politique

Publié le 10 Novembre 2023

Y a t-il une responsabilité humaine ?

 

Introduction.

 

Toute notre existence est déterminée par la création. Ce que d'aucuns appellent Dieu, l'instant d'avant.

Toutes les civilisations sous son influence ont défini des représentations par des mythes fondateurs. Des contes de « fées » pour devenir une espèce adulte accomplie, dans un long cheminement d’une durée de temps géologique, qu’étudient paléontologues et archéologues. Théodore Monod en disait, l’Homme dispose, d’un cerveau débile, et marche vers l’Hominisation avec une lenteur désespérante. D’emblée, il semble que notre responsabilité dans ce cheminement soit à la mesure de la biodiversité à laquelle nous appartenons. Avoir nommé notre monde ne nous en rend pas responsables.

À l’échelle de la durée du temps géologique, nous sommes nés, il y a environ, plus ou moins 2,5 millions d’années (Henry de Lumley), et nous sommes entrée dans l’enfance, depuis le paléontologique supérieur environ 300 000 ans (rites funéraires). Il nous reste, comme le souhaitait Monod, à devenir adultes, avec la pensée associative (apparue vers 35 000 ans) en jugulant nos angoisses, en apaisant nos peurs. Nous voulons valoriser la conscience au lieu de chercher à donner un sens à notre vie. La maturité adulte psychologique s’obtient en acquérant une solide compréhension de ce que doit être le sens de la vie.

 

C’est long et nous devons à tout âge être capables de trouver un minimum de développements en relation avec notre intelligence. L’humain ne doit plus avoir peur de l’incertitude, se maîtrisant au fil de ses connaissances retirées par l’observation de l’environnement et de la compréhension de l’être humain, pour maintenir en vie son espèce vers une finalité qui nous échappe.

Dans la société contemporaine, la responsabilité est la pierre angulaire de la conséquence des actions humaines. Si, elle n’est évoquée que pour indiquer les agissements humains, c’est une évidence. Si nous l’utilisons pour sanctionner ceux-ci, nous en sommes encore à l’âge infantile. Quand les parents récompensent ou punissent leurs enfants, sans aucune autre vérité que notre instinct. Nous glorifions ceux qui s’entre-tuent, encensons ceux qui s’enrichissent du travail des autres, et condamnons en fonction de notre ignorance codifiée du moment. La punition symbolise l’état d’infériorité, comme quand une personne en vient aux mains, faute de détenir du vocabulaire ou des connaissances pour développer ou expliquer son point de vue.

 

C’est à cette responsabilité-là que s’adresse mon exposé. Elle représente un danger pour notre survie, car aucune civilisation n’a autant eu l'usage de moyens d’auto-destruction.

Il y a pour en arriver à ce raisonnement à détenir des sources d’informations disponibles existantes, car cela ne peut être spontané, j’en passerais donc par là.

Information sera à prendre dans l'acception de tout ce qui parvient à nos sens, consciemment ou non, puis jusqu’à notre cerveau, pour générer une réponse comportementale.

 

Développement.

 

L’instant T.

 

La création est représentée de polyformulations générant des réalités effectives.

Du moins celles que nous avons définies comme étant l’évolution de l’humanité, par l’intelligence associative adaptative attribuée à notre cerveau avec lequel nous naissons tous, indigènes compris. Pourtant, cela ne s’impose pas de fait à tous. Encore aujourd’hui vivent des tribus indigènes dans l’ignorance totale de nos cultures sociétales modernes, car une évolution des leurs ne leur est pas nécessaire pour exister dans leur biotope.

C'est ainsi que nous ne choisissons pas de naître, nos géniteurs, notre culture, où nous naissons, notre cerveau, nous ne choisissons pas d'exister. La conscience, de nos actes, en héritage de l'évolution, nous permet de les modifier suivant la place qu'ils trouvent dans une société donnée en fonction des informations traitées. Cela n'en inclut pas, d'en être responsable. Cette notion s'attache à l'obligation d'agir suivant des normes préétablies par les dominants, dans l'interprétation normative des relations interpersonnelles. Elles sont survenues progressivement

sous la contrainte de leurs nombres, les concentrant pour produire dans des espaces délimités, économiquement et politiquement pour se répartir la rareté. Chacun naît dans un monde défini, dont il ne pourra pas recevoir toute l’expérience qui en a été retirée au fil des générations. Par cette impossibilité irréductible, il concourra sans le savoir par ses choix, plus ou moins rapidement, à l'évolution ou la réforme de celui-ci, alors qu'en permanence il lui sera demandé de se conformer à l’ensemble des opinions et présuppositions communément admises d’une société donnée, de gré ou de force, à la doxa.

Seule, la nécessité nous sollicitera pour nous maintenir en vie. Puis, au travers d’un schéma de régularités générales observées dans tout le vivant, comme dans la matière inerte, faire croître notre espèce.

Équipé d’un inné fondamental devenu accessible à notre compréhension, nous nous adaptons à notre environnement et nous nous interrogeons sur notre finalité d'être. Elle nous est cachée au-delà du vivant, et de la mort, pour laquelle l’humain fournit des réponses rassurantes dans toutes les civilisations, hier comme aujourd’hui.

 

Ces réponses, ces explications dépendent de la nécessité d’en comprendre l’intérêt, qu’elles nous apportent accessibles à notre psychisme. Par le langage, l’Homme a nommé les choses et a défini des conceptions, et des mesures par celui qui est mathématique. Soit une qualification et une quantification.

 

Nous avons pu ainsi nommer notre environnement et le mesurer. Toutefois, sa concrétisation langagière ne peut être complète. Elle globalise, normalise toute chose, pour pouvoir être partagée. Il serait impossible de partager la qualification et la quantification émotionnelles de chacune des valeurs individuelles. Ensuite, nos sens sont trop limités pour percevoir tout ce qui nous concerne, ou ce que nous enregistrons, comme informations inconscientes entraînant des comportements pas toujours compréhensibles.

Ex. La matière rocheuse, que nous croyons inerte, est élastique, car le diamètre total de la Terre varie de 56 centimètres sous l’effet de l’attraction solaire. Un humain vit moins longtemps près du centre de gravité de la Terre. La couleur verte, de certaines plantes et feuilles, n’est que celle de la couleur qui ne pouvant être absorbée, est rejetée. Ce que nous prenons pour sa couleur est son rejet. La couleur verte de la plante n’est que notre réalité visuelle.

 

Il existe un monde objectif auquel nous n’avons pas accès, par nos sens parfois trompeurs. Nous recevons l’influence des informations environnementales, par le ressenti à notre mesure, en un instant T, de nos perceptions interprétables. Nous ne pouvons jamais ni situer ni calculer ce temps T, alors que nous le vivons.

 

Les mots.

 

Un arbre n’est pas un arbre. Ce n’est qu’un mot qui recouvre une perception émotionnelle et un besoin de différentiation pour nous communiquer celles-ci et engendrer au travers de chacun de nos mots une définition normative. Cette définition sera obligatoirement castratrice de la réalité des émotions individuelles ressenties. Nous ne pourrons jamais la nommer pour chacun, mais peut-être la mesurer avec des calculateurs artificiels, génomiques ACGT, quantique offrant plus de capacité de mémorisation que l'actuelle IA.

Nous ne pouvons avoir 8 milliards de mots définissant la valeur, que je t’aime, de chacun. Nos échanges en deviendraient incompréhensibles, comme quand des milliers de personnes parlent ensemble. Cette incapacité est source de conflits sur les ressentis que chacun attribue aux autres, alors qu’ils ne sont que les siens. C’est aussi une condition sine qua non qu’un fasse une découverte et invente un nouveau mot.

 

Tous les ressentis que nous ne pouvons pas nommer avec précision restent regroupés dans un certain nombre de mots généraux. Tels Dieu, âme, esprit, monde intérieur, inconscient pour lesquels nous sommes toujours en recherche d’une application qualifiable et quantifiable. Quelques définitions aléatoires existent dans diverses civilisations, pour approcher ce qui est encore impénétrable, ésotérique. Le plus souvent faute de mots, les Hommes ont utilisé pour y pallier des chants, des sons, des incantations.

 

Condition essentielle à l'évolution adaptative, les espèces doivent être de constitution malléable.

Par exemple : tous les neuraux transmetteurs peuvent être modifiés, dans leurs valeurs chimiques ou électriques, donnant un autre réel. Ex. médicaments, drogues, chants et transes sonores. Ces neuraux transmetteurs qui tiennent de la génétique se transmettent par l’hérédité. Ils peuvent être modifiés par une intervention sur l’ADN, comme bien d’autres fonctions, posant le problème éthique actuel. Tout cela parce que l’humain en accédant au langage a pu nommer les choses. Les hommes savent cela depuis bien longtemps. Dans la genèse il est dit ; Dieu apporta les animaux à l’homme pour qu’il les nomme.

Mesures.

 

Les étalons de mesures mathématiques ont été un support de valeurs quantifiables dans leurs usages comparatifs de nos qualifications et non dans leurs rendus d’une réalité objective de l’indéfinissable. Si un arbre n’est pas un arbre, un kilo n’est pas un kilo, même si nous protégeons nos étalons verbaux, langues et pesants, poids, etc. Nous vivons notre réalité par eux.

Si bien que nous essayions d’en définir une mesure pour nos émotions psychiques, désirs, peurs, joies, souffrances, de 1 à 10 par exemple. Là, où seule la capacité à supporter et prolonger l’émotion ressentie est notre mesure sensorielle réelle. La durée du temps passe vite dans le bonheur et lentement dans la souffrance. La réalité humaine, c’est cela, pas la découpe de la durée du temps. Qu'est-ce que c'est qu'être joyeux à hauteur de 8 ? Tandis qu’à la hauteur d’une souffrance de 3, certains prennent un médicament où d'autres le prennent à 5. Croire en l'exactitude de nos quantifications n'est pas une vérité, mais un outil déterministe, fonctionnel, comparatif et réfutable.

 

L’origine du monde.

 

Aujourd’hui, le big bang est la définition mathématique de l’origine de l’univers soit, la Baryogénése. Ils ne sont que des noms définissant la compréhension du nouveau « conte de fées » moderne aux applications bien réelles, comme l’étaient ceux des civilisations antérieures de l’Occident et des autres.

Nous parlons alors de mythe. Or, son origine est la notion d’allégorie, tandis que le conte de fées a pour finalité d'offrir un passage à un stade supérieur.

Nous n’en déduisons pas que tout être intelligent doit croire en Dieu, naturellement pas celui du conte de la genèse, qui est l'héritage des enfants de Mésopotamie. Mais celui du dieu de l’instant d’avant, celui qui est à l’origine du conte de la Baryogénése, celui qui est indéfinissable, mais pas celui que les hommes ont cru être, à sa ressemblance, en toute logique. Tous Hommes instruits de nos savoirs contemporains ont compris que cette notion ancestrale de dieu exprime l’imaginaire d'un désir humain de comprendre son origine, de se rassurer, d'être guidé au-delà de sa mort, car nous savons que notre matière est recyclée et suivra le destin de la planète dans l’univers.

L’Homme a, en conséquence, raconté ce qu'il comprenait en ces temps, d'être à l'image de celui-ci. Ce, qui à contrario induisit que Dieu ressemblait à un homme du Moyen-Orient, posant la problématique des autres couleurs de peau.

La physique quantique confirme que l'homme est à l'image du dieu de l’instant d’avant, c'est à dire composé de matière issue de la création de l'univers, en attendant mieux. Nous sommes composés de matière infime, de particules. Laissant la question entière. Comment passe-t-on d'une particule à la matière organique ?

Ce qui renvoie les athées à n'être que des opposants politiques aux fondamentalismes et aux littéralismes obscurantistes d'hier, puisqu'ils ont la même foi en ce qu'ils croient. Dans notre cerveau, il n'y a pas des neurones pour la foi religieuse et la foi politique.

Ces croyants religieux avaient la prétention de parler au nom de Dieu qui les inspirait. Ce n’était pas faux, puisqu’ils interprétaient les informations d’un environnement qu’ils reconnaissaient être l’œuvre de Dieu, comme aujourd’hui nous le reconnaissons comme l’œuvre de la Baryogénése.

Les croyants contemporains n'ont pas su faire une autre lecture, de ce que recouvraient, derrière leurs acceptions, les écrits de temps qui ne sont plus, il y a environ 4700 ans. La seule chose en laquelle ils ont raison, c’est que nous sommes des éléments d’un univers qui nous inspire toutes nos pensées, par l’observation et la réception de toutes les informations du milieu dans lequel nous vivons, quoi que ce soit qui en est à son origine. Nous sommes alors, des êtres soumis au bon vouloir, à la volonté de la pression de l’évolution planétaire sur laquelle il nous faut trouver de quoi exister. Fi de la responsabilité de nos existences. Quand un être nuit à un autre, en fonction des conventions sociétales, c’est dans l’environnement qui lui a fourni les informations pour construire son histoire qu'en réside la motivation, le ressort. Et là, tous ceux qu’il a pu côtoyer ou non, lui donnant des informations, sont impliqués. Puisque la pensée associative qu'il porte a fait son travail, en lui fournissant une réponse adaptée à l’événement ou le désir qui l’habite, en fonction de ceux-ci, pour poursuivre son intérêt émotionnel.

 

Karl Marx.

 

Avoir cru que la religion n'était là que l'opium du peuple fut une erreur d’interprétation faute de référence historique. Tous les écrits religieux sont des préconisations de vie idéale, s’adressant à des populations incultes qu’il faut convaincre du bien-fondé de cet idéal divin offrant une vie saine et une espérance.

Un exemple de la pensée, de la recherche du bien-être de ces temps, dans le message de Baal à sa sœur, déesse et maîtresse.

« Message du très puissant Baal, parole du plus puissant des héros. Dans la terre, je place des aliments, dans le sol des mets délicieux, je répands le bien-être au sein des champs. Hâte-toi. Que tes pas accourent, j’ai quelque chose à te dire, une parole à te communiquer, une parole de l’arbre et le chuchotement de la pierre, des abîmes et des étoiles. L’éclair, que les cieux ignorent, une parole que les hommes ne connaissent pas, que les multitudes de la terre ne comprennent pas. Vient avec moi, je te dévoilerai sur ma montagne, le Saphon dans mon sanctuaire, sur la montagne de mon patrimoine, dans un lieu plaisant, sur la hauteur majestueuse. »

Nous trouvons dans ce texte les pratiques de ces temps où l'initié instruisait l'initié et en l'espèce, celui qui prête ses propos à Baal, jouissait de savoirs, dont il faisait bénéficier ses adorateurs et destinait ses connaissances à ses semblables qu’il initiait.

 

Dans tous les messages divins, l’angoisse métaphysique, fait émerger la pensée religieuse de son devenir après la mort. Mais, elle emporte aussi une organisation politique, sociale, et hygiéniste en lesquelles il faut croire pour son bonheur. Lui rendre une dévotion pour la vie que nous lui devons. Dans celle, qui est judéo-chrétienne, il faut d’échapper au fléau de la punition originelle, devoir travailler pour vivre, espérer en des béatitudes pour retrouver un paradis.

 

Dans tous ces écrits dits, divins émanant de l'interprétation du monde terrestre du dieu de l’instant d’avant, il faut y rechercher de possibles réalités sociologiques et historiques s'exprimant théologiquement dans la relation des croyants, avec leur dieu. Dans l'exode, les interventions divines représentent les doutes et la force de leur foi, dont Dieu est le maître absolu, et les Hébreux sont ses enfants saints d’un peuple élu devant rester pur. Qui peut douter, de l’incidence contemporaine, de ce conte, pour dire en finalité que les humains n’avaient pas la responsabilité de leur existence sans un guide. Les présidents par exemple.

 

Nous savons très bien qu'historiquement Dieu n'a jamais donné un territoire aux Hébreux, ceux-ci sont allés le conquérir par la force en pillant, comme c'était en usage à l'époque en ces temps d’économie de spoliation.

 

Il faut autant de foi pour croire en Dieu, comme en la révolution prolétaire. Karl Marx était inspiré par la même source terrestre de la création du dieu de l’instant d’avant Baryoquantique, mais en une autre époque. Jésus Christ est l’exemple chrétien par excellence, de sa foi en sa philosophie tenue, du dieu de l'instant d'avant, que nous connaissons par la Baryogénése, à en devenir un martyr pour elle, et en laissant un héritage philosophique toujours d’actualité. En substance, j’ai donné ma vie pour racheter les fautes des Hommes, afin qu’ils puissent se pardonner, et ne plus verser de sang. Il y a deux mille ans, cet homme était déjà dans la vision d’un monde qui nous reste à construire. Nous ne sommes pas tenus, et ne pourrons pas continuer des siècles durant d’adhérer à celui qui est contemporain, comme une apothéose fatale. Puissions-nous comprendre cela.

 

La religion fut dévoyée ou distordue, comme le fut le communisme par ceux qui en retiraient leurs pouvoirs, sur les incultes. Karl Marx n’avait pas compris qu’une société pour se développer repose sur l’acceptation de ses règles par les plus faibles, et que ceux-ci se cherchent une raison d’exister sans en souffrir à travers une espérance. La pensée religieuse la leur a apportée, comme aujourd’hui le capitalisme leur apporte la sienne par l’espérance égoïste d’un enrichissement.

 

De ce fait, tous ceux qui croient au Big bang croient au nouveau conte divin quantique de la création de l'univers. Cela, ne change pas la source de l’inspiration des Hommes, que nous rendons responsables d’actions, qu’ils exécutent sans en avoir le choix, en retenant les informations terrestres dont ils ont besoin pour exister.

 

Je peux raconter le big bang ainsi.

 

Un jour, l’indéfinissable, que beaucoup nomment dieu, s’ennuyait, il jouait avec un amas de matière, et d’antimatière. Il confrontait chaque particule chargée positivement à une chargée négativement, puis disparue. Au bout d'un certain temps, il ne lui resta qu’une particule de matière positive, le baryon. Celle-ci, ne voulant pas mourir dans l’indéfini ou vivre seule, explosa d'énergie. Surpris, l’indéfinissable vit se développer l’univers qui engendra le cosmos et la vie sur terre. L’humain est donc à la ressemblance du jouet de l'indéfinissable, quantique, baryonique. Puisque nous savons que la matière qui compose l’humain est si petite que toute l’humanité tiendrait dans un dé à coudre qui pèserait 280 000 tonnes.

 

N'est-ce pas incroyable, nous sommes comme ce gâteau, le Vahiné boursouflé, remplies d’espace où circulent des forces ondulatoires, corpusculaires ou d’autres pas encore, défini. Pourquoi ?

Les philosophes de la quantique s’interrogent de l’intérieur, comme le fit Socrate et comme le proposa Platon pour sortir de la grotte, en se tournant vers le Soleil ou plutôt la lumière. C’est-à-dire vers la compréhension de notre monde, mais pas sans risque. Comme le démontre Jonathan livingston le goéland.

En qualifiant d'abord les voies à suivre, d’autres au fil des siècles les ont quantifiées, pour s’élever comme le fit Icare à ses risques et périls. Trop près de la réponse objective du monde, n’en ayant pas les bonnes informations pour l’y conduire.

Il en fut de même pour Karl Marx et tant d’autres comme autant de marches pour s’élever sur leurs erreurs.

 

La question n’est pas de savoir si nous sommes responsables de nos actions, mais de trier les informations terrestres utiles à une vie harmonieuse qui n’écarte personne. Pourrions-nous alors réaliser notre propre valorisation, dans celle apportée à l’émancipation rétroactive de chacun pour être capable d'entreprendre et vivre au mieux nos intérêts quotidiens ? Ce aussi, pour mettre en œuvre les réponses à apporter à nos nécessités sur un espace terrestre clos, où nous croyons, comme Malthus, que certains doivent s’abstenir de venir au banquet, là, où nous devons consommer différemment (Paul Aries).

 

La recherche, de l’intérêt individuel incontournable, si nécessaire qu’il soit pour vivre, doit s’accompagner du développement de l'intelligence de notre pensée associative, et nous insérer dans un monde holistique accessible et tout aussi incontournable que notre intérêt égoïste.

Des voies se sont ouvertes, hier, par l’intermédiaire d’Hommes ayant des connaissances empiriques, aujourd’hui scientistes. Pourquoi eux, l'ignorons-nous par manque d’informations sur l’histoire de leur destin ? Comme si l'ensemble des informations qui se sont enchaînées dans leur vie devaient les y conduire inévitablement.

Presque, une prédestination, dont ils ne sont pas responsables, pas plus que les humains ne le sont du développement de la pensée associative, qui n'est pas apparue spontanément il y a 35 000 ans.

 

Celles, sur lesquelles les contemporains nous ont alertés et qui nous mobilisent aujourd’hui, par l’écologie, vont profondément bouleverser l’humanité sur des siècles, car il n’y a pas de retour en arrière.

Pour des raisons psychologiques et cupides, nous attendons que les drames nous touchent, alors que nous les avons anticipés.

En humain responsable, nous devrions dégager les financements planétaires nécessaires, pour réaliser cette transition sans retour. Nous avons les technologies et les compétences, l'argent peut-être disponible à tout instant, car il est virtuel. L'obstacle ce n'est pas lui, ce sont les Hommes qui justifient de leur cupidité par l’inné égoïste. Ce n’est pas faux, mais alors ça ne fait pas d’eux des êtres civilisés, nous le savons par l’histoire sociale des travailleurs des nations. Ils demeurent des primitifs instinctifs assujettis à la compétition méritocratique, dans la lutte des capitaux.

 

Il nous reste à faire basculer le libéralisme capitalistique qui domine le monde, mais aussi d’être capable de dégager les masses d’énergies humaines nécessaires pour réaliser les chantiers utiles qu’un seul ne peut pas faire s’il n’a pas cumulé des capitaux historiques ou financiers, pour louer, de la main-d’œuvre.

L’écologie a enterré Adam Smith, et donné raison à Karl Marx, mais pas comme lui l’avait imaginé. Bergson disait que les Hommes poursuivent un but, dont au bout ils se rendent compte, qu’il est différent de celui qu’ils avaient envisagé.

En l’occurrence, le libéralisme capitalistique portait les germes de son effacement. Comment le traduire sans en faire son procès, puisque c’est lié à nos atavismes ? Que l’expression de la vie égotique du dominant porte sa propre auto-destruction, s'il l'impose comme but dans la vie !

Pourtant c’est la nature qui a révélé son échec, à ceux qui l’observaient, en application d'un monde culturel, où l'holisme n'est pas forcément une donnée qu'il peut prendre en compte. Les Hommes le savaient bien avant de l’avoir nommé quand ils prenaient leur monde restreint à leurs connaissances. Dans leur monde, ils avaient été prévenus qu’il fallait choisir son maître, l’humanité ou l’individu dominant culturellement cupide.

Ce que quelqu’un d’autre a traduit en son temps, par Dieu ou l’argent ! Nous pouvons dire aussi l’holisme ou l’individualisme.

 

Le poids de l'inné.

 

Par une lente progression vers une évolution inconnue, nous en avons la plupart du temps défini que des paradigmes culturels de l’inné par des sociétés patriarcales, exploitant l’homme par l’homme. Ce que figure le capitalisme aujourd’hui, dont la préfiguration remonte au néolithique dans l’essor des cités-États.

Notre existence est paradigmatique, sous le contrôle de l'inné, un déterminant génétique universel pour la biodiversité. Celui d'une espèce, extraordinaire du vivant, soumit à une existence d'alternance jour/nuit, de dichotomie dominant/dominé, oui/non, attirance/rejet, plaisir ou souffrance, etc., en fonction de la place de la planète Terre dans le cosmos et des raisons, que nous ignorons, d’être ce que nous sommes.

Ceci structure l’intelligence adaptative, dont nous retirons notre existence pour constituer notre destin collectif interactionnel et conflictuel depuis des siècles. Nous le réalisons autour de valeurs humaines individuelles normatives, par un éternel recommencement éducatif, culturel imparfait et égoïste, source de frustrations névrotiques des désirs animaliers instinctifs que nous portons, et qui ne peuvent s'exprimer qu'au travers de paradigmes acceptés ou imposés.

