Publié le 25 Avril 2013

Arriverons-nous un jour à faire une humanité intelligente. Ceci ne veut pas dire que nous soyons sots, depuis que je lie des ouvrages sur l’intelligence il ne faut en retenir que la capacité de notre cerveau de faires les associations que commandent nos sens pour la survie de son être.

Cela est fortement réducteur au premier regard pourtant par le développement des savoirs accumulés depuis des siècles et fortement accélérés ses cinquante dernières années nous savons que seul nos sens ne suffisent pas à qualifier l’intelligence car ils sont trompeurs, mais fortement peignant. Quand nous regardons un ciel dégagé de nuages nous disons qu’il est bleu et qualifions souvent la planète de planète bleue. Nous savons grâce à la science qu’il n’en est rien, c'est-à-dire qu’une raison vitale à poussé un certain nombre d’entre nous toujours dans son intérêt individuel de chercher la raison des choses et de trouver une association qui s’insère dans le déroulement de l’existence collective qui est la notre. Le ciel n’est donc pas bleu puisque cette déduction trompeuse n’est du qu’à notre regard alors que la science nous dit que c’est l’épaisseur des gaz  la couche atmosphérique qui lui donne cette teinte. Ainsi chaque fois qu’un être né nous devons lui apprendre cela, comme nous lui apprenons que la couleur du ciel qu’il voit est bleu, parce que nous avons qualifié ainsi par un mot la vision de ce ciel que les gaulois parait-il ne voulaient pas recevoir sur la tête certainement quand il était chargées de lourds nuages noirs.

Il semble donc que notre intelligence se meure à la capacité d’associer les informations que l’on reçoit et à ne pas rester aliéné à leur désignation. Tout est donc relatif et crée de la sorte un conflit naturel entre la nécessité d’être assuré de la vision de notre monde et son déroulement malgré toutes ses erreurs qui ne se font jour qu’au fil du déploiement de leur connaissance dans un curieux processus dont nous ignorons les règles précises. Toutefois nous avons au moins compris que savoir que le ciel est bleu n’est pas nécessaire à l’existence de l’humanité, sinon cela s’inscrirait dans nos gènes comme un caractère inné.

Malgré cela à force de chercher le pourquoi des choses nous en sommes arrivés à être capable de leurs modifications et créer ainsi des espèces nouvelles par la main humaine. Nous trouvons cela extraordinaire est nous pensons que notre intelligence à réorganisé des savoirs accumulés chez certains d’entre nous n’est pas une œuvre naturelle qui appartient à la vie planétaire dont nous sommes un élément actif comme tout ce qui s’y trouve. Il n’en est rien, notre activité humaine modifie la vie et la planète comme la pollinisation à modifié des variété de plantes.

Nous savons aujourd’hui que tout ce qui y vie à subit depuis des millénaires des mutations donnant des variétés au détriment d’autres qui s’appauvrissent et disparaissent si elles ne peuvent s’insérer dans une « collaboration » réciproquement profitable.

Si nous rapportions cela à l’existence humaine je pourrais dire que nous ne sommes attentif qu’a ce qui s’oppose définie des dominant et des dominés, car c’est le regard primitif et ne percevons pas, puisque nous sommes des acteurs intégrés dans la perception de cette vision, de tout ce qui concours à notre insu a une collaboration profitable.

Je n’ai bien sur pas fait une découverte en disant cela, puisque l’axiome d’Adam Smit le développe : «Chaque individu met sans cesse tous ses efforts à chercher, pour tout le capital dont il peut disposer, l’emploi le plus avantageux : il est bien vrai que c’est son propre bénéfice qu’il a en vue, et non celui de la société ; mais les soins, qu’il se donne pour trouver son avantage personnel, le conduisent naturellement, ou plutôt nécessairement, à préférer précisément ce genre d’emploi même qui se trouve être le plus avantageux à la société… », «A la vérité, son intention en général n’est pas en cela de servir l’intérêt public, et il ne sait même pas jusqu’à quel point il peut être utile à la société…. », «Il ne pense qu’à son propre gain en cela, comme dans beaucoup d’autre cas, il est conduit par une main invisible à remplir une fin qui n’entre nullement dans ses intentions ; et ce n’est pas toujours ce qu’il y a de plus mal pour la société, que cette fin n’entre pour rien dans ses intentions. Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d’une manière bien plus efficace pour l’intérêt de la société, que s’il avait réellement pour but d’y travailler. » (A. Smith, Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations.)

N’empêche que le déroulement de l’activité humaine nous démontre que ce n’est pas tout à fait cela, sans que pour autant il est totalement tord, hormis de l’avoir définit comme processus d’un développement de la richesse des nations, car la pollution qu’elle a engendré déroule une évolution destructrice de notre civilisation industrielle et progressiste actuelle.

 

Alors pouvons-nous dérouler un raisonnement qui nous conduirait à dire que l’espèce Humaine, de part sa capacité destructrice intra-espèce qui émane de chaque individu, est vouée pour être en harmonie  à vivre isolément et ne se retrouver que pour la copulation sélective?

Et ne peut-il y avoir de communauté que parce que l’Un est capable de soumettre les Autres à partir de l’instant où l’homme a dû se regrouper pour chasser ?

 

Certainement je peux oser le dire pour imaginer l’origine de nos comportements qui se sont structurés autour d’interdits afin d’assurer une cohésion et une sociabilité du groupe ; et partant de là considérer que toute organisation et idéologie qui conduiraient à favoriser l’individualisme égocentrique et la famille mono parentale (mère enfant exclusivement) nous rapprocherait de nos origines comportementales.

Sauf qu’aucune trace d’étude paléoanthropologique ne permet de le dire, hormis le constat suivant : « Avec les premiers hommes naît une notion nouvelle formée de la flexibilité adaptative, c’est à dire la possibilité de s’intégrer au groupe, et de l’homogénéisation par la culture ; dans la mesure où l’apport culturel pèse plus que le milieu naturel».

Mais voilà cela nous ramène à idéologique Africanus entre 2 et 3 millions d’années, avant l’homo habilis 2 millions d’années qui lui déjà vivait en groupe et utilisait des outils qui se transmettent par l’appris, preuve d’une. Aujourd’hui nous avons une conscience culturalisée, qu’elle soit due ou non à une erreur de l’évolution, qui est capable de « tromper » l’innée, de tromper l’inconscient. C’est à dire que nous sommes capables de lui donner une image de lui, de lui donner une projection de lui-même recomposée par notre activité cognitive.

 

C’est cela que nous faisons en ayant développé une activité culturelle, et cette activité se trouve souvent en confrontation avec l’inné, duquel nous exigeons qu’il se plie aux usages culturels. Nous demandons à la réalité sensible (biologique) de se conformer à l’image de la réalité qu’elle a traduite (cognitive) pour donner une nouvelle réalité « bio cognitive » qui affectera à nouveau le biologique et le cognitif.

Sauf que les évolutions demandent des millions d’années avant de s’inscrire peut-être dans les gènes, et que durant ce laps de temps ceux-ci veillent à reproduire les structures pour lesquelles ils ont été conçus.

Ainsi l’individualisme égocentrique ne serait qu’un retour aux sources, et il ne supporterait pas l’Autre. Il se serait ou aurait été contraint à s’identifier dans la famille, le clan, le groupe,  la culture, il se serait ou serait sorti de la soumission à l’autre, et il ne manquerait qu’à lui permettre se s’associer pour le conduire à l’espèce.

Pourquoi alors un égocentrisme qui nous aurait conduits à l’évolution durant 2 millions d’années en quelque 4000 mille ans (premier charnier de l’âge du bronze), nous mène à l’auto destruction ? Peut-être parce que l’égocentrisme s’accommode fort mal d’une organisation économique construite autour de lui et définie par l’axiomatique d’Adam Smith. C’est à dire que l’égocentrisme permet de faire face aux situations qu’il juge lui être hostile pour le développement de l’organisme biologique qui le porte.

On peut donc en conclure que son expression ne tient qu’au constat de la perception d’un environnement hostile, or aujourd’hui celui-ci est le produit et la création d’une conscience, d’une intelligence, que nos sens seuls ne peuvent plus décrypter sans apprentissage, sans intelligibilité du global par le local, du monde par l’Homme, sauf que c’est l’Homme qui regarde le monde et en donne une définition (le ciel bleu). Et cet apprentissage va lui proposer des schémas de fausses certitudes sans cesse hostiles, que l’on doit en permanence anticiper, car toute organisation va se désorganiser et créer une incertitude ressentie comme hostile. Et si nous regardons l’univers, notre monde, nos cultures, nos États, nos régions, nos communes, nos villes, nos groupes, nos clans, nos familles, un individu, une cellule organique, tous répondent à cette constante. Cela correspond au principe de la géométrie fractale découverte par Mandelbrot que tout ensemble est composé dans l’infiniment petit de la même structure que l’ensemble qu’il compose : d’une invariance d’échelle. Ainsi, rien n’échappe à l’égocentrisme, ni nous, ni nos États, ni nos cultures, ni le monde, et c’est de notre habileté à l’ordonner que dépend notre bonheur éphémère sans cesse renouvelé.

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Il n’y a donc aucune raison à notre regard que nos organisations économiques ne soient autre chose que le reflet inconscient de l’Un qui soumet les Autres ou de l’Un qui veut vivre seul. Nous pouvons donc nous interroger pourquoi elles ne conduisent pas à un épanouissement harmonieux malgré le confort qu’elles ont apporté. Et à travers elles, nous mettons donc en danger cette fabuleuse capacité qu’est la conscience qui nous donne la faculté de nous associer, de synthétiser les informations que nous captons pour nous associer, parce que nous baignons dans une « structure »  qui nous le permet. Et en cela il n’y a rien de contre nature, car la nature c’est notre universalité, l’univers de forces physiques en mouvement qui favorisent la création par l’organisation biologique.

Cette évolution Humaine, certains la qualifient d’hominisation, mais les individus n’en seront porteurs que si l’environnement est de nature à exiger l’adaptation de l’inné, c’est à dire que cela peut venir d’une activité « collectiviste » de ses membres, «du culturel événement en soi ». Je ne pense pas qu’il y ait un déterminisme absolu, mais plus une dynamique « dépense » aléatoire du traitement des informations qui nous constituent, que nous devons ajuster à la mémoire originelle universelle de ce que nous sommes, notre inconscient qui génère l’égocentrisme.

Les maîtres anciens de l’Inde et de la chine l’appelaient « le Vieil homme » ; celui qui se cramponne à cette conscience qu’il a durement acquise après que sa vie est traversée d’innombrables souffrances et plaisirs anonymes pour être ce qu’il est. Et qui ne voulant pas abdiquer se cramponne dans notre mémoire (inconscient), et agit dans ce sens en notre insu. 

Il est donc nécessaire de comprendre que quelqu’un qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car il est déjà mort. En fait c’est un mort vivant qui ne pourra plus rien apporter au monde, hormis sa destruction, car pour vivre il ne peut développer que la mort qu’il porte.

 

Le débat et les manifestations contre le mariage homosexuel ont démontré comme quoi nous sommes beaucoup plus attachés à la couleur du ciel que nous voyons et dont nous avons fait l’apprentissage qu’à la recherche de la réalité de ce qu’est la vie par les Savoirs d’elle que nous découvrons.

Ce raisonnement vaut aussi pour la politique économique que nous vivons et l’on ne peut pas dire que ce soient des citoyens non instruits qui s’attachent à ce bleu libéral capitalistique, mêmes si les Savoirs nous disent que nous avons modifié la vie sur la planète et que nous devrons nous ajuster aux résultats de nos actions.

Pourtant la plupart d’entre nous restent attachés à cet intérêt individuel qu’Adam Smith, définit par les Savoirs de son temps comme essentiel au développement de la richesse des nations.

Simon mon article va dans ce sens également, est-ce parce que mon regard serait plus juste qu’un autre ou simplement parce que un jour j’ai appris le sien. Beaucoup ayant appris le sien l’on adapté au déroulement de la vie économique et de la richesse qui en découlent sans s’occuper de tous ces gaz, toutes ses milliard d’actions d’acteurs économiques qui participent à la couleur de l’économie qu’ils voient bleu, et son incapable d’en changer car ils s’organisent par apprentissage pour qu’elle soit bleu, s’instruisant des mêmes choses, lisant les mêmes choses, comme le rapporte le Papalagui.

Si nous signifions encore notre part d’ignorance par l’existence d’une main invisible, de plus en plus sa visibilité nous la confions à des machines intelligentes qui aussi performantes soient-elles nous aliénerons un peut plus à la couleur qu’elles nous donnerons. Elles viendront dangereusement remplacer ce «Pères » à la recherche duquel nous sommes perpétuellement.

Pourtant des « machines » intelligentes il y en a 7 milliards, il suffit de remplir leurs cerveaux des Savoirs disponibles et ce sera, non une machine intelligente que nous aurons, mais 7 milliards,  d’individus qui ont une place unique et une singularité unique, nous aurons ainsi « pollinisé » des cerveaux dont il ne peut surgir que de la diversité puisque chacun est singulièrement unique.

