis, la sémantique a rendu les conditions acceptables, la colonisation, la contrainte volontaire par le contrat de gré à gré. L’Économie de pillage a engendré la colonisation, et son effondrement est devenu le commerce extérieur. Voilà, à peu près, les paradigmes qui se sont succédé.

L’administration de privilégiés, aux ordres de tous les tyrans avec leur cour, c’est poursuivi, se succédant par transmission familiale, dans la crainte d’une destitution.

D’aristocrates, possédants, rentiers asservissant les populations. Avec les révolutions libérales, l’Administration se structure en démocratie, et l’émancipation apportée par le libéralisme façonne notre organisation productive actuelle.

La liberté de commercer engendre le capitalisme, c’est-à-dire bénéficier d’un capital pour pouvoir entreprendre, qu’il soit historique, par des transmissions des revenus de l’économie de pillage, ou financier, à partir des premières banques d’orfévrés.

Le capitalisme formalise ce qui se pratiquait antérieurement pour devenir maîtres et détenir des possessions, sans autres banques que le glaive. L’apparition du Code d’Hammourabi nous donne une idée des pratiques antérieures.

Les populations soumises aux tyrans, de sujet deviennent et citoyennes d’un peuple souverain. Des changements saignants dans un immuable rapport au travail. La stratification demeure, rang de dirigeants successifs privilégiés, entrepreneur, à la place de maître – salariés, à la place de serviteurs, et disparition de l’esclavagisme.

Les premiers Hommes qui se sont transmis les premiers silex taillés ont dû se dire, je détiens la dernière découverte scientifique, et ainsi de suite jusqu’à ce que nous signifions la chose, et achetions le dernier smartphone.

Dans ce résumé, entre le silex, et la voiture volante, il existe une invariance d’échelle, qui tient à notre structure innée. Observer son univers pour y trouver ce qui nous facilite l’économie d’énergie calorique, pour nous nourrir.

Ainsi, un animal qui vient en chasser un autre pour manger sa proie, recherche, sans le savoir, une économie d’énergie calorique, et dispenser, d’en dépenser plus à chasser, et conserver une réserve, pour d’autres activités, rendu possible par la faiblesse de l’autre. C’est le rapport type entre l’entrepreneur et son salarié, si ce dernier est faible, il le rémunérera le moins possible. C’est l'optimisation des coûts, elle vise à réduire les dépenses et les charges, tout en maximisant la valeur commerciale.

Nous savons que ces charges sont la vie sociétale des Hommes.

L’entrepreneur qui recherche son profit se trouve dans la même disposition que cet animal.

Sa dépense d’énergie, c’est tout ce qui concourt au moyen d’obtenir son profit, et moins il en dépensera plus, il aura sa proie facilement. L’option maximale pour lui, c’est produire sans personnels et charges collectives. Cette option nous a conduits à toujours rechercher à produire en consommant le moins d’énergie, d’où toutes nos technologies, et l’espoir que nous puissions retrouver un Éden, car aujourd’hui nous en avons les moyens pour les siècles à venir.

 

Il faut être clair sur un point, ce ne peut pas être l’économie capitaliste et les nations qui nous y conduisent.

Sans jeter la pierre aux capitalistes, qui répondent à une sollicitation innée ancestrale, se perpétuant sous d’autres paradigmes, faisant de nous des civilisations paradigmatiques animalières. Nous devons cette évolution à l’écriture et aux savoirs qui se sont développés entre initiés, pour ceux qui constituent l’instruction des élites. Les autres devant se satisfaire d’une éducation primaire constituant la culture populaire par apprentissage, ensuite instruites par une scolarité minimale.

Nous sommes dans le même rapport d’échelle avec les Sumériens de nos origines, considérant que seuls les initiés devaient instruire les initiés. Cette correspondance aujourd’hui est l’instruction universitaire. Si cette échelle s’applique toujours au fil des siècles, la seule raison en est le temps consacré à travailler.

Nos illustres inventeurs, et autres personnages célébrés n’avaient pas cette occupation, et ils étaient rarement analphabètes.

Pour prendre une comparaison d’échelle, par rapport aux connaissances pluridisciplinaires existantes afin de comprendre la complexité du monde, nos bacheliers sont les analphabètes de notre temps. Au temps des mésopotamiens, ils auraient été serviteurs, et les autres en dessous esclaves. Aujourd’hui aurions-nous conservé cette classification sociale ???

Bien entendu, car elle n’est pas un rapport à notre intelligence, mais l’expression de l’innée face à une l’adaptation à la rareté.

Notre intelligence s’est exercée dans les classifications professionnelles des métiers.

Pour entreprendre dans certaines activités, nul n’est besoin d’être un génie, mais de disposer de l’héritage d’un capital ou de souscrire à un capital financier, sans avoir à sortir son glaive, en trouvant les aides autour de soi, si cela est nécessaire. C’est ensuite produire ou servir qui vont demander des savoirs et savoir-faire ;

pour apprécier l’apport, ou l’adaptation d’une civilisation, ce n’est pas de savoir, si elle a été remplacée par une autre, c’est de comprendre comment elle a versé de son apogée.

La civilisation capitaliste avec tous ses paradigmes, de la formation du capital à commencée, par le glaive, c’est poursuivi dans la sur enchère de ses paradigmes pour survivre. Quelles que soit les civilisations, toutes ont pratiqué le capitalisme dans le monde, toutes ont développé de l’armement jusqu’au point de pouvoir s’auto-détruire. Il faut en tirer les conséquences et reconnaître que le capitalisme ne conduit pas à être des êtres civilisés. Seul le socialisme peut y conduire, car il s'élève contre l’exploitation de l’homme par l’Homme. Comme auraient pu y conduire les religions, si leurs représentants avaient eu les connaissances d’aujourd’hui, sans les attribuer à un dieu sclérosant par lequel certains justifient leur fanatisme.

Dans ce cas tant que ces armements subsisteront, nous ne pourrons pas avoir de civilisation divergente.

Entre amis, j’ai parié que ce seraient en premier les USA, car, ils sont dans l’histoire dune économie descendante, comme l’a été l’Europe à laquelle ils se sont substitués. Leur seule chance est l’économie de la connaissance, qu’ils n’entreprennent, pas comme il le faudrait, en initiant toute leurs populations, afin d’avoir le plus d'occurrences en s’instruisant de pluridisciplinarité par la pensée égoïste ou altruiste associative, découvrir et innover. Par chance aucun pays n’a fait encore cela. Il leur reste, de maintenir leur activité économique en acceptant l’immigration pour soutenir la consommation, car ils ont un taux de renouvellement de population de 1,03. ce n’est pas leur choix et se battrons pour leur valeur monétaire, avec la chine qui la leur conteste.

 

J’en viens à mon sujet, ce raccourci de l’histoire, où toute la vie des hommes qui l’ont traversé n’a pas changé son cadre de fond, l’inné. Ils ne s’y reconnaissent pas, car ils ont impersonnalité au fil des siècles le dominant. Hier c’étaient les Dieux à qui l’on ne reconnaît pas les commandements économiques, car ils sont moraux, que nous avons remplacés par des dominants systémiques.

En économie, ce n’est pas la loi du marché, mais un tout petit plan comptable. Si nous ne le modifions pas, il racontera toujours que la vie des salariés et du pouvoir politique est une CHARGE. Comme philosophie de vie ou espérance existentialiste, nous pouvons avoir mieux. Le libéralisme capitalistique ne tient que par lui. Nous pouvons être communiste, socialiste ou tout ce que, nous voudrons, si nous considérons que la vie des salariés et que l’organisation sociétale sont des charges à supprimer, nous en arrivons à une aporie insurmontable.

En se référant à l’animal qui recherche une proie sans effort. Nous pouvons considérer que, produire des biens et des services avec le minimum de consommation d’énergie calorique peut représenter un enjeu existentiel et non égocentrique pour réaliser du profit.

Dans cet esprit d’économie en ont découlé des innovations extraordinaires, bien plus importantes, que la recherche du gain. Pourtant l’ordre sous-jacent, que nous supputons de nature se rappelle à nous, pour n’avoir pas respecté la loi de Lavoisier et oublier de rechercher les incidences de la transformation de nos déchets, qui par le cycle de vie, nous revient. Cette inconséquence où la cupidité l’emporte, par la recherche permanente d’une économie de matériaux ou de travail, pour produire nous aveugle encore. L’une est la pollution, l’autre la perte de revenus pour les travailleurs écartés comme charges. L’une est destructrice, l’autre est une espérance en recherchant une source de revenus complémentaire au travail.

Mais les deux nous demande de repenser l’existence avec une comptabilisation de l’activité économique holistique, pour l’intérêt des Hommes, et non d'une minorité, où tous trouveront l’expression de leur égoïsme naturel, d’animal, qui consiste à une valorisation individuelle pour se sentir un dominant à l’égal de tous les autres, il y a la place pour cela. Et non d’être un égocentrique pour ramener tout à soi.

Notre comptabilisation n’est pas faite pour la communauté des Hommes, mais pour l’expression du dominant, l’égocentrique, le cadre naturel inné distordu par le culturel dirigeant tout le vivant. Nous pouvons alors nous poser la question, pourquoi, détenir une conscience et une pensée associative, si c’est pour nous comporter, pour comme, un animal.

Toutes les religions ont recherché le bonheur des hommes pour le sortir de son animalité, de manière exclusive pour les premiers dieux, puis inclusive avec l’universalité du dieu.

Le ,constat, que l’inné a prédominé sur ses volontés, n’est pas à faire. Nous ne pouvons pas dire que le pardon, la miséricorde et la bienveillance aient dominé le monde, soumis aux désirs de domination autour de la compétition pour se répartir la rareté.

Ainsi tout, nous reste à faire pour tendre vers l’humanisme, qui passera obligatoirement par l’égoïsme socialisant, dont la meilleure représentation est le mutualisme, ou l’intérêt commun concourt à l’intérêt individuel en se donnant comme objectif, de le soulager de ses souffrances.

 

Plus largement dans l’observation de l’existence humaine, nous retrouvons trois étapes d’évolution. La période où il est dans la petite enfance, celle où la nature le nourrit sans effort, que cueillir ce qui se trouve à porté de la bouche. La deuxième dans laquelle nous sommes où il doit se prendre en charge pour se nourrir. L’enfance et l’adolescence, où il doit apprendre à devenir un adulte pour maîtriser ses désirs égoïstes, trouver par la connaissance le sens profond de la vie et en arriver au stade adulte géologique, dans lequel nous ne sommes pas.

 

Il ne s’agit pas là de l’adulte biologique ou cultuel, mais de l’adulte dans une évolution géologique humaine, que nous avons particularisée par ses savoir-faire, et non par l’expression de son humanité.

Pour rentrer dans cette période, ce n’est plus la valeur des billes que s’échangent les enfants dans la cour au travers d’une valeur imaginaire, mais celle qu’il porte en eux comme valeur réfutable, l’énergie calorifique qu’ils dépensent pour toute chose, afin de vivre. Celle-ci est une réalité intelligible et universelle. La consommation d’énergie calorifique humaine dépensée pour nos productions et services, pour établir un étalon monétaire international. Ainsi, du début jusqu’à la réalisation du produit, ce sont les calories dépensées pas les travailleurs qui comptabilisées fixeront le prix commercial. Nous connaissons les consommations calorifiques par métier. De la sorte, quel que soit le pays où se réalise le métier, il aura la même valeur calorifique. Ensuite, nous distinguerons toutes les particularités de chacun, toutes les attentes humaines. Nous en finirions avec les combats de domination monétaire. Payé en calorie et certainement psychologiquement approprié. Ce sera le premier pas pour devenir civilisé.

 

 

C’est l’enfant qui entre dans la réalité du monde pour y développer une humanité « Adulturante » à la hauteur de sa conscience et de sa pensée associative.

Le libéralisme capitalistique appartient à l’enfance, car il n’offre aucun sens à l’existence. Les religions auxquelles nous pouvons reprocher d’être dogmatiques et de ne pas se retranscrire dans la modernité apportée par les sciences, donner un sens à l’existence, malheureusement pas terrestre, si ce n’est d’en supporter les souffrances. Il devenait adulte, une fois mort, le reste du temps, ils attendaient tout du Père, c’est la recherche de l’Homme salvateur qui conduit à tous les fascismes et que nous pratiquons et que beaucoup de citoyens appellent de leurs vœux, 48 %, pour rester dans l’enfance.

C’est la caractéristique du coran par son déterminisme. Ce en quoi ils n’ont pas tort dans l’absolu, mais, celui existant, nous l’ignorons et le pratiquons, sans le savoir par ignorance. Et ce n’est certainement pas celui des religions ni de quelque autre chose. Celui défini, par les religions ne l’on était que, par des humains se disant toujours inspirés par dieu. Là, où c’est les Hommes par leur connaissance empirique qui ont écrit des contes fondateurs pour des populations crédules. Par ses contes, ils invitaient et conduisaient les hommes à devenir adultes.

Leur permettant de, comprenant une vie déroutant et complexe, par des commandements, mettre de l’ordre dans le tumulte émotionnel de leur existence.

Comme les enfants nous avons tendance à évaluer les mérites futurs de n’importe quelles activités, sur ce qu’elle nous apporte immédiatement, sans autre souci d’exister, que par la consommation. Le résultat, nous le connaissons sur armement et pollution.

Si nous voulons donner un sens à notre existence, le plus dur est d’avoir conscience de ne pas vivre au jour le jour. C’est le plus dur et le plus difficile, sans cela nous n’aurions ni besoin de mémoriser le passé ni besoin de projections abstraites pour le futur. Pour les Hommes, être devenus rationalistes, a emporté le pragmatisme pour réaliser ses rêves. Aujourd’hui, pour nous sortir de cette enfance du néolithique, il faut disposer du savoir des initiés tout au long de l’existence, contre une rémunération compensatoire, d’une reprise en main, du contrôle de l’émission de monnaie pour faciliter les innovations de ceux qui veulent entreprendre dans une recherche permanente d’économie d’énergie, en partageant équitablement les résultats et les risques avec les partenaires qui les aident à atteindre leur but. Le pari sociétal est énorme et motivant pour conserver un confort propre, une nourriture saine et abondante, des relations interpersonnelles paisibles, et se fixer un objectif de réduire le travail à sa plus simple nécessité par la technologie, tout en conservant le savoir-faire et les savoirs pour maintenir en l’état cette espérance possible aujourd’hui.

De tel bouleversement ne peut pas se faire sans que nous donnions un sens d’existence aux élites entrepreneuriales, qu’un jour remplacer les États, ou concourir au plus riche du monde. Je suis certain que cela est accessible et intelligible pour eux, plus que par la majorité de la population de salarié.