Ce sont eux qui doivent, se culturalisé dans un passage de l’enfance à l’âge adulte géologique, pour pouvoir perpétuer l’espèce, sous l’influence de l’utilisation des découvertes scientifiques concernant la durée de notre existence. Ce seront autant d’informations à prendre en compte. Dans la réforme de la retraite, les dernières mesures prises par les dirigeants sont la conséquence d’une gestion financière, de l’humanité, en considérant que la prolongation de la vie entraînait, de travailler, plus longtemps, Théodore Monod qualifierait certainement cela de débile.
Ces dirigeants ont l’esprit bloqué sur la fréquence d’un média libéral capitalistique, dirait Daco. Or, l’humain doit travailler pour survivre à la rareté (dans la culture judéo-chrétienne, c'est la punition divine considérable attribuée aux Hommes pour avoir désobéi à Dieu). C'est la femme séductrice tentant l'homme, démontrant par là, place qu’elle tient, sans être au pouvoir. En fonction des informations disponibles, les humains ont les moyens de se faire remplacer au travail par des applications technologiques, et accomplir dans l’existence, d’autres activités, avoir un but sans exploiter son semblable, et se dispenser de cette contrainte.
Ils ne sont en rien responsables de cela. C’est la poursuite, d’enchaînements, de comportements de nature, qui consiste à réaliser ses besoins en dépensant le moins d’énergie possible, pour les utiliser à d’autres activités. Ce n'est pas une vue de l'esprit, mais l'aboutissement et la poursuite de siècles d'évolutions technologiques, tant pour vivre, que s'entre-tuer.

Si le spiritualisme est une philosophie récente. Elle est apparue très tôt sans en porter le nom, avec la perception que la mort n'était pas une fin en soi. Il y a environ 300 000 ans, avec les premières sépultures.

L'humain est un être aux besoins spirituels dépassant la matière, dont je viens d'en rappeler une mesure quantique avec le dé. Mais, dans les évangiles, l'esprit descend sur les hommes en avant-garde avec le christ, bien avant qu'officiellement, il se structure en mars 1848.

Dans sa recherche permanente de soi, le conte de la genèse pour l'Occident n'est plus compréhensible, en dehors de la foi du charbonnier. Les religieux n'ont que cela à proposer dans un monde, où un autre conte prévaut et auquel il faut que celui de la genèse s'adapte pour être crédible. Rien ne les oppose sur le fond, car ils identifient la création, pour laquelle nous ne pouvons faire que des extrapolations. Nous pourrions ainsi emporter l'adhésion des hommes, toujours en recherche de spiritualité, dont certains espèrent la trouver, dans la vérité de sciences quantificatrices de la matière organique.

 

Nous avons là deux contes paradigmatiques de notre cerveau, pour me limiter à ces deux, dont l'utilité est de passer à un stade supérieur à chaque étape. Alors qu'actuellement, c'est la victoire du dominant animalier, distordue par la culture (armement emportant la servitude des faibles) qu'ont symbolisée toutes les royautés antiques, les empires, puis les monarchies et que symbolise aujourd'hui le néo-libéralisme capitalistique, avec la Loi du marché et celle de la richesse financière qui fixent les choix socio-économiques de tous les états démocratiques ou totalitaires. Dans une société géologiquement adulte, cela serait un frein au développement, de la même manière que les parents limitent les désirs des enfants en fonction, non de l’intérêt du désir et de sa faisabilité, mais en fonction des moyens financiers que leur ont distribué les puissants, pour les récupérer, avec bénéfices.

 

Nous avons établi avec nos névroses un monde culturel plus cruel que le monde animalier à en juger par nos guerres et vengeances. Nous devons abandonner certains comportements qui les maintiennent, sans redéfinir des paradigmes qui nous maintiennent, en retour dans une relation primitive, que nous ne reconnaissons pas aujourd’hui appartenir à notre atavisme animalier, tant, nous les avons glorifiés, même, élevés en art.

Suivant Platon, changer, ce serait abandonner la gesticulation de nos ombres, depuis l’invention de la lumière par l’usage du feu, pour nous diriger vers le soleil qui luit en haut de la grotte. Nous l'avons compris, ce n'est qu’en s'élevant par les savoirs, pour distinguer les couleurs de la réalité de nos existences.

La physique quantique est cet ascenseur vers ce sommet. (l’éternel recommencement Jean Cottraux)

 

Nous pourrions en conclure que l’être culturel est un homme malade, un goinfre. Par exemple, tout animal se nourrit à saturation de la limite de son estomac. C’est aussi notre cas. Ce n'est que la limite biologique d’une consommation vivrière.

Or, dans notre monde culturel, l’accès à la nourriture socialisante, concernant tous les services et productions de conforts, s’obtient, pour bénéficier des choses désirées, par la possession de monnaie. La monnaie n’est donc qu’un paradigme de valeurs subjectives de l'énergie humaine nécessaire, pour produire, la nourriture vivrière, la production de toutes nos créations de confort. En fait, aucun produit n'a de prix en dehors de la valeur de l’énergie humaine qui lui fut consacrée.

La monnaie n'est qu'un paradigme de l'énergie vitale (joule), seule réalité scientifiquement mesurable, qui remplacera celle-ci dans le futur séculaire, si nous voulons survivre.

Pour l'instant comme tout animal l’humain n’est pas partageur, et va se gaver de monnaie n'étant plus limitée par un organe biologique, comme l’estomac, mais cumulable en usant, du droit de la force, l'économie de pillage ou la force du droit, le libéralisme capitalistique. Il peut donc envisager une possession monopolistique de celle-ci pour profiter de toutes choses sans limites.

C'est pour cette acquisition monétaire que nous nous entre-tuons, et établissons une limite par le rapport de force conflictuel, culturel ou cultuel.

Un exemple, les spéculateurs en bourse ne cessent d'espérer, de cumuler toujours plus, de gains possibles. Leurs seules limites sont l’explosion d’une bulle boursière. Alors, ceux, qui se sont goinfrés sans limites, périront d’indigestions boursières et vomiront sur les autres, et les populations en supporteront les conséquences.

 

Schéma d’un vieux monde bousculé par la physique quantique.

 

Elle nous fait prendre conscience que notre cerveau est accessible à d’autres dimensions que celles en usage jusqu’à présent, par tous les schémas conceptuels développés, y compris le quantique et donc l'application nous a conduites sur un monde d'ondes environnantes mesurables et de l’infiniment petit (lire des ouvrages sur la physique quantique).

Nos ancêtres tribaux en faisaient usage sans le savoir dans leurs chants conduisant à des transes et des soins, en usant des pouvoirs de la nature ou en appelant aux esprits

L'inné a ouvert son infiniment petit à la connaissance définissable et mesurable

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L’infiniment petit.

 

Nous ne pouvons pas vivre dans l’infiniment petit, même s'il compose notre matière organique, il convient donc d’être prudent dans toutes affirmations de vérités. Le monde de la matière est réfutable, celui de nos émotions ne l'est pas faute d’étalon de mesures. Puis, à chaque instant T, notre présent devient le passé et une nouvelle information du présent T, définissant d’autres possibilités sans que nous puissions dire lesquelles. Nous vivons sur notre retard.

Or, nous ne pouvons pas ressentir cela distinctement et séparer, dans l’instant, les informations du passé et celles du présent, car celles du passé deviennent celles du présent au moment où elles sont invoquées.

Il faut en comprendre que tout ce que nous pensons est en potentialité d’être, d'exister, y compris nos rêves qui ouvrent une porte sur notre inconscient. Mais cela ne se déroulera pas forcément comme nous l’avons défini et mesuré, par notre langage, car ce sont là nos définitions humaines nominatives de toutes choses. Nos actions définies auront peut-être une incidence différente de celles qui auront été nommées. Dans la genèse, Dieu emmène les animaux aux Hommes pour qu'il les nomme. Nos prédécesseurs de ces époques avaient compris cela. C'est en cela qu'un arbre n'est pas un arbre. Il n'est arbre que pour nous.

Nos réalisations seront dans la plupart des cas différentes, parce qu’au moment de leurs expressions nous n’avons pas encore reçu les nouvelles informations. Notre cerveau est plus lent que la vitesse à laquelle nous recevons celles-ci. Ensuite des informations inconscientes induiront des comportements que nous ne saurons pas expliquer, ou pour lesquels nous ne posséderons pas le vocabulaire exprimant ce que nous ressentons. Juger des Hommes en les tenant responsables de leurs actes, avec autant d'incertitudes, ou en tordant notre vocabulaire pour expliquer un événement dont nous ne disposons pas des mots appropriés est fantaisiste, voire irresponsable. Cela emporte, de renoncer à toutes les punitions et d'en appeler à d'autres moyens, pour faire cesser les comportements inconvenants. Passer au monde « adulturant ».

 

Cette impossibilité observable, compréhensible et mesurable est la condition sine qua non de l’évolution.

Nous évoluons donc par une transfiguration de notre ignorance et par celle de l’externalisation de notre Être en ayant démultiplié technologiquement en miroir nos sens.

La circulation, de l’information et des matières comme des personnes, correspond à notre système neuronal. Tout ce que nous accomplissons vient de nous, et correspond à notre structure biologique. Cest en cela que nous vivons dans notre miroir.

 

La physique quantique a ouvert un autre espace pour l’humain. Si bien que beaucoup de nos mots ne sont plus adaptés à cette réalité mesurable qui nous touche.

C’est dans ce cadre que doit s’apprécier aussi la responsabilité.

 

J'ai écrit ce long préambule pour que nous mesurions la difficulté d'être civilisé. Nos nations sont encore les réalisations des primates que nous sommes restés, liées par nos instincts. Tous les Hommes de n’importe quelle nation qui sont attachés à leur culture et territoire sont dans ce registre. Indépendamment de leur respectabilité, de leur culture et de leur savoir. Zemmour en est l’exemple le plus probant en France. Nous sommes donc, toujours, en train de pisser au coin de nos territoires pour nous protéger de ceux qui voudraient y venir, comme n'importe lequel des animaux que porte la terre. Comme l'enfant qui rentre chez lui parce que c'est rassurant et qu'on y trouve les gens que l'on aime. D'autres entrent dans leur tanière ou leur nid. Nous ne sommes en rien, responsables de cela, pas plus que le sont ceux que nous appelons les animaux. Ce sont nos relations interpersonnelles qui font de nous une espèce civilisée et non notre confort technologique. Nous ne sommes pas les premiers, à avoir compris cela. Pour l’essentiel, vivre dans la bienveillance, s'aimer les uns les autres, se pardonner, car l'on se trompe toujours, s'entraider. Ces espérances ne sont pas toujours compatibles avec certains de nos instincts animaliers, sans éducation socialisante, et « adulturante » en dépassant nos égoïsmes de nature, par une vision de la réalité du monde holistique. Il est accessible par les informations et les moyens de communication de l’ensemble des savoirs et connaissances nous permettant de nous assurer, par la vigilance, sans crainte, dans l’incertitude d’un monde en perpétuelle évolution. L’incertitude exige une adaptation réformatrice de tout ce que nous avons pu figer dans des concepts stabilisateurs, donc leurs valeurs ne sont pas irrémédiables et le plus souvent au service du dominant sociétal dont elles émanent. Cette incapacité à saisir les évolutions terrestres immanentes, conditionnant un monde qui bouge, occasionne conflits, guerres, révolutions et policiarisation de la vie.

 

 

 

La responsabilité.

 

Nous pouvons envisager de considérer que l’enfance de l’humain remonte à nos ancêtres Sapiens. Depuis le néolithique, nous grandissons dans la difficulté d'accéder à nos ressources, avec toutes nos angoisses et nos peurs égocentriques, toujours en recherche d'assurances, de garanties sécuritaires, tel l’enfant qui ne recherche que son désir, la protection de ses parents et des assurances pour exister.

Nos contes fondateurs ont fourni tout cela. Nous en avons retiré des contes de fées fondateurs pour éduquer nos enfants.

Ils ne sont que ce que nous avons compris de nous-mêmes pour nous rassurer devant l'existence sans nous perdre. Je retourne le conte de fées à son propriétaire, où au bout l'enfant a tué toutes ses angoisses, trouvé son chemin et vit heureux (a tué son père pour exister).

La physique quantique nous en présente pour devenir des humains adultes et sortir de la suprématie patriarcale protectrice, castratrice et exploitatrice. Structuration référentielle, les contes de fées, Bettheleim.

 

Discussion.

 

La responsabilité ne fait pas débat dans notre société où il est admis que l’humain doit rendre compte de ses actes dans ses relations interpersonnelles en ce qui concerne la place qui est la sienne.

 

D'une part, de la place unique où un humain pose ses pieds à tout instant, sans qu'un autre puisse s'y trouver. Il aura donc une perception unique du monde, le sien, et il concourra à celui des autres.

 

D'autre part, dans la stratification sociale en fonction des convictions qui l’animent et de ses aptitudes culturelles acquises.

Il n’y a donc pas à priori un état où sa responsabilité peut être écartée, soit parce qu’il agit, soit parce qu’il laisse faire. Ensuite, nous restons soumis à la définition normative du dictionnaire comme référence universelle. Comme si nos mots, définissant une compréhension intangible, étaient irréversibles ou éternels.

Quelle place tient l'information, c'est-à-dire les ondes que nous transmet l’environnement jusqu'à nos sens.

Imaginons qu'un humain, la perfection même, arrive dans un espace uniforme, tout y est bleu.

Il a toutes les qualités nécessaires pour survivre. Il est la singularité parfaite, l’être individuel par excellence. Peut-il vivre ?

 

C’est la description hypothétique d'une idéologie individualiste, de l’Homme seul, celle d’un humain autocentré sur lui-même, apte à recevoir toutes informations. C'est l'idéologie néo-libérale où le désir de l'enfant de devenir son père dominateur est permis. Le droit de commercer étendu en 1791 sous-entend le droit à l’enrichissement de la même manière que cela se faisait en exploitant les plus faibles.

Or, il s’avère que notre humain parfait n’a pour information environnementale qu’un espace bleu à l’infini dont il ne peut rien faire.

Cette situation est celle d’un aveugle, sans aide il meurt. Chacun d’eux sans les autres meurt.

Dans cet espace uniforme bleu hypothétique, mais réel pour l'aveugle, notre humain n’a rien pour attirer son attention. Il n’a aucun attracteur pour le mettre en mouvement, pour l’attirer à lui ou se diriger vers lui. Quelque chose qu'il verrait qu'il percevrait.

 

Portant la vie, il pourrait se mouvoir, sauf que pour avoir cette conscience, il faut une référence (Einstein).

Est-il responsable de son mouvement, ou répond-il la vie qui l’anime ? Est-il responsable ou réagit-il au désir, qui lui commande de vivre et avec lequel il est né ? Tant qu’il n’aura pas une référence, il mourra sur place, même s’il se déplace, car il ne le saura pas. Que faire pour qu’il vive ?

 

Alors, mettons dans ce monde, uniforme bleu sans finitude, comme référence une fleur, elle sera l’attracteur. Ce vers quoi cet humain parfait tendra se dirigera. Il organisera sa vie autour de cette fleur, elle lui stimulera ses émotions.

 

Alors ?

Est-ce notre volonté, est-ce nôtre le libre arbitre qui mettra cet humain en action ou l’attraction de la fleur dans son environnement ? Est-il conçu pour vivre seul, ou en réaction à son environnement ? C'est-à-dire une information perçue par ses sens autour de laquelle il va faire usage de tout son inné.

Qui sera responsable de ses actions ? L’individualiste égoïste obligé d'enregistrer l'information ? Les émotions réactionnelles dont il est nanti par l'inné ? Ou, l’attraction exercée par la fleur avec laquelle il est entré en interaction.

 

Au travers de cette hypothèse, nous mesurons qu'il n'y a pas d'existence sans information diverse, sans diversité, car l'uniformité de l'espace bleu est une information, mais elle est non viable.

C'est en cela qu'Hawking disait : comment un flux d'énergie qui circule sans buts dans l'univers peut-il donner la vie ? À cela j'ai ajouté, ceci, nécessite de comprendre, que celui qui détient une vérité absolue devrait se suicider, car il est un mort-vivant qui ne développe que la mort qu'il porte.

Chaque humain est biologiquement singulier dans l’infiniment petit (ADN), un récepteur d’informations dont il doit en faire un usage personnel. Ainsi, s'il n'a pas dans son environnement, de quoi exister, il n’est rien. Chacun devient alors dépendant les uns des autres et son environnement fixe son destin à la mesure de son tempérament.
Il y a donc une existence collective, souvent réfutée par l'idéologie individualiste dans l’évolution culturelle, pour ramener l’autre à n’être qu’un objet d’information, pouvant être dévorée pour survivre.
Pour l’instant, nous sommes sous le paradigme plus que séculaire de l’exploitation de l’un par un autre au titre de l’individualisme idéologique, qui justifie, par là, la capacité d’entreprendre des uns, en imaginant qu’ils ne doivent rien aux autres à ce titre.
Alors que, seul, il mourait n'ayant eu aucune initiation, pour choisir ce qui est bon pour son existence. Pourtant nous avons développé la notion de responsabilité, de libre arbitre et de méritocratie. Parfaisant ce qui existe depuis bien longtemps. Ce n'est pas pour autant une référence, pour entériner des comportements, des réactions, que l'évolution, des savoirs du monde culturel, permet de considérer autrement.

Le fait que nous devions percevoir individuellement toutes choses, pour l'appréhender dans notre seul intérêt, n’est pas suffisant pour nier la solidarité effective qui en découle.

Adam Smith s'est trompé sur la finalité de son axiome, l'écologie en est témoin. « [Chacun] ne vise que son profit personnel, et en cela, comme en beaucoup d'autres occasions, une main invisible le guide à promouvoir une fin qui n'était pas dans ses intentions [...] En recherchant son propre intérêt, il promeut souvent celui de la société d'une façon plus efficace que s'il en avait eu réellement l'intention. Ceux qui prétendaient œuvrer pour le bien commun n'ont jamais, à ma connaissance, fait beaucoup de bien » (Livre IV, chapitre 2).

L’humain s’il doit recevoir toutes choses et l’assimiler. Il doit pouvoir distinguer son monde qu’il partage avec d’autres dans une perpétuelle interaction. Il est donc plus difficile d’analyser sa responsabilité d’acteur dans son développement holistique.

Nous n’en voulons pas, car dans les intrications du tout et de ses interactions, il faut accepter que chacun soit responsable des actions des autres. C’est l’effet dit papillon.

Les abstractions de nos pensées sont tributaires de leurs environnements, où chacun de nos actes se déploie, dans le milieu, dans l’entourage et se répand laissant des empreintes durables sur toutes choses, constituant de nouvelles informations.

La circulation des informations, que nous les émettions et recevions soit oralement soit par nos actions est soumise à la vitesse de propagation de celles-ci, et accrue à l’aide des moyens technologiques mis en œuvre aujourd’hui. Nous permettant de la diffuser à travers le monde, suppléant ainsi à la limite de nos moyens biologique et marquant profondément nos modes de vie contemporaine.

 

Ce processus est analogue, que nos actions se classent dans une valorisation éthique ou morale se définissant en fonction de l’application de comportements innés conceptualisés, normalisés et réglementés.

S’exprimant, par un langage limité, donc, castrateur de la singularité émotionnelle, dans tout ce qui a été classifié, comme nuisible, antisocial, pour être écarté. En définissant des comportements interdits innés, comme voler, ou culturels, comme tuer.

 

C’est à dire, si à l’individualiste dans son espace bleu, nous lui mettons une fleur, il organisera sa vie autour de celle-ci. De la même manière, si à la place de la fleur qui suppose des comportements agréables, nous mettons un excrément, il fera de même et son monde sera différent.

 

D'où ? L'importance des informations que nous traitons, d'elles, dépend de notre monde. Nous n'avons pas la responsabilité des choix qu'elles induiront puisque naturellement nous choisirons celui que l'ensemble des informations nous dicte pour satisfaire notre désir. Il ne dépend donc pas de notre volonté, de ce que nous ferons des informations pour les avoir exploitées et définies avec ce que nous pensons, devant aller dans notre intérêt individuel ou idéologique. En conséquence, nous ne sommes que des acteurs de l'existence, comme toute la biodiversité.

Nous entrons en relation avec elle, y comprenant nos semblables, que pour en retirer un avantage personnel que peut représenter l'égoïsme égocentrique, comme l'altruisme le plus communautaire en exécutant nos choix.

Élevé dans le cadre de la responsabilité individuelle, il nous est difficile d'admettre que nous ne sommes que des exécuteurs de la conscience de notre vie. Notre capacité d'interrogation et de réflexion, sur notre être et l'environnement, nous laisse l'impression d'être les maîtres de nos existences. Pourtant, par similitude d'un humain dans l'espace bleu infini, l'on comprend aisément que c'est l'environnement, dans lequel il doit trouver les moyens de survivre, qui le met en mouvement. Ce n'est pas lui qui fait son choix, c’est son environnement qui lui impose.

Les Hommes ont compris cela depuis longtemps en rendant des dévotions à la nature, ensuite à la création dont ils ont imaginé des contes fondateurs, suivant les régions où ils se sont installés. Il n'est pas indigène d'un lieu, s'il n'y trouve pas les moyens de survivre et il appartient aux quelques espèces capables d'essaimer. Il en découle une diversité qu’il a exprimée, mais qui lui est fournie par son environnement. Il n’y a donc pas lieu d’opposer les cultures, elles se syncrétiseront en fonction de la circulation des personnes et des idées. Mélenchon appelle cela, la créolisation.

 

C’est ainsi que depuis le néolithique où c’est développé l’exploitation de l’Homme par l’Homme, nous reproduisons sous divers paradigmes, cette relation. En ce sens nous vivons une existence paradigmatique, que seul l’usage de la sémantique requalifie dans l’illusion d’un autre état, par la valeur conceptuelle accordée aux mots. EX : quatre mots, esclave, serf, servitude, salariat, pour une même relation, de leur exploitation pour s'enrichir.

Pourtant, aujourd’hui nous avons accepté celui-ci, dans un langage mathématique qui fait ressortir cette relation d’exploitation et qui nous sert d’assise à la ventilation des actions économiques : c’est le plan comptable. L’expression même des modalités à suivre pour définir l’enrichissement individuel séculaire, où le travailleur devient une charge à supprimer.

 

Ainsi, dans cet espace mondial, nous organisons notre existence autour de ce rapport d’exploitation, depuis le néolithique, depuis le jour où l’humain a dû lentement se sédentariser pour produire les moyens de la survie d'une population croissante et d'un appauvrissement des sources de nourriture. Tandis que d'autres s'armaient pour piller ceux qui produisaient.

 

L'humain est-il responsable de toutes les décisions et de tous les actes qu’il a accomplis depuis lors ? Alors qu’il organise sa vie autour d’une Fleur conflictuelle, appelée la rareté ? En quoi, le choix de piller ceux qui ont produit de la nourriture est-il naturel ?

Parce que, nous sommes économes de notre énergie. Une condition fondatrice de nos comportements à hauteur de la peur protectrice.

Exemple, un animal dérobe la nourriture d’un autre par facilité. Il s'évite ainsi, l'effort consommateur d'énergie, de partir à la recherche de celle-ci. Tout ce que nous faisons est soumis à cette constante, même quand nous faisons des efforts pour l'obtenir, afin qu'ultérieurement ce soit plus simple.

Alors, que cache cette notion de responsabilité ?

 

Qu’y a-t-il derrière que nous n’exprimons pas ?

 

Toutes les civilisations ont généré des comportements normalisés évolutifs, plus encore avec les conséquences de la sédentarisation entraînant une concentration humaine. Même, si les comportements des interactions en découlant leur échappaient en finalité, assurant leurs déclins. Cela, suivant la vitesse, dans laquelle se concrétisaient leurs déroulements, confirmant ainsi, un cycle de renouvellement constitué d’apogées et de déclins respectifs, en des durées variables d’ans ou siècles, sous la férule de la rareté.

Ex. Une vie animalière, l'installation dans des grottes, puis la création de villages, cités-États, empires, États-nations. Dans le futur, nous pouvons voir se structurer, des États de groupes économiques et technologiques internationaux, en cours de développement insidieux, peut-être une révolution d’opposition féministe, au patriarcat capitalistique, comme, réponse politique au réchauffement planétaire, la planétarisation écologique. Toute autre en ayant généré les informations, sans pouvoir encore les déceler, les comprendre et les assembler, avant qu’ils nous touchent, pour la caractériser.