 

C’est notre défit dans ce siècle, les Savoirs ne peuvent être enseignés dans le laps de temps qui est celui de la scolarisation actuelles, et les familles n’en disposent quasiment pas car elles ne lisent pas ou peu et la vulgarisation nécessaire est limité.  La vulgarisation des Savoirs ne trouve pas de place dans l’existence des individus qui consacrent leur temps au travail, aux loisirs, aux temples de la consommation, et ne les reçoivent qu’épisodiquement dans un déferlement d’informations tronquées, manipulées voire fausses durant les périodes électorales.

 

En peu de temps nous avons édifiés un monde d’initiés, de spécialistes qui creusent l’écart qui les séparent du citoyen lambda malgré qu’ils soient globalement plus instruit qualitativement, c’est du moins ce que démontre le contenu des débats et l’approche de nos problèmes. Il ne s’agit pas donc de dire que les citoyen manquent de bon sens ou d’intelligence, mais seulement qu’ils ne peuvent tenir compte que tout ce qu’ils n’ont pas appris. Ils chercheront donc dangereusement celui en qui ils les trouveront, non comme possesseurs des Savoirs, mais de ce qu’ils se font comme idées de leurs espérances en fonction des leurs.

Si nous voulons le changement, ce n’est pas en votant  pour la couleur du ciel que nous l’aurons, mais en développant un enseignement pour adulte de tous les éléments qui composent la couleur de notre ciel d’aujourd’hui.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 18 Avril 2013

 

Si je devais qualifier notre république au regard de l’information médiatique je dirais qu'elle est devenu la république des faits divers et des affaires. Deux champs de prédilections de la vie médiatique et des débats politiques qui régulièrement brassent de l'air sur des faits certes réels mais qui ne sont pas la ligne d'une particulière dégradation de la république. Seulement celle d'une augmentation de la population, de celles de l'augmentation des tentations, de celles de l’avènement de situations nouvelles engendrées par le développement des Savoirs et Technologies depuis les années 50 qui ont atteint une courbe exponentielle dont on ne sait où elle s'arrêtera, et qui exige d’adapter notre législation aux effets pervers qu’ils engendres

 

 La plus part des citoyens baignent dans une ignorance quantitative et qualitative de fait car ils ne disposent pas d'un enseignement leur permettant d'appréhender toutes ces évolutions de manière didactique pour disposer d'un certain discernement. Ils restent soumis aux flots des informations disponibles sur le net, car peu d'entre eux lisent des ouvrages informatifs ou spécialisés parce que leur quotidien les entraine dans la consommation de leur existence. Loin de toutes ces évolutions devenues affaires d’initiés et de spécialistes en tout genre que nous voyons courir les médias, dans des choix souvent très sélectifs correspondant à notre mode de pensé en vigueur, les citoyens se focalisent sur ce qui est disponible. C'est à dire une information de masse médiatique essentiellement insignifiante et très sélective de ses choix qu'elle passent en boucle quasi identique et produit de fait un effet loupe qui nous porte à croire que la vie ou l'information essentielle est ce que rapporte une information médiocre faite de voyeurisme et de story stelling émotionnels.

 

Hier mon fils de trente ans me disait qu'à la Une des journaux il n'avait connu que les faits divers et les affaires croustillantes des uns et des autres. C'est ainsi que toute une génération de citoyens n'ont comme image de la république que celle que leur renvoie l'information médiatique qu'écoutent 96% des citoyens et dont 58% n'y font pas confiance. Ce n'est pas pour autant que le contenu de l'information médiatique change, car elle poursuit un but, non un complot ourdi par un être malveillant, mais par une information qui soit assimilable par tout un chacun et corresponde à leur quotidien et non à ce qui est essentiel au déroulement de leur existence qui reste l'occupation d'organisations associatives en tout genre qui sont sollicités en fonction d'un fait divers ou affaire qui surgit sélectivement dans l'intrication d'intérêts d'acteurs politiques.

 

Pour autant notre république c'est telle démoralisé, nous n'avons pas d'indicateurs pour justifier cela, est c'est à tord que les citoyens prennent l'information loupe médiatique suggestive pour une mesure de probité de la classe politique, réagissant sans recul ni analyse dans un jeu de brassage de vent pour que ceux qui y ont un intérêt d'acteurs politiques trouvent de quoi alimenter leur moulin à vent. Et ça fonctionne! Ça fonctionne au point d'en arriver à dire " tous pourris". Ça fonctionne au point de nourrir l'abstention. Ça fonctionne au point de mettre en danger la démocratie par des mesures sans cesses plus totalitaires et arbitraires du contrôle de la vie privé des citoyens. Mesures qui sont la caractéristique de toute dictature et contraire à la déclaration universelle des droits de l'homme, et que réclament à corps et à crie, tous ceux qui s'indignent périodiquement en respirant l'air des moulins à vent médiatiques que d'aucun prennent pour le reflet de la république.

 

Nous ne sommes donc pas devant une démoralisation de la vie politique car de telles affaires et faits divers peuplent les lignes des journaux d'antan, sauf qu'ils ne faisaient pas la UNE qui se consacrait aux débats d'idées.

Nous vivons un étrange paradoxe, celui d'avoir des citoyens plus instruits qualitativement et plus ignorants quantitativement, dans ce grand écart c'est le plus petit dénominateur commun qui les réunis, et il est devenu incontournable c'est l'activité sécuritaire, qui à en abuser par une instrumentalisation politique deviendra suicidaire. Nous sommes dans cette voie, et ceux qui envisagent pour palier à cette république supposée démoralisatrice envisagent la création d'une assemblée constituante sont assurés de nous pondre une constitution sur le plus petit dénominateur commun à savoir une dictature.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 23 Mars 2013

 

Les médias sont devenus une fabrique d'ânes, avec l'affaire de la mise en examen de Sarkozy leurs concerts peuplent l'information et démontrent s'il le fallait l'abime qui sépare intellectuellement notre société en deux et dont j'écris assez régulièrement qu'elle représente une fracture intellectuelle dangereuse pour la démocratie.

Le XXI siècle doit se construire sur la base de celui du XX dont la fin a quasiment enterré l'époque des lumières en l'affaire d'une cinquantaine d'années de consumérisme et d'affairisme suicidaire.

Mais les hommes intelligents existent, c'est à dire ceux qui font usage de l'intelligence que chacun d'entre nous possède et dont la « théologie médiatique » pour reprendre une expression de Dugué, renvoie au niveau de l'usage des seuls boyaux de digestion.

Qui y a-t-il de commun entre monsieur tout le monde et les projets issus de notre intelligence, que monsieur tout le monde éteint en se gavant d'informations insignifiantes qui le font « bander » et dont il retire une espèce de fierté à formuler généralement un avis d'ignorant, car renseigner seulement par les médias. C'est un peu notre lot à tous, moins pour les 4% de français qui lisent.

C'est ainsi que le XXI siècle avance sans la plus part des citoyens qui ne sont devenus que des valeurs ajustables à une économie capitaliste pourvoyeuses de servilité, auquel le PS convie les syndicats.

2060, c'est un ascenseur spatial pour fusées, un vols paris Tokyo en 3h, la voiture sans conducteur, la nano fabrication industrielle d'objets automatiques, 2050 le décryptage complet du génome humain, télescope géant permettant de détecter la vie extraterrestre, un laser qui crée de la matière à partir du vide, 2035 des plantes qui se passent totalement d'engrais, 2030 récupération d'eau douce au cœur des sources sou marines, imprimantes 3D pour tout fabriquer chez soi, 2025 des fermes agricoles au centre des villes et j'en laisse pour ne retenir que l'évolution de la science remet en cause notre connaissance génétique du XX, qui dans la suite des travaux de Darwin ne décrypter l'existence qu'en lutte du gène égoïste qui aujourd'hui encore forge notre regard du monde.

Ce n'est donc pas en changeant nos hommes politiques que nous changerons l'existence si nous sommes incapable d'apprendre et de bénéficier d'un enseignement actualisé dont bénéficient un petit nombre tandis que le plus grand nombre est convié à suivre les péripéties du PSG ou les aléas judiciaire du sauveurs de la France « Sarkozien ».

Nous vivons donc sous l'égide de fondement qui deviennent obsolètes et sont remis en cause par la science, en confondant la réalité observable par nos savoirs contemporains et ceux véhiculé par le mimétisme universel qui fait croire que parce que nous nous copions cela relève d'une exactitude ou d'une vérité.

Nous vivons cela dans le dogme de la loi du marché, une vision bien médiocre du monde.

Jusqu'à lors pour apprécier cette innée génétique, cet inné primitif, ces «lois naturelles », nous prenons communément, faute de mieux, nos références dans l’observation d’équivalence de l’existence d’espèces animales. Nous y trouvons toutes les formes de pratiques assurant la survie de chaque espèce suivant nos définitions, le parricide, le fratricide, l’inceste, l’organisation matriarcale, patriarcale, la famille restreinte, conjugale, élargie, la fidélité et l’infidélité conjugale, la vie individuelle, collective, la sélection du meilleur reproducteur, la prolifération de naissance, le suicide équilibrant, l’égoïsme, l’altruisme etc.

Serions-nous tout cela ?

Serions-nous tout cela, avec en plus ce que nous ne trouvons pas chez les espèces animales, la glorification de s’entre-tuer et le plaisir de faire souffrir.

Cette remarque anthropomorphique n’est que la définition de concepts pensés à partir de l’observation de nos propres comportements, mise en parallèle à la vie d’autres espèces.

Cependant, le ou les schémas, le ou les structures qui seront les plus adaptés à notre propre développement seront de plus en plus confirmés par la connaissance scientifique de notre espèce qu’apporte le savoir (biologie, neurologie, la physique atomique, quantique etc.). Sous réserve qu’à un moment de leur existence, ces scientifiques aient aussi entendu parler de la philosophie et de la littérature, ce par quoi nous accédons à une fraction de la pensé humaine de nos ancêtres ; ce qui donne une « âme » à notre existence et à leur travaux.

 

Nous devrons alors, assumer la conséquence de l’élargissement de notre savoir incomplet, et encore certainement nous tromper.

C’est à cette activité que nous passons inconsciemment notre existence formulé sous le terme d'évolution, et ceci me fait penser que les découvertes scientifiques doivent nous apporter toujours plus d’éléments précis, non pour diriger l’existence à notre place, mais pour réduire notre méconnaissance à nous diriger, éviter nous devenions médiocre, ce qui est  pire que d’être un ignorant.

Il reste donc de la place pour penser notre existence. Et même si la science nous permet de comprendre ce que nous sommes, et même si nous sommes capables d’équilibrer les neurotransmetteurs de nos émotions violentes, ils n’en demeureront pas moins actifs si nous les sollicitons par des schémas abstraits, basés sur la richesse obtenue par la rareté et l’inadéquation de la complétude nécessaire entre nous et l’univers.

Peut-être est-ce là que se situe l’intelligence après laquelle nous courrons depuis des millénaires, et que tous les Hommes ont exprimé au cours des siècles, aussi bien au travers de la religion que de la philosophie. Que d’autres ont exprimé au travers de comportements eugéniques et « génocidaire » à la recherche de l’homme parfait, et qui resurgissent du fait des nouvelles découvertes dans le domaine de la génétique et de la neurologie.

 

C’est dont au cours du renouvellement des populations qui se transmettent toujours plus d’acquis. Nous avons vu apparaître : Des Découvreurs, des Entrepreneurs, des Philosophes, des Élites, et des Masses Œuvrantes, opérant dans les conditions les plus diverses des sociétés, et des dominants du moment. Leurs interactions, et l’histoire de nos certitudes, constituent l’histoire de l’humanité, dont les épisodes de vie ne se reproduiront plus tels qu’ils ont été, même si beaucoup d’entre eux ont des similitudes pour n’être que recomposés, quel que soit notre désir de le vouloir ou de l’éviter, nous sommes contraints d’aller au-delà poussé par l’évolution.

 

Pourtant quand nous parlons d’évolution, comme nous le faisons et comme je le présente d’en l’espérance d’une amélioration, rien n’est moins certain, car une régression ou une disparition constituerait aussi une évolution qui n’intéresse que nous.

 

 

Aller au-delà de cette incertitude pour assurer une progression dynamique, c’est aussi la faire sur des territoires inégalement pourvus en ressources avec des cultures sociétales dans lesquelles chaque société a effectué la gestion du temps et de sa population, en mettant en œuvre des moyens indissociables les uns des autres. En effet, chaque progrès ou invention a trouvé une adaptation et un usage dans des domaines divers et variés, favorisant ainsi une dynamique progressiste évoluant à des rythmes différents.

Notre vue élitiste nous fait toujours regarder les découvreurs comme des génies ou des êtres exceptionnels que la grâce aurait touchés, mais leur parcours n’est jamais celui d’unignorant. Cela, même, si certains conservent le cerveau d’Einstein dans l’espérance que notre technologie permette de déceler quels gènes ont rendu Einstein intelligent.

 

Là on est au bord du délire, car il vaut mieux supputer qu’il a su ajouter un plus un pour faire trois.