Faire face à la pollution, remplacer les énergies polluantes, s’instruire en permanence, réduire le temps de travail, maintenir un confort propre, optimaliser les économies de matériaux, développer des nourritures saines, diminuer l’accroissement de la population. j’ai réalisé une étude en 98, elle démontre que tous les pays riches ne renouvellent pas leurs populations. Les deux raisons invoquées sont la peur de l’avenir pour leurs enfants, et le désir de bénéficier du confort de la vie. Je crois que le second est suffisant pour y parvenir, car la Terre est vaste et nous restons courbés sur notre travail pour disposer d’un revenu, comme des veaux dans un pré qui broutent et dont le confort et de recevoir de l’avoine, alors qu’ils ont le monde à découvrir autour d’eux. Là ou les Hommes se rendraient, ils n’auraient ni à se préoccuper du gîte et du ni du couvert. La terre ne va pas disparaître encore, il nous reste des siècles pour y parvenir. C’est tout de même plus motivant que d’attendre le paradis et de tuer des hommes pour y avoir 7 vierges.

Nous ne manquons pas de sens à donner à notre vie.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 3 Janvier 2024

Nous ne pourrons pas lutter contre le réchauffement climatique avec une économie capitaliste. C’est compter sur le paradoxe que ceux qui en sont à la source vont s’y employer.

Les dernières inondations, les tempêtes aurons convaincu tous les septiques du réchauffement climatique.

Mais attention de ne pas nous focaliser que sur les énergies fossiles, d’autres contribue au réchauffement. Taper sur le net Les idées reçues sur l’énergie et le climat. Cela permet de comprendre que nous n’allons pas arrêter le réchauffement climatique. Nous devons donc prendre des mesures pour le réduire. Cela va changer nos existences en mieux, en devenant conscients d’une nécessité irréversible à appliquer dans le monde entier. Mais pour cela, nous devons libérer la monnaie.

Les effets immédiats du réchauffement sont, l’augmentation de la fréquence, de la durée et de l’intensité des événements météorologiques extrêmes, les inondations, les tempêtes, les cyclones, la sécheresse, les feux de forêt, les épisodes caniculaires et l’augmentation du niveau des mers.

Qu’en pense nos dirigeants, et d’abord l’avis des scientifiques du GIEC sous l’égide des Nations unies, évaluations détaillées sur les changements climatiques, leurs causes,

Les conséquences planétaires du réchauffement climatique d’ici 2100.

Arctique. La fonte des glaces et la dilatation des eaux conduisent à une élévation des mers de 55 à 98 cm.Le territoire des ours blancs est menacé.

Europe du Nord. Au Nord, les pluies de plus en plus abondantes sont favorables au développement de l’agriculture. Au Sud, les vagues de sécheresse sont plus fréquentes, menaçant les ressources en eau potable. Les événements extrêmes(de type Cévenol) pourront être plus forts.

Asie du Sud-Est. L’augmentation de la sécheresse et des cyclones entraîne une baisse des ressources en eau (stockage moindre par les glaciers himalayens). La montée des eaux, en submergeant 10 % du Bangladesh par exemple, devrait conduire à une migration en masse des populations.

Afrique. La sécheresse s’amplifie. Le désert gagne sur la savane. Les ressources en eau baissent,

menaçant une agriculture déjà précaire. Malaria, dengue et fièvre jaune gagnent de nouvelles régions. Les neiges du Kilimandjaro pourraient disparaître d’ici 2020.

Moyen-Orient. La sécheresse plus marquée conduit à une désertification,

à une baisse des ressources en eau et des ressources agricoles.

Océan Atlantique. En cas de réchauffement, le Gulf Stream s’affaiblit. L’Europe aura alors à subir des hivers presque aussi rigoureux qu’au Québec.

Océanie. Sécheresse, pluies et tempêtes tropicales plus marquées conduisent à une perturbation des écosystèmes et à une baisse des ressources en eau.

Antarctique. Certaines parties de l’Antarctique ont commencé à fondre, modifiant l’océan environnant et menaçant l’habitat des manchots.

Océan Pacifique. Les climatologues ont encore des difficultés à prévoir l’arrivée et l’intensité d’El Niño. Le réchauffement climatique pourrait intensifier ce phénomène existant depuis 5 000 ans,

amplifiant ses conséquences.

Amérique du Sud . Cyclones tropicaux, tempêtes et inondations risquent d’être plus fréquents. Une baisse des ressources agricoles et une recrudescence des maladies infectieuses sont à redouter. 80 % des glaciers andins pourraient disparaître, entraînant une pénurie d’eau pour les populations locales.

Amérique du Nord. En Floride, les cyclones pourront être plus fréquents et plus intenses. Au centre de l’Amérique du Nord, les zones désertiques s’étendent. La production agricole des grandes plaines pourrait être affectée.

El Niño. Tous les trois-cinq ans, les vents alizés faiblissent sur l’océan Pacifique et son eau chaude de surface reflue vers le Pérou, ce qui bloque les remontées d’eau profonde plus froide. Les conséquences sont énormes : inondations sur la côte Ouest de l’Amérique du Sud, cyclones en Polynésie française, sécheresse en Asie du Sud-Ouest, au Brésil et dans les grandes plaines américaines…Ce phénomène a été nommé « El Niño » par les pêcheurs péruviens, car il se produit autour de Noël.

Le Gulf Stream. Ce courant marin transporte l’eau chaude des Caraïbes jusqu’en mer

de Norvège. Il apporte ainsi à l’Europe occidentale un supplément de chaleur d’environ 10 °C, lui assurant des hivers plutôt cléments. Le est notamment actionné par l’expulsion du sel lorsque l’eau de mer se change en glace au contact de la banquise arctique : l’excès de sel alourdit les eaux restantes qui s’enfoncent sous l’océan, et retournent vers le Sud. Cette pompe amorce la remontée des eaux caraïbes vers le Nord.

Les mots du TOUT S’EXPLIQUE Sibérie Avec le dégel du permafrost (sol constamment gelé), les zones de végétation remontent de 150 à 500 k vers le Nord et génèrent de l’instabilité dans les sols.

D’autres phénomènes. À évolution plus lente sont aussi perceptibles : la fonte des glaces et l’élévation du niveau des mers, l’érosion progressive des côtes, la désertification, la raréfaction des ressources, le bouleversement des écosystèmes et la disparition de certaines espèces.

Ces explications en ce qui concerne l’Europe ne sont vrai que d’ici 2100, au-delà c’est une période de froid qui la recouvrira à cause du ralentissent du Gulf Stream.

Bien des commentateurs rendent les Hommes responsables de l’évolution du climat. Car c’est ainsi, le climat ne se dérègle pas, il évolue en fonction des paramètres environnementaux qui le forme et qui sont soumis à ceux de l’univers. Il en est de même pour les humains. Ils ne sont pas responsables de leur existence, ils répondent aux informations qu’ils reçoivent de leurs environnements. Tous ceux qui ont utilisé les découvertes de l’utilisation du pétrole ignoraient leurs conséquences sur l’environnement, idem pour le charbon, idem pour les déforestations, et de tous les gaz que nous avons pu lire dans le lien.

J’ai souvent écrit que nous disposons un processus d’auto-régulation complexe du monde, dont les humains se foutent royalement, car on ne le leur apprend pas, et qu’ils découvrent quand des seaux d’eau leur tombe sur la tête.

Le temps de réaction des hommes est lent, des ans ou des siècles pour évoluer en fonction des intérêts individuels ou collectifs et du développement de nos connaissances pour réduire notre ignorance. Nous devrions analyser tout cela pour savoir où se trouvent les responsables.

Si les pays riche ne sont pas plus responsable qu’un autre, ils ont contribué plus que d’autres au réchauffement par les rejets polluants.

Mais attention ce n’est pas qu'au regard de la création, nous ne sommes pas responsable de nos existences, que nous ne devons pas assumer nos choix, et avoir conscience des modifications qu’ils entraînent sur l’environnement, sur le vivant, sur les relations interpersonnelles humaines. Ne pas existentiellement être responsable de nos existences, ne justifie pas de poursuivre nos erreurs et d’avoir à rendre des comptes dans le cadre de nos relations interpersonnelles et pour préserver une biodiversité nécessaire à notre existence humaine.

Nous n’avons pas su retirer l’essence philosophique de la parabole de la femme adultère. Le christ au lieu de la laisser lapider dit que le premier qui n’a jamais fauté jette la première pierre. Tous s’en vont et il dit à la femme, va et ne recommence pas. Nous nous ne sommes pas encore assez civilisés pour faire cela.

Nous devons faire la même chose. Culpabiliser les riches ne sert à rien, car chaque Homme du monde, sauf les aborigènes, a participé au réchauffement. Alors, arrêtons de nous culpabiliser, mais prenons des mesures énergiques pour ne pas recommencer. Mais autres que celles au goutte-à-goutte que nous mettons en place dans l’intérêt des capitalistes, parce que, quand les populations affronteront les conséquences, eux auront les moyens de s’en mettre à l’abri.

 

Ce qu’en disent les Nations Unies. Face au péril climatique, les pays riches, historiquement à l’origine de ce dérèglement climatique global, ont une double responsabilité : agir pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et aider les populations les plus vulnérables à s’adapter aux impacts déjà dévastateurs des changements climatiques, en leur apportant une aide financière.

J’en viendrais au financement.

Green peace sanctionner les multinationales

Les multinationales ont à contribuer à l’effort collectif. Il n’est plus acceptable aujourd’hui qu’elles peuvent continuer à polluer l’atmosphère sans n’être jamais appelées à rendre compte de leurs actes et des catastrophes humanitaires, passées et à venir, dont elles sont directement ou indirectement responsables. Il est donc temps d’instaurer une justice climatique.

Voilà une justice que financeront les Salariés. Car ces entreprises en SA incluront ce coût dans le prix de vente. J’ai déjà expliqué cela dans un article.

Pour la Chine, « les pays développés doivent prendre les devants » au sujet de la transition énergétique. Pékin estime que c’est avant tout aux pays les plus riches de « prendre leur responsabilité » dans la lutte contre le réchauffement climatique. « Les pays développés ont une responsabilité historique et incontestable dans le changement climatique : ils doivent prendre les devants pour s’engager sur la voie du 1,5 °C ».

Une belle excuse pour continuer de polluer

La Commission des droits de l’Homme des Philippines a ainsi commencé à enquêter sur ces actes et à poursuivre de grandes multinationales, dont Lafarge et Total, pour leur contribution criminelle au réchauffement climatique. Inquiétante analyse dangereuse à entériner, car nous l’entendons souvent reprise par ceux mêmes qui consomment de l’énergie fossile.

Chacun a entendu ou lu par quoi nous envisageons de remplacer l’énergie fossile.

Principales énergies renouvelables alternatives, on retrouve : l’éolien, le solaire, l’hydroélectricité ; la géothermie, la biomasse, l’énergie marémotrice, l’hydraulique…

Stockage. Il est possible de capturer les gaz à effet de serre et de les enfouir, mais également de « reforester » pour créer des puits à carbone.

Comme mesure individuelle : l’alimentation (régime alimentaire moins carné), le logement (isolation des bâtiments) ; le travail (télétravail) ; les transports (véhicules électriques, mobilités douces).

Mais l’utilisation du pétrole concerne aussi la d’un nombre important de produits à base de raffinage pétrochimiques, le plastique, les huiles, etc. J’ai recherché quel centre de recherche se penchait sur la question de produit de remplacement Nada rien trouvés. Le pétrole représente 30 % de nos productions industrielles devant le charbon.

Les énergies renouvelables ne sont pas encore suffisamment performantes pour remplacer les énergies fossiles qui représentent 80 % de la consommation énergétique mondiale. Il est donc nécessaire de combiner une modification des habitudes de chacun pour faire baisser ce pourcentage.

Les financements publics et privés de la lutte contre les changements climatiques ont presque doublé. Toutefois, l’essentiel de ces financements se concentre en Asie de l’Est et dans le Pacifique, en Amérique du Nord et en Europe occidentale. Éviter les pires effets des changements climatiques pourrait nécessiter 4 300 milliards de dollars par an d’ici à 2030, et les coûts ne feront qu’augmenter à mesure que la Terre continuera à se réchauffer.

Face à l’ampleur des financements nécessaires pour lutter contre les changements climatiques, les inégalités actuelles sont non seulement inacceptables, mais elles représentent également un obstacle sérieux aux progrès qui détermineront l’avenir de la planète. 

Clairement, de la planète l’on s’en fout elle n’a pas conscience de nous. Mais nous avons la conscience de ce qui nous fait vivre. C’est l’écosystème et la biodiversité que nous devons protéger dans notre intérêt collectif, nos vies en dépendent. Arrêtons donc avec se slogan sauvons la planète. L’essentiel est de sauver ceux qui vit et se développe dessus .

Quelles que soient les dispositions prises dans les COP, elles ne se donnent pas les moyens de l’intention, mais satisfont à la volonté de participation pour l’exemple, et prennent le risque à long terme de laisser par égocentrisme le drame d’emporter une partie de la population humaine.

Opinion des responsables des Nations unies sur le fond.

Le Secrétaire général a qualifié le système financier international de « myope, enclin aux crises et déconnecté des réalités économiques actuelles »

Le système actuel de prêt d’argent aux pays pour le climat et le développement durable est défaillant.   

Les injustices du système financier international ont des répercussions considérables.

Alors que tous les êtres humains disposent du droit inhérent de vivre et de s’épanouir, le manque de ressources pour limiter les conséquences des changements climatiques et pour s’y adapter rend une vie décente, voire même la survie hors de portée pour de nombreuses personnes.

Mais la justice exige que ceux qui ont le plus contribué au problème assument une plus grande responsabilité dans sa résolution. Les grands émetteurs, par exemple, doivent agir en premier et rapidement pour réduire leurs émissions. Plus de 60 % du financement de l’adaptation prend la forme de prêts, plutôt que de subventions, une proportion qui est en augmentation. La quasi-totalité de l’argent provient du secteur public.

Réformer la Banque mondiale et les autres banques de développement pour les rendre aptes à remplir leur mission.

Je partage cette analyse. À une condition, que ce ne soit pas les salariés qui financent les mesures envisagées, mais que nous créions de la monnaie PURE. Hors ce n’est pas le cas. Que le financement soit public ou privé, qu’il soit distribué sous la forme de prêts ou de subventions, ce seront toujours ceux qui travaillent, c’est-à-dire les salariés et les indépendant, artisan ou profession libérale qui n’emploie pas de personnels qui financent. ( lire la deuxième partie http://ddacoudre.over-blog.com/2023/12/la-rn-la-lr-la-renaissance-les-radicaux-et-toute-leur-suite-n-ont-pas-honte.html ) et ils n’ont pas les moyens financiers de faire face à ce défit mondial. Dans certains pays ils en sont incapables sous réserve de ne plus avoir les moyens de se nourrir. Nous sommes à des lieues de cette conscience là. Seulement parce que ils ne peuvent pas développer de la monnaie pure, en plus de ne pas avoir conscience de l’enjeu pharaonique.

