Publié le 25 Septembre 2023

Un premier de la classe, notre président, il excelle dans l’art de la communication. À l’écouter annoncer les solutions pour résoudre les difficultés auxquelles il a contribué comme ses prédécesseurs dans la continuation d’une politique capitalistique dont l’efficacité se mesure aux nombres de nouveaux millionnaires et à l’augmentation de la précarité en toute logique. L’on pourrait croire tant ses argumentaires étaient bien agencés, qu’enfin nous allons voir le bout du tunnel annoncé en vain par tous les précédents présidents.

Je ne vais pas me lancer dans une analyse, il faudrait écrire un roman, mais soulever quelques paradoxes pour en arriver à l’objet de mon article.

Réduire les impôts est une hérésie, c’est s’assurer les mêmes services qu’ils financent, plus cher par ceux qui vous les vendront, profit en plus pour rentabiliser leurs investissements en remplacement de la diminution des impôts. L’impôt est le pouvoir financier du peuple face aux investisseurs privés. Moins il y a d’impôts, c’est-à-dire d’investissement public sans des actionnaires à rémunérer, ou des intérêts à verser, plus l’on privilégie la rentabilité des placements financiers, des financements bancaires et de l’épargne. L’impôt pour les citoyens a encore le goût d’une charge moyenâgeuse, alors que c’est le coût des financements publics de services qu’ils ont acceptés. À la place de l’impôt, il serait plus d’actualité d’adresser à tous les citoyens, en fonction de leurs revenus, une facture des coûts des services rendus par les collectivités. Sans impôts nous entrerions dans une ploutocratie, à moins de recourir au pouvoir régalien de création monétaire, qui a été remis aux banques.

 

La richesse est produite par les seuls salariés et quelques employeurs qui bossent réellement.

La masse financière qu’ils reçoivent en salaires, ils la rachètent, comme seuls clients solvables.

Ils financent tous les revenus de ceux qui leur vendent des services, y compris les financements bancaires.

Quand les salariés réclament une augmentation de leurs pouvoirs d’achat, ce sont eux qui le financeront en achetant leurs productions ou services, et par la productivité (remplacement des Hommes au travail par des technologies, ou les délocalisations).

 

Relocaliser, c’est assurément augmenter le coût de la vie, car l’inflation a été régulée par des prix bas grâce aux délocalisations, aux achats extérieurs dans des pays de bas salaires.

 

Le développement des voitures électriques pourrait être réalisé avec un plan d’investissement public financé auprès de la BCE, mais ce serait une grave entorse au libéralisme, il faut donc y aller doucement pour que les investisseurs privés puissent s’approprier ce marché. Rien de nouveau, j’avais écrit il y a quelques années, que faute d’un projet global planifié, les investisseurs s’approprieraient le marché de l’écologie.

Il faut comprendre que les investisseurs ne brûlent pas leurs capitaux, mais financent leurs investissements en récupérant par le prix de vente, des productions ou services, auprès des salariés devenus clients, le montant des salaires qu’ils ont versés, ce qui constitue leurs chiffres d’affaires.

 

Comme tous ses prédécesseurs, c’est le jeu des vases communicants.

Durant son intervention, il c’est flatté d’avoir diminué des impôts locaux, réduisant ainsi les moyens des communes qui recherchent comment y pallier. C’est ainsi que dans toutes les villes fleurissent des stationnements payants sur la voie publique. Peu de voix s’élèvent contre cela, instaurant un véritable excès et une inégalité flagrante. Mais là aussi, l’absence de financement public global améliorant le cadre de vie fait défaut. En sous-sol, en aérien, il y a tous les espaces nécessaires pour satisfaire à l’accroissement du parc automobile qui engorge certaines villes, sauf que né-ni, les mairies préfèrent dépenser un peu de peinture, quelques bornes, quelques agents pour rendre la voie publique payante aux usagés motorisés qui se déplacent en voiture.

De la sorte, les citoyens motorisés des communes, comme tous les citoyens, financent par l’impôt local les voies publiques et en plus, quand ils veulent s’y garer dessus, ils doivent payer. À quand les piétons devront payer une taxe pour circuler, ce serait plus rentable. Ne souriez pas, j’ai connu un maire qui voulait faire payer un droit d’entrer dans sa ville aux automobilistes des autres communes. Le moyen âge n’est pas loin. Ainsi s’en prendre seulement aux automobilistes constitue une inégalité de traitement. Les communes généralement louent des emplacements de voies publiques à des commerces, ou des emplacements de marchés, on peut comprendre, que se servant de la voie publique pour faire des ressources sur un bien public, ils soufrent une location momentané, mais l’automobiliste qui se gare quelle qu’en soit la raison quel gain fait-il.

 

Il pollue, c’est souvent la raison invoquée dans cette lutte contre le réchauffement climatique ? Les transports représentent 30 % d’émission de gaz à effets de serre, les maires disent alors insister sur les automobilistes à prendre les transports en commun et la taxe sert à leur développement. Là encore, ils financent deux fois, une fois par l’impôt que la commune y consacre et une autre fois comme naïf qui gobe tout. Une fois de plus, ce n’est qu’une problématique de financement, où trouver de l’argent sans avoir à l’emprunter aux banques, qu’il faut rembourser avec intérêts ou augmenter les impôts locaux à des citoyens qui voudraient disposer de services gratuits des communes, comme si cela existait. Alors l’on met à contribution une fois de plus les automobilistes, comme, si disposer d’une voiture aujourd’hui était signe de richesse comme d’antan. J’ai le souvenir de mettre élevé contre l’installation des premiers horodateurs, c’était il y a très longtemps, une bataille perdue.

Est-ce que les excès qui s’installent dans toutes les villes pour trouver des financements relanceront l’opposition, il me semble que ce soit peu probable tant la servilité est de rigueur. Pour ma part dans ma commune où le maire s’y est abandonné, il aura perdu une voix. Je trouve toujours un emplacement où me garer sans payer et si je dois payer je vais dans des parkings gardés.

 

Ceci dit, nous nous retrouvons, faute de financements, devant l’évolution d’un parc automobile qui croît au rythme de la population, sans que les infrastructures puissent s’y adapter. Nous avons connu cela dans le passé avec un réseau routier d’avant-guerre où tous les points noirs faisaient entre 14 et 16 mille morts par an. Aujourd’hui, le réseau routier n’est plus adapté au flot de circulation, particulièrement aux heures de pointe ni aux habitudes de déplacement des citoyens durant leurs temps libres, alors stationner devient un problème que l’on résout par le coup de bambou.

Toutes les places disponibles sur la voie publique deviennent payantes.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 30 Juillet 2023

Ça chauffe dans le poulailler.

 

Voilà un mois que cette affaire de tabassage échauffe les esprits de ces volatiles au cerveau dans les bras. Leurs syndicats en ont rajouté, se comportant plus comme des partis politiques que pour la défense des intérêts de ces agents de l’État. Car il est important de ne pas oublier qu’ils ne sont que cela, des agents du pouvoir régalien du peuple, rémunérés par les citoyens. Ils n’ont à exécuter que les missions que leur donne le peuple.

Jamais au grand jamais les forces de l’ordre n’ont été les garantes d’une quelconque démocratie.

Durant l’occupation ces forces républicaines ont collaboré, si demain le fascisme prend le pouvoir avec les partis de droite qui en ont l’odeur, elles collaboreront encore.

L’inculture populaire permet de faire passer n’importe lequel des messages. Je suis navré, mais dans aucun pays la justice ou les forces de police n’ont été les garantes de quelques démocraties que ce soit.

Il faut vraiment être accroc à la désinformation pour ne pas savoir que ces instances ont servi toutes les dictatures et tous les régimes totalitaires, et les servent encore et toujours pour maintenir en place le pouvoir de ceux qui dominent, peut importe la forme employée pour distribuer le pouvoir ou le déléguer. Nous n’échappons pas à cette règle, et les garanties de présomption d’innocence, du secret de l’instruction volent en éclat au bénéfice de l’intrusion dans la vie privée, et de la présomption de culpabilité soumise dans des affaires, ciblées ou politiques, aux médias qui les relaient dans l’opinion publique qu'elle prend à témoin sur des affaires dont ils ne connaissent rien des dossiers, si ce n’est ce que leur vendent les médias sous la forme la plus émotionnelle possible.

 

Cette dérive du besoin de sécurité a conduit à la mort de ce jeune homme, et à la réaction la plus stupide que peuvent envisager ces agents. Se dire garant de la démocratie et ne pas vouloir être soumis à ses lois. Ou l’on crève de rire ou on les renvoie à l’université s’instruire des sciences humaines.

Il n’y a pas de voyous à la naissance, et si des citoyens le deviennent, alors décidons de mesures politiques pour que chacun ait une source de revenus pour ne pas se lancer dans l’économie souterraine.

C’est ce qui nous est promis depuis 1976 par tous les pouvoirs après les premiers plans sociaux sous VGE. Face à cette difficulté, toutes les mobilisations salariales se sont heurtées aux forces de répression policière antiémeute. Elles sont devenues la main armée du pouvoir pour maintenir dans la peur notre société et celles d’ailleurs également, car c’est une orientation politique occidentale.

Rien ne justifie cela, malgré les événements liés au terrorisme. Le taux de criminalité est en baisse depuis 2002 (voir document). Le travail d’information des journalistes me semble avoir fait défaut, et passer cela sous silence par les partis politiques me semble être indicatif d’un choix électoral sécuritariste.

La loi sur la réforme de la justice du garde des Sceaux adopté le 18 juillet, avec un accroissement des places de prison témoignent, non d’une progression de la criminalité dans son ensemble, mais une répression plus forte lié à un sentiment d’insécurité savamment dosé au quotidien par les médias sur lequel souffle en permanence le RN dont c’est le fonds de commerce fascisant.

 

Rien d’étonnant que les partis de droite aient voté cette loi. L’histoire nous enseigne que ces partis, dit de droite patriarcale et capitaliste fondée sur l’inégalité, n’ont jamais été à l’origine d’une avancée sociale dans le monde du travail salarié permettant de s’y intégrer économiquement. Ils y ont toujours opposé les forces de l’ordre ou l’armée avant 1791. Ces partis ou régimes politiques ont toujours prôné la répression, c’est ce qui les caractérise, car ils savent qu’ils soutiennent un ordre économique injuste en s’appuyant sur la compétition pour supprimer des emplois, dénommés charges.

Les citoyens peuvent donc toujours croire en leurs promesses.

C’est ainsi que les forces de police viennent compenser ce choix politique qui est toujours d’actualité. Et nous avons une bande de sots ignorants qui viennent nous raconter qu’ils sont les garants de la démocratie. Qu’ils sont les Zorro de la république toujours prêts à faire reculer le crime, le délit et la corruption. Les citoyens ne sont pas en reste. La première exécution par guillotine eut lieu en place de Grève le 25 avril 1792, un voleur. La foule, accoutumée depuis le moyen âge à des supplices plus « raffinés », se montra déçue de la rapidité du procédé.

 

L’organisation de l'exploitation de l’Homme par l’Homme existe depuis au minimum 5000 ans et fut même dénoncé dans l'Empire romain. Chaque gouvernant puissant a mis depuis lors en place des forces de dissuasion et de répression pour maintenir leur puissance, qui aujourd’hui s’appelle le capitalisme. Cela afin que la populace ne vienne pas s’approprier leurs biens.

Seule une bourgeoisie en développement au 17 siècle a changé les choses avec le désir d’enrichissement par le commerce et en a convaincu les exploités du bien-fondé par la sémantique musclée des forces de l’ordre de respecter les lois républicaines qui leur donnent le droit d’exploitation d’autrui.

De ce fait tous ceux n’acceptant pas les règles commerciales d’exploitation ou faute d’un revenu se marginalisaient dans l’économie souterraine et furent mis au ban de la société par ces bourgeois et furent criminalisés (lire Michel Foucault). Cette criminalisation retrouve de la vigueur aujourd’hui sous la poussée de l’extrême droite suivie par la droite pour ne pas se laisser distancer électoralement.

