critique

Publié le 19 Avril 2020

Serons nous capable d'adapter demain.

 

C'est la grande interrogation que pose cette épidémie. Dans un précédent article j'émettais l’hypothèse qu'il fallait se rendre à l'évidence que notre activité humaine a bouleversé l'environnement, et le vivant qui y est sensible.http://ddacoudre.over-blog.com/2020/04/le-covid-19-n-est-pas-liberal.html.

Nous savons combien celui-ci est déterminant pour l'évolution des espèces, soit par leurs adaptations soit par leurs disparitions.

 

Qu'en est-il du monde viral, la récurrence d’apparition de maladies virales semble étayer cette thèse, celle de l’apparition de maladie émergente.

Les spécialistes de l'observation de ces maladies sont d'accords le covid n'avait rien d'imprévisible, il était précédé depuis les années 2000 par des avertissements épidémiques explicites pour les épidémiologistes. SRAS en 2003, la grippe AH1N1 en 2009, le MERS en 2012, EBOLA en 2014 cette vision échappe à nos modèles mathématiques qui se trompent lourdement.

 

L'humanité est entrée dans une ère de fort risques pandémiques qu'il nous faut intégrer. Il y a toujours eu autour de nous un chaudron à microbe qui bouillonne avec des pathogènes plus contagieux comme la rougeole 5 fois plus contagieuse que le covid-19 ou EBOLA 50 fois plus meurtrier.

Grâce à la recherche nous sommes parvenus à les limiter mais pas les supprimer.ils sont donc tous susceptibles d'une mutation ; ce ne sont pas des méchants qui en veulent à l'humanité, il ne nous font pas la guerre, ils sont seulement des organismes vivants qui comme nous essaient de survivre.

Dans le monde une quinzaine de laboratoires étudient l'évolution des virus qui eux aussi tiennent à la vie et se protègent contre nos médicaments et systèmes immunitaires.

Nous sommes dans le monde du vivant il n'y a pas d’achèvement, mais une course permanente pour rester en vie.

 

Naturellement ces virus ont besoin de contact pour se propager et pour ceux qui ne sont pas saisonnier l'isolement les épuise. Il devient donc facile de comprendre que notre écosystème favorise leurs circulations et cela sans espoir de retour. Nous n'allons pas pouvoir défaire cinq siècles d'industrialisation ni des lustres de circulation commerciale.

 

Pourtant pour agir il faut savoir d'où viennent ces virus et leurs développement pandémique.

 

Dans le même article j'avais indiqué que la concentration humaine était un facteur de pandémie.

En moins de 100 ans nous sommes passés de 1,4 milliard d'individu à 7,8 milliard et nous atteindrons d'ici la fin du siècle les 12 milliards.

La mobilité humaine sous toutes ses formes est le véhicule de toute pandémie non aérienne.

Rien que la circulation aérienne a fait circuler en 2017 4 milliards de passagers agglutinés les uns contre les autres par souci de rentabilité capitaliste, j'y reviendrais.

Notre mode de nourriture carné nous a fait concentrer des animaux et des volailles qui sont autant de vecteurs de virus d'autant qu'ils ne développent pas de système immunitaire en dehors de l'action vétérinaire (actuellement il y a une pandémie sur le porc qui n'a pas encore touché la France), il y a 1 milliard de porcs sur terre et 20 millions de volailles.

Pour diverses raisons économiques l'homme, pour de l'or, du bois, des espaces est entré en contact avec bons nombres d’animaux accroissant ainsi le risque d'échange viral et sa circulation.

Le centre de contrôle des maladies américaine estime à plus de 70% les maladies nouvelles qui proviennent des animaux, ce fut le cas du Sida, des virus Hendras, Nipah et Marburg. C'est ainsi que des centaines de virus émergent et il semble que la famille du covid-19 est une prédisposition émergente, ils coinfectent la chauve souris qui dispose d'une protéine commune avec l'homme, AE2c, comme la civette et le pangolin facilitant ainsi le passage de l'un à l'autre.

 

Nous sommes loin du complotisme de D Trump qui suppose une fuite de virus des laboratoires. Il y en aurait donc des centaines et depuis 2003. il est bien évident que cette théorie évite de regarder la réalité virale dont nous ne sommes jamais informés et à laquelle des épidémiologistes travaillent sans relâche pour comprendre et anticiper.

 

Alors comment adapter demain. Dans l'urgence c'est se protéger du covid-19, suivant le président du conseil de santé le taux de propagation grâce au confinement est passé de 3,4 à 0,8, pour autant nous n'en avons pas finit tant qu'un médicament ne sera pas trouvé.

Sans entrer dans la polémique autour de la reprise économique, c'est une évidence que nous ne pouvons pas vivre dans le confinement. Prosaïquement une fois les réserves épuisés que ferions nous. Il y a donc nécessité de relancer l'activité économique qui doit se conjuguer avec la protection des citoyens.

Nous avons vu notre incapacité à prendre des initiatives sans mesures répressives, sommes nous capables de tenir nos distances, et d'aménager notre vie autour, le temps qu'arrive une médication.

Pour le sida nous avions eu le slogan sortons couvert, il me semble que ce slogan s'adapte parfaitement à la situation et que nous devrions sortir couvert.

Qui dont nous empêche d'avoir une protection intégrale de la tête et d'adapter la circulation, le travail et le sociétal à cette contrainte protectrice.

Porter un casque intégral, ne pas se toucher le visage et se laver les mains me semble plus adéquate que de vivre tous les travers d'un confinement.

Tous les jours je suis sortie matin et après midi avec une maladie pulmonaire chronique qui fait de moi un mort certain en cas d'infection. Suis-je inconscient ? Certainement pas j'ai veillé à ne pas être contaminé, j'ai gardé mes distances en tout en droit n'est jamais porté mes mains au visage sans me les être lavés. Cela demande de sortir des organisations concentrationnaires de population.

 

Sauf que dans une organisation capitaliste ou des gains se font sur la masse marchande cela conduirai à ne commercer que sur rendez-vous. La protection intégrale individuelle semble bien plus adapté, une capote sur la tête comme nous en mettons une sur le gland si nous ne pouvons pas garder les distances en toutes situations de vie ou de travail.

Le risque est toujours là malgré les 0,8% de propagation quand l'activité reprendra que les gens circulerons particulièrement avec un pays comme les USA où leur président est un fou dangereux.

Je reconnais que la liberté c'est trouvé écornée du seul fait de l'impossibilité des citoyens de faire ce que j'ai fait et modifier leur environnement pour garder les distances que ce soit dans les transports ou au travail.

Il me semble pourtant que d'ici qu'un médicament soit trouvé il faudra le faire, à moins de porter une capote sur nos têtes de nœuds incapables de s'assumer en général ,soumis à la pression des modèles économiques mathématiques qui nous trompent sur la vie.

 

L'humain d'abord avant le portefeuille n'est pas un vain slogan, cette épidémie vient de nous le rappeler. Nous vivons dans une interdépendance la plus totale et ce n'est pas demain les souhaits du président qui vont changer cela.

 

L'économie ne se transforme pas d'un coup de baguette magique au bon vouloir égoïste des citoyens les plus fortunés. Il faut avoir une vision claire de nos relations et planifier la voie ou l'on veut aller en sachant que nous en dévierons inévitablement plus ou moins.

Il ne me semble pas que nous soyons capables de cela d'autant plus que Trump donne le ton. Le libéralisme capitalistique emporte que ce système sacrifie au nom de la liberté suprême d'être libre de mourir du virus. Soit mais elle n'emporte pas de contaminer les autres, c'est la la preuve de sa démence. Si ces fous veulent mourir qu'ils meurent, mais ne viennent pas se faire soigner à l’hôpital au risque de contaminer les autres et pour rester dans la ligne capitaliste de Trump de coûter cher aux actionnaires.

Alors il faut être vigilant car ce pays sera le premier propagateur de la pandémie quand l'activité économique des échanges reprendra complètement, et nos 0,8 ne nous protégerons pas et nous ne pourrons pas rester fermé au monde.

 

J'espère que je nous aurais permis de comprendre que le risque ne vient pas de la mondialisation, mais de la concentration humaine animale et des écosystèmes dégradés.

 

Que risquons nous.

D'oublier tout cela une fois la crise passé, ne rien changer sous la pression de gens comme Trump, là ou une organisation mondiale sanitaire est indispensable, lui il ne songe qu'à faire de l'OMS une organisation à sa politique capitaliste, sinon il coupe ses financements.

N'ayons pas d'illusion les médias vont continuer à nous laver les cerveaux avec du pathos et rien au fond pour comprendre que demain sans réadaptation il y aura un autre virus, que de malheureux épidémiologistes aurons laissé échappé, c'est bien plus simple comme cela.

 

Cela m'interroge de savoir si j'ai raison de demander de sa couvrir intégralement la tête déjà quelles ne sont pas bien pleines, elles risquent de chauffer.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sans trait d'humour macabre, lire le science et

vie de Mai 2020 et fermer votre télé.

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 14 Avril 2020

 

 

Après la prestation du président, Mélenchon doit pester, « il me vole toutes mes idées ».

Dire qu'il aura fallu un Virus pour valider ce que Mélenchon dit dans son programme du PG ou de la France insoumise. Il va pouvoir attaquer le président pour plagia, mais s'interroger pour quelles raisons les citoyens ne votent pas en masse pour lui lors des élections et sont prés à l'accepter comme mesure gouvernementale.

Je me suis bien amuser en pensant à cela durant l'intervention du président. De plus il lui a répondu indirectement en précisant qu'il n'y avait pas d'intérêt à rappeler que cela avait été dit avant. Il ne manque pas de toupet.

Je tenais à écrire cet particularité car cela a du échapper aux éminents politologues qui nous rabattent les oreilles avec un président dans la peau du père de la nation.

Oui, au delà des facéties qui lui causent du tors, le programme politique défendu par Mélenchon est bon, et l'idéal de l'humain d'abord vient de trouver avec ce virus sa plénitude.

Je pense qu'il était bon de le dire, et de rendre à César ce qui lui appartient, la planification.

Mais combien de citoyens et de journalistes ont lu son programme, trop peu pour s'en souvenir au bénéfice du buzz médiatique que le leader suscite.

C'est le social démocrate Rocard qui a mis un terme à la planification au bénéfice de la loi du marché, et c,est un président chantre de la loi du marché financier qui veut y revenir.

Drôle pirouette de l'histoire.

 

 

Que penser du discours du président. Il a largement passé la brosse à reluire histoire d'oublier les couacs liés à l'imprévisibilité d'une situation inédite.

S'être appesanti sur les efforts de solidarités des uns et des autres c'est la règle face à un événement de cette ampleur, il en fut de même pour Charlie. Je ne vais pas lui reprocher Le spectacle qu'il donne de sa communication millimétrée,. Il y a effectivement dans la société des citoyens responsables, mais trop peu, nous le voyons chaque fois, et ce n'est que la sémantique médiatique qui l'attribue à tous.

Si c'était exact les gilets jaunes auraient eu satisfaction.

Les hommes aiment être flatté, d'autant plus qu'on leurs a durement donné du bâton pour les rendre responsables, sinon ils vivent majoritairement dans l'égoïsme qui est la base de notre économie de consommation.