Malheureusement, nous vivons dans une organisation capitaliste où nous demandons aux riches de financer des mesures contre le réchauffement en croyant avoir fait un acte de justice. Ce n’est qu’un acte de justice imbécile. Nous savons qu’ils feront payer inévitablement cela à leurs clients, aux travailleurs. Pourrons nous un jour sortir de cette ineptie ?

Si les mesures de remplacement étaient trop rapides, et engageaient trop de financement, nous aurions une réorganisation de la consommation, puisque normalement les dépôts circulent déjà et sont limités par la création monétaire pure. Et plus, pour les Européens ils sont contenues par les limites de Maastricht. Également, cela qui rendraient les prix des produits inabordables. Nous savons que la lutte efficace contre le réchauffement fait augmenter les prix d’environs 70 à 80 % par la méthode d’enfouissement qui est la plus rapide. Sans compter celles des autres gaz. Si nous voulons que les autres énergies de remplacement soient efficaces dans tous les pays du monde, nous serons obligés d’émettre de la création monétaire pure et créer un compte national ou mondial du coût du réchauffement climatique.

Sans faire cela nous nous auto suicidons. Car les pays riches devrons renoncer à leur confort, sans pour autant parvenir à empêcher le réchauffement. Et croire que réduire leur confort est une condition sine qua non en l’état des moyens mis en œuvre est une erreur d’analyse ! C’est confondre changement de comportement et changement des moyens de confort avec le renoncement à celui-ci.

Car, des études d’assureurs démontrent que, ne rien faire coûte plus cher que, de s’y consacrer. Je n’ai pu lire que les résumés sur le net. Je partage sur le principe, mais je ne sais pas à quel rythme ils ont tenu compte des réalisations contre le réchauffement. Car, la consommation de pétrole augmente puisque la population augmente et leur aspiration au confort aussi. Si nous avons des immigrés ce n’est pas pour venir mourir de faim. Heureusement l’élévation du niveau de mer et lente car elle va en mettre encore plus sur les routes. Si nous attendons comme pour les inondations, que cela nous touche, tous ceux qui vivent au-dessus de 12 mètres s’en foutent, car ils ne seront pas touchés et refuseront de se montrer solidaires sans une taxation, comme nous refusons de nous montrer solidaire dans les périodes de sécheresse. Alors que nous disposons d’un réseau fluvial qui nous permet de de faire des réserves et en plus de petites centrale hydrauliques.

Le capitalisme à développé l’individualisme nous en récoltons les conséquences. Alors que le monde n’a jamais eu autant besoin de solidarité. Financer les mesures de remplacement des énergies à effet de serre ne peut pas sous réserve d’inefficacement, se faire au compte-gouttes. D’autant que des mesures psychologiquement stupides des Verts doctrinaires, comme celle d’interdire les véhicules de classe 4 dans les villes, sans donner les moyens financiers de leurs remplacements, vont développer des acrimonies, et bien d’autres animosités qui se développent dans les municipalités ou les métropoles.

La surdose de décisions, contraignantes de mesures individuelles inappropriées dans leurs exécutions, va avoir un effet négatif, sur un besoin de lutte contre le réchauffement devenu indispensable. Les prévisions d’ici 2100 d’actions au compte-gouttes vont conduire à une augmentation de la température jusqu’à 5° à 7°. Or avec une température de 1,5° en moyenne, les mers s’élèveraient suivant les continents entre 26 et 77 centimètres d’ici là. Dans l’hypothèse la plus catastrophique de la fonte des pôles et des glaciers les mer et océans s’élèveraient à 68 mètres. À deux mètres 27 % de la population littorale, serait touché. Pour en savoir plus. https://www.cairn.info/

Les moyens financiers de lutte sont tellement importants pour être efficace rapidement qu’ils demandent la création d’une banque Verte financée par la création monétaire pure et encadré par une planification mondiale du remplacement des énergies fossiles et autres en corrélation avec les états. Même cela prendrait des années, car il n’est pas certain que nous ayons les matières et les matériaux suffisants pour équiper le monde.

Que la France le fasse seule, c’est comme pisser dans un violon pour les résultats mondiaux. Localement nous n’aurions rien fait de plus que des transferts d’emploi, ou des créations d’emplois liées aux mesures individuelles.

J’ai lu le rapport d’Attac sur le financement qui soutient que localement nous avons les finances nécessaires en luttant contre la fraude fiscale et en faisant une stricte application des règles de fiscalité permettrait donc de lever chaque année entre 30 à

160 Md€ supplémentaires pour le budget de l’État selon les catégories de fraude qui sont prises en

compte dans le calcul

Évasion et fraude fiscale 30-160 Md€/an

Niches fiscales en faveur des énergies fossiles. Au moins 10 Md€/an

Élargissement de l’impôt de bourses vers une réelle TTF 2 à 5 Md€/an supplémentaires

Réorientation des investissements dommageables à l’environnement. Des sommes importantes difficiles à calculer dans leur ensemble

Démocratisation de la création monétaire fléchage « transition écologique » (quantitative easing 60 Md€/an

Coûts de la privation d’emploi 36 Md€/an

Recettes de la taxe carbone française 5,9 Md€ en 2017 et 7,8 Md€ en 2018, etc.


 

Rien de plus qu’un transfert de financement vers d’autres objectifs ? Car, nous devons pas imaginer que ces sommes dorment dans une cassette, comme avec Harpagon. Elles circulent et les diriger vers un autre objectif, c’est les retirer de là où elles sont employées, soit des transferts d’emplois. C’est possible, si nous ne nuisons pas aux activités où elles sont employées. C’est l’inconvénient de ces transferts que préconisent souvent les citoyens en croyant que l’on fait des économies en réaffectant des sommes jugées plus utiles ailleurs.

Dans toutes les campagnes électorales, nous entendons cela de ceux, qui n’ont aucune connaissance en économie. Au bout, c’est toujours les salariés qui financent, et ces financements font vivre des citoyens.

Alors, qu’avec la création pure de monnaie ce n’est pas le cas. Mais le problème peut venir du fait que nous puissions manquer de salariés ou que des salariés changent d’entreprises. Mais pour le moment, les salariés au chômage sont une Réserve d’emplois, mais inférieure à la création minimale nette d’emplois écologiques, soit suivant les estimations de 8 millions à 10 millions. De fait les problèmes migratoires se dissiperaient tout seuls, ceux de l’économie souterraine aussi.

Mais tristement nous ne ferons pas cela, car ceux qui nous dirigent sont des doctrinaires du libéralisme capitalistique, et ne veulent pas entendre parler de planification qui va exiger un contrôle, que les sommes dégagées servent à leurs destinations. Cela conduit également à envisager, comment, ceux qui vivent des industries fossiles vont se recycler. Pour cela, il nous manque le savoir-faire de Jupé, qui avait parfaitement réussi son opération nettoyage des poubelles roulantes avec les jupettes.

Nos Verts au lieu de proposer, qu’à chaque propriétaire de véhicule classe 4 interdits de rouler, l’on mette en place des financements spécifiques qui iraient jusqu’au remplacement gratuit suivant les conditions sociales, il préfère décider d’un droit de gué comme au moyen âge et d’une sanction pour les transgresseurs, parce qu’ils n’ont pas les moyens de changer de véhicule. J’espère que l’association des défenseurs des automobilistes saisira le Conseil constitutionnel pour faire annuler ces décisions qui entravent la liberté de circulation. Je vois mal un entrepreneur avec un fourgon de classe 4 prendre un bus avec son matériel. Autant l’idée est bonne dans tous les sens, autant les moyens sont inappropriés et vont conduire à des infractions comme toujours quand l’on vit dans une organisation « égologiste » répressive comme la nôtre. Ça déteint même sur des partis qui veulent se situer à gauche.

Le tableau est noir pour l’avenir, non pas parce que nous n’avons pas les hommes, les compétences, les technologies et les matériaux de remplacement, mais seulement parce que nous laissons les commandes à des doctrinaires. À la COP 28, il y avait plus de lobbyistes du pétrole que de participants. Nous touchons ainsi du doigt la limite de l’individualisme et l’irresponsabilité citoyenne du monde, où les habitants préfèrent payer des taxes qui leur cachent qu’indirectement ce sont les salariés de chaque pays qui financent toujours, et que malheureusement vu d’une part leur inculture et d’autres par l’égocentrisme, s’ils dirigeaient leurs états, ils ne décideraient de rien. Nous avons là un autre sujet de débat autre que le nauséabond de l’immigration.

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Rédigé par ddacoudre

Publié dans #Politique

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Publié le 28 Décembre 2023

Le socialisme sera l’avenir du monde.

 

Mais ce n’est pas pour demain, il faudra que la majorité des hommes contemporains meurent. Ce qui ne manquera pas d’être. Mais surtout que leurs enfants s’instruisent.

 

J’explique souvent que les salariés sont en servitudes, comme l’étaient ceux des Sumériens sous la domination D’Hammourabi en 1750 AVJC. Chaque fois que j’évoque cette comparaison, mes interlocuteurs s’imaginent que les travailleurs de ce temps étaient malheureux et mal traités. Nous véhiculons sur le sujet des images d’Épinal. Ils vivaient aussi heureux que nous et bénéficiaient de la charité religieuse, qui faisait office de socialisme.

C’est à dire qu’elle améliorait le sort des travailleurs qu’ils fussent serviteurs ou esclaves. Les maîtres avaient des règles sociales, comme ceux d’aujourd’hui, qui sont soumis aux règlements intérieurs de leurs entreprises. Et il y avait naturellement de bons et de mauvais maîtres. On ne les appelait ni patrons ni entrepreneurs. Les travailleurs étaient par rapport aux savoirs, détenus par les initiés, c’est-à-dire les administrateurs cléricaux ou politiques servant le tyran, des illettrés disposant de savoir-faire, dont nous visitons encore les vestiges.

 

Ainsi, par rapport à leur structure de classe, tout est comparable à celle de la nôtre aujourd’hui, nous n’avons rien changé.

Ils bénéficiaient des biens et services que leurs connaissances et technologies produisaient. Et vivaient comme nous sous l’égide de la rareté, qui fournissait les armées de pauvres, de prostituées, d’exclus, de criminels, de délinquants, mais également des docteurs, des devins, des astrologues, des inventeurs, des artistes qui n'avaient pas ce nom, mais, celui d’artisan.

Qu’est-ce qui nous différencie d’eux, seulement l’instruction, l'enseignement éducatif émancipateur.

Nous sommes instruits et cons à la fois, comme le chantait Brel.

 

Instruit parce que nous vivons vieux, et visons à aller sur la lune et mars. Cons parce que nous sommes toujours asservis par un maître qui dispose 3750 ans après, toujours du même droit de s’enrichir sur le dos de ses serviteurs et de les virer lorsqu’ils deviennent une charge.

 

Il n’existe plus l’émancipation des esclaves, qui n’étaient pas plus malheureux que les serviteurs. Disons que pour l’un et l’autre existait des sanctions pour du travail mal exécuté et tout autre manquement, c’était des coups de bâton en us et place, des blâmes, avertissement ou licenciement.

Qu’elles étaient les difficultés de ces travailleurs ?

Ils n’avaient comme ceux contemporains, pas de monnaie, pour entreprendre quoi que ce soit, s’ils ne s’engageaient pas dans une armée du tyran, pour aller piller d’autres royaumes.

Aujourd’hui, l’on ne va pas piller le voisin, mais on peut lui emprunter ses dépôts et lui rendre des intérêts pour l’enrichir. Notre voisin nous en remerciera s’il le sait, car nous ne sommes plus obligés de le piller, le violer et le tuer s’il résiste. C’est un progrès qui a le prix des intérêts que nous lui versons.

J’espère n’avoir pas trop déçu ceux qui se pensaient plus civilisés que nos ancêtres d’il y a 3 750 ans, parce que leurs astrologues sont nos astrophysiciens et que leurs devins tiennent nos horoscopes.

 

Un jour l’on m’a expliqué que dans une société, il ne faut pas éliminer les faibles, car c’est par leur faiblesse que tiennent les forts.

Un autre me dit un jour, tous les hommes n’ont pas la même aptitude à entreprendre et il faut accepter qu’ils préfèrent le boulot, le repos du loisir et le dodo, sans prendre des responsabilités.

Contrairement à 68, les salariés d’aujourd’hui le revendiquent. Ils veulent être bien payés, moins travailler. Seulement par égoïsme et non pas par finalité sociale existentielle comme en 68.

Tandis qu’aujourd’hui, nous avons les moyens de concrétiser cette espérance, que ne pourra apporter que le socialisme. Mais pas celui défini dans le site La Toupie. Il est désuet et d’un autre temps. Pourtant c’est celui-là qu’ont comme référence et en mémoire les citoyens. Si bien que quand je dis que je suis un libéral, ils ne comprennent pas. Cette doctrine du 19 siècle est morte, mais pas le socialisme, celui où les hommes œuvrent dans l’intérêt de l’humanité, avec laquelle ils s’épanouiront en y trouvant l’intérêt individuel qu’ils en retirent.

L’inverse du capitalisme.

Je qualifie souvent cette forme de socialisme, de solidarité égoïste, parce que nous aurons maîtrisé notre égoïsme de nature, dont son expression est mortifère, et la vivons toujours. Chacun, qui a élevé des enfants, connaît cette difficulté. Pourtant, sans la reconnaître dans la doctrine de l’individualisme, qui fait de nous, adulte, des enfants de l’histoire géologique des hommes. Le socialisme en s’appuyant sur l’enseignement des savoirs nous donnera les moyens de franchir cette période géologiquement infantilisante de l’humain du néolithique.

C’est dans ce cadre que la réforme du socialisme d'avant-garde se précisera.

Si c’était, le capitalisme qui l’apporte et le porte, cette espérance, se serait réalisé depuis la nuit des temps. Or, il en a les moyens techniques et intellectuels, mais reste enfermé dans la doctrine infantile d’un conte, rejetant tous ceux qui peuvent le faire grandir pour passer à l’âge géologique Adulturant.

Ce même travail doit être fait par le socialisme, pour sortir du conte historique de La Toupie, un travail qui doit également être fait par les partis politiques tels Lutte Ouvrières, le NPA et tous ceux de cette mouvance, car suivre l’évolution du monde, qui s’opère rapidement n’est pas se renier, et nous pouvons le faire en réformant le socialisme, pour qu’il reste l’espérance de l’avenir, et non le trahir, comme l’a fait le PS, en s’accolant à la loi du marché. Comme si les luttes pour des idéaux n’en faisaient pas partie, et qu’il leur était interdit d’avoir une influence sur celui-ci. Or c’est idéaux font entièrement partie de cette loi du marché, si nous la sortons de l’appropriation idéologique qu’en ont faite les partis de droite, pour justifier l’hégémonie de l’exploitation de l’homme par l’homme.

Et cela commence par la compréhension de la répartition de la Rareté nous contraignant à travailler à la sueur de notre front pour produire nos besoins que la nature ne nous donne pas sans cela.