 

N’importe quelle étude ou analyse démontre que les Hommes auteurs des pires atrocités et crimes sont les militaires, et non les crimes de droit commun. Mais c’est interdit de le dire, apprendre à tuer est devenu un métier, quel Homme politique s’aventurera à dire que la guerre est un crime contre l’humanité.

C’est plus facile de traiter de voyous, de criminels, tous ceux qui par concupiscence ou désespoir se livrent à des comportements nuisibles sur d’autres, tout en votant à droite pour soutenir une organisation économique qui les fabriques. Voilà un paradoxe que nous n’osons pas renverser pour des raisons psychologiques (trop long à développer).

 

Les images d’Épinal sur les forces de police sont angéliques, ces braves agents qui défendent la veuve et l’opprimé. Quand j’interroge et je demande pourquoi les forces de police existent, c’est la réponse naïve, ils protègent la société.

Nous pouvons lire des tonnes d’ouvrages allant dans ce sens depuis que le discours libéral c’est peaufiné. Mais il en est tout autrement dans la réalité historique. Elles n’ont été conçues pour empêcher de dissuader les populations d’aller piller les possédants. Je surprends toujours les gens avec cette question tant ils sont convaincus qu’ils sont honnêtes et ne seront jamais des, Heichmann.

L’affaire Dreyfus démontre bien les horreurs dont nous sommes capables (lire l’assassinat de Zola)

 

C’est sur cette base que nous nous sommes développés, sans aller plus loin, à chaque mouvement contestataire, il y a des groupes de pilleurs. Nous l’avons vécu tout dernièrement et ce n’est pas aller piller les magasins qui vont ressusciter ni rendre une justice au jeune homme mortellement atteint par un agent public. S’il n’y avait pas de force de l’ordre, tous les honnêtes citoyens iraient piller, tant les désirs de possession sont exacerbés. Mais nous pouvons toujours croire au joli conte médiatique.

Face à cet appétit du drame, ce voyeurisme macabre entretenu, tous les jours aux infos, nous n’en perdons pas l’appétit. Sur les chaînes sont tués journellement 37 personnes sans compter ceux des jeux vidéos, marque inconsciente la société occidentale, qui accepte plus facilement des estampilles d’infamies de droit commun, et pleurniche sur les enfants, les vieux et les civils, des dégâts de bombes qu’elle fabrique, comme si quand un état choisissait la guerre le peuple n’était pas concerné et qu’il s’agissait d’un jeu vidéo pour média où seuls les gens de métier la feraient.

Nous sommes dans une dérive intellectuelle gigantesque entretenue par ceux qui ont conduit l’occident depuis des siècles et qui ne trouvent plus de solutions autres que de faire croire que la délinquance et la criminalité sont une guerre à mener.

Alors, je ne vais pas vilipender plus ces agents publics de sécurité, quand toute une population mondiale est autorisée à s’exploiter réciproquement. Seulement rappeler qu’ils ne sont pas au-dessus des lois, que s’ils existent c’est que la société s’infantilise et a besoin de la fessée pour comprendre les choses en dehors de certaines problématiques. (contrôle interne)

Les différends qui opposent les citoyens sont légion et nécessitent d’être conciliés, c’est autre chose, c’est-à-dire trouver une solution apaisante pour les parties.

La justice qui n’existe pas en dehors des lois votées. Elles n’ont rien de juste en soi, puisque leur esprit repose sur des oppositions économiques d’inégalités de classes et de revenus. Ces agents publics devraient avoir au minimum cette conscience ou connaissance, mais ce n’est pas ce qui leur est demandé en leur bourrant le crâne qu’ils sont les gardiens d’une justice sociale et économique démocratique et républicaine.

 

Notre société médiatique très technicisée ne rend que des analyses de l’immédiateté, sans aucun approfondissement de compréhension, même si les éléments d’approfondissement sont à disposition, elle n’ira pas les rechercher, car ce n’est pas là son but politique pour la plupart.

Les citoyens dans leur majorité ne font pas mieux, ils n’ont pas confiance aux médias et ne vont pas chercher les références qui approfondiraient leurs analyses, à moins qu’on ne la leur mette devant les yeux. Alors, sans atout, ils pleurnichent chez le père de la nation. Cela me renvoie à une histoire corse où un monsieur assis sur le perron pleurait de douleur. Le pauvre il était assis sur ses couilles et avait la flemme de se lever.

Cette dérive des agents publics de sécurité n’est pas le fruit du hasard, mais d’un discours sécuritariste entre tenu par la droite et qui n’est pas fondé sociologiquement. Voir document.

 

Le paradoxe c’est que dans le monde il y a des Hommes géniaux, qu’ils soient scientifiques ou employeurs ou messieurs tout le monde exerçant son métier, sauf policiers et soldats ce ne sont pas des métiers, mais des forces régaliennes de répressions, car alors s’ils vendent leurs services contre un salaire ce sont des mercenaires.

Mais il faut croire que ces Hommes géniaux ne sont pas si nombreux que cela puisque nous n’arrivons pas à sortir de la nasse et que le fascisme et l’intolérance se normalisent.

Je n’ai pas pu copier la numérisation, vous trouverez les données sur le Centre d’Observation de la Société ex observatoire des crimes et délits, en tapant, taux de criminalité en France.

 

 

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 18 Juillet 2023

Homicide routier.

 

Décision symbolique qu’ils disent. Qui donc prend son véhicule avec l’intention de tuer quelqu’un ?

Si l’homicide est tué, une personne. Il va falloir envisager « l’homicide du travail » en lieu et place d’accident du travail, l’homicide au foyer, en lieu et place d’accident ménager, et j’en passe.

Ce n’est pas pour autant, que s’éliminera la question ; dans quelles conditions, ceux-ci ont-ils eu lieu ?

IL me paraît tout à fait anormal que les parents des victimes soient choqués par la notion d'accident involontaire. Dans un accident de la route, c'est automatiquement et naturellement que ce mot trouve sa place significative , si l'on se sert pas de son véhicule pour commettre un meurtre ou un assassinat.

Ces associations de victimes ne semblent pas savoir qu'en dehors du meurtre, de l'assassinat et de la guerre tout autre homicide survenant, dans n'importe quelle condition, même sous aggravation, est involontaire. IL me semblait que la notion d'homicide involontaire d'accident routier collait parfaitement à la situation, qu'il n'y avait pas de raisons à vouloir criminaliser de tels accidents, car au-delà, ce sont tous les accidents de la vie qui devraient être .criminalisés.

Si la souffrance des familles de victimes est une réalité inconsolable, ce n'est pas dans le déni d'une autre réalité "Accidentaugène" qui le seront. Si ce n'est de satisfaire à une souffrance vengeresse naturelle, à laquelle le pouvoir n'a pas à s'y substituer qu'elle que soit son empathie.

Car, alors l'on crée un ennemi social que l'on criminalise et dont la population se charge d'en définir ses degrés d'intensité d'infamie. Nous vivons ce phénomène avec les affaires de mœurs qui n'ont plus de "raisons". Notre société s'est criminalisée depuis longtemps déjà et poursuit dans cette voie.

En 1999 j'écrivais ceci : Exemple, essayez d’imaginer qu’un Inuit (habitant du Groenland) porte plainte contre les États qui polluent les mers, parce que de ce fait là, il doit se nourrir de poissons qui contiennent des taux de mercure nuisible à leur santé. Il pourrait donc considérer qu’on l’empoisonne, un pas que nous n’avons pas hésité émotionnellement à faire dans le l’affaire du sang contaminé, poursuivi dans l’affaire des farines animales, avec celle du nuage de Tchernobyl ; et que nous appelons pollution quand il s’agit d’empoisonnement par l’oxyde de carbone rejeté par nos propres véhicules et industries. Qui condamne-t-on ? Les présidents, les industriels, les citoyens ? Cela fixe les limites de n’importe lesquelles des institutions judiciaires, car sinon autant porter plainte contre Dieu parce que nous mourrons. Cela fixe aussi la limite du langage et des mots que nous utilisons pour qualifier des manquements aussi individuels que collectifs, sans entacher la nécessité de définir des responsabilités d’acteurs. C’est ainsi que le mot de crime se banalise. Ne dit-on pas : «ce qu’il fait est criminel », «comme il se conduit c’est criminel », «ce qu’il pense est criminel », etc.… pour qualifier de plus en plus la dangerosité d’événements ou de comportements, et cela nous conduira incidemment à regarder notre activité humaine comme une activité criminelle. Ce qui est certainement vrai, mais nous passerons de la notion d’humain «Être violent », à celle «d’Humain criminel ». Cela, parce que sans nier le rôle important de la justice comme valeur institutionnelle, nous voulons lui confier celui de nous apporter «La Solution, La Justice ». Solution et Justice inexistantes en dehors de nous, et de l’usage que nous faisons de notre intelligence, et des débats que nous sommes capables d’avoir entre citoyens.

Depuis longtemps les débats ont quitté la scène médiatique et il ne faut même pas en parler quand il s’agit de sécurité, s’opposer à une aggravation des sanctions est un sacrilège. Tous les responsables analystes savent que ce ne sont pas les sanctions punitives qui ont permis de réduire les accidents de la route, mais la rénovation des infrastructures, la fiabilité des véhicules avec leurs aménagements sécuritaires.

Faire le compte d’une année sur l’autre ne présente aucun intérêt statistique, seulement un souci politicien. Dans toute évolution il y a des seuils en correspondance avec les changements qui peuvent intervenir dans les moyens et les dispositions de circulation. C’est ainsi que la stabilité sur la durée d’un nombre de tué autour de 3000 ans plus ou moins pour 41,238 millions de véhicules en circulation ne démontre pas une aggravation.

Le discours sur l’accident mortel involontaire est un discours émotionnel obsessionnel pour certaines associations qui courent après une idéologie du « risque zéro » fondamentalement, lui, de nature criminogène.

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 12 Juillet 2023

D'où vient ce tir d'arme de police.

 

Suite aux violences urbaines survenues au décès d'un jeune homme, mort pour avoir refusé d'obtempérer au contrôle de police après à une course poursuite, comme à la coutumé dans pareille circonstance que nous avons déjà connu sous Chirac et Sarkozy, la bien-pensance se déchaîne par tous les préjugés servant d'informations sur le caractère violent d'une jeunesse des quartiers populaires, sans que ne soit jamais donné la parole à quelques sociologues, enclins à disposer d'une capacité d'analyse des comportements sociaux et de leurs sources ou origines.

La presse a réagi comme à son habitude, un bon scoop plein de tensions polémiques où les images et entretiens de rue sont ciblés pour souffler dans le sens du vent et de la doxa sécuritaire.

Cela dure depuis 1990 ou une chape de « Sécuritarisme » s'est abattue dans les pays occidentaux,, y compris la France. Cette occidentalisation sécuritaire à l'unisson est éminemment politique. Elle a fait des forces de polices et de justices la réponse aux difficultés sociales qui se sont accrues avec trois gouvernements successifs, Sarkozy, Hollande, Macron, et se poursuivent encore avec un autre gouvernement, Macron.

 

La fronde des Gilets jaunes, qui constituaient, de par leurs compositions hétérogènes de classe et de stratifications sociales, un avertissement sur un raz le bol de la population, c'est vu également confrontés par le pouvoir aux forces de police et de la justice, même réponse au sujet des oppositions aux mesures des retraites. Il n'y a pas là un hasard. La sécurité des biens et des personnes n'est pas contestable, et aucun gouvernement n'y a dérogé. Mais encore faut-il que les situations incommodes existent avant la loi, pour que celle-ci y réponde. Elle y répond par une pratique où le triptyque, politique/justice/ média, tire dans le même sens, choisissant et accentuant des événements exceptionnels graves (et heureusement rares, mais sujets à fascinations depuis la nuit des temps), donc émotionnel, pour justifier d'une aggravation des lois, d'un foisonnement de mise sous surveillance en pensant s'assurer le bénéfice d'une réélection "en prenant des voix chez Marine. C'est là, que l'on entre dans l'idéologie, le "sécuritarisme", bien que depuis 2002, le taux de criminalité et de délinquance pour 1000 a diminué, soit passé, sous silence par les médias, car il invaliderait tous les discours sécuritaires confirmant l'emploi des forces de police et leurs multiplications.(source sur le net)

Le fond politique à cette orientation n'est pas seulement franco-français, mais occidental, rejoignant par là des pays dits autocrates. Dans son rapport à Biden la CIA (rapport rendu par quarante scientifiques ( non par l'institution de sécurité) indique que la démocratie est en recul et que l'enjeu est de préserver une organisation économique patriarcale/capitaliste construite sur l'exploitation du salariat et la réduction des charges sociales.