Ou bien, simplement politiquement, la révolution citoyenne de Mélenchon, comme marchepied pour aller vers la culture « adulturante ». Il n'y a que nous pour croire en la pérennité de nos nations, en dépit des réalités historiques.

Cette révolution féministe représentera peut-être l’autre référence attractive, l’autre fleur, pour sortir de celle de l’exploitation de l’Homme par l’Homme qui dure depuis 5000 ans. Pourquoi elle, parce qu’il semble difficile qu’accrochés à leurs comportements innés et dominateurs, les hommes en soient capables.

 

Je reprends ce que j’ai déjà développé. De ce que nous connaissons du déroulement de l’existence aujourd’hui, nous savons que l’humain agissant se déplace dans un environnement qui s’impose à lui, il y sera réactif. C’est lui qui façonne les informations servant à y trouver la voie ou les voies que l’humain devra suivre dans son intérêt égoïste ou altruiste pour survivre.

 

Ce choix ne sera pas volontairement effectué, mais sera conditionné par l’intensité du ou des désirs d’émotions originelles retirées des informations environnementales réceptionnées par ses sens innés où le désir se manifeste par l'émotion d’un assentiment ou d’évincement, lui indiquant lequel est le meilleur choix pour lui.

Cela se déroule, dans un environnement géohistorique, modelé par le vivant en rétroaction. Ex. La déforestation, l’humain doit vivre sous la pression environnementale à laquelle, il a concouru. Où l'humain réagit, en fonction de cet environnement géographique dans lequel il est venu au monde sans avoir l’obligation d’en éprouver plus, si, l’influence présente du milieu ne l’y contraint pas.

C’est en cela que nous avons encore quelques sociétés indigènes dans des espaces forestiers, dans lesquels elles trouvent le nécessaire à leur existence sans avoir à se déplacer, développant une culture minimale.

Nous ne pouvons pas en dire qu’ils sont incultes. Ils ont les mêmes aptitudes et capacités que nous, mais leur environnement a toujours fourni leur besoin primaire. Ils n’ont donc eu aucune raison de pallier une rareté.

Allons-nous dire qu'ils sont responsables de leur condition ?

Dans des conditions plus tardives d’une cognition évoluant, les humains ont dit que la Terre était plate, ne disposant d’aucune mesure dépassant son espace de circulation visuelle, tout en ayant sous les yeux de l’Est à l’Ouest un astre décrivant une courbe géographique et son ombre sur la Lune.

 

Chacun également se contentait de naître dans et pour la condition qu’il découvrait et devait assumer. Ce n’est donc pas en conscience que les humains ont essaimé, réagissant à la nécessité de la subsistance et très certainement à une absence de possibilité d’orientation dans l’espace au-delà de leurs sens.

Ainsi, l’environnement a généré leurs actes. Ceux-ci ont modifié celui-ci plus ou moins profondément, sans qu’ils aient conscience de la rétroaction que cela engendrait. Nous ne pouvons dès lors les tenir responsables de leur ignorance. Ils méconnaissaient qu'ils en subiraient l’influence, fixant de nouvelles informations leur délimitant les choix qu’ils auraient à faire, dans ce qui s’impose à eux.

 

 

Si nous pouvons comprendre cela intellectuellement aujourd’hui, nous en sommes encore restés à une notion de responsabilité émotionnelle qui attribue à l’Homme l’imputabilité de ses actes dont il doit répondre puisqu’ils nous affectent, et que nous considérons qu’il dispose du libre arbitre de ceux-ci.

 

Pourquoi cela ?

 

Cela tient à notre nature où c’est l’inné qui fixe les modalités de notre existence, sans bénéficier de gènes de civilisations culturelles prédéfinies, car la génétique n’est pas le destin.

C'est l'environnement qui va nous permettre de le dérouler. Notre cerveau malléable est apte à faire face à toutes les possibilités, pour mémoriser ce qu’il croit utile à son essor en un instant T des extensions successives de son espèce dans son environnement.

Toutefois, les informations géohistoriques (l’histoire des actions humaine qui modifient la géographie de son espace en rétroaction permanente constituant de nouvelles informations) et émotionnelles se transmettront imparfaitement d’une génération à l’autre. Au cours de cette transmission, avec de nouvelles connaissances et savoirs, se préciseront les erreurs d’analyses de nos prédécesseurs, concernant nos connaissances antérieures de la planète et de ce qu’elle porte de vivant.

Pour ceux vivant dans un environnement, où la rareté prédomine comme nous, pour produire notre nécessaire, que la planète ne nous fournit pas en abondance.

Nous ne pouvons, naturellement, et malheureusement, ne distribuer qu’une information partielle, que nous avons structurée en enseignement inégalitaire, et celles dont l’utilité n’est plus d’actualité sont renvoyées aux archives, pour historiens et pour mémoire. Toutes autres informations éducatives circuleront par la transmission familiale, de tiers, des médias, faisant une place constante à la rumeur, à leurs utilisations positives ou malveillantes.

 

Venant au monde, nous devons trouver ce que la nature met à notre disposition pour y survivre. Mais, nous le savons, ces informations, même si elles constituent un tronc commun, ont sur chacun une résonance différente, dépendante de la place où notre individualité aura posé ses pieds, déterminant ainsi son existence unique.

 

Est-il responsable de l’endroit où il va poser ses pieds tout au long de sa vie ?

 

L'humain arrive dans une existence qui est tracée depuis l'apparition de son espèce. Il devra se glisser dans des voies défrichées par ses précurseurs, qu’il pérennisera ou perfectionnera, si la nécessité le commande. L'humain assume ainsi le passé de ses devanciers dont il hérite. Peut-on alors le rendre responsable de ce qui en découlera, puisqu'il sera le continuateur d'une histoire dont le début se perd dans les âges et dont nous n'interprétons qu'un minimum de vestiges. Sauf, que l'humain peut se les approprier si elles constituent ou se placent dans la recherche du but de sa vie.

 

L’humain distingue de nature plaisir et souffrance, soit culturellement le bien du mal.

Pourtant, il lui est impossible de formuler avec justesse la teneur de ce plaisir ou de ce mal. Éventuellement, il appréciera la durée du temps où il aura accepté l’un ou l’autre comme indicateur de valeur propre de la chose, qui l’a fait réagir. Aujourd’hui, nous essayons de quantifier cela, par des valeurs mathématiques de 1 à 10, une, misère. Nous avons aussi une tendance actuellement à déterminer, par principe de précaution, toutes les informations qui ne sont pas lisses, comme traumatiques, exigeant d’être relativisées, comme si être une victime nous classait socialement. Elles se répandent d’autant plus facilement en fonction du traitement médiatique partial, dont elles sont l’objet, en réaction aux sentiments qu’elles suscitent dans une stratégie politique de l’émotion. Aussi, ceux qui se glisseront ou subiront cette stratégie, suivant les conséquences des actions qui en découleront, seront tenus pour responsable, là où ils n’ont été que conditionnés au jour le jour.

 

C'est par ces émotions que l'humain recherche des assurances et des certitudes. Particulièrement, pour apaiser ses angoisses, en présence de l’inconnu, de l'incertitude et de la mort. Il a confié son destin à des incantations divinatoires, ainsi qu’à une foultitude de Dieux, puis pour le Moyen-Orient en un dieu unique ayant des désirs de bonheur pour les Hommes. Ce Dieu devint bon, posant le problème de l’origine du mal. Il fut acté depuis plus de 2000 ans que c’était le malin, l'ange déchu et que l’humain pouvait choisir ses actions entre l’un et l’autre. Cette approche circula dans le monde par la christianisation au travers de la colonisation.

 

Le libre arbitre était né, entraînant la responsabilité du choix, dont il serait jugé ultérieurement après sa mort, pour ne pas avoir respecté les commandements de son dieu, dont éventuellement, il pouvait subir de son vivant une condamnation à mort. Delà, il n’y a eu un saut qu’à faire pour définir la responsabilité individuelle. Dont le philosophe Alain Laurent, membre du Comité de rédaction du journal des Libertés, nous livre une défense des bienfaits de la liberté et de la responsabilité. Il commence naturellement par rappeler que pour être responsable, il faut être libre, selon la définition de Richard Dworkin qui caractérisait la responsabilité, comme un idéal éthique qui affirme que les individus doivent supporter les conséquences de leurs propres choix et conduire leur existence en choisissant eux-mêmes, sans en laisser le choix à d’autres, la manière dont ils veulent vivre.

 

Une vision qui ne fait pas l’unanimité dans le monde. Nous tenons là une belle illusion fondatrice de l’individualisme où les humains, par elle, croient échapper à leurs informations terrestres aliénantes, et aux dominants systémiques qui les conditionnent.

Les dominants tyranniques les ont déterminés au fil des siècles en passant de dominants animaliers alpha par la force à celle de dominant de deuxièmes rangs bêta, accessible par cooptation dans les démocraties. J’ai cité celui du plan comptable qui assure le capital des riches, où il est humainement honteux d’y considérer l’humain, comme une charge à supprimer.

 

Il y a, environ 2700 ans, pour la fondation du temple de Shamash Lahu li, le tyran, de Mari, écrit un texte au nom du dieu fondateur, qui, suivant l’usage, l'avait inspiré dans sa foi.

« A. Shamash roi du ciel et de la terre, le juge des Dieux et des hommes dont le lot est l’équité et à qui les lois ont été offertes en Don, “le pasteur des têtes noires” ? Le dieu resplendissant, le juge des vivants, celui qui accueille la supplication, celui qui écoute la prière, qui reçoit les lamentations, celui qui donne toujours vie et joie au cœur à ceux qui le vénèrent, celui qui est le maître de Mari. »

Il n’y avait guère de place pour la responsabilité dont nous sommes devenus mégalomaniaques, par l’échec, de ne pouvoir, nous aussi, prévenir les comportements incommodes issus de la répartition conflictuelle inégale de la RARETÉ. Comme si c’était plus juste de déterminer une condamnation en lieu et place de celle qu’avait déterminée Hammurabi, il y a 3500 ans et reprise par le Dieu unique hébreu, auquel nous avons substitué la justice républicaine. Démonstration patente de notre état d’enfance. Nous ne sommes pas responsables du sentiment de devoir diriger nos existences. Elles découlent de l’intérêt évident de s’approprier toute chose pour les analyser, commandée par l’inné.

Il faut être orgueilleux ou poursuivre un intérêt, pour s’approprier la responsabilité de l’inné et déclarer que nous sommes libres. Le seul intérêt de cette notion de liberté, c’est de pouvoir en son nom, refuser de nous soumettre à ce qui nous déplaît. Ce qui n’a rien de commun avec la poursuite de l’épanouissement des humains et leurs émancipations pour vivre au milieu des informations qui les submergent.

 

La compétition du meilleur géniteur pour beaucoup d’espèces se traduit, chez l’humain, par le besoin de valorisation et de reconnaissance de comportements brillants séduisants offrant une autonomie économique. Durant des siècles, elle fut la raison des unions économiques avant de l'être des unions amoureuses.

Un autre exemple, les découvreurs se prévalent de leur notoriété sans jamais rétrocéder, de bon aloi, quoi, que ce soit, à ceux, qui historiquement leur ont permis de se hisser au fait d’une reconnaissance ou d’une gloire, en s’étant engagé dans des voies ouvertes par leurs prédécesseurs. En fait, nous ne devons rien à nous même, puisque nous devons trouver dans les informations du passé, celles que nous associerons pour paraître dominants et être attrayants dans tout ce que nous entreprendrons en répondant à la pression de l’environnement. C'est ce que nous considérons être la nécessité de s'aimer.

 

D’où l’expression : je me suis, fait seul, pour justifier de ne pas avoir à partager la reconnaissance avec nos devanciers de ce que nous sommes devenus, en continuateur d'une histoire humaine séculaire dont nous ne pouvons pas nommer tous les acteurs.

C'est une courte vision d’un processus millénaire plus complexe trouvant sa source dans toutes les informations qui ont circulé jusqu’à nous. Auxquelles, nous apportons notre contribution en associant dans nos cerveaux, tout, ce que nous avons acquis de nos prédécesseurs pour satisfaire nos désirs primitifs, idéologisés, dans un ou des concepts paradigmatiques libéraux.

Nous sommes, là, dans une perspective d’analyse individuelle primitive, de chacun pour soi et non dans une reconnaissance d’interdépendance, de la collaboration de tous. Reconnaissance qui ne s'impose que par sa détection intellectuelle conduisant à l'humain civilisé, par la maîtrise de l'égoïsme naturel irrépressible. D'autant plus que l'existence s'exerce sous la pression de la rareté qui vient accroître celle que nous tenons de l'économie d'énergie naturelle, pour toute chose. Il n'y a pas grand-chose qui peut être attribué à la responsabilité humaine.

 

 

Adam Smith avait bâti son axiome de la primauté de l’intérêt individuel, sur celui collectif, meilleur que s'il avait voulu agir dans l'intérêt de celui-ci. Nous découvrons, aujourd’hui, les erreurs de son approche, dont il ne peut être tenu pour responsable, au regard des moyens scientifiques dont ils tiraient avantage en leur temps. Il en a été ainsi durant toute l'évolution culturelle humaine pour ceux qui étaient concernés par la rareté et il en est ainsi aujourd'hui encore.

Dans ce cadre, c'est exprimé l’affirmation des relations dominatrices donnant l'histoire humaine, que nous connaissons depuis le néolithique. Pour l'essentiel, leurs actions étaient dictées par des conceptions déistes distordant la compréhension des comportements de nature. Les Hommes ont mis du temps avant de comprendre qu’ils étaient plus cruels que les animaux.

 

C'est sous ce joug qu'Adam Smith fait l'éloge de l'individualité égoïste, conduite dans l'évolution des conditions économiques et technologiques, par l'ignorance totale des nuisances, qu'il en découlerait, faute de savoir.

La société contemporaine a renoué avec cet axiome par l’affirmation de la loi du marché, la cantonnant au privé, exclusion faite du public. Considérant par là que les richesses, produites par la collectivité active, doivent rester au bénéfice de l’individu en fonction des inégalités sociales séculaires, issues de la naissance, et de la rivalité conflictuelle instinctive.

En conséquence, une fois de plus les Hommes croient faire un choix idéologique civilisationnel responsable, alors qu’ils ne répondent qu’à un paradigme du rapport dominant/dominé de nature. Cet axiome erroné de la réalité au bénéfice d’une idéologie néo-libérale dominante, sur l’interprétation dévoyée du dominant alpha pour en justifier, s'avère catastrophique sur deux plans.

 

1/ sur celui de l'armement où par enchaînement nous avons construit de quoi détruire l'humanité, et le vivant.

2/ par les rejets, de nos activités économiques, engendrant des modifications des rouages de l'environnement qui impactent la biodiversité et nos existences.

 

Nous nous en tenons responsable, alors que nous n’étions que dans la réalisation de nos désirs sur la base de comportements de nature, où il nous faut être le dominant en dépensant le moins d'énergie possible. L'ignorance une fois de plus a fait la différence, pour deux raisons.

 

1/ une éducation didactique seulement tournée vers les métiers de production et services par nécessité et cupidité.

2/ une absence d'éducation pluridisciplinaire holistique interférentielle. Nous retrouvons là les conséquences de notre idéologie individualiste, considérant que chacun va faire les associations nécessaires dans l'intérêt de la collectivité en recherchant son intérêt individuel.

 

L’écologie a mis un terme à cette ignorance, reste à savoir si elle saura s’imposer aux intérêts des puissances financières. À ceux, qui pour ne pas perdre leurs statuts sociaux gardent des œillères.

La collectivité ou la communauté humaine est une, une même espèce ethnicisée par des siècles de lent déplacement en groupe ou clan et sédentarité, dans un environnement géohistorique qui les interroge continuellement et auquel personne ne peut échapper, en y apportant une réponse émotionnelle pour exister.

Est-il donc possible d'être responsable des réponses que nous fournissons, à un environnement auquel l'on ne peut échapper, et donner des réponses appropriées, comme si nous possédions une vérité inconditionnelle. Dans les évangiles, la notion du pardon repose sur le fait que l'homme ignorant les desseins de Dieu ne peut que se tromper s'il ne suit pas ses commandements. Il y a + de 2000 ans, certains savaient déjà, que l'humain n'était pas responsable de son existence.

 

C’est encore l’environnement qui a généré l’évolution d’un langage, qui a enchaîné ce que nous nommons l’évolution culturelle, par l’écriture et l’imprimerie. Celles-ci évoluent en fonction des moyens de communication. C’est ainsi que le futur voit les populations se métisser sans que les humains en soient responsables, en ayant répondu aux sollicitations, de la nécessité de survivre. Leur psychisme y est soumis pour s’adapter à l’environnement, afin de produire leurs besoins économiques, car l'environnement n’y pourvoit pas naturellement en abondance pour la population existante. Certains se déplacent alors, comme hier nous essaimions.

 

Historiquement, nous le vérifions dans le rapport des savoirs aux savoir-faire avec une accélération à partir de l’imprimerie, puis de tous les enseignements, et encore plus aujourd’hui avec les médias et le Net, la scolarité piétine et n’est plus adaptée aux savoirs en diffusions pour tous, par cupidité (financement) caractérisée par une utilisation égoïste des finalités collaboratrices des Hommes (exploitation) qui ne permettent pas une égalité de culture et d’enseignement entre homme et femme. De la sorte, l’écart entre les initiés et les populations ignorantes demeurent dans un mouvement d’accordéon suivant les époques et les civilisations.

 

L’Homme acteur de tout cela, comme être agissant, n’a jamais eu la responsabilité de cette évolution, sinon les sociétés indigènes d’aujourd’hui, disposant du même psychisme, se seraient inscrites dans ce développement. Il a répondu aux indications de son psychisme pour trouver ce qui allait dans son intérêt, dont l’inné est le contrôleur spécifique de l’espèce humaine.

 

La notion de responsabilité encore en vigueur correspond à un besoin profond de l’inné. Celui de réagir dans l’immédiateté pour se glorifier en s’appropriant ses actions bénéfiques, par valorisation et séduction, comme rejeter celles qui blessent, l'état animalier sans recul d'analyse.

 

Ce n’est qu’avec les savoirs de la connaissance de soi que l'homme s’interroge sur son être, gommant au fil des siècles les erreurs de ses propres analyses, pour rechercher les causes de ses agissements soumis aux facteurs héréditaires et culturels. Depuis très longtemps, cela a été compris par les humains (la notion d'être saint, des Juifs).

La genèse nous raconte que l’Homme fut créé pour être à l’image de dieu, et que toutes ses imperfections étaient dues aux conséquences héréditaires, d’ancêtres fautifs, dont il fallait s’écarter, ne pas toucher au risque d'être impur. Le contre-exemple fut donné par le christ (le bon samaritain).

Les chrétiens n’ont pas su faire fructifier cette compréhension de l’Homme simple exécutant dans tous les choix consentis accomplis, dont il a conscience. Retirant de cela la responsabilité de ses actes puisqu'ils sont librement consentis et qu'il en est l'exécutant.

Aujourd’hui, cette notion de consentement est devenue la pierre angulaire de toutes analyses de relations interpersonnelles. Nous ne savons pas comment gérer les dysfonctionnements culturels normalisés sous le concept de morale et de consensus sociétaux, telle la guerre. Accepté, alors qu'elle est la plus atroce des comportements humains, sans commune mesure avec ceux de droit, dit commun que nous envisageons de punir jusqu'à la mort ou à l'infamie.

 

Ainsi, tant la religion que l’économie se sont approprié le libre arbitre faute de pouvoir appréhender la réalité holistique, et justifier la faute de l’un, en passant, sous perte et profit, l'implication incontournable de la sienne comme celles des autres dans nos participations sociétales interdépendantes.

Le pire c'est que les Hommes, choisis pour juger l'un, sont ceux, qui ont, au titre de l'interaction sociétale, participé au choix incommode de celui qu'ils jugent comme ayant dérogé aux règles de la socialisation.

 

Nous restons dans ce schéma par défaut, bien que comprenant et admettant éventuellement que les erreurs du passé ne peuvent pas s'apprécier ou être jugées, à l’heure de l'instant, T, effectif, où ils sont connus. Notre organisation émotionnelle ne distingue pas, de la durée du temps écoulé, quand cette émotion trouve sa place pour justifier un comportement. Il est important de savoir cela. C'est la différence entre une analyse intellectuelle différenciant les époques et des analyses émotionnelles. Dès l'information reçue, elle est traitée, dans l'instant, peu importe de la durée du temps écoulé. Nous ne tenons pas souvent compte de cette réalité connue d’aujourd’hui, par des insuffisances de savoirs, pour de cupides avantages à en retirer, ou par ressentiments.

Enfin, l'émotion rapportée est alors un nouveau sentiment réajusté, réévalué par les événements intervenus durant la durée du temps révolu. Il ne correspond plus à la réalité de celui de l'instant T, où se sont déroulés les événements mémorisés pour le meilleur ou le pire. Ce même processus s'applique à tout jugement ou appréciation d'un événement, sans que nous puissions en être responsables, car nous n'avons pas la maîtrise du défilement de la durée du temps. La perception de son déroulement se différencie suivant la qualité émotionnelle des événements vécus, perçue ou lentement ou rapidement. Ces processus, que nous sommes devenus capables d'expliquer, sont vécus inconsciemment et nous ne pouvons en être responsables même si nous les exécutons.

Le monde culturel produit les dysfonctionnements de ses organisations normatives, dont il accable ceux qui les exécutent dans le cadre d’une société patriarcale capitaliste normalisée.

D’où ce que j'ai mentionné plus haut que l’opposition féministe proposait, une révolution de ce système patriarcal capitaliste, que les hommes n’ont pu inverser par des révolutions armées, et dont de nature, ils sont bénéficiaires. À ce jour, ce mouvement réactionnel, par rapport aux comportements patriarcaux, se limite à dénoncer le patriarcat à travers le monde et à réclamer des punitions pour les agresseurs de femmes. Faisant fi d’une histoire plus complexe d’actions masculines ancestrales d’une époque où l’Homme prenait en charge le destin des femmes, pour les protéger, dans une société où le pillage était la règle. Suivant les cultures, les femmes participaient par l’acceptation, à celui-ci. Certaines même, lors du retour des razzias, achetaient sur le marché des esclaves les très jeunes filles de prise de guerre, pour en faire des esclaves sexuelles.

Pourtant, tous respectaient dans leur groupe sociétal femme et enfants, mais bien loin d'un sentiment d'universalité pour les autres.

Ce qui se déroule actuellement en Europe dans les partis de droite. À ce mouvement féministe, il manque encore un recul historique des relations humaines entre les sociétés, et l'évolution vers une structure politique. Juger que l’homme était un despote parce qu’il considérait que la femme ne pouvait pas s’instruire, qu'elle était la tentatrice du diable, la sorcière malfaisante, relève de l’ignorance de celui-ci, dans la continuité d'époques antiques où sa place s'est amenuisée. Elle s’est amenuisée dans les sociétés où elle ne bénéficiait pas d'une autonomie économique en dehors d'une union patriarcale. Cela ne relève pas d’une volonté d’asservissement de la femme dont l'homme serait responsable. Ce ne fut que la conséquence distordue de soutien et d’aide culturel plus que séculaire de celles-ci dans ses relations socio-économiques avec les hommes, toujours dans un environnement où sévit la rareté.

Depuis que l’économie verse un salaire pour le travail des femmes, beaucoup disposent d’une autonomie financière désaliénant, malgré l’injustice salariale évidente.

Aujourd’hui, nous lui faisons une place dans les organes de décision, où elles s’inscrivent dans la normalisation d’exploitation de l’homme par l’homme auquel elles sont conviées à trouver une place par des quotas, en se comportant, comme les hommes.

Elles ont donc, pour apporter un autre paradigme au monde et sortir du patriarcat capitalistique néo-libéral, à s’émanciper de tout cela. Une piste, un idéal qui, s’il se poursuit, vont demander des siècles. Sont-elles responsables de cette évolution ? Ou, ont-elles répondu à une souffrance vécue, de leurs conditions, par rapport aux informations qu’elles ont recueillies et traitées, dans la place que le déroulement patriarcal et le capitalisme productiviste leur ont, dévolue ?

Dans les comportements humains, il y a bien plus que ce que nous retenons, pour nous en rendre responsables. Rendre les humains responsables individuellement de leurs actes en excluant les conséquences de leurs relations holistiques est une condition récessive archaïque de l'état animalier qui élimine instinctivement tout ce qui nuit à sa domination. Par cette désignation de responsabilité individuelle, nous désignons tout ce qui nuit à la pérennisation d'une domination patriarcale et capitaliste.