Shakespeare a écrit dans le Roi Lear, v, 3, «et nous prendrons sur nous d’expliquer le mystère des choses. Comme si nous étions des espions de dieu ? ».

Aujourd’hui nous avons pas mal avancé, même si nous ne sommes que des enfants de l’univers, et nous le devons à de grands nombres de découvreurs, dont chaque époque les a vus contestés ou encensés.

Ce qu’ils ont découvert et ce que découvrent nos contemporains ne doit pas rester l’affaire d’initiés.

Ces connaissances doivent être connues de chacun et nous ne devons pas nous y opposer au motif qu’elles ne peuvent pas conduire à une source de profits immédiats.

Cela remet en cause certaines bases de notre enseignement, particulièrement l’absence de la philosophie appropriée dans l’enseignement primaire, la réduction du temps consacré à la maîtrise du français les outils utiles pour être un citoyen, également ses moyens pédagogiques. Car dans un monde de connaissances pluridisciplinaires approfondies nous continuons à fabriquer des « aveugles ».

Le danger des « aveugles » est de produire de l'obscurantisme, à en arriver à croire que dans un monde où nous disposons de presque tout, Savoirs, « capabilité », technologies, matières premières, monnaie, il est possible d'inviter les citoyens à l'austérité et de trouver des voies pour la propager

Le XXI siècle sera confronté à la coopération altruiste ou s’effondrera, c’est dans cette dernière voie que nous sommes car notre cerveau est conditionné par mimétisme pour cela, et à chaque élection il se choisit celui qui l’enfonce un peut plus. Seul un enseignement de masse, une émancipation populaire pour renouer avec les Lumières offrent une perspective plus réjouissante, sauf qu’elle n’habite plus nos cerveaux lavés aux JT.

Pire ces lobotomisés seront capables de tout faire pour maintenir une théorie du XX siècle qu’aujourd’hui nous savons fausse qui est que toutes existences du vivant est basé sur la lutte pour la vie et justifier la prédominance du capitalisme qui nous emporte vers l’effondrement.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 7 Mars 2013

 

Echanger ses conditions sociales contre la stabilité d’un emploi, nous pouvons appeler cela une arnaque historique, j’irais plus loin, le summum de l’abêtissement. Comment se dire défenseur de la classe ouvrière et conditionner l’emploi à la réduction des condition sociales qui ont été la raison de toutes les luttes durant les siècles passés du Socialisme pour sortir l’ouvrier, le travailleur, le salarié de sa dépendance vis-à-vis des systèmes d’exploitation de l’homme par l’homme, dont le capitalisme est le symbole et non le libéralisme comme d’aucun le croient, et comme cela se repend à tord.

Croire que l’entreprise est susceptible de maintenir des emplois est l’arnaque la plus grossière que l’on puisse inventer. L’entreprise n’embauche que si elle a besoin de main-d’œuvre, et quel que soit son prix si elle peut le revendre à ceux même qui viennent travailler chez elle.

Croire encore aujourd’hui que c’est l’entreprise qui accorde des avantage sociaux n’est toujours n’avoir rien compris à son fonctionnement. Tous les acquis sociaux n’ont pas entamé la productivité ni la performance des entreprises, ils ont même été un facteur de développement économique, et ce ne sont pas les entreprises qui en ont payé le prix,  mais les salariés, les ouvriers, les travailleurs qui produisent, car le fruit de leur travail, celui de leurs conditions sociales, ce sont eux qui les achètent chaque fois qu’ils deviennent des clients et consomment leurs production. Il serait donc temps de remettre les choses dans l’ordre et de regarder l’entreprise pour ce qu’elle est un lieu où se réalise un différentiel qui s’appelle le profit.

Ainsi croire que l’entreprise quelle que soit les conditions d’acceptations des salariés conservera des emplois s’ils ne sont pas nécessaire à cette formation de plus value et une tromperie monumentale.

En fait nous nous trouvons devant l’exploitation judicieuse d’un désarroi collectif d’une population au aboie, impuissante pour avoir abandonné les lieux de la démocratie, partis politiques et syndicats pour les temples des JT et de la consommation, et à laquelle l’on vent des vessie pour des lanternes.

Le symbole de cette arnaque, s’il peut y en avoir un, sont les supers marchés, chacun les connait chacun sait qu’ils pratiquent les soldes, les réductions et les prix bas et ils ne se sont jamais financièrement aussi bien porté, cherchez donc qui se fait duper.

Et bien, avec cet accord sur la garantie de l’emploi que le gouvernement vient d’approuver et s’empresse de soumettre au parlement dans le cadre d’une duperie extravagante de gagnant gagnant, les perdant seront ceux qui croirons gagner en acceptant les prix bas, des conditions sociales réduites.

L’aporie serait d’imaginer que nous pourrions travailler gratuitement pour conserver un emploi, cela portait un nom, cela s’appelait l’esclavagisme et il fut à l’origine de l’essor du capitalisme. Bien sur cela demeure pour des entrepreneurs rêveurs un fantasme inaccessible, des travailleurs corvéables et serviles à souhait, mais il me semble que sans aller jusque là c’est cette porte là que le parlement socialiste va ouvrir en entérinant l’accord Medef/ CFDT.

Une fois de plus les socialistes vont renier leur histoire qui devrait les porter à lutter pour légiférer des conventions sociales internationales et non d’entreprendre l’amenuisement des conditions sociales qui portent plus de 70% de l’activité économique.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 6 Mars 2013

Depuis 35 ans la courbe du chômage oscille inexorablement dans une permanence d’ajustement structurel en fonction des conditions des choix productifs et de la consommation qui les tirent.

A ce sujet nous avons tout entendu, allant d’un tour over indispensable à l’option « complotiste » malveillante d’un patronat qui favorise le chômage pour  réduire les salaires.

Il est bien évident que sans complot sournois la nature structurelle ou conjoncturelle du chômage influence les relations sociales comme celle des salaires et causes biens des problèmes sociaux comme nous l’avons vu dernièrement avec le suicide d’un chômeur.

Nous avons également mis en place tout un nombre des mesures incitatives à l’emploi qui sont pour certaines dans l’esprit surprenantes, quand l’on sanctionne un salarié qui ne trouve pas un emploi alors que nous savons être dans une orientation économique structurelle « destructrice » (ce serait plus juste de parler de redéploiement des emplois) d’emplois.

Depuis le début de la référence à la loi du marché les plus avertis savaient que la compétition mondiale entrainerait l’Europe et les pays qui la composent vers un accroissement du chômage et que nous serions amenés vers une « moyennisation », c’est ce en quoi s’attache, l’actuel gouvernement, réduction du coût du travail contre emploi.

Si idéologiquement, c’est une catastrophe de voir un parti qui se réfère encore au socialisme ajuster à la régression notre société, ce n’est pas mon sujet d’analyser le chômage, ni l’illusion d’un parti qui se croit socialiste.

L’accroissement du chômage qui n’est pas seulement du à l’action du précédent gouvernement mais trouve sa source dans l’ouverture du marché et la répartition des productions vers des cieux plus compétitif et une financiarisation du marché emporte une demande constante  d’emplois qui se répartissent au fil des circonstances et de leurs natures autour de la planète. Tout ceci a donné lieu a un slogan hier avec le PC et aujourd’hui à l’unanimité produire en France, avec cerise sur le gâteau, la dénonciation des licenciements dit boursiers et à la  dénonciation des entreprises qui licencient.

Dans un précédent article j’avais mentionné l’évolution des grands groupes vers des formes seigneuries entrepreneuriales, (http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-joule-pour-corriger-le-libertarianisme-qui-cache-des-seigneuries-entrepreneuriales-114768419.html) établissant une comparaison entre nos seigneuries du moyen âge occupant des serfs qui dépendaient de ces fiefs ; et notre situation actuelle ou chacun réclame un emploi dans celles d’aujourd’hui, comme si le but d’une entreprise était de créer des emplois et d’assurer le devenir de ses « serfs ».

Histoire de rafraichir la mémoire des citoyens dont beaucoup l’on lessivé par les JT, je rappelle ce qu’ils pensaient en 1999. D’après une enquête CCA, 1999,  dans la vie de tous les jours les Français disent compter sur leur famille et amis pour 82%, sur eux-mêmes 68%, tandis que seulement 2% accordent leur confiance aux partis politiques

Dans le même temps les Français attendent de l’État qu’il agisse moins pour l’ensemble de la collectivité, mais qu’il prenne en compte la singularité de chaque citoyen.

Pourtant ils attendent de l’Entreprise, considération, restauration de liens sociaux par la convivialité et qu’elle invente des solutions aux problèmes contemporains.

Une manière comme une autre de dire qu’ils sont à la recherche d’une réponse pour eux-mêmes, une réponse à la dichotomie due à la contrainte imposée par la nécessité de vivre une autonomie. Une autonomie dont un des moindres paradoxes est celui énoncé plus haut. C’est à dire que les Français attendent tout d’eux même, sauf de leur propre organisation politique (gestion de la cité, du pays) dans laquelle pourtant ils peuvent exercer leur responsabilité de citoyen.

A chacun de juger à quoi nous avons abouti. Particulièrement avec l’accord salarial signé par le patronat et la CFDT (ANE) qui démontre où se trouve le sens des intérêts de l’entreprise pour  les naïfs de 1999 qui croyaient que c’était le MEDEF qui allait leur ouvrir un avenir radieux.

Trouver des solutions commence souvent par se poser les bonnes questions.

Nous reprochons à une entreprise de licencier quand elle le juge nécessaire.

Pourtant l’entreprise n’est qu’un outil de travail, son but final est d’assurer une production ou service dans lequel un entrepreneur à  trouvé dans l’activité qu’elle met en œuvre le moyen de s’assurer un revenu, d’autres le moyen de voir grossir leur capital et de ne faire d’une production que le moyen subsidiaire d’aboutir à cette fin. C’est le discourt sur la croissance, je consomme pour maintenir une activité qui me donne des revenus qu’un système comptable pompe vers la formation de capital, qui se cherchent d’autres sources de capitalisation en dehors de la consommation dont les initiés savent que l’avenir traditionnel est bouché, pour faire court. Ceci fonctionne grâce à un huilage qui s’appelle la monnaie,  sous réserve qu’elle circule, de sorte que chaque acteur trouve sa place.

Nous vivons de la sorte depuis le fordisme, les masses monétaires se sont accrues par l’endettement et le processus de capitalisation les a rassemblés dans les mains des entrepreneurs puisque telle était la finalité de l’entreprise. Naturellement nous connaissons les disparités qui existent même entre eux et l’on ne peut pas mettre sur le même plan l’artisan et l’actionnaire d’une entreprise du CAC 40.

Si l’histoire sociale économique à constamment opposé les possédant et les prolétaires, leur destin restent interdépendant autour de la notion de travail qui est la pierre angulaire de notre évolution, mais pêche par les réglementations qui  répartissent le produit de la richesse et génère des conflits permanents d’ajustements.

Ainsi notre supposé modernité n’est qu’une relation ancestrale du début du 19 siècle (1804), j’ai évoqué cela également dans un article. Les lois anti trusts ont volé en éclat et les grands groupes internationaux ont tissé leurs toiles et drainent presque toute l’activité annexe de sous-traitants.

C’est dont dans ces conditions que nous entendons tous les citoyens réclamer du travail pour trouver un emploi source de revenus (Ignorant parfois pour certains que par le choix de leurs épargnent ils concourent à la destruction des emplois qu’ils réclament)

C’est la traduction populaire et les politiques de renchérir en promesses, mais qu’en est-il.

Manque-t-on de travail, c'est-à-dire d’un productivisme, c'est-à-dire de la satisfaction de désirs de biens et de services, aucunement, ils sont insatiables. Or nous savons que suivant nos choix ils ne pourront pas être satisfaits, non par manque de capacités créatrices, par manque de capacités productrices, par manque de technologies, par manque de capacités de créations monétaires, mais parce que nos choix se dirigent vers des productions nécessitant des matériaux non renouvelables.

Nous savons tous cela, pourtant nous réclamons à corps et à crie toujours plus de consommation pour créer des emplois qui nous donnent des revenus. Nous réclamons que les entreprises soient pourvoyeuses d’emplois et aient une activité contraire à leur objet.

Je soutiens qu’avoir fait de l’entreprise un outil exclusif de formation de capital, n’est pas mieux que d’en faire un outil de création d’emploi.

Cette dichotomie place, l’entreprise au centre de l’existence humaine et font des humains libres, attachés au libéralisme comme acte de civilisation s’opposant au processus inaliénable de domination, des Serfs modernes qui ont reconstitué une structure primitive (dominant dominé) dont le creuset du libéralisme les avaient émancipé, même si les capitalistes se sont servis du libéralisme pour assoir leur domination dont les groupes « entrepreneuriaux » constituent l’apogée régressive. Alors que nous nous en ébahissons comme le summum de la modernité, comme les serfs du moyen âge étaient ébahis et rassurés par les murailles des enceintes des châteaux des seigneuries qui les asservissait et dont ils retiraient une protection et une maigre autonomie, comme celle que nous laisse aujourd’hui la répartition de la richesse amassé par le processus de capitalisation.