Qui donc oserait dire qu'il n'a jamais entendu dans les déclarations de nos dirigeants, repris même par certains salariés, que la réduction des charges créait des emplois.

Or, ce que l'on qualifie de charge ce sont les salaires, les prélèvements en tous genres reversés sous diverses formes de services par l'état et autres collectivités.

En un mot, les Charges sont le coût de nos Vies. Ainsi depuis monsieur Raymond Barre précurseur du concept en 1977, comme premier économiste de France, les gouvernants expliquent aux citoyens qu’en supprimant le coût de la vie de ceux-ci, l'on créera des emplois. Juste pour rigoler, la suppression des impôts créerait plus de cinq millions de chômeurs, y compris les politiciens élus, les forces de police, l'armée et la justice.

Cette aporie se véhicule depuis des années et des citoyens réclament qu'on réduise ce qui les fait vivre. Cela revient à dire, en supprimant un emploi, on en crée un autre, plus idiot l'on en meurt.

Chut,se taire.

Comment peut-on imaginer que cet ensemble d'organisation de la vie, avec toutes ses inégalités sociales, régulées par le pouvoir à l'aide d'une communication musclée, ne pèse pas sur les citoyens, auxquels les plus socialement faibles sont soumis.

Les scènes de pillage sont émotionnellement intolérables dans une société riche comme la nôtre. Nous devrions avoir honte d'avoir, dans une démocratie où des structures de concertation existent, une jeunesse des quartiers pauvres, de certains ghettos sociaux (sans parler des opportunistes que l'on retrouve toujours dans ce genre de situation), en soit conduite à de telles exactions.

Qu’elle en punisse tous les commerçants, particuliers et dévaste l’espace public et privé à l'occasion d'un événement dramatique déversant le trop-plein de rancœurs qui se sont accumulées dans ces quartiers, d'évidence contre les forces de l'ordre.

Quartiers ou cités cibles médiatique et politique que l'on nous présente en permanence comme les creusets de la délinquance et de la criminalité, sans jamais dire ni expliquer qu'elle est sociale. Aucun parent même dans ces quartiers n'élève leurs enfants pour qu'ils deviennent délinquants ou criminels.

Cela mérite tout de même que l'on s'interroge. La réponse du pouvoir fut celle de la délation. Il en a appelé à la réquisition de tous les films faits durant ces journées pour qu'il n'y ait aucune impunité. Le pouvoir n'est pas aussi prompt pour se saisir de casseurs dans des manifestations dégénérant à la suite de groupes dissidents violents, les utilisant pour discréditer le mouvement de contestation en cours.

 

Il n'y a pas d'événements spontanés comme celui-ci, même avec l'accélération du réseau, sans un bouillon de culture. Tous nos responsables gouvernementaux et autres élus de droite l'ont passé sous silence, car c'est le résultat de leurs politiques depuis les années 90.

Qu'espèrent-ils quand ils sont élus par défaut, comme Sarkozy, Hollande, Macron 1 et Macron 2, tandis que l'abstention grandit sans pour autant rejoindre les rangs de Marine, à son grand désespoir. Elle qui est "sécuritariste" à l'excès en nous expliquant en 2023 que le modèle punitif qui n'a pas fonctionné durant 3750 ans depuis le code Hammurabi serait plus efficace, sans humanisme permissif, envers les citoyens ayant eu des comportements incommodes envers autrui.

Elle a construit son ascension sur des thèmes fascisant comme dans d'autres états européens et même aux USA, repris par des partis de droite, en ce qui concerne la sécurité et l'emploi des forces de police et de la justice que relient les médias pour d'autres raisons, à l'exception de quelques-uns.

 

Je suis opposé à tous ce qui peut être du harcèlement, et qui donc ne l'est pas. Alors, imaginez-vous habiter un quartier ou une cité, où tous les jours sur les médias l'on vous présente comme le creuset de la délinquance et de la criminalité, celui de la racaille, des sans-dents.

Si les crimes et délits existent, si, 'interdit d'interdire a conduit à repoussé les civilités par mode de réformes, aujourd'hui, devenues incivilités, elles viennent accréditer l'idée qu'il y a beaucoup plus de crimes et délits, ce qui est statistiquement faux ( car dû au seuil de stabilité des éléments les ayant générés). Alors c'est développé l'idée que beaucoup ne sont pas déclarés. Ce qui est certainement exact, sans dire qu'il appartient à ceux qui en sont victimes de faire la démarche s'ils la jugent nécessaire. L'assistance à personne en danger relève d'une autre et délicate appréciation.

 

Ainsi les incivilités viennent aggraver un sentiment d'insécurité, voire une méfiance au faciès multiplié par l'appartenance ethnique, religieuse, musulmane et immigratoire qu'absorbe une jeunesse des quartiers difficiles, alors qu'elle aspire au bien-être vendu tous les jours par les publicistes. Et les sots de répondre : ils n'ont qu'a allé travailler. Or le chômage structurel depuis les années 1985 suit et se coordonne avec l'évolution des salaires, des biens disponibles en coordination que suit l'évolution de la délinquance et criminalité.

Aujourd'hui, les moyens de surveillances et de fichages sont tels que les policiers ne devraient plus porter d'arme hors interventions structurées. Les policiers n'ont pas à risquer leur vie et n'ont pas à en menacer des citoyens même en flagrant délit, où il n'y a pas un danger éminent pour eux et autrui. Nous savons que ce ne sont pas les forces de police qui fabrique les délinquants, mais bien les conditions sociales et économiques pour se répartir la Rareté.

C'est donc là qu'il faut apporter une réponse, une réponse politique et non policière, car l'on ne peut nier le zèle policier au soutien d'une démocratie financière,voire ploutocratique

 

L'absence de réponse politique apportée à l'ampleur et à la durée de ces situations explosives qu'aucun gouvernant n'ignore est l'objet d'une évaluation du risque. Nous avons eu trois cas préalables où la jeunesse des cités s'est enflammée, le gouvernement ne peut feindre la surprise. Enfin, soyez convaincu d'une chose ,c'est que des stratèges évaluent le risque que représentent politiquement et économiquement ces feux sociaux, à celui que rapporte le maintien de leur politique capitaliste, se félicitant du versement de dividendes plus élevé d'année en année. 67,5 milliards en 2022 contre 57,5 en 2021. Cette jeunesse, que j'ai vue avec tristesse piller des magasins de vêtements, de, nourriture et autres biens ne m'ont pas inspiré la peur de l'anarchie, mais le désarroi face à la frustration et aux désirs de posséder ce qui leur fait défaut, où qu'ils pourront revendre témoignant d'une pauvreté de niveau de vie et de culture politique que l'on ne peut pas trouver chez eux si ce n'est : nique ta mère. Face à cette pauvreté sociale et intellectuelle, nos brillants élus de droite, dont certains sont fachos jusqu'au bout des ongles, n'envisagent que pénaliser les familles et aggraver la situation. À se demander si nos gouvernants n'ont pas honte de jeter l'opprobre sur des handicapés .sociaux.. Au cours d'une élection, le NPA avait tenté une implantation dans ces quartiers et cités, c'est dommage qu'ils n'aient pas réussi à les politiser pour les sortir de leur ghetto psychique, ce que parvient à faire la police depuis les années 90, ici comme ailleurs, par exemple, aux USA.

 

 

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Publié le 5 Janvier 2022

C'est triste de voir un monde sans espérance sans sens à sa vie.

Dans un article précédent je parlais du vieil homme qu'il faut faire taire.
C'est ainsi qu'appelaient nos instincts primitifs les Taoïstes. Leurs fonctions nous permettre de survivre pour nous accoupler.
Aujourd'hui par la manipulation génétique nous pourrions sélectionner les comportements qui nous conviennent
C'est bien là la dernière chose à faire, car sur les 8 millions d'évolutions nous ne sommes qu'un tout jeune enfant culturel de 10000 ans.
Dans l'île de Bornéo existait une tribut des arbres. Ce peuple habitait les arbres, car il fallait rapporter la tête  vieux pour se "marier".
Imaginons que l'on ai pu inscrire ce comportement nos leurs gènes ???

Il faut donc laisser la sélection naturelle inscrire dans nos gènes ce qu'elle retiendra de nécessaire à notre existence. Et non d'y inscrire tous nos fantasmes.

La sédentarité autour de la production a conduit les hommes à former des groupes humains de plus en plus denses, dont nos méganopôle sont l'exemple.
Nos ancêtres chasseurs cueilleurs avaient des groupes de 60 à 100 âmes.
Ils pratiquait la relation interpersonnelles horizontale.
Par ailleurs les sociétés de chasseurs-cueilleurs tendent à ne pas avoir de structures sociales hiérarchiques, que facilité de petits groupes, mais ce n'est pas toujours le cas.

C'est là le point le plus important. l'anthropologie est apparue comme science vers 1870, même si des hommes de leurs rencontres avec d'autres peuples ont rapporté leurs us et coutumes.
Globalement l'on trouvait une organisation verticale hiérarchisée avec la plupart du temps des hommes au sommet.
Nous pouvons dire que le stockage de nourriture, la concentration humaine pour former des cités avec son administration et l'économie de pillage ont installé durablement l'organisation sociale verticale et celles interpersonnelles qui en ont découlé.
Recevoir des directives ou félicitations d'une personne qui forcément juge et se tient indéniablement au dessus nous.

D'autant plus qu'elle concorde avec l'instinct primaire de la compétition entre mâles.
Compétition que met en exergue notre société par mimetisme et distorsion des raisons fondamentales de la compétition entre mâles animaliers non dotés d'une conscience comme la nôtre.
La finalité de la compétition entre mâles est d'être le meilleur géniteur pour inséminer les femelles afin assurer la meilleure descendance.

Ce n'est pas comme nous, amasser de la richesse et être déclaré le plus riche du monde.
Amasser toutes les richesses n'est en rien l'expression d'être détenteur des meilleurs gènes.
Encore moins s'ils s'agit d'une femme dont la capacité de séduction s'exerce envers le dominant, non parce que c'est le plus beau, mais parce qu'il a le plus gros ventre ou la plus belle voiture, signe extérieur qu'il pourra.   s'occuper et protéger sa progéniture voire le groupe etc. l'on ne manque pas de modèle où la hiérarchisation verticale s'opère.

Elle s'accorde parfaitement à la société individualiste égoïste, où la communauté humaine est source d'exploitation pour son seul intérêt. En ce sens la communauté n'offre aucune protection, car c'est tous contre tous.

Par contre diriger son intérêt vers et pour les autres, c'est constituer une communauté solidaire.
La communauté dont il s'agit c'est celle qui rassemble le vivant et l'inanimé.

C'est à dire la terre et le cosmos.
Nos ancêtres avaient empiriquement compris cela et traduit avec leurs savoirs.
Ce sont tous les dieux qui reliaient les hommes à l'univers, à la création, et ordonnaient la communauté humaine.

Les animistes sont le symbole de cette liaison avec la communauté du vivant où se développait l'organisation horizontale.
Mais faire à mesure que les groupes se sont sédentarisés et ont cru en densité ou concentration la hiérarchisation c'est imposé et est devenue un mode d'éducation parental pour se positionner dans la dite société.