Comment pouvons-nous encore dire que les humains sont responsables de leur existence, alors qu'ils naissent dans un monde en évolution où ils doivent s'inclure faute d'en mourir ?

 

L’humain, comme tous les animaux, s’affronte entre mâles pour désigner le meilleur géniteur que la femelle choisira pour assurer la meilleure progéniture et éventuellement la protection. Cette relation avec le développement culturel a fourni des paradigmes différents suivant les sociétés.

Ce schéma primitif animalier rapide, pour dire que chaque humain dans un environnement délimité peut être un dominant potentiel en l’absence d’un plus fort que lui. Sauf qu'avec l'apparition de la conscience et la pensée associative, l'humain a cherché des réponses à ses angoisses, son origine et son devenir après la mort. Curieusement, il a

apporté des réponses, qu'il a attribuées à des Dieux dont il disait s'inspirer et qu'il consultait. En fait, il a divinisé ses compréhensions de son environnement et répondu à ses angoisses existentielles, en transférant le pouvoir du dominant alpha à des Dieux, devenant lui-même, un dominant bêta de deuxième rang. Depuis lors, tous nos tyrans sont des dominants de deuxième rang habités par des désirs instinctifs de dominant alpha que nous mettons en exercice par des paradigmes. En démocratie, le plus souvent le dominant alpha est la constitution, et ceux qui dirigent sont des bêta cooptés.

Ce long processus a donné des concepts fondateurs, le mythe, le conte, la norme, la fable, les lois, des entités qui n’ont pas de représentation physique et auxquels nous avons accordé une responsabilité morale.

 

Il serait particulièrement amusant de conférer une responsabilité morale à Dieu, au patriarcat, au capitalisme, à la rareté, bref au dominant systémique.

 

Dans le cadre de la SA, le dirigeant bêta est alors pris en représentation, du dominant alpha, l’entreprise. Elle n’a aucune existence physique en dehors des humains qui s’y emploient et de ses actionnaires. Pourtant, en cas de condamnation morale de l’entreprise alpha, ce sont les employés et tous ses clients qui régleront l’addition, les uns en travaillant les autres en achetant les productions d’une entreprise qui a été pénalisée.

Par contre, les actionnaires, qui en sont les propriétaires responsables, sont dispensés, épargnés du paiement. Un joli tour de passe-passe sur la responsabilité économique individuelle, tant revendiqué, par ceux qui s'en dispensent.

C'est une organisation de dupe où la responsabilité est transférée à une entité morale, dont les Hommes physiques qui ne sont pour rien en supporteront les conséquences. Ex. Les clients de total ont payé la condamnation de ses dommages et intérêts dans l'affaire de l'Erika.

 

Au travers de cet exemple, les Hommes ont répondu aux souffrances qu’engendraient leurs actions d’entrepreneurs et pour lesquelles les autres les rendaient responsables de leurs erreurs et les sanctionnaient.

Par ce biais, ils évitaient toutes leurs souffrances. Les transférant à leurs clients, sans que ceux-ci en souffrent, par leur ignorance de ce processus. Il fut mis en place pour répondre à un désir émotionnel égoïste de possession pour soi, que d'aucuns considèrent comme nécessaire au développement de l'entrepreneuriat. Effaçant ainsi, la responsabilité individuelle pénalisante, transférée à l'ensemble holistique. C'est là une responsabilité à géométrie variable.

 

Pourquoi l’indigène ne fait-il pas de même ? Nous l’avons compris, son environnement n’a pas exigé de traiter des informations, qui ne se sont pas développées parce que son environnement ne le nécessite pas. Cela entame donc cette fameuse notion de responsabilité humaine individuelle, pour nous réduire à celle d'acteurs uniques conscients et agissants ré-activement. Cela bien que leurs actes normalisés, par des dominants systémiques alpha, engagent des dysfonctionnements culturels ou des actes méritoires en relation constante, consciente ou non, avec l'inné. Nous ne pouvons nier l’évidence de nos actes. Il n'y a que sur leurs auteurs que nous pouvons intervenir, pour le meilleur ou le pire. Pouvons-nous, les ayant contraints par la culture, les rendre responsables des choix qu'ils ont faits sous notre gouverne volontairement ou non. Élevé par un canard, l'Homme ferait coin-coin et bougerait du cul. En serait-il alors responsable ?

 

Pourtant, l’Homme soutient toujours être libre de ses choix et en avoir la responsabilité, là où il n’est qu’un sujet soumis à des influences permanentes, dont il n’a pas la maîtrise, mais seulement la jouissance de ses incidences et réalisations que lui dictent ses intérêts. L’Inuite ne choisit pas de s’habiller, comme nous ne choisissons pas de boire. Pour tant l’un est culturel l’autre inné.

La culture n’étant pas supérieure à l’inné, elle n’existe que le temps où l’humain la porte et la diffuse par nécessité. Elle est fragile et incertaine, tant que nous ne saurons pas comment l'on passe de la matière quantique, la particule, à la matière organique, la biologie du vivant.

Peut-être, alors aurons-nous défini un autre conte fondateur réfutable, par rapport au monde objectif que nous ne connaissons pas, en dehors de celui que nous présentent nos sens.

Dans ce cas, l’Homme peut-il vivre son existence en sachant qu’il n’est responsable de rien ?

Tout provient d’enchaînements successifs, dont il n’a pas la maîtrise arbitraire. Qu’il se contente d'y réagir en provoquant d’autres événements auxquels il devra éventuellement répondre. Quand ceux-ci l’atteindront, à la place où il se tient, suivant la durée du temps de leurs transmissions.

 

Où situons-nous dès lors la responsabilité de l’UN ? Dès sa naissance nous savons que ses actes, et ses actions sont déterminés par les informations l’atteignant. Celles de ses parents, plus celles des autres figurant en bonne place, dans celles de son environnement. L’inné construira avec ce tout l’émotion de désir ou de crainte, pour proposer des voies où la plus désirée l’emportera, même, dans le doute et l’indécision.

 

Combien d’humains ont cru que le monde était là où ils naissaient ? Ils n’en ont bougé que par la recherche nourricière, et non pas par le libre arbitre du choix. L’émergence de la conscience liée à l’évolution de la cognition vers 2,5 millions d’années n’a pas engendré leur responsabilité de celle-ci. Capables d’avoir un langage articulé, ils deviennent des Hommes sans une once de responsabilité dans ce choix marquant l’évolution extraordinaire d’une espèce, capable de désigner et nommer son monde.

La fabrique d’outils rudimentaires confirmait l’existence d’une pensée conceptuelle capable de concevoir la réalisation d’un projet. Le langage et l’outil entérinent la fantastique aventure culturelle de l’homme, complexifiant la conscience réfléchie jusqu’à aujourd’hui. Oserions-nous dire que l’homme en est responsable ?

Pourtant de Leibniz à Kant, en passant par Rousseau, émerge, l’idée de l’inscription dans la conscience individuelle d’une volonté autonome, distincte de l’ordre du monde, et engageant la responsabilité de l’individu. Pourquoi pas, en conséquence l'individualiste, dans l'immensité bleu uniforme, devrait vivre.

 

Tout au long des siècles nous avons développé des paradigmes se caractérisant par la domination de groupes autour d’un chef charismatique dans lequel ils se reconnaissaient, en attendaient un intérêt matériel ou politique ou acceptaient par faiblesse. Sans cela aucun dominant n’aurait pu s’imposer.

Cyrus premier disait à un philosophe : je dois m’assurer à tout instant que personne ne veut me tuer pour prendre ma place. (Combats des dominants).

Aujourd’hui, comme expliqué plus haut, celui-ci se déroule autour des dominants systémiques. Les humains en légiférèrent et ils leur servent de fondement ou de références, leur constitution, leurs codes, etc.

Dès lors choisis, ou cooptés, ces dominants sont des bêta, dont les femmes peuvent faire partie, et non à des dominants Alpha animaliers, dans le choix duquel, elle n’est pas partie prenante biologiquement. Même si elle fut vénérée dans la préhistoire, dont ensuite le conte de la Vierge Marie enfantant le Fils de Dieu et un rappel de sa place essentielle et lui rend un hommage. Même, s’il y a ou existe encore des sociétés matriarcales. Elles restent culturelles et sont la résultante d’un environnement et d’un apprentissage qui se répercute ou disparaît.

Nous pouvons dès lors comprendre dans quelle mesure c’est développé une organisation patriarcale, et où, même si nous trouvons des civilisations matriarcales, ce n’est pas dans tous les aspects de celle qui est patriarcale (anthropologie).

Il faut donc être prudent quand nous accusons les hommes de misogynies. Ce n’est pas la réalité de leurs histoires, mais ce n’est pas le sujet. Je le mentionne juste pour dire que l’organisation patriarcale n’est pas un choix conscient, mais le déroulement de l’application des fonctions du dominant Alpha. L’inné culturalisé ayant défini nombre de filiations (anthropologie) où, par la culture et la technologie, il doit partager sa domination, alors distordue.

Peut-on rendre l'Homme responsable de ses agissements, s’il tente de se comporter comme un Alpha qui l'habite dans un monde profondément remanié par la culture adaptative ? Seule la confrontation lui répondra, et il la recherche dans toute chose, même la plus futile et tous les jeux, pour se valoriser comme lui commande ses sens.

C’est comme si l’on voulait nous rendre responsables des battements de nos cils.

La culture, en ayant paradigmatisé nos comportements instinctifs, nous ne pouvons tenir les Hommes responsables d’une évolution adaptative pour répondre à la rareté, à laquelle ils concourent et dont ils ne savent pas prendre la mesure de celle-ci, sans conflit. Ils ont tous les outils techniques pour cela, par l’usage de leur intelligence à traiter les informations qu’ils observent et qu'ils ont cumulées par l’apprentissage et l'enseignement mémorisé.

Pourtant, plus leurs mémoires seront vides d’histoires humaines, de connaissances, de savoirs, moins ils n'auront pas la possibilité par ignorance de ce qu'ils n'ont pas appris, de comprendre que la satisfaction de leur désir proposé par l’inné le prendra en compte pour leur présenter des voies, dans lesquelles le désir le plus égoïste emportera le choix.

Où est la responsabilité de l’Homme que nous lui accordons dans ses choix, hormis celle d’acteurs de l’existence comme tout le vivant ?

Certes, en écrivant cela, je désinstalle l’humain de sa mégalomanie.

Celle-ci est-elle due, à ce qu’il croit choisir son existence, ou parce qu’il doit se définir comme dominant de nature ?

Ou, parce que celle-ci a conscience de ses influences sur son environnement auquel appartient son semblable et toutes choses sur cette planète.

De plus, dans cette relation interpersonnelle, nous lui demandons d’en répondre dans une dualité, récompense/punition paradigmatique de plaisir/peur. Là où l’un et l’autre n’ont que l’intérêt de se définir dans les valeurs informatives et normatives, du moment, débutées il y a 2,5 millions d'années, et dont nous disposons des moyens d'en arrêter le cours par l'escalade des armements.

 

L'humain, peut-il vivre en sachant que son destin est défini par une entité supérieure ?

Ce fut le cas durant des siècles, accrochés aux volontés des puissants, ou au commandement des Dieux. Encore aujourd'hui, ceci est d'actualité chez des littéralistes, ou fondamentalistes religieux. Les athées font de même, sans l'admettre, en considérant que se plier au conte de la liberté d'expression est la liberté de décider en toute responsabilité de son existence.

Où que la laïcité, garantissant le choix de son maître, nous rend responsables de celui-ci. Il suffit d'essayer de vivre sans monnaie, dans le monde de la rareté, pour savoir de quoi nous sommes responsables.

Être l’acteur de nos actes et en répondre, ne nous rend pas responsables des informations que nous avons traitées pour les exécuter, puisque c’est notre naissance qui va en décider. Nous n’aurons que le choix de nous y plier.

Certes, nos actes seront retenus pour définir l’évaluation de la valorisation sociale, suivant les critères civilisationnels en vigueur. Chacun en a besoin, pour prendre sa place et être reconnu comme un dominant bêta potentiel et vivre heureux.

La valorisation de soi vient remplacer ce besoin de domination et de considération qui est nativement en chacun de nous.

C’est une transfiguration d’un inné en culture, dont les signes sont, toutes les compétitions, tous les accessits que nous nous délivrons en récompense de mérites qui flattent notre ego et ont un effet d’appel par mimétisme.

La valorisation de soi entraîne la considération que l’on en retire, en fonction de nos actes, mais suivant les cultures, la réprobation ou l’infamie peuvent s’attacher à certains d'entre eux.

Nous sommes encore là, sous un paradigme, du dominant/dominé qui concerne tous les hommes en compétition, car la multitude rend impossible, qu'il en ressorte un maître du monde, comme dans des groupes limités.

Lorsque nous disons, celui-ci est un honnête Homme, c’est parce qu’il a acquis le respect des autres dans le cadre des normes sociétales, sans préjuger des critères sociétaux réformables en place.

 

Peut-on développer un point de vue qui exonère les humains d’une responsabilité de leur existence, alors qu’ils ont une incidence indéniable par leurs actions sur l’existence de tous, et sur la planète, sans l’avoir choisi programmatiquement et sans garantie d’un bon choix (écologie) ?

 

Nous trouvons cette approche dans les évangiles, sous deux aspects.

1/ Lors de la crucifixion du Christ : celui-ci dit, Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.

2/ Quand il explique que l’humain ne peut connaître Dieu (c’est-à-dire le monde objectif), donc, il ne peut que se tromper.

D’où s’en suit la nécessité de pardonner, celle de s’aimer, pour ne pas causer de mal à autrui, et de pouvoir pardonner à celui qui vous en a fait.

Enfin, il invite à pallier la rareté par le partage.

 

Cela constitue bien évidemment un paradoxe, entre la création d'un être biologiquement égoïste de nature, et les commandements à l'altruisme.

D’autre part, si Dieu nous a faits à son image, comment pouvons-nous être responsables de nos actes ? Allons-nous dresser un procès à la Baryogénése ?

Nous retrouvons également le même diagnostic avec la Baryogénése.

L'explosion du baryon ayant donné l'univers, dont nous sommes la création. Comment pouvons-nous être responsables des enchaînements qui s'ensuivirent ?

Ce saut dans la physique quantique remet en cause cette responsabilité humaine issue du libre arbitre.

En fait, que vient corroborer cette notion ?

Cette responsabilité permet de justifier que l'humain, maître de son existence, ne serait ni conditionné ni soumis aux informations de son environnement quand celles-ci l'atteignent et peut choisir. Mais, qu'est-ce qui le motive ?

Que chacun, dans la multitude des informations qu'il reçoit, soit l'auteur des actions qu'il a choisies, pour servir ses intérêts, n'est pas contestable ! De celles-ci, il en attend, au-delà de son intérêt, une reconnaissance qui le classera dans l'échelle sociale, où nous a conduites la répartition des tâches, pour produire de quoi lutter contre la rareté économique. Nous retrouvons là, un comportement instinctif, où paraître dans le cadre de son environnement est le corollaire du dominant en ayant fait le meilleur choix.

Dans ce cadre sous la pression de ses passions instinctives, dominer, posséder, séduire, se protéger, il établira des critères valorisants, profitables, enviables de toutes ses actions. De toutes les situations dans lesquelles il se trouvera, en découleront l'établissement d'une hiérarchie, et une rivalité permanente conflictuelle.

Cela ne peut pas exister, s'il n'y a pas le sentiment d'appropriation de ce que l'on est, et auquel le tout a concouru. Il n'est pas nécessaire de le savoir pour vivre, si l'on n'a pas conscience d'une dépendance interactive collective.

C'est le discours de l'individualisme qui nie quasiment l'existence holistique, car elle est complexe, inconstante, insaisissable, 2,5 millions d’années que l’humain ignore l’existence d’autres continents, d’autres humains, il ne connaît que lui, comme chaque enfant qui naît. Toutes les civilisations, jusqu'à la découverte d'autres continents, racontaient son monde.

L'holisme n'a pas d'identité morale de laquelle l'on peut retirer un dédommagement !

C'est donc plus cohérent de rendre l'humain responsable de ses actes, puisqu’ils lui appartiennent. Certes, mais d’où les tient-il ? Comme si transportant un Inuit au Sahara, il continuerait de se vêtir de peau d'ours et de manger du phoque sans tenir compte de son environnement.

 

Nous vivons actuellement cela avec un discours où les Hommes se rendent responsables de l'évolution des éléments qui façonnent la circulation climatique dans son rapport chaud/froid. Si nous étions restés des indigènes dans notre biotope originel, où nous n'aurions, pour cueillir, et pour manger, qu'à lever le bras, la biodiversité n'en serait guère affectée. Sauf, que nous avons profondément modifié notre environnement par la capacité adaptative dont nous avons fait usage pour survivre à la rareté, devenue incontournable, là où elle a sévi. La Nature, ou la Baryogénése, ou l'Indéfinissable, ou Dieu, suivant la croyance de l'apparition de l'humain, l'a doté d'une fonction égoïste ou l'autre n'est pas vu comme son semblable, mais comme un étranger concurrent.

 

De ce fait, dans la conjonction entre l'augmentation de population humaine et l'amenuisement de sa nourriture au néolithique qui se poursuit, nous en extrapolons l'évolution, dans un rapport, population/nourriture. Nous savons que toutes les espèces disposent, dans ce rapport, d'un processus d'autorégulation en fonction de son biotope. Rares sont les espèces où c'est la planète entière qui est leur surface disponible par adaptation culturelle. Aucun humain n'aurait pu survivre dans les régions froides sans la maîtrise de la tannerie et du feu. Nous ne sommes en rien responsables des actions découlant de notre capacité adaptative et de la malléabilité de notre cerveau. C’est la création qui y a pourvu sans que nous ayons le moindre aperçu des raisons de cette existence, même si nous disposons de notions, comment elle est apparue.

 

Si, c'était le cas, nous serions capables de comprendre qu'indépendamment de notre intelligence, il existe une pression environnementale d'un processus d'autorégulation. Il génère les moyens d'une auto-destruction ou d'un suicide. Ça, lorsque l'espèce concernée ne peut plus vivre sous ses déchets, ou atteint un niveau de concentration critique et ne reçois rien de l'extérieur.

La nôtre aussi, si elle ne parvient pas à la régler, autrement que par le conflit, compte tenu de notre armement et de notre cupidité névrotique.

Nous croyant responsables de nos actions, il nous est difficile de comprendre que l'armement nucléaire n'est pas le fait du hasard ni d'une volonté humaine, mais d'enchaînements inévitables de probabilités extraites d'association d'informations satisfaisante dans un intérêt immédiat égoïste de domination. Nous ne mesurons donc pas sa place dans le processus d'autorégulation, car nous n'en tenons jamais compte faute de le savoir. Nous laissant porter par la vie quotidienne.

Pour en tenir compte, sa connaissance doit faire partie de notre enseignement, que chaque action alors visitera pour réaliser son désir.

C'est la différence entre l'utilisation de l'IA et l'instruction ou la culture personnelle.

 

La dénatalité des pays riches et l'amenuisement des spermatozoïdes témoignent de cette évolution récessive, dans les pays où la technologie écarte l'humain de la production (le discours sur les charges) en créant des situations angoissantes qui ne conduisent pas à la natalité (le chômage par exemple), ou égoïste (la jouissance du confort).

 

Naturellement, il ne s’agit pas d’une interprétation divine de Dieu, mais d’une interprétation d’informations qui ont parcouru des siècles au bénéfice de l’Homme sous toutes civilisations pour rechercher comment éliminer la souffrance déclenchée par la rareté. Bouddha s’y était astreint avant le Christ, et la genèse témoigne que l'homme pour vivre devra souffrir en travaillant.

Pourtant, le paradoxe en fut, qu’ayant défini un dieu bon, il fallait justifier d’où venait le mal que l’humain accomplissait.

Pour en rester dans la civilisation judéo-chrétienne, nous avons l’exemple par la femme tentatrice dans la genèse, ou celle de l’histoire de l’ange déchu. Rien d’autre qu’une parabole de la femme séductrice et des tentations. Nous connaissons les dégâts que ces interprétations ont occasionnés (les sorcières de Salem, le noir satanique). Il appartenait donc à l’humain de faire le choix entre les deux tentations, celle du bien et du mal, par son libre arbitre. Mais en fonction de quoi le fait-il, si ce n’est au travers de représentation qui lui sont imposés, et éventuellement suivant son choix dans son intérêt, il sera, ou encensé ou puni.

 

Nous en sommes encore restés là dans le monde.

Comme, si tous les Hommes composant les diverses civilisations étaient responsables de leur déclin. Tandis, que chacune devait penser en détenant sa vérité, qu’elles dureraient toute la vie. N’ayant pas le recul, qui est le nôtre, pour comprendre l’évolution que nos actions enclenchent.

 

Les humains sont entrés dans une escalade d’armement pour piller et se protéger au point de disposer d’armes fatales à tous. Cela, sans en comprendre, pour l’instant, que notre civilisation passera, et que, si nous utilisons nos armements pour la préserver de son déclin, nous serons conduits bien au-delà de celui-ci, en utilisant nos armements.

Pouvons-nous croire que tous les Hommes qui ont concouru par leurs actions à cette escalade tout au long des civilisations en sont responsables ?

Pour vivre, il n’est pas nécessaire de savoir tout cela, mais nécessaire d’y croire pour nous approprier nos actions et en prendre la mesure.

Non pour s’en dire responsable, mais pour évaluer leurs incidences et écarter ce qui nuit dans la mesure de ce que nous connaissons, comme nos précurseurs.

Cela commence par déclarer la guerre, crime contre l’humanité, établir une convention internationale, et détruire nos armements. Il me semble que c’est ce que devrait faire un humain conscient de ses actes.

 

Aujourd’hui, par les connaissances réfutables que nous avons déterminées par l’usage des mathématiques, nous pouvons mesurer et savoir comment circulent et d’où viennent nos informations et par quels organes elles transitent.

La détermination des mécanismes de nos cinq sens nous informe de ce qui correspond à leurs valeurs naturelles, et nous savons qu’il y a une quantité d’informations qui nous échappent (inconscient, subconscient). Nous les décelons en ayant démultiplié les capacités de nos sens par des technologies, au point que nous sommes affectées psychologiquement par des informations qui ne sont pas directement perçues par nous, qui ne nous touchent pas.

Ces informations n’en sont pas moins traitées par notre cerveau et donnent lieu à des réponses filtrées par l’inné.

Toutes nos informations culturelles qui définissent le développement de nos cultures peuvent être reconnues par l’inné comme essentielles pour vivre dans l’espace dont elles sont issues. C'est la fonction de l’inné de recevoir les informations de son environnement.

C’est lui qui filtrera le désir le mieux adapté à le satisfaire et fixera les choix que nous ferons pour vivre. Les savoirs et connaissances qui constituent des informations sont donc cruciaux, bien plus que de se croire responsable de ses actes.

 

Présentés comme cela, nous avons l’étrange impression de nous trouver extérieurs à notre réalité.

En fait, ce n’est que la capacité de nous interroger dans le cadre de la conscience de nos actions. La conscience de celles-ci ne justifie en rien que nous en ayons la responsabilité.

Imaginons un puzzle où chaque humain est une pièce changeant en un instant T, immatérialisable, donnant à chacun de cet instant T, une image différente que nous ne pouvons pas lire ou connaître dans son ensemble d'interconnexions permanentes. Pour en être responsable, il ne faudrait pas en être l'acteur agissant, mais l'observateur placé au-dessus, qui alors peut faire des choix en toutes connaissances en voyant tout, autour de la planète.

Compte tenu de cela, ceux qui prônent la responsabilité individuelle d'humain sont aussi obscurantistes que ceux ayant compris que le destin de l'humain ne dépendait pas de lui ont défini ce que l'humain devait suivre inconditionnellement tout au long de son existence.

Ayant défini la place de la responsabilité, que l’humain doit suivre, nous sommes exactement dans la même situation que ceux qui ont défini les commandements de dieu. Faute d'être incapable de fournir la bonne éducation ou les éléments du bon choix de chacun, car nous ne pouvons occuper la place où il pose ses pieds.