Aussi si demain nous pouvons le faire exécuter par des robots, nous n’allons pas faire comme les Canuts les détruire, parce qu’ils nous suppriment les ressources financières.

C’est plutôt une aubaine, et j’imagine que chacun se demande d’où nous recevrons des ressources ou que ma vision est fantasque.

C’est en cela que nous ne valons pas mieux intellectuellement que les travailleurs Sumériens d’il y a 3750 ans. D’accord je nous fais tomber de notre piédestal. Cela ne nous fera pas de mal, de redevenir un peu humble. Et bien, ce qui n’auront plus de travail parce que nous n’aurons plus besoin de leurs sueurs, s’assoirons sur les bancs de l’université pour apprendre les savoirs nécessaires à cette évolution, s’ils le veulent ils deviendront des chercheurs pour s’inscrire dans l’évolution, afin de découvrir et innover. En échange, ils recevront une rémunération qu’ils décideront, par le pouvoir du peuple qu’ils ont, de la mettre en place, en créant la monnaie nécessaire.

Car le problème n’est pas la monnaie, mais l’enfant que nous sommes encore, que si on ne l’oblige pas à s’instruire et à travailler, de nature il ne le fera pas. Je me suis expliqué de tout cela dans un essai Rémunérer les hommes pour apprendre. http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Remunerer-les-hommes-pour-apprendre-7538257.html

Le pays a renoncé à ce choix de l’éducation permanente et de la nouvelle société promu par J. Delors et J. Chaban Delmas. Il s’est engagé pour maintenir les emplois par le consumérisme, l’obsolescence des produits, l’évolution esthétique et les transferts d’emplois. Le monde de l’offre sous lequel nous vivons toujours, qui finance l’utilisation du net par la publicité et qui nous donne le sentiment que nous ne le payons pas.

Nous en connaissons le résultat, une fracture sociale et la plus grave intellectuelle dans laquelle la satisfaction de l’égoïsme a remplacé le débat intellectuel. Il suffit d’écouter les commentateurs, ils situent le PS toujours à gauche, toujours socialistes. En 2015 je suggérais leur implosion. http://ddacoudre.over-blog.com/2015/02/il-faut-que-l-ump-et-le-ps-implose-le-25-aout-1976-raymond-barre-devient-premier-ministre-son-objectif-arreter-l-inflation-qu-il-dec.

 

Ainsi, tous ceux, qui sont pour la loi du marché renoncent à inscrire l’humain, dans une évolution ascendante, autre que mercantiliste, en le laissant s’engager dans les voies de régression, où l’a toujours conduite la doctrine libérale capitalistique. Cela, la solidarité égoïste du socialisme peut y parvenir.

La solidarité égoïste est le fait de mutualiser le coût des risques en sachant que chacun d’entre nous en un moment de sa vie en sera atteint. Ce n’est pas la vision capitaliste ou chacun paie pour soi et celui qui n’en a pas les moyens va mendier, ou s’il est étranger y avoir accès au rabais comme dans la loi sur l'immigration.

 

Peu, de ceux qui travaillent aujourd’hui ont eu à lutter pour obtenir des avantages sociaux dont ils bénéficient, et qu’ils achètent de toute manière quand ils sont des clients.

http://ddacoudre.over-blog.com/2023/12/la-rn-la-lr-la-renaissance-les-radicaux-et-toute-leur-suite-n-ont-pas-honte.html

 

Dans leur ensemble les Français pensent que c’est en votant qu’ils espèrent changer leur vie à 53 % et 7 % en militant dans un syndicat ou un parti politique. En 2009 ils étaient 61 % et 12 %.

La diminution de ces résultats sont en lien direct avec les conséquences de la fracture intellectuelle d’un débat stérile entretenu par les commentateurs politiques accros au fait divers politiques, aux échauffourées de ces acteurs, dont les chou-choux sont Mélenchon et Marine, et surtout ne demandons pas au citoyen lambda ce qu’il y a dans leur programme, ils l’ignorent, pas par manque d’informations, qu’ils peuvent trouver sur les sites, mais parce que seulement 4 % y vont, les autres s’informent sur les médias, et s’étonnent quand on leur dit que le PS n’est plus de gauche, et en plus ils ne vous croient pas. http://ddacoudre.over-blog.com/2017/01/le-ps-n-est-plus-fonde-a-etre-le-leader-de-la-gauche.html

Ces deux pourcentages démontrent pourquoi nous sommes dans une phase de régression, et que ceux qui penseraient que ce sont les gouvernements de droite qui ont apporté des avantages sociaux vivent en direct le démentit.

Actuellement la population française se situe à 55 % à droite. Autant dire que les Français doivent cesser de se faire des illusions ou nourrir d’espérances quand ils votent, pour un gouvernement de droite, je pense que la réforme des retraites les ont convaincus. Je pense aussi que chacun de ceux qui votent à droite sait cela. Ce n’est pas pour cela qu’ils changeront de vote, car voter pour la RN c’est toujours voter à droite. Ce n’est pas non plus avec la médiocrité médiatique, qu’ils pourront s’informer d’espérances, car elle se borne à nous assommer de faits divers et de loisirs.

 

Toute fois c’est une évidence, les citoyens n’accordent pas leur voix au socialisme, à ceux qui leur ont apporté les avantages sociaux qu’ils se paient.

J’ai expliqué cela dans mon dernier article. http://ddacoudre.over-blog.com/2023/12/la-rn-la-lr-la-renaissance-les-radicaux-et-toute-leur-suite-n-ont-pas-honte.html

 

Il y a là, un sacré paradoxe que nous transportons depuis 3750 ans.

Je veux bien que nous pensions être plus intelligents que les travailleurs d’Hammourabi.

Je dirais que nous sommes seulement plus instruits, car l’intelligence serait de comprendre que tous les biens dont dispose un salarié, il l’a payé trois fois son prix.

Mais ils doivent estimer que cela leur donne spirituellement de la valeur par la sueur qu’ils ont versée. Puisque, ils persévèrent à voter pour ceux, qu'ils ont enrichis avec les deux tiers. C’est leur droit d’être pour une forme de solidarité inversée, qui est en fait un droit de péage pour avoir la tranquillité de se réjouir du boulot, de loisirs, du dodo, sans avoir à assumer les risques d’un changement du régime capitalistique, souhaiter à 91 %. Cela, en attendant que ce soit une caille toute rôtie qui l’apporte.

Sauf qu’il faut être intelligent et instruit pour savoir que les cailles ne volent pas une fois cuites,

Que personne ne prenne ombrage de cette métaphore, qui concerne tous les travailleurs du monde,et correspond à un comportement innée. Mais si je l’explique doctement, personne ne se sentirait concerné, se considérant bien au-dessus des explications. Là, au moins chacun peut se demander, s’il est aussi con que ça.

Cela me fait penser à un certain Jésus-Christ qui utilisait des métaphores aussi simplistes et qui n’écrivait pas, car il s’adressait à des illettrés. Essayons alors de faire un parallèle avec l’information simple, par des formules dites populistes qui foisonnent durant les périodes d’élections et toute l’année chez la RN qui en recueille les effets, et oblige le LR à s’y joindre. L’élection de Ciotti en est l’exemple.

 

Alors, être un socialiste, c’est quoi ? La toupie donne cette définition.

Le socialisme est une doctrine politique et économique qui vise, à l'inverse du modèle libéral, à réformer le système de propriété privée des moyens de production et d'échange et à l'appropriation de ceux-ci par la collectivité.
Les valeurs fondamentales du socialisme sont : l'absence de classes (au moins à ses origines), l'égalité des chances, la justice sociale, la répartition équitable des ressources, la solidarité, la lutte contre l'individualisme, l'intérêt général partagé et prévalant sur les intérêts particuliers...

 

Ce socialisme-là est rétrograde dans sa doctrine et d’avenir dans ses valeurs. Il remonte sans passer par l’antiquité et le moyen âge au début du 19 siècle, disons à partir de la révolution de 1848, et il s'est structuré lentement.

Aujourd’hui plus personne n’envisage de déposséder autrui de sa propriété de moyen de production, et j’espère ni de pendre les patron. Mais d’en devenir un partenaire pour réaliser les projets de son propriétaire sans se faire exploiter quand il achètera ses productions.

Actuellement, c’est la forme des Scoops qui s’en approchent le plus, tout en restant soumit à une la production d’organisation capitaliste. Mais, au moins y règnent la répartition équitable des ressources de l’entreprise, la disparition de classes, et l’intérêt général sur la base de l’intérêt particulier de chacun. Ce qui n’est pas le cas dans les autres forme d’entreprise.

Il n’est donc pas nécessaire que la collectivité nationale s’approprie les moyens de production.

Pourtant, ce n’est pas suffisant pour développer une société socialisante, étant dit socialement juste, équitable, solidaire.

 

Si toutes les sociétés étaient des Scoops, nous nous retrouverions confrontés à l’axiome d’Adam Smith. Elles travailleraient pour leurs intérêts personnels équitables, sans classe et propriétaire du moyen de production de ses membres. Nous savons, aujourd’hui, que cet axiome ne concourt pas à l’intérêt de la collectivité nationale et mondiale, à l’intérêt général.

Les conséquences du réchauffement climatique et la pollution en témoignent. Il n’est pas nécessaire de s’en culpabiliser, mais de s’en préserver, en renversant l’organisation capitaliste macro-économique, puisque pour celle micro-économique les Scoops suffisent.

 

Une centrale à charbon Futura fut totalement propre, récupération et enfouissement des gaz. Le projet fut abandonné, car le prix de l’énergie augmentait entre 70 et 80 %.

D’évidence, c’est bien le principe d’économie capitaliste qui pose un problème, car il prévaut sur l'intérêt général que présentait cette réalisation. Il faut pouvoir vendre ce que l’on produit pour s’enrichir un point c’est tout.

L’économie capitaliste ne conçoit les luttes écologistes que si elle peut revendre son coût.

Ce qui bien évidemment va en ralentir la lutte, il vaut mieux donc commencer à nous protéger de ses drames.

Imaginons qu’un pays lave son économie avec Omo qui nettoie au milieu de nœuds. Trop cher !!!! Et alors où est le problème, puisque nous savons faire ?????

Qui nous empêche d’établir une comptabilisation séparée pour les coûts écologiques, et les extraire ses réalisations du marchandisage de la vie, suivant le slogan tout à un prix ?

Ce qui est une honte et le symbole d'une cupidité sans limites. Que voulons-nous protéger, la vie, ou la richesse de nababs ?????

Les mesures écologiques renchérissent obligatoirement le coût de la production, mise en compétition avec le marché ouvert, elles s’effondrent. Alors, comme les Américains avec Futura, nous abandonnons.

Pour ces raisons, nous y allons au goutte à goutte, pour que quelles puissent se fondre dans l’économie capitaliste, c’est-à-dire qu’elles rapportent des profits.

Il serait donc intéressant de calculer dans combien de siècles nous arriverions à compenser la montée du réchauffement, qui continue dans le même temps. Cela, sans le faire, j'en suis certain de manière empirique, nous assurerait que nous n'y parviendrons pas, au goutte-à-goutte.

 

Nous avons là un défi génial, que n’a connu aucune civilisation. Il est à la hauteur de notre capacité intellectuelle cérébrale. Même ceux qui croient que les cailles volent cuites, l’ont. Il est chez eux seulement bloqué, car ils n’écoutent que la même radio. Les prodigieuses victoires de la psychologie (L'homme ... LinkedIn https://fr.linkedin.com › pulse › les-prodigieuses-victoire...

 

Par analogie à Futura imaginons, pour nous préserver du réchauffement climatique et de la pollution qu’il faille investir la totalité de la monnaie qui circule dans le monde. Et bien nous ne le ferions pas au prétexte que l’humanité mourrait de faim et que la lutte s’éteindrait d’elle-même.

C’est-à-dire que si nous avions vécu au temps de Galilée nous aurions fait partie de ceux, qui au nom de la doctrine cléricale l’auraient condamné, accuser de détruire la stabilité du monde.

Nous sommes en train de faire la même chose avec l’économie libérale capitalistique qui est une doctrine économique. Et en son nom nous ne créons pas les financements nécessaires pour lutter contre le réchauffement climatique, au nom de la lutte contre l’inflation. C’est là la limite de l’intelligence de nos docteurs de la loi économique libérale capitalistique. Ils sont bien les égaux de ceux qui ont condamné Galilée.

 

Ce n’est pas une évidence de comprendre cela, soumis, tous les jours à prier avec le credo capitalistique. Et pourtant aucun d’entre nous ne se sent être un croyant, d’avoir substitué la doctrine libérale capitalistique à celle religieuse. Cela aura été une étape dans l’existence du monde, à des rythmes différents, que vont combler la vitesse de la circulation des informations, et la créolisation des cultures, qui ne dépend pas de la volonté des hommes. Qui, où qu’ils soient, ont peur d’abandonner le canard qui les a élevés.

Le socialisme est né des injustices de la répartissions capitalistiques de la rareté et de l’égoïsme de nature, institutionnalisée par la doctrine de l’individualisme, qui a formé avec l’égocentrisme et les fourni les moyens de l’égotisme.

 

Je ne sais pas qui peut être contre les valeurs du socialisme et se dire humaniste. Le seul argument qui est contesté c’est l’intérêt général qui prévaut sur l’intérêt individuel, non plus, dans le cadre micro-économique, mais dans celui macro-économique.

Aujourd’hui, nous obligeons les citoyens à s’y soumettre par l’obligation de financer les collectivités territoriales et les ressources de l’État. Sans cela pas l’un d’entre nous ne verserait un impôt, une taxe ou une cotisation obligatoire. Nous ne pouvons pas dire par là que nous sommes des citoyens responsables.

82 % des Français disent que les hommes politiques ne tiennent pas compte de leur avis. Et je dirais heureusement, car ce qu’ils réclament ce sont la suppression des prélèvements et l’augmentation des salaires et considèrent la solidarité comme de l’assistanat. Même le socialisme ne nous apportera pas cela. Il nous faudrait alors être anarchiste et capable d’assumer qu’il ne faut pas d’ordre pour qu’il n’y ait pas du désordre. Nous n’avons pas notre intelligence assez développé pour cela, gardons le pour dans 8000 ans.

Pour y parvenir, il serait nécessaire que les citoyens aient une conscience de l’intérêt général, de leur place dans la nation et le monde. Ce qui n’est pas le cas, si l’on n’est pas disposé à assumer les services collectifs volontairement. Sans cela l’on ne peut pas se considérer comme un socialiste. Éventuellement comme une âme charitable, que préconisaient les religions, que nous avons mis sur pied par les appel au dons et que les Français souhaitent à 59 % en voulant prendre au riche pour donner au pauvre.

C’est moins là le problème, que d’avoir une organisation économique et un système éducatif qui ne les fabriquent pas.

La difficulté du socialisme c’est qu’il faut alors que les citoyens soient capables de participer au financement de grands projets d’intérêt général.