La première opposition à l'organisation verticale est apparue avec le christianisme : tu aimeras ton prochain comme toi même.
Ce qui débouche inévitablement sur la reconnaissance de la communauté humaine.
L'élément qui n'en est resté et le respect des uns envers les autres.

Organisation des relations interpersonnelles horizontales, n'écrase pas le 'JE", le moi elle lui donne un sens à sa vie en se tournant vers les autres

Première démarche d'une organisation horisontale où " je" une fois bien n'établit, ce moi bien nourri,  physiquement et psychologiquement peut se tourner vers les autres.
Non pour se sacrifier, mais pour dire : qu'est que je peux faire pour toi.

C'est se dire je suis utile à quelqu'un.

Apporter une contribution aux autres, n'est pas perdre son " je" c'est au contraire le renforcer lui donner plus de valeur.
Recevoir le merci gratifiant, plutôt que des félicitations qui sont toujours données par des gens qui vous jugent et sont donc au-dessus de vous.

Le "je" dois s'aimer, c'est rechercher l'acceptation comme l'on est.
Il n'y a alors plus besoin de chercher l'affirmation de soi sur l'autre source de conflits.

Alors se pose la question qu'est ce que je peux faire pour la communauté du vivant, humaine, nationale, locale, pour l'autre.
C'est ainsi que l'autre donne un sens, du sens à son existence..

C'est totalement à l'opposer de notre société où les citoyens se sont repliés, en disant du pouvoir vertical, ce sont tous des pourris tout pour leur gueules rien pour nous..

Un "je" qui au lieu de remplir la tâche qui lui incombe réclame l'assistance de papa, du chef.
L'assisté ce n'est pas celui vers lequel s'exerce la solidarité ou la générosité des autres, mais celui qui est incapable de prendre ses responsabilités de citoyen en adhérant à des syndicats, des partis, des associations et qui attend que le patronat ou l'état se charge de ce qu'il devrait faire, se tourner vers la communauté des humains pour donner un sens à sa vie.

Quand des riches ou des pauvres animent des associations caritatives c'est ce qu'ils font.
Ainsi par l'acceptation de son "je" et en le renforcement en se tournant vers les autres, en quoi puis je leur être utile l'on trouve sa place dans la communauté.
L'inverse est une façon de vivre ou l'on est constamment préoccupé par la manière dont l'on est vu par les autres, c'est être égocentrique.
C'est le style de vie où la préoccupation unique est le 'je".

Plus haut j'ai fait allusion à la religion Chrétienne qui préconise d'aimer l'autre comme soi même, c'est le principe de l'organisation horisontale. Nous n'avons rien inventé de ce côté , mais nous avons observé qu'elle ne sait pas faite en connaissance d'un processus psychologique aujourd'hui bien défini.

Et qu'elle est partie à vollo, comme est partie à vollo celle communiste pour donner une organisation verticale.

L'organisation horisontale se réalise au niveau des relations interpersonnelles, l'autre n'est plus un étranger, mais un "camarade" un identique de la communauté humaine pour qui l'on peut faire quelque chose et qui nous le demandera aussi.

Nous sommes loin d'Adam Smith qui mettait la culture de l'égocentrisme comme condition au développement de la communauté.
Il ignorait qu'il en sortirai des armes de destructions massives et celle de la pollution de la communauté du vivant. De l'inanimé il n'y a pas assez de ballons astrophériques.

Si nous justifions l'organisation verticale par la compétition innée, pour nous ce n'est plus une réalité génitrice, si jamais elle l'a été un jour avec nos ascendants les grands singes.
Depuis lors nous avons acquis la conscience.

Si nos ancêtres avaient une organisation horizontale, notre organisation verticale c'est fortement développée dans nos relations fondées sur la nécessité de travailler pour produire la rareté.

Circonstances dans lesquelles les plus forts se sont imposer pour ne pas travailler et le faire exécuter par les autres.
Et nous sommes toujours sous de joug.
Nous savons que les bébés s'approprient tout, et portent tous à la bouche, pour savoir si ça se mange, puis pour le posséder, mais il développe rapidement un sens de l'équité dans le partage.
Sens que nous perdons par mimetisme culturel, pour faire les choses dans son seul intérêt pour recevoir une reconnaissance.
C'est le propre d'une organisation verticale.
Récompense punition, nous avons été élevés comme cela de telle sorte que nous n'arrivons pas à imaginer qu'il puisse en être fait autrement.
Si je nous disait il faut supprimer les prisons qui sont des restes de barbaries.
Nous penserions, mais comment on va faire avec les délinquants et les criminels. Il faut les punir sinon ils recommencent.
Tellement notre intérêt immédiat est criant que nous ne prenons même pas la peine de regarder que des siècles et des siècles de punitions avaient démontré leurs inefficacités.

Qui sont ils si ce n'est des personnes qui ne sont pas intégrés dans la communauté humaine.
Il ne se dise pas que puis-je faire pour lui, mais qu'est-ce que je peux lui prendre, comme dans l'offre économique.
Est-ce choquant ce que je dis ? Voyons en économie.
Longtemps ce fut l'économie de la demande.
Qu'est-ce que je peux faire pour vous ?
Et la demande était satisfaite. C'était une demande utilitaire.

Je vous fais produire ce dont vous avez besoin et au passage je m'enrichis. C'est à dire le "je" qui c'est tourné vers les autres en bénéficiant de l'organisation capitaliste '.du travail

Mais quand survint la stagnation de cette forme de marché nous sommes passés à ce que nous appelons le marché de l'offre.

C'est qu'est-ce que je vais pouvoir lui vendre dans mon seul intérêt en le lui faisant produire.

Quand a débuté cette période à la fin des trente glorieuses l'on n'est plus dans une relation interpersonnelle horisontale. l'autre n'est plus le "camarade" de la communauté mais une machine à sous.
L'offre c'est caractérisé par l'envolée des publicités.
C'est, voilà ce que je vous propose.

C'est une relation hiérarchisée dans un laquelle nous n'avons que l'illusion d'un pouvoir où la baisse d'un prix va dans notre intérêt.
La prolifération de grandes surfaces en sont la démonstration.
Ils ne cultivent pas la monnaie ils la prennent dans nos poches, par le rapport baisse des prix égale plus de dépenses d'achat.

Un autre changement intervenu à partir des années 98, c'est le MEDEF.
Sa philosophie organiser la vie autour de l'entreprise, non pour créer des emplois mais pour rentabiliser des investissements.
Nous avons encore une relation hiérarchisée, nous sommes invités à nous inscrire dans le mouvement s'il a besoin de nous.
Il ne s'inscrit pas dans la communauté c'est lui qui la représente.

Les relations interpersonnelles horisontale demande une confiance réciproque. Il faut avoir confiance en l'autre.
C'est cette confiance qui permet d'avoir des relations profondes, de voir les autres comme des "camarades", alors parce-que il y a confiance l'on peut trouver refuge et aide dans la communauté.

Ces relations interpersonnelles le socialisme les a cultivé autour de la notion de classe, certes une spécificité par rapport à la communauté globale du vivant, mais une communauté tout de même.

Lentement le sentiment d'un lien de confiance avec l'autre son "camarade" de communauté de classe, c'est effiloché en même temps que la classe ouvrière, car c'était un mouvement antagoniste et non un mouvement fondé sur une éducation horizontale.

car il ne suffit pas de le dire mais de s'éduquer dès l'enfance.
Ce qui est le cas des bouddhistes qui ont ces relations interpersonnelles horizontales.

En France à partir des années 90 les quelques structures qui s'en approchaient, non par éducation, mais par sentiment de classe,  se sont liquéfiées.

Si bien que dans une étude de 1999. :
Les français disait en majorité compter sur l'entreprise pour inventer l'avenir tellement leur "je" s'était atrophié.
Compter sur leurs familles plutôt que sur les autres, adieu la communauté.
Et vouloir que l'état s'occupent d'eux personnellement, papa ou t'es.

Toutes ces années nous avons vu le doute s'installer, la méfiance, puis la défiance dans des cerveaux que les médias vidaient. La gestion du COVID en est l'élixir.

https://www.syti.net/JTContents.html

Or les relations interpersonnelles ont besoin de croire, de croire dans l'autre.
Ce sont alors ces relations interpersonnelles qui reliées les uns aux autres forment la communauté humaine, et au delà du vivant et de l'inanimé. l'appartenance à la terre, un TOUT dont nous commençons à prendre conscience.
Dés lors pour qu'elle se pérennise il faudra changer l'éducation des enfants.
Merci d'avoir accompli ta tâche,  au lieu de félicitations,  tient voilà un bon point.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 1 Janvier 2022

J'écris souvent, l'histoire et moins utile pour définir des racines culturelles d'accommodements politiques, que de se situer dans l'histoire humaine. Le temps historique.

Cela afin d'y suivre les développements des humains sur des territoires qu'ils n'ont pas choisi.
Ils s'y sont arrêtés en fonction des possibilités nourricières disponibles.

Une fois né là par le hasard de la vie, les hommes s'attachent par mimetisme et éducation à la spécificité d'une fraction de territoire du monde, que nous prenons pour le monde où la terre de nos racines qui nous identifié.
Puis vinrent lentement les Savoirs pour nous élever, être au dessus.
Pour voir et comprendre que nous sommes  tous marqués par le terroir où nous grandissons, partout dans le monde.
Comme un cépage, un vignoble qui prend le goût de sa terre.
Sauf que l'homme n'a pas des racines ancrées dans le sol.
Avec de bonnes et mauvaises raisons il se déplace avec son bagage culturel qui l'identifie et rencontrera ceux des autres où il ira.

C'est cela qui fait que nous sommes tous semblables tous identiques dans nos comportements.
Un comportement pour lequel nous ne formulons jamais un avis puisqu'il dépend des hasards de la vie qui nous l'impose.
Et nous nous battons souvent pour quelque chose que nous n'avons pas choisi,
Être pose sur une terre qui ne nous appartient pas, et toujours pour la même raison au quatre coins du monde.
La peur primitive de l'animal que nous sommes, la peur de l'autre

Rappelons ce que disaient les Hébreux, accueillons bien les étranger car nous avons été esclaves en pays d'Égypte.

Un pas énorme à faire pour abandonné la peur
La peur de manquer de nourriture, de perdre son désir de puissance.
Il y a pourtant mieux à faire grâce à notre capacité d'adaptation et d'apprentissage. S'élever pour regarder au loin dans nos relations interpersonnelles pour faire taire le "viel homme' égoïste et peureux.

Nous disposons de moyens scientifiques qui nous permettrons de mettre des arbres à fruits dans les déserts et de dégager de l'énergie de la physique quantique.
En ce sens Stephan Hawking était un précurseur.pm
Non parce qu'il n'avait fait la découverte des trous noirs, mais en traçant la voie à suivre en s'interrogeant, en regardant au loin

Comment un flux d'énergie qui circule sans but dans le Cosmos peut il donner VIE.

Jusqu'à lors les hommes ont tous répondu Dieu.
Ce en quoi ils avaient raison .
Et ils ont toujours raison, sauf que la science l'a repoussé au delà du Big Bang.
Stéphan Hawking ne demande pas de savoir comment il a fait, mais de trouver en son oeuvre dans laquelle nous vivons les moyens d'un bien être.

Cette quête existe depuis Gildamech, un roi summeriens en quête d'immortalité.
Toutes les civilisations ont répondu sous diverses formes à cette peur de la mort bien au delà de son utilité pour survivre.
Les pharaons avait une barque pour faire le voyage vers les morts.
Nous par manque de place nous y allons en cendres, d'autres en ballon stratosphérique pour ne pas polluer la terre ou être plus près de dieu.
Si nous faisions tous cela dans des milles milliards de milliards de milliards etc nous aurions déplacer la terre au tour d'elle est déplace sa masse et sa gravité.

N'est ce pas qu'avec une petite chose l'on peut en faire de grandes.