Occuper sa place d'acteurs agissants, avec toutes les implications que cela impose, ne fait pas de l'humain un être responsable, tant la part de l'incertitude est importante et ne pourra jamais être comblée. Être l'acteur agissant n'exonère pas, d'avoir à répondre, de leur exécution dans nos relations interpersonnelles pour écarter celles qui conventionnellement n'ont pas été acceptées, et dont certaines seront réformées, reformées ou abrogées.

 

Les commandements divins ont servi l’intérêt d’une classe cléricale dominatrice, comme la responsabilité individuelle sert l’intérêt d’une civilisation individualiste égologiste (tourné seulement vers son l’intérêt individuel, au-delà de la nécessité naturelle) qui ne peut pas vivre l’incertitude et qui a besoin de se rassurer plutôt que de s’assurer en façonnant des atouts pour y vivre.

Dépasser cette croyance, en la responsabilité humaine, n’est pas tombé dans je ne sais quelle vision apocalyptique. De la compréhension de la physique quantique, il ressort que chacun en existant pour lui-même prive l’autre de ce qu’il a pris ou reçu, de sorte que si nous pouvions lire ce puzzle de nos vies, nous serions en train de tous nous dresser un procès.

Notre existence n’est possible que par la part d’ignorance qui nous poursuivra tout au long de l’existence de notre espèce. L’inverse nous conduirait au déterminisme, qui est contenu dans l’expansion de l'univers par les valeurs des éléments qui le composent, faire à mesure de son déroulement, mais qui ne nous est pas accessible.

C’est donc une ineptie de rendre l'humain responsable des actions ignorantes qu’il met en œuvre dans ce qu’il pense être son intérêt, filtré par l’inné.

Tout en se valorisant, pour en arriver à aimer, pardonner, partager, recréer les conditions d’un Éden par la gestion de notre environnement, il reste à réaliser les informations politiques et socio-économiques d'une civilisation adulturante géologique qui entraînera la suivante. Les éléments existent par la technologie et les sciences. Ce passage est seulement bloqué par la recherche d'une rentabilité financière, qui induira l’extinction de notre civilisation patriarcale capitalistique, ou qui verra l'enfant géologique devenir adulte en remplaçant la monnaie par sa réalité énergétique universelle et comparable, qui est la consommation vivrière de l’humain pour produire. La valeur d’un produit n’a d’égal que la quantité d’énergie humaine dépensée pour le faire. Ça vaut bien les étalons de poids, de longueur, de volume.

 

Mais cela prend des siècles. Nous ne sommes même pas capables de définir un mot qui qualifie cette conscience d’être un acteur agissant sans être responsable des choix que nous devons exécuter dans notre intérêt pour le meilleur ou le pire. Incapable de prendre en charge les comportements incommodes qu’entraînent nos sélections de paradigmes du dominant en refusant toute analyse holistique, si difficile soit-elle, pour recourir au symbole de l’insuffisance, de l’impuissance éducative, de l’incapacité d’une pensée associative, la punition. De quoi avons-nous peur, alors que l’humain n’a plus de prédateurs, si ce n’est de nous-mêmes ?

 

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Publié le 12 Octobre 2023

L’emballement Mélenchoniaque.

 

Mélenchon fait par sa prise de position l’unanimité contre lui. Pourtant c’est le plus lucide politiquement.

Bien sûr, il n’aboie pas avec la meute qui surfe sur les émotions humaines.

Chacun a pu observer depuis de nombreuses années que le choix de jouer avec les émotions humaines est une stratégie politique mise en place depuis les années 90. Tout ce qui n’est pas dans le camp occidental est qualifié de terrorisme sans plus de distinctions.

 

Depuis 90 il y a eu 18 conflits causant plus de 1000 morts par an, et 26 de moins de 1000 morts par an.

La plupart se situent en Afrique. Au total après les années 90, il y a eu 109 conflits et guerres de par le monde. Le plus petit aux Comores avec 3 morts au plus meurtriers en République démocratique du Congo 5 400 000 morts. Dans ce cadre mondial, le débat sur le terrorisme me paraît totalement déplacé. Il n’y a pas si longtemps, c’est la Russie que l’on qualifiait de terroriste dans sa guerre avec l’Ukraine. Par contre quand nous évoquons la guerre des Kurdes pour leur libération, leurs opposants qualifient leurs actions de terroristes, tandis que les Occidentaux les soutiennent.

En fait, les Occidentaux considèrent que si la guerre ne se déroule pas suivant leurs critères, toutes morts civiles sont victimes d’une action terroriste. Mais quand les Occidentaux tuent des civils, c’est un dommage collatéral.

 

Dans ce nouvel affrontement entre Israël et les palestiniens, les biens pensants se sont précipités pour qualifier de terrorise les deux raids des palestiniens sur des populations. Il est certain que derrière ces actions abominables, il y a un message politique signifiant que malgré sa puissance, ils peuvent atteindre Israël, et semer l’angoisse dans les populations. Celles-ci réclament alors des gouvernements autoritaires, et doucement nous glissons vers la, fascisation.

Ce type d’action généralement conduit à déstabiliser les démocraties et entretient les haines. C’est ce que nous avons vécu durant la période des actions terroristes et nous avons accepté toutes les surveillances. Et une fois cette inquiétude passée, la surveillance c’est projetée sur la délinquance qui sert de justification à son acceptation.

N’ayons aucune illusion, la délinquance et le crime se poursuivront. La guerre des gangs à Marseille en est la démonstration.

Aussi, nous pouvons qualifier de terroristes, toutes les actions ou les civils deviennent des cibles politiques directes, sans chercher à comprendre que les opposants s'affrontant à des États puissamment armés non pas les moyens de rivaliser armés contre armée.

Alors, le fameux dicton : la faim justifie les moyens, trouve son application. Naturellement, comprendre n’est pas accepter.

 

Des démocraties ont une armée de métier, comme si tuer des humains était un métier, et  les populations demeurent spectateurs. Elles comptent les morts et s’offusquent si un civil en meurt. Cette vision de la guerre relève plus du jeu vidéo que de la réalité d’un conflit armé. Il n’y aura jamais de guerre propre comme nous la vendons en Occident. La guerre est en soi un crime contre l’humanité. Il n’y a pas à prendre parti dans ce conflit, que ce soit Israël ou les Palestiniens, il n’y a rien de noble à s’entre-tuer. Pas plus que, de se culpabiliser d’être à l’origine, par un choix politique, de ce conflit à la fin de la guerre de 40. Mais, Israël par sa politique d’extension de son territoire n’est pas à écarter dans l’exacerbation du conflit.

Pourtant, appartenant au camp occidental, nous disons que ses bombardements ne tuent qu’incidemment des civils en étant destinés aux soldats du Hamas qui se cachent dans les maisons.

 

Il est naturel et humain d’estimer que le choix de cette action commando fut un massacre immonde de civils, fait pour semer la terreur. Nommer cette action commando, d’action terroriste, se justifie.

Mais ce n’est pas plus un massacre immonde que celui que provoquent des pluies de bombes. Tuer en vis-à-vis serait barbare et tué sans contact serait le Nec le plus ultra.

Mais cela, n’emporte pas de désigner le Hamas comme un gouvernement terroriste. Il y a là un amalgame vers lequel l’émotion ne doit pas nous conduire, sauf pour les antiarabes.

Toutefois, les civils, comme tels, sont engagés dans ce conflit à la suite des choix du gouvernement qu'ils ont élu et ne peuvent pas s’en dire victime s’ils ont voté pour lui.

Les commandos ne demandent pas le choix électoral de ceux qu’ils tuent.

 

En démocratie, quand un gouvernement décide d’une action de guerre, il engage tout le pays et pas seulement l’armée. Il n’y a alors aucune contradiction à ce que des civils soient pris pour cible. Je vais sûrement choquer beaucoup de personnes en écrivant cela, mais quand l'on fait des choix il faut les assumer. Pourtant je ne trouve rien d’honorable de demander à des hommes et des femmes de pratiquer le suicide altruiste. D’accepter qu’ils meurent pour nous. Or, il est de la responsabilité de chacun d’avoir à défendre son pays. Ce qu’on fait bon nombre d’Ukrainiens.

 

Dans l’histoire proche, la raison est du côté des Palestiniens qui se sont vus dépossédés de leur territoire par les puissants. Dans l’histoire humaine, les Hébreux ont conquis des territoires par l’épée, puis les ont perdus par le même moyen. Il y a donc aujourd’hui une certaine déraison, même si l’on est un croyant en dieu, de prétendre que c’est lui qui a attribué ces territoires historiques aux Juifs, et les revendiquer à ce titre aujourd’hui.

De son côté, les Palestiniens ne sont pas plus sensés d’imaginer pouvoir récupérer leur territoire par les armes, même s’ils sont les sacrifiés de l’histoire à un moment de celle-ci.

 

La position de vouloir dénoncer les palestiniens comme des terroristes, parce qu’ils luttent contre des moulins à vent, relève plus d’un glissement à l’extrême droite de la droite française empêtrée dans ses amalgames avec l’immigration et toute une population de confession musulmane, au point de devenir antiarabe. Ce n’est certainement pas eux qui auraient reconnu l’OLP comme observateur à l’ONU au temps d’Arafat.

 

Ainsi, juger une action seulement sur l’émotion produite et rapportée par les médias avec force d’interviews de familles de victimes reste une démarche stratégique inscrite dans le développement de la stratégie de l’émotion. Nous savons, que si l’émotion est humaine, et ne peut être condamnée comme telle quand elle se manifeste, en jouer politiquement n’est pas raison, sauf à poursuivre une fin, comme le fait l’Occident dans son ensemble en navigant sur l’angoisse et les peurs.

 

Il me semble que ne pas vouloir qualifier de terrorisme une action de commando dont c’était la finalité n’est pas raisonnable. Tout comme il n’est pas raisonnable de considérer que les civils étaient des victimes innocentes, comme nous le déclarons régulièrement en annonçant en plus les enfants morts, pour faire bonne mesure dans le pathos.

Ce n’est pas pour autant une raison supérieure pour ostraciser Mélenchon et diffuser les sottises que raconte Hanouna.

 

Mathilde Panot a raison de soutenir que le Hamas n’est pas une organisation terroriste, ce gouvernement à était élu par la population, donc autant dire que la population palestinienne est une population terroriste.

Voilà le genre d’absurdité ou peut nous conduire ce débat autour de ces massacres émotionnels, si l’on ne prend pas le recul historique pour traiter de l’immédiateté d’un événement. Or, les journalistes pour faire le buzz n’en prennent plus et une fois lancé, si l’émotion se globalise dans la population, les politiques s’y glissent s’ils y trouvent un intérêt.

Combien, d’entre nous ont entendu parlé des 109 guerres ou conflits de par le monde où y meurent des civils y compris des enfants, des vieux, des handicapés, des femmes, des chiens et des chats qui eux vraiment n’y sont pour rien. Hormis d’attendre leurs pitances de leurs maîtres et de courir les mêmes risques qu’eux en cas de guerre. Ou éventuellement en cas de rationnement de servir de repas. C’est un peu de l’humour noir, pour signifier, que nous sommes partiaux au point de faire fi de l’histoire. Peut-être simplement que peu la connaissent au bout de plus de 70 ans.

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Publié le 30 Juillet 2023

Ça chauffe dans le poulailler.

 

Voilà un mois que cette affaire de tabassage échauffe les esprits de ces volatiles au cerveau dans les bras. Leurs syndicats en ont rajouté, se comportant plus comme des partis politiques que pour la défense des intérêts de ces agents de l’État. Car il est important de ne pas oublier qu’ils ne sont que cela, des agents du pouvoir régalien du peuple, rémunérés par les citoyens. Ils n’ont à exécuter que les missions que leur donne le peuple.

Jamais au grand jamais les forces de l’ordre n’ont été les garantes d’une quelconque démocratie.

Durant l’occupation ces forces républicaines ont collaboré, si demain le fascisme prend le pouvoir avec les partis de droite qui en ont l’odeur, elles collaboreront encore.

L’inculture populaire permet de faire passer n’importe lequel des messages. Je suis navré, mais dans aucun pays la justice ou les forces de police n’ont été les garantes de quelques démocraties que ce soit.

Il faut vraiment être accroc à la désinformation pour ne pas savoir que ces instances ont servi toutes les dictatures et tous les régimes totalitaires, et les servent encore et toujours pour maintenir en place le pouvoir de ceux qui dominent, peut importe la forme employée pour distribuer le pouvoir ou le déléguer. Nous n’échappons pas à cette règle, et les garanties de présomption d’innocence, du secret de l’instruction volent en éclat au bénéfice de l’intrusion dans la vie privée, et de la présomption de culpabilité soumise dans des affaires, ciblées ou politiques, aux médias qui les relaient dans l’opinion publique qu'elle prend à témoin sur des affaires dont ils ne connaissent rien des dossiers, si ce n’est ce que leur vendent les médias sous la forme la plus émotionnelle possible.

 

Cette dérive du besoin de sécurité a conduit à la mort de ce jeune homme, et à la réaction la plus stupide que peuvent envisager ces agents. Se dire garant de la démocratie et ne pas vouloir être soumis à ses lois. Ou l’on crève de rire ou on les renvoie à l’université s’instruire des sciences humaines.

Il n’y a pas de voyous à la naissance, et si des citoyens le deviennent, alors décidons de mesures politiques pour que chacun ait une source de revenus pour ne pas se lancer dans l’économie souterraine.

C’est ce qui nous est promis depuis 1976 par tous les pouvoirs après les premiers plans sociaux sous VGE. Face à cette difficulté, toutes les mobilisations salariales se sont heurtées aux forces de répression policière antiémeute. Elles sont devenues la main armée du pouvoir pour maintenir dans la peur notre société et celles d’ailleurs également, car c’est une orientation politique occidentale.

Rien ne justifie cela, malgré les événements liés au terrorisme. Le taux de criminalité est en baisse depuis 2002 (voir document). Le travail d’information des journalistes me semble avoir fait défaut, et passer cela sous silence par les partis politiques me semble être indicatif d’un choix électoral sécuritariste.

La loi sur la réforme de la justice du garde des Sceaux adopté le 18 juillet, avec un accroissement des places de prison témoignent, non d’une progression de la criminalité dans son ensemble, mais une répression plus forte lié à un sentiment d’insécurité savamment dosé au quotidien par les médias sur lequel souffle en permanence le RN dont c’est le fonds de commerce fascisant.

 

Rien d’étonnant que les partis de droite aient voté cette loi. L’histoire nous enseigne que ces partis, dit de droite patriarcale et capitaliste fondée sur l’inégalité, n’ont jamais été à l’origine d’une avancée sociale dans le monde du travail salarié permettant de s’y intégrer économiquement. Ils y ont toujours opposé les forces de l’ordre ou l’armée avant 1791. Ces partis ou régimes politiques ont toujours prôné la répression, c’est ce qui les caractérise, car ils savent qu’ils soutiennent un ordre économique injuste en s’appuyant sur la compétition pour supprimer des emplois, dénommés charges.

Les citoyens peuvent donc toujours croire en leurs promesses.

C’est ainsi que les forces de police viennent compenser ce choix politique qui est toujours d’actualité. Et nous avons une bande de sots ignorants qui viennent nous raconter qu’ils sont les garants de la démocratie. Qu’ils sont les Zorro de la république toujours prêts à faire reculer le crime, le délit et la corruption. Les citoyens ne sont pas en reste. La première exécution par guillotine eut lieu en place de Grève le 25 avril 1792, un voleur. La foule, accoutumée depuis le moyen âge à des supplices plus « raffinés », se montra déçue de la rapidité du procédé.

 

L’organisation de l'exploitation de l’Homme par l’Homme existe depuis au minimum 5000 ans et fut même dénoncé dans l'Empire romain. Chaque gouvernant puissant a mis depuis lors en place des forces de dissuasion et de répression pour maintenir leur puissance, qui aujourd’hui s’appelle le capitalisme. Cela afin que la populace ne vienne pas s’approprier leurs biens.

Seule une bourgeoisie en développement au 17 siècle a changé les choses avec le désir d’enrichissement par le commerce et en a convaincu les exploités du bien-fondé par la sémantique musclée des forces de l’ordre de respecter les lois républicaines qui leur donnent le droit d’exploitation d’autrui.

De ce fait tous ceux n’acceptant pas les règles commerciales d’exploitation ou faute d’un revenu se marginalisaient dans l’économie souterraine et furent mis au ban de la société par ces bourgeois et furent criminalisés (lire Michel Foucault). Cette criminalisation retrouve de la vigueur aujourd’hui sous la poussée de l’extrême droite suivie par la droite pour ne pas se laisser distancer électoralement.

 

N’importe quelle étude ou analyse démontre que les Hommes auteurs des pires atrocités et crimes sont les militaires, et non les crimes de droit commun. Mais c’est interdit de le dire, apprendre à tuer est devenu un métier, quel Homme politique s’aventurera à dire que la guerre est un crime contre l’humanité.

C’est plus facile de traiter de voyous, de criminels, tous ceux qui par concupiscence ou désespoir se livrent à des comportements nuisibles sur d’autres, tout en votant à droite pour soutenir une organisation économique qui les fabriques. Voilà un paradoxe que nous n’osons pas renverser pour des raisons psychologiques (trop long à développer).

 

Les images d’Épinal sur les forces de police sont angéliques, ces braves agents qui défendent la veuve et l’opprimé. Quand j’interroge et je demande pourquoi les forces de police existent, c’est la réponse naïve, ils protègent la société.

Nous pouvons lire des tonnes d’ouvrages allant dans ce sens depuis que le discours libéral c’est peaufiné. Mais il en est tout autrement dans la réalité historique. Elles n’ont été conçues pour empêcher de dissuader les populations d’aller piller les possédants. Je surprends toujours les gens avec cette question tant ils sont convaincus qu’ils sont honnêtes et ne seront jamais des, Heichmann.

L’affaire Dreyfus démontre bien les horreurs dont nous sommes capables (lire l’assassinat de Zola)

 

C’est sur cette base que nous nous sommes développés, sans aller plus loin, à chaque mouvement contestataire, il y a des groupes de pilleurs. Nous l’avons vécu tout dernièrement et ce n’est pas aller piller les magasins qui vont ressusciter ni rendre une justice au jeune homme mortellement atteint par un agent public. S’il n’y avait pas de force de l’ordre, tous les honnêtes citoyens iraient piller, tant les désirs de possession sont exacerbés. Mais nous pouvons toujours croire au joli conte médiatique.

Face à cet appétit du drame, ce voyeurisme macabre entretenu, tous les jours aux infos, nous n’en perdons pas l’appétit. Sur les chaînes sont tués journellement 37 personnes sans compter ceux des jeux vidéos, marque inconsciente la société occidentale, qui accepte plus facilement des estampilles d’infamies de droit commun, et pleurniche sur les enfants, les vieux et les civils, des dégâts de bombes qu’elle fabrique, comme si quand un état choisissait la guerre le peuple n’était pas concerné et qu’il s’agissait d’un jeu vidéo pour média où seuls les gens de métier la feraient.

Nous sommes dans une dérive intellectuelle gigantesque entretenue par ceux qui ont conduit l’occident depuis des siècles et qui ne trouvent plus de solutions autres que de faire croire que la délinquance et la criminalité sont une guerre à mener.

Alors, je ne vais pas vilipender plus ces agents publics de sécurité, quand toute une population mondiale est autorisée à s’exploiter réciproquement. Seulement rappeler qu’ils ne sont pas au-dessus des lois, que s’ils existent c’est que la société s’infantilise et a besoin de la fessée pour comprendre les choses en dehors de certaines problématiques. (contrôle interne)

Les différends qui opposent les citoyens sont légion et nécessitent d’être conciliés, c’est autre chose, c’est-à-dire trouver une solution apaisante pour les parties.

La justice qui n’existe pas en dehors des lois votées. Elles n’ont rien de juste en soi, puisque leur esprit repose sur des oppositions économiques d’inégalités de classes et de revenus. Ces agents publics devraient avoir au minimum cette conscience ou connaissance, mais ce n’est pas ce qui leur est demandé en leur bourrant le crâne qu’ils sont les gardiens d’une justice sociale et économique démocratique et républicaine.

 

Notre société médiatique très technicisée ne rend que des analyses de l’immédiateté, sans aucun approfondissement de compréhension, même si les éléments d’approfondissement sont à disposition, elle n’ira pas les rechercher, car ce n’est pas là son but politique pour la plupart.

Les citoyens dans leur majorité ne font pas mieux, ils n’ont pas confiance aux médias et ne vont pas chercher les références qui approfondiraient leurs analyses, à moins qu’on ne la leur mette devant les yeux. Alors, sans atout, ils pleurnichent chez le père de la nation. Cela me renvoie à une histoire corse où un monsieur assis sur le perron pleurait de douleur. Le pauvre il était assis sur ses couilles et avait la flemme de se lever.

Cette dérive des agents publics de sécurité n’est pas le fruit du hasard, mais d’un discours sécuritariste entre tenu par la droite et qui n’est pas fondé sociologiquement. Voir document.

 

Le paradoxe c’est que dans le monde il y a des Hommes géniaux, qu’ils soient scientifiques ou employeurs ou messieurs tout le monde exerçant son métier, sauf policiers et soldats ce ne sont pas des métiers, mais des forces régaliennes de répressions, car alors s’ils vendent leurs services contre un salaire ce sont des mercenaires.

Mais il faut croire que ces Hommes géniaux ne sont pas si nombreux que cela puisque nous n’arrivons pas à sortir de la nasse et que le fascisme et l’intolérance se normalisent.

Je n’ai pas pu copier la numérisation, vous trouverez les données sur le Centre d’Observation de la Société ex observatoire des crimes et délits, en tapant, taux de criminalité en France.

 

 

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 12 Juillet 2023

D'où vient ce tir d'arme de police.

 

Suite aux violences urbaines survenues au décès d'un jeune homme, mort pour avoir refusé d'obtempérer au contrôle de police après à une course poursuite, comme à la coutumé dans pareille circonstance que nous avons déjà connu sous Chirac et Sarkozy, la bien-pensance se déchaîne par tous les préjugés servant d'informations sur le caractère violent d'une jeunesse des quartiers populaires, sans que ne soit jamais donné la parole à quelques sociologues, enclins à disposer d'une capacité d'analyse des comportements sociaux et de leurs sources ou origines.

La presse a réagi comme à son habitude, un bon scoop plein de tensions polémiques où les images et entretiens de rue sont ciblés pour souffler dans le sens du vent et de la doxa sécuritaire.

Cela dure depuis 1990 ou une chape de « Sécuritarisme » s'est abattue dans les pays occidentaux,, y compris la France. Cette occidentalisation sécuritaire à l'unisson est éminemment politique. Elle a fait des forces de polices et de justices la réponse aux difficultés sociales qui se sont accrues avec trois gouvernements successifs, Sarkozy, Hollande, Macron, et se poursuivent encore avec un autre gouvernement, Macron.

 

La fronde des Gilets jaunes, qui constituaient, de par leurs compositions hétérogènes de classe et de stratifications sociales, un avertissement sur un raz le bol de la population, c'est vu également confrontés par le pouvoir aux forces de police et de la justice, même réponse au sujet des oppositions aux mesures des retraites. Il n'y a pas là un hasard. La sécurité des biens et des personnes n'est pas contestable, et aucun gouvernement n'y a dérogé. Mais encore faut-il que les situations incommodes existent avant la loi, pour que celle-ci y réponde. Elle y répond par une pratique où le triptyque, politique/justice/ média, tire dans le même sens, choisissant et accentuant des événements exceptionnels graves (et heureusement rares, mais sujets à fascinations depuis la nuit des temps), donc émotionnel, pour justifier d'une aggravation des lois, d'un foisonnement de mise sous surveillance en pensant s'assurer le bénéfice d'une réélection "en prenant des voix chez Marine. C'est là, que l'on entre dans l'idéologie, le "sécuritarisme", bien que depuis 2002, le taux de criminalité et de délinquance pour 1000 a diminué, soit passé, sous silence par les médias, car il invaliderait tous les discours sécuritaires confirmant l'emploi des forces de police et leurs multiplications.(source sur le net)

Le fond politique à cette orientation n'est pas seulement franco-français, mais occidental, rejoignant par là des pays dits autocrates. Dans son rapport à Biden la CIA (rapport rendu par quarante scientifiques ( non par l'institution de sécurité) indique que la démocratie est en recul et que l'enjeu est de préserver une organisation économique patriarcale/capitaliste construite sur l'exploitation du salariat et la réduction des charges sociales.

