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Publié le 5 Octobre 2025

La justice et la punition.


 

La philo s’intéresse à l’essence de l’être et de ce qui le meut.

Tout ce qui existe à une raison d’être, même si la raison objective nous échappe.

Comment opérer une distinction entre ce qui est de nature ou de culture?

Est de nature tout ce qui est de l’inné. L’adaptation est de l’inné mais les formes qui en seront réalisées sont de la culture car elles résultent d’une création déterministe d’œuvres de l’homme et ne sont pas présente à sa naissance. Nous ne naissons pas au volant d’une voiture.

Le singe utilise une paille ou un cailloux pour se nourrir sans lui la paille resterai à sa fonction de nature, livrée à l’évolution de la planète.

Ce qui a pu être fait par la culture peut être défait.

Nos émotions résultant de nos relations à l’environnement réalisent nos désirs sous le contrôle du filtre inné, par la raison déterminée pour la nécessité de survivre et accomplir la perpétuation de l’espèce.

L’instinct n’a pas de raison. Dans ce cadre l’humain ne développe que des paradigmes acceptables par l’inné qui peut les intégrer et qui constituent l’évolution d’adaptation des espèces.

La notre a connu une révolution cognitive pour extraire du sol, de la biodiversité de quoi satisfaire sa survie face à l’évolution planétaire et celle de sa population qui en a résulté exigeant une sédentarisation productive.

Celle-ci a enchaîné l’exigence d’une régulation verticale correspondant au rapport dominant/dominé toujours en vigueur de nos jours malgré s des tentatives d’organisation horizontales dont nous connaissons au moins deux axiomes, aimer vous les uns les autres de jésus, et que puis- je faire pour toi du psychiatre Alder, héritage culturel de l’altruisme féminin et d’une organisation de partage issu de la chasse collective au gibier dans les premier temps culturel faisant suite à ceux de l’homo-habilis.

La sédentarisation a exigé en l’absence d’abondance productive une répartition de la Rareté produite. Cela est essentiel car c’est de la répartition de cette rareté que découlera tous les comportements humains qui s’en suivront jusqu’à nos jours. Donc celui particulier qui nous intéresse, la justice qui vient maintenir les différent ordres sociaux idéologiques en l’état pour maintenir une socialisation du groupe du clan de la société du monde.

La justice n'est pas juste.

Il est donc impossible de pouvoir considérer que la justice est quelque chose de juste, sinon toutes évolutions socio-économiques et politiques seraient impossibles.

Il est donc autre chose que de penser que la justice est juste, elle rétablit seulement au plan individuel ou collectif l’ordre organisationnel imposé ou accepté.

Mais les hommes ont besoin d’assurance pour satisfaire à leurs angoisses existentielles et recherche un salut dans tout une suite de représentations du dominant vertical, mythe, idéologie, dominant systémique qui désignent ou cooptent une autorité qui s’impose par une structure de commandement sous la surveillance d’officiants remplissant une fonction corrective de tous les effets pervers ou déviants de son organicité. Pour nous ce sont les forces de polices et le ministère de la justice. J’utilise souvent la notion de contes pour qualifier tous ces paradigmes sociétaux, car ils sont élaboré par notre construction psychique.

Dans l’esprit humain la justice demeure une institution

Dans l’esprit humain la justice demeure une institution qui correspondrait à ce besoin immanence source de certitudes ; or elle n’est rien de tout cela, elle se borne à soutenir l’ordre en place et rien d’autre. De part le monde existe une diversité d’organisations différents de la notre ayant les mêmes désirs car ils sont innés, ils sont une potentialité adaptative. Dans l’île de Bornéo existait encore en 1956 une tribu dénommée tribu des arbres découverte par un pasteur missionnaire. Les indigènes habitaient dans les arbres, car leur usage nécessité que l’on décapite un vieux pour s’épouser et procréer, et chacun veillait à ce que cet usage soit respecté. Ils n’étaient en rien cruel, ils avaient trouvé un moyen d’auto régulation. Y a t’il quelque chose de juste ou d’équitable. Rien bien sûr, pas plus que pour nous actuellement.