Le 11 mai sera suivit d'une autre période si nous ne parvenons pas à cerner les porteurs de virus en incubation. C'est toute la difficulté, résolu momentanément par le confinement.

Il faut donc se fier aux spécialistes de la santé qui suivent le déroulement de l'épidémie qu'aux inquiétudes des marchés qui perdent de l'argent. L'humain d'abord dit Mélenchon depuis des années.

Le virus disparaîtra lorsqu'il ne trouvera plus un corps « vierge » pour se développer ou quand il deviendra une maladie infectieuse comme tant d'autre que l'on peut soigner.

 

Quand le président dit vouloir mettre en place une planification pour l'écologie et l’après virus pour redonner au pays une indépendance industrielle, et qu'il est prêt à prendre son bâton de pèlerin pour en convaincre ses partenaires européens, j’hallucine il a du être touché par la grâce ou un virus social. Je ne vais quand même pas dire socialiste.

 

A t-il une chance de réussir, si jamais il est sincère et que la découverte d'un médicament ne remmène pas tout au point de départ. Est-il dans une stratégie d'acteur que la peur et l'angoisse des citoyens le pousse à endosser, malgré ses convictions politiques, nous l'avons vu, qui sont à l’opposée.

J'avoue que je ne sais pas quoi penser et je reste un peu dubitatif, car je vois mal les marchés financiers le laisser faire, lui l'homme de la finance.

Pour une fois l'habit ferait-il le moine. J'en doute quand même.

J'ai eu l'occasion d'écrire que si Mélenchon était arrivé au pouvoir, ceux qui l'auraient élu, l'auraient descendu dans l'année suivante car il aurait eu toute l’Europe à dos et les USA en plus pour pirater son projet. Pour réussir il lui aurait fallu l’appuie inconditionnel d'une majorité réelle du peuple et non une majorité partielle comme c'est le cas depuis 2009.

 

Le président, du moins dans l'idée présentée d'une planification, bénéficiera du soutient de la population, et risque de trouver échos dans les pays de la communauté, non par conviction politique. Mais parce que les individus ont eu la peur de leur vie dans tous les pays.

Ce virus aura été plus efficace que tous les débat idéologiques sur la solidarité et la mutualisation des risques pour imposer l'humain d'abord.

 

Cela sera-t-il suffisant j'en doute. Le retour à une situation normale fera resurgir les financiers qui se tiennent coi pour l'instant pour ne pas se montrer immoral, comme le fait sans honte Trump, jusqu'à quand, quel est pour lui le nombre de morts collatéraux acceptables pour maintenir son économie contre vent et marré. Je souhaite qu'il attrape le virus et en meure, c'est la meilleure chose qui pourrait lui arriver et l'on dresserait une statut en sa mémoire pour avoir sacrifié sa vie à ses convictions capitaliste.

Il me fait penser au général Nivelle qui a envoyé ses troupes à la boucherie sur le chemin des dames.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 13 Avril 2020

 

 

Lentement les esprits bougent.

Des années, comme d'autres, que j'explique les limites du libéralisme Capitalistique, c'est à dire, je vis pour le profit.

Pourquoi ?

C'est un vieux paradigme du dominant qui nous renvoie aux hommes préhistoriques, j'avais d'ailleurs titré un article « le capitalisme est la marque de l'homme préhistorique »http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-capitalisme-est-la-marque-de-l-homme-prehistorique-120716748.html.

Rien d'infamant en cela, retrouver nos comportements innés, c'est être ce que nous sommes des cueilleurs et des adeptes du moindre effort. Sur un arbre couvert de fruits personne ne commence par monter à l'arbre pour aller chercher le fruit le plus haut. C'est seulement la pénurie de fruits à portés de main qui nous conduira à grimper ou à fabriquer une échelle.

La culture.

La fabrication d'une échelle nous demandera de faire un effort, consommateur d'énergie, pour bénéficier de la facilité d'atteindre les fruits les plus hauts. Nous l'appelons cela l’accès à la Culture.

Si jamais par les hasards de l'histoire, certains disposent d'un moyen d'échange reconnu et désiré pour obtenir le fruit sans avoir à le cueillir sur l'arbre, ils ne feront pas l'effort de s'investir dans un travail pour rendre accessible les fruits convoités.

Nous appelons cela la Fainéantise, la Où il n'y a que la recherche Innées du moindre effort pour n'avoir qu'à cueillir.

Ainsi un gagnant de sommes astronomiques aux jeux de hasards ne désire seulement que de disposer de moyens d'échange pour cueillir chez le commerçants les biens qu'ils désirent sans avoir à effectuer un travail pour les produire. Il devient un CUEILLEUR comme les hommes préhistoriques.

Cueilleur culturel.

Ainsi, le capitalisme qui ne vise qu'à faire gagner son moyen d'échange par d'autres que soi-même est la marque de l'homme préhistorique.

 

C'est ce désir partagé par tous de ces traces de l'inné qui est le support de ce qui est devenu le Capitalisme, faire réaliser par d'autres ou faire exécuter par d'autres le travail ou les efforts nécessaires pour produire ce que la nature ne nous donne pas par la seule cueillette, afin de rester, soi même, un « cueilleur Culturel ».

c'est le Paradigme le plus Primaire d'une réalité psychique qui nous habite et dont nous avons développé bon nombre de paradigmes culturels intellectuels définissant des valeurs du travail et des systèmes d'organisations socio-économique au travers de dogmes religieux, philosophiques et idéologiques dont leurs raisons d'être est de réguler la concentration humaine et de répartir la rareté par la compétition et le rêve de devenir un « cueilleur culturel ». Amasser suffisamment de profit pour ne pas travailler.

Le vieil homme et les sots.

Si tous les dominants systémiques ont socialisé les hommes autour de valeurs suggestives accordées aux réalisations des diverses tâches économiques et administratives pour construire des sociétés stables, nous restons toujours aliénés à cet hommes préhistorique qui nous habite et nous conduit à rechercher à redevenir un cueilleur originel.

Les Taoïstes appelle cela le « vieil homme », c'est lui qui nous conduit, sous son impulsion psychique refoulé par la morale sociale nécessaire, à rechercher à se faire remplacer au travail par des machines et des robots. Cela fera que demain nous n'aurons besoin que de nous instruire pour maintenir cette capacité mécanique de production et nous réjouir des bienfaits de notre capacité culturelle construite sur la souffrance des hommes dans l'erreur capitalistique, présenté comme indépassable.

Nous sommes encore des sots qui nous croyons à l’apogée de la civilisation occidentale encadré par la financiarisation de l'existence. Ce que cette épidémie fait éclater au grand jour, du moins pour ceux qui prendront la peine d'y réfléchir, c'est notre idéologie libérale égotiste, au delà de la peur et de l'émotion suscité par cette épidémie.

 

Alors quelle est la place de ce virus dans ce schéma. À qui veut y réfléchir, il est plein d'enseignement.

1/ il fait un pied de nez au libéralisme comme valeur absolu du développement collectif.

Également à tous les libertariens ou anarchistes attachés au culte du non étatisme.

Si nous n'avions pas eu un gouvernement centralisé, malgré les conseils de celui scientifique de santé préconisant le confinement, je doute que nous aurions pris individuellement la décision de rester confiné afin de préserver l'existence collective.

Le seul fait que le confinement soit encadré par des sanctions démontre cette incapacité qu'ont les individus, qui œuvrent dans leurs seuls intérêt, à concourir à l'intérêt collectif.

 

Tout comme l'écologie, cette épidémie vient mettre à mal l'axiome idéologique d'Adam Smith un des pères fondateur du libéralisme, l'intérêt individuel concours le mieux à l'intérêt collectif que s'il avait voulu y concourir avec raison.

 

Sans entrer dans la réalité des inégalités sociales qui rend le confinement plus ou moins supportable et sur l’intransigeance de la police pour appliquer la forme avant d'analyser le fond et à qui l'on demande de ne pas avoir à réfléchir pour sévir, nous nous trouvons devant un paradoxe politique.

 

2/ « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne » article 3 de la déclaration des droits de l'homme.

Nous voyons rapidement que le confinement est contraire à cette liberté et conforme à la sûreté des personnes. Un virus invisible met à mal une déclaration universelle, car une loi constitutionnelle même si elle autorise les ordonnances, celles-ci ne peuvent venir limiter ou détruire les droits garantis par la constitution des droit de l'homme, article 30 : « Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant, pour un État, un groupement ou un individu, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés. »

 

si le confinement est le moyen de se protéger du virus nous sommes face à une situation s'en précédent ou la police a le droit de contrôle sur les faits et gestes des citoyens, bien plus que dans une dictature. En ce sens le gouvernement a montré sa vrai nature, adepte de la répression comme solution aux problèmes rencontrés, là ou la Conscience Politique Citoyenne Collective aurait du s'imposer. Nous sommes loin d'être dans le monde des peuples Adultes culturellement, toujours accrochés à des vestiges d'ordre monarchiques ou autocratiques.

 

Mais voilà, la conscience collective cela se construit dans d'autres habitudes que l'appel permanent à l'émotion plutôt qu'à l'intelligence citoyenne. Trente ans d'infantilisation par la peur nous conduit à, papa fait « pampam » cucul si pas sage.

Ce n'est bien sur pas le virus qui met à mal la démocratie, c'est l’abandon progressif dans la démocratie, la responsabilité collective, vers une l'autocratie qui nous rend incapable d'assumer comme des citoyens responsables les conséquences de cette épidémie.

 

Que l'on se souvienne, au tout début de l'épidémie en France. Des salariés et des syndicats ont réclamé et fait appel au droit de retrait pour se protéger. Face à ces faits le pouvoir, par la bouche de son ministre de l'intérieur, a déclaré qu'il y avait là un abus manifeste au principe de retrait.

Voilà comme ont été considérés les premiers à avoir eu une conscience collective.

Et aujourd'hui ce même ministre n'a pas de mots assez durs pour fustiger ceux qui transgressent le confinement, ni de sanctions assez fortes, ce qui est de la folie mentale que d'en arriver à des peines de prison.

Pourtant cela nous laisse froid, habitués que nous sommes à n'être majoritairement que de la graine d'esclave. Il nous reste bien du chemin avant de devenir des nations d'hommes et de femmes culturellement adultes et politiquement responsables.

Ma critique ne vise pas le nécessaire confinement, qui aurait du s'imposer par la simple « avalisation » des citoyens comprenant le cas de force majeure, mais toute la panoplie de mesures répressives et d'interdits qu'il a fallu mettre en œuvre, pour imposer une situation qui intellectuellement allait de soi sur les conseils des responsables de la santé publique.

Si sur ce chapitre 2 je fais d'aussi longues remarques ou critiques, c'est pour faire toucher du doigt que sans cet interdit aucune entreprise n'aurait accepté que son salarié reste confiné pour se protéger. Elle l'aurait licencier derechef.

Il a donc fallu la caution du chef de l'état et les ordonnances du gouvernement pour que les 8 millions de salariés au chômage partiel ne soient pas licencier et que 700 000 entreprise en bénéficient.

voilà ce que donne l'inter action de notre droit devant un cas de force majeure.

