critique

Publié le 13 Novembre 2019

Cela va faire un ans que tous les samedis avec entêtement les gilets jaunes mobilisent des ronds points.

Leur ténacité est exemplaire,jamais un mouvement de contestation n'auras durée aussi longtemps. Plusieurs composantes le consolide, la place des femmes, le net et le choix du samedi.

L’inconvénient il ne gène personne, ce n'est pas une grève.

Je l'avais qualifié de Jacquerie, car il n'y avait qu'un fil conducteur, le raz le bol qu'a fait verser la goutte fiscale de trop.

Des jacquerie dans notre histoire il y en a eu souvent, pour des augmentations de taxes ou de pénurie alimentaire, elles n'allaient jamais bien loin, c'était d'autres temps avec peu de moyens de communication.

Mais ce qu'elles avaient de commun c'est la volonté politique de mater la colère de ses membres, là aussi avec des moyens différents pour une même fin, faire taire et rendre INEFFICIENT le peuple qui manifeste. Avant d'avoir des forces spéciales, des forces anti émeutes qui furent mise en place à partir de 1995 après l'action violente des altermondialistes à une réunion de je ne sais plus quel G en Italie.

Elle coordonne les actions de la Police, la Gendarmerie et l'Armée, à l'époque ils s’entraînaient du Côté d'Annecy, leurs actions étaient organisés pour gérer les manifestations, orienter le trajet, développer des mouvements de panique, intercepter les meneurs et affronter les manifestants.

Nous avons retrouvé la mise en œuvre de chaque élément durant les moments chauds des manifestations, la seule hésitation fut de faire appel à l'armée qui anciennement était le seul moyen de répression pour rétablir l'ordre.

 

Ceci précisé, les Gilets jaunes se sont réunis à Montpellier pour se donner un objectif quand à l'avenir de leur mouvement, et ont voté massivement pour participer à l'a journée d'action des syndicats dans le cadre du projet de la réforme de la retraite. Il invite ses membres d'être au cœur des actions en s'y distinguant par le port du gilet.

Ce doit être la quatrième réunion de ce mouvement qu'aucune collectivité n'a voulu accueillir. Elles ont la rancune tenace ou ont elles peurs de se déconsidérer en offrant un lieu de réunion. Toujours est-il que cette assemblé ou se mouvement semble sortir de la jacquerie pour se constituer en une force politique et réitérer ses revendications que rapporte Médiapart :

 

zéro SDF urgent.

Impôt sur le revenu davantage progressif (plus de tranches).

SMIC à 1300 euros net.

Favoriser les petits commences des villages et centres-villes. (Cesser la construction des grosses zones commerciales autour des grandes villes qui tuent le petit commerce) + de parkings gratuits dans les centres-villes.

Grand Plan d'Isolation des logements. (faire de l'écologie en faisant faire des économie aux ménages).

Que les GROS (Macdo, google, Amazon, Carrefour...) payent GROS et que les petits (artisans, TPE PME) payent petit.

Même système de sécurité social pour tous (y compris artisans et autoentrepreneurs). Fin du RSI.

Le système de retraite doit demeurer solidaire et donc socialisé. (Pas de retraite à point).

Fin de la hausse des taxes sur le carburant.

Pas de retraite en dessous de 1 200 euros.

Tout représentant élu aura le droit au salaire médian. Ses frais de transports seront surveillés et remboursés s’ils sont justifiés. Droit au ticket restaurant et au chèque vacances.

Les salaires de tous les Français ainsi que les retraites et les allocations doivent être indexés à l'inflation.

Protéger l'industrie française : interdire les délocalisations. Protéger notre industrie c'est protéger notre savoir-faire et nos emplois.

Fin du travail détaché. Il est anormal qu'une personne qui travaille sur le territoire français ne bénéficie pas du même salaire et des même droits. Toute personne étant autorisée à travailler sur le territoire français doit être à égalité avec un citoyen français et son employeur doit cotiser à la même hauteur qu'un employeur français.

Pour la sécurité de l'emploi : limiter davantage le nombre de CDD pour les grosses entreprises. Nous voulons plus de CDI.

Fin du CICE. Utilisation de cet argent pour le lancement d'une Industrie Française de la voiture à hydrogène (qui est véritablement écologique, contrairement à la voiture électrique.)

Fin de la politique d'austérité. On cesse de rembourser les intérêts de la dette qui sont déclarés illégitimes et on commence à rembourser la dette sans prendre l'argent des pauvres et des moins pauvres mais en allant chercher les 80 milliards de fraude fiscale.

Que les causes des migrations forcées soient traitées.

Que les demandeurs d'asiles soient bien traités. Nous leur devons le logement, la sécurité, l'alimentation ainsi que l'éducation pour les mineurs. Travaillez avec l'ONU pour que des camps d'accueil soient ouverts dans de nombreux pays du monde, dans l'attente du résultat de la demande d'asile.

Que les déboutés du droit d'asile soient reconduits dans leur pays d'origine.

Qu'une réelle politique d'intégration soit mise en œuvre. Vivre en France implique de devenir français (cours de langue française, cours d'Histoire de la France et cours d'éducation civique avec une certification à la fin du parcours).

Salaire maximum fixé à 15 000 euros.

Que des emplois soient crées pour les chômeurs.

Augmentation des allocations handicapés.

Limitation des loyers. + de logement à loyers modérés (notamment pour les étudiants et les travailleurs précaires).

Interdiction de vendre les biens appartenant à la France (barrage aéroport…)

Moyens conséquents accordées à la justice, à la police, à la gendarmerie et à l’armée. Que les heures supplémentaires des forces de l’ordre soient payées ou récupérées.

L'intégralité de l'argent gagné par les péages des autoroutes devra servir à l'entretien des autoroutes et routes de France ainsi qu'à la sécurité routière.

Le prix du gaz et l’électricité ayant augmenté depuis qu'il y a eu privatisation, nous voulons qu'ils redeviennent publiques et que les prix baissent de manière conséquente.

Fin immédiate de la fermeture des petites lignes, des bureaux de poste, des écoles et des maternités.

Apportons du bien-être à nos personnes âgées. Interdiction de faire de l'argent sur les personnes âgées. L'or gris, c'est fini. L'ère du bien-être gris commence.

Maximum 25 élèves par classe de la maternelle à la Terminale.

Des moyens conséquents apportés à la psychiatrie.

Le Référendum populaire doit entrer dans la Constitution. Création d'un site lisible et efficace, encadré par un organisme indépendant de contrôle où les gens pourront faire une proposition de loi. Si cette proposition de loi obtient 700 000 signatures alors cette proposition de loi devra être discutée, complétée, amendée par l'Assemblée Nationale qui aura l'obligation, (un an jour pour jour après l'obtention des 700 000 signatures) de la soumettre au vote de l'intégralité des Français.

Retour à un mandat de 7 ans pour le Président de la République. ( L’élection des députés deux ans après l'élection du Président de la République permettait d'envoyer un signal positif ou négatif au président de la République concernant sa politique. Cela participait donc à faire entendre la voix du peuple.)

Retraite à 60 ans et pour toutes les personnes ayant travaillées dans un métier usant le corps (maçon ou désosseur par exemple) droit à la retraite à 55 ans.
Un enfant de 6 ans ne se gardant pas seul, continuation du système des aides PAJEMPLOI jusqu’à ce que l’enfant ait 10 ans.
Favoriser le transport de marchandises par la voie ferrée.
Pas de prélèvement à la source.
Fin des indemnités présidentielles à vie.
Interdiction de faire payer aux commerçants une taxe lorsque leurs clients utilisent la carte bleue. -Taxe sur le fuel maritime et le kérosène.

Je ne vais pas le décortiquer car ce serais trop long, mais elles ont le caractère de ceux qui vivent les difficultés que génèrent les choix politiques du vote des citoyens, que je n'ose même plus qualifier de libéral. Il organise un dépouillement mécanique ou systématique de ce qui appartient aux citoyens, de part ceux que sont leurs prérogatives de disposer du pouvoir du peuple, vers quelques particuliers fortunés, vers une ploutocratie actionnariale, garante d'une impunité, par le principe de responsabilité Morale de l'entreprise.

 

Le dernier en date est la privatisation de la Française des jeux. Le peuple en est propriétaire, le gouvernement seulement gestionnaire et il s'arroge le droit de vendre ce qui appartient à tous à quelques uns, et l'on trouve encore des cons pour dire que l'état fait une bonne opération.

C'est comme si un viticulteur qui tous les ans retire son revenu de sa vigne la vendait en disant qu'il a fait une bonne affaire, alors que les années suivantes une fois le gain épuisé, il n'aura plus rien, car il ne peut vendre sa vigne au prix du revenu annuel dont elle l'assurait pour les années suivantes.

 

Qui plus est cela ne gène en rien ceux qui investiront en actions pour recevoir en gain un dividende sur la misère de ceux qui jouent, qui doivent être nombreux parmi les gilets jaunes.

 

Il semblerait que depuis les européennes le gros des troupes du RN se soient éclipsés, malgré une revendication autour des moyens d'intégrations, et que cette assemblée ait décidé d'actions mais non d'un avenir politique.

Ils me paraissent prisonniers de ce qui les a créé, un mouvement hors système, sauf qu'ils ne pourront en guise de statut existentiel de reconnaissance publique squatter toute la vie les ronds points pour dire qu'ils existent ou y mettre fin en rejoignant les forces existantes qui portent déjà les revendications qu'ils réclament.

En l'état je ne vois pas quel genre de statut ils pourraient adopter si ce n'est de celui des invisibles qu'ils étaient faute de ne plus avoir confiance en personne. Mais ils sont entrain de se réveiller de cela.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 24 Octobre 2019

Le débat sur l'immigration à fait rebondir tous les fascistes. le fascisme est anti libéral et anti humaniste entre autres choses. cela ne ferait de mal a personne d'en parler sur les antennes comme l'on parle de cet empègue de droite qui a interpellé une femme voilée.

Voila un acte de bravoure qui mérite de passer à l’antenne. Seul contre tous, une bande d'enfant au chef voilé.
Il faut être de la race des seigneurs pour oser se lever ainsi en pleine assemblée et en affronter sa masse. De plus sans aucune protection juste des documents en main.
Madame qui êtes musulmane et qui oser porter le foulard parce que il y a des lustres les juifs ont dit que la femme honnête devaient se couvrir pour se différencier des prostituées qui proposaient leurs charmes aux portes du temple pour trouver une autonomie économique.
Madame j'ai jusqu'aux années soixante toujours vu ma mère catholique ferventes sortir un foulard sur la tête. Le Juif ou le Catholique étaient -ils plus nobles, avaient-ils des têtes plus altières pour ne pas être interpellé.
A me dira t-on, il y avait moins de musulmans en France. Au que si. il y en avait tout un département français qui s'appelait l’Algérie, 11 millions c'est pas mal et français de sur-quoi.
Heureusement que l'on n'a pas fait une loi pour blanchir les Martiniquais et autres. Putain, noir et caramel qu'ils sont. Qu'est ce qu'ils sont allés faire nos gaulois la bas.
je disais cela parce que j'ai un beauf Martiniquais qui a appris que ces ancêtres étaient les gaulois.
Arrivé à Grenoble en 1968 il croyait s’être trompé de pays, ils étaient tous blancs.