En conséquence les hommes ont toujours la nécessité de devoir s’interroger sur leur existence dans le cadre d’une vision idéaliste de leur organisation sociale économique et politique pour assurer leur survie.

Or plus la complexité des relations interpersonnelles croient sous la création technologique et plus elle exacerbent les désirs. Lobligation de disposer de savoirs croit également pour palier aux angoisses, au stress, à l’ignorance. Cela pas pour enorgueillir d’être un cador ou un génie, mais pour disposer de ce que l’on appelle le contrôle interne qui permet de vivre paisiblement et d’envisager les réformes ou évolutions qu’entraîne une existence « géohistorique ». En l’absence d’une intégration suffisante de tous les savoirs, l’on fait appel à ce que l’on appelle le contrôle extérieur qui est constitué des forces de polices et de l’institution judiciaire qui sévissent aussi bien dans les démocraties que les dictature et ne témoignent en rien d’une justice équitable inconditionnelle ; l’accroissement de ces forces est un signe de médiocrité.

A tout cela s’ajoutent les moyens de coercition qui vont de la réprimande à la peine de mort.

Ils n’ont aucune base réfutable. Ils sont le résultat d’une réponse émotionnelle suivant les priorités de l’organisation en vigueur et sont l’objet d’une évolution.

Rien qui nous assure que la punition infligé soit juste

Comme mesure nous avons le litre, le mètre cube, la longueur le mètre, pour le froid ou le chaud, la température, pour le poids le kilo, le temps l’heure etc.. Pour les émotions absolument rien. Rien qui nous assure que la punition infligé soit juste à quelque niveau que ce soit.

Elle n’est que la réponse à une insuffisance. Intégrer la culture demande une gymnastique de l’esprit qui s’apprend des le plus jeune âge et faute de prendre le temps nécessaire, en fonction des occupations familiales, sociales et économiques de chacun, nous punissons en espérant que le traumatisme provoquer sera à même de laisser un souvenir pour que l’information soit enregistrée.

La punition n’est donc que le corollaire d’une insuffisance structurelle et elle est aussi traumatisant que les comportements qui en génèrent chez autrui.

L’inadaptation des structures socio-économiques et morales de notre temps ne sont plus adaptés à l’évolution des technologies et savoirs, et de leurs moyens de circulation. Aux sources de nos comportements et nous véhiculons encore des préjugés et des fantasmes refoulés par la culture.

C’est donc en vain que nous recherchons dans le ministère de la justice et par les lois quelque chose qui serait juste dans une organisation verticale qui fabrique, par la répartition de la Rareté, les maux dont nous nous plaignons, et qui de plus échapperait à la nécessité d’une appréciation intellectuelle, afin de réguler, voire de pouvoir contrôler en partie, ou d’orienter nos réactions émotionnelles.elles n’ont qu’une seule fonction, nous assurer de survivre dans notre environnement géohistorique, et nous pouvons en admettre comme la tribu des arbres, la guerre ou la peine de mort. Penser autrement, respecter la vie, l’intégrité des humains, respecter le consentement de chacun demande des qualités que ne peuvent qualifier la philosophie, la sagesse etc, là ou il faut être capable de trouver le juste à propos des choses.

la justice sous le poids des mots politiques

La guerre contre EID, est un exemple de nos réponses émotionnelles, les quelques décapitations auxquelles ils se sont livrées nous ont ému au plus profond de nous même, qualifiant cela de barbarie. Pourtant les occidentaux en guerre lâchaient des bombes qui faisaient sans distinction bien plus de morts sans nous émouvoir et nous expliquions que nous menions une guerre propre.

Les attentats ont traumatisé les populations, alors qu’ils font partie des risques les moins étendus dans le monde, 29 000 sur 8 milliard.

Cela témoigne de ce que l’on appelle une accoutumance au risque. En Irlande ils s’étaient accoutumés aux attentats comme en Israël, comme durant le moyen âge les hommes étaient accoutumés aux pillages.