Qui donc oserait dire qu'il n'a jamais entendu dans les déclarations de nos dirigeants, repris même par certains salariés, que la réduction des charges créait des emplois.

Or, ce que l'on qualifie de charge ce sont les salaires, les prélèvements en tous genres reversés sous diverses formes de services par l'état et autres collectivités.

En un mot, les Charges sont le coût de nos Vies. Ainsi depuis monsieur Raymond Barre précurseur du concept en 1977, comme premier économiste de France, les gouvernants expliquent aux citoyens qu’en supprimant le coût de la vie de ceux-ci, l'on créera des emplois. Juste pour rigoler, la suppression des impôts créerait plus de cinq millions de chômeurs, y compris les politiciens élus, les forces de police, l'armée et la justice.

Cette aporie se véhicule depuis des années et des citoyens réclament qu'on réduise ce qui les fait vivre. Cela revient à dire, en supprimant un emploi, on en crée un autre, plus idiot l'on en meurt.

Chut,se taire.

Comment peut-on imaginer que cet ensemble d'organisation de la vie, avec toutes ses inégalités sociales, régulées par le pouvoir à l'aide d'une communication musclée, ne pèse pas sur les citoyens, auxquels les plus socialement faibles sont soumis.

Les scènes de pillage sont émotionnellement intolérables dans une société riche comme la nôtre. Nous devrions avoir honte d'avoir, dans une démocratie où des structures de concertation existent, une jeunesse des quartiers pauvres, de certains ghettos sociaux (sans parler des opportunistes que l'on retrouve toujours dans ce genre de situation), en soit conduite à de telles exactions.

Qu’elle en punisse tous les commerçants, particuliers et dévaste l’espace public et privé à l'occasion d'un événement dramatique déversant le trop-plein de rancœurs qui se sont accumulées dans ces quartiers, d'évidence contre les forces de l'ordre.

Quartiers ou cités cibles médiatique et politique que l'on nous présente en permanence comme les creusets de la délinquance et de la criminalité, sans jamais dire ni expliquer qu'elle est sociale. Aucun parent même dans ces quartiers n'élève leurs enfants pour qu'ils deviennent délinquants ou criminels.

Cela mérite tout de même que l'on s'interroge. La réponse du pouvoir fut celle de la délation. Il en a appelé à la réquisition de tous les films faits durant ces journées pour qu'il n'y ait aucune impunité. Le pouvoir n'est pas aussi prompt pour se saisir de casseurs dans des manifestations dégénérant à la suite de groupes dissidents violents, les utilisant pour discréditer le mouvement de contestation en cours.

 

Il n'y a pas d'événements spontanés comme celui-ci, même avec l'accélération du réseau, sans un bouillon de culture. Tous nos responsables gouvernementaux et autres élus de droite l'ont passé sous silence, car c'est le résultat de leurs politiques depuis les années 90.

Qu'espèrent-ils quand ils sont élus par défaut, comme Sarkozy, Hollande, Macron 1 et Macron 2, tandis que l'abstention grandit sans pour autant rejoindre les rangs de Marine, à son grand désespoir. Elle qui est "sécuritariste" à l'excès en nous expliquant en 2023 que le modèle punitif qui n'a pas fonctionné durant 3750 ans depuis le code Hammurabi serait plus efficace, sans humanisme permissif, envers les citoyens ayant eu des comportements incommodes envers autrui.

Elle a construit son ascension sur des thèmes fascisant comme dans d'autres états européens et même aux USA, repris par des partis de droite, en ce qui concerne la sécurité et l'emploi des forces de police et de la justice que relient les médias pour d'autres raisons, à l'exception de quelques-uns.

 

Je suis opposé à tous ce qui peut être du harcèlement, et qui donc ne l'est pas. Alors, imaginez-vous habiter un quartier ou une cité, où tous les jours sur les médias l'on vous présente comme le creuset de la délinquance et de la criminalité, celui de la racaille, des sans-dents.

Si les crimes et délits existent, si, 'interdit d'interdire a conduit à repoussé les civilités par mode de réformes, aujourd'hui, devenues incivilités, elles viennent accréditer l'idée qu'il y a beaucoup plus de crimes et délits, ce qui est statistiquement faux ( car dû au seuil de stabilité des éléments les ayant générés). Alors c'est développé l'idée que beaucoup ne sont pas déclarés. Ce qui est certainement exact, sans dire qu'il appartient à ceux qui en sont victimes de faire la démarche s'ils la jugent nécessaire. L'assistance à personne en danger relève d'une autre et délicate appréciation.

 

Ainsi les incivilités viennent aggraver un sentiment d'insécurité, voire une méfiance au faciès multiplié par l'appartenance ethnique, religieuse, musulmane et immigratoire qu'absorbe une jeunesse des quartiers difficiles, alors qu'elle aspire au bien-être vendu tous les jours par les publicistes. Et les sots de répondre : ils n'ont qu'a allé travailler. Or le chômage structurel depuis les années 1985 suit et se coordonne avec l'évolution des salaires, des biens disponibles en coordination que suit l'évolution de la délinquance et criminalité.

Aujourd'hui, les moyens de surveillances et de fichages sont tels que les policiers ne devraient plus porter d'arme hors interventions structurées. Les policiers n'ont pas à risquer leur vie et n'ont pas à en menacer des citoyens même en flagrant délit, où il n'y a pas un danger éminent pour eux et autrui. Nous savons que ce ne sont pas les forces de police qui fabrique les délinquants, mais bien les conditions sociales et économiques pour se répartir la Rareté.

C'est donc là qu'il faut apporter une réponse, une réponse politique et non policière, car l'on ne peut nier le zèle policier au soutien d'une démocratie financière,voire ploutocratique

 

L'absence de réponse politique apportée à l'ampleur et à la durée de ces situations explosives qu'aucun gouvernant n'ignore est l'objet d'une évaluation du risque. Nous avons eu trois cas préalables où la jeunesse des cités s'est enflammée, le gouvernement ne peut feindre la surprise. Enfin, soyez convaincu d'une chose ,c'est que des stratèges évaluent le risque que représentent politiquement et économiquement ces feux sociaux, à celui que rapporte le maintien de leur politique capitaliste, se félicitant du versement de dividendes plus élevé d'année en année. 67,5 milliards en 2022 contre 57,5 en 2021. Cette jeunesse, que j'ai vue avec tristesse piller des magasins de vêtements, de, nourriture et autres biens ne m'ont pas inspiré la peur de l'anarchie, mais le désarroi face à la frustration et aux désirs de posséder ce qui leur fait défaut, où qu'ils pourront revendre témoignant d'une pauvreté de niveau de vie et de culture politique que l'on ne peut pas trouver chez eux si ce n'est : nique ta mère. Face à cette pauvreté sociale et intellectuelle, nos brillants élus de droite, dont certains sont fachos jusqu'au bout des ongles, n'envisagent que pénaliser les familles et aggraver la situation. À se demander si nos gouvernants n'ont pas honte de jeter l'opprobre sur des handicapés .sociaux.. Au cours d'une élection, le NPA avait tenté une implantation dans ces quartiers et cités, c'est dommage qu'ils n'aient pas réussi à les politiser pour les sortir de leur ghetto psychique, ce que parvient à faire la police depuis les années 90, ici comme ailleurs, par exemple, aux USA.

 

 

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Publié le 5 Janvier 2022

C'est triste de voir un monde sans espérance sans sens à sa vie.

Dans un article précédent je parlais du vieil homme qu'il faut faire taire.
C'est ainsi qu'appelaient nos instincts primitifs les Taoïstes. Leurs fonctions nous permettre de survivre pour nous accoupler.
Aujourd'hui par la manipulation génétique nous pourrions sélectionner les comportements qui nous conviennent
C'est bien là la dernière chose à faire, car sur les 8 millions d'évolutions nous ne sommes qu'un tout jeune enfant culturel de 10000 ans.
Dans l'île de Bornéo existait une tribut des arbres. Ce peuple habitait les arbres, car il fallait rapporter la tête  vieux pour se "marier".
Imaginons que l'on ai pu inscrire ce comportement nos leurs gènes ???

Il faut donc laisser la sélection naturelle inscrire dans nos gènes ce qu'elle retiendra de nécessaire à notre existence. Et non d'y inscrire tous nos fantasmes.

La sédentarité autour de la production a conduit les hommes à former des groupes humains de plus en plus denses, dont nos méganopôle sont l'exemple.
Nos ancêtres chasseurs cueilleurs avaient des groupes de 60 à 100 âmes.
Ils pratiquait la relation interpersonnelles horizontale.
Par ailleurs les sociétés de chasseurs-cueilleurs tendent à ne pas avoir de structures sociales hiérarchiques, que facilité de petits groupes, mais ce n'est pas toujours le cas.

C'est là le point le plus important. l'anthropologie est apparue comme science vers 1870, même si des hommes de leurs rencontres avec d'autres peuples ont rapporté leurs us et coutumes.
Globalement l'on trouvait une organisation verticale hiérarchisée avec la plupart du temps des hommes au sommet.
Nous pouvons dire que le stockage de nourriture, la concentration humaine pour former des cités avec son administration et l'économie de pillage ont installé durablement l'organisation sociale verticale et celles interpersonnelles qui en ont découlé.
Recevoir des directives ou félicitations d'une personne qui forcément juge et se tient indéniablement au dessus nous.

D'autant plus qu'elle concorde avec l'instinct primaire de la compétition entre mâles.
Compétition que met en exergue notre société par mimetisme et distorsion des raisons fondamentales de la compétition entre mâles animaliers non dotés d'une conscience comme la nôtre.
La finalité de la compétition entre mâles est d'être le meilleur géniteur pour inséminer les femelles afin assurer la meilleure descendance.

Ce n'est pas comme nous, amasser de la richesse et être déclaré le plus riche du monde.
Amasser toutes les richesses n'est en rien l'expression d'être détenteur des meilleurs gènes.
Encore moins s'ils s'agit d'une femme dont la capacité de séduction s'exerce envers le dominant, non parce que c'est le plus beau, mais parce qu'il a le plus gros ventre ou la plus belle voiture, signe extérieur qu'il pourra.   s'occuper et protéger sa progéniture voire le groupe etc. l'on ne manque pas de modèle où la hiérarchisation verticale s'opère.

Elle s'accorde parfaitement à la société individualiste égoïste, où la communauté humaine est source d'exploitation pour son seul intérêt. En ce sens la communauté n'offre aucune protection, car c'est tous contre tous.

Par contre diriger son intérêt vers et pour les autres, c'est constituer une communauté solidaire.
La communauté dont il s'agit c'est celle qui rassemble le vivant et l'inanimé.

C'est à dire la terre et le cosmos.
Nos ancêtres avaient empiriquement compris cela et traduit avec leurs savoirs.
Ce sont tous les dieux qui reliaient les hommes à l'univers, à la création, et ordonnaient la communauté humaine.

Les animistes sont le symbole de cette liaison avec la communauté du vivant où se développait l'organisation horizontale.
Mais faire à mesure que les groupes se sont sédentarisés et ont cru en densité ou concentration la hiérarchisation c'est imposé et est devenue un mode d'éducation parental pour se positionner dans la dite société.

La première opposition à l'organisation verticale est apparue avec le christianisme : tu aimeras ton prochain comme toi même.
Ce qui débouche inévitablement sur la reconnaissance de la communauté humaine.
L'élément qui n'en est resté et le respect des uns envers les autres.

Organisation des relations interpersonnelles horizontales, n'écrase pas le 'JE", le moi elle lui donne un sens à sa vie en se tournant vers les autres

Première démarche d'une organisation horisontale où " je" une fois bien n'établit, ce moi bien nourri,  physiquement et psychologiquement peut se tourner vers les autres.
Non pour se sacrifier, mais pour dire : qu'est que je peux faire pour toi.

C'est se dire je suis utile à quelqu'un.

Apporter une contribution aux autres, n'est pas perdre son " je" c'est au contraire le renforcer lui donner plus de valeur.
Recevoir le merci gratifiant, plutôt que des félicitations qui sont toujours données par des gens qui vous jugent et sont donc au-dessus de vous.

Le "je" dois s'aimer, c'est rechercher l'acceptation comme l'on est.
Il n'y a alors plus besoin de chercher l'affirmation de soi sur l'autre source de conflits.

Alors se pose la question qu'est ce que je peux faire pour la communauté du vivant, humaine, nationale, locale, pour l'autre.
C'est ainsi que l'autre donne un sens, du sens à son existence..

C'est totalement à l'opposer de notre société où les citoyens se sont repliés, en disant du pouvoir vertical, ce sont tous des pourris tout pour leur gueules rien pour nous..

Un "je" qui au lieu de remplir la tâche qui lui incombe réclame l'assistance de papa, du chef.
L'assisté ce n'est pas celui vers lequel s'exerce la solidarité ou la générosité des autres, mais celui qui est incapable de prendre ses responsabilités de citoyen en adhérant à des syndicats, des partis, des associations et qui attend que le patronat ou l'état se charge de ce qu'il devrait faire, se tourner vers la communauté des humains pour donner un sens à sa vie.

Quand des riches ou des pauvres animent des associations caritatives c'est ce qu'ils font.
Ainsi par l'acceptation de son "je" et en le renforcement en se tournant vers les autres, en quoi puis je leur être utile l'on trouve sa place dans la communauté.
L'inverse est une façon de vivre ou l'on est constamment préoccupé par la manière dont l'on est vu par les autres, c'est être égocentrique.
C'est le style de vie où la préoccupation unique est le 'je".

Plus haut j'ai fait allusion à la religion Chrétienne qui préconise d'aimer l'autre comme soi même, c'est le principe de l'organisation horisontale. Nous n'avons rien inventé de ce côté , mais nous avons observé qu'elle ne sait pas faite en connaissance d'un processus psychologique aujourd'hui bien défini.

Et qu'elle est partie à vollo, comme est partie à vollo celle communiste pour donner une organisation verticale.

L'organisation horisontale se réalise au niveau des relations interpersonnelles, l'autre n'est plus un étranger, mais un "camarade" un identique de la communauté humaine pour qui l'on peut faire quelque chose et qui nous le demandera aussi.

Nous sommes loin d'Adam Smith qui mettait la culture de l'égocentrisme comme condition au développement de la communauté.
Il ignorait qu'il en sortirai des armes de destructions massives et celle de la pollution de la communauté du vivant. De l'inanimé il n'y a pas assez de ballons astrophériques.

Si nous justifions l'organisation verticale par la compétition innée, pour nous ce n'est plus une réalité génitrice, si jamais elle l'a été un jour avec nos ascendants les grands singes.
Depuis lors nous avons acquis la conscience.

Si nos ancêtres avaient une organisation horizontale, notre organisation verticale c'est fortement développée dans nos relations fondées sur la nécessité de travailler pour produire la rareté.

Circonstances dans lesquelles les plus forts se sont imposer pour ne pas travailler et le faire exécuter par les autres.
Et nous sommes toujours sous de joug.
Nous savons que les bébés s'approprient tout, et portent tous à la bouche, pour savoir si ça se mange, puis pour le posséder, mais il développe rapidement un sens de l'équité dans le partage.
Sens que nous perdons par mimetisme culturel, pour faire les choses dans son seul intérêt pour recevoir une reconnaissance.
C'est le propre d'une organisation verticale.
Récompense punition, nous avons été élevés comme cela de telle sorte que nous n'arrivons pas à imaginer qu'il puisse en être fait autrement.
Si je nous disait il faut supprimer les prisons qui sont des restes de barbaries.
Nous penserions, mais comment on va faire avec les délinquants et les criminels. Il faut les punir sinon ils recommencent.
Tellement notre intérêt immédiat est criant que nous ne prenons même pas la peine de regarder que des siècles et des siècles de punitions avaient démontré leurs inefficacités.

Qui sont ils si ce n'est des personnes qui ne sont pas intégrés dans la communauté humaine.
Il ne se dise pas que puis-je faire pour lui, mais qu'est-ce que je peux lui prendre, comme dans l'offre économique.
Est-ce choquant ce que je dis ? Voyons en économie.
Longtemps ce fut l'économie de la demande.
Qu'est-ce que je peux faire pour vous ?
Et la demande était satisfaite. C'était une demande utilitaire.

Je vous fais produire ce dont vous avez besoin et au passage je m'enrichis. C'est à dire le "je" qui c'est tourné vers les autres en bénéficiant de l'organisation capitaliste '.du travail

Mais quand survint la stagnation de cette forme de marché nous sommes passés à ce que nous appelons le marché de l'offre.

C'est qu'est-ce que je vais pouvoir lui vendre dans mon seul intérêt en le lui faisant produire.

Quand a débuté cette période à la fin des trente glorieuses l'on n'est plus dans une relation interpersonnelle horisontale. l'autre n'est plus le "camarade" de la communauté mais une machine à sous.
L'offre c'est caractérisé par l'envolée des publicités.
C'est, voilà ce que je vous propose.

C'est une relation hiérarchisée dans un laquelle nous n'avons que l'illusion d'un pouvoir où la baisse d'un prix va dans notre intérêt.
La prolifération de grandes surfaces en sont la démonstration.
Ils ne cultivent pas la monnaie ils la prennent dans nos poches, par le rapport baisse des prix égale plus de dépenses d'achat.

Un autre changement intervenu à partir des années 98, c'est le MEDEF.
Sa philosophie organiser la vie autour de l'entreprise, non pour créer des emplois mais pour rentabiliser des investissements.
Nous avons encore une relation hiérarchisée, nous sommes invités à nous inscrire dans le mouvement s'il a besoin de nous.
Il ne s'inscrit pas dans la communauté c'est lui qui la représente.

Les relations interpersonnelles horisontale demande une confiance réciproque. Il faut avoir confiance en l'autre.
C'est cette confiance qui permet d'avoir des relations profondes, de voir les autres comme des "camarades", alors parce-que il y a confiance l'on peut trouver refuge et aide dans la communauté.

Ces relations interpersonnelles le socialisme les a cultivé autour de la notion de classe, certes une spécificité par rapport à la communauté globale du vivant, mais une communauté tout de même.

Lentement le sentiment d'un lien de confiance avec l'autre son "camarade" de communauté de classe, c'est effiloché en même temps que la classe ouvrière, car c'était un mouvement antagoniste et non un mouvement fondé sur une éducation horizontale.

car il ne suffit pas de le dire mais de s'éduquer dès l'enfance.
Ce qui est le cas des bouddhistes qui ont ces relations interpersonnelles horizontales.

En France à partir des années 90 les quelques structures qui s'en approchaient, non par éducation, mais par sentiment de classe,  se sont liquéfiées.

Si bien que dans une étude de 1999. :
Les français disait en majorité compter sur l'entreprise pour inventer l'avenir tellement leur "je" s'était atrophié.
Compter sur leurs familles plutôt que sur les autres, adieu la communauté.
Et vouloir que l'état s'occupent d'eux personnellement, papa ou t'es.

Toutes ces années nous avons vu le doute s'installer, la méfiance, puis la défiance dans des cerveaux que les médias vidaient. La gestion du COVID en est l'élixir.

https://www.syti.net/JTContents.html

Or les relations interpersonnelles ont besoin de croire, de croire dans l'autre.
Ce sont alors ces relations interpersonnelles qui reliées les uns aux autres forment la communauté humaine, et au delà du vivant et de l'inanimé. l'appartenance à la terre, un TOUT dont nous commençons à prendre conscience.
Dés lors pour qu'elle se pérennise il faudra changer l'éducation des enfants.
Merci d'avoir accompli ta tâche,  au lieu de félicitations,  tient voilà un bon point.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 1 Janvier 2022

J'écris souvent, l'histoire et moins utile pour définir des racines culturelles d'accommodements politiques, que de se situer dans l'histoire humaine. Le temps historique.

Cela afin d'y suivre les développements des humains sur des territoires qu'ils n'ont pas choisi.
Ils s'y sont arrêtés en fonction des possibilités nourricières disponibles.

Une fois né là par le hasard de la vie, les hommes s'attachent par mimetisme et éducation à la spécificité d'une fraction de territoire du monde, que nous prenons pour le monde où la terre de nos racines qui nous identifié.
Puis vinrent lentement les Savoirs pour nous élever, être au dessus.
Pour voir et comprendre que nous sommes  tous marqués par le terroir où nous grandissons, partout dans le monde.
Comme un cépage, un vignoble qui prend le goût de sa terre.
Sauf que l'homme n'a pas des racines ancrées dans le sol.
Avec de bonnes et mauvaises raisons il se déplace avec son bagage culturel qui l'identifie et rencontrera ceux des autres où il ira.

C'est cela qui fait que nous sommes tous semblables tous identiques dans nos comportements.
Un comportement pour lequel nous ne formulons jamais un avis puisqu'il dépend des hasards de la vie qui nous l'impose.
Et nous nous battons souvent pour quelque chose que nous n'avons pas choisi,
Être pose sur une terre qui ne nous appartient pas, et toujours pour la même raison au quatre coins du monde.
La peur primitive de l'animal que nous sommes, la peur de l'autre

Rappelons ce que disaient les Hébreux, accueillons bien les étranger car nous avons été esclaves en pays d'Égypte.

Un pas énorme à faire pour abandonné la peur
La peur de manquer de nourriture, de perdre son désir de puissance.
Il y a pourtant mieux à faire grâce à notre capacité d'adaptation et d'apprentissage. S'élever pour regarder au loin dans nos relations interpersonnelles pour faire taire le "viel homme' égoïste et peureux.

Nous disposons de moyens scientifiques qui nous permettrons de mettre des arbres à fruits dans les déserts et de dégager de l'énergie de la physique quantique.
En ce sens Stephan Hawking était un précurseur.pm
Non parce qu'il n'avait fait la découverte des trous noirs, mais en traçant la voie à suivre en s'interrogeant, en regardant au loin

Comment un flux d'énergie qui circule sans but dans le Cosmos peut il donner VIE.

Jusqu'à lors les hommes ont tous répondu Dieu.
Ce en quoi ils avaient raison .
Et ils ont toujours raison, sauf que la science l'a repoussé au delà du Big Bang.
Stéphan Hawking ne demande pas de savoir comment il a fait, mais de trouver en son oeuvre dans laquelle nous vivons les moyens d'un bien être.

Cette quête existe depuis Gildamech, un roi summeriens en quête d'immortalité.
Toutes les civilisations ont répondu sous diverses formes à cette peur de la mort bien au delà de son utilité pour survivre.
Les pharaons avait une barque pour faire le voyage vers les morts.
Nous par manque de place nous y allons en cendres, d'autres en ballon stratosphérique pour ne pas polluer la terre ou être plus près de dieu.
Si nous faisions tous cela dans des milles milliards de milliards de milliards etc nous aurions déplacer la terre au tour d'elle est déplace sa masse et sa gravité.

N'est ce pas qu'avec une petite chose l'on peut en faire de grandes.

Alors pourquoi doutons nous de nos capacités psychiques et intellectuelles pour rester prisonnier de ce "viel homme" primitif, le dominant Alpha, qui nous habite.
Il est fasciste, nazifiant, cruel, guerrier, ostraciste, raciste, analphabète, stupide, égoïste, goinfre, violeur, matérialiste.
Ce sont les caractéristiques des dominants animaliers humains, les bêta. Les alpha leurs soucis c'est la descendance.
Dans les pays où il y en a ces bêta, la premieres des choses, c'est de s'isoler dans des demeures protégées. Caractéristiques au USA et anciennement pratiques de tous tyrans,
N'est-ce pas là les demeures de notre patrimoine mondial que nous visitons dans divers pays, pas le marteau et burin.
Construit par les pauvres, habité par les riches auxquels l'on s'identifie enfants et dont l'on rêve grands.

L'industrialisation a démocratisé le dominant bêta (j'explique pas trop long) qui c'est lancé dans une course au profit évaluant même la terre en dollars. C'est dire leur sens de l'humanité.
Ces riches tyrans des USA se sont pris pour des génies devant gouverner le monde, pour avoir copié et remplacé l'Europe dans son hégémonie.
C'est riches tyrans quitteront les USA à leur tour pour généré les mêmes dégâts en  Asie et dans une moindre mesure en Russie. Ils sont apatrides dans l'âme.
Mais quel dégâts ils ont fait dans les esprits et à la nature. Comptons.