D'autres pays comme les USA nous donne l'exemple de l'incurie du libéralisme en autocratie capitaliste. Pour continuer à faire du profit sans texte légal confinant les gens les employeurs n'auraient pas pris cette responsabilité ni les salariés.

Ce virus nous laisse de quoi méditer plutôt que de passer son temps à juger les couacs.

 

3/ Des villes concentrationnaires. Pour des raisons de coûts les villes continuent d'enfler bien au delà de la seule croissance des naissances. La décentralisation voulu par le gouvernement d’Édith Cresson est passé aux oubliettes. Nous nous agglutinons autour des bassins industriels, et l'ouverture de l'A 75 pour irriguer le centre n'a pas changé la donne.

Cela signifie que la circulation de toute chose se propage le plus facilement là où la distance de l'un à l'autre est la plus courte. Un champ béni pour la propagation des virus, et autant de difficultés pour le confinement.

La perspective d'ici les années 30 à 50 est un accroissement de 38% des grandes villes, donc un accroissement des difficultés de toutes natures, et bien sur nous ferons appel à la répression plutôt qu'à la décentralisation et la déconcentration, comme cela c'est fait un peu par la suppression de barres d'habitats des années 60. si personne ne conteste que la concentration humaine multiplie les risques en tout genre, il n'est pas aisé de prendre des clauses limitatives en ce sens, un numérus clausus.

Je pense à la principauté de Monaco qui gagne des terres artificielles sur la mer et à c'est 24 000 habitants au km2.

L'on peut me répondre que cette épidémie est exceptionnelle et qu'avant longtemps il n'y en aura pas d'autres. Je pense qu'il y a là un optimisme excessif.

Les virus sont des organismes vivants qui subissent tous, comme tout le vivant, les changements environnementaux auxquels nous concourons du seul fait de notre mode de vie.

Alors en quoi les virus resteraient-il en marge de ces changement et n'en seraient-ils pas affecté. Nous nous attendons bien à avoir plus d'ouragans ou de cyclones, plus d'espèces qui disparaissent, pourquoi du seul fait environnemental il n'y auraient pas de mutation d'organisme vivant tel que des virus, puisque c'est l’environnement qui suscite les adaptations

À ce jour la piste animalière est toujours avancé et suivit https://www.passeportsante.net/, mais quid de la pensée que du seul fait de s'être désigner comme humain en opposition à l'animal, les virus affectant les animaux ne nous atteindraient pas. La vache folle en avait sonné le glas.

 

Reprendre la vie comme s'il ne s'était rien passé sera difficile, voire insensé, mais déjà des pays comme les USA font comme tel et relance leur économie, comme si cette épidémie été un phénomène anodin quelconque.

 

Élargir sa réflexion dans un monde de complexité n'est pas un luxe ce virus nous en donne la preuve.

 

4/ Le pouvoir a pris des mesure de sauvegarde des revenus, car de sa décision d'imposer le confinement, il prive les citoyens de leurs revenus.

Il n'y a pas là une décision extraordinaire de celui-ci comme il semble bien le présenter, ou comme le président l'a annoncé dans sa première intervention. Il ne fait pas une faveur, il n'a aucun mérite en cela il ne fait qu'appliquer la décision de la déclaration des droits de l'homme : lire les articles de 22 à 26 .http://www.justice.gouv.fr/.

Mais combien de citoyens l'ont-ils lu ?

Je pense au débat qui a animé un instant la France Insoumise qui voyait le président marcher sur ses plates bandes.

Non le président n'a pas viré à Gauche face à cette épidémie. Nous le verrons avec l'engagement des financements pour alimenter les mesures gouvernementales soit, les achats de matériels et les indemnisations du chômage partiel.

J'ai toujours expliqué que ce sont ceux qui travaillent qui financent TOUT, ce sont les 28 millions d'actifs sans entrer dans le détail.http://ddacoudre.over-blog.com/2019/06/le-salarie-qui-paie-tout-avec-la-dette-du-patron.html. http://ddacoudre.over-blog.com/2020/01/supprimer-l-impot-sur-les-societes-que-paient-les-salaries.html.

 

Si nous finançons l’endettement par l'investissement ce sera un jeu de dupe dont les salariés seront les financeurs. Si nous faisons tourner la planche à billet ce sont les entreprises qui en bénéficieront et nous devrons trouver un moyen de détruire cette monnaie en surplus si elle crée trop d'inflation. il y a 4 495 383 entreprises en France, seulement 700 000 sont au chômage partiel, l'économie n'est pas à l'arrêt même si des secteurs souffrent plus que d'autres.

 

Ainsi sans effectuer un travail et conformément à la déclaration des droits de l'homme, des citoyens reçoivent un revenu.

Il y a là un parallèle à faire avec le revenu universel, qui consiste à verser sans condition un revenu de base (perso j'ai déjà expliquer que le verser sans contre partie est une erreur), cette épidémie va donc réaliser pour 38 % de salariés et 15% d'entreprise cette situation.

 

Sauf que dans le projet de Amon, c'était indirectement les salariés qui financé sa mesure. Lire les salariés paient tout. Si nous faisons appel à la BCE ou FMI ce sera une émission de monnaie sans remboursement.

De telles mesures ont déjà eu cours quand la BCE rachetait des dettes des états, et il n'y a pas eu d'inflation derrière, la situation sera donc à suivre et nous verrons la vrai figure du pouvoir pour ceux qui en doutent. Affaire comparative à suivre.

 

5/dernier point. La fin du débat idéologique à partir de 89 a recentré l'intérêt de la politique sur le chômage et la sécurité. L'échec de la lutte contre le chômage a donné plus d’acquitté à la lutte pour la sécurité. Sous l'impulsion du FN qui en faisait son cheval de bataille politique, les hommes politiques se sont lancés dans une surenchère permanente sur ce sujet.

La conséquence fut une manipulation de l'opinion à l'aide des médias pour faire avalisé à partir de cas choisit des mesures punitives toujours plus fortes et un contrôle des libertés toujours plus affirmé avec l'assentiment de la population émotionnellement conditionnée.

 

Aujourd'hui par ce confinement nous sommes en mesure de ressentir les conditions auxquelles nous condamnons des citoyens avec des peines de prisons qui se sont aggravées et des maisons d'arrêt surpeuplées jusqu'à 3 dans 9 m2.

Il y a là aussi de quoi s'interroger sur les mesures que par « peur et austérité» nous avons accepter durant trente ans. Nous avons accru la « policiarisation » de la société et sa judiciarisation devenu incapable de traiter le moindre événement entre citoyens, et usant de la garde à vue et de la prison sans jugement, pour aucun résultat probant si ce n'est la diminution du taux de criminalité du fait de l'augmentation de la population.

Alors ce qui trouvent que c'est trop dur de rester chez soi devraient y réfléchir et peut être ne pas accepter que la prison face partie de la panoplie des sanctions.

Avons nous encore la capacité de nous révolter contre nos propres turpitudes que nous avons concouru à mettre en place.

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 3 Avril 2020

Et demain ?, il va falloir innover.

 

Si nous croulons sous les informations sanitaires, malgré quelques couacs, les services de santé ont répondu présent et indiqué les mesures nécessaires pour endiguer et retarder la prolifération du virus.

Le gouvernement qui a engagé des mesures de confinements a du faire face à une situation inédite et se glisser dans les mesures mises en place par la chine.

 

Si nous avons pu constater que les moyens disponibles de lutte contre ce virus n'étaient pas à la hauteur de l'épidémie devenue pandémie. Nous pouvons comprendre que malgré nos déclarations d'intentions de bonne volonté, tel le principe de précaution sanctifié dans la constitution, la vie sur terre n'est pas à la botte des politiciens en vaines de voix électorales.

Nous vivons comme si demain nous appartenais, parce que nous pouvons comptabiliser nos existences et que l'impondérable n'était qu'une vue de l'esprit.

Souvent j'écris que nous périrons sous les armes nucléaires parce que elles existent, alors que nous pensons tout maîtriser comme nous le faisons avec les maladies.

Ce virus nous remettra peut être du plomb dans la tête pour remplacer le porte feuille que nous y avons mis. Que quelques escrocs sans vergogne se remplissent ou des gouvernements très capitalistes se disputent la rareté des masques.

 

La vitesse de propagation du virus est a l'échelle de notre mode de vie où l'on circule relativement facilement d'un pays à un autre pour des raisons professionnelles commerciales ou touristiques.

 

La mondialisation n'est pas à mettre en cause, ce n'est pas un phénomène nouveau, les hommes ont toujours parcouru le monde pour diverses raisons et emportés avec eux leurs cultures, leurs microbes et virus, et rapporté ceux des autres.

Seul les moyens de communication actuels sont plus nombreux et plus rapides que d'antan pour propager un virus.

 

L'impossibilité de déceler celui qui en est porteur a conduit au confinement de tous, parmi une population qui a tardé à prendre la mesure de la gravité de l'épidémie. Et dans l’application des mesures répressives, la forme prend le dessus sur le fond qui est d'éviter les rencontre et les regroupement de citoyens compte tenue du mode de transmission du virus. Rien de neuf dans l'application des mesures où il n'est pas demandé aux agents de réfléchir, car ce ne sont pas eux les juges du fond.

C'est une difficulté de toutes applications de lois face auxquelles il faut connaître l'esprit du législateur, nous ne nous départissons jamais de cet esprit répressif qui a pris le dessus sur l'éducation et la conscience collective. La punition vient toujours remplacer la Faiblesse de l'Enseignement collectif pour favoriser l’épanouissement individuel.

 

30 ans « d'égologisme » laisse des traces.

 

Philosophiquement ce virus va donner l'occasion de se retourner un peut sur notre mode de vie.

Adieu le principe constitutionnel du principe de précaution qui en l'espèce est inapplicable par la suppression du troupeau si une bête est malade. Adieu le risque zéro. Adieu tous ces concepts stupides qui ne visent qu'à rassurer l'ignorance au lieu de l'instruire.

 

Subitement le gouvernement libéral capitalistique découvre le sens de la solidarité, le sens de l’intérêt collectif, lui qui ne les concevait qu'ajuster à des valeurs financières comptables.

 

Pareil pour les citoyens hypocrites dans l'âme qui n'avaient pas de mots assez durs, ni d'histoires drôle pour décrier les services publics et ceux de santés, les trous financiers pour payer des fainéants.

 

Et les voilà tous les soirs à huit heures à leurs fenêtres pour applaudir les services hospitaliers et autres.

Ce que la peur et l'angoisse ne fait pas faire.

Nous avons eu ce même réflexe avec Charlie.

Pourtant ce sont ces mêmes citoyens, qui lorsque le pouvoir prenait des mesures restrictives pour gérer à flux tendu les services hospitaliers, sont restés silencieux, malgré l'appel à l'aide des personnels soignants, malgré les gréves des urgentistes. Nous avons la mémoire courte.

 

Ce virus est l'occasion de nous la rafraîchir, nous ne maîtrisons pas le monde comme nous le croyons et l'incertitude en est partie intégrante sans laquelle nous serions dans un déterminisme inhumain.

Ce virus nous montre que toutes nos prévisions financière d'ajustement pour rentrer dans un cadre déterministe comme celui de Maastricht va voler en éclat, il va mettre fin a cette stupidité ou l'on veut ajuster la vie des hommes à des jeux comptables, du moins je l'espère.