La réponse alors n’était pas la justice et la punition, mais des villages perchés et des fortifications. Là encore les hommes ignoraient que le pillage comme le vol ne dure que le temps des stocks disponibles et ensuite l’on disparaît. Il n’est donc pas interdit de voler pour des raisons morales, qui étaient au temps ou ce fut mis en vigueur un comportement fermant les portes de la vie éternelle, mais parce que notre espèce en disparaîtrait, n’étant plus à même de produire son nécessaire dans un environnement qui ne lui assure pas sans culture sa substance. Idem pour le processus de vengeance nous avons lu cela.

Transition civilisationnelle

Une transition civilisationnelle est en cours, des sociétés industrielles s’y préparent particulièrement dans la Silicon-Walley, pour se diriger vers une économie de la connaissance, qui aujourd’hui n’est que l‘apanage d’initiés, comme ce fut le cas tout au long de notre développement pour démocratiser celle-ci en fonction du temps à y consacrer. La conséquence en fut l’évolution de nos mœurs de nos us et coutumes des conventions acceptées.

Or la stabilité d’une société repose sur le consensus de soumission des faibles et c’est à cela que veillent toutes les structures d’ordres, et ralentissent de fait toute évolution ou réforme, sans cela nous ne pourrions pas produire.

Il est bien évident que ce passage intellectuel s’oppose à la stratégie de l’émotion qui caractérise notre société occidentale depuis 1990 et fait de la justice l’être salvateur supérieur que l’on souhaiterait indépendant du pouvoir des hommes, bref un autre dieu.

Y aura t-il une évolution d’ici 2100 ?

Dans l’histoire humaine l’Homme a accomplis une révolution cognitive. L’homo-habilis est daté d’entre 2 et 3 millions d’années, l’homme sapiens lui succédant enterre ses morts vers 100 000, et le début du néolithique fixe la période où se développe les premières productions agricoles, l’élevage et la domestication d’animaux, il y a plus de 10 000 ans.

Cette nouvelle activité économique née de la raréfaction des nourritures nécessaires et de la multiplication de la population humaine, privilégié par la maîtrise du feu et la chasse du gros gibier, va entraîner le développement de « Civilisations » sans précédente, autour d’une sédentarisation créatrice de villages, villes, royaumes, nations comportant un nombre important de population humaines formant des sociétés de plus en plus complexes dans leurs relations interpersonnelles.

C’est avec la maîtrise du langage, de l’écriture, et de l’apprentissage que les humains donnerons corps à leurs désidérabilités par des organicités et des créations socio-économiques satisfaisant aux comportements innés qui dirigent leurs existences depuis depuis la nuit des temps, que des auteurs, tel Jacquard ou Shapiro nous ont raconté dans la légende de la vie.

Nous possédons donc, comme tout le vivant les moyens de survivre, pour nous nourrir, nous protéger et copuler afin de multiplier l’espèce et assurer notre existence, tant que celle-ci n’entraîne pas sa propre auto-destruction (armes de destructions massives) dans son rapport à l’environnement qui lui assure son existence,comme à tout le vivant, dans la biodiversité avec la particularité pour l’homme d’extraire du sol des matériaux.

Aujourd’hui plus qu’hier nous avons des moyens de comparaisons pour comprendre qu’elle place occupe nos organisations complexes dans la biodiversité et dans l’univers.

Et dans l'histoire

Pour l’instant encore les sociétés humaines reposent leurs organisations sur des principes civilisationnels qui remontent à la civilisation Mésopotamienne, du moins pour la civilisation occidentale, appuyée sur le premier code écrit dans la pierre par Hammourabi 1750 A.J.C.

Celui-ci continue les habitudes sociales de ces prédécesseurs, d'Ur III et le règne d'Ur-Nammu (2112 – 2094 ), des rois qui compilaient des recueils de sentences juridiques. Cette tradition est récupérée par Hammourabi, il en écrit son Code pour procéder à l'organisation de l'administration de ses conquêtes. Elles sera reprise à son tour par les Hébreux et passera à la postérité avec les tables de la loi accordées à Moïse, et fondera la morale occidentale.