Alors pourquoi doutons nous de nos capacités psychiques et intellectuelles pour rester prisonnier de ce "viel homme" primitif, le dominant Alpha, qui nous habite.
Il est fasciste, nazifiant, cruel, guerrier, ostraciste, raciste, analphabète, stupide, égoïste, goinfre, violeur, matérialiste.
Ce sont les caractéristiques des dominants animaliers humains, les bêta. Les alpha leurs soucis c'est la descendance.
Dans les pays où il y en a ces bêta, la premieres des choses, c'est de s'isoler dans des demeures protégées. Caractéristiques au USA et anciennement pratiques de tous tyrans,
N'est-ce pas là les demeures de notre patrimoine mondial que nous visitons dans divers pays, pas le marteau et burin.
Construit par les pauvres, habité par les riches auxquels l'on s'identifie enfants et dont l'on rêve grands.

L'industrialisation a démocratisé le dominant bêta (j'explique pas trop long) qui c'est lancé dans une course au profit évaluant même la terre en dollars. C'est dire leur sens de l'humanité.
Ces riches tyrans des USA se sont pris pour des génies devant gouverner le monde, pour avoir copié et remplacé l'Europe dans son hégémonie.
C'est riches tyrans quitteront les USA à leur tour pour généré les mêmes dégâts en  Asie et dans une moindre mesure en Russie. Ils sont apatrides dans l'âme.
Mais quel dégâts ils ont fait dans les esprits et à la nature. Comptons.

Il y a juste 20 minutes que le socialisme est apparu sur nos 10 000 ans de travailleurs.
Tout juste 468 minutes que le monothéisme et né pour essayer de domestiquer "le viel homme" primitif qui nous habite.
Sans succès, y a même sombré, encore aujourd'hui.
Mammon le dieu du "viel homme" c'est imposé sur terre.
C'est dire s'il est difficile à faire taire ce  " viel homme" ou à le guider pour sélectionner le flux d'énergie qui donne la vie.
Le capitalisme à tout juste 60,68 minutes d'existence et en une heure il a polluer la planète, causé en deux guerres plus de morts qu'en 6500 ans d'histoire, et c'est doté des moyens de détruire la vie sur terre.
Un résultat dont il peut être fier.

Notre histoire replacé dans le temps de l'homme au travail doit nous interroger différemment que de savoir d'où viennent et où sont nos racines.
Il faut laisser celà à ceux qui sont perdus.
L'avenir est ailleurs qu'à côté des peurs du "viel homme".
Il a toutefois aussi quelque chose de merveilleux une conscience, mais elle est toujours à instruire.

Que comprendre des possibilités de notre conscience, qui me permet de vous offrir ce comparatif historique.
Pour mesurer dans le temps historique, ce que personne ne fait, dernière le merveilleux de nos réalisations, le nombre de mort sur lesquels elles reposent.
Hugues Reeves disait, notre histoire humaine dans celle du temps cosmique et de l'épaisseur d'un papier à cigarette.

Je n'ai rien contre le confort sauf il ne dure que depuis 15,36 minutes sur les 60,68 minutes du capitalisme.
1 heure de merveilles sur tous les méfaits déjà décrit.
Quel est l'avis de tous ceux qui soutiennent la loi du marché sans réserve et qui, par soucis de puissance dans la lutte pour le grand remplacement des USA, s'y ont engagé la Chine, la Russie et l'Inde et poursuivre ainsi l'auto destruction écologique.

Vous imaginez en un quart d'heure de pseudo modernité qui ont caché le "viel homme" tapis dans la cupidité ou dans l'ignorance de la mesure de nos actes.

Pourtant nous avons été prévenue par le Club de Rome en 68 et René Dumont en 74 en France.
https://www.lanceurdalerte.info/

Or toute ces alertes ne sont pas relayés dans le public qui plus est ferme les yeux à une nécessaire décroissance qui effraie les citoyens.
Ils la traduisent comme un retour vers la pauvreté là où il s'agit de produire autrement.

Enfin, nous vivons dans un monde imaginaire produit de notre cerveau.
Nous avons devancé depuis longtemps les réalisateurs de mondes virtuels ; Sauf que nous le croyons réel.
C'est notre cerveau qui a défini des concepts pour permettre aux dominants bêta, les dominants de deuxième rang, de s'enrichir par le droit de salarier leurs dominés.

QuiLrs droit de l'homme interdit l'asservissement article  4 tout en définissant les conditions du salariat. Ce contrat qui lie le salariés à l'employeur dans des conditions inégalitaires où l'employeur s'enrichit en exploitant le salarié. Il est impossible de démontrer le contraire de cela.
Dans le Deutéronome nous trouvons cela.
Vous devez être juste avec vos ouvriers 24/14.
Être bon pour les pauvre et respecter les étrangers 24/17 .
Les commerçants doivent être honnêtes 25/13.
Des hommes ont lu cela durant des siècles et nourri les ouvriers une misère, comme le fait le capitalisme en recherchant en permanence la réduction des charges, une autre stupidité.
En quelques minutes nous avons presque détruit notre monde, et c'est au "viel homme" que le monde confit encore son avenir, comme nous l'entérinerons aux élections ,2022. 

L'on ne peut pas changer d'un coup de baguette magique encore plus quand on a peur.

Article 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
Article 23
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.

Dans l'avenir ce qui doit guider nos choix c'est la recherche, l'éducation, et la faisabilité non polluante et abondante, SANS tenir compte d'un prix qui n'existe aujourd'hui que pour repartir la rareté en reposant sur une valeur IMAGINAIRE.
La réalité du prix d'un produit ou service n'est que le besoin de consommation des hommes pour se nourrir afin  d'avoir l'énergie nécessaire pour exécuter un travail.
Ceci sera la référence monétaire du futur car elle est juste, équitable et universelle.

Pourtant quand l'on regarde toutesp les élites des plus grandes écoles du monde, elles s'accrochent pour défendre le " viel homme"m préhistorique accro à se gaver de capitaux imaginaires.
Incapable d'imaginer un monde où la feignantise domestiquée est un atout pour économiser de l'énergie humaine, de la pénibilité pour vivre et non passer sa vie au travail s'il peut être fait par des robots

Ils soutiennent une monnaie imaginaire qui ne vaudrait RIEN si l'on n'en voulait pas, car nous sommes capables de faire le même travail sans elle.

As t on vu un billet pousser une brouette.?
Mais pour le faire comprendre cela au " viel homme" feignant et goinfre qui nous habite.

Cet homme que le capitalisme met en exergue, jurant qu'il ne peut en être fait autrement, malgré la visibilité de des méfaits et croyances.

Jurant que Sans capital l'on ne peut entreprendre et qui restreint et rejette toutes les activités qui n'ont pas un but lucratif qui ne rapporte pas de profits, mais sont utiles.p

Il faut lui faire fermer sa gueule.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 28 Décembre 2021

Sur la pandémie du COVID je me suis guère exprimer.
Elle est devenue le sujet journalier de l'information et surtout un débat d'opposition entre obligation vaccinal est ceux qui la refusent.

L'histoire du développement de la santé, de la prise en compte des causes de notre  mortalité n'a jamais été le ne souci de ceux qui disposaient du pouvoir. Ces puissants s'occupaient de leur santé et n'en avaient rien à faire de celle de leur peuple.
Mais il serait acceptable de reconnaître ce souci au dieu des juifs qui preconisa des règles hygiénistes pour que son peuple reste pur.
Ce qui laisse comprendre que les hommes disposaient déjà de règles ou moyens de se soigner, comme chez les Grecs et Egyptiens et certainement l'usage de pratiques et connaissances empiriques ancestrales.
Jusqu'en 1347 à la suite d'une épidémie le pouvoir prend des mesures de santé publique jusqu'à lors assumé par l'église. 1918 suite à la grippe espagnole se regroupent tous les services de santé pour former ce qui deviendra un ministère..

Intervention de l'état n'est donc pas une première en matière d'épidémie.
Face à cette épidémie les réactions citoyennes et celles du pouvoir sont curieuses.
Au début le pouvoir fut jugé dépassé par l'événement, voire jugé incapable, être intervenu trop tardivement. Et aujourd'hui il est jugé totalitaire, voire liberticide et menteur, pire certains d'ajouter criminel.

Depuis de nombreuses années nous vivons dans des succès et progrès de la science, sans que nous ayons a nous soucier, ou avoir connaissance du temps et des échecs qui les ont précédé, comme si nous n'avions qu'à dire je veux à un génie et que  cela se réalise.
Cet état d'esprit favorisé par le marqueting pollue notre réflexion soumise, dans une société maintenue dans la peur depuis 1990.

Y aurait il dû, y avoir un comportement citoyen responsable, certainement et quel aurait il dû être ?

Une fois le temps de l'hésitation relayé par la certitude d'une pandémie, ceci emporte d'avoir confiance dans des institutions mise en place, tel OMS et celles nationales

Or celles-ci sont suspectées à tors ou raisons de conflits d'intérêts.
Et d'autre part chacun a en mémoire,.  de l'échec des mesures préventives de Roselyne Bachelot au sujet d'une pandémie qui n'en fut pas une.

Ceci pour dire que toute mesure est fonction également de savoir si ceu. sont ses amis ou non qui sont au pouvoir.
Actuellement la vaccination a été prise avant la réalisation de la IV° étape qui demande 10 ans d'observations suivant les préconisations française des services de santé pour la mise sur le marché. Ce qui n'est pas le cas au USA.
Cette prise de risques est reprochée au gouvernement, soit
Alors je rappellerais l'affaire du sang contaminé sous le gouvernement de Fabius.
Ces opposants, les gouvernants d'aujourd'hui, n'avaient de cessent de lui faire le procès de ne pas avoir autorisé le réchauffement du sang, mis en place au USA et de s'être plié aux règles sanitaires françaises de précautions, 10 ans avant une mise sur le marché.
Chacun voulant une mise en accusation de Fabius et Georgina Dufois pour mise en danger de la vie d'autrui.
Et aujourd'hui c'est l'inverse qui est reproché au pouvoir qui hier sur le même sujet
On t ils eu raison ?
Cela demande de répondre à plusieurs constat.
Y a t il des médicaments sans risques secondaires. NON
Parce que même une étude de 10 ans ne peut prendre en compte tous les états pathologiques et allergies des populations.
D'où une liste longue comme un jour des effets secondaires.
Certes pour préserver les patients des risques, mais également des abus de plaintes

Alors donnez moi une raison pour que ce vaccin n'ai pas d'effets secondaires.
En outre j'ignore s'il existe une étude comparative d'effets secondaires entre ceux qui ne pratiquent pas la  IV° phase et nous sur d'autres médicaments.

Ensuite pensons nous que la  population de manière responsable était à même de se protéger individuellement en respectant les mesures de protections individuelles pendant 10 ans.
Je réponds avec certitude NON.
Ce serait invivable.

Une incidence des nuisances psychologiques du confinement ont été mises  en évidences. Quand serait il de la pratique de l'évitement.
Est-ce  raisonnable s'envisager un monde où les gens de tiendraient à un mètre l'un de l'autre.

J'ai encore le souvenir du Taulé autour de l'absence de masques, comme si chaque citoyen ne pouvait s'en faire.
Enfin une évaluation des risques et des bénéfices d'une vaccination, a dû vraisemblablement être étudié.
.
Ceci dit tout citoyen a sa propre mesure de sa responsabilité suivent son opinion dûment informé et c'est à juste titre que chacun aurait dû être mis face à celle-ci.

Donc rester libre de se faire vacciner ou de choisir la protection individuelle.

Il n'en demeure pas moins que la plus critique et difficile en est, de ne pas mettre en danger la vie d'autrui dans son travail où sa vie sociale.
D'où un nécessaire de se soumettre volontaire a dépistage régulier.
Je suppose que des estimations ont dû être réalisés sur les risques de prolifération de l'épidémie durant la période sans vaccin de 2020 d'où les mesures drastiques de confinement.

Sans ce risques elles ne se justifiaient pas, sauf qu'elles n,ont jamais été soumises aux citoyens pour qu'ils soient capables par eux mêmes d'une évaluation responsable de la situation.