Il y a juste 20 minutes que le socialisme est apparu sur nos 10 000 ans de travailleurs.
Tout juste 468 minutes que le monothéisme et né pour essayer de domestiquer "le viel homme" primitif qui nous habite.
Sans succès, y a même sombré, encore aujourd'hui.
Mammon le dieu du "viel homme" c'est imposé sur terre.
C'est dire s'il est difficile à faire taire ce  " viel homme" ou à le guider pour sélectionner le flux d'énergie qui donne la vie.
Le capitalisme à tout juste 60,68 minutes d'existence et en une heure il a polluer la planète, causé en deux guerres plus de morts qu'en 6500 ans d'histoire, et c'est doté des moyens de détruire la vie sur terre.
Un résultat dont il peut être fier.

Notre histoire replacé dans le temps de l'homme au travail doit nous interroger différemment que de savoir d'où viennent et où sont nos racines.
Il faut laisser celà à ceux qui sont perdus.
L'avenir est ailleurs qu'à côté des peurs du "viel homme".
Il a toutefois aussi quelque chose de merveilleux une conscience, mais elle est toujours à instruire.

Que comprendre des possibilités de notre conscience, qui me permet de vous offrir ce comparatif historique.
Pour mesurer dans le temps historique, ce que personne ne fait, dernière le merveilleux de nos réalisations, le nombre de mort sur lesquels elles reposent.
Hugues Reeves disait, notre histoire humaine dans celle du temps cosmique et de l'épaisseur d'un papier à cigarette.

Je n'ai rien contre le confort sauf il ne dure que depuis 15,36 minutes sur les 60,68 minutes du capitalisme.
1 heure de merveilles sur tous les méfaits déjà décrit.
Quel est l'avis de tous ceux qui soutiennent la loi du marché sans réserve et qui, par soucis de puissance dans la lutte pour le grand remplacement des USA, s'y ont engagé la Chine, la Russie et l'Inde et poursuivre ainsi l'auto destruction écologique.

Vous imaginez en un quart d'heure de pseudo modernité qui ont caché le "viel homme" tapis dans la cupidité ou dans l'ignorance de la mesure de nos actes.

Pourtant nous avons été prévenue par le Club de Rome en 68 et René Dumont en 74 en France.
https://www.lanceurdalerte.info/

Or toute ces alertes ne sont pas relayés dans le public qui plus est ferme les yeux à une nécessaire décroissance qui effraie les citoyens.
Ils la traduisent comme un retour vers la pauvreté là où il s'agit de produire autrement.

Enfin, nous vivons dans un monde imaginaire produit de notre cerveau.
Nous avons devancé depuis longtemps les réalisateurs de mondes virtuels ; Sauf que nous le croyons réel.
C'est notre cerveau qui a défini des concepts pour permettre aux dominants bêta, les dominants de deuxième rang, de s'enrichir par le droit de salarier leurs dominés.

QuiLrs droit de l'homme interdit l'asservissement article  4 tout en définissant les conditions du salariat. Ce contrat qui lie le salariés à l'employeur dans des conditions inégalitaires où l'employeur s'enrichit en exploitant le salarié. Il est impossible de démontrer le contraire de cela.
Dans le Deutéronome nous trouvons cela.
Vous devez être juste avec vos ouvriers 24/14.
Être bon pour les pauvre et respecter les étrangers 24/17 .
Les commerçants doivent être honnêtes 25/13.
Des hommes ont lu cela durant des siècles et nourri les ouvriers une misère, comme le fait le capitalisme en recherchant en permanence la réduction des charges, une autre stupidité.
En quelques minutes nous avons presque détruit notre monde, et c'est au "viel homme" que le monde confit encore son avenir, comme nous l'entérinerons aux élections ,2022. 

L'on ne peut pas changer d'un coup de baguette magique encore plus quand on a peur.

Article 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
Article 23
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.

Dans l'avenir ce qui doit guider nos choix c'est la recherche, l'éducation, et la faisabilité non polluante et abondante, SANS tenir compte d'un prix qui n'existe aujourd'hui que pour repartir la rareté en reposant sur une valeur IMAGINAIRE.
La réalité du prix d'un produit ou service n'est que le besoin de consommation des hommes pour se nourrir afin  d'avoir l'énergie nécessaire pour exécuter un travail.
Ceci sera la référence monétaire du futur car elle est juste, équitable et universelle.

Pourtant quand l'on regarde toutesp les élites des plus grandes écoles du monde, elles s'accrochent pour défendre le " viel homme"m préhistorique accro à se gaver de capitaux imaginaires.
Incapable d'imaginer un monde où la feignantise domestiquée est un atout pour économiser de l'énergie humaine, de la pénibilité pour vivre et non passer sa vie au travail s'il peut être fait par des robots

Ils soutiennent une monnaie imaginaire qui ne vaudrait RIEN si l'on n'en voulait pas, car nous sommes capables de faire le même travail sans elle.

As t on vu un billet pousser une brouette.?
Mais pour le faire comprendre cela au " viel homme" feignant et goinfre qui nous habite.

Cet homme que le capitalisme met en exergue, jurant qu'il ne peut en être fait autrement, malgré la visibilité de des méfaits et croyances.

Jurant que Sans capital l'on ne peut entreprendre et qui restreint et rejette toutes les activités qui n'ont pas un but lucratif qui ne rapporte pas de profits, mais sont utiles.p

Il faut lui faire fermer sa gueule.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 28 Décembre 2021

Sur la pandémie du COVID je me suis guère exprimer.
Elle est devenue le sujet journalier de l'information et surtout un débat d'opposition entre obligation vaccinal est ceux qui la refusent.

L'histoire du développement de la santé, de la prise en compte des causes de notre  mortalité n'a jamais été le ne souci de ceux qui disposaient du pouvoir. Ces puissants s'occupaient de leur santé et n'en avaient rien à faire de celle de leur peuple.
Mais il serait acceptable de reconnaître ce souci au dieu des juifs qui preconisa des règles hygiénistes pour que son peuple reste pur.
Ce qui laisse comprendre que les hommes disposaient déjà de règles ou moyens de se soigner, comme chez les Grecs et Egyptiens et certainement l'usage de pratiques et connaissances empiriques ancestrales.
Jusqu'en 1347 à la suite d'une épidémie le pouvoir prend des mesures de santé publique jusqu'à lors assumé par l'église. 1918 suite à la grippe espagnole se regroupent tous les services de santé pour former ce qui deviendra un ministère..

Intervention de l'état n'est donc pas une première en matière d'épidémie.
Face à cette épidémie les réactions citoyennes et celles du pouvoir sont curieuses.
Au début le pouvoir fut jugé dépassé par l'événement, voire jugé incapable, être intervenu trop tardivement. Et aujourd'hui il est jugé totalitaire, voire liberticide et menteur, pire certains d'ajouter criminel.

Depuis de nombreuses années nous vivons dans des succès et progrès de la science, sans que nous ayons a nous soucier, ou avoir connaissance du temps et des échecs qui les ont précédé, comme si nous n'avions qu'à dire je veux à un génie et que  cela se réalise.
Cet état d'esprit favorisé par le marqueting pollue notre réflexion soumise, dans une société maintenue dans la peur depuis 1990.

Y aurait il dû, y avoir un comportement citoyen responsable, certainement et quel aurait il dû être ?

Une fois le temps de l'hésitation relayé par la certitude d'une pandémie, ceci emporte d'avoir confiance dans des institutions mise en place, tel OMS et celles nationales

Or celles-ci sont suspectées à tors ou raisons de conflits d'intérêts.
Et d'autre part chacun a en mémoire,.  de l'échec des mesures préventives de Roselyne Bachelot au sujet d'une pandémie qui n'en fut pas une.

Ceci pour dire que toute mesure est fonction également de savoir si ceu. sont ses amis ou non qui sont au pouvoir.
Actuellement la vaccination a été prise avant la réalisation de la IV° étape qui demande 10 ans d'observations suivant les préconisations française des services de santé pour la mise sur le marché. Ce qui n'est pas le cas au USA.
Cette prise de risques est reprochée au gouvernement, soit
Alors je rappellerais l'affaire du sang contaminé sous le gouvernement de Fabius.
Ces opposants, les gouvernants d'aujourd'hui, n'avaient de cessent de lui faire le procès de ne pas avoir autorisé le réchauffement du sang, mis en place au USA et de s'être plié aux règles sanitaires françaises de précautions, 10 ans avant une mise sur le marché.
Chacun voulant une mise en accusation de Fabius et Georgina Dufois pour mise en danger de la vie d'autrui.
Et aujourd'hui c'est l'inverse qui est reproché au pouvoir qui hier sur le même sujet
On t ils eu raison ?
Cela demande de répondre à plusieurs constat.
Y a t il des médicaments sans risques secondaires. NON
Parce que même une étude de 10 ans ne peut prendre en compte tous les états pathologiques et allergies des populations.
D'où une liste longue comme un jour des effets secondaires.
Certes pour préserver les patients des risques, mais également des abus de plaintes

Alors donnez moi une raison pour que ce vaccin n'ai pas d'effets secondaires.
En outre j'ignore s'il existe une étude comparative d'effets secondaires entre ceux qui ne pratiquent pas la  IV° phase et nous sur d'autres médicaments.

Ensuite pensons nous que la  population de manière responsable était à même de se protéger individuellement en respectant les mesures de protections individuelles pendant 10 ans.
Je réponds avec certitude NON.
Ce serait invivable.

Une incidence des nuisances psychologiques du confinement ont été mises  en évidences. Quand serait il de la pratique de l'évitement.
Est-ce  raisonnable s'envisager un monde où les gens de tiendraient à un mètre l'un de l'autre.

J'ai encore le souvenir du Taulé autour de l'absence de masques, comme si chaque citoyen ne pouvait s'en faire.
Enfin une évaluation des risques et des bénéfices d'une vaccination, a dû vraisemblablement être étudié.
.
Ceci dit tout citoyen a sa propre mesure de sa responsabilité suivent son opinion dûment informé et c'est à juste titre que chacun aurait dû être mis face à celle-ci.

Donc rester libre de se faire vacciner ou de choisir la protection individuelle.

Il n'en demeure pas moins que la plus critique et difficile en est, de ne pas mettre en danger la vie d'autrui dans son travail où sa vie sociale.
D'où un nécessaire de se soumettre volontaire a dépistage régulier.
Je suppose que des estimations ont dû être réalisés sur les risques de prolifération de l'épidémie durant la période sans vaccin de 2020 d'où les mesures drastiques de confinement.

Sans ce risques elles ne se justifiaient pas, sauf qu'elles n,ont jamais été soumises aux citoyens pour qu'ils soient capables par eux mêmes d'une évaluation responsable de la situation.

Sans même connaître les chiffres à moins que l'on me démontre le contraire, je n'imagine pas que la situation soit pire avec le vaccin que sans.
Ce vaccin se comporte comme tous ces prédécesseurs sur d'autres maladies infectieuses que nous avons vaincu la tuberculose, le tétanos avec ses rappels, la grippe tous les ans.

Il ne couvre pas a 100%, alors qu'a écouter les débats ils donnent l'impression que chacun veut un vaccin miraculeux qui se trouverait ailleurs, dans un monde mysthique du risque Zéro. Dans notre monde ça n'existe pas.

Dans ce cas il faut attendre après les petits pas de la science, qui en l'espèce a répondu très rapidement.
Ceux qui sont habitués à lire des revues scientifiques connaissent la place du temps.
L'institut Max Planck travaille depuis des années sur un filtre du sang pour retenir les cellules cancérigènes. Cela aboutira ou pas, dans un cas le public le saura dans l'autre non, seul les abonnés à ces revues seront informés et encore pas toujours.
Ne pouvant tout savoir il y a une indéniable confiance à avoir en nos services santés.

Mais tout se déroule comme s'il était n'interdit d'avoir des avis  ou opinions divergents, d'émettre des suggestions et hypothèses face à une vérité que détiendrait le pouvoir.
Cela sans tenir compte des opposants au pouvoir qui s'en sont emparés à des fins politiques.

Le gouvernement c'est montré totalitaires et répressif justifiant en cela de justes oppositions, quant à la liberté de chacun de choisir de se faire injecter dans le corps quoi que ce soit. Chaque citoyen doit le faire avec son assentiment.

C'est je pense, pour le futur, une règle à respecter face à l'homme augmenté qui avance.
Mais cette liberté à un prix, celui d'accepter le nombre de morts qu'il y aurait eu de supplémentaire dans la comptabilisation des décès par effets secondaires à celle que l'on ne peut pas faire dans le cadre de la liberté de choix.
Je pense que tous ceux qui ont dû subir les affres de leurs refus devraient déposer une plainte devant la cour européenne des droits de l'homme ou le TPI.
Car ceux qui se sont fait vacciner non pas lieu de se plaindre que l'on met leur vie en danger car le taux de couverture du vaccin n'est pas de 100% en plus des effets secondaires.

https://www.journaldesfemmes.fr/

Le dernier point à aborder est la durée de cette pandémie à variants. Va t'elle se perreniser ou pas. J'ignore si des spécialistes peuvent ou non répondre à cette question. Des épidémies sont apparues puis disparues sans que l'on sache pourquoi et comment en des temps où les hommes n'avaient pas nos moyens médicaux, mais je pense que là, se tient la réponse à une vaccination obligatoire comme ils en existent ou recommandé comme la grippe.
Dans le cas d'une prolongation sine die, la situation des non vaccinés deviendra invivable pour eux.
Mais alors je pense que malgré leurs réserves éthiques ou peureuses ils choisiront d'eux mêmes de se faire vacciner, d'autant que les chercheurs poursuivront leur quête d'un vaccin adapté à la particularité mutante de ce virus.
C'est du moins ce que me suggère ma raison qui n'est pas forcément celles de collusions d'intérêts, ce qui serait abominable et justifierait qu'on nationalise ces sociétés.

Mais que penser globalement de la situation.

Que globalement les peuples des nations dans leurs ensembles sont loin d'être des citoyens pleinement adultes sociologiquement face à la complexité du monde qui 
nous a presque tous pris de vitesse dans ces 50 dernières années, face à l'évolution des Savoirs, et ce n'est pas le net avec wikipédia qui va pouvoir refaire le retard.
Avant le net c'était les prêches des curés, cela n'a pas suffit il a fallu ouvrir des écoles pour tous, nous en sommes au même  rapport dans la mesure d'échelle.

Qhttps://www-femmeactuelle-fr.cdn.ampproject.org/v/s/www.femmeactuelle.fr/sante/sante-pratique/vaccination-la-liste-des-vaccins-obligatoires-et-recommandes-en-france-2124983?
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Publié le 27 Décembre 2021

 Dans la dernière vague d'opinion des citoyens dans CEVIPOF, les français mettent en tête les hôpitaux avec 84% de confiance, devant la gendarmerie et l'armée 79 et 78%.

C'est dire si la peur Régine chez les citoyens. La peur de la mort, la peur des autres, la peur de changer.

Or dans les débats de candidatures la prise en compte de cette peur est très présent dans les propositions de certains partis comme le RN,  le LR.

Cela se manifeste toujours par des régressions, parce que la peur paralyse les capacités analyses, cherchant toujours a de justifier.

Or depuis des années, je l'ai souvent mentionné, le débat politique qui est celui auquel se livre des citoyens adultes pour débattre de leurs organisations socio économiques, c'est limité à absorber depuis 1990 des faits divers plus ou moins croustillants ou sordides et des drames climatiques, ou des épidémies telle celle du COVID.

Jusqu à en faire des plaisirs audio visuel. Comme ils si nôtre époque était plus mortifère que par le passé. Ce qui ne se vérifie pas au regard de notre histoire humaine.

Notre société n'a jamais été aussi sûre avec une espérance de vie jamais atteinte , et une criminalité stable sur 30 ans de 84 à aujourd'hui.

J'ai souvent expliqué que l'insécurité et l'arabe était le commerce du FN.

Or les pratiquants musulmans sont environ 4,1 millions soit 6% de la population, pas de quoi justifier le grand remplacement ou la peur d'une perte d'identité.

Que se passe donc t-il chez les citoyens que lentement ils se soient sentis si fébriles, si angoissés au point d'avoir un gendarme à leurs portes.

L'on sait qu'ils mangent dans les casseroles médiatiques que se traînent des hommes politiques,  rien de neuf, au travail on se salit les mains.

L'on sait que la majorité des citoyens sont des anaphabetes en science politique et économique qui attendent la becquet, d'autres disent le Messie.

Cela s'observe par l'abandon de tous les lieux de responsabilités où ils peuvent donner leurs avis et apprendre ce qu'ils ne savent pas.

Ils ne disposent donc d'aucune donnée de l'état de la société socio économique de la France, de l'Europe, du monde dont disposent les institutions démocratique qu'ils délaissent. Bien que le net permette d'en lire  Mais l'erreur constante et de faire des opinions analytiques sur le vif, l'immédiateté, en la généralisant sans que cela se vérifie dans le temps. Cela entraîne méfiance et défiance. Cela est clair en matière de délinquance, depuis 84 dans les informations elle est en constante augmentation alors que la réalité démontre une diminution de son taux pour 1000.

Anthropologiquement l'usage politique de la peur est la caractéristique d'une société qui se totalitarisme ou a recours à l'autoritarisme. Également que son seuil de tolérance face au risque c'est abaissé, au point de transformer la prévision du risque en l'intolérance au risque.

Ce qui est arrivé à notre société, sous les deux thèmes suivants, le principe de sécurité et la tolérance zéro dont j'ai indiqué à l'époque son caractère inévitablement fascisant, car il implique l'élimination du risque.

Les peurs ont toujours existé, elles sont toujours conséquentes à ce qui nous inquiète et que nous ne pouvons maitriser ou ce que nous ignorons qui nous angoisse.

Notre peur actuelle est une peur sociale qui c'est focalisée sur l'insécurité et l'islamisme qui sont le fruit de processus sociaux et politiques construits à des fins de contrôle de la société. (Étude du professeur David Bozzini).

Les sciences humaines donnent à ces peurs un nouveau visage'. Celui d'être utilisé à des fins Politiques, Commerciales et de plaisirs. L'historien Jean Delumeau s'interroge si nous ne sommes pas plus fragiles que nos ancêtres ; et note une culture de la peur dans les démocraties.

C'est même pour moi une évidence, pour avoir écrit un article intitulé Peur sur la ville, le film avec Belmondo. Ou il neige en hiver, à la suite des interventions de Sarkozy sur le sujet et une plainte contre Météo France qui ne prévoit pas le temps au seuil de la porte de chacun. 

Ce n'est donc pas une surprise pour moi de voir des citoyens se regrouper autour du RN, Zemmour ou le LR en recherche de parents Politiques pour leurs servir la soupe.

C'est dramatique de voir que le sens de la vie pour beaucoup et de vivre de la peur, d'être incapables de relever le défi qui est en cours. L'ouverture aux autres, l'Europe et le monde. Et ce n'est pas parce-que les financiers s'en sont emparés qu'il faut renoncer à les virer pour ériger une Europe et un monde d'humains et non de dollars.

Mais pour cela il faut des couilles et si nous pensons que c'est en vivant dans la peur et enfermé que nous y parviendrons, les financiers n'ont pas de soucis à sa faire.

Abandonné la douce et confortable exploitation de nos peurs est bien difficile. Car ce n'est pas Mélenchon qui fait peur. Ce sont nos peurs de changer qui trouvent prétextes en lui pour se justifier de ne pas changer.

De continuer de voter pour ceux qui ont instrumentalisée nos peurs tout en le sachant. L'on ne peut pas faire pires citoyens. 

Si nous voulons changer il y a une question à laquelle il est difficilement de répondre.

Sommes nous prêt de continuer de faire ce que nous faisons (travailler) s'il n'y avait pas une monnaie imaginaire, qui n'a comme valeur que celle du papier dont l'on se sert ou de l'encre avec laquelle on l'écrit.???

La réponse est dans toutes les observations que nous allons formuler pour dire que ce n'est pas possible.

Ainsi nous pourrons comprendre que nous préférons faire confiance à une valeur imaginaire qu'en nos propres compétences et vérifier tout ce qu'ils nous reste de chemin à parcourir et à maitriser pour y parvenir.

Cela nous paraît aussi improbable que la monnaie pour celui qui pratiquait le troc.

Ce n'est bien sûr pas la monnaie qui constitue un problème, puisque elle n'est rien, nous aurions pu avoir des fèves à la place. Ce sont donc bien nos relations interpersonnelles.

C'est faramineux tous les prétextes que nous trouvons pour réduire les coûts de la vie humaines. Nous en sommes arrivés à proposer la vie des immigrés contre la nôtre.

Smelenchonans comprendre que ceux qui nous propose cela prendront les deux.

Et ceux sont cela qui vont être élus.

Comment peut ton élire ceux qui ont joué et entretenu nos peurs. Le LR, FN/RN, le Lerem et toujours proposer des réductions de charges, cette stupidité inclassable au tableau des vessies.

 

 

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 25 Décembre 2021

Les Sciences humaines et sociales c'est QUOI ??
Philosophie, sociologie
science politique, ethnologie
anthropologie, sciences économiques et sociales, sciences de l'éducation, lettres, linguistique, histoire, géographie, psychologie, science comparative des religions, musicologie.

Voilà ce qu'un homme du 21 siècle devra savoir et ce qu'un homme du 20 siècle aurait dû apprendre depuis 69 dans le cadre de l'éducation permanente proposer par Chaband Delmas et Jacques Delors dans la nouvelle société après 68.

Mais voilà ni salariés n'en ont pas voulu, considérant ne pas être des enfants, ni le patronat qui soutenait ne pas avoir à apprendre le piano à leurs salariés.
De leurs refus l'état s'engage avec les syndicats et employeurs dans la formation professionnelle.

Si les salariés n'ont pas voulu évoluer, le Patronat l'a fait en 1998 en devenant un mouvement.
Le MEDEF avec une idéologie précise, organiser la vie sociale et économiques autour de l'Entreprise.

Merde c'est con ce n'est plus la démocratie qui l'organise, on nous aurai trompé. Ils remplacent alors tous les dieux qui remplissaient cette tâche.

C'est pour cela que depuis des années l'on entend dire de la part des gouvernements. Ce sont les entreprises et l'argent qui crée des emplois.
Un lied motif encore présent aujourd'hui chez des candidats à  la présidentielle.

Est-ce vrai
OU c'est faux ?

L'entreprise n'a pas pour objectif de créer des emplois, mais des profits avec un plan comptable qui conduit à éliminer les charges, le coût de la vie humaine.
http://ddacoudre.over-blog.com/2021/12/des-riches-a-la-pelle.html

En période d’expansion économique, le patronat compense des mesures emplois,  sociales, par les profits.
Ce qui n'est plus vérifiable aujourd'hui.

En période de crise, le patronat français n’a qu’une obsession : maintenir ses marges coûte que coûte, en s’attaquant à la seule variable d’ajustement qu’il connaisse : les salariés qui sont ses charges.

Le président du MEDEF d'alors n’hésite pas à dénoncer « notre modèle économique, social et fiscal à bout de souffle ». Il propose de « simplifier le Code du travail, auquel personne ne comprend plus rien, et d'inverser la hiérarchie des normes.

Insiste qu'à aujourd'hui, il y a une stratification : contrat de travail, accord d'entreprise, accord de branche, accord interprofessionnel, Code du travail, code européen, jurisprudence etc pléthore.

Demain, c'est dans l'Entreprise que tout doit se passer, voilà leur opinion.

C'est à dire revenir au temps où il n'y avait pas de Conventions collectives de branches, ni nationales,  un salarié seul face au patron.

Un discours qui prend parmi les salariés, 62% à 75% sont d'accords avec cela. (CEVIPOF)
Ces conventions les patrons les ont concédé en 1950 dans un but politique clair, couper l'herbe sous les pieds des revendications du PCF, qui aujourd'hui est inexistant.

Le MEDEF insiste, c'est dans l'entreprise que doivent être négociés le temps et l'organisation du travail ».
La réalité est tout autre et surement pas conforme à la caricature dépeinte.

Mais là également, nous avons entendu cette cantonade reprise par les gouvernants, Chirac, Sarkozy, Macron et partie Hollande.

La supression des charges égale une supression d'emplois.

http://ddacoudre.over-blog.com/2019/08/supprimer-l-impot-sur-les-societes-que-paient-les-salaries.html

Ces orientations engagent nos vies, comme par le passé nous le verrons, et nous avons des difficultés pour changer nos vies.