Le Code de Hammourabi connu par une stèle exhumés par Gustave Jéquier et Louis-Charles Watelin en décembre 1901 et en janvier 1902 à Suse. Ainsi jusqu’en 1900 notre civilisation était décrite et l’est toujours comme une civilisation judéo-chrétienne, alors qu’elle à comme source la Mésopotamie, ce que rapporte la bible avec la situation du jardin d’Éden. Les hébreux ont été une population qui a vécu sous l’administration de la Mésopotamie, et nous comprenons alors que les tables de la loi non rien de divin, et tout d’humain.

Que les croyants ne s’inquiètent pas ce n’est pas parce que, telle est l’histoire que cela fait disparaître Dieu, c’est la même chose pour le christ ce n’est pas parce que la science nous a appris qu’il ne pouvait pas y avoir de naissance divine instantanée que dieu en disparaît.

Ce préalable me paraît nécessaire pour comprendre, que malgré nos innovations technologiques, nos découvertes extraordinaires de la terre, du vivant, de l’univers et de notre cerveau, nous restons encore attachés à des préjugés, des superstitions, des barbaries qui nous paraissent aller de soi et nous pose la problématique de comprendre que notre histoire et celle d’une évolution, tout en acceptant pas de nous soumettre pour nous réformer,ne percevant pas que nous la vivons, jusqu’à ce qu’elle s’impose à nous par l’observation intellectuelle ou nos perceptions sensorielles. 

Pour autant cela n’est pas suffisant,car ensuite il faut que l’humain s’aventure alors dans l’incertitude, tandis qu’il s’accrochera, jusqu’à en mourir, à tout ce qui le rassure.

Cette difficulté est du essentiellement à notre mode d’apprentissage qui est trop lent, trop court, trop mercantiliste, trop initiatique pour engager les humains vers une société et un monde plus CIVILISÉ.

Les rapports humains à partir du Néolithique

1. Connaissances et limites Nous ignorons presque tout des relations interpersonnelles avant le Néolithique, en dehors des silex taillés, de l’art rupestre et des vestiges archéologiques. Aucune trace directe d’institutions punitives n’a été identifiée, malgré les conflits probables. Nos informations reposent souvent sur les récits des explorateurs (Cook et consorts) et sur des études contemporaines de tribus isolées (Amazonie, Papouasie), où l’on résout les différends sans peine de mort ni prison.

2. Transition écologique et démographique Deux facteurs majeurs ont transformé les sociétés :

La raréfaction des ressources alimentaires, liée à l’augmentation des populations et aux changements climatiques.

Le passage de la chasse-cueillette à l’agriculture et à l’élevage, amorcé entre 13 000 et 9 000 av. J.-C.

Ces mutations ont fragmenté les espaces (terres fertiles vs. terres d’élevage) et engendré de premières formes de conflits pour le contrôle des territoires cultivables [1].

3. Émergence de la violence organisée Si les récits bibliques (Abel et Caïn) évoquent déjà la lutte pour la subsistance, les fouilles archéologiques datées vers 4 000 av. J.-C. révèlent les premiers charniers, signes d’invasions organisées et de pillages à l’ère de la métallurgie (cuivre vers 3 500 av. J.-C., bronze vers 3 100 av. J.-C.) [2].

4. Naissance de l’institution judiciaire Avec l’usage du fer et l’invention de l’écriture, le « droit du glaive » a évolué vers des codes écrits. Le Code d’Hammourabi (vers 1 750 av. J.-C.) fixe des peines édictées « au nom des dieux » et instaure une administration chargée de les appliquer. Les lois se divinisent pour se rendre incontestables, légitimant ainsi le pouvoir en place.