GUERRE D’INDÉPENDANCE.

Alors que s'est-il passé pour que le foulard devienne sans discernement l’étendard des anti Arabes, pour certains. Le symbole d'une affirmation d'identité politique religieuse pour les autres. Cela sans pouvoir distinguer celui qui est porté par piété, ce qui autorise tous les amalgames.
La situation n'a fait que se cristalliser depuis des tentatives de discrétisation, dans la mouvance de la fameuse loi interdisant le voile dans les lieux publics et le hijâb sous un fallacieux prétexte de sécurité, et d'usage.
L'on se souvient qu'à l'appuie il y avait eu un vol dans une banque perpétré par deux voyous cachés sous des Buka.
Le pouvoir avait dit qu'il ferait toutes la lumière et j'avais écrit qu'ils ne seraient jamais retrouvés car il s'agissait d'une manipulation de l'opinion.

Ainsi durant des années le port du foulard n'a pas été l'objet de discordes, et l'on ne peut nier que l’insurrection algérienne marque le début d'un renouveau d'un sentiment anti arabe qui c'est déporté sur l'islam et les musulmans. Il faut se souvenir du massacre d'une centaine d'algériens à Paris en 1961 à la manifestation organisé par le FLN le 17 octobre.
Chaque camp énonçant à qui mieux mieux les atrocités perpétrées.

L'OAS qui fut la réponse des résidents d'origines métropolitaines depuis des générations pour certains enflamma les ressentiments, durant longtemps.
Des communautés prirent naissances à partir d'associations de défenses des intérêts des pieds noirs, des harkis devenus gardiens d'une mémoire transmise aux descendants.
Mais un glissement s'opéra vers la guerre Palestino Israélienne, et tous les conflits qui se sont déroulés dans le moyen orient ont rebondi en France depuis lors par l'intermédiaires d'une référence identitaire d'origine maghrébine cultuelle.
Le complotisme du grand remplacement est une illusion fantasmagorique, même si des éléments peuvent l'étayer.
Il y a plus de chance qu' l'on puisse, grâce aux programmes Informatiques, à une organisation mondiale normalisatrice, dans la foulé de OMC, qu'à une colonisation musulmane.

EN PLUS.

Vient se surajouter à cet ensemble de situations les problématiques SOCIO-ECONOMIQUES qui parquent les plus mal lotis, ceux de la décolonisation et leurs descendances, ceux de la fin des trente glorieuses, ceux du regroupement familial, dans des cités, qui, de fait se communautarisent, faire à mesure qu'a disparu l'ascenseur social instrument d'intégration.

NOUS LE VIVONS.

Ce sont formée des communautés D'EN TROP ÉCONOMIQUE par rapport aux circulations monétaires disponibles pour régler ce problème et ainsi atténuer le sentiment de délaissement, d'abandon, de déshérité, de mise à l'écart, ostracisé, infériorisation une solidarité communautaire c'est développée autour de ce que ces citoyens avaient en commun pour affronter l'adversité politico-économique, la religion musulmane, l'économie délictuelle, le soutient caritatif.

Toutes les tentatives de tous les pouvoirs (il n'y a a jeter la pierre à personne d'autre, si ce n'est ceux qui soutiennent le capitalisme) qui ont mis en place, des polices de proximité, des police répressives, des politiques de la ville, des zones de soutient, des actions de substitutions associatives et sportives ont TOUTES GLOBALEMENT ÉCHOUER.
Ces têtes pensantes s'imaginaient que le traitement social ou répressif viendrait compenser la faiblesse d'une comptabilisation de leur existence.
IL NE RENTRAIENT PAS DANS LES BUDGETS NÉCESSAIRES POUR OFFRIR A CES EN TROP COMPTABLE UNE ACTIVITÉ HONORABLE RÉMUNÉRATRICE.

N’imaginons pas faire face à une situation nouvelle, parce que la faiblesse des disponibilités financières nous fait monter en exergue l'immigration et montrer du doigt des boucs émissaires qui bien évidement, en situation de précarité posent des problèmes.

Des siècles que j'entends les hommes politiques dire qu'il faut aider économiquement les pays d'immigrations. Rôle confié au FMI avec un échec à la clé. Ces hommes POLITIQUES imaginaient que le capitalisme avait pour vocation d'aider les gens. SI NOUS EN SOMMES ENCORE A CROIRE DE TELLES NIAISERIES, les gilets jaunes vont passer leur vie dans les ronds points. (j'y ai cru jusqu'en 1976, j'avais été instruit pour cela)

je pestais alors et j'ai même le souvenir en 1994 dans une réunion avec un secrétaire fédéral du PS Navarro et Claude Allègre, alors ministre, d'avoir suggéré d'ouvrir des fours crématoires pour y mettre tous les citoyens en trop qui ne rentraient pas dans l'organisation comptable, y compris les RETRAITÉS qui sont devenus d'actualité.
Leurs soucis comment faire entrer tous les laissés pour compte, les S'entrops d'une activité économique dont la finalité n'est pas de créer des emplois là ou le niveau de vie est le plus élevé, si elles ne peuvent pas le revendre dans une marché concurrentiel qui s'apprécie sur cette base.
LE PRIX D'UN PRODUIT N'EXISTE PAS, C'EST SEULEMENT UNE FRACTION DE LA CONSOMMATION DE LA VIE DE TOUS CEUX QUI ONT CONCOURU A SA RÉALISATION.

Depuis lors nous n'avons pas évolué d'un iota, seulement exacerbé un peu plus le problème.
Nous la présentons politiquement les communautés comme une difficulté, alors qu'elles ont SUPPLÉE L'INSUFFISANCE de la RÉPUBLIQUE.
République qui une fois passé les élections laisse les rênes à l'économie capitaliste.

Une fois passé les élections les citoyens n'ont plus aucun projet politique, ils attendent comme des OIES que L'ETAT, c'est à dire EUX MÊMES LES GAVES et cela depuis 1999. L'analogie n'est pas très sympathique mais nous en déplaise, c'est ce que nous faisons. Nous tapons à Pierre pour Gaver Paul, si Paul se plaint nous irons taper Jean, pourvu que nous n'allions pas taper dans le capital, sans que celui-ci n'en soit pas récompensé par une augmentation.
Au final empruntant le capital nous lui rendons plus qu'il ne nous a prête, lui grossi, Nous même quand nous gagnons en pouvoir d'achat, les prix augmentent mécaniquement, sauf à faire de la productivité (technologie et délocalisations) qui réduit les emplois et fabrique les S'entrops, chômeurs, rejet de l’immigration et du coût social qui en découle, retraités (moins de masses financières disponibles).
Le pouvoir passe sont temps à ajuster la répartissions du budget pour éviter l'endettement des citoyens, dit public.
Le plus grave étant les rumeurs de régulation planétaire des S'ENTROPS ECONOMIQUE.

Vous me pardonnerez de penser qu'il est naturel que chacun soit préoccupé par le quotidien qu'il vit, mais que cette vue restrictive nous PERD.
ADAM SMITH c'est trompé dans son axiome.

L’INTÉRÊT INDIVIDUEL INDISPENSABLE NE CONCOURS PAS NÉCESSAIREMENT A L’INTÉRÊT collectif de LA NATION, PUISQU'IL NOUS FABRIQUE DES S'ENTROPS bien au delà des seuls immigrés.
Si nous ne retrouvons pas sous une forme ou une autre le chemin du syndicalisme, du mouvement politique, du débat intellectuel, du débat des élites, achetons nous des boulets pour les chevilles.
Car après avoir viré ou conduit à la misère les S'ENTROPS économique, c 'est la seule chose qui sera en vente, des boulets à la couleur du groupe qui nous dirigera.
Alors vous imaginez l'importance du VOILE de cette femme, cet homme avait le sens de l'essentiel.
 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 15 Octobre 2019



Nous savons tous que Zemmour est un identitaire, il revendique l’origine catholique de la France.
Il dénonce une religion musulmane IMMOBILISTE.
Il prédit une islamisation rampante, qu'il assimile à une colonisation.
Il dénonce l'immigration.
Il défends ses convictions.

Pouvons nous refaire l'histoire. Aucunement, mais ce que nous en retenons ou ce que nous apprenons certainement et avec nous nous construisons une identité.
Nous devrions savoir que nous ne pouvons pas raconter notre histoire, nous ne pouvons qu'en faire des résumés.
Personne ne pourra vivre son existence et la raconter. Nous ne ferons jamais rentrer 24 h d'existence dans un résumé de 30 minutes sans déformer la réalité qui a été vécue.
Nous n'y pouvons rien c'est comme cela et si c'est comme cela c'est que forcément la nature ou dieu a ses raisons.
Pourtant c'est ce que nous essayons de faire avec la toile, raconter ou saisir l'immédiateté, c'est une catastrophe, et c'est déstabilisant.
Tout ce fait bien évidement sans recul nécessaire à toutes réflexions, surtout si l'on n'a pas emmagasiné un bagage intellectuel suffisant pour traiter à chaud les événements avec une mémoire pluridisciplinaire, ce qui est le cas de pas grand monde.
OR Zemmour a cette capacité, il est donc un brillant intellectuel, et il n'est pas sot au point de tenir des discours diffamatoires ou racistes.
Il a fait un choix de convictions politiques, et même si je ne les partage pas, il a le droit de les défendre.
Mais bien sur l'on ne défend pas des points de vue sans désirer qu'ils soient entendus et suivis.
Il est donc normal qu'il est des contradicteurs, pourtant ce qui est anormal est, que ceux-ci veuillent lui interdirent la parole sur les ondes.
La justice saisie dira s'il rentre dans le cadre de l'article 23 et 24 de la loi sur la liberté d'expression.

Est-ce que ces propos sont de nature a conforter les raciste les islamophobes les anti islams, difficile de dire non.