Là où le projet à réaliser dépasse, les moyens financiers de chacun, les obligeant à réunir un capital pour y parvenir, ou avoir confiance dans un processus de création monétaire par dépôt ou pure dont ils peuvent décider.

 

Faute pour les citoyens d’être incapables de cela, l’état s’endette auprès de financeurs institutionnels, qui ne sont souvent que des groupes qui se sont enrichis par le processus que j’ai décrit dans mon précédent article, et que par nos impôts nous rembourserons une seconde fois. Par conséquent, ne nous emmerdons pas avec la dette puisque, c’est notre argent qu’investissent ces institutionnels. Si nous comprenions cela et que nous soyons capables de capitaliser nos capacités individuelles sans y être obligés, nous ferons un pas vers le socialisme.

Mais avant, il nous faudra régler une difficulté de nature, vaincre notre fainéantise innée. C’est-à-dire rechercher à recevoir de la monnaie, sans avoir à concourir à l’intérêt général par une activité sociale ou économique. C’est à dire le jardin d’Éden, le temps du paléontologique.

 

Un animal qui s'empare de la proie d’un autre, si celui-ci est trop faible pour la défendre, ne vole pas, il recherche le moyen le plus économique pour se nourrir. Dès lors que, courir après une proie demande plus de dépenser plus d’énergie que de la voler. Puisque l’autre a fait la dépense nécessaire et n’en a plus assez pour se défendre. Ce n’est rien d’autre que l’économie de pillage où le plus fort exploite le plus faible. En économie la fainéantise a été un élément fondateur du développement des technologies plus que l’appât du gain. Sans le savoir, le socialisme en réclamant ce droit à la fainéantise (la réduction du temps de travail) a concouru au développement du confort. Car les capitalistes n’ont jamais envisagé de réduire la pénibilité du travail tant, que les travailleurs ne se sont pas révoltés. Nous le vivons encore, quand ces mêmes défenseurs du capitalisme nous demandent, en plein 21 siècles, où nous pouvons espérer faire travailler des robots à notre place, que l’on travaille plus. Il nous faut nous dépêcher de virer politiquement tous ces gens, qui nous gouvernent. Qui croient que sans eux c’est le déluge, à l’instant où nous constatons que c’est grâce à eux qu’il se produit, dans des endroits du monde et dans certaines de nos régions. Mais n’imaginons pas que le socialisme va pouvoir inverser cela. Le socialisme n’est pas un dieu, même si l'instant d'avant l'a inspiré.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 22 Décembre 2023

La RN, la LR, la Renaissance, les radicaux et toute leur suite n’ont pas honte.
La commission s’est mise d’accord sur un projet durcissant les droits des étrangers en France. J'ai déjà soutenu dans un article qu’il y avait là un faux problème quant aux quantités d’immigrants que les pays pouvaient accepter, particulièrement la France et l’Espagne. Cette problématique est essentiellement due à l’évolution du racisme envers les ressortissants d’Afrique et particulièrement ceux du Maghreb. Ils viennent se substituer à la problématique, que représentaient les Juifs, au XIX siècle et XX siècle, dont la figure de Zola dans j’accuse, représente en France la lutte contre ce racisme qui sévissaient dans les partis de droite. Ceux qui n’ont pas eu la chance de pouvoir étudier cette période, il y a un excellent résumé sur Wikipédia, « Antisémitisme sous la Troisième République », il n’y a qu’à remplacer le mot juif par musulman. Pour plus de détail, bien que l’article soit bien fourni en renvoi, chacun peut lire Michel Winock professeur à l’institut des études politiques à Paris, où il y a enseigné l'histoire des idées politiques.
En 2011, j’expliquais que nous retournions lentement par l’activité du FN vers cette tendance et que nous ne la reconnaîtrions pas parce que les acteurs stigmatisés auraient http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-musulman-remplacera-t-il-le-juifs-70363168.html. Je mets également le lien de l’étude de « Toute L’Europe » sur l’immigration où il est démontré que nous ne sommes pas un pays plus mal loti que d'autres https://www.touteleurope.eu/. Peu de gens ont du la consulter, sinon nous ne serions pas tant enchantés de cette décision de durcissement pour les immigrés, en nous laissant aller à l’émotion « sécuritariste » qui fait régulièrement la une dans les médias, aux amalgames avec tous les fondamentalistes musulmans, et une xénophobie que les difficultés économiques accentuent, faisant des étrangers les boucs émissaires. J’ai également écrit que les citoyens dans leur ensemble ne savent pas où ils habitent politiquement, et je le confirme. Si chacun veut le vérifier, il faut aller sur le site du CEVIPOF "Baromètre de la confiance en politique - vague 14 - Fevrier 2023 - vFR.pdf (1).pdf".

Ceci n’est que le préliminaire pour planter le décor auquel nous sommes parvenus, et j’avais indiquais dans un article, que le retour du fascisme en France et en Europe, se produirait. Il n'y a pas de trait de génie en cela, seulement la connaissance des effets pervers qu'induit le capitalisme, où l'on cherchera des boucs émissaires pour les justifier. Chacun pourra suivre cela dans l’étude du CEVIOPF. Je ne vais pas re-lister les critères fascisants, ils figurent sur le net. Quelques statistiques justifiant mon développement.

Dans leur ensemble les grands traits de l’opinion des Français sont : notre pays a besoin d’autorité et d’ordre de 61 %, c’est la recherche du chef charismatique, Hiler, Duche, Staline, Mao, Pinoché, Franco etc. un critère de la fascisation. 48 % souhaitent être dirigé par l’armée (19 %) ou un homme fort totalitaire qui ne tiennent pas compte des élus et parlement (29 %).

Il y a trop d’immigrés, 61 % ce que dément les données de « toute l’Europe », et 63 % veulent se fermer sur le plan migratoire. 48 % contre 21 veulent se fermer davantage au monde.

Islam, c’est un danger pour la république pour 59 %. Le bouc émissaire du choc des cultures vu par Zemmour et la RN. Les chômeurs, s’ils le voulaient, ils pourraient travailler 56 %.

Le chômage est une des conditions sine qua non de la diminution des prix, de la réduction des charges, du développement des technologies, de l’accroissement de la productivité, des délocalisations, l’abandon de certains secteurs d’industrialisation, depuis 1976 où il a commencé. Soutenir qu’ils peuvent travailler, c’est le comble de l’absurdité de l’ignorance. Parce qu'il ne manque pas du travail, ni de main-d’œuvre, ni de capacités intellectuelles, ni de savoir-faire, ni de technologie. Il manque seulement de la création monétaire pour que les citoyens puissent entreprendre. Dans l’article : « n’attendons pas l’argent des riches », j’expliquais qu’il était restreint volontairement par l’organisation libérale capitalistique.

91 % des Français veulent réformer le capitalisme. Alors qu’ils cessent de voter, pour La Renaissance, la LR, les Centristes, les Radicaux, la RN, le PS, Les EELV qui n’ont pas dans leur programme de réforme du capitalisme.

53 % font confiance aux entreprises. Ce qui corrobore leur recherche d’un chef charismatique, car l’entreprise est un espace Totalitaire où les salariés sont exploités et elle n’a pas pour vocation de créer des emplois, mais de faire du capital. J’explique ci-dessous comment. Cette confiance dans le choix des entreprises pour fixer leur destin a commencé en 1999, l’enquête CCA.

46 % veulent rétablir la peine de mort. Un progrès pour l’humanité, si l’on y condamne tous les fascistes, les nazies, les fondamentalistes, les cons, comme cela il ne sera pas nécessaire de se faire une guerre nucléaire envisagée par « CIA 2040 » 4/5, pour nous auto-éliminer, et il restera le dernier des Mohicans.

55 % comptent sur le gouvernement, pour résoudre les problèmes. Dans le même temps, 80 % pensent que les hommes politiques parlent trop et n’agissent pas assez. 77 % qu’ils sont déconnectés des réalités, et ne pensent qu’a leur intérêt. 59 % préfèrent être représenté par un simple citoyen, qu’un professionnel, ce qui est en contradiction avec leur volonté, de vouloir le pays gouverné par des spécialistes 48 %. 54 % pensent que c’est le peuple qui doit prendre les décisions les plus importantes. Il faudra qu’ils expliquent pourquoi ils ne votent jamais pour un ouvrier, Bérégovoy fut l’exception. 69 % pensent que le personnel politique est corrompu. 72 % ont un sentiment négatif de la politique. Enfin, pour rétablir la justice sociale, il faut prendre aux riches pour donner aux pauvres en France 59 % en Europe 63 %. Il faut savoir qui sont les riches, si ce n'est ceux en qui les citoyens font confiance à 53 % les entreprises qui les exploitent. L’on va examiner plus bas comment.

Ceux qui ont fait des études d’économie connaissent le circuit économique traditionnel, comme il est appris. Je vais caricaturalement décrire celui, qui existe depuis des milliers d’années. Il a commencé par l’économie de pillage qui a concouru à la formation des cités-États. Les royaumes au Moyen-Orient il y a environ 7000 ans et qui ont succédé aux périodes villageoises organisées au tour de 9000 ans. Les populations se développent, car elles sont mieux nourries, et des dominants s’emparent des productions, et soumettent les populations. Petit à petit se créaient ainsi des royaumes sous le joug de tyrans et de leur administration qui ne travaillent pas. Ils se livrent entre eux des guerres de pillage pour s’approprier des richesses. Cela jusqu’à la fin de la colonisation des pays européens. Cette économie de pillage où les sujets étaient des maîtres s’ils avaient des possessions, des serviteurs s’ils n’avaient que leur bras pour vivre (prolétaire), et des esclaves suivant les conquêtes. Cela c’est modernisé par la redéfinition de ces relations où des hommes en exploitent d’autres. Cette notion est reprise par le syndicalisme dans la Charte d’Amiens qui lutte contre l’exploitation de l’homme par l’homme promu par le syndicat CGT, et la CGT-FO depuis 1906 (la Charte dsAmiens).

Ainsi, ceux qui possèdent la richesse, ce sont les maîtres et les tyrans, elle circulera jusqu’à leurs successeurs par héritage ou vol, c’est le capital historique. Ensuite, avec la création des premiers dépôts de richesses chez les orfèvres, ceux-ci prêtent cette richesse, c’est le début des banques, c’est le capital financier.

De la sorte, ceux qui possèdent d’un capital historique et financier peuvent entreprendre pour prospérer.

Nous vivons toujours comme cela et cette recherche de prospérité s’appelle le capitalisme. Il n’a pas pour vocation d’enrichir d’autres personnes qu’elles-mêmes. Je n’ai pas la référence sous les yeux, mais déjà chez les Romains l'un d’entre eux disait que ce lien au travail était de l’esclavage moderne.

 

Caricatures simplistes.

 

1/ Un homme découvre derrière un rocher une richesse. Il pousse la pierre et ne parvient pas à la rouler. Il ne peut développer qu’une force de 70 kg et la pierre pèse 120 kg.

1/ Passe un homme à qui il demande de l’aide. Il la reçoit et prend sa richesse.

2/ Il ne trouve personne et propose 10, pour qu’on l’aide, un homme pousse avec lui, il prend sa richesse et l’homme ses 10 pour avoir loué sa force de travail, c’est le contrat.

3/ l’aide lui dit : je participe et je prends au prorata de mon aide, vous poussez 70 kg et vous avez besoin de 50 kg de poussée, je les ai. Vous me donnez au prorata de la valeur de la richesse divisée par 120 et multipliée par 50. Si elle ne vaut rien, nous n’aurons rien.

Nous vivons comme le cas 2, et moi je soutiens le cas 3. Tandis que le 1 est l’économie de don.

Nous pouvons considérer que l’homme ayant trouvé la richesse derrière le rocher doit être privilégié.

Mais l’on peut considérer que sans aide, l’homme n’aurait jamais eu accès à sa richesse et donc qu’à partir de là, il serait équitable de partager à 50 % chacun, puisque quand il n’y a rien l’aide a perdu ses 50 kg.

À chacun de choisir.

 

2/ Un entrepreneur détient un capital historique, s’il le consomme, il le perdra. Il découvre que les Hommes ont besoin d’une bouteille et décide de la produire pour s’enrichir.

Il propose à un homme de la produire pour 100, c’est le contrat. Il verse un salaire. Puis il calcule, combien il va devoir la vendre à cet Homme, à qui il a donné 100. Il faut qu’il récupère sa charge, le salaire 100. Il faut qu’il se nourrisse pour 100, et pour augmenter son capital, il décide d’une marge de 10 pour de faire une plus-value, un bénéfice.

L’entrepreneur va revendre sa bouteille 210. Sauf, que le client est le salarié et il n’a que 100 pour acheter la bouteille qu'il a fabriquée. Le salarié :

1/Il peut attendre d’avoir 300.

2/ il peut produire 3 bouteilles dans le même temps, la productivité.

3/Il peut faire un prêt à la banque où l’entrepreneur a déposé son capital. Le banquier prête les 110 avec 20 d’intérêts.

Le salarié, pour avoir la bouteille immédiatement, doit débourser 230. Le banquier prend 10 pour lui, et verse 10 à l’entrepreneur, dont le capital augmentera de 20. Comme dirait Jamy, il n’y a rien de sorcier.

 

Mais le plus intéressant c'est la suite.

 

Qu’y a-t-il dans les 100 du salarié ? Ses cotisations sociales, tous les impôts, les taxes, et la TVA.

Dans les 100 de l’employeur, ses cotisations sociales, ses impôts, ses taxes, et la TVA.

Dans les 10 de l’entreprise, les cotisations sociales, dont la CAF. La contribution au fonds national d’aide au logement (Fnal). La prestation de compensation du handicap (PCH) payé par les prélèvements du département par la contribution économique territoriale (CET).

 

Or, nous venons de voir que le salarié qui achète la bouteille achète en même temps les 100 de l’entrepreneur, les 10 de l’entreprise. Il achète donc sans le savoir.

1/ son salaire avec tous les prélèvements. Ce qui est classé comme une charge dans le plan comptable. C’est en cela, que quand nous recevons une augmentation, les prix augmentent pour que nous la rachetions.

2/ le revenu de l’employeur avec tous les prélèvements.

3/ tous les prélèvements de l’entreprise de l’employeur.

Il achète donc les versements pour les allocations familiales, les versements pour les allocations logement (FANAL), la contribution économique territoriale (CET).

Cela s’appelle les prestations sociales non contributives, dont le pouvoir a dit que les salariés ne les payaient pas.

Et bien, je viens de démontrer qu’il ment, et qu’il profite de l’ignorance des citoyens, pour quelque chose qui s’explique simplement et qui est compréhensible par un enfant de 10 ans.

C’est cela, qu’à 91 % les Français veulent réformer, c’est le capitalisme, l’exploitation de l’Homme par l’Homme.