Ainsi la bonne question reste d’où pouvons nous retirer une source de revenu sans « effacer » l’utilité de l’entreprise, dont il faut entendre l’activité de production de biens et services qui découlent de nos existences.

Certain ont émis l’idée d’un salaire citoyen à vie, l’idée semble au premier abord plaisante et même attirer certains regards capitalistes. Normal car nous raisonnons en oubliant constamment, tant cela fait partie intégrante de notre organisation économique, que la comptabilisation est un processus fait pour générer du profit et qui capte comme une pompe, toutes les sources d’émissions ou de redistributions de monnaie, il est donc facile de comprendre que la distribution d’un salaire citoyen à vie serait la corne d’abondance pour eux.

 

D’où une autre question, est-on  obligé de comptabiliser notre économie comme nous le faisons.

La réponse est non, la comptabilisation est un long processus issus de nos relations de domination, (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/le-capitalometre-8441227.html) aujourd’hui nous disposons des savoirs qui nous indiquent qu’il n’y a pas un modèle dominant, mais nous savons que ceux qui tirent leur puissance d’un modèle dominant ne l’abandonne pas de plein gré. Nous pouvons donc scinder le marché suivant des critères de solidarités égoïstes, celui de la santé, celui de l’écologie et de la sauvegarde de la biodiversité, celui des productions nourricières vitales, celui des productions durables et laisser au domaine marchand tout ce qui n’est pas essentiel à l’existence humaine.

Aujourd’hui nous pouvons ajuster la monnaie à des valeurs réelles et non suggestives, naturellement, nous savons compter le temps et l’énergie dépensée pour créer un bien ou rendre un service. Tout absolument tout dépend de ces deux critères qu’aujourd’hui nous maitrisons. Les matériaux n’ont aucune valeur qui ne soit pas lié à l’activité humaine. L’or ou le diamant ne vaut que le temps et l’énergie déployée pour les extraire et en faire les utilisations auxquelles se prêtent leurs propriétés physiques.

Si c’est matériaux atteignent les sommets qui sont les leurs ce n’est du qu’à nos relations sociales et aux principes de rareté et non à leur valeurs intrinséques (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/la-rarete-est-une-invention-geniale-7886790.html).

Mais voila ce ne sont pas les « serfs » qui ont révolutionné le monde, ils se réfugiaient dans les châteaux comme nous nous réfugions dans les entreprises. Il faut seulement comprendre de ce parallèle que si notre environnement social économique à changé nos gènes qui nous aliènent à notre condition humaine n’ont développé que des paradigmes de dominations et quel que soit l’homme politique ou l‘être salvateur qui s’imposera ou que nous élirons, être un libéral c’est refuser de se soumettre. Il nous appartient donc de rechercher au-delà du culte de la personnalité ou de la starisation que nous imposent les communicants, quel sont les dominants qui nous soumettent ou auxquels l’on s’aliène.

Aujourd’hui ils ne portent pas de nom, ce sont des structures, marché, comptabilisation, entreprise structure auxquelles nous sommes inféodés, est-ce irréductible non, le marché peut être scindé, la comptabilisation réorganisé, l’entreprise retrouver sa vocation productrice et aux hommes à se trouver des sources de revenus dont une des sources indispensables sera dans le futur l’enseignement rémunéré tout au long de l’existence car le travail productif métallurgique se réduira comme une peau de chagrin. Si les citoyens ne l’on pas encore comprit, il y a longtemps que les capitalistes l’on compris en créant d’autres sources de développement en faisant de tout un marché, de tout un métier pour justifier en leur nom d’en retirer un profit avec l’assentiment des populations.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 23 Février 2013

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Les échanges de diatribes entre le PDG de Titan et notre ministre est édifiant du niveau d'imbécilité où nous en sommes arrivés.

Le drame c'est qu'il ne se trouve ni un homme politique, ni un philosophe ou un sociologue pour venir relever le débat, sachant qu'il ne faut compter sur aucun journaliste qui en vivent ou ne sont pas mieux loti.

Ainsi nous nous enlisons en permanence et il faut entendre ou lire des absurdités de celles écrites par ce PDG dont à l'analyse l'on se demande s'il a eu sont certificat d'étude et s'il est sorti de la cour de récréation du primaire. Ce qui m'attriste le plus c'est que les médias et notre gentes politique se croient obligés d'aller dans la même cour, pare que nos citoyens dans leurs majorités depuis les années 90 en ont fait leurs jeux favoris. Des joutes verbales qui vous trouent le cul et vous lavent l'intelligence et érigent en débat politique la médiocrité.

 

Ne pensez pas qu'il s'agisse pour moi d'être pédant, insultant, méprisant de ceux qui s'y livrent, seulement d'être un miroir, je suis certainement excessif pour mieux tracer l'image, de ce à quoi se résume nos débats politiques depuis 90, pour essayer de dire que ce n'est pas avec de tels échanges qui ne drainent que des polémiques stériles que nous pourrons envisager un avenir plus reluisant.

À ce train-là nous deviendrons comme cet américain « politiquement illettré » nous contentant de lire des bandes dessinées ludiques et des interviews du genre de ceux que l'on entend dans chez footballeurs, rien contre ces joueurs, mais il faut bien reconnaître que nous sommes proches de la nullité. J'aime ce sport que je regarde, mais à chaque interview je désespère d'y trouver un éclair « d'intelligence ».

C'est à ce niveau que descend tout doucement notre débat politique et si nous pensons avec pouvoir trouver des solutions à la main mise du pouvoir financier, de l'évolution de la rareté des ressources, du glissement vers la régression sociale, de la lutte contre les pollutions, nous aurons, comme nous en prenons le chemin, le temps de crever la gueule ouverte.

Alors, sommes-nous des sots, certainement pas et si nous développons l'imbécilité des citoyens c'est sciemment. Le sont-ils pour autant, bien sûr que non, c'est bien là le drame, ils disposent d'une intelligence que nous gaspillons dans des débats stériles et des informations insignifiantes pour leur occuper le cerveau, le mobiliser, l'orienter en dehors de l'essentiel, qui s'il est local pour chacun, il dépend d'une compréhension d'une complexité plus large et mondiale qui ne s'acquiert que par l'intelligence disponible que l'on nourrit par l'éducation et l'information.

Or chacun quitte assez tôt la scolarité avant d'avoir acquis les bases d'accès à cette complexité, et l'information médiatique qui est délivrée depuis 90 est faite pour leur occuper l'espace d'intelligence disponible, afin qu'ils n'aient pas à réfléchir, et au risque de vous déplaire ça fonctionne.

Nous trouvons cela dans les résultats électoraux. L'abstention politique de ces dernières années démontrent s'il le fallait QUE LES CERVEAUX SONT VIDES.

Il est donc anormal que devant l'échantillon existant de pensés politiques ces voix se réfugient dans l'abstention ou le vote d'élimination.

Cela démontre également la part disponible d'intelligence et la résistance résiduelle des citoyens à leurs « inbicilisations », malheureusement elle n'est pas productive et ce n'est pas non plus dans le vote blanc qu'elle se construira.

Pourtant, cette situation satisfait pleinement les tenants du pouvoir actuel ou passé, c'est vieux comme le monde que ceux qui détiennent le pouvoir n'ont pas intérêt à émanciper leur population.

Nous sommes exactement dans ce cadre, il est plus d'actualité que ce que nous pouvons le l'imaginer. Ainsi les diatribes autour de Titan, autour des lasagnes au cheval et autres qui durent des jours avec leur rebondissement ont écarté du débat le sujet brulant de la récession économique analysé par l'UE qui nous promettait prospérité grâce à la lutte contre l'endettement.

C'est cerveaux resteront donc vides de capacité d'innovations, même durant les périodes électorales, car ils ne reçoivent aucune nourriture substantielle, ils se nourrissent pour la majorité (96%) des informations télévisuelles, malgré tous les blogs des partis qui sont proportionnellement peu lus 4%.

Il y a urgence et donc si nous voulons apporter des solutions à nos difficultés, il semblerait qu'avant de virer nos hommes politiques il faille vire les chiens de garde de l'audio visuel.

Il y a très longtemps une querelle amicale m'avait opposé à mon secrétaire confédéral, je lui reprochais de ne pas investir dans les médias et ne pas essayer de disposer d'une chaîne télévisuelle, car la lutte se menait là, nous étions en 1991.

Aujourd'hui LCP (la chaine parlementaire) recueille 11,8 millions de téléspectateurs qui regardent chaque semaine une information durant plus d'une minute....Des millions de français écoutent durant une minute une information de la chaine parlementaire. Dans le même temps tous les jours TF1 fait au JT 6, 8 millions d'auditeurs, A2, 6,5 millions, FR3 2 millions soit 15 millions d'auditeurs qui chaque soir durant 20 minutes se font laver le cerveaux.

J'ai souvent dit dans ma vie de militant que si nous disposons tous d'une intelligence quasi identique nous ne sommes pas égaux dans l'utilisation qui en découle du fait de notre naissance, il est donc important même « ignorant »(ne disposant pas des savoirs nécessaires) de dire pour le moins ce que nous ne voulons pas. Alors, certes les citoyens ont dit qu'ils ne voulaient pas de Sarkozy, et demain ils diront qu'ils ne veulent plus de Hollande qui mène la même politique, mais comme tous les jours ils reçoivent la même nourriture informative à 96% ils élirons un quidam identique aux autres, car leur cerveau est vide de source comparative qu'on leur soustrait volontairement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 13 Février 2013

Les anglais ne mangent pas de cheval, mais les français se jettent sur tous les os que leurs offrent les médias.

 

De la viande de cheval en lieu est place du bœuf voilà un scandale qui va révolutionner le quotidien des citoyens. C'est bien plus grave qu'un budget de L'UE en baisse de 3%, que le gel des salaires, que la diminution du budget affecté aux plus démunis de l'Europe.

Vous imaginer de riches anglais vont devoir manger du cheval de pauvres Roumains, il y a effectivement de quoi réveiller un ministre diligenter des enquêtes pour savoir quel est le petit malin qui a voulu faire de gros sous.

 

Mais les journalistes ont bien fait d'alerter le monde occidental, car les Chinois il s'en foute ils mangent tout, les musulmans çà les fait bien rire eux que l'on gausse de ne pas manger de porcs.

Du cheval vous imaginer le risque encouru, autant pour faire bon poids, comme les marchands de jambons qui les sales pour vendre l'eau retenue au pris du cochon, je disais autant les Roumains ont laissé les attelages pour faire bon poids, réduit en hachis qui ira voir.

Nos services des fraudes, car eux ils ont du travail, et pas à cause du cheval qui voulu être un bœuf, mais a cause de cette tendance de vouloir faire profit de tout. Et nos informations chaque fois semblent découvrir, que s'il existe un service des fraudes, c'est parce que des gens peu scrupuleux fraudent, mais des gens, pas tous les gens.

Si nous avons un étiquetage, c'est parce que des industriels auraient vendu des excréments s'ils avaient pu le faire. Un temps des scientifiques japonais avaient réussi à en faire un steak achée en récupérant les restes de protéines éjectées. Ne faites pas bah, les champs de patates de certains états en sont parfumés.

C'est ainsi que nous avons 23 codes qui règlement nos actions pour prévenir autrui de la malveillance de certains autres. J'ai dis malveillance, je n'ai pas dit erreur, car notre intolérance nous poussent à regarder ceux qui se trompent et seulement cela, comme des délinquants.

Nous avons fait même des lois punitives pour cela sous l'ère du Sarkozisme, et je peux vous garantir qu'elles y sont pour un bon demi siècle car plus un homme politique n'aura le courage de les abroger, de distinguer ce qui est le propre de la vie humaine se tromper, de ce qui est l'intention délibérer de nuire à autrui. Je sais qu'il y a des erreurs lourdes de conséquences et des malveillances futiles.

Mais c'est sociologiquement un problème de ne plus pouvoir faire cette distinction, c'est même plus q'un problème, car cela à déjà changer en partie la nature de notre droit, et les citoyens veulent un droit qui sanctionne la dangerosité, toutes leurs appréciations sont dirigés vers cela. Cette stupide affaire de cheval en est une éclatante démonstration, aucun risque « nada » et l'on croirait le scandale du siècle, mais qui donc nous entraine vers cet abîme de non sens, car il y a un non sens à définir un droit qui sanctionne la dangerosité suggestive à la mesure de chacun.

 

Se croire en danger parce que l'on mange du cheval à la place de bœuf et cela mobilise un gouvernement et tous les médias se croient obligés d'en rajouter. Sincèrement les citoyens pensent se sortir de la nasse économique dans laquelle nous sommes en se mobilisant autour de pareils sujets. Les médias leurs proposent que de petites boulettes d'insignifiances dont ils font grands cas, et tout devient danger et le seul danger réel est justement ces petites boulettes qu'ils ingurgitent tous les jours, comme un tiers que l'on veut empoisonner en douceur.

 

Aucune société ne survivra démocratiquement à cela, et c'est dans cette ère que nous sommes entrés et dont les citoyens ne veulent plus sortir, car c'est un domaine qui leur permet de donner libre cours à toutes les frustrations que certains endurent.