Sans même connaître les chiffres à moins que l'on me démontre le contraire, je n'imagine pas que la situation soit pire avec le vaccin que sans.
Ce vaccin se comporte comme tous ces prédécesseurs sur d'autres maladies infectieuses que nous avons vaincu la tuberculose, le tétanos avec ses rappels, la grippe tous les ans.

Il ne couvre pas a 100%, alors qu'a écouter les débats ils donnent l'impression que chacun veut un vaccin miraculeux qui se trouverait ailleurs, dans un monde mysthique du risque Zéro. Dans notre monde ça n'existe pas.

Dans ce cas il faut attendre après les petits pas de la science, qui en l'espèce a répondu très rapidement.
Ceux qui sont habitués à lire des revues scientifiques connaissent la place du temps.
L'institut Max Planck travaille depuis des années sur un filtre du sang pour retenir les cellules cancérigènes. Cela aboutira ou pas, dans un cas le public le saura dans l'autre non, seul les abonnés à ces revues seront informés et encore pas toujours.
Ne pouvant tout savoir il y a une indéniable confiance à avoir en nos services santés.

Mais tout se déroule comme s'il était n'interdit d'avoir des avis  ou opinions divergents, d'émettre des suggestions et hypothèses face à une vérité que détiendrait le pouvoir.
Cela sans tenir compte des opposants au pouvoir qui s'en sont emparés à des fins politiques.

Le gouvernement c'est montré totalitaires et répressif justifiant en cela de justes oppositions, quant à la liberté de chacun de choisir de se faire injecter dans le corps quoi que ce soit. Chaque citoyen doit le faire avec son assentiment.

C'est je pense, pour le futur, une règle à respecter face à l'homme augmenté qui avance.
Mais cette liberté à un prix, celui d'accepter le nombre de morts qu'il y aurait eu de supplémentaire dans la comptabilisation des décès par effets secondaires à celle que l'on ne peut pas faire dans le cadre de la liberté de choix.
Je pense que tous ceux qui ont dû subir les affres de leurs refus devraient déposer une plainte devant la cour européenne des droits de l'homme ou le TPI.
Car ceux qui se sont fait vacciner non pas lieu de se plaindre que l'on met leur vie en danger car le taux de couverture du vaccin n'est pas de 100% en plus des effets secondaires.

https://www.journaldesfemmes.fr/

Le dernier point à aborder est la durée de cette pandémie à variants. Va t'elle se perreniser ou pas. J'ignore si des spécialistes peuvent ou non répondre à cette question. Des épidémies sont apparues puis disparues sans que l'on sache pourquoi et comment en des temps où les hommes n'avaient pas nos moyens médicaux, mais je pense que là, se tient la réponse à une vaccination obligatoire comme ils en existent ou recommandé comme la grippe.
Dans le cas d'une prolongation sine die, la situation des non vaccinés deviendra invivable pour eux.
Mais alors je pense que malgré leurs réserves éthiques ou peureuses ils choisiront d'eux mêmes de se faire vacciner, d'autant que les chercheurs poursuivront leur quête d'un vaccin adapté à la particularité mutante de ce virus.
C'est du moins ce que me suggère ma raison qui n'est pas forcément celles de collusions d'intérêts, ce qui serait abominable et justifierait qu'on nationalise ces sociétés.

Mais que penser globalement de la situation.

Que globalement les peuples des nations dans leurs ensembles sont loin d'être des citoyens pleinement adultes sociologiquement face à la complexité du monde qui 
nous a presque tous pris de vitesse dans ces 50 dernières années, face à l'évolution des Savoirs, et ce n'est pas le net avec wikipédia qui va pouvoir refaire le retard.
Avant le net c'était les prêches des curés, cela n'a pas suffit il a fallu ouvrir des écoles pour tous, nous en sommes au même  rapport dans la mesure d'échelle.

Qhttps://www-femmeactuelle-fr.cdn.ampproject.org/v/s/www.femmeactuelle.fr/sante/sante-pratique/vaccination-la-liste-des-vaccins-obligatoires-et-recommandes-en-france-2124983?
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Publié le 27 Décembre 2021

 Dans la dernière vague d'opinion des citoyens dans CEVIPOF, les français mettent en tête les hôpitaux avec 84% de confiance, devant la gendarmerie et l'armée 79 et 78%.

C'est dire si la peur Régine chez les citoyens. La peur de la mort, la peur des autres, la peur de changer.

Or dans les débats de candidatures la prise en compte de cette peur est très présent dans les propositions de certains partis comme le RN,  le LR.

Cela se manifeste toujours par des régressions, parce que la peur paralyse les capacités analyses, cherchant toujours a de justifier.

Or depuis des années, je l'ai souvent mentionné, le débat politique qui est celui auquel se livre des citoyens adultes pour débattre de leurs organisations socio économiques, c'est limité à absorber depuis 1990 des faits divers plus ou moins croustillants ou sordides et des drames climatiques, ou des épidémies telle celle du COVID.

Jusqu à en faire des plaisirs audio visuel. Comme ils si nôtre époque était plus mortifère que par le passé. Ce qui ne se vérifie pas au regard de notre histoire humaine.

Notre société n'a jamais été aussi sûre avec une espérance de vie jamais atteinte , et une criminalité stable sur 30 ans de 84 à aujourd'hui.

J'ai souvent expliqué que l'insécurité et l'arabe était le commerce du FN.

Or les pratiquants musulmans sont environ 4,1 millions soit 6% de la population, pas de quoi justifier le grand remplacement ou la peur d'une perte d'identité.

Que se passe donc t-il chez les citoyens que lentement ils se soient sentis si fébriles, si angoissés au point d'avoir un gendarme à leurs portes.

L'on sait qu'ils mangent dans les casseroles médiatiques que se traînent des hommes politiques,  rien de neuf, au travail on se salit les mains.

L'on sait que la majorité des citoyens sont des anaphabetes en science politique et économique qui attendent la becquet, d'autres disent le Messie.

Cela s'observe par l'abandon de tous les lieux de responsabilités où ils peuvent donner leurs avis et apprendre ce qu'ils ne savent pas.

Ils ne disposent donc d'aucune donnée de l'état de la société socio économique de la France, de l'Europe, du monde dont disposent les institutions démocratique qu'ils délaissent. Bien que le net permette d'en lire  Mais l'erreur constante et de faire des opinions analytiques sur le vif, l'immédiateté, en la généralisant sans que cela se vérifie dans le temps. Cela entraîne méfiance et défiance. Cela est clair en matière de délinquance, depuis 84 dans les informations elle est en constante augmentation alors que la réalité démontre une diminution de son taux pour 1000.

Anthropologiquement l'usage politique de la peur est la caractéristique d'une société qui se totalitarisme ou a recours à l'autoritarisme. Également que son seuil de tolérance face au risque c'est abaissé, au point de transformer la prévision du risque en l'intolérance au risque.

Ce qui est arrivé à notre société, sous les deux thèmes suivants, le principe de sécurité et la tolérance zéro dont j'ai indiqué à l'époque son caractère inévitablement fascisant, car il implique l'élimination du risque.

Les peurs ont toujours existé, elles sont toujours conséquentes à ce qui nous inquiète et que nous ne pouvons maitriser ou ce que nous ignorons qui nous angoisse.

Notre peur actuelle est une peur sociale qui c'est focalisée sur l'insécurité et l'islamisme qui sont le fruit de processus sociaux et politiques construits à des fins de contrôle de la société. (Étude du professeur David Bozzini).

Les sciences humaines donnent à ces peurs un nouveau visage'. Celui d'être utilisé à des fins Politiques, Commerciales et de plaisirs. L'historien Jean Delumeau s'interroge si nous ne sommes pas plus fragiles que nos ancêtres ; et note une culture de la peur dans les démocraties.

C'est même pour moi une évidence, pour avoir écrit un article intitulé Peur sur la ville, le film avec Belmondo. Ou il neige en hiver, à la suite des interventions de Sarkozy sur le sujet et une plainte contre Météo France qui ne prévoit pas le temps au seuil de la porte de chacun. 

Ce n'est donc pas une surprise pour moi de voir des citoyens se regrouper autour du RN, Zemmour ou le LR en recherche de parents Politiques pour leurs servir la soupe.

C'est dramatique de voir que le sens de la vie pour beaucoup et de vivre de la peur, d'être incapables de relever le défi qui est en cours. L'ouverture aux autres, l'Europe et le monde. Et ce n'est pas parce-que les financiers s'en sont emparés qu'il faut renoncer à les virer pour ériger une Europe et un monde d'humains et non de dollars.

Mais pour cela il faut des couilles et si nous pensons que c'est en vivant dans la peur et enfermé que nous y parviendrons, les financiers n'ont pas de soucis à sa faire.

Abandonné la douce et confortable exploitation de nos peurs est bien difficile. Car ce n'est pas Mélenchon qui fait peur. Ce sont nos peurs de changer qui trouvent prétextes en lui pour se justifier de ne pas changer.

De continuer de voter pour ceux qui ont instrumentalisée nos peurs tout en le sachant. L'on ne peut pas faire pires citoyens. 

Si nous voulons changer il y a une question à laquelle il est difficilement de répondre.

Sommes nous prêt de continuer de faire ce que nous faisons (travailler) s'il n'y avait pas une monnaie imaginaire, qui n'a comme valeur que celle du papier dont l'on se sert ou de l'encre avec laquelle on l'écrit.???

La réponse est dans toutes les observations que nous allons formuler pour dire que ce n'est pas possible.

Ainsi nous pourrons comprendre que nous préférons faire confiance à une valeur imaginaire qu'en nos propres compétences et vérifier tout ce qu'ils nous reste de chemin à parcourir et à maitriser pour y parvenir.

Cela nous paraît aussi improbable que la monnaie pour celui qui pratiquait le troc.

Ce n'est bien sûr pas la monnaie qui constitue un problème, puisque elle n'est rien, nous aurions pu avoir des fèves à la place. Ce sont donc bien nos relations interpersonnelles.

C'est faramineux tous les prétextes que nous trouvons pour réduire les coûts de la vie humaines. Nous en sommes arrivés à proposer la vie des immigrés contre la nôtre.

Smelenchonans comprendre que ceux qui nous propose cela prendront les deux.

Et ceux sont cela qui vont être élus.

Comment peut ton élire ceux qui ont joué et entretenu nos peurs. Le LR, FN/RN, le Lerem et toujours proposer des réductions de charges, cette stupidité inclassable au tableau des vessies.

 

 

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 25 Décembre 2021

Les Sciences humaines et sociales c'est QUOI ??
Philosophie, sociologie
science politique, ethnologie
anthropologie, sciences économiques et sociales, sciences de l'éducation, lettres, linguistique, histoire, géographie, psychologie, science comparative des religions, musicologie.

Voilà ce qu'un homme du 21 siècle devra savoir et ce qu'un homme du 20 siècle aurait dû apprendre depuis 69 dans le cadre de l'éducation permanente proposer par Chaband Delmas et Jacques Delors dans la nouvelle société après 68.

Mais voilà ni salariés n'en ont pas voulu, considérant ne pas être des enfants, ni le patronat qui soutenait ne pas avoir à apprendre le piano à leurs salariés.
De leurs refus l'état s'engage avec les syndicats et employeurs dans la formation professionnelle.

Si les salariés n'ont pas voulu évoluer, le Patronat l'a fait en 1998 en devenant un mouvement.
Le MEDEF avec une idéologie précise, organiser la vie sociale et économiques autour de l'Entreprise.

Merde c'est con ce n'est plus la démocratie qui l'organise, on nous aurai trompé. Ils remplacent alors tous les dieux qui remplissaient cette tâche.

C'est pour cela que depuis des années l'on entend dire de la part des gouvernements. Ce sont les entreprises et l'argent qui crée des emplois.
Un lied motif encore présent aujourd'hui chez des candidats à  la présidentielle.

Est-ce vrai
OU c'est faux ?