Et si d’aucuns nous racontent que c’est grâce au capitalisme que certains citoyens ont acquis des biens, sans les vexer faites-leur lire l’article, puisque les Français font confiance à 53 % à ceux qui les exploitent.

Les raisons de cela sont ailleurs que dans un circuit économique. C’est en cela que nous ne parvenons jamais à apporter une solution aux problèmes économiques, car c’est de l’inné qu’il faut s’occuper, pour le civiliser par l’enseignement des savoirs.

Pour terminer sur le sujet, L'AME est une prestation sociale financée par l’État, ce sont encore les salariés qui la financent en versant à l’état leur impôt et taxe, et en achetant, comme clients, ceux de l’entrepreneur et de l’entreprise. Déjà, les immigrés avaient des prestations médicales limitées, elles le sont encore plus, ce qui n’est pas en l’honneur des Français qui voteront cela, ou qui l’on projeté.

 

Mais l'injustice est ailleurs.

 

Ainsi, chacun la comprit, tout immigré qui est client et qui pour consommer achète un produit, par cet acte il achète le financement de toutes les prestations sociales. De la sorte, l'en priver revient à commettre une injustice basée sur la discrimination, ce qu’interdit la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Et plus encore s'il travaille.

 

Le projet de durcissement des conditions d’immigrations n’est donc pas une problématique budgétaire, ni une histoire de choc de civilisation, mais bien un racisme envers les immigrés arabes pour l’essentiel, que les citoyens qui s’y adonnent ne reconnaissent pas comme tel, car ils n’ont pas encore ouvert de four pour les brûler, en croyant que cela n’est destiné qu’au Juif. Nous les renvoyions chez eux en attendant qu’ils reviennent, car la France, comme l’Allemagne et d’autres pays européens, n’aura pas assez de main-d’œuvre autochtone dans les années à venir.

 

Un rappel des droits de l’Homme que nous mettons sous le paillasson de nos discriminations.

Préambule

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme.

Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.

Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations.

L'Assemblée générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives.

Article 15
 

1. Tout individu a droit à une nationalité. 
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité ni du droit de changer de nationalité.

Article 18
 

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

Article 19
 

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

Article 22
 

Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.

 

Il va falloir la faire relire aux partis de droite que j’ai cités, à part EELV.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 20 Décembre 2023

Logiciels espions pour rester dans les clous.

 

CIA 2040 n’est pas un livre d’espionnage, mais le travail d’une centaine de chercheurs, de scientifiques et de spécialistes qui font une analyse holistique de l’évolution du monde, et tous les deux ans et remettent leur rapport au président des États-Unis d’Amérique.

Comme il est d’accès libre, tous les pays profitent de ce qu’ils ont bien voulu partager par ce biais. Les trois points les plus significatifs sont 1/le recul de la démocratie, 2/la probabilité d’une guerre de 4/5, 3/une progression des groupes internationaux pour prendre la main sur les États.

 

Rien de bien réjouissant pour la liberté du monde. Ce qui me lisent savent que je les alerte sur la monté des opinions fascisantes, qui dérivent inévitablement sur une nazification, car au lieu de s’ouvrir au monde avec ses difficultés du à une organisation patriarcale, libérale et capitaliste, ils choisissent l’enfermement. Même si nous avons sous les yeux l’exemple de la chine qui c’est ouvert au capitalisme. Mal, lui en a pris, car elle commence à ressentir les retours de manivelle, forcément plus rapidement à la vitesse à laquelle nous vivons.

L'exemple le plus net de l'échec de l'enfermement est celui de l’ex-URSS, plus de 70 ans. Malgré cela, non, la population veut se contracter sur elle-même. La championne de cette position et Madame LE PEN, qui d’ailleurs ne s’oppose au capitalisme, tout en réclamant des augmentations de salaire que ces mêmes salariés devront se les payer eux-mêmes quand ils achètent les produits qu’ils fabriquent.

C’est comme cela partout dans le monde, je pense, même chez les talibans.

Tous nos problèmes ont pour origine la répartition de la rareté dans le monde qui est inhérente au capitalisme depuis des siècles.

Nos commentateurs médiatiques et des partis politiques comme La RN, la LR et tous ceux qui se disent des libéraux capitalistiques, ne pouvant pas apporter de solution économique, se focalisent sur les problématiques culturelles, dans la suite du choc des cultures qui est une vision conflictuelle de la créolisation soutenue par Mélenchon. Puisque par les moyens de communications les différentes cultures s’entre-croisent.

De nombreuses petites sociétés ou nations portent physiologiquement leur consanguinité, liée à leur existence autarcique guidée par la sédentarité économique, et les difficultés de communication. L’accélération des moyens de communication a levé cette difficulté, sans laquelle l’Amérique d’aujourd’hui n’existerait pas. En observant, les Européens nous les caractérisons par des signes culturels plutôt que physiologiques, l’italien, un mange macaronis qui parle avec les mains, le français, le béret et la baguette, etc. Car l’Europe de type indo-européen fut envahie par une multitude de conquérants du Nord et du Sud qui se payaient sur pièce. Il n’y a pas de consanguinité qui puisse constituer une ethnie, même si Vacher Delapouge a défini les gens du nord blond aux yeux bleus comme la race supérieure, plus par rapport à leur capacité de travail qu’à leur physiologie.

Alors, toutes les acrimonies se déversent sur la culture dont les sources sont toutes religieuses.

Tous les groupes humains se sont interrogés sur leur dépendance et leur origine, quels que soient la représentation, les rites, les noms qu’ils ont pu donner à cette dépendance.

Il y a donc bien longtemps que le choc des cultures a eu lieu, conduit par l’économie de pillage. Aujourd’hui, nous avons des Suédois noirs, mais pas encore chez les Inuits. Le choc des cultures entre des membres d’une même famille humaine, ne cache que des luttes fratricides, de frères qui n’ont pas évolué aux mêmes rythmes, vécu au même en droit, se sont intégrés à leur environnement qui a fondé leurs us et coutumes.

Si leur autonomie économique avait été assurée, ils auraient fondé des ethnies consanguines avec des signes physiologiques distinctifs. Le choc des civilisations cache des raisons économiques, auxquelles viennent se joindre les sentiments d’ostracisme, de xénophobie, toujours sous-tendus par la peur, le besoin de domination ou de valorisation qui se déroule au détriment d’un autre.

Ainsi, pendant que les citoyens des nations s’opposent, sur les conséquences visibles de ces soi-disant chocs, les multinationales envoient leurs lobbyistes dans les instances où se prennent les décisions politiques, et souvent obtiennent gain de cause, comme l’accord franco-canadien où des entreprises peuvent porter plainte contre des décisions citoyennes, si elles lèsent leurs intérêts… L’importance des conséquences accordées à l’ensemble de ces événements de confrontations culturelles crée un sentiment de tension et de risques engageant les nations à se protéger tous azimuts. À tout vouloir contrôler dans une confusion et un amalgame, qui fait la part belle aux peurs qui réclament plus de surveillance ?

C’est à cela que je voulais en arriver en expliquant ce qui fonde les stratégies de surveillance des nations qui dérivent vers la fascisation et mettent en danger la démocratie et la liberté.

Chacun peut se souvenir de la journaliste d’investigation Anna Politkovskaïa, Russe opposée au régime de Vladimir Poutine, qui a été assassinée à Moscou le 7 octobre 2006. Elle dénonçait sans relâche les exactions commises par l'armée russe en Tchétchénie.

Elle travaillait dans le journal indépendant d’investigation la Novaïa Gazetta qui subit les assauts du kremlin, chantage et mise sur écoute. C’est normal, c’est ce salop de Poutine qui est un dictateur.

 

Or, il y a un petit journal d’investigation Disclose qui subit les foudres de l’Élysée pour mettre les journalistes sous surveillance avec des logiciels espions sur les smartphones, au prétexte de la sécurité nationale. Douze journalistes lancent le 6 novembre 2018 Disclose, « média à but non lucratif enquêtant sur des sujets d'intérêt public ».

Les journalistes seraient ainsi obligés de dénoncer leurs sources et il en serait ainsi fini de la liberté de la presse. Nous n’aurions que les informations que le pouvoir contrôle et celui des médias des milliardaires qui jouent dans la même cour.

La France, l’Italie, la Finlande, la Grèce, Chypre, Malte et la Suède veulent torpiller la première loi européenne visant à protéger la liberté et l’indépendance des médias dans l’UE en militant activement pour autoriser la surveillance des journalistes, au nom de la sécurité nationale et l'intérêt général. Ce que révèlent des documents obtenus par Disclose en partenariat avec Investigate Europe et Follow the Money. Discussion menée à la communauté européenne depuis 2020

Ainsi, tout motif de sécurité nationale pourrait suffire pour poursuivre ou surveiller un journaliste reprend Christophe Bigot, avocat en droit de la presse.

Quelque extraits

C’était sans compter sur le gouvernement français et ses six alliés européens qui continuent de ferrailler sec, comme le révèle dans un compte rendu de réunion du conseil européen obtenu par Disclose, l’article 4 comme une ligne à ne pas franchir et la France ne s’y oppose pas comme ses partenaires de surveillance.

L’article comporte 72 pages, je mets en copie les enquêtes d’investigations où les journalistes devront donner leurs sources ou être espionnés.

« formes graves de criminalité », l’une des infractions pénales suivantes énumérées à l’article 2, paragraphe 2, de la décision-cadre 2002/584/JAI du Conseil58 : a) terrorisme, b) traite des êtres humains, c) exploitation sexuelle des enfants et pédopornographie, d) trafic illicite d’armes, de munitions et d’explosifs, e) homicide volontaire, coups et blessures graves, f) trafic illicite d’organes et de tissus humains, g) enlèvement, séquestration et prise d’otage, h) vol organisé ou avec arme, i) viol, j) crimes relevant de la compétence de la Cour pénale internationale.

Lors des réunions des 17 et 25 avril 2023 : La France insiste et fait pression
Le gouvernement français envoie deux lettres de cadrage aux eurodéputés français pour défendre sa position liberticide, La France veut avoir les mains libres pour espionner les journalistes.

les 21 juin 2023 : La France obtient gain de cause au Conseil de l’UE, 
La quasi-totalité des États membres du Conseil de l’UE (25 sur 27) adopte une proposition de loi autorisant le déploiement de logiciels espions contre les médias et leurs équipes en cas d’« impératif prépondérant d’intérêt public, en accord avec la Charte des droits fondamentaux ». Le texte élargit même la possibilité de recourir à des technologies de surveillance dans le cadre d’enquêtes sur 22 types de délits, punis de trois à cinq ans de prison, comme le sabotage, la contrefaçon ou encore l’aide à l’entrée sur une propriété privée. Et pour couronner le tout, la France a réussi à faire inscrire une clause d’exclusion qui laisse toute latitude aux États membres « en matière de protection de la sécurité nationale ».

29 novembre 2023 : Deuxième trilogue entre le Conseil de l’UE, le Parlement et la Commission européenne. La négociation sur l’article 4, le plus controversé, est repoussée au troisième trilogue.15 décembre 2023 : Troisième (et dernier) trilogue. La France, aux côtés de six autres États membres, prévoit de défendre activement la possibilité d’espionner les journalistes qui vivent et travaillent au sein de l’Union européenne.

Toutes ces données plus détaillées, vous pouvez les trouver sur le Net en entrant le nom du journal, Disclose. J’ai lu pour vous les 72 pages qui définissent la doctrine de base pour préserver la liberté de la presse et son financement par la publicité ou les fonds publics ; mais également la protection contre les ingérences étrangères et les fausses nouvelles. Je copie quelques extraits qui confirment ce que dit l’avocat.


 

Les médias indépendants, et en particulier les médias d’information, fournissent un accès à une pluralité d’opinions et représentent des sources fiables d’informations tant pour les citoyens que pour les entreprises. Ils contribuent à façonner l’opinion publique et aident les citoyens et les entreprises à se faire un avis et à prendre des décisions en toute connaissance de cause. Ils jouent un rôle crucial dans la préservation de l’intégrité de l’espace européen de l’information et sont essentiels au fonctionnement de nos sociétés et économies démocratiques.

Le rôle des régulateurs des médias est également capital pour la protection contre les fournisseurs de services de médias malhonnêtes, y compris ceux qui sont contrôlés par l’État, que ce soit sur le plan financier ou éditorial, par certains pays tiers, qui peuvent porter atteinte ou présenter un risque d’atteinte à la sécurité publique et à la défense.

Malhonnête :1. Qui enfreint les règles de la probité, de l'honnêteté : Une transaction malhonnête. 2. Qui choque la décence, la pudeur, la morale sociale, ils peuvent fermer ou s’investir dans le porno.

Le marché intérieur est également dénaturé par l’allocation opaque et inéquitable de la publicité d’État (c’est-à-dire des fonds publics utilisés à des fins publicitaires), qui est parfois attribuée en priorité aux fournisseurs de services nationaux en place, ou utilisée afin de favoriser et de subventionner de manière déguisée certains médias.

5 Afin de répondre à la nécessité d’une coopération renforcée dans le domaine des services de médias audiovisuels, les membres de l’ERGA se sont mis d’accord sur un protocole d’accord volontaire, établissant des mécanismes non contraignants pour la coopération transfrontière. Dans sa communication intitulée « Les médias européens dans la décennie numérique : un plan d’action pour soutenir la reprise et la transformation », la Commission a annoncé qu’elle suivrait de près l’exécution du protocole d’accord afin d’examiner si la coopération au sein de l’ERGA doit être renforcée. Sur la base de cet examen, la Commission considère qu’il est nécessaire d’établir un cadre juridique en vue de mettre en place une coopération structurée entre les autorités ou organismes de régulation des médias.

7 Centre pour le pluralisme et la liberté des médias, Media pluralism monitor.

8 Les médias de service public occupent une place capitale sur le marché des médias, compte tenu de leur mission de service public. Ils constituent une source importante, voire essentielle, de médias pour un grand nombre de citoyens et d’entreprises.