 

Tous les jours à être bassiné par des faits divers de toutes natures les citoyens rechercheront, comme c'est en cours, l'homme salvateur, c'est à dire celui qui les guidera vers une « dictature démocratique ». Pour l'instant nous fleurons avec cela, l'élection de hollande à ralenti le processus, mais son échec programmé relancera la machine.

Notre Président a peut être tord de croire que d'avoir gardé les chiens de garde le servira, et son va tout, le plan de relance Européen semble bien compromis, tant par ses montants que par le jugement de l'assemblé de Strasbourg.

Voici la position résumé de ses quatre présidents : « cet accord ne renforcera pas la compétitivité de l’économie européenne. Au contraire, il ne fera que l’affaiblir. Ce n’est pas dans l’intérêt des citoyens européens ». En clair, ils ne voteront pas le budget européen. Or du fait du traité de Lisbonne, il faut obligatoirement l’accord de cette institution pour valider le budget…

 

Il y a donc de grande chance que d'ici 2020 les Anglais soient bien obligés de manger du cheval.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 8 Février 2013

 

 

Plus la science progresse, plus les moyens de secourir ses semblables s'améliorent, plus l'intolérance se développe devant le risque.

Cela n'est qu'un phénomène psychologique des plus banals, ce sont les effets de seuils, sauf que depuis déjà quelques années ils ont donné lieu à des actions judiciaires qui ont imposer aux praticiens de faire signer des décharges en responsabilité.

Nous avons franchi par ce geste un seuil qui entame la confiance nécessaire en vers le corps soignant, même si nous savons que là comme ailleurs il y a des abus et des erreurs.

Nous sommes dans la conséquence du système de précaution et de la tolérance zéro qui sont deux imbécilités majeures tout juste bonnes à transformer tous citoyens en délinquants ou criminels, voie sur laquelle nous sommes,aidé en cela par des partis politiques du genre de celui du FN qui fait commerce de la peur, aidé également par des médias qui s'y illustrent pour faire de l'audimat, recevoir des pubs et au bout encaisser de la monnaie.

Voilà à quoi nous réduisons l'acte humanitaire et « sacerdotal » de soigner les autres.

Ceux qui sont attentifs au JT on pu écouter et mesurer une certaine continuité voir une accélération du traitement des faits divers sous le nouveau gouvernement (comme quoi aucun parti ne peut se passer du commerce de la peur).

Mais certaine évolution dans les sujets traités sont apparus, le viol fait moins recette s'il n'est pas barbare, mais les services de santé sont sollicités plus que d'autres. Chacun peut écouter sur les ondes ou dans les médias que l'information commence par les crimes, les vols, les viols tout ce qui est de nature à nous rendre optimiste pour la journée, mais c'est là le moins grave, le plus est l''encrage psychologique que cela opère chez tous les individus et l'aggravation de risques qui sont en fait minimes par rapport à d'autres qui se comptent par milliers. Au bout le citoyen se croit en permanence en danger et le moindre incident devient une affaire d'état qui déplace un ministre comme au meilleur temps du Sarkozisme.

Souvent face aux milliers d'informations qui circulent, au milliers de crimes , délits, erreurs, abus, imprudences, quel est donc le canevas qui poussent les rédacteurs à tous choisir les mêmes informations, que ce soit dans la presse, sur les ondes radios ou les JT.

Nous avons là un des encrages qui se retournent contre les hommes politiques, un encrage qui a enterré Sarkozy.

Il n'est pas normal que dans une société des plus sécurisé l'on entretienne la peur des citoyens au point qu'il finissent par faire des choix politiques, non en fonction des défies majeurs, mais face à une inquiétude exagéré dans une société où la population croît en même temps que la pauvreté et la misère.

 

Ainsi donc les dernières infos ont mis en avant la pilule 35, et tout dernièrement les deux plaintes contre X, celle des parents d'un bébé mort in vitro et celle d'un enfant supposé mort des conséquences d'une grippe.

La question pour moi est moins les plaintes déposées, il y en a des centaines pour des raisons des plus diverses qui ont trait aux services médicaux, mais quelle est la raison qui à poussé les rédacteurs en chef de faire de ces détails de la vie une information nationale reprise et traité d'une manière scandaleuse par les journalistes qui construisent autour de ce drame, pour ceux qui le vive, une histoire captivante pour les auditeurs.

 

Faudra-t-il a ceux qui portent secours faire une décharge, faudra-t-il à chaque naissance délivrer un certificat d'acceptation du risque de mourir. Mais propos peuvent vous paraître décalé dans une société ou les vols croissent en même temps que la pauvreté et la misère, mais il est important de comprendre certains facteurs déterminants.

Un, la morale n'est pas faite pour que les humains se laissent mourir de faim.

Deux, un miséreux qui 'est pas en mesure de voler pour survivre peut considérer qu'il appartient à la catégorie des légumes.

Il ne s'agit pas pour moi de faire l'apologie du vol, mais de faire comprendre qu'il y a des limites ou les hommes ne sont plus des humains que ce soit ceux qui se gavent au delà de l'humainement acceptable, comme ceux qui doivent se vautrer dans les poubelles, juste capables de profiter des restes.

Ainsi tous les jours les faits divers ont pour raisons de nous faire accepter cela et le dérapage est que pour une raison que j'ignore les services de santé sont mis en ligne de mire.

 

Une majorité des français ont voté pour le changement au moins dans ce domaine nous avons une continuité qui nous entraine vers une fascisation latente quand au hasard des discutions l'on saisit celles de monsieur tout le monde qui fonde l'opinion publique tant sollicité d'où il ressort, que si elle devait en l'état être des juges nous aurions des têtes décapitées à tous les coins de rue; et la terreur de la révolution ne serait qu'une amuse gueule par rapport aux cadavres que ferait la rumeur colportée par tous les médias y compris notre nouveau moyen qu'est le net.

 

Les médias trônent sans contre poids, la seule émission qui apportaient une analyse critique était Arrêt sur image, supprimé comme gênante. Quand je regarde les JT pour ne pas être coupé de ceux qu'avalent les citoyens et garder le contact, je suis effaré, comment des citoyens peuvent avaler autant de couleuvres, d'approximations, de rumeurs, d'amalgames, de polémiques. Il est impossible au travers de l'information distribué d'avoir une vision intelligente de notre société. Je n'ignore pas que la passion nous dirige, mais delà à en faire une technique d'aliénation mentale il y a un pas que des émissions comme Arrêt sur image ou des associations comme Cortex empêchent de franchir. Il serait de bon ton et de bonne intelligence pour les citoyens qu'elles recouvrent de l'audience nationale, car avec les chiens de garde encore en poste, les marchands de peurs ont encore de beaux jours. Je reconnais que je suis déçus que les socialistes y trouvent avantage, je pense qu'ils ont tord, nous avons vu le résultat sur la droite, d'avoir choisit comme support politique la peur, ils ont glissé vers l'excès pour ne pas dire entre ouvert la porte de la fascisation avec le vrai travail, au train où vont les choses c'est ce que devra faire le PS pour se faire réélire, des mauvaises langues diront que monsieur Valls y pense.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 26 Janvier 2013

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le capitalisme comme toute philosophie politique il se fonde sur notre connaissance des lois dites « naturelles » que nous formalisons par notre langage et étudions aussi par la sémiologie (études des signes) pour définir un droit dit « naturel » qui se fonde sur la liberté individuelle limité par celle des autres et exclus de ce fait toute coercition et ne recours au droit positif qu’exceptionnellement.

Cette philosophie politique qui recouvre aussi bien les relations sociales qu'économiques à été débattu et rebattu comme un jeu de carte. Je ne veux donc pas ouvrir la réflexion sur un débat ou des analyses que d'autres ont posé mieux que moi.

Mais dans une organisation économique et sociale où la liberté dans tous les domaines se réduit comme peau de chagrin y a t-il une place pour la main invisible ?

 

Très souvent dans mes articles je réponds non sans grande explication. Je vais l'aborder un peu plus sans satisfaire à une réponse définitive.

Également j'écris souvent que tout ce que nous pensons est en possibilité d'être, mais pas comme nous le formulons, car l'expression de nos émotions par le langage est à la fois fondateur et castrateur, d'où l'intérêt d'une étude des comportements (psychologie psychiatrie, psychanalyse etc.) qui sont donc affecté par le langage, mais traduisent aussi tous les désirs émotionnels ésotériques ou herméneutiques. Là du coup tout s'obscurcit et à moins d'être un spécialiste de la cognition nous pataugeons dans l'approximation et la superstition. C'est comme cela, nous naissons sans connaître le fonctionnement de l'être que nous sommes et nous réagissons « émotionnellement » à notre environnement auquel appartient tout notre apprentissage « dit culturel » millénaire fait d'erreurs permanentes par rapport à ce qui est objectivement. Nous vivons donc dans le monde de nos émotions que traduit le cerveau.

Il va sans dire que la quantité d'actions que nous générons est phénoménale, et ne peut être analysé en totalité par notre intelligence, raison, nos intelligences artificielles (machine) choisissez le mot que vous voulez. De plus il y a un écart de millisecondes de temps lié au fait que notre cerveau est plus lent, tant dans l'organisation des événements perçus que dans leurs expressions. En fait il reflète les événements et ne les devance pas et ce reflet sera les prochaines interactions qui l’influenceront. Quelque part je vous redis ce qu'avait écrit Théodore Monod l'humain est lent. Même plus, nous ne réagissons qu’à des événements passés mémorisés pour répondre à une sollicitation présente, du fait de quelques millisecondes dont nous n’avons pas conscience, nous sommes des Êtres du « passé », le produit de notre environnement.

Ce mécanisme que j’explique brièvement relève l’importance de la connaissance de celui-ci et sa transmission que nous réalisons aujourd’hui d’une manière structuré par l’histoire et les enseignements des savoirs.

 

Ainsi aucune chance de connaître Dieu (pour les croyants) nous pourrions même le rencontrer sans le reconnaître.

Aucune chance par le droit dit « naturel » de définir quelque chose qui serait juste, qui serait une vérité qui serait un absolue.

Aucune chance par le droit « positif » de pouvoir réguler des milliards » d'actions qui s'auto génèrent en permanence autour de superstitions, d’idéologies et dans des domaines spécifiques de sciences réfutables.

 

Nous pourrions presque en conclure que moins l’on définit de droits naturel moins, l’on a de chance de se tromper, sauf car ils y a toujours un mais, notre concentration humaine soumise a sa pression produit des cloaques (Calhoun) dont il nous faut sortir par l’organisité socio-économique autour de mythes, de théories, de « dominants systémiques » qui nous ordonnent et se renouvellent au fil des siècles par la transgression de leurs imperfections nés de notre capacité cérébrale limité.

 

Pourtant un processus, un attracteur nommé désir avec lequel nous naissons va tout au long de l’existence nous pousser à les réaliser instinctivement, puis en s’adaptant à ce que nous propose l’environnement jusqu'à en faire des assemblages fonctionnels qui n’existent pas en l’état et que nous avons extrait de celui-ci par notre « capabilité » à réorganiser les informations que reçois le cerveau pour satisfaire nos désirs innés fonctions de ceux que nous comprendrons du monde et de la vie.

 

Il va sans dire qu’il soit peu probable qu’un individu, qu'un état, qu'une gouvernance mondiale, ou un de nos Dieux de paille puisse exercer un quelconque contrôle de régulation de tant d’options qui seront égales au nombre d’humains sur terre, facteur d’une pensé par milliseconde par individu tout au long de sa vie.

C’est à cela pourtant que nous nous attachons et que nous sommes partiellement parvenu, pas en intelligence s’entend, mais sous la pression environnementale que représente la concentration humaine sédentarisé. Nous avons raffiné des principes fondateurs de tous ordres qui offrent une vision « d’organicité » de notre concentration humaine, en clan, en groupe, en société, en humanité qui a suivit la sédentarisation génératrice d’une activité travail qui est l’objet contemporain de tous les débats.

Pourtant tout cela n’est qu’une partie d’un Tout que nous n’atteindrons jamais, et c’est dans cette course vers cet infini que se placent toutes nos créations conséquentes de notre bagage génétiques, et rien ne nous assure que le travail demeurera un fondement de notre organisation. Il faut même espérer qu’il cède la place à la culture de l’intelligence pour nous offrir une perspective existentielle qui ne soit pas inclusivement l'aliénation à la croissance pour faire du capital.

 

C’est ainsi que dans cet ordre d’idée le libertarianisme pose une philosophie de la liberté de chaque individus au droit d’être et de posséder sans aucun acte d'agression ou coercition d’un état, sauf dans des situations exceptionnelles et repose sur la coopération libre et volontaire des personnes pour produire dans le respect de la propriété privé, non étendu à la propriété intellectuelle qui ne peut être une possession aliénable (il existe des différents à ce sujet).