5. Punition, profit et contrôle social La punition naît du besoin des dominants — peu enclins à produire — de protéger leurs biens et de contraindre les producteurs (servitude, esclavage). Au fil du temps, le commerce marchand a institutionnalisé ce pillage sous forme de plus-value économique, présentée comme « naturelle » : la recherche du gain minimal pour un effort maximal.

6. Héritage religieux et philosophique Les mythes (Baal, Samas) ont nourri l’idée que les lois et punitions sont des « dons divins » garantissant l’équité. Avec la laïcisation, la justice est redevenue « terrestre », mais le principe reste : maintenir l’ordre socio-économique existant.

7. Vers une critique moderne Les Lumières (Beccaria) ont adouci les peines et remis en question la cruauté des châtiments, mais sans abolir la peine de prison ni le principe même de punition. Les mouvements abolitionnistes contemporains plaident pour supprimer l’emprisonnement de masse.

8. Conclusion et perspectives

Aujourd’hui, 96 % de la population mondiale reçoit une information uniformisée (médias dominants, réseaux sociaux) qui légitime la perception d’une insécurité permanente. Pour dépasser la punition comme réponse unique, il faudrait :

Démocratiser l’accès au savoir et à la réflexion critique.

Introduire des mesures de justice restaurative, fondées sur la réparation plutôt que sur la répression.

Revisiter la notion de travail, en l’indexant sur une mesure biologique (calorie) plutôt que sur la valeur marchande seule.

La récidive interroge la logique punitive : faut‑il multiplier les peines pour dissuader ceux qui rechutent ? Depuis l’Antiquité, l’homme crée des règles (lois, commandements) pour faire vivre ensemble des individus étrangers les uns aux autres, unis seulement par leur besoin de survie. La justice moderne, héritière du « droit du glaive », confie à l’État le monopole du châtiment. Pourtant, récidiver n’est pas toujours le signe d’une « mauvaise volonté », mais peut résulter de la misère sociale, du manque de perspectives ou d’un apprentissage inadéquat.
Dans la tradition chrétienne, le pardon de Jésus illustre un principe alternatif : reconnaître sa faute et s’efforcer de la réparer avant toute sanction divine. Cette conception s’oppose à l’idée que la peine infligée serait un mal nécessaire, une sorte de médicament amer destiné à corriger le coupable.
Aujourd’hui, l’aggravation automatique des peines pour les récidivistes s’inscrit dans cette logique punitive, mais son efficacité reste largement contestée. Les statistiques montrent que les taux de réinsertion demeurent faibles, tandis que la surenchère répressive tend davantage à prolonger l’enfermement qu’à réduire durablement la criminalité.

Notre société contemporaine accepte les dérives socio-économiques comme le revers inévitable de la compétition capitaliste. Ses dirigeants ne proposent jamais d’en réformer les causes et préfèrent culpabiliser les citoyens qui succombent aux affres d’une répartition inégale de la rareté — comme si l’instinct de survie pouvait se résoudre à mourir de faim.
Ainsi, les populations « assises » semblent toujours redécouvrir que certains parmi elles refusent de périr et développent une économie souterraine faite de transgressions. Alors, les citoyens inquiets réclament davantage de sécurité et espèrent que la justice et la police suppléeront aux solutions politiques qu’ils n’ont pas le courage d’affronter.

Tant que la société punira les symptômes au lieu de soigner ses causes, elle confondra justice et vengeance. Une civilisation qui condamne ses exclus pour avoir voulu survivre ne punit pas le crime : elle punit la vie. Là où la justice remplace la politique, la peur devient la loi.

Nous enfermons les failles du système au lieu de les réparer.

 

 
 

 

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 10 Décembre 2021

Les Sots ! Désolé malgré toute l'estime et le respect que j'ai pour tous les hommes, même les pires, car ils ne sont pas nés pour ce qu'ils ont pu faire d'atroces qui demeure enfoui dans notre inconscient attendant l'instant de jaillir.
Les guerres en font partie et nous les avons depuis l'antiquité sublimé, trouvant même des façons nobles, dites humaines de nous entre tuer. C'est en cela que nous avons les accords de Genève avec le concept novateur et moderne de guerre propre.