Alors peut-être faut-il prendre le temps à la réflexion.
Nous avons une particularité c'est d'être une société répressive, certes nous ne sommes pas les seuls mais pour des gens qui se disent défenseurs de la liberté l'on peut y réfléchir.
l'interdit vient généralement protéger les individus contre les agissements d'autres.
Mais l'interdit ne doit pas être la facilité d'évacuer le problème social qui se pose. Or nous faisons cela le plus souvent.
Il nous faudrait toujours garder en mémoire ou apprendre qu'il n'y a de crimes et délits que SOCIAUX.
1/C'est à dire que nos crimes et délits viennent de la concentration humaines sur des espaces RESTREINTS pour cohabiter, coopérer, collaborer, s'exploiter pour PRODUIRE les biens dont nous avons besoins pour vivre.
2/OR nous ne produisons pas pour tous et nous nous REPARTISSONS ce qui s’appelle LA RARETÉ.
Avec ces deux éléments en mémoires nos conflits, tous nos conflits depuis 10 000 ans en sont la source. Nos ancêtres ne pouvais pas le savoirs, nous aujourd'hui si
Au 21 siècle l'on n'a pas le droit de faire l'impasse sur ces savoirs pour nous, mais pour tout les pays.
C'est ainsi que tous nos discours toutes nos convictions y trouvent leurs places y compris nos relations affectives et sexuelles. mais ce n'est pas l'objet du pressent article.
Donc Zemmour n'y échappe pas, tout comme moi qui suis opposé à ce qu'il soutient.
Nos différents viennent de la même source, et ce qui nous sépare c'est que lui veut les régler par l'interdit, interdire l'immigration, interdire le culte musulman et moi par l'organisation sociale économique. Ou pour être plus juste par son FINANCEMENT, en se réappropriant la FORMATION DU CAPITAL pour solutionner les crimes et délits qui sont commis dans le cadre de la répartition de la RARETÉ.

Son discours repose sur le fait, que le manque d'emploi ne peut soutenir une immigration, et que celle-ci formant le plus grand groupe de gens à aider, parce qu'ils constituent le bas de l'échelle sociale, creuserait le déficit.

EST-CE QUE NOUS MANQUONS Réellement DE TRAVAIL, NON, et cent fois NON. Nous manquons seulement D'ENGAGEMENTS FINANCIERS.
C'est vrai, pour nous et pour tous les pays du monde, donc ceux du Maghreb dont nous nous plaignons de leurs activismes politiques.
NOUS ne sommes pas dans une CRISE économique, mais une crise structurelle, celles des financements de l'économie contemporaine nécessaire aux défis présent.
NOUS manquons de l'argent que nous gagnons pour les capitalistes qui ne veulent pas l'investir sans retour financier, et qui au surplus nous interdisent dans créer pour être certains que l'on fasse appel au leurs, quand nous en avons besoins pour soutenir l'emploi ou autres projets économiques.
Alors, quel choix il reste devant des problèmes, devant des crimes et délits économiques.
C'est d'en appeler à L'INTERDIT et de faire gérer nos difficultés socio économiques par la JUSTICE et les PRISONS.
C'est ainsi que si nous suivons les convictions de ZEMMOUR c'est cela que nous aurions, plus d'interdits et plus de prisons. car après avoir viré les immigrés les difficultés continueraient, après avoir virés les musulmans elles seraient encore là.
CAR CE QUE NOUS N'AVONS TOUJOURS PAS COMPRIS C'EST QU'EN ECONOMIE CAPITALISTE, L'HOMME, L'HUMAIN, VOUS, MOI, CELUI QUI TRAVAILLE EST UNE CHARGE A SUPPRIMER.

Et quand l'on entend des citoyens salariés réclamer la diminution des charges, cela s'appelle du SUICIDE.

Je crois que l'on peut rêver d'un meilleur avenir.

Zemmour raisonne dans le cadre de notre organisation économique qui est notre réalité. ET avec ses positions il concourt à la suppression des Charges (homme) qui sont encore nécessaires au capital, pour maintenir le niveau des charges salariales à des minimums (le chômage et le travail au noir ou sans règles des immigrés).
Que croyons nous que ceux qui se réunissent à Davos, en G20 ou G 100 ignorent cela.
Que croyons nous qu'il n'y a pas une religion, qui a rêvé de convertir le monde.
Bon grès malgré les religions deviendrons laïques, plus exactement Dieu deviendra laïque, c'est en marche, mais marche lente il faut en convenir.

Ce n'est pas d' interdit dont Zemmour besoin, c'est de contradicteur talentueux qui ne jouent pas sur des images d’Épinal.
C'est de prendre conscience qu'il se fait INSTRUMENTALISER, il assure la DIVISION des citoyens dont ont besoin les PUISSANTS pour que les démocraties S'AFFAIBLISSENT.

Avec quels moyens voulons nous que les musulmans nous remplacent ?
Nous sommes un pays laïque, si demain les citoyens veulent se convertir à l'islam c'est leur droit, et nous n'aurons pas à les combattre tant qu'il respecteront les droits de l'homme et notre république.
IL A FALLU 1962 ANS pour que la chrétienté évolue, il reste 330 ans pour que l'islam en soit au même niveau.
A vouloir vivre l'immédiateté que facilite les moyens de communication, nous ne prenons plus le temps d'aucune réflexion.
TOUS ÉVÉNEMENT A UNE SOURCE, ne pas la rechercher pour la comprendre c'est s'assurer de faire de la réponse que l'on y apporte émotionnellement un problème nouveau.
Nous vivons comme cela aujourd'hui, Zemmour n'est pas le problème.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 4 Octobre 2019

Ça doit faire du bien de médire. Finalement je réfléchissais que j'avais tors de toujours m'en plaindre. Ce doit être la réponse inconsciente au désir de vérité que l'on espère et que l'on ne peut pas avoir parce que l'on ne vit pas l'événement. Finalement c'est une thérapie. Conclusion le RN est une officine médicale.
Ceci dit, le Géorgien il fallait le trouver sur 122 000 asiles parmi les 10 principaux auxquels la Géorgie ne figure pas.
Il fallait le trouver ce GÉORGIEN qui témoigne être un faux demandeur d'asile motivé par le besoin de se faire soigner, car malade du cœur.
ROCCARD l'avait dit, oui aux riches non aux pauvres. il faut donc retirer ce cœur illégal à ce géorgien. On le reconduit à la frontière et l'on greffe son cœur sur un français de souche, les gens qui n'ont pas de CŒURS en France sont nombreux.
j’espère que nous avons entendu, la France est un eldorado médical.
l’espérance de vivre est le fossoyeur de la Sécu. Ces gens creusent son trou.
Moi j'aurais eu l'audace de lui mettre une pelle dans la main, pour plus de véracité.

Son graphique cardiaque l'on a n'a rien à foutre, par contre on aurait dit un marocain. La commentatrice n'aurait pas du dire qu'il était Géorgiens.
Est-ce qu'il va y avoir une plainte déposé par le procureur de la république qui ne peut ne pas avoir entendu ou écouter ses aveux d'abus en direct.
OK ce n'est pas une élite,, mais putain c'est moi qui payaient.
Et déjà que je suis obligé de payer les milliards qu’encaissent les milliardaires en les planquant dans les parais fiscaux, je ne vais pas accepter de payer pour un miséreux.
C'est le monde à l'envers si les miséreux veulent vivre. Être Humain c'est cela, pourquoi donner un cœur en bon état à quelqu'un qui est socialement un miséreux. Putain j''y pense encore quel dommage qu'il n'est pas été arabe.

De plus nous tenons là une solution pour la surpopulation mondiale. il faut arrêter de soigner les africains. Place nette faites, tous ceux qui n'ont pas de boulot pourront aller travailler à l’étranger. QUOI DEVENIR IMMIGRE, c'est pas pareil, nous on n'est pas musulman.

Toute ressemblance avec la possibilité de penser cela n'appartient qu'aux militants du RN, j’espère que j'en aurais fâché quelques uns, y compris mon beau frère qui dit : moi j'aime bien les étranger quand ils restent chez eux.

QUI a donc décidé de faire de cette affaire de merde connue comme le chat de la mère Michel un sujet d'actualité.
y a t-il un Toro nommé RN dans l’arène.
 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 4 Octobre 2019

Observons que depuis Mitterrand nous avons descendu à coup de casseroles tous les CHEFS d'états QUI SE SONT SUCCÈDES, dans tous les pays occidentaux.
Certes il y a eu l'affaire des diamants du chasseur de Panous Panous avant lui, mais cela restait du combat politique.
Aujourd'hui, il y a un relents de gangrène, nous le vivons, aucun corps d'état aucune structure démocratique n'est pas salie parce que l'on en trouve un qui l'est.

La dernière info de merde que j'ai entendu sur A2 c'est la France un eldorado pour se faire soigner à la sécu gratuitement en se faisant passer pour un chercheur d'asile. Si ca ce n'est pas du télécommandée je me les bouffes. ILS AURAIENT PUS TROUVER UN RICHE?

Sauf que cela n'aurait pas eut l'effet chiffon rouge devant le nez du RN qui a du foncer toute gouaille dehors.

Ne cherchons pas ailleurs la montée du Fascisme en Europe et au USA.
TANT QUE NOUS IMAGINERONS QUE LES USA SONT LES GARANTS DE LA LIBERTÉ, AVEC DES CAMERAS POUR VOIR SI L'ON EST VRAIMENT LIBRE DE SUIVRE LES CLOUS nous ne sommes pas prêt à nous approprier la république Citoyenne.
Une dernière statistique 91 % des citoyens veulent réformer le Capitalisme.
je ne suis pas sur qu'ils sachent ce que c'est. Toute fois s'ils lisent mon lien ils le saurons. CA coule de source, ou les citoyens racontent n'importe quoi quand ont les interroges, ou ce sont de grands ignorants, ce que je pense, car c'est Mélenchon qui devrait être ÉLU.
A MAIS J' OUBLIAIS, DESCENDONS L'HOMME, L’IDÉE TOMBERA.

L'IDEE c,'est QUOI ?
APPROPRIONS NOUS LA RÉPUBLIQUE. FAISONS LA RÉVOLUTION CITOYENNE.
QUE PROPOSE T-IL ?

"Je propose de voir plus loin que l’horizon désespérant du présent. Regardons le monde fascinant qui s’est constitué sous nos yeux en quelques décennies.

Un monde plein d’êtres humain, couvert de villes, où l’occupation de la mer elle-même a débuté. Mais un monde engagé dans un changement climatique irréversible et un bouleversement de la hiérarchie des puissances qui menacent l’existence même de la civilisation humaine.