Ce qui pose le débat de « l’esclavage volontaire », celui qui, libre de sa personne peut vendre ses services librement. C’est là un de mes points de désaccord avec les libertariens, car il ne peut y avoir d‘égalité entre celui qui possède et celui qui se loue (se vend maintenant) si bien qu’il adviendrait un moment, que j’ai connu, où des gens renoncent à leurs droits naturels, car un contrat ne sera jamais équitable, puisque des positions de primautés s’installent et que notre comptabilisation (plan comptable) défini un contractant (le salarié) comme une charges, et le soumet au fait du prince(employeur) puisqu'il concourt à une fin qui n'est pas la sienne. Si bien que le droit positif à posé comme interdit le renoncement à un droit naturel face à une situation de soumission.

 

Des tentatives « libertariennes » ont existé, Oven, Fourier, Buchez, Blanc, Proudhon dont nous conservons encore aujourd’hui des aspects, coopératives, mutualités, autogestion.

 

Alors pourquoi une philosophie aussi généreuse ne prospère pas.

 

Nous parcourons le monde et il n’en est pas un coin qui n’ait fait l’objet d’une étude des mœurs et des relations économiques de ses habitants, et je serais bien en peine de citer une nation qui pratique le libertarianisme, même si l’on en trouve des réalisations éparses. Par contre toutes les organisations des sociétés humaines vivent sur un schéma quasi identique, par le déroulement d’une structure totémique construite sur la dominance d'une entité qui définit des tabous de tous ordres. Nous retrouvons cette structure dans toutes les organisations économiques qui définissent des « dominants systémiques » équivalant des totems qui génèrent des tabous économiques. La loi du marché est un Totem, les lois anti trusts et autres interdits fondateurs du commerce sont des Tabous. C’est d’autant plus facile à comprendre puisque c’est toujours notre cerveau qui les élabore, et à ce titre le libertarianisme en est un comme tous les autres concepts, car il repose sur quelque chose qui n’existe pas comme loi naturelle : c’est le droit à la propriété. Donc rien ne nous interdit d’en remodeler les contours.

C’est que le libertarianisme né au 18e siècle est une philosophie libertaire qui émerge comme le résultat « transgressif » d'un monde construit sous la domination monarchique puis sous celle de la république ou la nation est propriété du monarque de droit divin (qui peut spolier qui il veut) et devient celle du peuple qui érige une gouvernance étatique par délégation (qui peut spolier qui elle veut  par une décision d'utilité publique) et fait une répartition inéquitable des terres nobiliaires d'où seront écartés de fait les miséreux sans ressources financières.

Il se développe donc dans un monde où les hommes sont sous la dépendance d’une structure Totémique, un héritage séculier de possédant qui change de visages et de noms sans que les relations de servitudes existantes soient abandonnées. Elles passent de la servitude directe à celle volontaire (le salariat). Les savoirs sont eux été distribués dans une élite, dont le clergé, la noblesse et la bourgeoisie naissante se partage les faveurs, avant qu’ils ne fasse l’objet d’un enseignement de masse à partir de 1887 tourné vers les enfants des prolétaires, après que le code civil en 1804 est légiféré en leur faveur, le salariat, soit la servitude volontaire, ce qui nous gouverne encore. Nous retrouverons au travers de la généralisation des savoirs l'émergence de nouvelles d'élites par la possessions de savoirs spécifiques qui ouvrent les portes aux stratifications de commandements et de pouvoirs, qui par l'endogamie élargie seulement les stratifications sociales des classes ancestrales, puisque le rapport de 1804 demeure toujours la reconnaissance du possédant et du prolétaire obligeant seulement le possédant a verser un salaire. Nous sommes donc toujours sous la même structure Totémique où seuls les tabous varient, suivant l’option idéologique affichée.

 

La révolution n'aura donc pas inversera une servitude séculaire, elle en modifiera la forme et c’est dans les tentatives d’émancipation des autres nous retrouverons les libertariens.

 

Il y aura ceux qui feront de la philosophie libérale le moyen de mettre en servitude les prolétaires (ceux qui n’ont pas de propriété économiques, c’est toujours le cas aujourd’hui) et d’en justifier l’organisation capitaliste de l’économie, qu'assoit l’industrialisation, en investissant les structures de l’état pour pratiquer un ersatz du libéralisme que je qualifie toujours de « libéralisme capitalistique », car néo libéral n’a pas trop de sens précis. Puis il y a ceux qui irons jusqu’au bout de la démarche même, avec le socialisme utopique, libertaire, et certains au-delà en réclamant la dictature du prolétariat, en donnant le pouvoir à tous, apothéose du droit de la propriété, car tous possèdent tout et en fait rien puisqu’ils délèguent tout à l’état. Je ne développe pas, nous en connaissons la dérive et l’échec, avec son application dans un monde de gens qui à la faveur d’une révolution passaient de la servitude à l’émancipation, d’une philosophie née de l’industrialisation à appliquer dans un monde essentiellement agraire.

 

Le but demeuré et demeure toujours de développer une société plus juste qui reposait et repose toujours sur une erreur, l'homme nait libre, un droit naturel.

 

Une erreur de vision du monde et d'interprétation de ce qui est en fait, la possibilité de se soustraire à toutes soumissions de totems et tabous culturels lorsqu'il se sclérosent ou se nécrosent (succession de civilisations) et autorise la transgression bien que nous la réprimons en permanence au nom de notre identité, de nos racines, de notre culture, jusqu'au ce quelle s’impose par le bien fondé ou la persuasion conflictuelle. De la même manière que sont né nos idéologies républicaine et libérale, et dont il nous semble comme les communistes d’antan avoir atteint l’apothéose le summum de « l’organisté » du monde, incapable de comprendre que nous avons le cerveau bloqué par des aliénations culturelles vers lesquelles convergent tous les dominants systémiques qui rythment nos existences.

 

Nous sommes donc là avec la pensé libertarienne dans une construction intellectuelle qui réorganise la pensé pour satisfaire les désirs d’individus qui ne veulent pas se soumettre à d’autres, et dont il en découle que ne voulant pas imposer à autrui ce qu’il rejette, ils refusent également de soumettre les autres et n’acceptent leur collaboration que volontaire.

Ce qui a conduit à la notion très discutable de vendre ses services au lieu de les louer, comme le précise le code civil de 1804. La nuance est de taille, car à ce vendre l’on y perd son « âme » quand l’on ne dispose pas d’un rapport de force ni structurel ni organique, et tel n’est pas le but poursuivit dans l’esprit de non agression du libertarianisme dont Robert Oven est l’exemple type. Or savoir se vendre comme le demande le pôle emploi aux chômeurs, marque une évolution vers l’esclavagisme plus que vers l’émancipation libertarienne, et prendre cela pour du libertarianisme serait une erreur.

Le libéralisme est donc le droit d’entreprendre et de posséder (les moyens de productions s’entendent) sans nuire à l’intérêt d’autrui dans le respect de non agression. Ainsi la société capitaliste n’est pas libérale puisque son organisation pousse à ce qu’un finisse par tout s’approprier du seul fait de l’échelle des cumuls dont la fonction cumulative est codifié par le plan comptable, et que l’intérêt de l’individu prolétaire représente une charge qu’il faut réduire voire supprimer.

Le contrat individuel naturel devient alors la justification d'une « agression passive » qui permet en son nom de dire, que le rapport de force en faveur du possédant n'est pas une coercition dictée par la recherche d'un paiement du travail du prolétaire (salarié) toujours minimale pour satisfaire à une comptabilisation qui pousse à cela, par sa ventilation et qualification de l'utilisation des échanges nécessaires à la recherche d’un profit par l’intermédiaire d’une production qu'il faut vendre.

 

C’est ainsi que l’on en arrive à considérer l’achat d’un outil, d’une machine pour produire comme un investissement productif, et le même travail exécuté par un homme est une charge, y compris dans le processus de production de la machine ou de l’outil. A poursuivre le processus nous en arriverions à supprimer le travail productif humain. Et bien soit nous verrons cela.

 

Si j’ai parlé de l’importance de l’étude des signes et du langage, c’est parce que là nous en avons l'expression ésotériques qui au travers d’une comptabilité, donne le fond des désirs des hommes, puissance et domination.

Des paradigmes des lois naturelles biologiques en recherche d'une perpétuelle soumissions de l'autre prétendant pour obtenir des faveurs sexuelles d'une partenaire qui par l'autonomie que confère les progrès des mœurs poussaient par la technologie et les savoirs revient vers ses sources ataviques « monoparentales » (la femme et l'enfant), des lois naturelles ni plus ni moins, au premiers regard.

A bien y regarder nous observons que ces sources ataviques sont de fait distordus par la sédentarité, car elles n'assument pas le renouvellement des populations (moins de 2) dans les pays riches, fondé sur la croissance permanente, qui redonnent leur autonomie au femmes et dans laquelle l'évolution sociétale afficherait comme supérieur l'individualisme.

Il semble que nos théories du libéralisme, issu des lois naturelles de ce qu'en connaissaient les homes de ces temps ne paraisse pas trop correspondre aux lois naturelles de la perpétuation de l’espèce, car quoi que nous fassions le fondement de l’existence est là.

 

Il est donc nécessaire de distinguer la singularité de chaque sujet et l’individualisme qui laisserait croire qu’un sujet ne trouverait pas son intérêt dans une association, une collaboration, une activité collective avec les autres, alors que nous vivons dans la réalité d'un monde où Un ne peut rien sans les Autres qui le nomment et dont il hérite du passé de ceux qui l'ont précédé.

 

C’est pour cela que l’individualisation de l’existence n’est qu’une idéologie de « l'égologie » ( tendance à présenter l'égoïsme comme une idéologie à atteindre) et non une réalité des capacités de l’homme seul, du sujet supérieur par lui-même. Cela permet au moins de comprendre pourquoi la « propriété intellectuelle » est une absurdité, et peut même être un frein au développement. Nous serions en peine s'il fallait rémunérer tous les innovations des découvreurs dont nous avons bénéficié en les cumulant depuis le début du néolithique.

Ceci n’est pas sans intérêt, car de cette approche est né le droit à la propriété intellectuelle que s’approprient en fait les entreprises, allant par exemple dans des cas extrêmes comme Monsanto détenir la production mondiale d’une denrée, en s’appropriant le travail de tous les sujets qui ont bénéficiait de savoirs gratuits pour élaborer leur réussite dont Monsanto tire bénéfice en défrayant un tant soit peu ses chercheurs.

Ceux mêmes qui par ailleurs au travers de philosophies libérales nous expliquent être des gens soucieux de nos libertés et de nos intérêts, ne les soupèsent le plus souvent qu’aux prix de leurs profits qu’ils engendrent ou qu’ils amenuisent, ce qui réduit d’autant toute porté philosophique quand elle se traduit en comptes capitalistiques.

 

Chacun aura compris qu’il en est des libertés et de nos intérêts comme du travailleur une charge à réduire quand elles sont revendiqués par l’autre, même pour ceux qui disent ne pas vouloir se soumettre ni soumettre, car ils appliquent un système comptable qui les empêchera toujours de réaliser leur philosophie. Pourtant si des voix politiques ou philosophiques s’élèvent pour relever cela, chacun sait inconsciemment que s’il parvient à se situer dans l’élite « méritocratique » d’entrepreneurs il en bénéficiera.

Nous avançons dans une curieuse société où la philosophie libérale à généré deux concepts l’un capitaliste, l’autre socialiste qui se sont affrontés et ont permis par l’industrialisation de développer une autonomie économique autour d’un concept de croissance dont la gestion et la régulation par l’état reste la pierre d’échauffement des libertariens. Nous pouvons dire que les gouvernants successifs se réclamant libéraux depuis 30 ans abusent leur population sur la nuance, alors qu’ils se pressent au soutient du capitalisme qui un temps à été restreins par des lois anti trusts, anti monopoles par des libéraux étatistes. La mise en application de la loi du marché l’abandon de la planification et le retrait du rôle de l’état au bénéfice d’un pseudo libéralisme n’a conduit qu’à la création de gouvernance d’entités économiques qui rivalisent avec les états et seront un jour en passe de s’y substituer. Ceci ne nous renverra pas vers le libertarianisme, mais vers la domination « seigneuriale » c’est à dire des relations sociales de dépendances moyenâgeuses dans un monde moderne où la seigneurie sera entrepreneuriale.

 

L’actualité démontre pour le moins que la problématique économique n’est pas le choix d’une des options du libéralisme, mais bien de la main mise d’une organisation d’économie capitaliste entrepreneuriale au nom du concept libéral « amputé » de l’interdit de nuire à autrui, ok pour le Totem, mais sans tabous. Dans les pays d’Asie comme la Chine où l’état est honni présent, ce n’est pas l’option « libertarienne » ou libérale, que l’on nous vend en Europe comme la panacée, qui assure ses succès économiques, mais le capitalisme qui s’accommode d’un pouvoir qui l’avait combattu, et qui laisse ses anciens ennemis idéologiques exploiter sa population dans des conditions semblables à celles qui était les nôtres au 19e et 20e siècle. Si bien que les idéologues libéraux étatistes européens n’ont de cesse de nous conduire vers des conditions similaires pour avoir cédé au capitalisme entrepreneurial de grands groupes internationaux.

 

La philosophie libérale de l’école autrichienne à pour figure emblématique Hayek. Pour Hayek tous les individus n’ont pas un droit formel à recevoir la même part des fruits de la croissance puisqu’ils n’y ’ont pas tous contribué à égalité.