 

Je l'espère car nous n'en avons pas fini avec ce virus. De toutes les informations que j'ai lu, il semble qu'il n'ai pas un caractère saisonnier comme ceux de la grippe. Il s'étend dans les pays chauds comme l’Afrique ou la Martinique pour notre pays. Cela nous conduit à imaginer que le confinement ne pourra pas être LA solution. Les scientifiques sont donc dans l'obligation de trouver un médicament pour le combattre. L’hypothèse d'une année est avancé pour y parvenir ce qui impose de penser que si le confinement ralenti la propagation du virus et l'économie, une reprise de l'économie avec ses échanges internationaux le relancerait, à moins de nous couvrir de la tête aux pieds de protections.

 

Le gouvernement a fait le choix d'une information au compte goutte pour ne pas angoisser une population infantilisé depuis trente ans au biberon du libéralisme financier. Mais je suppose que si je peux faire cette analyse d'autres plus compétant que moi ont du la faire depuis longtemps.

 

Nous n'en avons donc pas fini avec ce virus et je crains que les USA soit le pays d'une hécatombe s'ils ne prennent pas d'autres mesures que celles en vigueurs, particulièrement par rapport à leur système de santé ou l'on peut se soigner que si l'on en a les moyens. D'où un risque certain lors d'une reprise économique.

 

C'est con, les virus ne fond pas de politique, ils sont comme nous ils cherchent à survivre, mais à notre détriment, et au prix du moindre effort. C'est pour cela que ceux d'entre nous qui ont une constitution plus faible sont les plus atteints.

Il y a un endroit sur terre où malgré la présence d'eau il n'y a pas de vie, pas de bactérie, pas un seul virus, c'est le dôme volcanique de Dallol en Éthiopie. C'est un endroit où il n'y a aucun risque pour la vie, c'est le risque ZERO. Ceux qui croient tant que cela au risque zéro devraient aller si installer.

 

Les maladies infectieuses sont parties intégrantes de nos vies. Les infections des voies respiratoires inférieures sont la maladie transmissible la plus mortelle, à l’origine de 3 millions de décès dans le monde en 2016. • En 2001, 25 600 décès sont attribués à une pathologie infectieuse. Ils représentent 5 % de la mortalité toutes causes, (je n'ai pas pu avoir mieux).

Les hommes ont fait fasse à toutes ces maladies grâce aux savoirs et aux compétences des scientifiques. Il n'y a bien que des capitaliste comme Trump pour sans honte vouloir s'enrichir sur le malheur des hommes et acheter un brevet médical qu'était prête à lui vendre l'entreprise allemande sans l'intervention de Merkel, il n'y a pas que les escrocs sur la brèche.

Cela devrait nous interroger à savoir si le système complet de santé doit demeurer une entreprise commerciale pour faire du fric.

 

Le dernier point d'interrogation, qui reste, est de savoir qui va financer les mesures économiques prises pour maintenir un revenu aux citoyens et employeurs tenus au confinement et l'achat des matériels nécessaires aux soins et à la protection des personnels de santé et autres intervenants.

 

En l'état actuel c'est ouvrir le déficit, sauf personne ne dit qui va le payer. En l’état actuel ce seront les 21 millions de salariés et seulement eux, plus 1,8 millions de patrons.

À événement exceptionnel il faut des mesures exceptionnelles, il nous faudra considérer cette période, qui va certainement durer jusqu'à ce que cette infection virale devienne une maladie comme les autres pour rentrer dans les 5% annuel, comme une période entre parenthèse.

 

Le président a parler de guerre, alors qu'il prennent des décisions à la hauteur de ses dires et ne fasse pas régler l’addition aux salariés.Il est facile de dire l'état fait ceci ou cela dans la mesure où ce ne sont pas les élus qui financent mais les 21 millions de salariés.

Nous verrons si ce président qui c'est trouvé des accents de la France insoumise dans ses allocutions, les humains d'abords, ira puiser dans leurs poches ou celle du FMI ou BCE.

Il va falloir innover.

 

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Publié le 17 Février 2020

 

 

Voilà, ça c'est le sujet qui mobilise les citoyens. Le sexe, les arabes, l'immigration ce sont des sujets porteur, avec lesquels l'on met la France en marche

 

La recherche de l'absolu obnubile les hommes. Il suffit de lire la bible,ce conte sociologique de la vie des hommes qui sortent du paléolithique et découvrent qu'ils sont nus et se couvrent le sexe d'une feuille.( et oui il n'y avait pas encore des tisserands, ni de peaux tannées, ni de culotte qui ne sont apparues qu'au 19 siècle.)

 

Une image de la genèse qui en dit long sur les problèmes que nous posent le sexe au point qu'il faille le cacher, avec ce que l'on a sous la main.

Les Gravéttien 29 à25 000 ans n'avaient pas peur du nu, en témoigne La Vénus de Dolní Věstonice, La Vénus de Willendorf et bien d'autres encore. Sans oublier toutes les œuvres, plus proche, de l'antiquité. Pour les Perses autour de – 500 avjc, ce n'est pas le sexe le plus honteux, mais de dire un mensonge et d’être endetté. Nous pouvons comprendre que la honte du sexe n'est que culturelle.

Les salafistes ont poussé cette image de la genèse au maximum en recouvrant la femme, objet de désirs permanents, de la tête au pied. Mais comme il est dit dans la bible celui qui fantasme sur d'autres femmes que la sienne commaît déjà un péché d’adultère.

Que dire d'autre que nos ancêtres n'étaient pas des cons et avaient une vision bien claire de la psychologie humaine, et que le fantasme sur d'autres femmes imaginés par l'usure de la pratique conjugale pour la vie, et un élément de stabilité psychique pourvu de ne pas passer à l'acte pour certains, illégaux.

Ce malheureux Grivaux il a fait le délit du siècle se masturber, quel drame cet acte inconnu des hommes et des femmes, vous parler d'une affaire, comme Clinton se faire faire une fellation quelle ignominie, dans notre culture ce n'est pas une pratique en vigueur. L'on se moque vraiment de l'intelligence des citoyens. Que celui qui ne sait pas fait sucer ou qui ne sait pas masturbé lève la main.

Zut sommes nous des manchots que personne n'a la main levé.

Voilà qui ne ferait pas le bonheur de Pierre Péchin qui disait « que les français dans la salle lèvent les mains , les arabes vous pouvaient faire les poches . »

 

C'est tout ce que vaut cette histoire que l'on en rigole parce qu'un politique c'est fait piégé par des hurluberlus pour avoir été un naïf.comme s'il n'était pas connu des hommes politiques que leur vie privé est une corde à les faire danser.

La littérature en est pleine, vrai ou fausse. Allons donc savoir pourquoi la notoriété interdit les transgressions conjugales.

Les humbles devraient vivre dans le péché et les notables en seraient exemptés

Notre existence, particulièrement ceux qui ont une vie intense faite de rencontre, est propice à la tentation et c'est bien naturel. La famille et l'amour éternel sont des constructions culturelles stabilisatrices qui se MARIENT mal avec notre organisation psychique émotionnelle, et demande un constant effort d'attachement.

Est-on à blâmer en cas de manquement, certainement pas il n'y a que les NEVROSES que cela choque, en dehors de la réaction des membres du couple qui sont concernés et à qui il appartient de se pencher sur la question.

 

Quand j'entends les commentaires j'ai l'impression d'être en face des attardés mentaux.

La famille avait trois fonctions, distribuer l'héritage, assurer l'autonomie économique aux femmes et protéger par la fidélité des MTS et de la consanguinité.

Cette vision c'est perdu de vue dans le temps, et l'histoire de Roméo et Juliette est là pour nous rappeler que l'amour avait peu de place dans l'Union.

Les temps ont changé la sexualité c'est banalisé au grand jour. Si elle implique une certaine retenu et une pratique de l'intimité, il n'en demeure pas moins que la peur de la sexualité est une tare de taille, la peur de la vision d'un sexe encore plus. Il ne s'agit pas d'aller s’exhiber ou faire du voyeurisme, mais de ne pas crier au scandale quand l'on voit un sexe. Cet attribue que l'on porte avec soit et qui nous dit qui nous plaît, ou avec qui l'on baiserait bien, et dont l'on se sert tous les jours

Avons nous honte de nos mains dont l'on se sert tous les jours

Je me souviens de cette remarque d'une femme à qui j'ai entendu dire « celui là je me le ferais bien et je ne le ferais pas payer. »

 

Ce qui est nocif dans la vie c'est l'intention avec laquelle l'on fait les choses. Le désir sexuel est ce qu'il y a de plus banal,même s'il est à risque. Et l'intolérance que les « notables » y soit soumis relève de l'esprit malveillant, et non de la recherche de l'exemplarité.

Nous élisons pas des hommes politiques parce que ils baisent biens. De savoir s'ils font cela sur la machine à laver ne nous concerne pas autrement qu'avec un sourire amusé et non pour faire la une de la presse people.

Par contre que les puissants se pensent autoriser d'abuser de leur pouvoir sexuellement, reste une problème parmi d'autres liés au pouvoir.

 

Pour Grivaux cela aurait du donné lieu à une grivoiserie tout au plus.

Une instruction est ouverte pour donner le change.

Je ne vois pas en quoi le poste politique de Grivaux aurait justifié un traquenard, quand à la destinataire de la vidéo, elle en fait ce qu'elle veut, c'est sa vie privé.

Reste à savoir si son compagnon la diffusé sans son accord, et je ne vois pas bien qu'elle difficulté cela représente. Il n'est en rien responsable de la reprise par tous les malveillants névrosés qui l'on faite circuler sur le net.

La rumeur avait cet avantage c'est qu'il n'y avait pas de support vidéo.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 14 Février 2020

Changer seulement d'approche.

 

Il y en a qui pensent encore que l'on peut réparer le capitalisme par une politique publique ambitieuse. En un mot prendre les ressources du contribuable pour les redistribuer dans des opérations économiques d'envergures.

Un faux semblant qui se fait depuis très longtemps quand l'on analyses les sources de certaines innovations. C'est ainsi que certaines innovations mondiales ont trouvé leurs sources et se sont appuyées sur des fonds et des découvertes publiques comme internet et HTTP, le GPS, l'écran LCD

pour ne parler que de ces innovations que s'approprie le privé, et sans lesquelles leurs innovations personnelles en seraient restées au niveau d'un jeu informatique.

 

Il faut pointer du doigt l'apport des fonds et des innovations publics du ministère de la défense au états unis qui ont servi de point de départ pour beaucoup d'icône de la Silicon Valley, qui comme beaucoup de citoyen prétentieux clament moi je me suis fait seul.

Ils continuent ainsi de faire vivre un des plus grand Mythe du libéralisme « l'homme qui se construit seul », déniant ainsi l'apport de milliards de savoirs plus ou moins justes, plus ou moins revisités par une quantité incroyable de découvreurs qui n'ont pas laissé leurs noms dans l'histoire.

Si nous devrions payer des droits de propriété intellectuelle au babylonien qui a inventé la roue, ou ne serait-ce qu'au pays qui l'a abrité, les Irakiens vivraient rentiers.

Ainsi celui qui c'est fait seul s'il n'a pas passé sa vie à marcher à pied, il leur est redevable de ses innovations.