Pourquoi nous avons des difficultés à changer notre vie.
Parce que nous n'y trouvons rien à redire, car nous sommes éduqués pour nous y conformer et l'accepter telle qu'elle EST.
Il nous est également impossible de jeter un regard sur les autres, sauf à y aller.
A pied comme il y a 6000 ans ou en avion en quelques heures ou une journée et par le net aujourd'hui en une seconde, pour établir des comparaisons.

La vitesse c'est imposé dans notre vie.

Ainsi notre monde a la difficulté  d'intégrer les conséquences de la vitesse engendrée par la technologie des moyens de communication qui conduisent à des changements que les hommes subissent sans mots dire.

Sinon stop ! par le conflit quand elle devient insupportable.
Cela faute de ne s'être garanti contre ces changements que par la croissance, les services et le chômage.
Négligeant de fait tous l'enseignement émancipatif qui aurait pu déboucher sur une rémunération et remplacer en tout ou partie le chômage et de favoriser le développement d'une réserve de talents.

http://ddacoudre.over-blog.com/article-remunerer-les-hommes-pour-apprendre-104107457.html

Que l'on soit d'accord ou pas les changements ont lieu.

Je ne vais pas d'écrire le phénomène auquel nous prenons part sans le savoir, c'est trop long.

Mais le résumer succintement.

 Ce sont les entreprises, les innovateurs, les découvreurs et les philosophes ou intellectuels qui y concourent, et parfois des tyrans éclairés.

Lire "les découvreurs".
Les religions j'y arrive plus tard.

Actuellement ce sont les entreprises qui concourent à nos changement, car elles salarient des compétences humaines instruites dans les écoles et universités publiques ou privés.
La où le salariés ne veulent pas aller. Ils ne disposent alors d'autres  moyens pour s'y opposer, que le rapport de force dont nous faisons usage depuis 1831.

Est nous savons que dans une communication c'est l'atout du plus faible qui ne peut plus se faire entendre.
.Il en aurait pu être autrement.

Tous les Socialistes ont dans leurs STATUTS l'émancipation de la classe ouvrière par l'éducation.
Un manquement impardonnable, quand Ils ont eu le pouvoir. Seul par son idée de revenu universel Hanon s'en rapproche sans le soumettre à une activité d'apprentissage des Savoirs.

Un exemple d'évolution de civilisation la nôtre, sans participation des travailleurs salariés.

La vérification de cela se voit au travers de l'étude des religions qui ont fondé les cultures de tous les pays du monde.
Cela suivant, si les peuples avaient accès  à l'instruction de Connaissances correspondantes aux " sciences sociales" de l'époque.

 les philosophes grecs, musulmans, asiatiques, les prêtres Egyptiens ou d'autres, avec leurs croyances religieuses ou philosophies leurs expliquaient les vérités du monde et l'organisation sociale et politique qui découlaient de ces enseignements.

Pas un "travailleurs", le Savoir dicte nos vies et ceux qui ne l'ont pas, suivent.

L'ouverture des peuples au monde, c'est faite par le commerce et la conquête.
Ceux qui ont apporter avec eux des savoirs et ont importé ceux des autres, ont modifié toutes les cultures, en fonction de leurs vitesses de communication.

La France est l'exemple type. Les envahisseurs indo Européens ont été supplanter par la culture romaine, qui a importé la chrétienté, supplanter par les Francs, christianisé à leur tour.

Puis leurs expansions pour établir un royaume ont donné lieu à "l'obscurantisme"  du moyen âge, fondé sur le catholicisme apparue avec le changement de la religion des Romains.
Ensuite c'est développé la renaissance avec l'invasion Maures en Espagne, Introduisant en France la philosophie grecque écarté par la chrétienté.
Ce déroulé à abouti aux lumières et des lumières à la révolution, et la révolution à l'empire financier.

Dans aucune de ces évolutions l'on ne trouve à l'origine un serviteur, un serf, un ouvrier qui en fut l'acteur.
Aucun d'eux n'avaient de savoirs et de connaissances suffisantes pour trouver une place dans l'évolution de leurs sociétés autre que de s'en remettre toujours au maître ou au plus instruit ou à leurs croyances.

Cela n'a guère changé après 1945,
Alors que les salariés représentes aujourd'hui 22 millions de citoyens, ils ont deux députés déclarés comme tel.

Pourquoi ??
Nous connaissons la réponse, ils votent en majorité pour leurs maîtres, depuis la nuit des temps.
Comme les serviteurs sous Cyrus ou Hérodote ou les chrétiens, les serfs sous la féodalité, les "manouvriers' après et salariés en 1804 jusqu'à nos jours.

Et presque tous acceptent leurs sorts car ils n'ont pas ou peu d'instruction et de Savoirs. 

Faute d'en avoir ils ignorent qu'il n'ont aucune raison d'avoir peur du manque, car ils disposent des moyens pour y faire face.

Nous le voyons encore aujourd'hui quand survient une crise. Les citoyens stockent comme s'ils étaient incapables de faire sans monnaie ce qu'ils font contre celle-ci.Cela démontre leurs incapacités à se prendre en charge.

Pourtant tous ces serviteurs, ces serfs ces manouvriers, ces ouvriers étaient heureux, ils se divertissant et profitaient des produits de consommation de leurs temps comme des soins de chaque époques, en fonction de leur richesse, hier comme aujourd'hui.

Il n'y a qu'à nôtre regard que nous les croyions malheureux ou autre.
Leurs histoires ne peuvent se comparer à notre temps, elles n'existent plus que par ses vestiges indicateurs, et doit être retenue pour ça.

Aucun contemporain ne peut être comptable de ses ascendants.
Et il n'a aucun pardon à demander ou donner pour des actes qu'il n'a pas commis.
Cela n'emporte pas d'être amnésique, et ne pas reconnaître notre histoire qui s'entremêlent avec celles des autres car ils n'y sont pas pour rien.

La religion juive et chrétienté ont fait dire par dieu, ce qui n'était que la parole et les idées d'hommes inspirés, le droit des maîtres est des serviteurs.
Naturellement cela ne s'appelait pas le code du travail, n'en déplaise au communiste et autre, ils n'ont pas innové.
Pourquoi les religions ne sont pas anti capitalistes, alors qu'elles déplorent le dieu mammon, et dénoncent l'appât du gain.
Parce qu'à l'époque il y a 3000 ans, être capitaliste c'était cela.
Et nous étions trop cons pour le comprendre sans devoirs apprendre.
Mais il est vrai que parmi ceux qui ont représenté les religions certains en ont profité.

Marx sur le sujet c'est trompé,, ce n'était pas l'opium du peuple.
Le peuple ignorant élevé dans le mimétisme de leurs temps était instruit seulement par un livre biblique ou autre. Allons-nous en faire reproche.


La Bible est un conte de réalités existentielles pour adultes afin de coordonner la vie des hommes dans un respect mutuel et une assistance ainsi que le partage, avec un dieu secourable omniscient.
Qui ne voudrait pas de ça ?

Certes le fait que des hommes aient dit que telles étaient les paroles de dieux et que les autres y aient cru, tenait qu'ils étaient nés dans dans des environnements déistes de leurs mondes entourés de terres incognito.

Sans Savoirs plus élevés ils ne pouvaient inventer ou imaginé la démocratie et ils acceptaient les paroles venant d'un dieu comme irréfutabes.

Pourtant le dieu hébreux leur avait donne la démocratie en sortant d'Égypte en 1230 avant JC, vous n'aurait aucun maître, que moi, vous êtes un peuple Saint.
Qu'ont ils fait ces ignorants, saint ou pas il se ont élu un maître, un roi parce-que autour d'eux toutes les contrées en avaient un.

Pensez vous être instruits, ou être comme eux en ce 21 siècle.
Vouloir la démocratie ou un maître ?

J'ai listé tout ce qui faudrait Savoir au minimum pour ne pas être décroché de notre monde.
Nous savons parfaitement, nous plaindre que nos enfants décrochent dans l'écriture ou les maths et histoire.
Comment alors peuvent-ils être prêts à acquérir ces Savoirs listés, dans une école de Jules Ferry.
Et encore moins s'ils sont fils de salariés asservit pour diriger ou comprendre le monde à venir.

Je n'ai jamais rencontré beaucoup d'ouvriers dans les universités elles leurs sont pourtant ouvertes.

Nous comprenons parfaitement que l'on ne peut pas faire entrer les sciences humaines dans la scolarisation, pour tous actuelle qui date de Ferry.

Parce qu'elle devrait s'étendre sur la vie pour tous actifs ou non, afin d'être accessible.

Déjà ceux de ma génération et classe salariale ne l'ont pas, s'ils n'ont pas eu la démarche de s'instruire.
Il en est de même pour ceux qui nous ont suivit.
D'où des  partisans d'un RN ou de Zemmour, car n'ayant que peu du contenu des sciences humaines, ils s'accrochent à une identité qu'ils perdront obligatoirement, tout autant que leur Nationalisme, car la vitesse des Savoirs les emporteront.
Ils ne sont pas mieux ceux partisans du répressif qui veulent remettre le service armée plutôt que l'éducation universitaire. Vous parlez d'un progrès.

Tout le monde à peur de changer, les changements vont plus vites que notre capacité à nous y adapter sans Savoirs.

Parce que nous avons peur de changer, de passer dans une autre dimension de responsabilités où nous ne serons plus des boyaux qui se gavent de consommations.

Nous en sommes à croire encore que les entreprises créaient de l'emploi.
Parce que cela nous arrangent,

Dans le même temps nous nous plaignons que des gens croient en dieu.
Y a t il plusieurs moyens de croire ?
Eux aussi ont le même problème, ils croient en ce qu'ils sont, et il ne veulent pas changer.
Changer n'est pas ne pas croire ou ne pas croire en dieu ou avoir ou pas la foi comme soutien.

la création est hors de portée des hommes et pour chacun elle a encore le goût et l'odeur de la terre qui l'a vu naître.

Y réfléchir c'est comprendre que les commandements divins socio économiques, hygiénistes, biologique, de physique de ces temps, ont été bouleversés par nos savoirs dans les mêmes domaines.

La vitesse à laquelle ils se sont déroulés, laisse derrière eux ceux qui sont restés enfermés dans leurs dogmes, comme une partie de l'islam aujourd'hui, car le changement est trop rapide.

D'autres part.

Si nous avions fait PSYCHOLOGIE nous nous poserons comme question.
De savoir si la haine qui s'exerce envers l'islam chez nous, (avec réciprocité ailleurs) et que nous justifions par les incivilités, le terrorisme, la délinquance, sa croyance, n'est pas la haine de soi.
La haine de Soi de reconnaître son existence soumise à la peur de l'autre, l'angoisse d'être absorbé par lui, le comportement naturel primitif de chacun.

Tout cela parce que ça découle du manque de connaissances que nous avons du déroulement du monde, de l'évolution des cultures, qui s'imposent à nous tous, car nous en avons créé les conditions.
Les échanges commerciaux et l'immigration par exemple.
Parce-que nous avons par les moyens de communication édifié un village mondial sur le globe.
Cela s'observe par les informations que nous recevons.

Où alors les citoyens ont peurs du changement, par la peur de ne plus avoir à manger, peurs de ne plus avoir un père protecteur (l'entreprise ou le chef charismatique, un état).

Est-ce pour cela que la haine de soi, de ses peurs, on l'a reporte sur autres?
Hier c'était les juifs, parce qu'un français du nom de Vacher delapouge, un éminent scientifique, anthropologue avait défini 3 races dont la 3° la race méditerranéenne , était comme race inférieure.

Aujourd'hui Zemmour dit la même chose et veux s'enfermer dans une culture dogmatique.

Comme le font les  musulmans qui furent une nation éclairée avec ses philosophes qui nous ont importé leurs savoirs.
Qu'ils n'aient pas su ou pu s'engager dans l'ère industrielle, n'est en rien un signe d'infériorité.

Mais exposer leur religion comme bouclier anti mondialiste et n'avoir non plus rien compris. Pourtant leurs civilisation nous ont laissé leur créativité, visible toujours au moyen Orient,

Alors que nos Gaulois analphabètes portaient des cornes à leurs casques de peur que le ciel leur tombe sur la tête.(image d'Épinal) et de leurs boucliers, il ne reste que celui du Rugby.

S'ils avaient commencé avec les juifs, ceux ci savaient 1000 ans avant qu'une voûte céleste retenaient les eaux du dessus. N'est-ce pas poétique.

Le savoir sert a cela, sur tout quand l'on veut prendre part à un débat sur l'identité et ses racines.
.
L'histoire civilisationnelle  que chacun appelle à la rescousse pour se justifie de ne pas changer, ne sert pas à cela.
Mais à se situer dans le temps de notre mémoire et celui historique des évènements, pour éviter de les reconstruire sous un autre paradigme, savoir où l'on va, comme la géographie sert à se positionner dans l'espace terrestre etc.

Rien n'arrive par hasard, pour découvrir les liens qui unissent nos actions, faut s' élever et les Savoirs en donnent les moyens.

C'est pour cela quand 2011 j'ai écrit les musulmans remplaceront ils les juifs, je ne l'ai pas inventé. Cela commence avec les ratonnades en 1961.

 je suis reconnaissant à tout les sympathisants du RN et de Zemmour de me faire tant d'honneur sur la justesse de mes prévisions que le papa le Pen a mis en route dès 84, sans compter l'histoire du FN.

http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-musulman-remplacera-t-il-le-juifs-70363168.html
 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 19 Décembre 2021

Et pourtant ils sont restés longtemps cachés avant de se décomplexer comme ils disent.

En cette période de fortes propositions    
discriminantes sur les droits des uns et des autres en fonction de sa culture, sa couleur, son origine et sa religion, il me paraît peut être nécessaire de rappeler la déclaration universelle des droits de l'homme.

Entre autre aussi, que la laïcité qui fonde notre République Laïque depuis 1905 ne remet pas en cause ces droits.
Il en découle le principe suivant pour tous les citoyens.

Tous établissements publics et privés ouverts à tous citoyens, conformément aux principes de la déclaration des droits de l'homme ;
ce doivent de respecter celle-ci.

En dehors de cela dans sa sphère privée chacun convie qui bon lui semble, sans exiger de lui un renoncement aux droits que lui confère la déclaration.

Également tout citoyen peut Fantasmer comme bon lui semble, pourvu qu'il ne réalise pas ceux qui contreviennent aux droits de l'homme.

La France en a déjà fait massivement l'expérience sous l'occupation, sans compter celles au cours de son histoire depuis 1789.

Or ce principe est remis en cause plus qu'il ne le faudrait par des propositions politiques du RN et LR, je passe sur Zemmour tant c'est une évidence.

La fin des 30 glorieuses et l'abandon de la souveraineté monétaire ont engendré une vague d'insécurité Sociale qui c'est caractérise de 70 à 84 par une monté en parallèle du chômage, d'une perte de pouvoir d'achat, du consumérisme qui ont développé une évolution proportionnelle de la délinquance jusqu'en 1984. 
Cette situation a fini par touché toutes les classes Sociales, plus particulièrement la classe ouvrière, composé en grande partie d'immigration et des plus faibles et pauvres regroupés dans des banlieues dont certaines sont ghettoisés et ont formé  des communautés de survie.

La fluctuation stable jusqu à nos jours du chômage, du pouvoir d'achat, de là délinquance malgré une augmentation spectaculaire de l'offre de consommation, ont été les seules raison du débat politique après 1989.

Ce débat politique a été soumis à l'influence mensongère du FN qui stigmatisait les faits divers, et les immigrés comme source de nos mots par un discours populaire qui a trouvé preneurs dans la classe ouvrière émotionnelle puis la classe moyenne et au delà.
Au fils du temps la main mise par les financiers sur l'économie mondiale a tenue en échec toutes tentatives de redressement économique. 

Cela a participé à la recherche de boucs émissaires que le fascisme du FN désignait ; l'immigration et la délinquance qu'elles nourrissaient par ses débats.
Dans cette voie Sarkozy s'etait glissé à partir de 2002 avec une ambition politique et l'a renforcé, la faute de cette racaille. Ces successeurs n'ont pu inverser cette tendance et leurs incapacités face à une économie qu'ils ne dirigent pas à accéléré l'adhésion des citoyens à des thèmes et critères fascisants qui se lisent dans l'étude de l'evolition de l'opinion des citoyens que le CEVIPOF publie depuis 2009.

Dans cette situation a l'appel du FN, l'arabe et le musulman ont été ostracisés plus que d'autres, qu'il soit français ou immigrés.
Cela à entraîné chez eux, en dehors de l'économie souterraine, une réaction et augmentation de réminiscences du conflit d'indépendance, par une jeunesse qui y trouve là un exutoire et un idéal politique.

 Elle s'affranchit ainsi des souffrances de la ghettoisation et "renacle" à s'intégrer face à l'ostracisme, pour trouver soutien et réconfort dans le communautarisme. accentué à partir de 90 par des conflits au moyen Orient, sans parler de celui israelo- palestinien qui a été toujours présent.

De nombres partis et citoyens bse sont engagés dans la voie ouverte par Sarkozy qui accrédité que les thèses du FN pouvaient convenir à la droite.

La République elle avait interdit sous Jospin aux agents de l'état d'avoir des signes extérieurs d'apartenances. 
Ceci au non d'une neutralité fantasmé par les laïques, qui est une neutralité de façade, ce qui n'a pas arrangé les choses.

Mais cela a réconforté tous les xénophobes et racistes
Cette imbécillité Macron l'a étendu.  maintenant au port de matériel politique en dehors des manifestations.

Cet état d'esprit à justifié biens des incivilités qui ont fait naître un climat d'insécurité imaginaire quand au faits réels mesures, entretenu par la jeunesse irrévérencieuse et la vélocité du FN à s'en saisir, suivit en cela par l'UMP/LR dont Ciottit en est l'illustration.
.
A tout cela il faut ajouter les incendies de voitures festifs, qui n'ont rien arrangé non plus.

Tout ceci a justifier à son tour des lois discreminantes, comme l'interdiction de cacher son visage, (dont l'on se souvient de la mascarade des voleurs de distributeurs habillés de burka  pour faire passer la loi).
Comme autoriser les employeurs à appliquer des principes de neutralité laïque pour le port du voile dans leurs entreprises en plus des interdits liés à l'hygiene et sécurité.

Tous ces débats prenait en otage la laïcité issu de 1905, alors qu'aucun texte de cette loi ne le dit, la laïcité c'est prêtait à ce jeu.

Car il n'existait aucune loi qui dise que les citoyens doivent être aseptisés. Sans goût sans odeur et sans idées pour servir la République.
Allons demander aux hauts fonctionnaires comme C.Gueant s'ils sont aseptisés.

Quelle loi dit que les agents du service public ne peuvent pas remplir leurs fonctions, leurs missions, même si on connaît par signe distinctif ou non leurs obédiences politiques, philosophiques ou religieuses. 

C'est tout le contraire dans l'article 21 ci dessous.
Quand nous disons que ces fonctions doivent s'exercer sans signe distinctif nous restreignons la porté de la déclaration et nous tombons sous le coup de son article 30.
Cette neutralité réclamée à corps est à cries, est la preuve tangible que des communautés religieuses, groupes politiques ou philosophiques sont incapables de se respecter, de vivre ensemble tant qu'un vers comme le FN existera pour stigmatiser nos "démons". Son ancêtre le GUD avait été dissous.
 
Qui ne savais pas que Chirac était chrétiens et Jospin protestant etc.
Si les américains ont eu un président métis et un maire de New York musulman ce n'est pas prêt d'arriver au pays des droits de l'homme dont nous nous gaussons.

Nos centres de rétention s'opposent à la liberté des personnes et ils contreviennent à l'article 13 sur la circulation des personnes.
Cela n'a choqué que peu de citoyens.

Aussi Pourquoi ne pas continuer, quand on rencontre des difficultés d'enfermer les gens comme des criminels.
Pécresse propose des Camps de concentration pour les radicalisés
 quand ils auront purgé leurs peines.
 
Puis, pourquoi pas y retenir les politiques, les radicalisés, les séparatistes, s'ils posent des difficultés
J'ai expliqué souvent que la fascisation conduisait à la Nazification, l'abîme à franchir n'est pas si large, un bon pas a été fait.m

En matière de justice aussi toute mise en garde à vue et détention provisoire contrevient à la déclaration article 11.
Et la liste va s'allonger avec les restrictions sociales de Pécresse et de Marine. Article 22

Je ne parle pas de Zemmour il devrait dire qu'il dénonce la déclaration.

Ce cours laïus pour toucher du doigt que lentement le fascisme des le PEN c'est infiltré dans nos cerveaux en prenant à l'appuie des faits divers réels et des situations concrètes de citoyens exaspérés par l'échec économique récurant qu'ils ont eux mêmes déclanché en 76, 84 et 2005  par leurs choix politiques.

Et à par de 2002 Sarkozy n'a pas eu peur de jouer sur le même tableau que le FN pour se gagner ses voix et n'a pas eu peur de stigmatiser des groupes.
Sans parler de l'animosité développée par l'attaque de la libye sur ordre.

Son successeur à eu peur d'inverser sa ligne.
La fois où il l'a fait avec Taubira à la justice, tous les faschos étaient déjà bien assis, ainsi que ceux du LR ou FN. Et ont crié au laxisme.
Ce qui a du effrayer son successeur Macron qui a remis une couche.

Était il indigne que les citoyens soient servi par des agents voilés ???
Que font les services de sécurité et de polices dans les magasins ou quartiers sensibles, n'y envoient ils pas leurs homologues au même faciès.

C'est bien le contraire qu'il aurait fallu faire, nous nous serions habitué à voir la République servit par des femmes voilées ou portant un signe, et respectueuses de la laïcité.
Dans nos écoles elles auraient aussi appris les valeurs de la République et des droits de l'homme, elles auraient appris l'histoire de France.
Qui peut dire que les citoyennes d'origines magrhebines ne servent pas bien la République dans les services publics.

Était il Impensable de songer à cela ???

Nous n'aurions pas eu des lois et des arrêts de cour autorisant qu'on les licencient pour le pour du voile.
Ce qui croient que la laïcité est une religion devrait s'interroger.
Car nous en arrivons à un hapartied religieux, auquel les musulmans participent inconsidérément en justifiant de leurs pratiques.

Non il n'y a pas de piscine pour les hommes et les femmes, ni de bus, ni de train, ni de cinéma, ni de restaurant etc. Mais il n'y a pas de raison qu'on leur impose notre nourriture ni nos modes vestimentaires

Allons demander à une femme inuite de ne pas manger du cochon ou de porter un foulard, on ne leur voit même pas le bout du nez. 
Remarquez le foulard elles pourraient se le mettre au fesse comme queue de phoque pour les surprendre.

C'est ainsi que se sentant ostracisé et se sentant rejeté, est apparu l'islam politique souvent revendiqué par des jeunes, qui avaient raison de se révolter (moi aurais préfère qu'ils aillent dans un parti politique ou un syndicat.,)

Sauf que cela nous a conduit     que nous avons vécu, que ça serve de terreau au terrorisme.
Ils auraient mieux fait d'aller au NPA ou à la CGT.
Alors, allons nous les mettre dans des camps puis les brûler.
Allons nous faire comme le sénat considérer qu'il y a un lien de causalité avec le port du voile cultuel et le terrorisme.
Nous nous sommes laissés manipuler par les le Pen, parce que au fond de nous,  là où se trouve dans chacun la violence, était toujours tapis ce racisme viscéral et cette haine latente de l'arabe comme d'autres l'avaient des juifs.
Au moins aujourd'hui c'est clair, et l'on voit tout aussi clairement quels partis auraient collaboré sous l'occupation.

A croire que toutes les démarches du souvenirs, des mémoriaux, des documentaires de cet épisode qui fut la honte de l'Europe, que même les barbaries du moyen âge n'ont pas égalés, ne nous a servi à rien si non à y prendre goût.
A quoi sert il d'honorer un mémorial si c'est pour suivre la VOIX qu'il recouvre.

Article 2
 1. Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
2. De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
Article 11
 1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. 
2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis
Article 13
 1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat. 
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
Article 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.
Article 19
 Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
Article 21
 1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis. 
2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays.
Article 22
 Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.
Article 30
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activé ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.
 

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Rédigé par ddacoudre

Publié dans #Politique

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