En suite il affirme que c’est la croissance qui permet de satisfaire les besoins de tous, y compris ceux dont les revenus sont insuffisants. Cela justifie pour Hayek, l’inégalité du partage, car c’est elle qui motive les efforts différenciés des agents économiques dans le cadre du marché, lesquels ont généré la croissance.

Pour lui la réduction des inégalités est à la fois un leurre, car elle est inatteignable, et une erreur, car elle décourage les plus entreprenants et donc freine la croissance. Il considère donc que la politique économique et sociale doit tendre à ce que les mécanismes du marché (donc libre concurrence) fonctionnent le mieux possible afin de générer le plus de croissance possible. Même inégalitaire, la répartition des fruits de la croissance profitera à tous. Pour lui également, la planification économique et le contrôle de l’univers politique sont le cheval de Troie du socialisme.

 

Or fort de ces affirmations, où il est vrai que nous ne sommes pas dans une économie libertarienne type, nous observons au moins la tentative d’en être arrivé à pendre en référence la loi du marché comme générateur de croissance et avons abandonné toute planification et depuis 30 ans l’accroissement des inégalités n’ont pas boosté la croissance que l’état a soutenu par l’endettement. Pourtant l’actualité démontre que les capitalistes n’en ont rien à foutre de l’idéologie libérale et que si leurs intérêt se trouve dans un état dictatorial ils s’y installeront, mettant ainsi un terme à cette croyance idéologique des vertus émancipatrices du capitalisme qui pourrait se socialiser.

 

Mais Hayek lui ne cache pas les conséquences inégalitaires qu’elle génère, car lui aussi à construit ses analyses dans le cadre d’une organisation capitaliste de la production élaboré dans un rapport de force inégal des prolétaires (ouvriers, travailleurs, salariés).

Ce rapport des forces sociales a abouti à l’établissement d’une hiérarchie des tâches, métiers spécialisations etc. adaptant les classes séculières à la nouvelle donne du paiement d’un salaire en louage de la force de travail. Naissait donc la stratification sociale par le travail, chacun justifiant la différence de traitement comme il le pouvait avant que ne s’organise les lois du travail par la politique contractuelle conflictuelle, et que les uns et les autres trouvent dans l’exécution des tâches les raisons des disparités des salaires organisés en grilles hiérarchiques.

Il n’y a dans l’établissement des disparités aucune raison économique, c’est disparité reposent sur la condition humaine des individus qui n’est pas inégalitaire, mais singulière de chacun, par ses gènes, par sa naissance, par l’histoire antérieure qui le façonnera et par le lieu où il vivra, il n’y a donc pas à rechercher une égalité qui n’existe pas et donc en conséquence il ne peut y avoir d’inégalité. Ces singularités ne sont pas des inégalités, mais des opportunités de pouvoir trouver l’acteur singulier qui occupera une place dans l’organisation sociétale sédentaire et productive donc aucun ne se satisfera dans une marche en avant incessante dont le socle n’est autre que la multiplication de l’espèce qui pousse chacun à séduire pour procréer, car c’est le fondement de notre existence, et de toute existence pour agir poussé par le mot nommé désir. Dans les lois naturelles il n’y a pas d’inégalités seulement des singularités qui par leurs diversités offrent toujours une solution disponible et ne constitue pas une raison d'aliénation servile.

C’est nous qui feront des diversités complémentaires interdépendantes, des disparités structurelles organisatrices par la nécessité de se les transmettre en fonction d’un mérite illusoire dont le seul intérêt et de fournir une justification à ce qui est devenue une inégalité dans la répartition de la production des richesses par leur Rareté. (La rareté est le produit de l’activité économique productive quand nous cessons de produire il n’y a plus rien, donc notre production est un produit rare, bien qu'il y ait des cas de sur production agricole lié seulement à des marchés fermés, comme la rareté tient à la quantité disponible de matériaux naturel)

 

Il va sans dire qu’actuellement les valeurs qui justifient les raisons des disparités n’ont aucune réalité scientifique qui puisse être démontré, elles sont seulement suggestives et issus de toute une histoire de l’évolution du travail dans une organisation capitaliste, elles sont le reflet d’une organisation sociale, paradigme du fondement de l’existence humaine guidé par le désir et non l’économique.

Dans la production d’un bien, il n’y a aucune raison scientifique qui justifie que l’ingénieur ou le manager reçoive plus que le manœuvre, car tous deux ne peuvent rien produire sans l’autre, ce qui les met à égalité et rend donc nulle l’affirmation de Hayek indépendamment du temps que chacun y consacre. L’inégalité ne se trouve donc pas dans des raisons économiques mais dans la nécessité des individus de se différencier de se classifier, et l’économie leur en fourni un moyen, et aujourd’hui l’économie exploite cette nécessité pour vendre de l’individualité au détriment de la complémentarité des singularités qui est incontournable pour produire tous les biens individuels et services.

Il en est un peut différemment pour ceux qui entreprennent, il convient d’admettre qu’il est juste qu’ils reçoivent le fruit de leur effort à auteur de l’investissement engagé, pourtant dés qu’ils ont besoin de l’aide d’un tiers pour atteindre leur but, il ne peut plus être acceptable que cette aide se décline en charge d’un salaire pour louage de services, ou d’une vente de services librement consentit afin de perpétuer un rapport dominant/dominé codifié en 1804, même pour l’avancé sociale qu’il fut.

L’idéal libéral commende donc de ne pas traduire l’aide du tiers comme une charge salariale, mais comme une collaboration vers un but dont il partagera les résultats au prorata des investissements engagés et consentis par les uns et les autres, ce qui amènera à définir une unité d’investissement de travail et non de salaires.

 

Aujourd’hui il est possible de quantifier scientifiquement le coût énergétique du travail de chacun dans un temps donné et dans des conditions géographiques différentes.

Nous savons calculer la consommation d’énergies caloriques nécessaire pour effectuer un travail que ce soit d’une machine ou d’un humain. Qu’il soit manœuvre ou ingénieur il consommera une quantité d’énergie qui peut être évalué pour chacun d’eux, stress des fonctions y compris comme des relations sociales, pour définir une valeur rémunératrice dans un temps donné. Nous entrerions de fait dans l’utilisation d’une loi naturelle de la biologie humaine, d’où découlerait un droit naturel de comptabilisation, autre que la suggestibilité actuelle dont j’ai soulevé l’absurdité. Nous pouvons donc parfaitement imaginer que demain la monnaie universelle soit le Joules

 

Nous comprendrions que rien ne justifie les salaires mirobolants que s’attribuent des citoyens au prétexte de la complexité de leurs fonctions, alors qu’ils consommeraient peut être moins d’énergie qu‘un manœuvre dont ils ne peuvent se passer, et dont je disais que leurs capacités intellectuelles étaient hérités à leurs ainés. Et le désir d’affirmer sa singularité me direz-vous ?

Pourtant chacun peut comprendre que même dans une égalité de partage des profits ou des bénéfices, l’organisation économique capitaliste, quelle soit de source libertarienne, social libérale, néolibérale, libéral étatique, si le travail humain est comptabilisé comme une charge, et que toute existence humaine se traduit et se mesure en coût, il n’y aura aucune porte de sortie au travers de ces différentes application du libéralisme. Pour la seule raison qu’aucune ne remet en cause la comptabilisation de l’organisation capitaliste qui conduit à remplacer l’homme producteur pour n’avoir qu’un client consommateur dont quelqu’un serait bien en peine de dire d’où il retirerait ses revenus, si ce n’est de la destruction d’un tel processus qui remettrait sa nécessaire capacité productive en branle.

 

D’où l’expression bien connu il faudrait une guerre, démonstration s’il en fallait une de notre aliénation par des dominants systémiques qui converges pour maintenir un cerveau bloqué, incapable de transgression du moins idéologique.

La base libérale repose sur l’intérêt individuel qui rapporte tout à son avantage, par l’exercice d’un droit dit naturel qui avantage les possédant, signe du dominant Bêta (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/du-rat-a-moi-7607770.html ) qui répondrait donc à une loi naturelle, sauf que dans le monde des lois naturelles quand un animal se nourri, il ne stocke pas ou n'engloutit pas au-delà de ce que ses paramètres biologiques suivant son environnement lui indiquent. Un écureuil fera des réserves pour l’hiver comme un ours et un fauve devant l’incertitude engloutira sa proie jusqu’à saturation dans la limite que lui fixe son estomac.

Pour nous dans notre économie capitaliste il n’y en n’a pas de limites autrement que par l’explosion de l’espérance d’un gain toujours supérieur. Ce sont nos explosions cycliques ou celles des bulles financières, nous nous arrêtons donc que lorsque çà explose. Ce vers quoi nous nous dirigeons par l’exercice de la croissance permanente si chère aux libertariens sans aucun autre regard que celui de son intérêt individuel qui ne peut plus arrêter la nuisance à autrui qu’il génère conformément à son idéologie, si ce n’est d’en rendre responsable l’état interférant.

 

En rendre responsable l’interventionnisme de l’état comme régulateur est supputer que de l’organisation libre de l’économie sans agression, en comptabilisant notre activité par un système capitaliste qui fomente de fait les inégalités pour se répartir une rareté qui ne disparait pas avec le libertarianisme, nous éviterait ces explosions.

 

Nous avons l’expérience d’une Europe qui c’est « libéralisé » sans de meilleurs résultats, et un état chinois dictatorial en pleine croissance capitaliste.

En fait ce qui fait la différence, ce n’est point l’idéologie politique ou économique, mais seulement la possibilité du développement d’un marché, d’une capacité de consommation, de croissance, par les possessions des savoirs technologiques, des matières premières, d’une « capabilité » et d’un moyen d’échange la monnaie pour convertir tout cela.

Alors peut-on laisser le marché s’organiser par sa seule interaction basé sur l’intérêt, non plus individuel, (car là nous sommes encore dans les contes pour enfants du 18e siècle), mais « capitalistique ». Un marché « capitalistique » qui développe des conglomérats entrepreneurials, un marché financier et bancaire sans concurrence puisqu’ils détiennent le pouvoir d’émission de monnaie, et des oligarchies ploutocratiques à l’affut des faiblesses de la démocratie.

 

Peut-on encore considérer être dans un système libéral, quand celui-ci réclame à ses citoyens de s’appauvrir (austérité, effort, modération etc.) comme si cela n’apportait pas des nuisances à autrui, même si l’appauvrissement était volontaire pour justifier qu’il soit acceptables dans un consensus idéologique du contrat. Mais en toute chose cela rend le principe de l’acceptation des inégalités comme moteur du progrès soutenu par Hayek obsolète, car dans sa vision, même inégalitaire, il vise l’amélioration des conditions de vie des citoyens et non l’accroissement des fractures sociales et intellectuelles.

Il y a un malentendu permanent sur des interactions libres des individus dans une loi du marché plus ou moins organisé en concurrence loyale qui assureraient mieux que n’importe laquelle des structures étatique la croissance et le bien être des citoyens. Croire en cela n’est possible qu’en versant ou dans le communisme (socialisme utopique) ou dans ce que nous avons construit des groupes internationaux qui font fi des états et que l’on ne peut plus regarder suivant le principe libéral, puisque quelques un imposent leurs puissances aux autres, et pourtant ils continuent de se prévaloir du libéralisme qui reconnait la propriété privé pour justifier de leur position dictatoriale.

Mais quand l‘on regarde de plus prés qui sont ces puissants, ce sont la plus part du temps des groupes de sociétés anonymes par actions, dont l’actionnaire majoritaire et le propriétaire au même titre que tous les actionnaires, rare sont ceux qui gèrent leur groupe qu’ils confient à des élites qui n’engagent pas leur responsabilité puisque le groupe dispose de la Personnalité Morale comme les entités. De la sorte nous en arrivons à des situations aussi burlesques que celle de l’Erika. Par jugement la responsabilité fut attribuée à une Entité économique Total qui a fait, comme la loi positive l’autorise, une provision comptable. Ce seront dont tous les clients qui payeront la condamnation quand ils passeront à la pompe, au lieu d’être les propriétaires, c'est-à-dire les actionnaires de Total, et les défenseurs écolos de tous poils seront contant car ils ignoreront que c’est eux qui paient.

Alors je veux bien que l’entité état, ne soit que cela est puisse devenir la dictature de ceux qui se font élire et qui sont dans l’impossibilité d’être les représentant des autres pour des raisons biologique, donc de lois naturelles (ce que j’appelle la dictature élective qui devient effective depuis 2005). Mais je n’entends pas les libertariens se plaindre et adresser les même reproches que pour l’entité état à l’entité entrepreneuriale qui transfère ses responsabilités sur le client via le plan comptable au lieu que l’actionnaire les assumes, du moins les coûts, car pour les faits c’est plus compliqué. En fait la SA est organisé comme une dictature élective sur la base de la délégation où ceux qui dirigent ne peuvent non plus être les représentant réels des actionnaires, pas plus que ne le sont les députés des citoyens.