J'écris cela en avant propos pour le cas où nous penserions être des gens éminaments respectables en condamnant sévèrement les crimes et délits de droits commun. 
Tous en acceptant les horreurs de la guerre ou posséder des armes nucléaires capables d'exterminer l'humanité.
Ceci est la partie violente de notre inconscient qui est une bonne chose quand il s'agit de défendre son existence et un comportement primaire primitif quand l'on s'en sert pour soumettre ou rejeter les autres, voire les piller.

Mais toujours est il que quand pour sauver nos vies nous disposons d'armements pour les anéantir, celle de l'humanité avec dont les chasseurs cueilleurs existant qui n'ont rien demander et gênent  personne, hormis les capitalistes ou les pauvres qui voudraient exploiter leurs terres ; cela demande une profonde Réflexion que nous sommes incapables D'avoir. 

Si ce n'est d'accepter le principe de la dissuasion. Il aurait fallu expliquer ça à l'EID.

Et bien pour différencier qui sont les extrêmes nous sommes dans la même situation. 
Faute d'avoir une réflexion profonde nous acceptons de tout mettre dans le même panier, y compris Mélenchon et Marine comme s'ils se valaient. 

C'est dire la pauvreté d'une telle analyse ou le calcul malveillant de leurs adversaires qui abusent de l'ignorance d'instruction politique d'une bonne partie de la population pour le faire.

Je pourrais en dire autant de la confusion entre l'assimilation du libéralisme, doctrine favorable aux libertés, et le capitalisme dont le frère et le libéralisme économique avec son opposition au public au bien commun ou l'état.

Est-ce être extrémistes que de vouloir que les salariés reçoivent la Juste part de leur travail au lieu d'être sous rémunérés comme dans bien des pays. ?
Est-ce être extrémistes de vouloir qu'ils n'aient plus de maîtres ?

A quelle partie du conscient et de l'inconscient cela fait il appel, puisque ne plus avoir de maîtres retire les hommes de la servitude.

Cela conformément au droit de homme qui veulent émanciper les hommes par l'éducation vers l'humanisme et refuse l'asservissement.

Cela demande de retenir dans l'inconscient ce qu'il y a de meilleur en soi pour élever l'homme, le Moi vers le Surmoi, vers un progrès, vers la liberté.
Vers une organisation aussi imaginaire que la démocratie ou le libéralisme.ou autonomie économique.

Le libéralisme économique est autre chose car il doit être revu à l'orée du 21 siècle.
Je dis à l'orée du 21 siècle car ceux qui en sont restés à la richesse des nations d'Adam Smith se sont trompés. Or nous n'avons pu le comprendre qu'au 20° ieme siècle.

Ce sont donc leurs options politiques qui différencient les uns des autres suivant la partie de l'inconscient auquel ils font appel.

Soit une régression vers le Ça ostraciste, régressif, et violent, soit une élévation du moi vers le surmoi pour se dépasser à l'aide du bon Ça, de la bonne partie de l'inconscient qui offre l'altruisme en opposition à l'egoisme qui nous tire vers la régression.

Tous les partis quels qui soient, qui en appellent à une autarcie, à un replie sur soi, est une cellule qui mourra sous ses propres déchets. 
Non pas parce-que cela me fait plaisir. Mais parce que l'inverse est une constante qui se vérifie dans le monde. 
Tout ce qui ne reçoit pas quelque chose de l'extérieur meurt, même si c'est plus compliqué que ce que je l'écris.
Cette constante issue de l'observation du monde par nos méninges nous habite pour nous conduire vers une maturité toujours plus élevé du conscient vers l'imaginaire, l'utopie, le monde du lendemain. 

Pour construire une voiture nous assemblons environs 1000 pièces. Si chacune était restée ce qu'elle est nous irions toujours à pied.