Un monde où surgit un acteur nouveau : le peuple.Mais si les puissants n’ont plus peur de la gauche édentée par Hollande, ils ont plus que jamais peur du peuple. Sa révolution citoyenne peut tout changer, en commençant par faire entrer la France dans la 6e République. »

NOUS AVONS LU LES QUELQUES STATISTIQUES QUE J'AI ÉCRITE?
Alors comme il l'écrivait déjà en 2014, voyons plus loin que le présent désespérant.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 22 Août 2019

Les Salariés, Source du Capital

Publié le 22 août 2019

Introduction

Le débat sur la fiscalité perdure depuis toujours. Les impôts font souvent l'objet d'une mauvaise presse, et nombreux sont les citoyens qui réclament une imposition plus forte du capital. Cette revendication conduit à dénoncer la diminution de la fiscalité applicable aux sociétés ainsi que les pratiques d'optimisation fiscale agressive ou de fraude honteuse. Mais ces critiques nous causent-elles réellement du tort ? Qui, en fin de compte, paie ces charges fiscales ? C’est ce que je vous invite à examiner de plus près.

Une Analyse Fragmentaire de la Fiscalité

Les économistes et les médias présentent souvent des analyses fragmentaires, en se concentrant sur quelques éléments isolés sans toujours replacer ces chiffres dans leur ensemble. Prenons l'exemple du taux de prélèvement : il est calculé sur l'ensemble des revenus soumis à imposition, auquel on soustrait les sommes redistribuées sous forme de prestations sociales. Ce mode de calcul, qui relève d’un choix politique, semble logique puisque ces prestations dépendent elles-mêmes de prélèvements (bien que certaines indemnités restent elles aussi imposables).

Par ailleurs, les salaires des personnels du secteur public (du président aux élus, en passant par l’armée, la police, l’éducation, la sécurité sociale, les collectivités territoriales et autres services) sont financés en grande partie par les prélèvements qui constituent le budget de l’État et des collectivités. Ces mêmes personnels contribuent également, par leurs prélèvements, à financer l’ensemble du système. Autrement dit, on assiste à une sorte de double imposition ou, pour employer l’image, à un « impôt sur l’impôt », comme si ces agents se finançaient eux-mêmes en remboursant une partie des prélèvements perçus.

Le Schéma d’Ensemble d’une Entreprise

Pour illustrer ce propos, envisageons le cas d’école suivant :

Rémunération et Charges : Une entreprise verse 100 euros à un salarié pour un travail effectué, ce montant figurant comme charge dans le plan comptable.

Prélèvements sur le Salaire : Sur ces 100 euros, le salarié se voit appliquer la TVA, l'impôt sur le revenu, les impôts locaux et les cotisations obligatoires. Également des taxes aléatoires en fontion de sa situation sociale.

Prélèvements sur l'Entreprise : De son côté, l’entreprise est soumise à l'impôt sur les sociétés (IS), aux impôts locaux ainsi qu’à d'autres prélèvements de cotisations obligatoires, en plus de la TVA sur sa consommation de produits finis.

Pour l'ensemble de l'activité économique, ces prélèvements représentent environ 45 % du PIB, soit l'équivalent de 1 077 milliards d'euros en 2018 (source indicative d'après Les Échos). Dans ce schéma, l’entreprise agit véritablement comme un filtre : toute l'activité économique traverse les structures de production réglementées par le plan comptable, d'où s'extrait le bénéfice individuel de ses propriétaires. On distingue ainsi l'entité juridique (ayant une personnalité morale) des citoyens, qui sont des personnalités physiques. Pour l'entreprise, les moyens de fonctionnement découlent exclusivement de la vente de productions issues du travail humain – et ce, quels que soient les intermédiaires technologiques ou autres comme les placement financiers.

La Formation du Capital et la Valeur du Travail Humain

La formation du capital repose sur la capacité d'échanger, qu'il s'agisse d'échanges volontaires ou contraints, en accumulant les produits du travail humain au fil des siècles. Ce concept peut être décliné en plusieurs notions :

La Rareté : C’est la rareté qui a contraint l’homme à travailler pour produire ce que la planète ne fournit pas gratuitement. Déjà cela était connu de nos anêtres qui ont écrit comment ils le comprenaient dans la génèse de la bible.

L’Abondance et la production de masse: Paradoxalement, le désir d’abondance a aussi poussé à exploiter ses semblables et à développer la technologie complémentaire de l’économie d’énergie.

L’Universalité : Il n’existe aucun capital qui ne trouve pas son origine dans le travail humain, quel que soit le détenteur ou les modalités d’obtention (notamment via des rapports financiers).

Ainsi, il apparaît clairement que la richesse n'est pas créée directement par l'entreprise, la technologie ou même les moyens animaux ; ils ne sont que des prolongements de notre capacité physique et intellectuelle auxquelles ils se substituent tant faire se peut.

Le Client et le Salariat

Le client d'une entreprise est essentiellement celui qui dispose d’un revenu, un moyen d'échange façonné par l'histoire. Le salariat représente le point de bascule majeur dans l'émancipation des humains qui, autrefois, étaient asservis.

Naissance du Salariat : À partir de 1804, les détenteurs du capital ont consenti à rémunérer les individus qu'ils tenaient auparavant dans l'asservissement. Ce changement à donné lieu au développement du socialisme en remplacement de la charité chrétienne en occident.

Rôle dans l’Entreprise : Une fois salariés, ces individus deviennent non seulement les principaux acteurs de la production, mais également les clients essentiels de l’entreprise. En effet, ils achètent les biens et services qu'ils contribuent à produire grâce aux salaires qu’ils perçoivent.

Une Circulation Simple

Je présente ci-dessous de manière schématique comment le capital, en versant un salaire, génère un enchaînement de flux monétaires qui, en fin de compte, font peser le coût des prélèvements sur le salarié lui-même.

La Circulation du Salaire et des Prélèvements

Versement du Salaire. Le capital verse un salaire pour rémunérer le travail. Ce salaire est considéré comme la contrepartie de la production réalisée.

Le Rôle du Salarié en Tant que Client. Une fois perçu, le salaire est échangé contre les biens et services produits par l’entreprise. Ainsi, le salarié, qui reçoit son salaire, devient aussi le client qui achète le fruit de son travail.

Retour du Salaire au Capital. Par le biais de cet achat, le salaire retourne au capital, augmenté des besoins des propriétaires ayant investi dans l’entreprise. L’objectif premier de l’investisseur est de dégager des bénéfices et non de créer des emplois.

Le Cas d’École : Qui Paie l’Impôt sur les Sociétés (IS) et les Impôts Locaux (IL)

Prélèvements sur le Salaire du Salarié

    • Supposons que le capital verse 100 unités de monnaie au salarié.

    • Sur ce montant, le salarié est soumis à divers prélèvements obligatoires (TVA, impôt sur le revenu, cotisations sociales) qui s’élèvent à 45 %.

    • Il lui reste alors : 100 – 45 = 55 unités pour acheter ce qu’il a lui-même produit.

  1. Prélèvements sur l’Entreprise

    • L’entreprise, quant à elle, est également soumise à des prélèvements : impôt sur les sociétés (IS), impôts locaux (IL) et autres charges de cotisations et taxes aléatoires.

    • Ces prélèvements s’élèvent, dans notre schéma, à 45 unités.

    • Ainsi, l’entreprise doit vendre le « salaire » qu’elle a versé à hauteur de 100 + ces 45 de prélèvements, soit 145 unités.

  2. Les Frais de Fonctionnement de l’Entreprise

    • Outre le salaire et les prélèvements, l’entreprise doit couvrir ses frais généraux (charges, structure, dividendes des actionnaires, etc.), estimés ici à 55 unités.

    • Le coût minimal de production devient alors : 100 (salaire) + 45 (prélèvements) + 55 (frais) = 200 unités. Le prix de revient.

  3. Calcul du Chiffre d’Affaires Nécessaire

    • Pour réaliser un résultat bénéficiaire net (après impôts) de 100 unités, l’entreprise doit générer un chiffre d’affaires total correspondant à :

      100 (salaire) + 45 (prélèvements) + 55 (frais) + 100 (bénéfice souhaité) = 300 unités.

    • Autrement dit, l’entreprise doit vendre le travail de son salarié pour 300 unités afin d’obtenir un bénéfice de 100. Le prix de vente au client.

  4. Contribution des Employeurs/Actionnaires

    • Les employeurs ou actionnaires, recevant ce résultat de 100 comme revenu, paieront, à leur tour, divers prélèvements (TVA, impôt national, impôts locaux, etc.), par exemple environ 40 unités.

  5. Total des Prélèvements Financé par le Salarié-Client

    • Sur un chiffre d’affaires de 300, l’État et les collectivités prélèvent au total :

      45 (prélevés sur le salarié) + 45 (prélevés sur l’entreprise, incluant IS et IL) + 40 (prélevés sur les revenus des employeurs/actionnaires pour tous les prélèvements obligatoire) = 130 unités.

    • Ces 130 unités servent à rémunérer les services publics, les indemnités des élus et divers frais fonctionnels, en d’autres termes, nous « achetons » les services de l’État et des collectivités.

L’Intermédiaire qu’Est l’Entreprise et l’Impact sur le Salarié

  1. Double Contribution du Salarié

    • Le salarié verse directement 45 unités en prélèvements sur son salaire.

    • Puis, lorsqu’il achète le produit final de l’entreprise (vendu à 300 unités incluant IS et IL), il contribue indirectement à financer ces mêmes prélèvements.

    • Au total, de manière directe et indirecte, il finance 45 + 45 = 90 unités.

    Effet de l’Emprunt sur le Salarié

    • Le salarié, qui ne dispose que de 55 unités (après prélèvements sur 100 initiales), doit emprunter pour acheter un produit vendu à 300 unités.

    • En tenant compte des paiements indirects (ajouter environ 45 + 40 = 85 unités), on peut estimer que le salarié se retrouve en situation déficitaire par rapport à la valeur d’échange de son travail.

    • Par exemple, s’il doit emprunter pour combler la différence estimée à 245 unités « 300 - 55 », avec un taux d’intérêt de 20, il remboursera 245 + 20 = 265. Ainsi, le coût final pour obtenir la valeur correspondante à son travail se monte à 300 + 20 = 320 unités.

    • Dans le schéma où le salarié n’emprunte pas c’est la productivité qu’il devra fournir pour que le prix de sa production soit de 55 unités. Celle-ci sera égale à 300 divisé par 55 = 5,45 de productivité.

    Conclusion sur la Répartition

    • Le schéma démontre que, finalement, c’est le client salarié qui paie l’essentiel des prélèvements (impôts et charges).

    • On en déduit que l’entreprise ne sert que d’intermédiaire pour transférer le salaire et les prélèvements vers le trésor public, de la même manière que la TVA est collectée.

Remarques sur le Prix et le Pouvoir d’Achat

  • Le Prix d’un Produit n’Existe pas en Soi – La valeur intrinsèque d’un produit n’est jamais achetée directement ; nous n’achetons en réalité que du travail humain, rémunéré en fonction de son utilité, de sa rareté et de son apport social (ex. SMIC, revenus professionnels). Nous achetons la consommations de la chaine Humaine de production, c’est à dire notre niveau de vie, soit le prix d’utilité de la valeur physique des produits à laquelle peut s’ajouter la valeur consentie du désir de le posséder.