Si quelqu'un connaît un milliardaire qui c'est enrichi en marchant à pied, c'est qu'il c'est fait abuser ou qu'il est crédule.

 

La singularité de chacun est incontestable et a toute sa place pour former la collectivité, pour autant ce n'est pas elle (la singularité) qui fait le destin de chacun d'entre nous. Elle vient seulement le renforcer en bien ou en mal suivant la place où l'on NAÎT.

C'est donc cette naissance qui va contribuer à ce que notre singularité s’inscrive dans l’environnement dans lequel elle se développera et bénéficiera pour le meilleur ou le pire.

Or dans cet environnement il y a tous les autres et la singularité de chacun se nourrir et se construit sur et avec le destin ou la destinée des autres.

C'est à dire que l'individu reçois l'apport de la collectivité, l'apport PUBLIC pour prendre son envol, tout comme les innovations que j'ai ciblés ont reçus l'apport public du ministère de la défense américaine comme source, donc de l’impôt public, avant de retirer les bénéfices de la notoriété qu'ils se sont acquise en s'appuyant sur ces sources.

 

Il n'est pas gênant qu'un individu retire un avantage égoïste de l'apport de l’environnement humain dans lequel il évolue qui forme la collectivité humaine publique.

Ce qui l'est c'est que dans le mythe de l'individualisme il perçoive les autres que comme des faire valoir pour poursuivre ses fins et considérer le coût de leurs existences comme une charge s'il doit participer à son financement soit pour l'aide qu'il reçoit soit par les services que lui rend la collectivité, le PUBLIC.

Une collectivité qu'il NIE et un Public qu'il DENIGRE accroché à son Mythe.

 

Aujourd'hui nous disposons des preuves que l'intérêt individuel égoïste sans souci de la vie des autres a POURRI la PLANETE.

La puissance publique acquise à ce MYTHE régule les égoïsmes à coup de lois et réglementations directrices, fiscales, se refusant d'établir des plans d'orientations économiques et d'élaborer des projets économiques ambitieux à la hauteur des défies écologiques du siècle.

 

L'intrication de nos économies est telle qu'aucun état n'envisage de mettre en place des projets ambitieux de crainte de faire fuir les capitaux d'investissement de citoyens ou d'entreprises d'investissement qui n'en ont rien à foutre de l'écologie et des autres espèces vivantes si ce n'est d'en user dans les PUB pour vendre un peu plus ce qui nous pourri.

Certes il y a beaucoup d’initiative individuelle et de groupes locaux mais pas de quoi changer le cour des choses et encore d'être à la hauteur de ce qu'il faudrait entreprendre d'ici 2100.

Inscrire l'écologie dans un souci de rationalité et de rentabilité financière est vouer tout ce qui sera entrepris à de la médiocrité voire de l'échec.

 

Changer de paradigme pour rendre efficace l'écologisme c'est changer d'approche dans la vision capitaliste du libéralisme, car il constitue un frein à trop d'innovations qui pourraient être étendues car leurs applications ne sont pas d'être rentables, mais d'apporter un bien être à l'humanité.

C'est d'être utile.

Le seul parti avec tout un nombre de petites organisations politiques dans sa voie qui préconise cela est la France insoumise. Pourtant curieusement si une bonne partie de la population souscrit au développement que je viens d'écrire, ils vont certainement aux prochaines élections présidentielle et parlementaire réélire ceux qui leur maintiennent la tête dans le sac. Ceux dont le seul souci est d'assurer de bon retour sur investissement pour créer en vain des emplois.

 

Curieusement une frange de la population, celle qui s'abstient ou celle qui rejette la politique comme s'il s'agissait d'un panier à crabe est vouer à se scléroser en dehors des élections municipales où ils pourront voter pour des sans étiquettes, qui me semblent feront un carton malgré les magouilles du gouvernement pour ne pas comptabiliser certaines communes

 

Changer de paradigme libéral c'est faire de la POLITIQUE, c'est édifier un projet, c'est élaborer un programme ; comment le faire si l'on DENIGRE en permanence la politique, et que l'on envisage de se suicider en faisant appel à l'élection par tirage au sort.

Il n'est pas sorcier de comprendre que si nous ne voulons pas faire de la politique nous ne changeront RIEN.

C'est le cas de 90 % de citoyens qui veulent changer le capitalisme et votent pour ceux qui le soutiennent ou s'abstiennent.

 

Changer de paradigme n'est pas mettre en cause la valeur ou la capacité des citoyens à innover entreprendre à être méritant ni s'enrichir, mais d'une manière différente, qu'en exploitant les autres, c'est remplacer l'exploitation par la coopération.

Ça commence déjà par remodeler le plan comptable pour qu'il prenne en compte la coopération et les raisons fondamentales pour lesquelles nous produisons. Pour nous réjouir de notre travail quitte à s'y faire remplacer et recevoir un revenu d'une autre activité.

 

Revenir à la valeur d'utilité et innover en prenant comme socle, non plus une valeur abstraite fondée sur le désir de produire sans frais, sans coût, sans charges, ce qui est également un mythe de l'individualisme égoïste, mais en prenant en considération les besoins insatiables de la vie et la valeur du travail humain fourni pour y parvenir.

 

Rien n'existe en dehors du savoir faire de l'homme depuis qu'il n'est plus un cueilleur.

Si l'individualisme égoïste n'est pas anormal car il correspond à un comportement atavique issus de l'innée, il en est de même pour EGOÏSME SOLIDAIRE.

Ce n'est pas anormal d'avoir de la compassion, de l'altruisme, de la bienveillance, de l'équité de tenir compte de la composante holistique de l'existence pour que l'individu égoïste ne soit prépondérant et occupe toute la place économique et psychique. Tous ces comportements sont aussi naturels que la compétition et n'emporte pas moins celle-ci sous d'autres paradigmes moins destructeurs.

Car dans un cas comme dans l'autre il faut faire usage de la discrimination pour élaborer une analyse.

L'humain n'est pas un sujet neutre, c'est un émotif dominateur qui ne peut plus aujourd'hui l'exercer sans retenu en exploitant les autres par une organisation libérale capitalistique qui transmet sa violence dominatrice au travers des dominants systémiques organisationnels que l'on se perpétue par mimétisme et éducation.

 

D'où la difficulté de réaliser un changement politique, et même quand ils ne sont pas d'accords les citoyens sont incapables d’innover et reconduisent toujours les mêmes sous différents sigles politiques.

 

Tant que nous seront obnubilés par le faire monétaire qui guidera nos analyses nous ne nous en sortirons pas. Nous prendrons seulement la durée de nos cycles ravageurs (Kondratieff) pour des progrès, parce que la technologie permet de les anticiper, voire de les minimiser.

 

Aussi je déplore que Mélenchon et les Insoumis ne se hasarde pas dans la recherche d'autres valeurs du travail humain et d'autres moyens de le comptabiliser grâce aux connaissances que nous avons aujourd'hui de l'humain. Le travail humain se calcule en joules est c'est une valeur universelle de comparaison. A. Smith ne pouvais pas le savoir.

La consommation d'énergie humaine est le seul critère scientifique réfutable pour fixer la base de la valeur d'un produit ou service, ce qui n’empêche nullement d'y ajouter des valeurs additionnelles spatiales ou structurelles. Quand j'écris que le lieu ou l'on naît fait ce que l'on est, il en est de même pour le travail, suivant où le travail s'exerce le même effort énergétique ne donnera pas la même rentabilité. Ceci n'est pas une chimère. C'est sur cette observation de base que Lapouge a déterminé que les nordiques étaient la race supérieure car ils étaient plus vaillant au travail.L'incidence nous le savons en fut lourde.

 

Dire que celui qui entreprend a besoin d'aide de tiers pour parvenir a ses fins est une autre approche qui donne toute sa place à l'aidant, que de dire que celui qui entreprend trouve sur le marché du travail celui qui est prêt à se vendre. Ce n'est donc plus un salaire que l'aidant doit recevoir, mais la part du résultat auquel il contribue. L'humain n'est pas une marchandise.

Acter cela et le mettre en application est l'étape que nous avons à franchir pour faire un pas de plus vers la CIVILISATION, je ne pense pas qu'exploiter l'autre par le leurre du salaire soit un acte civilisationnel, ce fut une étape qui date de 1804 et qui a trop durée.

 

 

Le frein au changement de paradigme est psychologique, il n'aura pas lieu sans violence ou drame, même si nous disposons des moyens d'y parvenir lentement par réformes successives.

Ceux qui disposent du pouvoir ne le laissent jamais sans violence, sans heurt, sans rapport de force.

Ceux qui nous dirigent et dirigent le monde le savent également et disposent des moyens de maintenir les populations sous leur coupe par l'intermédiaire des médias, et par la pression répressive et le contrôle des individus.

 

Nous nous américaniserons un peu plus si nous renonçons à faire exister un parti comme la France insoumise.Il est aujourd'hui le seul rempart à cette américanisation. S'il doit tenir compte du quotidien des citoyens car leurs réalités est là, il ne doit pas ignorer que ce sont ceux qui ont voté Mitterrand qui l'on coulé en 1983.

Les citoyens veulent changer le capitalisme mais vivent tous comme des capitalistes dés qu'ils ont de l'épargne. Reconstruire un idéal ne se fait pas en devenant président de la république, pour l'instant l'on ne sent pas poindre cette construction dans la France insoumise.

 

Cette démarche peut s'entendre dans le revenu UNIVERSEL, il lui reste à se trouver une voie en dehors de la redistribution qui ne changera rien au fond dans le capitalisme, même si elle améliorera le quotidien de certains citoyens. Sous une autre forme Giscard d'Estain y avait pensé en voulant rémunérer les femmes au foyer.

Pour l’instant au monde qui vit au rythme des marchés financiers il manque une espérance à ceux qui en sont la marchandise. Certes un idéal ne se trouve pas dans un paquet de bonus, mais encore faut-il se poser la question d'en édifier un, mais au delà du quotidien des citoyens qui ne pourrons proposer que le capitalisme qu'ils vivent.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 4 Février 2020


 

12 jours pour un deuil d'enfant, trop coûteux pour les patrons.

La loi et les conventions collectives ouvrent des droits à des congés spéciaux pour des événements familiaux, naissances, mariages décès etc.

Ces événements furent arracher au patronat qui les accordaient suivant leurs bons vouloir au nom du droit du prince, devenu juridiquement le fait du prince aujourd'hui.

 

Pour tous ceux qui naissent avec des acquis dont il ignore l'histoire, il pensent que c'est de bon cœur que les gouvernements et le patronat ont accordé des avantages sociaux, qu'ils appellent des charges qu'ils revendent à leurs clients NE FAISANT EN CELA QUE L'AVANCE DU CÔUT, et les clients les plus nombreux sont justement ceux à qui ces mesures sont destinées, LES SALARIES.

 

Chacun comprend qu'un employeur peut prendre le temps qui lui est nécessaire pour de tels événements sans demander d'autorisation. Le code du travail est le résultat de siècles de droit arbitraire du PRINCE et les conventions collectives tout comme les accords interentreprises l'améliorent.

Il en est de même pour la retraite, elle ne concerne que les SALARIES, l'employeur fait ce qu'il veut de sa vie active.