L'entreprise n'a pas pour objectif de créer des emplois, mais des profits avec un plan comptable qui conduit à éliminer les charges, le coût de la vie humaine.
http://ddacoudre.over-blog.com/2021/12/des-riches-a-la-pelle.html

En période d’expansion économique, le patronat compense des mesures emplois,  sociales, par les profits.
Ce qui n'est plus vérifiable aujourd'hui.

En période de crise, le patronat français n’a qu’une obsession : maintenir ses marges coûte que coûte, en s’attaquant à la seule variable d’ajustement qu’il connaisse : les salariés qui sont ses charges.

Le président du MEDEF d'alors n’hésite pas à dénoncer « notre modèle économique, social et fiscal à bout de souffle ». Il propose de « simplifier le Code du travail, auquel personne ne comprend plus rien, et d'inverser la hiérarchie des normes.

Insiste qu'à aujourd'hui, il y a une stratification : contrat de travail, accord d'entreprise, accord de branche, accord interprofessionnel, Code du travail, code européen, jurisprudence etc pléthore.

Demain, c'est dans l'Entreprise que tout doit se passer, voilà leur opinion.

C'est à dire revenir au temps où il n'y avait pas de Conventions collectives de branches, ni nationales,  un salarié seul face au patron.

Un discours qui prend parmi les salariés, 62% à 75% sont d'accords avec cela. (CEVIPOF)
Ces conventions les patrons les ont concédé en 1950 dans un but politique clair, couper l'herbe sous les pieds des revendications du PCF, qui aujourd'hui est inexistant.

Le MEDEF insiste, c'est dans l'entreprise que doivent être négociés le temps et l'organisation du travail ».
La réalité est tout autre et surement pas conforme à la caricature dépeinte.

Mais là également, nous avons entendu cette cantonade reprise par les gouvernants, Chirac, Sarkozy, Macron et partie Hollande.

La supression des charges égale une supression d'emplois.

http://ddacoudre.over-blog.com/2019/08/supprimer-l-impot-sur-les-societes-que-paient-les-salaries.html

Ces orientations engagent nos vies, comme par le passé nous le verrons, et nous avons des difficultés pour changer nos vies.

Pourquoi nous avons des difficultés à changer notre vie.
Parce que nous n'y trouvons rien à redire, car nous sommes éduqués pour nous y conformer et l'accepter telle qu'elle EST.
Il nous est également impossible de jeter un regard sur les autres, sauf à y aller.
A pied comme il y a 6000 ans ou en avion en quelques heures ou une journée et par le net aujourd'hui en une seconde, pour établir des comparaisons.

La vitesse c'est imposé dans notre vie.

Ainsi notre monde a la difficulté  d'intégrer les conséquences de la vitesse engendrée par la technologie des moyens de communication qui conduisent à des changements que les hommes subissent sans mots dire.

Sinon stop ! par le conflit quand elle devient insupportable.
Cela faute de ne s'être garanti contre ces changements que par la croissance, les services et le chômage.
Négligeant de fait tous l'enseignement émancipatif qui aurait pu déboucher sur une rémunération et remplacer en tout ou partie le chômage et de favoriser le développement d'une réserve de talents.

http://ddacoudre.over-blog.com/article-remunerer-les-hommes-pour-apprendre-104107457.html

Que l'on soit d'accord ou pas les changements ont lieu.

Je ne vais pas d'écrire le phénomène auquel nous prenons part sans le savoir, c'est trop long.

Mais le résumer succintement.

 Ce sont les entreprises, les innovateurs, les découvreurs et les philosophes ou intellectuels qui y concourent, et parfois des tyrans éclairés.

Lire "les découvreurs".
Les religions j'y arrive plus tard.

Actuellement ce sont les entreprises qui concourent à nos changement, car elles salarient des compétences humaines instruites dans les écoles et universités publiques ou privés.
La où le salariés ne veulent pas aller. Ils ne disposent alors d'autres  moyens pour s'y opposer, que le rapport de force dont nous faisons usage depuis 1831.

Est nous savons que dans une communication c'est l'atout du plus faible qui ne peut plus se faire entendre.
.Il en aurait pu être autrement.

Tous les Socialistes ont dans leurs STATUTS l'émancipation de la classe ouvrière par l'éducation.
Un manquement impardonnable, quand Ils ont eu le pouvoir. Seul par son idée de revenu universel Hanon s'en rapproche sans le soumettre à une activité d'apprentissage des Savoirs.

Un exemple d'évolution de civilisation la nôtre, sans participation des travailleurs salariés.

La vérification de cela se voit au travers de l'étude des religions qui ont fondé les cultures de tous les pays du monde.
Cela suivant, si les peuples avaient accès  à l'instruction de Connaissances correspondantes aux " sciences sociales" de l'époque.

 les philosophes grecs, musulmans, asiatiques, les prêtres Egyptiens ou d'autres, avec leurs croyances religieuses ou philosophies leurs expliquaient les vérités du monde et l'organisation sociale et politique qui découlaient de ces enseignements.

Pas un "travailleurs", le Savoir dicte nos vies et ceux qui ne l'ont pas, suivent.

L'ouverture des peuples au monde, c'est faite par le commerce et la conquête.
Ceux qui ont apporter avec eux des savoirs et ont importé ceux des autres, ont modifié toutes les cultures, en fonction de leurs vitesses de communication.

La France est l'exemple type. Les envahisseurs indo Européens ont été supplanter par la culture romaine, qui a importé la chrétienté, supplanter par les Francs, christianisé à leur tour.

Puis leurs expansions pour établir un royaume ont donné lieu à "l'obscurantisme"  du moyen âge, fondé sur le catholicisme apparue avec le changement de la religion des Romains.
Ensuite c'est développé la renaissance avec l'invasion Maures en Espagne, Introduisant en France la philosophie grecque écarté par la chrétienté.
Ce déroulé à abouti aux lumières et des lumières à la révolution, et la révolution à l'empire financier.

Dans aucune de ces évolutions l'on ne trouve à l'origine un serviteur, un serf, un ouvrier qui en fut l'acteur.
Aucun d'eux n'avaient de savoirs et de connaissances suffisantes pour trouver une place dans l'évolution de leurs sociétés autre que de s'en remettre toujours au maître ou au plus instruit ou à leurs croyances.

Cela n'a guère changé après 1945,
Alors que les salariés représentes aujourd'hui 22 millions de citoyens, ils ont deux députés déclarés comme tel.

Pourquoi ??
Nous connaissons la réponse, ils votent en majorité pour leurs maîtres, depuis la nuit des temps.
Comme les serviteurs sous Cyrus ou Hérodote ou les chrétiens, les serfs sous la féodalité, les "manouvriers' après et salariés en 1804 jusqu'à nos jours.

Et presque tous acceptent leurs sorts car ils n'ont pas ou peu d'instruction et de Savoirs. 

Faute d'en avoir ils ignorent qu'il n'ont aucune raison d'avoir peur du manque, car ils disposent des moyens pour y faire face.

Nous le voyons encore aujourd'hui quand survient une crise. Les citoyens stockent comme s'ils étaient incapables de faire sans monnaie ce qu'ils font contre celle-ci.Cela démontre leurs incapacités à se prendre en charge.

Pourtant tous ces serviteurs, ces serfs ces manouvriers, ces ouvriers étaient heureux, ils se divertissant et profitaient des produits de consommation de leurs temps comme des soins de chaque époques, en fonction de leur richesse, hier comme aujourd'hui.

Il n'y a qu'à nôtre regard que nous les croyions malheureux ou autre.
Leurs histoires ne peuvent se comparer à notre temps, elles n'existent plus que par ses vestiges indicateurs, et doit être retenue pour ça.

Aucun contemporain ne peut être comptable de ses ascendants.
Et il n'a aucun pardon à demander ou donner pour des actes qu'il n'a pas commis.
Cela n'emporte pas d'être amnésique, et ne pas reconnaître notre histoire qui s'entremêlent avec celles des autres car ils n'y sont pas pour rien.

La religion juive et chrétienté ont fait dire par dieu, ce qui n'était que la parole et les idées d'hommes inspirés, le droit des maîtres est des serviteurs.
Naturellement cela ne s'appelait pas le code du travail, n'en déplaise au communiste et autre, ils n'ont pas innové.
Pourquoi les religions ne sont pas anti capitalistes, alors qu'elles déplorent le dieu mammon, et dénoncent l'appât du gain.
Parce qu'à l'époque il y a 3000 ans, être capitaliste c'était cela.
Et nous étions trop cons pour le comprendre sans devoirs apprendre.
Mais il est vrai que parmi ceux qui ont représenté les religions certains en ont profité.

Marx sur le sujet c'est trompé,, ce n'était pas l'opium du peuple.
Le peuple ignorant élevé dans le mimétisme de leurs temps était instruit seulement par un livre biblique ou autre. Allons-nous en faire reproche.


La Bible est un conte de réalités existentielles pour adultes afin de coordonner la vie des hommes dans un respect mutuel et une assistance ainsi que le partage, avec un dieu secourable omniscient.
Qui ne voudrait pas de ça ?

Certes le fait que des hommes aient dit que telles étaient les paroles de dieux et que les autres y aient cru, tenait qu'ils étaient nés dans dans des environnements déistes de leurs mondes entourés de terres incognito.

Sans Savoirs plus élevés ils ne pouvaient inventer ou imaginé la démocratie et ils acceptaient les paroles venant d'un dieu comme irréfutabes.

Pourtant le dieu hébreux leur avait donne la démocratie en sortant d'Égypte en 1230 avant JC, vous n'aurait aucun maître, que moi, vous êtes un peuple Saint.
Qu'ont ils fait ces ignorants, saint ou pas il se ont élu un maître, un roi parce-que autour d'eux toutes les contrées en avaient un.

Pensez vous être instruits, ou être comme eux en ce 21 siècle.
Vouloir la démocratie ou un maître ?

J'ai listé tout ce qui faudrait Savoir au minimum pour ne pas être décroché de notre monde.
Nous savons parfaitement, nous plaindre que nos enfants décrochent dans l'écriture ou les maths et histoire.
Comment alors peuvent-ils être prêts à acquérir ces Savoirs listés, dans une école de Jules Ferry.
Et encore moins s'ils sont fils de salariés asservit pour diriger ou comprendre le monde à venir.

Je n'ai jamais rencontré beaucoup d'ouvriers dans les universités elles leurs sont pourtant ouvertes.

Nous comprenons parfaitement que l'on ne peut pas faire entrer les sciences humaines dans la scolarisation, pour tous actuelle qui date de Ferry.

Parce qu'elle devrait s'étendre sur la vie pour tous actifs ou non, afin d'être accessible.

Déjà ceux de ma génération et classe salariale ne l'ont pas, s'ils n'ont pas eu la démarche de s'instruire.
Il en est de même pour ceux qui nous ont suivit.
D'où des  partisans d'un RN ou de Zemmour, car n'ayant que peu du contenu des sciences humaines, ils s'accrochent à une identité qu'ils perdront obligatoirement, tout autant que leur Nationalisme, car la vitesse des Savoirs les emporteront.
Ils ne sont pas mieux ceux partisans du répressif qui veulent remettre le service armée plutôt que l'éducation universitaire. Vous parlez d'un progrès.

Tout le monde à peur de changer, les changements vont plus vites que notre capacité à nous y adapter sans Savoirs.

Parce que nous avons peur de changer, de passer dans une autre dimension de responsabilités où nous ne serons plus des boyaux qui se gavent de consommations.

Nous en sommes à croire encore que les entreprises créaient de l'emploi.
Parce que cela nous arrangent,

Dans le même temps nous nous plaignons que des gens croient en dieu.
Y a t il plusieurs moyens de croire ?
Eux aussi ont le même problème, ils croient en ce qu'ils sont, et il ne veulent pas changer.
Changer n'est pas ne pas croire ou ne pas croire en dieu ou avoir ou pas la foi comme soutien.

la création est hors de portée des hommes et pour chacun elle a encore le goût et l'odeur de la terre qui l'a vu naître.