  • Critique à l’Égard des Récriminations des Employeurs – Les employeurs qui se plaignent de la charge de l’IS et de l’IL font abstraction du fait que ces impôts, via la structure salariale, sont également financés par les salariés. – Réduire les impôts signifie en réalité réduire les services publics, sauf à les remplacer par une technologie ou à accepter une obsolescence programmée qui ne saurait soutenir notre qualité de vie humaine.

  • Le niveau de vie. Il est fonction de la production rendu possible par la productivité qui peut être dégagé. L’achat du niveau de vie par l’augmentation des charges et des salaires seront racheter par les clients salariés en majorité, car la classe des employeurs artisant professions libérales revendent le prix de revient de leur activité plus leur marge, ne sont pas les consommateurs essentiels qui soutiennent la consommation.

  • Cap sur l’Énergie et la Mesurabilité du Travail – Il sera nécessaire, à terme, de mesurer le travail non seulement en temps, mais également en énergie consommée, afin d’établir un prix réel du travail. – Le produit du travail deviendra alors mesurable par le temps multiplié par l’énergie utilisée, divisé par le nombre d’unités produites – une approche universellement comparable.

Bilan Final

En résumé, nous avons observé ci dessus que l’entreprise, loin de payer elle-même l’impôt, agit comme un filtre elle fait les avance d’un fardeau qui sera redistribuer sur le salarié client, qui, par son achat, finance le coût global du système fiscal et autres. En définitive, c’est le client salarié qui, directement et indirectement, achète l’ensemble des prélèvements nécessaires au fonctionnement de l’État et des collectivités ou le budget de la Sécu.

Quelques valeurs indicatives : sur 28 millions d’actifs, 26 millions sont salariés, dont environ 5 millions travaillent dans les services publics et pour les collectivités.

Argumentation Économique : je tâche de démontre de manière critique la manière dont le salarié, à travers son salaire et ses dépenses, finit par financer l'ensemble des prélèvements, y compris ceux qui sont, de prime abord, supportés par le capital ou l’entreprise. Ce point de vue intéressant n’est pas celui qui se développe dans les débats économiques. Nous en sommes toujours resté à l’analyse de la Boètie, comment la classe laborieuse reste aux ordres du tyran « le capital » avec leur aval.

Aspect Critique et Moralisateur : Je critique fortement certains discours des capitalistes et remet en question notre « vulnérabilité intellectuelle » que je qualifie souvent d’inculture écnomique face au système fiscal actuel. Si je porte des jugements trop abrupts, ce n’est pas pour quelque mépris que ce soit envers une classe laborieuse pour laquelle je milite toujours, ni pour « manger du patron » dont les innitiatives ont toute leur place dans la société mondiale. Je tâche seulement de froisser notre égo surdimentionner par le confort de nos innovations et sciences, dont la lutte contre la rareté pour survrivre est le résultat de notre inné que nous croyons avoir enfoui.

En conséquence, seuls environ 21 millions d’actifs financent, à peu près, l’ensemble du système. Ce schéma est certes caricatural, car de nombreuses variations existent, mais l’idée essentielle reste irréductible.

Le salarié perçoit, par exemple, 100 unités de salaire, dont 45 % de charges et de prélèvements, ce qui lui laisse 55 unités pour acheter ce qu’il a lui-même produit – un travail qui, en fin de compte, lui sera revendu à hauteur de 320 unités. Ces 320 intègrent notamment les impôts sur les sociétés, lesquels font l’objet d’optimisations fiscales, d’évasions ou de fraudes.

Si l’on suit ce cheminement, c’est bien les salariés, par le biais de leur salaire et de leur recours à l’emprunt, qui ont financé une partie de ces phénomènes d’évasion ou de fraude fiscale. Il ne s’agit pas du travail de l’entreprise, mais du travail effectif réalisé par le salarié.

On peut concevoir que ce schéma serait évident pour un enfant de 12 ans s’il était présenté ainsi : qui finance l’évasion fiscale, et à qui profite-t-elle ? Aucun salarié ne peut réellement « acheter son travail », quelle que soit la rémunération perçue. L’organisation économique n’est pas conçue pour que le salarié en bénéficie, mais pour qu’il soit exploité.

Ce constat s’applique même dans le cas des stars – comme celles du football – dont le club revend le salaire à ses supporters et aux chaînes de télévision (qui, à leur tour, revendent ce service à leurs abonnés ou aux publicitaires). Ces intermédiaires intègrent leur coût dans le prix du produit final du travail du salarié, le revendant même à des consommateurs non-fanatiques.

Quel que soit l’élément ou le groupe d’éléments analysé, la relecture de l’ensemble nous ramène toujours au salarié-consommateur qui produit. Pour connaître la valeur monétaire référentielle de son travail, on peut diviser le PIB par le nombre total d’actifs salariés (ici 21 millions). Par exemple, en 2018, un PIB d’environ 2,660 billions de dollars US pour 21 millions de salariés équivaut à environ 127 000 dollars US, soit 114 300 € par salarié.

Si l’on prend en compte l’ensemble des actifs (24 millions), cela donnerait en moyenne 114 000 € par actif. On voit ainsi que, noyé dans la masse, le travail de l’actif salarié ne semble pas être déterminant. Mais il s’agit ici uniquement d’une vision mathématique qui ne traduit pas toute la réalité, puisque les masses monétaires circulent et se forment en capital sans que les détenteurs ne souhaitent, ou ne puissent, en partager la totalité.

Sur l’évasion fiscale

L’évasion fiscale est estimée entre 25 et 100 milliards d’unités, dont seulement 16 milliards seraient récupérables. Même si ces estimations manquent de précision, lorsqu’on rapporte ces chiffres aux 21 millions de salariés, cela représente entre environ 1 190 et 4 761 € par salarié, à comparer aux 114 300 € de production de richesse par actif.

Ce que l’on peut en déduire, c’est que l’évasion fiscale ne bénéficie pas directement à la collectivité publique : quel que soit son usage, elle est financée par le salarié et retourne au capital. Ces comparaisons illustrent, sans mesurer exactement les inégalités, l’ampleur du déséquilibre entre les revenus – même au sein des employeurs actifs.

Dernier point : la personnalité juridique des entreprises

La notion de personnalité morale (SA) est particulièrement ironique pour des entreprises qui exploitent leurs salariés. Ce mécanisme permet aux entreprises d’externaliser leur passif sur le plan personnel et de masquer, en cas de pénalités juridiques, qui paie réellement. Par exemple, si, au nom du CETA, une entreprise réclame des dommages-intérêts à l’État, on sait alors précisément qui en supportera le coût.

Depuis 1976, j’ai intériorisé ce schéma quand un employeur m’avait dit : « Je veux bien te payer un million, si je peux te revendre ce million. » Alors, pourquoi ceux qui accumulent la richesse nationale sont-ils incapables de réclamer leur dû ? Sommes-nous, au final, irrévocablement des crétins ?

Cela nous interroge sur l’usage de nos capacités d’analyse et de réflexion. Comment des citoyens instruits – appartenant aux élites intellectuelles – peuvent accepter l’exploitation flagrante que même un enfant de 12 ans comprendrait ? Pourquoi ne comprenons-nous pas nous-mêmes cette incohérence ?

Comment continuer à réclamer des salaires qui, de fait, sont rachetés au double ? Comment accepter qu’entreprendre confère le droit d’exploiter autrui ?

La question qui tue est la suivante : comment une planète entière peut-elle accepter cet état de choses sans se révolter ? Ce questionnement ne relève pas uniquement des mathématiques, mais bien de notre organisation psychique et émotionnelle, de notre identité en tant qu’êtres humains.

Chacun pourrait refaire ce cheminement avec des taux de prélèvements exacts, mais c’est un casse-tête chinois sur lequel triment les ordinateurs du fisc et du trésor public, bien au-delà de mes capacités et de ma calculette.

Tout ceci ne remet pas en cause la place des « découvreurs » ou des entrepreneurs, mais souligne que leur rôle ne s’inscrit que dans une organisation collective nourrie par une recherche atavique d’abondance, qui ne peut s’opérer sans une analyse historique.

C’est cette même recherche de la facilité, du moindre effort, qui nous conduit à n’être que des salariés exploités ou des entrepreneurs habiles, capables de cumuler l’abondance.

J’espère que nous comprendrons que notre organisation est avant tout culturelle et que la capitalisation de toute chose ne repose pas sur une valeur intrinsèque, mais sur un imaginaire nourri par un atavisme inné.

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Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

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Publié le 22 Juillet 2019

Le Revenu Universel est un mort né.
L'idée et généreuse, mais pas adapté à la réalité des besoins du monde qui va se développer et dont les plus démunis, les non Travailleurs subissent les effets.
Ceux qui œuvrent au quotidien pour assurer toute l'activité social humaine pour laquelle ils ne reçoivent pas de revenus. Pour ceux et celles qui dépendent économiquement de leurs familles ou de la redistribution, qui retourne au capital par la consommation.

Dire cela n'est pas insulter, les capitalistes.
Mais leur dénier le droit de déterminé l'avenir des Peuples au nom de leurs seuls intérêts.

Pour comprendre l'intérêt du RUMI il faut poser quelques préalables, un cadre.p 0

Le capitalisme en lui même est mortifère.

Soit il transforme l'homme en outil de travail.
Soit s'il est contraint de redistribuer, il remplace l'homme par des machines et les laisse à la misère.
Chacun convient d'un processus existentiel de compétition, pour vivre et pour se multiplier.
 Il n'y a pas dans la nature une espèce qui soumet ses semblables au travail pour se faire nourrir.

Cela repose sur deux principes.

1/ Que la RARETÉ demande un effort. 2/ Que biologiquement la recherche du moindre effort soit une composante innée. Ce que économiquement nous appelons le meilleur rapport qualité prix.

Un tel schéma ne se rencontre que dans les situations de RARETÉ de la nourriture. 
Situation dans laquelle nous vivons, depuis le néolithique où ce que l'histoire biblique nous rapporte, par la sorti du jardin de l'Éden.

Nous devons travailler pour nous nourrir et nous nous entre tuons pour cela.
 C'est là aussi l'enseignement biblique d'Abel et Caen.

Si je fais ce rapprochement avec l'histoire biblique, c'est qu'elle n'est pas un livre qui rapporte de l'imaginaire populaire ni celle d'un dieu bavard.
Mais l'histoire écrite d'hommes qui avaient compris ce que nous nous n'avons pas toujours réussi à comprendre pour la grande majorité. Même parmis les croyants qui perpétuent des supertissions.
Là où il y avait à traduire des représentations métaphoriques ou symboliques au milieu d'événements réels rapportés

Et fier de notre ignorance nous croyons que nos ancêtres raconter des histoires, même s'ils les ont distordu.