Alors dans ce combat entre peut de députés la prolongation du congés de deuil pour un enfant a été refusé par la bande à Macron mise au pied du mur, pour un président qui dit que la finance est son ennemie.

C'est si vrai que depuis le Brexit des traders de la banque Morgan stanley sont venus s’installer à Paris, raison, il y a plus de blés à faire en France, car si le président dit que la finance est son ennemie, mais dans les faits ce n'est pas vrai.

 

Ensuite extrait de l'express.

 

Le rapporteur, Guy Bricout, avait argumenté qu'un congé de cinq jours n'était "pas à la hauteur" pour "reprendre pied suite à la mort d'un enfant" et en appelant à l'"humanité" de ses collègues. Face à quoi Sereine Mauborgne, députée LREM de la 4e circonscription du Var, a défendu la "possibilité pour l'employeur de créer un compte de don". "Quand on s'achète de la générosité à bon prix sur le dos des entreprises, c'est quand même un peu facile", a-t-elle ajouté, répondant aux critiques dans l'hémicycle. 

 

La phrase clé est Quand on s'achète de la générosité à bon prix sur le dos des entreprises, c'est quand même un peu facile"

 

Cette député dit en substance ce n'est pas aux entreprises à payer les congés spéciaux.Au moins elle le dit clairement pour ceux qui auraient des doutes sur les intentions sociales des employeurs

Tien donc ! Cette député, comme tant d'autres d'ailleurs, semble ignorer que les lois les conventions et les accords ont ouvert des droits à congés sinon les employeurs auraient fait travailler les salariés jusqu'au bout de leurs capacités. PAS de l'âge car à ans pour certain travaux l'on est trop vieux.

 

C'est le fondement de la technologie de remplacer l’insuffisance des capacités de l’homme au travail dans les gains de productivité pour faire des productions de masses. Chacun pourra noter que je ne poursuis pas en disant à bas prix, car il n'est là que pour réguler la rareté et non indiquer le prix d'un produit qui n’existe pas intrinsèquement.

 

La seule chose qui existe ce sont nos existences et seulement cela, ceux sont elles qui font le prix de vente de nos productions, et rien d'autre.

Cette dame ignore donc que ce sont les salariés eux mêmes qui financeront ces jours supplémentaires en achetant leurs productions. Les patrons aussi mais pour valeur négligeable, ils font seulement l'avance de trésorerie.

 

Si je rappelle un peu tout cela ce n'est pas pour dire qu'il faut pendre les employeurs, ils ont leurs places dans la répartitions des taches, des compétences et des initiatives. Ils ne sont en rien supérieurs en quoi que ce soit, comme ce gentil député de 70 balais qui derrière ses lunettes disait qu'il fallait obligatoirement travaille plus longtemps. Le brave monsieur il ignore que si on lui ôte ses lunettes il ne peut plus faire son boulot de député faute de pouvoir lire quoi que ce soit.

 

Mais nous pouvons comprendre qu'octroyer une charge de plus se récupère, soit par la productivité, soit par l'investissement technologique soit en augmentant le prix de vente. C'est là que le bas blesse quand l'on est en compétitivité avec des pays qui n'ont pas les mêmes coûts sociaux, le même coût de la vie.

 

Le bon sens en appellerait à inviter les gouvernements des dit pays à s’aligner sur le meilleur bien être, sauf qu'en organisation capitaliste c'est sur le moins disant, sur le moins de charges que l’on s’aligne.

 

C'est ce que j'ai cru comprendre dans ce débat que les députés LEREM connaissaient cette consigne du gouvernement, ne pas augmenter les charges pour rester compétitif, de bons godillots sans réflexion.

 

La polémique qui s'en est suivit, en soit de m'intéresse pas, tous ceux qui ont crié à l'inhumanité, ou se sont indignés pour la circonstance, surtout quand l'on appui sur le bouton thématique sensible, l'enfant, oubliant qu'on voue les vivants à périr un jour sous les bombes nucléaires.

 

Mais au moins un masque est tombé. Et confirme ce que je soutiens depuis des lustres « nous ne survivrons pas à une comptabilisation de la vie ».

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 16 Janvier 2020

L'HEURE DU COMBAT.

 

La retraite a été créée pour que les travailleurs aujourd'hui dénommés essentiellement SALARIES ne MEURENT PAS AU TRAVAIL.

L'abandon de la notion de classe crée la confusion des genres. Il n'y a pas égalité entre un EMPLOYEUR ET UN SALARIE, même s'ils sont complémentaire momentanément, car l'employeur essaiera toujours de se passer de l'aide du travailleur s'il doit la rémunérer (les charges)

En quoi les comptes de la sécurité sociale et les comptes des retraites regardent le gouvernement et le patronat.

Les comptes de la Sécu et ceux de la retraite regardent ceux qui les FINANCES.

ET ce qui les financent ce n'est NI L'ETAT , NI LE GOUVERNEMENT, NI LE PATRONAT.

Il serait tout de même temps que cela nous rentre dans la tête. SEUL les Salariés FINANCENT TOUT

 

Les salariés, pour l'un et l'autre, S'OUVRENT leurs droits à la prestation des services de l'un et de l'autre qu'ils FINANCENT par leurs COTISATIONS.

Est-ce que le patron finance OUI, mais avec l'argent des SALARIES QUANT IL DEVIENENT LEURS CLIENTS. C'est à dire que les employeurs REVENDENT aux salariés CLIENT le montant des COTISATIONS SOCIALES incorporé dans le prix de vente.

Ce n'est pas comme s'ils les prélevaient leur cotisations sociales sur les dividendes, alors ils pourraient prétendre avoir leurs MOTS à DIRE.

Est- surprenant ce que je dis, NON.

A l'ONU, les USA (je n'ai plus en mémoire sous quelle présidence) réclamaient d'être suivit car ils estimaient le devoir à leur financement de l'ONU sans laquelle celle-ci ne serait plus viable.

En 1978 j'ai connu une scission Patronale dans une fédération car les grandes entreprises, qui payaient le plus, devaient accepter une politique archaïque d'une multitude de petites et moyennes entreprises (c'était dans la période de la réforme du Taylorisme).

 

Ainsi, il n'y a que les salariés pour être assez « ce que vous voudrez, mais avec bienveillance » pour payer sans jamais être entendus, ni comprendre comment, tout en sachant qu'ils sont exploités.

Mais chut il ne faut pas le leurs dire. Ils sont comme ces petites et moyennes entreprises qui étaient attachées à leurs archaïsmes réconfortants, BOULOT CONSO DODO, le triptyque de la croissance qui a suppléé les trente glorieuses, boulot métro dodo.

 

L'intelligence pour eux c'est QUOI, savoir consommer, suivre le feuilleton météo et tous les anesthésiants qui lui succèdent, OU comprendre comment ils se font ROULER.

 

Je me demande ce qu'elles ont de si compliqué les quatre lignes explicatives que je développe pour qu'elles ne soient pas comprise depuis des siècles et s'étend aux salariés du monde entier, c'est encore expliqué plus simplement que ce que l'a fait Marx.

 

Cela signifie clairement que ce n'est pas seulement un problème de compréhension, mais une relation étroite de nos comportements ataviques réorganisés par le mimétisme culturel en organisation systémique dominante régulatrice de la concentration humaine que nous croyons maîtriser pour satisfaire nos besoins et que certains parmi nous y sont sélectionnés ou cooptés pour les diriger, peu par le mérite, beaucoup par le milieu endogamique dans lequel ils naissent au hasard de l'existence.

 

Le choix actuel d'une gestion comptable de nos existences est LE PIRE que nous puissions faire, il ETOUFFE les initiatives et RALENTI le bénéfice que nous pourrions retirer de la science, de la connaissance. Seule les initiatives lucratives sont retenus, même si d'autres seraient nécessaires parce qu'elles ont une place sociale ou utilitaire.

 

Toutes analyses de nos difficultés nous ramènent à la disponibilité de financement qui est limité à l'utilisation de la richesse des possédants ou des épargnants seulement, dont ils retirent un bénéfice qui renchérit le coût de toutes choses.

Souvent nous critiquons ceux qui croient en dieu au prétexte qu'il organisent leur vie autour d'un imaginaire, souffrons donc de comprendre que nous faisons la même chose avec la monnaie

 

Revenons à nos patrons et gouvernement.

Le travail est une nécessité incontournable encore aujourd'hui. Si nous pouvons espère que les productions soient assurées par un temps de travail humain de plus en plus réduit grâce aux « robots » et autres car la révolution numérique en fait que commencer.

Que permettra l'ordinateur quantique, dont un élément a fonctionné 75 secondes dans un laboratoire et enregistré une quantité fabuleuse de données (lire science et vie de décembre).

 

Plus aucun système social ne pourra survivre sur la base de cotisations salariales si cette classe s'amenuise.

C'EST A CELA QUE LE PATRONAT ET LE GOUVERNEMENT LIBERAL CAPITALISTIQUE EST ENTRAIN DE NOUS PREPARER un ajustement permanent à l'économie salariale par le BAS

 

Ils veulent l'un et l'autre des références, âge pivot et valeur du point, qui s'adaptent aux seules finances salariales disponibles du travail salarié, dont nous savons qu'elles irons en se réduisant par rapport à la progression des besoins dus à l’accès aux soins et à la retraite, avec un vieillissement qui s'allonge ou s'allongera.

NOUS vivons VIEUX parce que nous nous soignons.

Le seuil pivot n'est qu'un seuil comptable d'une recherche d'équilibre des comptes, absolument inadapté au futur qui se prépare.

La valeur du point sera l'AS de ce jeux de dupe qui est entrain de ce jouer.

La CFDT y tient car elle imagine pouvoir en maîtriser son évolution bénéfique, alors que le patronat c'est pour l'inverse.

L'universalisation de la retraite à long terme conduira à faire financer les régimes professionnels de certains d'employeurs par le régime des salariés. Les autoentrepreneurs en serons le cheval de Troie.

 

 

J’espère qu'avec mes quatre lignes nous avons compris que combler le déficit, par l'augmentation de la cotisation salariale ou seulement celle de l'employeur ou celle du budget de l'état, ce sera toujours le SALARIE qui PAYERA, que ce soit directement, par le prélèvement de sa cotisation, indirectement en achetant le produit qu'il fabrique au prix de vente contenant la cotisation patronale ou indirectement en finançant le budget de l’état par ses impôts et taxes (TVA),

 

Toutes les branches et tous les métiers ne sont pas égaux et c'est en fonction d'eux que l'on doit envisager, le départ à la retraite à taux plein, le métier impacte la durée de vie de ceux qui l'exercent.

 

Nous sommes à un moment charnière de notre vie. Si nous libérions la monnaie, il y aurait du travail a ne pas avoir assez de mains d’œuvre. Les gardes fous en seraient la recherche de productions renouvelables et les retombées écologiques.

Si nous restons sur la comptabilisation et le revenu du travail, alors il faut taxer les Machines ou trouver par le développement des Savoirs un revenus complémentaires à l'insuffisance de celui du travail pour conserver des régimes sociaux dignes d'une civilisation du profit.

 

Actuellement seulement 21 millions de salariés produisent la richesse sur l'initiative d'environ 2 militions d'employeurs qui en retirent leurs richesses parfois en y participant eux aussi mais certainement pas en étant actionnaires.