9 La mesure de l’audience a une incidence directe sur l’allocation et les prix de la publicité, qui représente une source de revenus essentielle pour le secteur des médias. La mesure de l’audience constitue un outil fondamental pour évaluer la performance des contenus médiatiques et comprendre les préférences du public afin de planifier la future production de contenus. Traditionnellement, les acteurs concernés sur le marché se mettent d’accord sur une série de normes méthodologiques en vue de définir des valeurs de référence impartiales afin d’évaluer le rendement de leurs investissements. Des mécanismes d’autorégulation rassemblant des acteurs clés de l’industrie des médias et de la publicité, tels que les commissions sectorielles paritaires d’autorégulation, ont été mis en place dans plusieurs États membres afin d’organiser et de réaliser la mesure de l’audience de manière transparence, inclusive et fiable. FR 3 FR diffusant des opinions favorables au gouvernement. Afin d’assurer le pluralisme des marchés des médias, les autorités ou organismes nationaux et le comité devraient tenir compte d’un ensemble de critères. En particulier, l’incidence sur le pluralisme des médias devrait être prise en considération, notamment l’effet sur la formation de l’opinion publique, en tenant compte de l’environnement en ligne. Les États membres respectent la liberté éditoriale effective des fournisseurs de services de médias Les États membres, y compris leurs autorités et leurs organismes de régulation, s’abstiennent : (a) de s’immiscer dans les politiques et décisions éditoriales des fournisseurs de services de médias, ou de tenter d’influencer celles-ci, de quelque manière que ce soit, directement ou indirectement ; (b) de placer en détention, de sanctionner, d’intercepter, de soumettre à une surveillance, à une perquisition ou à une saisie, ou de soumettre à une inspection les fournisseurs de services de médias ou, le cas échéant, les membres de leur famille, leurs employés ou les membres de leur famille, ou leurs locaux professionnels et privés, au motif qu’ils refusent de divulguer des informations sur leurs sources, à moins que cela ne soit justifié par une raison impérieuse d’intérêt général, conformément à l’article 52, paragraphe 1, de la charte et dans le respect d’autres dispositions du droit de l’Union ; c) de déployer un logiciel espion dans tout appareil ou machine utilisé(e) par les fournisseurs de services de médias ou, le cas échéant, les membres de leur famille, ou leurs employés ou les membres de leur famille, à moins que le déploiement ne soit justifié, au cas par cas, pour des raisons de sécurité nationale, qu’il soit conforme à l’article 52, paragraphe 1, de la charte et à d’autres dispositions du droit de l’Union ou que le déploiement ait lieu dans le cadre d’enquêtes sur des formes graves de criminalité concernant l’une des personnes susmentionnées, qu’il soit prévu par le droit national et qu’il soit conforme à l’article 52, paragraphe 1, de la charte et à d’autres dispositions du droit de l’Union, et que les mesures adoptées en vertu du point b) soient inadéquates et insuffisantes pour obtenir les informations recherchées

Article 52 — Portée et interprétation des droits et principes

1. Toute limitation de l’exercice des droits et libertés reconnus par la présente Charte doit être prévue par la loi et respecter le contenu essentiel des dits droits et libertés. Dans le respect du principe de proportionnalité, des limitations ne peuvent être apportées que si elles sont nécessaires et répondent effectivement à des objectifs d’intérêt général reconnus par l’Union ou au besoin de protection des droits et libertés d’autrui.

5. Les dispositions de la présente Charte qui contiennent des principes peuvent être mises en œuvre par des actes législatifs et exécutifs pris par les institutions, organes et organismes de l’Union, et par des actes des États membres lorsqu’ils mettent en œuvre le droit de l'Union,dans l’exercice de leurs compétences respectives. Leur invocation devant le juge n’est admise que pour l’interprétation et le contrôle de la légalité de tels actes.


 

En résumé, avec ces dispositions faites pour préserver la liberté des médias par la décision arbitraire de faire appel à l’intérêt général ou au secret défense, on autorise leur surveillance. Aux travers, des formes graves de criminalités, c'est la porte ouverte au glissement, tout peut y passer, car elles assurent que l’opinion publique y sera favorable. Ensuite, ce ne sera que broutilles que d’allers plus loin dans le contrôle des médias, lorsque l’éditorial ou l’investigation sera gênant. Cela me rappelle les employeurs qui pour se séparer d’un salarié invoquaient la perte de confiance. C’est de la même eau.

Je me souviens avoir défendu l’humoriste Dieudonné condamné pour des propos racistes dans son spectacle, dans l’exercice d’un métier qui consiste à tout dire. Et l’on se plaint que certains illuminés intelligents prononcent des fatwas.

Ainsi, les journalistes d’investigations sont assurés qu’ils n’auront plus un sujet à se mettre sous la dent concernant ces formes graves de crimes et les 22 types de délits, punis de trois à cinq ans de prison, comme le sabotage, la contrefaçon ou encore l’aide à l’entrée sur une propriété privée. Autant dire qu’il faut qu'ils changent de métier à moins de faire des investigations de plats cuisinés.

Souvenons-nous de l’investigation menée par le journaliste de la A2 David Pujadas sur les pratiques de la pédophile au Canada, en fin démission, il précise qu’il les a dénoncés. Depuis, finit plus d’investigation possible. Il en sera de même pour ces formes graves de criminalités. Une fois accoutumés, nous ne tolérerons plus que d'autres crimes ne soient pas classés graves. C’est comme cela que s’installe l’intolérance. Il ne s’agit pas d’accepter les crimes cités qui font l’objet d’investigations, mais de laisser ces journalistes faire leur métier sur les sujets qui les intéresses, quel qu’il soit, et, quel que soit le cas de conscience auquel ils doivent faire face. La guerre est un crime contre l'humanité et l'on est abreuvé d'image et de reportage d'horreurs. Depuis que Sarkozy a fait partie du gouvernement puis, devenu président, cette pratique de manipulation de l’opinion publique au travers des sujets très émotionnels qui l’emportent sur la raison, sont devenues une stratégie des partis de la droite pour ne pas se laisser dépasser par le FN devenu RN et dont l’emprise sur l’Europe se développe par des partis frères.

En France, seulement 28 % des citoyens font confiance dans les médias où il est dit dans le projet européen qu’ils contribuent à façonner l’opinion publique, et en particulier, « l’incidence sur le pluralisme des médias devrait être prise en considération, notamment l’effet sur la formation de l’opinion publique ». Trouvons un média qui ne déroule pas la même information. L’intérêt de la pluralité c’est d’avoir des points de vue différents exprimés, et non 100 médias qui disent la même chose, toujours plus croustillants. Il y a une raison, nous l’avons lu, pour prendre la meilleure part du pactole publicitaire. Anna Politkovskaïa, qui prenait référence sur l’Occident, désenchanterait que nous en arrivions à faire comme Poutine. La criminalité est devenue la porte qui ouvre à tous les liberticides. Il n’y a donc rien d’étonnant que le rapport de CIA 2040 mentionne un recul de la démocratie.


 


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 11 Décembre 2023

N’attendons pas l’argent des riches.

 

Mais attention si nous émettons de la monnaie. Seule la banque centrale européenne émet des billets.

La monnaie se crée par un processus simple, la banque commerciale effectue un prêt sans avoir les ressources compensatoires. C’est une création pure, ou elle prête les dépôts et s’ensuivent des garanties et quelques mesures prudentielles limitant la quantité de création pure.

Il y a donc une limite à la création monétaire et une limite aux prêts des dépôts qui dépend de la durée des remboursements. Globalement, il faut que l’argent circule, et plus, il circule vite, plus nous pourrons faire des réalisations, que ce soit en consommant ou en épargnant sauf les masses qui spéculent sur la monnaie sans jamais trouver un investissement. Il semblerait donc que tout soit pour le mieux.

 

Mais il y a une limite prudentielle également aux emprunts suivant les ménages.

Pour les ménages individuels, l’endettement ne doit pas dépasser 35 % sur 25 ans de leurs revenus. 33 % pour les entreprises, et plus de ses fonds propres.

Pour les collectivités locales réglementées, il se situe à environ 10 %.

Pour l’État, le déficit public ne peut être supérieur à 3 % du produit intérieur brut, et une dette publique, 60 % de celui-ci

enfin la BCE fixe les taux directeurs qui orientent la consommation par les emprunts et la valeur de la monnaie pour les investissements étrangers et les échanges internationaux.

Nous vivons comme cela.

 

Il semblerait donc que toutes ces mesures n’évitent pas d’avoir des pauvres, et des miséreux, puisque conjuguées, elles les maintiennent. Pauvres étant ceux, qui ne peuvent bénéficier du confort minimum disponible, estimé à partir d’une évaluation subjective, pour se nourrir, se vêtir, se soigner, se déplacer, se loger, disposer d’un électroménager, prendre des loisirs, etc., sans entrer dans les choix de dépenses des ménages.

L’Insee à une liste de 1000 articles qu’elle ajuste en relevant 180 000 prix dont elle ne divulgue pas l’information.

D’autres par l’économiste Pierre Concialdi, chercheur à l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES) évaluent à 1630 € le revenu mensuel nécessaire pour une personne. Le salaire minimum de croissance est établi à 1 383,09 euros net par mois pour un salarié, indépendamment de sa situation familiale. En 2023, le SMIC brut et de 1 747,20 €.

Selon notre classification, les personnes seules sont considérées comme pauvres si leur revenu disponible est inférieur à 940 euros mensuels (Insee, données 2020.) Jusqu'à 1 500 euros, elles appartiennent aux classes populaires, 1/3 des Français sont concernés, et entre 1 500 et 2 700 euros aux classes moyennes. Le 15 mai 2023

 

Seuils de pauvreté mensuels selon le type de ménage
Unité : euros

 

Seuil de 40 %

Seuil de 50 %

Seuil de 60 %

Personnes seules

752

940

1 128

Familles monoparentales avec un enfant de — de 14 ans

978

1 222

1 466

Couples sans enfant

1 128

1 410

1 692

Couples avec deux enfants de moins de 14 ans

1 579

1 974

2 369

Couples avec deux enfants de plus de 14 ans, les Français sont de plus en plus nombreux, à revoir leurs budgets à la baisse.

1 880

2 350

2 820

Seuils calculés en pourcentage du niveau de vie médian, après impôts et prestations sociales.
Source : Insee — Données 2020 — © Observatoire des inégalités.

Pour un couple sans enfant, il doit être de 2 273 euros et de 3 003 euros pour une famille monoparentale

Afin qu'un couple avec deux enfants mène une vie décente, le revenu doit être de 3 744 euros. Pour. Pour un retraité seul, le salaire adéquat est de 1 836 euros par mois et cette somme double presque lorsqu'ils sont deux pour atteindre 2 540 euros.

Ensuite suivant la situation familiale sont octroyées des allocations qui viennent compléter le revenu du travail. Ses allocations sont financées à 90 % par les employeurs et complétées par diverses sources dont la CSG.

Globalement avec la hausse des prix, le pouvoir d’achat a diminué.

Le premier déclencheur (de l’inflation), ç’a été la sortie de crise de la Covid, suivi de l’arrivée de la crise énergétique en février 2022 avec le déclenchement de la guerre en Ukraine. Bruno Le Maire, qui se félicite d'avoir réussi à maîtriser l'inflation en deux ans sous les 4 % d'inflation. Si le conflit israélo-palestinien s’étend, nous risquons une nouvelle augmentation des carburants.

Mais pour Marc Touati, économiste et président du cabinet ACDEFI, ce mouvement de baisse de l’inflation est loin d’être une excellente nouvelle. En effet, il correspond tout simplement à une des conséquences du retour de la récession.

Cela veut dire, faute de consommateurs, que les prix baissent. C’est que quelques données n’informent en rien d’où nous vient la monnaie.

Les dépôts des ménages non consommés se créditent dans les prêts, et faire à mesure de leur remboursement ceux-ci se prête à nouveau. La monnaie créée sans contrepartie crédite un compte qui redevient un dépôt par ses remboursements et sa consommation revendue. En cela, je ne décris que la circulation monétaire suivant les trois catégories de ménages. Au fond, nous tournons sur la circulation monétaire et limitons la création pure et celle de l’endettement.

Alors pourquoi l’association du téléthon ne fait pas un prêt bancaire  ?

Pourquoi, alors quand l’on demande tel ou tel réalisation, privé ou public, il est répondu qu’il n’y a pas de fonds disponibles, malgré le bien-fondé des demandes. Chacun l’a compris, c’est pour conserver une monnaie forte, dont là-contre partie sont les exclus et les pauvres, et les faillites relevant des échanges internationaux.

Le capital nécessaire à une création d’entreprise peut donc être emprunté et les remboursements seront financés par les clients de l’entreprise. Si l’entreprise emploie du personnel, elle revendra les salaires et tous ses prélèvements aux clients. Idem, pour les taxes et impôts le client se fera un plaisir de les financer sans le savoir, sinon il ferait la gueule comme à son habitude quand l’on parle d’impôts. Toute réflexion faite, il vaudrait mieux que je produise tout, tout seul. Mais là aussi, je suis limité par les journées de 24 h et la quantité de besoins que j’ai inventés. Je suis donc obligé d’être un client, d’autant plus qu’une économie de l’offre pour maintenir une croissance créatrice d’emploi n’a pas de limites dans l’innovation autre que les monétaires. Mais au fait qui est ce client.

Les humains, c’est banal, il faut se nourrit, mais avec quoi, régler mes achats. Évident, avec le salaire que je reçois. Et l’entrepreneur  ? Facile avec le salaire qu’il me donne et que je lui rends quand j’achète le produit que j’ai fabriqué. Mais tous les humains ne travaillent pas, en France, il y a 3,4 millions d’indépendants, et 27 071 500 salariés. Cela fait peu de personnes par rapport aux 68 042 591 habitants, plus 7,0 millions d’immigrés. l’employeur ne reçoit pas de salaires, mais des bénéfices des 30 471 000 de travailleurs qui sont des clients solvables.

Car par le plan comptable qui répartit l’activité productrice, le retire des sommes versées par sa clientèle, qui n’est autre que ceux qui ont reçu un salaire pour acheter leur travail. Il y a donc 75 000 000 personnes qui sont entretenues par les 30 471 000 qui sont solvables. Ce sont ces personnes solvables qui vont faire les dépôts qui serviront à faire des prêts, et qui rembourseront la création monétaire pure. Pour aller plus loin, ceux qui travaillent à la production de biens, soit manuellement ou intellectuellement réduisent le nombre de ceux qui créent la richesse. Seules l’agriculture et l’industrie créent la richesse. En agriculture, il y a 758 300 personnes, dans l’industrie 3 200 000.

Au total, seulement 3 958 300 salariés sur 30 471 000 productifs sont à l’origine de la richesse en utilisant les technologies qu’ils ont créées et financées en étant des clients, et 26 512 700 bénéficient de la circulation monétaire. Aucune formation économique n’explique cela, mais tous les citoyens le savent, par l’expression : les travailleurs créent la richesse. Mais pas tous ceux, qui y participent par des emplois, qui ont bien sûr leurs utilités par leurs services, mais qui ne créent pas de biens.

Alors, toujours persuadé d’avoir besoin des riches ? Comme nous le répète sans cesse la «  droites  » qui gère le capitalisme, ceux qui ne le remettent pas en question. J’ai écrit en homo-sociabilis, et par l’utilisation des mathématiques je peux tout traduire en homo oeconomicus, ce que fait le monde. Cependant, traduire dans un langage mathématique commercial ne signifie pas se laisser diriger par lui, comme nous le faisons. Il est des besoins que nous pouvons satisfaire techniquement, dont la monnaie nécessaire sera refusée, si l’innovateur ne trouve pas à le vendre pour pouvoir rembourser son investissement. Cela est essentiel pour que celui qui a investi puisse vivre en récupérant les avances qu’il a consenties et former son capital, et naturellement plus cher que les salaires qu’il a versés.