Je fais cet aparté biblique, car le fait qu'il est existe l'Éden,e exemple d'une situation d'abondance, inclus sa possible RÉALISATION, et non un mythe.

Et la le RU à sa place, mais à une condition que je développerai. 

Rien ne vient de Rien.
Il y a comme cela des milliers de choses à Savoir qui sont répertoriés dans des spécialités scientifiques dans des spécialisations professionnels.
Par exemple la psychiatrie, la psychologie ou les neurosciences qui nous apprennent comment fonctionne un cerveau avec lequel nous devons passer notre existence, et comprendre pour quoi certains en exploitent d'autres.


Nous ignorons son fonctionnement à ce jour, alors que c'est lui qui DÉTERMINE comment nous allons accéder aux désirs que nous formulons et que nous satisfaisons aujourd'hui avec une organisation Capitaliste CRIMINOGÈNE.

Personne n'ose le présenter sous cet aspect. 

Ça le descend un peu de son pied d'estal, bien qu'il soit connu qu'il conduit à des cycles conflictuels.
Il est la source de tous les crimes est délits qu'il suscite en valorisant la rareté, comme objectif de désirs pour se distinguer en tant que dominant envié. 
Cela conduit à ce que nous nommons, les canailles, les mafieux, les voyous, les bandits que la morale n'arrive pas à faire rentrer dans les rangs.
Que malgré des siècles de sévices, de tortures, de bûcher, d'emprisonnement seule les punitions ont changer sans plus de succès.

Pourtant, au lieu de nous interroger nous persévérons, en demandant plus de prisons, plus de juges, plus de police, plus de surveillance, plus de contrôle, plus de délation. 
Nous constatons la permanence de la corruption, le détournement d'impôts etc. 

La raison invoquée est toujours parce que des citoyens ne sont pas honnêtes. 
Jamais n'est accablé l'organisation capitaliste qui les met en situation d'indélicatesse ou de cupidité.

La différence entre les deux c'est que ce n'est pas les soumis qui ont fait les lois, parce qu'ils en sont incapables, sinon ils ne seraient pas soumis.
La Boétie l'a explicité dans son Discours sur la servitude volontaire.

C'est de cela dont nous devons sortir.

Pas NOUS les hommes contemporains, car nous en sommes bien incapables.

Même LFI ne nous sortira pas de cela.
Notre soumission est comme une seconde nature.
Nous avons été si longtemps soumis (10 000 ans) que si l'on nous en libérer du jour au lendemain nous retournerions nous VENDRE.

Je dis n'importe quoi pas si sur. 

En Union Soviétique, qu'on fait les serfs du Tsar une fois libéré.
Ce soumettre à une autre dictature. 
Est ce une nouveauté ? absolument pas !

J'en reviens à la bible. 

Dans la genèse Dieu donne la liberté au peuple hébreu soumis à d'esclavage dans l'Égypte.
Il leur donne la liberté de choisir leur destiné, c'est à dire il leur donne la démocratie. 
Qu'en font ils RIEN, il suivent un guide Salvateur. 
Et ne sachant que faire de la liberté et de la démocratie ils de choisissent ROI.
Si jamais vous y voyez une ressemblance avec notre situation contemporaines, ce doit être une illusion.

Nous passons notre temps à rechercher ce roi pour pouvoir consommer tranquillement sans responsabilités. 
Ne me dites pas NON, prendre ses responsabilités n'est pas voter une fois tous les 5 ans.
C'est remplir de notre présence les partis, les syndicats, et autres associations ou notre destinée se discute, se débat.

Ne croyons pas que les hommes qui s'en écartent n'en aient pas les moyens.

Nou serions peu être surpris d'y trouver parmis eux des hommes bien plus intelligents que les élites qui nous gouvernent.
La plupart d'entre elles n'ont eu que la chance d'être bien né. 
Sauf que la sélection des taches ne donne pas une égalité de chance si l'on ne né pas dans la bonne "caste". Désolé, nous, nous appelons cela l'endogamie, mais c'est la même chose un peu plus perméable, grâce à l'instruction.
 
 Bien, bien mais le RU dans tout cela.
 
Et bien celui de Benoît Hamon ne changera rien au tableau que je viens de dresser succinctement.
Le capitalisme est une organisation culturelle. 
Si la compétition est innée , elle ne conduit pas obligatoirement au capitalisme.
 
Nous nous le transmettons d'une génération à l'autre par l'éducation et l'instruction. 

Si bien, que si nous changeons tout, par une révolution.
Sans changer les esprits et l'éducation. Les hommes reconstruiraient
sous d'autres formes la servitude dans laquelle ils ont été ÉDUQUÉS et INSTRUITS.
 
Ainsi ce qui devait être leur LIBÉRATION devient une dictature, car ils ne savent rien faire d'autre que de se soumettre.

J'en viens donc au RU. 

Je ne vais pas discuter de son montant ni de la manière de le récupérer pour gérer l'inflation, bien que.

Mais avant toute chose de la même manière que j'ai fait toucher que le capitalisme n'était pas irréductible, le capital repose sur une organisation de la production qui le consolide.
Il n'est qu'un paradigme du moindre effort. 
Obtenir ce que l'on désire, l'aisance, l'abondance sans avoir à le produire.

Je l'ai souvent expliqué une clé de compréhension.

L'employeur verse un salaire à un salarié pour faire un travail.
 Revend son propre travail au salarié, plus cher que ce qu'il a reçu pour le faire.
 si bien que le salarié doit s'endette auprès de son employeur pour acheter son travail, et en plus verser d'intérêts
 
L'employeur récupérer ainsi le salaire, plus sa marge et les intérêts de celle-ci.
S'il a versé 100 et 100 de marge , le salarier achètera son travail 200 plus les intérêts de la marge empruntée.
Dans l'exemple le capital aura plus que doublé en revendant le travail à celui qui l'a fait.

Le RU va donc se développer dans ce cadre structurant

Le revenu universel distribuer pour une activité sociale ira nourri la consommation et se portera sur les productions les moins chères, généralement produite à l'étranger.

Nous aurons donc le même phénomène que la relance de 82.
Si l'on finance par l'impôt le RU, ce seront seulement les salariés  qui le paierons comme le montre mon modèle. 
Là où le bas me blessé c'est que tout cela se fait sans contre partie utile à la société pour la sortir du marasme dans laquelle elle se trouve, ni pour la préparé à l'avenir.

Il ne s'agit pas pour moi de dénier la redistribution de la richesse à laquelle tout homme sur le territoire participe du seul fait d'exister, indépendamment des activités qu'il remplie.

Mais de me situer dans le futur au regard des évolutions envisageables et des moyens pour s'y préparer.

Tous les analystes qui se penchent sur la ligne qui se dégage de ce qui se met en place aujourd'hui, témoignent du développement en cours de l'économie de la CONNAISSANCE..

C'est à dire que les savoirs techniques et les savoirs humains vont être nécessaire pour vivre dans une société où le travail humain se rarefiera.
Où toute activité confié à l'intelligence artificielle va fragiliser la société, si elle ne devient ou reste comprise que d'initiés ou de spécialistes.
Où que les nouvelles l'aptitudes, ou techniques à multiplier ses capacités cognitives ne deviennent que la propriété de quelques uns( lire hydriss Aberkan sur le sujet ou le trouver sur le net).

Déjà des groupes comme Google sont dans le coup, alors que nous en parfait abruti médiatique nous ne pensons qu'à imposer une taxe au Gafa, dont j'espère que grâce au modèle nous comprenons que ce seront les salariés clients qui la paieront.

À aujourd'hui aucun état ne c'est lancé dans cette course, laissant le choix au capitaliste de s'y inscrire.
N'ayons aucune illusion ils s'y préparer déjà.
Les seuls qui resteront en route  deviendront de la graine d'esclaves béats.
Ce seront toujours les salariés ceux des classes moyennes et pauvres, tandis que celle supérieure viendra les encadrer comme c'est le cas depuis la mise en place de la scolarite et l'enseignement de 1882.

L'enseignement.

Celui ci n'est plus adapté à l'explosion des connaissances disponibles. 
Si bien que nous renonçons à les démocratiser et les rendre disponibles aux citoyens qui sont sortis de la scolarite.

Le développement des savoirs ont pris de cours tous les pays, sauf les entreprises de pointes.
Celles qui n'ont aucun intérêt à démocratiser les connaissances qui demain leurs permettront de dominer les états. s'entend leurs populations.

C'est contant de notre crasse intellectuelle que nous surfons sur les teewts de la haine, de la délation, de l'injure, de la suspicion, de la grande lessive anti corruption, tandis que s'installe la dictature des Savoirs.
Dans l'hombre de notre imbécilité et notre suffisance.

Alors oui le RU peut être une chance.

Comment? 
En instituant un revenu d'enseignement.
En créant tout au long de l'existence un enseignement pour adultes dans la continuité de celui en place insuffisant.

Chaque ville dispose d'un stade, d'une salle des fêtes, d'école qui les empêcheraient de disposer d'un  ou de centres d'enseignement pour adultes.

Les pays qui feront cela se donneront les moyens de sortir de la servitude où va les maintenir,  voire enfoncer un peu plus les groupes qui en disposeront.

NOUS en doutons.

Alors examinons 30 ans de restructuration de l'information axé sur un lavage de cerveau par la stratégie de l'émotion. 
Une confusion sans précédant du rôles des partis, des syndicats un l'amalgame de tout chose pourvu que le dénigrement l'emporte.
Au bout une démocratie en danger à la recherche d'un ROI.
30 ans de capitalisme absolues ont réduite à néant 142 ans de socialisme qui avait apporté la prospérité en s'opposant au capitalisme.

Demain le seul opposant sera ce qui sortira du cerveau des citoyens.
Mais à une condition qu'on les remplissent de connaissance.
Si l'on n'y met Rien il n'en sortira Rien.

Car NOUS le mesurons aujourd'hui.

Du cerveau lobotomisé par les médias et abusés par les éléments de langage des hommes politiques n'en ressort que de la défiance, et les moyens d'un suicide politique, en rejetant les élites.

Créer un enseignement pour adultes relancerait le bâtiment et s'ajouterait à celle de l'écologie.
Mais à une condition que l'on ne garde pas le modèle de formation du capital car tout travail fait dans l'un ou dans l'autre irai grossir le capital.

Pour terminer sur le sujet.

Le pays qui mettra en place un enseignement rémunère pour adultes prendra une longueur d'avance face à la compétition de deux blocs capitalistes qui se développent.
Enfin remplir le cerveau des citoyens de Savoirs, c'est être assuré que chacun mettra son acquis au service de son intérêt ou de la société.
Et plus il y aura de têtes bien remplies plus nous auront de chances que surgisse des innovations dans tous les domaines, et forcément demain. 