L'enfant qui grandit ne peut pas rester dans le giron de ses parents. 
S'il reste accolé à ses parents et n'est pas éduqué pour affronter les angoisses et les périls de la vie il sera en régression permanente.
De ce fait il développera la violence qui est en lui pour ne pas quitter le toit qui le protège et le nourri. 
Se faisant il développera toute la violence qui l'habite pour y reste, car il n'est pas taillé, éduqué pour affronter le monde et se mélanger, cohabiter, collaborer avec les autres.


Toutes les unités sont soumises à ce dilemme, toutes les unités qui de composent d'humains.
La famille, la ville, le département, la région, la nation, le monde, car ils représentent là société à divers stade.


Comme se comporte chaque unité nous dit si elle est adulte nous nom.
Je pense que nous pouvons convenir que globalement nous ne sommes pas dans un monde d'adultes avérés.

Ainsi tous ceux qui prêvilegient le nationalisme culturel proposent une régression du pays sans libérer le peuple de l'asservissement du capitalisme. 
Pas plus que ne l'a fait De Gaulle, malgré ce que lui doit le pays, auquel le socialisme s'opposait pour cette raison.

Ce qui conduit les salariés à faire de magnifiques curriculum vite pour se vendre sur le marché de l'emploi. comme hier ils se rendaient pour se vendre place de Grève à Paris, et avant hier sur les places publiques où les maîtres examinaient leurs dents, signe de bonne santé suivant leurs états.

Pourtant cela ne nous interroge pas, quand les assurances nous demandent un état de santé avant de nous couvrir.
Imaginons que la Sécu passe au Privé.
Ça nous parle la différence ?

Est-ce que tous les hommes sont disposés à s'ouvrir à la collaboration individuelle responsable, la réponse est claire, c'est NON en France comme ailleurs dans le monde.

Ils préfèrent le giron de leurs parents que représente leurs cultures protectrices ou leurs asservissements confortables au service d'un maître.

Parce que sociologiquement ils n'ont pas eu les moyens de reçevoir l'éducation pour devenir des adultes sociopolitiques arrivés à maturité et capables d'affronter les périls et les angoisses du monde.

C'est une des raisons qui font : 
que la démocratie recule dans le monde. 
Que le nationalisme progresse.
Que le fascisme s'installe..
Que le peuple par l'état perde encore plus de pouvoir..
Qu'un retour vers l'appauvrissement redémarre.

Il n'y a donc aucune raison de mettre au rang des extrémistes Mélenchon et Marine le Pen.

Mélenchon offre l'audace et la construction d'un avenir par notre capacité imaginaire entretenue par l'éducation émancipatrice dont est capable le peuple.

Marine offre la poursuite de l'état de
l'exploitation salariale, en nous assurant du pouvoir fort et autoritaire de la mère du peuple en restant dans la maison France avec une armée et une police tout autour de nos frontières. Et nous assure qu'avec une bonne éducation moralisatrice nous nous assurerons un avenir vers le passé par une bonne régression.

Voilà deux manières de voir l'avenir.
Dans le prolongement du RN nous avons tous les partis souverainistes, plus aujourd'hui la LR.
De l'autre dans celui de Mélenchon, les Anars, le NPA, Lutte Ouvrière,; Génération Hanon.avec le RU, le PCF.

Quand au PS et les Verts, ils voudraient un capitalisme Propre et généreux. 
C'est antinomique.
Il a existé avec Futura du temps de Bush père. Il voulait une centrale thermique propre, elle a été réalisé et abandonné car les capitalistes trouvaient qu'elle n'était pas rentable.
Pourtant elle aurait fait du bien au Chinois et aux Allemands qui y sont revenus.
Ainsi va le monde.......


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 14 Décembre 2015

Le 27 novembre 2012, j’écrivais « 2017 en perspective » http://ddacoudre.over-blog.com/article-2017-en-perspective-112884413.html.

J’y annonçais l’échec du PS au prochaine présidentielle, la difficulté du FG de percer, l’implosion de l’UMP ou son changement d’acronyme, que la France ne se radicaliserait pas vers le FN, et que l’effet loupe médiatique ne doit pas faire oublier que d’autres voix de la droite républicaine existent et qu’elles pourraient tirer partie de ce différent idéologique, voire se regrouper.