Or ces dernières années ce sont eux qui ont reçu la meilleure part du partage, et ce sont eux qui réclament un processus d'alignement des salaires par les bas.

Le financement salarial va diminuer de fait par la concurrence du moins disant et le développement du numérique.

Comment peut-on accepter que ceux qui produisent la richesse et nourrissent 46 millions de citoyens, en fin d'activité entre dans la pauvreté s'ils n'y sont pas déjà.

Cela n'est bien sur pas une réflexion comptable que nous devrions nous poser.

 

Encore une fois les citoyens seront roulés dans la farine par d’habiles communicants.

J'en veux pour preuve le discours qui conduit à parler des syndicats réformistes, comprenant la CFDT qui est devenu la courroie de transmission du PS, donc social démocrate.

Alors que le réformisme syndical aujourd'hui lutte contre l'exploitation de l'homme par l'homme, illustré par la CGT-FO historiquement depuis 1884 et la CGT après la réformation du PCF menée par Robert HUE, pratique aussi la politique conventionnelle que ce pouvoir entend réduire ou limiter.

Historiquement les commentateurs présentent la CFDT, CFTC, USA comme les seuls réformistes, renvoyant la CGT-FO et La CGT aux extrêmes.

Comme les communicants du pouvoir le font avec les partis politiques qui luttent contre le libéralisme capitalistique.

 

La charte d’Amiens réunit idéologiquement la CGT-FO, la CGT et d'autres syndicats qui s'en inspirent. Si à partir de 1920 les moyens de réformation ont différé entre-eux, la charte n'en reste pas moins l'appel à l’abolition du salariat et du patronat pour mettre un terme au capitalisme, mais qui encore l'apprend.

Extrait.

La Charte d’Amiens

Article 2, constitutif de la CGT,

modifié par le IXe Congrès de la Confédération,

Amiens, du 8 au 16 octobre 1906

Le Congrès confédéral d’Amiens confirme l’article 2, constitutif de la CGT. La CGT groupe, en dehors de toute école politique, tous les travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du salariat et du patronat… ; Le Congrès considère que cette déclaration est une reconnaissance de la lutte de classe, qui oppose sur le terrain économique, les travailleurs en révolte contre toutes les formes d’exploitation et d’oppression, tant matérielles que morales, mises en œuvre par la classe capitaliste contre la classe ouvrière , https://www.google.com/search?safe=active&sxsrf=ACYBGNQqWF8AtIa66HsoWFC071zWrqCzsg:1579030061636&q=charte+d%27amiens&tbm=isch&source=univ&sa=X&ved=2ahUKEwjXh6ev6YPnAhVE7eAKHYfQDRYQsAR6BAgKEAE.


 

Ce petit rappel fait pour indiquer que dans cette lutte c'est le capitalisme qui a gagné.

Par la voix des gouvernants élus il dicte l'application des voies auquel il s'est adapté pour réaliser un profit permanent et favoriser la demande par l'offre pour s'assurer une croissance rémunératrice, en prêtant ou investissant ses capitaux qu'il récupère majorés, en revendant les produits ou services à ceux qui les ont produit ou les rendent.

C'est il me semble une évidence que le syndicalisme a perdu la lutte de classe et l'émancipation salariale pour ne pas dire ouvrière.

L'émancipation ce n'est pas l'instruction, l'école n'émancipe pas elle enseigne ce qu'il faut savoir pour exercer les différents métiers dont nous retirons nos produits, nos services et nos administrations.

Nous exerçons une sélection discriminante professionnelle après une instruction générale inadapté a l'évolution des connaissances nécessaires pour s'émanciper dans le respect de la liberté de penser, qui ne peut être riche, que si l'intelligence humaine se nourrit de Savoirs et d'esprits critiques. C'est absolument l'inverse que nous développons.

Ce caractère que l'on accordait au citoyens français d'être ronchonneurs était l’exercice de l'esprit critique entretenu par un esprit de classe qui a disparu et avec lui l'émancipation exaspérante qui ne se plie pas à la normalisation.

C'est terminé, les citoyens sont rentrés dans le rang importé made USA et les quelques opposants reconnus et avoués sont jetés aux extrêmes.

Sauf qu'aujourd'hui les effets négatifs du capitalisme sont visibles, nous appelons cela l'écologie.

Et que fait le capitalisme il se trace sa voie à l'intérieur pour réaliser encore du profit.

Cette absence de vision globale qui ne s’acquiert que par les savoirs, ne bénéficient qu'à ceux qui sont dans des postes élitistes d'où la fracture intellectuelle qui nous a apporté les Gilets Jaunes avec des propositions archaïques qu'ils paierons en croyant les faire payer à d'autres et ce retour au local essentiel pour notre quotidien mais insuffisant pour une compréhension globale et solidaire de l'humanité.

Dans ce registre la réforme des retraites ne vise que l'immédiat, je pourrais dire le local, alors qu'il faut répondre à une interrogation que ce pose les jeunes générations qui se disent qu'ils ne savent pas s'ils bénéficierons d'une retraite.

Ils posent une interrogation existentielle à laquelle le pouvoir répond que comptablement, »vous auraient pour ceux qui le pourront les assurances privés ». C'est à dire l’égoïsme atavique au détriment de l’égoïsme solidaire fruit de la culture et de l'émancipation socialisante différente de la charité caritative aléatoire vers laquelle nous tendons comme au USA.

Que les syndicats veuillent préserver leurs acquis me semble sain puisque chacun organise sa vie avec et ont leur demande de les abandonner au profit d'une universalité qui n'est qu'un leurre dont la finalité est caché sous le vocable de la recherche d'un équilibre financier qui n'existera jamais car le montant des salaires dépendent de nos consommations et ce sont nos cotisations qui financent les retraites, même si nous prenons une assurance privé, elle coûtera seulement plus cher du profit des actionnaires.

Un dernier point.

Macron envisage de recevoir des citoyens tirer au sort pour écouter leurs propositions.

Je pense qu'il est tombé sur la tête comme ceux qui veulent tirer au sort les élus. Si les citoyens n'élisent pas des ouvriers c'est peut être qu'il y a une raison.

Une position de plus qui dénote que une majorité de citoyens sont dans la panade.

Si les salariés manquent l'heure du combat qui a commencé avec les Gilets Jaunes ils se préparent un avenir sombre.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 2 Janvier 2020

Ces tisserands ont cassé les machines à tisser lors d'une révolte. Leurs révoltes a influencé la pensée sociale du XIX siècle et ne rappeler que Fourrier, Proudhon et Karl Max.

Ils ont rendu célèbre l'adage « vivre en travaillant ou mourir en combattant ». Il est vrai qu'en ces années ce n'est pas la police qui réprime les manifs, mais l'armée les révoltes.

Ils étaient moins instruits que nous aujourd'hui et pourtant ils ont su pour améliorer leurs conditions de vie, créer le Mutualisme, les coopératives, les conseils des prud'hommes.

 

Il créaient des coopératives de consommations, une presse ouvrière, et un outil de propagande caricatural les Guignols.

En fait si nous suivons l'actualité depuis 1989 tout ce que nous détruisons au nom du libéralisme capitalistique.

ILS TRAVAILLAIENT 18 HEURES PAR JOUR tant salariés qu'artisans.

Mais ce n'est pas cela que je veux traiter. Ce sont des points que je rappelle pour qu'ils raisonnement à nos oreilles en échos, à la presse, aux grandes surfaces, aux assurances tous ce qui depuis longtemps est passé aux mains des capitalistes au nom du libéralisme.

 

Ce qui m’intéresse est de faire le parallèle entre la révolte où les canuts cassaient les machines à tisser, source d'appauvrissement et de pertes d'emplois, et notre actualité qui traitait de supers marchés qui mettent en place des services sans personnels, grâce à la technologie numérique.

 

Il y a eu une levé de bouclier contre cela de la part des organisations syndicales bien compréhensible, d'autant que c'est là que j'y ai appris l'histoire des canuts.

Elles s’élèvent donc contre ce qu'elles m'ont appris qu'il ne fallait pas faire.

Nous pouvons comprendre cela chaque emploi perdu est un salarié en difficulté.

Pouvons nous donc en tirer la leçon.

 

Il me semble que NON.

 

Des années que j'écris que les entreprises n'ont pas vocation à CREER DES EMPLOIS.

Au moins aujourd'hui l'on ne peut plus me le contester.

Des années ou j'écris que les réductions de charges DETRUISENT DES EMPLOIS.

Depuis 1980 je dis qu'il faut se trouver une autres source de revenus que le SEUL TRAVAIL.

LA CGT-FO qui réclamait en 1970 une taxation machine avait RAISON DANS L'ESPRIT.

 

Que nous propose le pouvoir face à cela RIEN, si ce n'est d'augmenter le temps de travail.

Pourquoi pas dix huit heures, il y a des chauffeurs routiers qui n'en sont pas loin, ni des agriculteurs.

 

Le seul parti qui ait donné une solution, quoique boiteuse, c'est le SALAIRE UNIVERSEL.

La France Insoumise Propose une création d'emplois par l’organisation économique autour de l'écologie et de la MER.

 

Tous les autres partis s'accrochent à la réduction des charges et à l’investissement.

 

OUI, sous réserve que l'on trouve une NOUVELLE source de revenus pour les salariés. C'est à dire une création monétaire. Ce que nous le savons n'est pas le cas, tenu par l'UE et la BCE.

 

Alors à part la révolte que reste-il. Elle a lieu depuis UNE ANNÉE, les gilets jaunes, sans résultat autre, que celui de devoir payer le double de ce que leur a octroyé le pouvoir.

Parce que ce sont les salariés qui financent TOUT.

 

Si sans comparer la violence des révoltes (qui pourrait être faites au début) nous observons qu'a quelques siècle de distance, la technologie est destructrice d'emplois, tout en améliorant le bien être, par la mise à disposition de ses productions et services, même s'il nous faut corriger les conséquences écologique et sanitaires qui en découlent.

 

Pouvons nous l'arrêter ?

 

NON ! L'évolution technologique du à nos savoirs booster par l''envie et la fainéantise, (je reformule par les désirs et la recherche de la facilité pour les avoir) n'a pas été arrêté par les Canuts et ne le sera pas par nous. Nous ne sommes pas maître de nos destins mais c'est une autre histoire.

 

Face à cette difficulté les Canuts salariés ou artisans ont mis en œuvre des solutions, ce que j'ai rappelé au début de mon article, c'est ce que nous sommes INCAPABLES DE FAIRE.

Ce que sont INCAPABLE DE FAIRE LES GILETS JAUNES.

 

Il ne s'agit pas là de trouver des mesurettes qui ne changeront rien à la disparition programmer des emplois dans la ligne économique qui est la notre, c'est à dire attaché à la quantité de monnaie disponible mise à disposition par les riches.

Mais de trouver ou une nouvelle source de revenus, ou créer de la monnaie pour développer tous les emplois disponibles du au développement des conséquences de l'écologie et de l'économie de la MER,

Je le réitère dans un désert, IL NE MANQUE PAS DE TRAVAIL il manque de la monnaie DISPONIBLE.