Cela s'appelle un investissement dans l'Humain et non dans de la graine d'esclaves.
Aujourd'hui il n'est plus possible de laisser s'accroître l'abîme intellectuel entre les découvreurs et leurs collaborateurs.

 


 
 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 15 Juillet 2019

L'homme a longtemps habité des grottes pour trouver refuge, quand il du quitter son biotope naturel, où vivent encore des peuplades arborigenes, que ce soit en Amazonie ou en Indonésie.

Ces régions humides qui offrent l'autonomie nourricière, n'ont pas poussé ces peuples développer au delà de leurs besoins, la capacité d'adaptation dont nous, hommes immigrés, faisons preuves.

Bien qu'Ils possèdent les mêmes capacités innovatrices. 
Nous comprenons d'ores et déjà que nous en ferons usage, que si l'environnement n'est pas propice à notre développement, et qu'il recèle de quoi nous satisfaire.

Dans les déserts, il y a vie, là, où une se développe et dont nous retirons avantages.
Ce n'est donc pas nous qui choisissons librement nôtre développement.

Si toute sédentarisation ou tous groupes nomades développement des cultures sociétales pour s'identifier,  elles deviennent tributaires du mimétisme.
Fait pour enseigner les moyens de survivre dans un environnement connu,  il peut être un handicap dans un autre. Cela en étant trop intégré, en le percevant comme irréductible et absolu parce qu'il nous rassure, calme nos angoisses et nos peurs par des référentiels normatifs utiles pour développer une cohésion de  concentration humaine, qui variera suivant l'étendu du groupe.

Plus le groupe sera concentré, plus il faudra de référentiels normatifs pour compenser l'espace vital nécessaire à chaque homme, qui s'épanouira différenment s'il est en ville où à la campagne, s'il est dans un village ou une métropole.

Ce cadre posé, il est plus aisé de comprendre comment nous sommes devenus des hommes béton.

Également que l'âge de pierre où sont apparus les premiers outils de silex,  il y a 3,3 millions d'années, marque le début de l'usage de la pierre qui deviendra un matériau de construction,  nôtre Béton.

Cela démontre bien l'importance de l'environnement, s'il est propice ou non au développement humain pour favoriser ou non son aptitude  à l'observation et à la créativité qu'il en découle.
Dans un biotope favorable nous n'aurions jamais taillé un silex, pour cela il faut que l'environnement nous l'offre, le possède,  et nous contraigne à son usage. (La pression environnementale,  le dictateur, opinion publique,etc)

Sauf que l'homme n'est pas un innovateur spontané, il peut passer mille fois à côté d'une chose avant que chez lui se développe ou s'agrégent les, la situation propice.
Ce n'est donc pas avec des pierres dont ils faisaient des outils et des armes qu'ils créèrent le premier habitat, 

Mais il y a 400 000 ans avec du bois des feuilles et des peaux.
Les premiers matériaux du sol furent l'argile et suivant les régions l'empilement de pierres pour faire des murets. L'usage de la pierre prenait son essor. Nous sommes autour de  12 000 à 6000 avant JC.

Il a donc fallu 2,9 millions d'années pour que l'homme sorte de sa grotte, et 3,288 millions pour l'usage de la pierre comme matériaux de construction.
D'aucuns qualifient l'homme moderne d'homeconomicus, visiblement l'homo constructeur aurait été plus judicieux. 

Si des méthodes de liants été utilisées depuis fort longtemps Égyptiens Romains. L'invention du ciment au 19 siècle ouvrait l'heure des grattes ciel.
Mais pas seulement le ciment, le métal également, et la maîtrise des fondations.
Pourtant cela n'aurait pas suffit sans le rouet, car personne n'imagine que l'on puisse y vivre en montant à pied.

 Ce sont les puits qui vinrent à la rescousse. 
 
L'extraction de l'eau se faisait par balancier, par crémaillère à gobelets ou rouet, pièce de bois où s'enrouler une corde. 
 Une invention du 16/15 ieme siècle. C'est ce dernier qui devint le principe de nos ascenseurs.
Les premières maisons à plusieurs étages apparaissent en 1870.
C'est l'afflux de population économique dans les villes qui commanda l'habitat vertical.

Et avec lui des problèmes de concentrations humaines que tous les habitants de Tours connaissent,
Contrainte de vivre en intérieur, promiscuité qui pousse à l'isolement, nuisances sonores, et surtout perte de contact avec la nature. 
Des études existent à foisons sur le sujet qui varient suivant la taille des villes et le temps nécessaire pour retrouver un espace humain, pour retrouver un espace biotopique.

Cet habitat concentrationnaire va marquer l'histoire humaine pour former les Nations, les révoltes et les inventions en tout genre.
Mais également la vie des humains, la vie dite citadine, en opposition à celle des campagnes.
Un citadin supportera  les bruits de la cité, ils servirons même de neurostrasmetteurs, et ne supportera pas  le chant d'un coq ou le son d'une cloche. 
Mais en réalité c'est le silence auquel ils ne sont pas habitués.
Cela a conduit un élu à demander que les bruits de la compagne soient  classés au patrimoine de l'humanité. 

Je ne sais pas si vous mesurez le poids symbolique de cet acte.

Traduction les citadins sont tellement intégrés dans leurs espaces bétonnés qu'ils sont capables de se conduire au suicide en ne reconnaissant plus ce qu'est la vie.

De fil en aiguille l'homme de béton en est arrivé à ester en justice contre la vie, contre ce qui le nourrit.  Car sans la campagne tous les citadins crèveraient de faim, comme cela a été observé durant des conflits.
Des enfants lancés dans la nature ne trouveraient même pas à se nourrir, certains non jamais vu une basse cour de leur vie.
Les cités coupent les humains de la réalité de existence. Pas celle que l'on apprend, celle que l'on Ressent.

L'avenir devrait consister à éclater toutes ces mégalopoles, et c'est l'inverse que nous faisons dirigés par la rationalité économique qui commande de ne pas s'installer là où les infrastructures de circulation font défaut.
C'est à tors que nous croyons que la rationalité économique est humaine.

L'exemple des citoyens qui se plaignent des bruits de la campagne, ne sont pas des humains, mais des hommes de béton, prés à tuer la vie, car ils sont plus en contact avec.

 


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 20 Mai 2019

Dans l'étude du CVIPOF chacun pourra y lire l'opinion des français concernant le Capitalisme. À la question souhaitez vous supprimer le capitalisme 42% répondent oui.
À la question souhaitez vous le modifier 50% répondent oui.
N'esperer pas qu'un journaliste ou qu'un commentateur politique, qu'une émission politique ou qu'un gilet jaune nous parlent de l'opinion des français à ce sujet. Pourtant l'opinion des français est mise en avant pour toutes choses et chaque parti s'y référe pour justifier d ses opinions politiques.
Si cela est normal, puisque quand chacun propose une option c'est pour améliorer la vie des citoyens.n v Je n'ai donc jamais entendu un parti proposer la dictature, le fascisme, l'esclavage, la soumission, l'autocratie, la ploutocratie, la tyrannie. Tous sont républicains-démocrates.
Pourtant personnellement j'ai déjà entendu des citoyens proposer l'efficacité de la dictature.
Voulant signifier par là ,que la démocratie c'était le bordel, fallait débattre, se chamailler, s'unir, se séparer, partager, penser à soi, penser aux autres, être imaginatif, bref vivre, être l'humain à part entière. C'est à dire le contraire d'un OBJET.
L'objet c'est la dictature qui le construit, chaque chose et ordonné,dirige pour obtenir  par ex une voiture qui fonctionne.
Or dès l'enfance, ensuite à l'école, dans les entreprises, dans l'organisation capitaliste nous sommes regardés estimés comme tel.

J'exagère c'est à voir.

Qui explique :
Que l'homme a une valeur travail.
Que l'homme représente un investissement..
Que l'homme est une ressource humaine.
Que l'homme est du capital humain.
Que l'homme doit savoir se vendre.c n
Que l'homme s'achète.
Aujourd'hui où l'on ne regarde plus la femme comme un OBJET sexuel, il y a un espace où cette vision n'est plus d'actualité, malgré l'opinion majoritaire des français d'être considérés comme des humains, c'est dans l'organisation capitaliste du travail.
Dans l'entreprise au nom de la propriété privée (qui est un élément de stabilité économique)  ceux qui y travaillent sont soumis au totalitarisme du Patron, qu'il soit en SA ou pas. Le code du travail en témoigne. Personne ne peut démentir la finalité esclavagiste de l'entreprise.

Ceux qui en doutent n'ont qu'à ouvrir le code du travail, les conventions collectives et imaginer qu'elle serait leurs conditions de travail sans cela.
Aussi quand des partis comme le LR, le LREM propose la remise en des conventions collectives, du code du travail, chacun devrait y réfléchir  deux fois, puisque nous sommes 92% des citoyens à vouloir réformer le capitalisme.

Si je conviens que la plupart des citoyens sont de la graine d'esclave par éducation (éduquer à la liberté en disposant d'un esprit critique n'est pas à la portée de l'homme qui nait), et ne savent pas ce qu'est le capitalisme ni son origine (duquel il ne faut pas rejeter la nécessité d'usage d'un capital, d'un regroupement de forces et de moyens qui ne justifie aucunement exploitation de l'homme), ils en ressentent les conséquences, les voient, les vivent, les expriment, comme en ce moment par le rejet de l'Europe, les gilets jaunes, la peur de l'autre l'anti état sans y attribuer la source de leurs maux.

Qu'esperent ils que ce soit ceux qui les exploitent qui leurs expliquent qu'ils ne sont que des OBJETS.

Que bientôt ils vont les casser pour en faire de la chair à canon, comme si nous étions nait pour cela.
Quand il faut taper sur Hitler, ressasser la Shoha, imaginer l'invasion islamique il y a du monde pour crier aux fenêtres et être sur la photo par temps d'orages (comme les belges😊😊).
 Beaucoup moins quand il s'agit de dire que la Guerre est un Crime contre L'HUMANITÉ. Cherchons en la source, nous n'y trouverons que des raisons économiques. C'est donc peu dire que de  s'intéresser à notre organisation économique du travail qui est libérale capitalistique.
 La liberté ce n'est pas gênant, cela ne fera pas de nous des esclaves, le capitalisme oui.
 C'est encore un distinction que beaucoup ne font pas. 

Et en rejetant le libéralisme nous rejetons l'humanisme et ouvrons la porte au fascisme et à la dictature.

Comment maintenons nous le capitalisme

Chacun connait expression la bourse ou la vie, seul les cons perdent la vie, non je ne l'ai pas pensé, nous sommes dans un monde de cons (même ils avancent d'autres prétexter).