Y réfléchir c'est comprendre que les commandements divins socio économiques, hygiénistes, biologique, de physique de ces temps, ont été bouleversés par nos savoirs dans les mêmes domaines.

La vitesse à laquelle ils se sont déroulés, laisse derrière eux ceux qui sont restés enfermés dans leurs dogmes, comme une partie de l'islam aujourd'hui, car le changement est trop rapide.

D'autres part.

Si nous avions fait PSYCHOLOGIE nous nous poserons comme question.
De savoir si la haine qui s'exerce envers l'islam chez nous, (avec réciprocité ailleurs) et que nous justifions par les incivilités, le terrorisme, la délinquance, sa croyance, n'est pas la haine de soi.
La haine de Soi de reconnaître son existence soumise à la peur de l'autre, l'angoisse d'être absorbé par lui, le comportement naturel primitif de chacun.

Tout cela parce que ça découle du manque de connaissances que nous avons du déroulement du monde, de l'évolution des cultures, qui s'imposent à nous tous, car nous en avons créé les conditions.
Les échanges commerciaux et l'immigration par exemple.
Parce-que nous avons par les moyens de communication édifié un village mondial sur le globe.
Cela s'observe par les informations que nous recevons.

Où alors les citoyens ont peurs du changement, par la peur de ne plus avoir à manger, peurs de ne plus avoir un père protecteur (l'entreprise ou le chef charismatique, un état).

Est-ce pour cela que la haine de soi, de ses peurs, on l'a reporte sur autres?
Hier c'était les juifs, parce qu'un français du nom de Vacher delapouge, un éminent scientifique, anthropologue avait défini 3 races dont la 3° la race méditerranéenne , était comme race inférieure.

Aujourd'hui Zemmour dit la même chose et veux s'enfermer dans une culture dogmatique.

Comme le font les  musulmans qui furent une nation éclairée avec ses philosophes qui nous ont importé leurs savoirs.
Qu'ils n'aient pas su ou pu s'engager dans l'ère industrielle, n'est en rien un signe d'infériorité.

Mais exposer leur religion comme bouclier anti mondialiste et n'avoir non plus rien compris. Pourtant leurs civilisation nous ont laissé leur créativité, visible toujours au moyen Orient,

Alors que nos Gaulois analphabètes portaient des cornes à leurs casques de peur que le ciel leur tombe sur la tête.(image d'Épinal) et de leurs boucliers, il ne reste que celui du Rugby.

S'ils avaient commencé avec les juifs, ceux ci savaient 1000 ans avant qu'une voûte céleste retenaient les eaux du dessus. N'est-ce pas poétique.

Le savoir sert a cela, sur tout quand l'on veut prendre part à un débat sur l'identité et ses racines.
.
L'histoire civilisationnelle  que chacun appelle à la rescousse pour se justifie de ne pas changer, ne sert pas à cela.
Mais à se situer dans le temps de notre mémoire et celui historique des évènements, pour éviter de les reconstruire sous un autre paradigme, savoir où l'on va, comme la géographie sert à se positionner dans l'espace terrestre etc.

Rien n'arrive par hasard, pour découvrir les liens qui unissent nos actions, faut s' élever et les Savoirs en donnent les moyens.

C'est pour cela quand 2011 j'ai écrit les musulmans remplaceront ils les juifs, je ne l'ai pas inventé. Cela commence avec les ratonnades en 1961.

 je suis reconnaissant à tout les sympathisants du RN et de Zemmour de me faire tant d'honneur sur la justesse de mes prévisions que le papa le Pen a mis en route dès 84, sans compter l'histoire du FN.

http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-musulman-remplacera-t-il-le-juifs-70363168.html
 

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Publié le 21 Décembre 2021


Le socialisme comme le capitalisme se place dans le temps historique et croît avec l'enseignement de la connaissance émancipatrice vers le surmoi, pour dépasser notre état primitif d'animal. Tous les deux sont des concepts imaginaires qui règlent encore nos rapports sociaux économiques.
L'avenir du socialisme sera un passage obligé pour se préserver de l'autodestruction. Et nous retirerons son futur de l'observation du monde qui nous entoure. 
Aucun animal de s'entre tue à quelques exception, dont nous faisons peut-être partie, mais c'est sur, il n'en met pas en prison un autre, bien que nous aillons les mêmes gènes primitifs.

Pour beaucoup d'historiens le capitalisme comme nous le connaissons apparaît courant du XVI siècles.
Nous pouvons estimer sa formation entre, les ateliers familiaux où d'artisans  employant peu de personne, et dont la production dépendait de la force de travail des hommes et des animaux, et le développement des manufactures employant jusqu'à une centaine de personnes utilisant les premiéres améliorations des outils et celle de la spécialisation des tâches, 

L'ère industrielle apparaitra avec le machinisme, dont le métier à tisser Jacquard en 1801 conduira à la première révolte ouvrière de 1831.

Si l'on prend en considération la place de l'homme dans l'effort de production, l'on constate que l'asservissement d'hommes à d'autres, d'un serviteur à un maître forme le couple indissociable du capitalisme.
Ceci constitué un trait sociologique du capitalisme par sa relation à l'humain, qui se perpétue depuis des siècles, quel que soit le régime politique dans le cadre de la sédentarisation.

Or le capital peu parfaitement trouver une finalité sociale et éthique tout en réalisant l'accumulation de capitaux nécessaires à l'investissement, à la recherche, à l'initiative et conserver la liberté individuelle d'entreprendre. Tout comme l'esprit de compétition inhérente à la condition humaine et le droit à la propriété collective ou individuelle.
Cela dans un objectif de collaboration et d'équité, car c'est l'inter action de la collectivité humaine individuelle qui en est à sa source par l'émancipation et l'instruction pour améliorer son existence.
Cette notion n'a que peut trouvé d'application car elle exige une émancipation du salariat et une responsabilité pleine et entière

Mais le capitalisme avant même d'être qualifiées comme tel existait dans la relation sociale des hommes entre eux, il c'est seulement restructuré.
Car  le capitalisme qui est la formation un capital ne peut pas être dissocié de la relation sociale des hommes entre eux. 
C'est de cette relation que naîtra aussi le socialisme, pour casser le lien d'asservissement dont le maître tire sa richesse, d'abord comme  conquérant pour évoluer ensuite vers la possession des moyens de production individuel.


Si l'on de réfère aux Sumériens IV avant J.C , le peuple était sous la domination d'un conquérant, qui par leur travail fournissait la richesse de de celui-ci et de ses proches, nobles, bourgois, appelaient les comme bon nous semble, cela ne change pas la forme du lien économique de maître et de serviteur.

La particularité de ces conquérants en vigueur dans d'autres royaumes, sauf chez Socrate, les juifs, et les romains, c'est qu'il considéraient que l'initié devait instruire l'initié. 
Le savoir ne circulait pas. Il en fut ainsi en France jusqu'en 789 où Charles Magne ouvrit l'école aux enfants de riches, comme chez les romains.

 Durant tous ces siècles les "mals" nés acceptaient leurs conditions comme naturelle, tout comme en France. 
Le gîte et le couvert servait essentiellement de rémunération et les rémunérations étaient rares et ils ne s'en plaignaient pas.

C'est avec l'industrialisation et la pénibilité des tâches qui, parce que leurs rémunérations n'assuraient pas le gîte et le couvert, que germa la révolte ouvrière.

La classe ouvrière s'instruit

.Fernand Pelloutier 1867 fils d'immigrés italien créé les bourses du travail pour l'émancipation et éducation ouvrière, il a théorisé la grève générale. Anarchiste libertarien, il a contribué au développement du syndicalisme. Puis l'école devint publique en 1882.

Durant tous ces siècles aucun conquérant, aucune monarchie, aucun gouvernement y compris de la I, II, et III République ne se sont occupés du sort des salariés. 
Il a fallu Napoléon 1° pour imposer un salaire et les luttes du socialisme pour contraindre les capitalistes à s'engager dans un progrès social.
Les progrès sociaux de la IV et V République sont dus essentiellement au socialisme réformiste puis avec le gouvernement la résistance, et sous la V par la peur de la prise du pouvoir par les communistes jusqu'en 1989.

Depuis à l'exception des 35 h tout les gouvernements de Chirac, Sarkozy, Macron ne visent qu'à réduire les acquis sociaux au nom une égalité fantoche, accepté par le ressentiment et la jalousie des plus pauvres de la classe ouvrière.
Classe qui, croyant que les cailles tombent toutes rôtis servis par les gouvernements, y croient encore et s'apprête à voter pour ceux qui ne leurs ont jamais rien donné, mais toujours repris.

Malgré l'éducation chez les pauvres ce lien économique de servitude c'est poursuivi et existe encore aujourd'hui entre patron et salariés, car le premier s'enrichit sur le travail des autres par un lien de subordination, d'autorité, qui caractérise ce que rejetaient les anarchistes.

Les religions.

Le judaïsme s'il s'ouvre à l'enseignement ne remet pas en cause la servitude, ni le christianisme, ni l'islam chacun prêche la charité des riches vers les pauvres et encore aujourd'hui, maintiennent ces pratiques. 
Il n'y a eu chez aucun d'eux une condamnation du capitalisme même s'il reconnaissent comme les chrétiens le retour du pouvoir de l'argent ou comme l'islam, vitupére contre son prophète les USA.

La graine du socialisme peu être attribué à l'abbé Seyses en 1780, avec "le but que se propose l'homme et comment y parvenir pour améliorer sa condition", le mot socialisme n'existait pas.
C'est l'Angleterre qui nous l'importe en même temps que les trois 8.
Ce n'est qu'en 36 sous la IV République que la semaine de 40 sera légiféré. 
En2019 la moyenne hebdomadaire est   de 39,1 h.
'Nous venons d'y arriver au bout de 185 ans. 
Et les partis LR et Lerem nous demande de travailler plus, malgré  les 309 000 millionnaires de plus en 202O.

La première grève.

La révolte des Canuts, engage la formation des partis et syndicats anti capitaliste, dont FO indépendante des partis et la CGT de revendiquent.

Jusqu'à lors les révoltes du peuple mal né s'appelaient les jacqueries, liées essentiellement aux famines.
Avec les canuts c'est la première révolte ouvrière.
En 1831, les canuts réunir en association, bien qu'interdite, se regroupent afin de défendre les intérêts de  leur profession pour leurs salaires.
C'est la première révolte de l'ère industrielle.

Pourtant en 1820 la notion de socialisme qui ne portait pas ce nom couvre un ensemble de revendications et d'idées d'amélioration du sort des ouvriers, et plus largement de la population, par le remplacement du capitalisme par une société supposée plus juste.

Le terme « socialisme » est d'origine anglais et repris en 1834 par Pierre Leroux qui fonde la notion de socialisme républicain, qui ne quittera plus jusqu'à nos jours le socialisme réformiste.
 L'idée socialiste, sous de multiples formes, se développe au long du XIX siècle et naissent dans le monde des partis si référant sous diverses dénominations (socialiste, social-démocrate, travailliste, etc.).

L'émergence du socialisme comme le capitalisme repose sur des données culturelles et religieuses qui sont nés de la nécessité de produire pour 'vaincre la rareté source de famine.

Ce que nous pouvons observer tout au long de ces siècles, c'est que les puissants et les riches ne se sont jamais préoccupé du sort des humbles.
Également que les humbles ont trouvé leur sort normal et accepté la domination des maîtres, votant dans les démocraties pour eux.

Le socialisme qui repose sur l'anti capitalisme et la lutte contre l'exploitation de l'homme par l'homme n'en est qu'au début de son existence.
Deux siècles sont peu de chose comparé au dix Milles ans du néolithique dans lequel nous sommes.

C'est à dire le début de l'agriculture et de l'industrie qui en a découlé depuis peu.
L'économie de la connaissance en cours en favorisera le développement.

Nous sommes encore soumis au comportement primaire non maîtrisé.
L'évolution est bien plus lente que la rapidité à laquelle nous mourrons.

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Rédigé par ddacoudre

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