Alors les travailleurs sont gentils, ce sont les seuls qui réclament des augmentations qu’ils achèteront ensuite. Alors pourquoi les employeurs récriminent-ils à les augmenter, parce qu’ils devront augmenter la productivité, avoir plus de clients ou investir dans des machines pour maintenir des prix bas par rapport à leurs concurrents qui ont la même problématique. Sans le rapport de force la concurence nous conduirait au retour de l'esclavage ou de l'aliénement consumériste. Soit j'exagère.

Rapidement en ces quelques explications caricaturales l’on perçoit que c’est bien la libération de la monnaie qui est une solution, d’autant que dans les siècles à venir les conséquences climatiques vont nous obliger de trouver des financements colossaux pour compenser toutes les catastrophes qui vont en découler, car les dépôts et la limitation de la création pure ne pourront y satisfaire, et les banques n’en auront pas les moyens sans augmentation faramineuse. Imaginons devoir reculer les habitations qui auront les pieds dans l’eau, car il ne faut pas compter sur le COP pour faire fléchir la hausse de température ni nos actions locales limitées qui sont utiles en plus du sentiment valorisant de faire quelque chose d’utile contre le réchaufement.

Or tout cela n’est pas le souci de la BCE dont la mission est de maintenir la stabilité des prix, et les citoyens ne seront touchés que lorsqu’ils auront les pieds dans l’eau. Les processus de solidarité sont réglés par l’action caritative qui ne fait que déplacer de la monnaie d’une attribution vers une autre. Ce n’est pas avec la circulation monétaire que nous réglerons le problème, que la charité vienne des particuliers ou de l’État. Désolée quand c’est l’État cela s’appelle des aides, puisque les citoyens n’ont pas à choisir d’y participer, en imposant à tous ceux qui paient des impôts de soutenir leurs compatriotes dans la difficulté, choses qu’ils ne feraient pas avec les donations charitables. Chacun peut se souvenir de l’impôt sécheresse.

Pourtant il suffit de créer la monnaie pure pour y faire face. Sauf que nous attendons que des riches veuillent bien investir dans les problématiques écologistes, s’ils y trouvent de quoi revendre leur investissement au 4 000 000 de salariés de l’agriculture et de l’industrie qui produisent la richesse.

Un capitaliste investi 100 pour son salarié à qui il va revendre le produit qu’il lui fait fabriquer. Sauf qu’il va y ajouter au prix de revient de son existence 100, qu’il a prise sur son capital pour vivre, qui se trouve donc imputé de 200. S’il ne veut pas le voir diminuer, il doit l’augmenter, comme il n’est pas cupide, de 10. Son prix client sera alors de 210. Le salarié client attendra d’avoir, 210, ou empruntera un dépôt s’il est pressé. C’est pour cela que nous avons voté depuis des années et continué une relation économique qui existe depuis des milliers de siècles.

Définir par les mathématiques tout notre univers économique permet d’avoir une vision de nos interactions. Mais celles-ci n’y confèrent aucune vérité, et il n’est nul besoin d’attendre la fortune des riches ou la cupidité des dépôts pour entreprendre, puisque je viens d’expliquer en quoi cela nous limite.

La vie humaine ne peut se limiter à une quantité de masses monétaires en circulation pour conserver le capital des gens riches qui pourraient entreprendre sans cela.

Sauf qu’il faut avoir une vision holistique du monde et non autarcique

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 1 Décembre 2023

Halte au feu !

Quelqu’un qui écouterait l’espace médiatique français croirait à la dislocation de l’État.

Nous savons déjà, depuis des années, que les médias entretiennent une information d’angoisse avec les faits divers et les drames. Que les candidats sont élus plus sur leur capacité à promettre toujours plus de sécurité que sur leur annonce programmatique qui ont découragé des citoyens de prendre part à la vie civique ! Certains, par l'abstractionnisme, le vote blanc et d’autres en s’acoquinant avec un parti fascisant, la RN. https://lanticapitaliste.org/.

En 1995, Bill Gate, à la réunion de Davos, mettait en garde ses confrères de ne pas aller trop vite, sous réserve de voir réapparaître l’idée communiste. Il ne s’est trompé que de fascisme, car du moins en France ils y ont tourné le dos avec Robert Hue. Cela pour dire que la situation que nous vivons n’a rien d’extraordinaire, si ce n’est les médias et les réseaux sociaux qui s’enflamment, et que les radio-trottoirs rapportent des angoisses qu’ils ne vivent pas en se faisant les porte-parole d’une information funeste parce qu’elle se vend.

Hier, nous étions appelés d'aller envahir ces salops de Russes et assister ces braves Ukrainiens. Aujourd’hui, ils peuvent crever dans leur coin, nous sommes passés à un autre incendie. Depuis le 7 octobre, il n’y a pas un jour où l’apitoiement nous parvient au moment des repas sans nous couper l’appétit, nous regardons cela comme une série télévisée, si ce n’était les quelques excités qui croient sauver le monde en commettant des exactions ne satisfaisant que leur égo de primate pour avoir été mal éduqué. Mais il y a des chiffres qui parlent d’eux-mêmes. En France, il y a environ 115 mille Ukrainiens et 54 000 Russes, alors qu’il y a environ 600 000 juifs et 5 millions d'Arabes, Il y a plus de probabilité de trouver quelques illuminés chez les Arabes en termes de réponse politique plutôt qu'en fait divers comme nous le rapportons.

Je le rappelle pour mémoire, mais nous sommes avec un taux de criminalité de 56,41 pour 1000, au 38 rang des états, c’est-à-dire sur une ligne de stabilité depuis, soit presque 30 ans et qu’il n’y a aucune raison de crier à l’insécurité quand se déroule un fait divers. Nous pouvons par contre suivre l’évolution analytique suivant les thématiques choisies. Mais si elles augmentent, cela, ne signifie pas qu’il y a une évolution de la criminalité et de la délinquance, car celles qui diminuent n’intéressent personne, ni les médias, ni les réseaux sociaux, ni les politiques. L'analyse de l'évolution de la criminalité doit se faire sur une longue période pour indiquer la tendance. La nôtre évolue en dent de scie d'une année sur l'autre depuis 1995. L’analyse de cette évolution de la criminalité et délinquance est claire.

Elle n’est pas le fait des Arabes comme de mauvaises langues fascisantes l’expliquent sans recul, juste pour maintenir le sentiment antiarabe, parce qu’ils ont les plus nombreux en prisons, pour être ceux, qui sont dans la stratification sociale la plus pauvre. Imaginer que des Hommes naissent criminels serait revenir au temps de Cesare Lombroso en 1789.

Sauf que la montée de la criminalité et la délinquance entre 1975 et 1995 montrent le lien entre la pauvreté par manque de rémunération et l’augmentation des désirs entretenus par l’offre de biens. Si bien que les courbes de la criminalité, celles du chômage et celle des disponibilités de biens sont quasi parallèles, tandis que celle de l’évolution des salaires décroche dans l’année 77 et progresse très lentement en restant en dessous des autres. Chacun d’entre vous peut trouver ces informations sur le net pour réaliser cette analyse, mais bien du courage parmi les milliers de graphiques.

En 2022 avec 3 720 561 crimes et délits nous sommes toujours dans la fourchette depuis 1995, malgré une augmentation de 9 % par rapport à 2021 et bien plus par rapport à 2020 qui avait vu une chute des crimes et délits pour cause du covid, 3 100 000. Rien ne justifie les inquiétudes d’une augmentation de la criminalité et de la délinquance, si ce n’est le traitement émotionnel médiatique et l’émoi citoyen qui en découlent. Il n’y a pas d’augmentation de la violence, même s’il y a des pics d’actes exécrables.

Le problème vient d’une frange de la population qui globalise des faits divers particuliers pour des visées politiciennes, ou d’autres qui sur un supposé laxisme de la justice décident de se faire justice, en confondant volontairement la lenteur judiciaire et le laxisme. Il est anormal que notre éducation soit insuffisante, et il serait nécessaire que les médias à laquelle ils concourent malgré eux se doivent à l’objectivité, mais l’ont-ils eu un jour ? Par contre il ne faut pas attendre cela des réseaux sociaux ou c’est la rumeur et le complotisme qui l’emportent.

Nous sommes dans une espèce d’incendie verbal inflationniste qui donne l’impression que chacun veut rajouter sa bûche. Je ne jette pas la pierre aux citoyens dont on a vidé le cerveau de leur conscience politique à l’échelle occidentale et européenne. Leur choix politique le démontre par une forme de radicalisation à droite pour ne pas se faire distancer par Le Pen, comme si devenir fascisant était une finalité programmatique, et tous ceux qui s’abstiennent ou ont nourri le soulèvement des gilets jaunes. Le diagnostic est clair, car il est connu de tous les temps, même s’il se présente sous d’autres paradigmes qui le cachent comme la RN. Le capitalisme est cycliquement destructeur, car les Hommes n’y trouvent pas d’espérance d’avenir. C’est le cas en France, malgré une LFI qui s’accroche à en donner une discutable ou non, mais c’est le cas dans toute l’Europe où la motivation est la chasse aux immigrants.

Nous avons l’exemple avec la Hollande où l’on ne peut pas dire que ce soit la sécurité qui les motive, car ils ont un taux de 26,15 pour 1000 et ont dépénalisé la drogue. Le premier critère de la fascisation est le nationalisme et la peur de l’incertitude, car pour la vivre, puisque nous ne pouvons pas l’éviter, c’est de s’instruire. Or celle qui est donnée est insuffisante devant la complexité que nous ne pourrons pas éviter de la mondialisation, mais il n'est pas obligé, qu’il soit capitaliste ? Alors la peur nous fait nous accrocher à notre identité comme si nous allions la perdre, parce qu'un Français deviendrait musulman, bouddhiste, chasseur de fantôme, coupeur de cheveux en quatre, etc., comme si nous étions obligés d'être catholiques. Depuis des années, nous évitons ce débat incendiaire, qui pour moi n’a pas lieu d’être. Nous sommes Français, si nous y naissons ou décidons de prendre cette nationalité. Seuls, les identitaires ont besoin de ce débat, s'ils sont des citoyens, intellectuellement perdus ou des ostracistes instinctifs. Regardons avec quoi nous vivons et imaginons ne devoir vivre qu’avec la production nationale. Nous ne mourions pas de faim, mais l’on serait à poil et nous nous retrouverions en prison pour exhibitionnisme ou il faudrait faire de la France un camp de naturistes.

Alors oui c’est inquiétant que tant de citoyens se rallient à des motivations fascisantes et que cela soit tue dans les médias. J’ai mis en lien un excellent article sur sa complexité, qui fait que des citoyens le deviennent sans le savoir. Personnellement, je suis d'origine de Tayac en Dordogne, où par mon arbre généalogique j'ai pu remonter jusqu'à mon ancêtre l'homme de Cro-Magnon, qui en route a vu son cerveau rétrécir de 15 à 30 % jusqu'à nous, d'où nous comprenons pourquoi, il y a tant d'identitaires, ils ne sont pas arrivés à compenser cette perte.

Nous ne pouvons arrêter les passions humaines qui sont nécessaires pour évoluer sans tout détruire, il faut s’écarter de tous ceux qui nous ramènent en arrière par un fondamentalisme ignorant, parce que la société capitaliste n’offre pas d’idéaux autres que celui de se faire exploiter et de conserver les citoyens dans une ignorance scientifique, au point qu’ils deviennent de plus en plus intolérants et partent à la recherche de l’homme parfait dont nous savons qu’ils ont rempli les camps de concentration et alimenté le feu.

Est-ce cet avenir, que nous voulons alors, qu’il y a tant à faire pour affronter la montée des eaux, qui vont lancer sur les routes de l’immigration des millions d’humains. Nous pouvons imaginer nous enfermer dans des frontières en barbelés. Nous y périrons comme a péri l’Empire romain attaqué à toutes ses frontières. Il serait temps que des hommes sensés prennent les rênes du pouvoir dans cet occident déboussolé qui s’accroche à sa puissance financière en raréfiant la monnaie comme si les catastrophes qui nous attendent allaient pouvoir être financées par les seuls citoyens qui travaillent dans chaque état. C’est de la folie que d’imaginer cela. Pour que les capitalistes conservent leur richesse.

La monnaie est la chose la plus facile à produire, ça n’existe pas, mais le plus difficile est de mettre en place une organisation en laquelle les hommes ont confiance. Nous arrivons à un seuil de stupidité sans commune mesure par rapport aux savoirs disponibles, et c’est tristement que je vois chacun aspirer au fascisme, alimenter le feu plutôt que d’appeler les pompiers, pour l’arroser de monnaie malgré des risques d’inflations que nous pouvons gérer, et retirer de nos innovations technologiques qui vont détruire des millions d’emplois, une espérance d’augmentation de temps libre pour s’instruire, afin de maintenir nos acquis et tracer des voies dans l’incertitude du monde. La solution n’est pas de désigner des exclus.


 

Nous savons que la variation d’un élément de notre ensemble se répercute inévitablement en générant des développements inattendus. Ainsi, les exclus engendreront des modifications dans l’organisation de l’ensemble d’une population, comme, le sécuritarisme qui est l'usage idéologique et électoral du besoin de sécurité. Alors nous ferons de nos élus des inaptes que nous accablerons de nos propres turpitudes, et nous rechercherons une réponse policière à un problème socio-économique qui se confondra avec le maintien de l’ordre public, qui engendrera l’autoritarisme et le fascisme.


 

Si toutefois nous ne pouvons pas débrouiller le « désordre » universel, nous pouvons néanmoins comprendre que nos organisations communautaires, que nous voulons ordonner, tendront au désordre pour se réorganiser. Ceci rend toutes nos conceptions éphémères, et rend compréhensible la nécessité permanente de se réformer, y compris, réformer nos idéaux, et élargir nos horizons intellectuels. Ceci est un exercice périlleux qui exige d’apprendre et d’apprendre encore, d’apprendre et de désapprendre. Pour cela, il faut développer un marché de la connaissance et des savoirs, pour endosser la veste d’un érudit, plutôt que le maillot d’une idole du foot ou autres.

Alain Bihr, il y a 25 ans, écrivait concernant les motivations conduisant au fascisme ceci. « Le désir d’être aimé (reconnu et valorisé) par autrui et par soi-même […] Désir précisément mis à mal chez ceux qui sont ou qui redoutent de devenir les “laissés-pour-compte” de la crise […] Les mouvements fascistes répondent par leur idéologie nationaliste qui permet à des individus déboussolés […] de regagner identité, confiance et fierté en se sentant […] membre de la grande communauté nationale »

Pour autant, nous ne percevons pas la fascisation de la RN, car il diverge un peu des développements classiques, ce qui me paraît tout à fait normal, car il galvanise les foules dans le cadre institutionnel pour ne pas être dissous.

 

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Rédigé par ddacoudre

Publié dans #Politique

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