Cela fait donc très longtemps que nous choisissons la Bourse à la vie. D'ailleurs je n'ai pas entendu dire que les gilets jaunes étaient allés cerner le palais Grognard comme ils l'on fait avec l'arc de triomphe.
Dans les revues, les journaux, le net ne circulent pas d'informations  sur ce qu'est le capitalisme, tant nous y sommes intégrés.
Comme si c'était notre Nature. Y circulent celles qui nous y intègrent et que nous ne remettrons pas en cause parce-que globalement nous sommes des ânes, ( c'est avec amour et humanisme que je dis cela). Nayant aucun intérêt à suivre la circulation monétaire nous ignorons que nous sommes la vache à lait du marché financier.

Nous trouvons donc toutes les informations pour faire les meilleurs placements financiers avec le peu d'épargne que font chaque citoyens pour ceux qui ont des livrets ou une assurances vie.
Le moocs nous donnent gratuitement en ligne des cours de capitalisme, comment faire fructifier son capital financier par des placements.
,Moocs ( massive open online course)
Assurance-vie (openclassrooms)
HEC et Axa (coursera)
l'Université catholique de Louvain (EdX)

Cela nous permet de devenir comme l'écrit Paribas un investisseurs averti en fonction de son profil financier où de risques.

Que croyons nous être en faisant cela, si ce n'est des capitalistes qui s'auto-exploitent s'accroissant leurs difficultés,c ar ceux qui utilisent leurs épargnes la leurs revendent quand ils sont clients.

J'espère que l'expression le client Roi résonnera mieux à vos neurones.

Est ce le hasard, non le marché financier c'est ouvert avec les participations et c'est démocratisé sous 
Bérégovoy, qui croyait faire bénéficier du capitalisme à ceux qui étaient exploités.
Il n'a fait que le renforcer par ce que ceux qui reçoivent un intérêt sur le placement, ils le reçoivent de leurs voisins et non des milliardaires puisqu'ils y en a plus, andis que leurs voisins s'appauvrissent comme eux.(j'use de caricature car c'est trop compliqué de décrire le cheminement, et d'expliquer qu'en disposant de biens cela ne change rien pour certaines classes sociales).
Cherchons le parti qui nous expliquera ceci.
Ce que ce serait bien d'avoir le temps d'un esprit critique.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 19 Mai 2019

Le titre d'un film. Cela fait quelques siècles quelle se répand sur terre. Il ne reste plus trop d'espace ou l'homme n'a pas posé ses pieds.
Si ça n'avait été que les pieds nous ne serions pas dans la m---,e. Mais voilà il y a posé son regard et son intelligence, au service de ses désirs pour accomplir sa destinée, qui a fait le reste.
C'est comme cela que se déroule notre existence.
Nous savons utiliser notre intelligence, celle de faire les associations appropriées entre nos désirs et ce que l'on trouve à disposition dans la nature pour y parvenir.

Naturellement sur la planète il y a pas le bien et le mal. Seulement ce qui peut nous faire vivre et ce qui peut nous tuer. Et si mourrir n'est pas le mal, l'anticiper pour satisfaire des désirs l'est.
Nous savons aussi que notre destinée dépend de tous les effets qu'aurons engendré nos millards  d'actions. 
Alors gérer, prévoir des milliards d'actions est notre défie quotidien d'un instant T au cours duquel en quelques millisecondes ils se réalisent tous. Nous vivons cela que nous le voulions ou non.
si quelqu'un arrive à faire un  choix dans ce laps de temps c'est qu'il est un transhumain, comme le font les ordinateurs des traders.

Notre cerveau est plus lent, donc beaucoups  d'événements ont lieu avant qu'un nous arrivent aux neurones.

Sur la planète nous ne vivons pas tous à la même vitesse, et elle conduit le rythme de nos vie.
Particulièrement pour vivre libre.
Nous comprenons tous qu'à pied nous allons ou nous voulons, en avions rapidement vers une destination, durant le temps d'un voyage ou nous ne disposons plus de notre existence.
La vitesse est privative de liberté. Elle ne nous rend pas libre, nous satisfaisons un désir de se déplacer rapidement. Il n'y a donc aucune liberté à aller plus vite, seul le mode de vie change où la liberté s'échange contre un confort. 
Entrer en contact avec les autres au bout du monde en millisecondes n'est pas la liberté. La liberté c'est pouvoir se déplacer ou bon nous semble. Et il y a donc des siècles que nous ne sommes plus libre. Aussi la liberté, celle d'aller où bon nous semble, à la vitesse que l'on veut sans devoir être aliéné par le travail se construit à la vitesse de notre cerveau lentement.

La liberté n'est donc pas de se connecter au bout du monde mais d'y aller.

Hier nos ancêtres qui ont essaimé ignoraient que la terre était ronde. Eux ils allaient toujours tout droit, comme nous. Les aborigènes Amazonie ou d'ailleurs sont libres. Ils ne sont pas aliénés au travail.
 Il peuvent aller à pied où bon leur semble et pourtant ils ne quittent pas leur milieu.
 La liberté dépend donc aussi de ce que l'on connait du monde.
 Nous comprenons que lorsque l'humain dispose des ressources nourricières à porte de main, il ne quitte pas l'arbre qui le nourrit.
Nous avons toujours ce même comportement, nous voulons rester là où nous avons nos attaches. Chacun a connu cela dans son existence, devoir changer de classe, d'établissement et perdre les amitiés. 
Nait dans un lieu nous le quittons que contraint, le plus souvent par la recherche dun travail ou par des rencontres plus distantes rendues possibles par les moyens de communications de plus en plus rapides.
Sans en être totalement conscient, aller vite, gagner du temps c'est inscrit dans nos comportements.
Le temps et ce que l'on peut faire nous conduit à cette expression : manger la vie. Cet appétit de consommation n'est que la satisfaction de désirs sans limite de l'humain. Pour les satisfaire il c'est prolongé par la technologienologie.

Rien n'arrive parce-que nous le voulons, ce sont les enchaînements de nos actions qui nous reviennent.
Le savoir est important quand nous entrons dans la recherche de responsabilité.
Nous ne savons pas faire la différence entre être responsable et être acteur de son existence.
Nous ne sommes que les acteurs agissants qui construisent leurs pièces au quotidien en l'enchainant aux souvenirs qu'ils ont appris des scènes jouées par leurs wprédécesseurs dans un décor   qui influencera leurs choix.
À aucun moment ils ne peuvent être responsables des choix que leurs imposent une pièce qu'ils n'ont pas écrite et qu'ils doivent continuer de jouer en désirant en être l'acteur principal reconnu.
Cela n'ôte rien à la conscience de son rôle qui cherchera à trouver la place qui découle de l'acte dans lequel il apparaît.
Quand survient un évènement bien ou mal, bon ou mauvais, utile ou nuisible, il sera la résultante d'un ensemble plus ou moins grand que nous limiterons arbitrairement pour ne pas en arriver à comprendre que nous y avons participé. Et nous dirons : c'est la société. Incapable de pouvoir cerner le responsable nous nous focalisons sur l'acteur qui à émerger pour tenir le rôle qui découle des choix qu'il fait en conscience, mais qui ont été écrits par d'autres.
C'est pour cela que nous distribuons des médailles ou coupons des têtes.
Regarder notre existence sous cet angle est possible, la vivre certainement pas nous ne pouvons pas vivre sans nous sentir décideurs de nos actes, sinon nous serions dans le déterminisme absolue.
Or cette perception d'agir en fonction de l'environnement tient à nos limites biologiques où la part de l'inconnu, de l'ignorance nous impose de choisir parmi les opportunités celles qui conviendrons à l'acteur que nous sommes devenus, et puisque nous le sommes devenus nous pouvons changer de rôle car il n'est qu'aléatoire.

Nous pouvons comprendre que n'ayant aucune certitude nous soyons toujours en recherche de confirmations, et rien n'est plus rassurant que la mesure, que ce que l'on peut faire entrer dans une norme dans un ratio pour se préparer à jouer le rôle qui en decoulera, et dont les ignorants nous rendrons ou tiendrons responsable par peur ou envie.

Nous sommes donc encore une Horde Sauvage qui cours de plus en plus vite et fait remplacer sa lenteur par des technologies qui la dépasse.
Non comme capacité de réflexion car notre cerveau restera supérieur à la machine, car nous l'aurons créé à notre ressemblance. Mais par ce que là où la machine met une seconde nous il nous faut une journée. La machine ne nous est supérieur qu'en vitesse de traitement des données.
Sera t elle plus juste non, elle ne retiendra que ce en quoi nous l'aurons autorisé.
Influencera t elle notre existence, certainement, et il ne faut pas le craindre.
Si cette horde sauvage, prend le temp d'apprendre elle pourra maîtriser sa pièce et non seulement chercher à vivre au rythme des machines.

Les traders sont idéal pour faire la démonstration de la horde sauvage. Ils sont dans la recherche permanente d'un gain de temps pour faire des transactions. A la city de Londres les traders ont réclamé au maire qu'il interdise la circulation des piétons sur le trottoir qui conduisait à leurs bureaux car ceux ci les ralentissaient.

Demain nous ne travaillerons plus, les machines faites à notre image feront le boulot, alors dans le cadre de la pensée de la horde sauvage actuelcnle interdirons nous l'humain.
Ma réflexion à l'air d'une boutade, mais c'est ce que. nous faisons. Au lieu de libérer l'homme nous voulons le maintenir entre des murs, des barbelés, des frontières, nous faisons de son espace une prison, non que nos frontières ont changé, mais parce que nous y arrivons plus vite.
Hier il n'y avait que des aventuriers ou des commerçants pour faire le tour du monde, aujourd'hui nous y partons en vacances.

Demain les humains ne serons plus une source d'exploitation pour d'autres. Si nous laissons ce qui nous dirigent au pouvoir qu'il détiennent de l'exploitation des autres. Pensons nous sérieusement qu'ils vont renoncer à leurs pouvoirs, ou vont ils rendre l'humain servile de la machine plutôt que l'inverse.
Le choix des dirigeants sera encore plus important dans l'avenir. Déjà nous n'elisons pas les bons pour lutter contre la pollution.
Croyons nous qu'ils vont engager de la monnaie pour assurer le bien être des hommes. Tous les jours ils font la démonstration du contraire, en calculant suivant des normes et des ratios s'ils en retirerons un gain.

Comprenons tous de même. Pour s'enrichir ils ont développé la politique de l'offre, avec à la clé une pollution en conséquence. Et maintenant que la société leurs dit  dépolluaient, ils répondent oui si les dechets que l'on a produits nous rapportent un gain. C'est avec ce resonnement que la horde sauvage pense. 
Rien ne nous interdit de le comprendre


 

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