MAIS, devons nous passer notre existence au travail, la réponse est NON. Nous développons des ROBOTS pour nous remplacer.

 

C'EST CON, MAIS SE POSE UN QUESTIONNEMENT EXISTENTIEL AUQUEL LA COMPTABILISATION DE L'EXISTENCE NE PEUT PAS RÉPONDRE, c'est aussi cela rester HUMAIN.

 

Alors, et bien REVENDIQUONS comme l'on fait les Canuts, EXIGEONS de vivre digne et N’ELISONS plus ce qui nous tond la laine, l'organisation libérale capitalistique du travail.

 

Alors émergerons des penseurs et des intellectuels plutôt que des COMPTABLES.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 27 Novembre 2019

Quand l'on est Con, ce n'est pas pour la Vie.

 

Heureusement ! Il y a toujours une espérance.

Difficile d’écrire l'histoire avant d'avoir pu la vivre ou l'apprendre,

La vivre oui, mais nous ne pourrons pas la raconter comme nous l'avons véritablement vécu.

Chacun de nous a bien conscience qu'il ne peut raconter dans une demi heure ce qu'il a vécu durant vingts quatre heures.

 

Cela devrait nous permettre de comprendre que la Vérité ne nous est pas accessible, nous la vivons mais nous ne pouvons pas la rapporter, Comprendre cela réglerait pas mal de mésententes et de problèmes.

 

Ainsi essayer de résumer le glissement intervenu jusqu'à aujourd'hui pour comprendre faute de pouvoir expliquer avec forces détails qui ne tiendraient pas dans un livre, 50 ans histoire que j'ai vécu, est une gageure,

Chirac vient de décéder, La première fois que je l'ai vu c’était a l'ORTF derrière le Général que l'on ne nomme plus. Il le pressentait au journaliste comme un jeune plein d'avenir politique. L'histoire ne l'a pas démenti.

 

C'est juste le point de départ de la mienne. De Gaule ignorait que sa Ve république feraient le lit des oligarchies financières qui soumettraient la France et l’Europe sous la dépendance des grands groupes internationaux qui sont entrain de liquider la démocratie. Ils n'ont plus d'adversaires qu'eux mêmes, et les rescapés du Socialisme ne pèsent pas grand choses,

Rien n'est simple. S'en prendre aux grands groupes comme je l'écris n’est pas remettre en cause les compétences de leurs dirigeants ou de ceux qui y travaillent.

Ni remettre en cause le capital nécessaires pour faire des réalisations qui dépassent les moyens d'un individu.

 

A quoi cela me servirait-il de m'en prendre aux grands groupes, alors que ce sont les CITOYENS de tous les pays qui les RECONSTITUENT. Les hommes politiques tiennent tellement a LEURS votes qu'ils ne nous dirons jamais, que globalement nous sommes de braves et bons Cons.

 

Soyons sur qu'en aparté nous le disions avec un soupir de désespérance, car bien sur ils ne s'agissait pas d'une insulte, mais de tout l’intérêt que nous leurs portions ; conscient de ne pouvoir rien y changer tant qu' EUX ne décideraient pas d'en CHANGER,

 

Pourtant ils ont tremblé. Ils ont tremblé en 1974. Il en ont dépensé un pognon monstre pour que Giscard soit élu. C'était orgiaque. Seulement 425 000 voix de plus que l'Union de la gauche. Marchais, Mitterrand et Fabre seront les seuls à connaître les raisons de la fin de l'union autour du Programme Commun, qui l'aurait emporté électoralement. D'aucuns y ont vu la mains du patronat, d'autres de la finance sur le maillon faible du PRG, biens des rumeurs ont couru, eux seuls le savent.

Ils avaient si peur qu'avec le Programme commun les communistes arrivent au pouvoir que déjà en 1973 la « bande » Pompidou Giscard et peut être quelques conseils de Rothschild, modifie le fonctionnement de la banque de France.

Je l'exprime simplement comme cela se rapporte aujourd'hui dans le débat public, mais c'était plus complexe, comme toujours d'ailleurs «  maintenant vous savez pourquoi je l'ai expliquée d'entrée » . Le fameux article 25 n'a pas était présente directement par le gouvernement, le débat sur la modernisation a permis par le moyen d'un amendement de l'apporter. En principe tout le monde connaît ce moyen indirect, ça fait partie des règles du jeu, Ceux qu'à l'époque je connaissais de certain, c'était la peur du patronat de voir arriver les communistes au pouvoir avec les moyens financiers qui s'y attachaient. Nous sommes dans la guerre froide et la guerre du Vietnam. Ils se plaignaient de l'instabilité permanente dans laquelle les élections plongeaient le pays dans la perspective d'une victoire de la gauche.

Ce fut une période faste pour le syndicalisme de nombreux accords virent le jour.

l 'objectif couper l'herbe sous les pieds du PC et de la CGT. Puis la CFDT jusqu’à l'arrivé de la gauche au pouvoir en 1981 où la CFDT « s'accoquine » au pouvoir socialiste.

Les syndicats réformistes profitent de cette situations et se font également instrumentalisés. C'est un jeu complexe dans lequel les citoyens lambdas sont hors connections. Comme aujourd'hui pour la plus part, même bien plus qu'à cette époque, à se demander si entre hier et aujourd’hui il n'y a pas eu une FABRIQUE d'ânes ; ou une Fabrique du Crétin comme a intitulé son livre J.P Brugheli

 

Ce que j’appelle la FRACTURE intellectuelle dont l'abstention et les GJ sont la démonstration actuelle. Avec jamais autant de savoirs disponibles cette situation est anormale, voire préoccupante, car elle est un prémisse de la destruction de la démocratie.

 

 

La peur fut grande pour la droite et le patronat. 1977 avec Raymond Barre se met en place la lutte contre l'inflation et la lutte pour la diminution des CHARGES pour rendre compétitive nos entreprises. C'est le début de l'emballement du chômage.

500000 en 1975, 3 700 000 en 1995. Depuis nous luttons toujours contre l'augmentation des charges, Sauf que c'est fameuse charges c'est nous. Vous, votre femme, votre mère et père, vos enfants.

 

Tant que les hommes n'auront pas compris cela nous continueront de Fabriquer des Crétins qui croient qu'ils ne peuvent pas produire ce dont ils ont besoin parce qu'ils n'ont pas m’équivalant monnaie, c'est à dire une illusion.

 

Avec tous les savoirs et les réalisations extraordinaires que nous accomplissons, nous avons un bon degré d’indigence intellectuelle. L'instruction n'est pas la vie, elle aide à comprendre le monde pour nous réjouir de notre capacité de créativité pour obtenir un bien être qui ne soit pas notre fossoyeur.

 

Pour l'instant nous creusons toujours notre tombe en plus de celle qui nous est commune comme finalité.

La culture en a rajouté dés que l'humain a pu tenir un « caillou dans la main » celui d'aujourd'hui tient sous le bout du doigt, un bouton atomique.

Tout cela pour maintenir le privilège de disposer de la rareté. Nous préférons cela, disposer par la force du pouvoir de détenir ce que l'autre convoite, car cela nous classe socialement et politiquement. Nous n'avons aucun attrait pour l'abondance parce qu'elle ne nous différencie pas, OR nous acceptons la normalisation industrielle et comptable. LES accros aux marques en sont l'exemple type, comme les placements financiers. Ainsi pour conserver l'un ou l'autre nous raréfions les moyens monétaires nécessaires et nous nous privons de réalisations dont le manque crée des souffrances, des conflits, des guerres.

Depuis 1990 les motifs des hommes politiques pour être élus furent : 1/ la lutte contre le chômage, dont l'échec permanent est, nous l'avons compris je l'espère, la lutte contre la réduction des charges, qui ne sont qu'humaines ; une réduction de charges égale une perte d'emplois ; 2/ la sécurité qui nous conduit dans l'hystérie collective par la gestion politique de la peur.

 

La conséquence de tout cela fut l'illusion d'une maîtrise, comme si les effets négatifs du capitalisme ne seraient pas efficients et seraient acceptés, parce que les citoyens se préoccuperaient essentiellement du chômage et de la sécurité.

Sauf que ni l'un ni l'autre ne remplissent la gamelle, et ce ne sont pas les propositions actuelles du gouvernement qui vont la remplir, car il estime encore que les citoyens ont trop de privilèges, tandis que d'autres citoyens trouvent que la misère leurs coûtent cher.

 

J'ai mainte fois écrit que ce sont les 21 millions de français qui travaillent qui paient tous. https://ddacoudrev2.blogspot.com/2019/08/supprimer-l-sur-les-societes-que-paient.html

ILS LEURS APPARTIENT DE DIRE CE QU'ILS VEULENT CAR CE SONT EUX, ET EUX SEULEMENT QUI FINANCERONT TOUT INEGALEMENT. MAIS ILS FAUT QU'ILS SACHENT QUE LORSQU'ILS RECLAMENT UNE AUGMENTATION DE SALAIRE, LES CAPITALISTES LA LEUR REVENDRONT AU DOUBLE DE CE QU'ILS ONT CONSENTI DE LEURS VERSER.

 

Si nous n'avons toujours pas compris cela ? alors Jean Paul Brigheli a raison !

 

DE PLUS , SI NOUS ATTENDONS QUE QUELQUES ÊTRES SALVATEURS DU MONDE SI CHER AUX AMERICAINS QUE NOUS MIMONS , NOUS L'APPORTE, LES OCEANS CONTINUERONT DE MONTER.

 

Alors n'acceptons pas une fois LA VIE ACTIVE ACHEVEE de ne recevoir qu'une misère de retraite pour services rendus au Capitalisme.

N'acceptons pas que ceux qui nous la reversent avec la monnaie que nous leurs gagnons. Ou si nous préférons, nous restituent ce que nous leur avons donné en ayant acheté notre travail le double de ce qu'il nous a été donné pour le réaliser, trouvent en plus que l'on vie trop vieux et veulent nous remettre à bosser.

 

TOUS CEUX qui pensent qu'il faut travailler plus longtemps parce que notre espérance de vie s’allongent sont des indigents du cervelet, ils ont remplacé une case sociale de leur cerveau par une case comptable.

Nous devrions considérer que comptabiliser l'existence est une maladie PSYCHIATRIQUE de l'organisation capitaliste du travail.

 

Nous avons la vie devant nous pour ne pas rester des cons, mais faut-il encore le désirer et ne pas se complaire dans l'immobilisme normatif ou rationnel qui n'ont comme intérêt que comme panneau indicateur et non moyen de formatage de notre cerveau qui en devient un invalide intellectuel.

 

La seule valeur authentique et réfutable c'est l'énergie que nous dépensons pour réaliser une tâche ici ou au bout du monde, que l'on soit chinois ou un indigène d'Amazonie. Nous savons la calculer pour exécuter des performances sportives.

Qui donc nous interdit de le faire pour comparer nos productions qui n'ont de prix que celui de l'énergie que nous y consacrons dans un temps donné pour réaliser un travail. Plus besoin de douanes, plus besoin de duperies. Vous voyez bien que notre cerveau est imaginatif.

Alors, disons ce que nous voulons et si nous ne savons pas disons ce que nous ne voulons pas, et LA SOLUTION SE PRESENTERA.

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Rédigé par ddacoudre

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