 

Quelle différence il y a entre 65 millions de français qui organisent leur économie et relations au travers d’entités privés dont la logique libérale voudrait qu’ils disposent tous d’un titre de propriété même différencié, et non inégalitaire, par leur contribution à la production et aux services, et 65 millions de français qui détiennent par leur vote le pouvoir de dépouiller de leur biens tous les autres, la culture de l’intelligence.

Mais voila si nous avons hérité de celles de nos prédécesseurs qui se l’étaient accaparés pour dominer par elles, aujourd’hui malgré une redistribution scolaire, les savoirs croisent à une vitesse exponentielles et sont la propriété d’une élite qui domine avec, tandis que les prolétaires (et d’autres) parce qu’ils disposent de savoirs généralistes ou spécialisés pour ne pas mourir « cons » et remplir un emploi comme d’autres possédaient les outils de leur labeurs pensent qu’ils sont instruits en intelligence. Notre intelligence est faite du bois dont on fait les manches de pelles hier comme aujourd’hui.

 

Si c’était le cas nous n’irions pas dans le mur et les pôles ne fondraient pas. Nous exploserons donc avec nos belles idéologies salvatrices faute de remettre en cause le capitalisme, non parce qu’il serait un diable de je ne sais où, mais parce qu’il n’organise pas la complétude humaine nécessaire à des mues régulières où tous les savoirs réorganisent la pensé et ceux qui en disposent en bons aliénés systémiques la confisque aux populations si elle ne sert pas leurs intérêts mercantiles.

 

Il n’y a donc pas d’autres solutions que de redonner le pouvoir à des « humanistes » et non à des marchands, mais également mettre en concurrence la création monétaire, car l’actuelle rentabilité financière de l’endettement privé est un frein aux solutions nécessaires aux difficultés contemporaines par le rejet de ce qui représente un alourdissement des charges mêmes si technologiquement cela apporte des solutions.

Le libéralisme capitalistique composé de libéraux étatistes au pouvoir on sacrifié la capacité de sauvegarde que représente l’état en lui retirant la capacité d’émettre de la monnaie et ainsi faire face au nécessité auxquelles ne peut répondre l’organisation économique libérale.

Depuis l’accroissement structurel du chômage tout en sachant l’importance des savoirs nous avons été dans l’impossibilité de faire de l’enseignement une source de revenu, nous préférons conserver un citoyen dans la déprime où autres « adaptations » plutôt que de l’assoir sur les bancs d’un enseignement universitaire, comme hier ils allaient au travail, tant la démocratisation des savoirs est redoutée par leurs possesseurs qui organisent par les médias la « fabrique des crétins ».

 

La situation nous imposera la diminution de l’activité travail, par des matières premières qui s’épuisent, de nouvelles qui réclameront moins de mains d’œuvres, une population mondiale qui ne pourra vivre à l’occidentale, et une complexité du monde qui nécessite toujours plus de savoirs pour ne pas devenir dépendant de l’intelligence artificielles qui se poursuit.

Ce n’est pas sur cette voie que nous nous engageons mais vers celle de la servitude moyenâgeuse à laquelle je faisais allusion en nous leurrant dans des artifices de communicants dont nous regorgeons.

Une nouvelle forme de croissance est nécessaire pour donner une raison d’existence à des hommes dont la seule fonction est de procréer, mais qui aurons de moins en moins besoin de consacrer du temps au travail, ceux en quoi la culture de l’intelligence peut palier en offrant un revenu à ceux qui s’y consacreront en organisant un enseignement universitaire tout au long de l’existence. Nous savons que c’est par son héritage du meilleur comme du pire qu’est développé aujourd’hui, et c’est par lui que nous trouverons les moyens d’affronter les désastres de la pensé unique qui s’annoncent. http://ddacoudre.over-blog.com/article-l-autoroute-du-desastre-113203819.html

Pourtant nous ne trouverons pas les investissements nécessaires dans le privé en dehors du mécénat, alors qu’un tel projet donnerait une croissance intérieure dans l’activité du bâtiment qui n’est pas « délocalisable ». Faute d’un état au moyen actif (émetteur de monnaie) nous trainons lamentablement nos réminiscences que les politiciens instrumentalisent pour se faire élire sans rien changer si ce n‘est surveiller les citoyens, augmenter les places de prisons et nous vendre des sujets clivant tournés vers des boucs émissaires d’actualités, de pauvres lampistes qui engendrent les acrimonies voire les haines.

Il est illusoires d’imaginer l’occident remporter la compétition du moins disant.

Développer l’austérité ou tous autres ajustements qui viennent réduire l’hédonisme que nous avons conquis par la confrontation au libéralisme capitalistique auquel ont concourus les libertariens, c’est renoncer à utiliser la culture de l’intelligence dont certains disposent pour faire allégeance au Totem systémique qui c’est imposé, le Capitalisme et son Tabou interdit de compter l’existence autrement que ce que l’organise le plan comptable.

 

Ce n'est donc pas en étant accrocs aux faits divers des JFT et médias que nous nous sauverons, si ce n'est en bout d'en devenir un.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 26 Janvier 2013

Le mariage dit gay, certainement langage de communicant plus que déterminant de la reconnaissance relationnelle d’une sexualité entre partenaire du même sexe qui s’exprime depuis la nuit des temps. Elle  n’est que l’expression d’une sélection naturelle que la religion a vainement essayé d’effacer des comportements humains, comme ils étaient effacés des reportages animaliers quand ceux-ci s’y livraient.

 

C’est ainsi que par anthropomorphisme nous avons crue que la fidélité du couple était la règle avant que l’éthologie nous démontre que c’est, le libertinage, et que la fidélité n’est qu’exception. Naturellement en utilisant le terme libertinage j’induis une démoralisation de la relation sexuelle, comme ceux qui utilisent le terme gay en lieu et place d’homosexualité revoient à l’anormalité ce que tolère et admet la nature, nous plaçant de ce fait au dessus d’elle et nous assurant par là même de nous tromper.

L’évolution des connaissances scientifiques du monde dans tous les domaines nous pousse désormais à l’humilité, tant la nature retient comme formes de la multiplication des espèces de variétés d’accouplement, dont seul notre obscurantisme nous fait croire que dans le monde animalier il n’existe pas de culture ou de morale, sans parler du monde des insectes et botanique.

Dans chacun il y a des groupes procréateurs et d’autres non. Si nous interdisions qu’un insecte butineur dépose le pollen qu’il transporte sur une fleur du même genre  nous ne mangerions pas grand-chose. Heureusement ils échappent aux interdis religieux même s’ils succombent aux « Flitox » (un ancien insecticide qu’on connu les vieux comme moi).

 

Aujourd’hui nous savons que nos neurones décident avant nous de l’action dont nous serons les acteurs assumés, mais bien sûr avant que cela ne soit une acceptation éducative et se transforme en référence fondatrice, nous aurons vilipendé, tué, commis en toute bonne foi bons nombres d’atrocités qui feront dire à nos successeurs que nous n’étions que des « barbares » (pas au sens d’étranger).

 

Entrons donc dans ce débat barbaresque.

 

La concentration humaine impose l’acceptation de règles, si la religion les a sacralisées, elles n’en demeurent pas moins que cela, même si nous connaissons la portée éducative de la sacralité pour imposer un modèle culturel. La république utilise le même processus mental pour imposer le respect du droit positif qui c’est érigé en modèle laïque. La différence repose essentiellement sur l’aptitude à intégrer l’évolution environnementale qui découle de nos actes.

Il est un certain nombre de fondamentaux dont nous ne savons plus s’ils sont innés ou seulement culturels tant les possibilités d’adaptation offerte par nos neurones sont énormes.

Par exemple devant la diversité biologique que nous offre la vie, la recherche d’une gouvernance économique est-elle inné ou culturelle, produite par l’acceptation de l’universalité Chrétienne qui est la culture fondatrice de l’occident catholique à laquelle souscrivent mêmes des laïques et des athées.

Nous savons qu’elle est d’essences innées, mais seulement une possibilité culturelle parmi tant d’autres, dont l’environnement que nous construisons avec par nos actions fixera son sort durant un laps de temps qui dépendra de nos savoirs et savoirs faires.

Dans le cadre des relations humaines la composition familiale à subit les conséquences de la modification de l’environnement économique par l’autonomie économique féminine qui, en ouvrant les portes de la « libéralisation » de la femme, a offert une voie, une route à ceux qui subissaient le joug de la normalité catholique que la république avait fait sienne. Il ne faut tout de même pas oublier que ceux qui défendent aujourd’hui la sacralité du mariage républicain défendent encore les quelques vestiges d’influences religieuse qu’ils détiennent au travers de la famille sur la république. Il ne faut pas oublier qu’il n’y a pas si longtemps tous les handicapés cérébraux ou asociaux étaient cachés et croupissaient dans de basses fosses ou prisons, sans la transgression des dogmes religieux ou républicain qui les avaient adoptées par des scientifiques.

 

Il ne faut pas oublier que ce sont des femmes chrétiennes comme Mary Wollstonecraft maitresse d’école et philosophe anglaise et autres protestantes, telle Sarah Monod, qui ont ouvert la voie à la libération de la femme, alors que la république empesé dans ses valeurs catholiques considérait, comme le rappelle la lecture du rapport de Talleyrand à la constituante en 1791, que les femmes ne devraient recevoir qu'une éducation à caractère domestique.

 

1905 n’a pas tout gommé et la droite catholique rebondi sur ce sujet du mariage homosexuel comme elle a rebondi lors de l’adoption de la loi sur l’IVG ou la peine de mort.

 

La république comme la religion ne peut nous dispenser d’une réflexion sur ce que nous connaissons du monde d’aujourd’hui qui nous dit que s’il est nécessaire de disposer de fondements, ils ne peuvent être sacralisés sous peine de devenir des cachots pour hérétiques. Et même si nous commettons cette erreur, nous ne feront que retarder l’apparition d’innovateurs comme le furent tous les grands noms de ceux qui ont transgressés les dogmes depuis la nuit des temps pour coller à l’évolution que nous générons, et dont nous sommes si fiers d’apprendre les NOMS, mais qu’il nous est si difficile de suivre à la trace.

 

Comme je le mentionnais plus haut ce qui sépare la sacralité de la république ou de la religion, c’est l’adaptabilité. La religion ne se réforme jamais, elle subit l’évolution de l’environnement en continuant de croire que ses valeurs sont universelles et d’essence fondatrice d’un univers communiqué aux humains par un intercesseur. C’est là tout le poids de l’obscurantisme qui est présent actuellement et que nous le retrouvons dans ce débat médiatique qui prend en otage l’enfance, comme nous avons coutume de le faire en l’instrumentalisant.

Pourquoi donc notre progéniture serait moins bien éduquée dans d’autres organisations familiales que celles catholiques. Doit-on s’honorer qu’au nom de l’éducation catholique nous ayons transmis à nos enfants le droit de tuer, dont nous ne pouvons pas dire qu’ils en aient pas fait usage.

En quoi la religion qui a fait saigner le monde par la colonisation et son prosélytisme est-elle bien placé pour dire ce qui est juste, elle qui se vêt encore dans des chasubles d’un siècle archaïque, utilisant au même titre que tant d’autres avec  son intelligence l’ignorance qui nous habite et qui n’est que notre peau de MUE.


Il n’existe aucune démonstration qu’une éducation autre que celle reçus dans une famille catholique normative soit viscéralement néfaste. Il est bien évident que d’une autre forme, il en découlera d’autres comportements qui généreront d’autres actions et nous aurons là comme ailleurs à sélectionner ceux qui facilitent l’épanouissement humains de ceux qui l’asservissent. Ce n’est en cela que l’usage d’aptitude humaine que nous donnent nos neurones et que nous appelons morale, éthique qui ne dépend pas de la vision fondatrice et interprétative qu’on eut les hommes de l’évolution qu’ils ont subit et transcendé.

 

Alors laisser ceux qui veulent partager un destin commun le faire, élever des enfants s’ils le désirent. Le statut de géniteur ne confère aucune capacité ni assurance d’une bonne éducation ou d’amour de l’autre. Les deux sont une construction culturelle pour laquelle la consécration du mariage n’a que valeur de droit. Pour assurer le suivit héréditaire il n’est point besoin du mariage, mais celui-ci engagent le couple dans une coresponsabilité sur leur futur pour toute chose, pourquoi en priver une partie de la population au prétexte que la nature ne les a pas sélectionné pour être des procréateurs.

 

Nos actes sont le reflet de notre évolution, les droits de l’homme, les droits de la femme, les droits de l’enfant, aujourd’hui le droit de choisir avec qui l’on veut s’unir pour un jour ou une vie dans l’égalité de droits et devoirs, comme d’autres peuvent aujourd’hui sans se cacher assumer leur monoparentalité conséquence du droit du divorce, de l’autonomie économique et de la « libération de la femme ». Tout cela aura-t-il des conséquences, OUI, avons-nous les moyens de les assumer, OUI.

 

Allez-vous interdire à un serpent de changer de peau, nous n’empêcherons pas plus une société de MUER. Vous noterez que je n’utilise pas le terme traditionnel deux ceux qui vous annoncent une modernité évolutive. Il n’y a rien de moderne en cela ni de régressif nous supprimons seulement les sources de (bruits).

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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