A la lumière des élections régionales la présentation en pourcentage des résultats cache l’authentique poids électoral des partis en voix. Le FN à obtenu au 1e tour 6 018 914 voix et 6 705 360 au 2e tour. Marine le Pen au présidentielle de 2012 obtenait 6 421 426 voix. Avec ces quelques chiffres nous voyons que le FN est égal à lui-même. Ce qui m’a fait écrire dans mon dernier article que ce n’est pas du front National que nous avons à craindre un enfoncement dans la fascisation, mais des partis de gouvernement qui se succèdent en instrumentalisant avec la complicité de la presse le FN, et se dernier se prête au jeu en espérant accroitre son audience.

C’est ainsi qu’interroger sur l’organisation démocratique : les « démocrates satisfaits » sont (32%) ; - les « démocrates insatisfaits » (48%) ; - les « démocrates autoritaires » (10%) ; - enfin les « non-démocrates » (10%). (Etude cevipof)

Cela nous donne tout de même 68% de citoyens qui ne sont pas satisfait de la démocratie. Je vous laisse décider de la tendance que cela augure, pour ma part quand une société réclame un homme fort pour rétablir l’autorité, fustige le libéralisme et se plie à la surveillance croissante de la vie publique et privé c’est une voie fascisante.

Et comme l’indique les résultats électoraux ce n’est pas le FN qui fait les 68%, ni même les 20% pour cela il faudrait qu’il réalise au moins 8 800 000 voix.

Alors, certes avec le jeu électoral il peut gagner des sièges dans des assemblées, ce qui me parait somme toute logique, puisqu’il est un parti républicain, mais l’agiter comme un épouvantail qui gagnerait la présidentielle, il y a encore de l’eau à faire couler sous le pont.

Mais nous avons vu durant la campagne des régionales combien cela agite les médias et sert à faire peur.

Je ferme donc le paragraphe sur le FN. Sont plus significatif les résultats des autres citoyens.

Le PS en 2012 faisait au 1e tour 10 272 705 de voix au régionale avec la liste d’union de la gauche il totalise 5 081 865 voix.

L’UMP en 2012 obtenait au 1e tour 9 753 629, au régionale avec la liste d’union de la droite il totalise 5 827 564 voix.

L’on peut donc dire que le PS ou l’UMP entre 2012 et 2015 ont perdu la moitié de leur électorat.

Qu’en suite au 2e tour se fasse un choix d’utilité, cela n’est pas discutable, mais si les partis de gouvernement doivent en retire une leçon, ce n’est pas de la peur de la monté du FN, mais de leur perte de crédibilité, bien qu’ils se soient toujours situés sur le plan d’une démocratie autoritaire et sécuritaire.

Ainsi, les trois plus grands partis actuels, le FN, Les Républicains, le PS pèsent 16 893 000 de voix sur 44 000 000 d’inscrits. Nous pouvons aisément comprendre qu’il n’est plus possible que les autres citoyens soient écartés du pouvoir décisionnaire, et qu’il y a urgence à virer la V république qui va nous installer le fascisme pour pouvoir survivre.

De la sorte, quand l’on annonce les résultats en pourcentage c’est cette réalité des voix citoyennes que l’on cache.

Enfin pour 2017 vous l’avez compris Hollande ne sera pas réélu, même si l’on reporte toutes les autres voix au prorata de ce que chacun de ces trois partis pèsent il finirait 3e et dans une triangulaire nous aurions notre première femme présidente.

Mais voilà la vie ce n’est pas seulement une comptabilisation mathématique, pour ne faire en économie que cela nous sommes entrain d’en mourir, dont le plus important ce sont biens les 27 100 000 citoyens qui ont leurs choix à faire. Du coup l’on comprend mieux pourquoi le PS veut faire voter une loi pour que le temps d’antenne durant la campagne électorale soit proportionnel à la représentation politique des partis.

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Rédigé par ddacoudre

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