Publié le 10 Mars 2015

Oh , ils ne vont pas changer grand-chose, le lendemain ce sera comme hier. Je l’ai déjà écris cela fait 30 ans que ça dure, et ils n’ont toujours pas compris que ce sont eux qui en sont les responsables.

Ils s’imaginent que c’est la faute aux hommes politiques, aux marchés, aux arabes, aux fainéants, aux élites, à l’OMC, aux syndicats, aux criminels délinquants, à l’UE, à la Chine, aux plombiers Polonais, au libéralisme, aux parlementaires, à la météo, au terrorisme, aux charges, aux impôts, aux taxes, aux riches, aux pauvres, à l’austérité, aux immigrés, aux musulmans, et je dois en oublier, car depuis 30 ans que cela dure nous avons passé au chinois notre pays. Depuis 30 ans tout y est passé, nous avons enfin trouvé la clé de la révolution post sociaux démocrate, le vote FN.

Nous pourrions penser que cela nous interroge et qu’au XXI siècle il semble acquis pour tous que l’homme providentiel n’existe pas, et bien non, en l’espèce cet homme providentiel est une femme.

Et nos hommes politiques, non pas de mots assez violents pour la vilipender. Nous aurions pu penser qu’ils se seraient interroger sur ceux qu’ils ont pu faire ou n’ont pas fait pour être l’objet d’un tel rejet. Puis nous pourrions penser que cette dame n’est pas la seule à présenter une alternative, il ne manque pas d’autres partis. Hé bien non ! Il y a une focalisation qui dépasse de loin la seule adhésion à des valeurs politiques. Elle semble symboliser la révolte contre le tout, le raz le bol de ne plus rien comprendre dans ce monde et dans ce pays. Imaginer, ce sont des élections « de conseil général », des élections sans enjeu politique où les responsables de quelques formations qui soient font globalement leur boulot, hé bien rien n’y fera, l’on virera tout ce qui sera PS ou UMP. Faut-il qu’ils en aient gros sur la patate.

En fait depuis très longtemps nous sommes dans une nasse, j’écrivais ceci en Mars 2011 : Chacun connait ce filet long qui se termine par un cul de sac, prisonnier du suivisme, victime d’une voie directionnelle, le poisson qui l’emprunte fini sur l’étal du poissonnier. Nous vivons exactement cela en politique, la loi du marché est la nasse dans laquelle tous les hommes politiques sont, qu’ils y soient opposés ou non, et en son fond ils tournent en rond, se disputant la recherche d’une sortie, incapable par leur réflexion insuffisante devant un temps qui ne permet aucun retour en arrière, de trouver une solution. Ils finiront donc sur l’étal des oligarchies cooptés par les modèles systémiques dominants (les dominants systémiques).

Ne croyons surtout pas que c’est le FN qui va nous apporter une solution, si nous ne virons pas les « dominants systémiques » qui nous dirigent et que nous entretenons, je dis bien que nous entretenons, vous et moi. Moi j’en ai conscience, ce qui ne semble pas être le cas des citoyens, sinon comment font-il de puis 30 ans pour voter pour des partis bonimenteurs, qui sont dans le déni permanent de n’y être pour rien dans l’évolution d’un pays qui se fascise.

En 2010 j’écrivais ceci, car la monté de la fascisation de la population se mesure : En ce moment de part ses prises de position et ses déclarations, la potentielle présidente du front national se montre une digne héritière. S’il est regrettable de voir toute la presse en faire ses choux gras, comme si nous étions devant une déclaration exceptionnelle, qui n’est qu’une harangue de plus à destination de tous les xénophobes et racistes, qui commencent à se faire nombreux y compris en l’Europe.

Ceci devrait mettre en alerte tous les démocrates. Non les déclarations de Marine le Pen ou autres, il n’y a aucune nouveauté, ci ce n’est le fait qu’après les événements que nous avions vécu en 2002, nous nous retrouvions devant la même situation, comme si depuis rien ne c’était rien produit. Il en ressort au moins une indication c’est que la politique des gouvernants depuis lors n’ont rien changé à la condition des citoyens. Cela démontre l’erreur de l’UMP et l’incurie de ses parlementaires qui ont cherché leur salut sur le terrain miné de la xénophobie qui élève des boucs émissaires en ennemie de l’intérieur et ouvre la voix au fascisme.

Nous sommes en 2015, et 60% des citoyens développent au moins un des critères de la fascisation, c'est-à-dire qu’il y en a dans tous les partis. Le premier de ces critères est la recherche d’un chef charismatique. En démocratie le chef charismatique c’est le peuple, quand nous nous éloignons de cela, nous ouvrons la porte au fascisme, et c’est depuis longtemps que nous avons poussé ce portillon, et ces élections vont nous montrer combien de citoyens vont l’emprunter en pensant faire une révolution de palais d’une monarchie gouvernementale qui n’est plus soutenu que par 20% de la population.

Un psychiatre dirait quand l’on met son corps en souffrance et que l’on ne trouve pas de solution pour l’apaiser, alors l’on songe au suicide. Le vote FN c’est cela, c’est l’aboutissement d’une population qui n’est plus capable de se prendre en charge, et qui tous les jours se rend aux JT, et reproche à d’autres de se rendre à la mosquée ou à l’église.

Regardons autour de nous, il y a d’autres partis, le Fg, debout la république, Nouvelle donne, sans oublier des particuliers et les traditionnels partis de gauche, personne n’est obligé d’écouter les chiens de gardes « du vingt heure » qui ressassent inlassablement leur prêches mortifères pour décérébrés. Les citoyens ont certes raisons de demander des comptes à ceux qui les promènent depuis tant d’années, mais si je dis que les partis de pouvoir ne s’interrogent pas sur leurs responsabilités dans ce qu’il est entrain d’advenir, c’est également valable pour les citoyens, comment dans une démocratie en arriver à un vote suicidaire de la dite démocratie.

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Publié le 8 Mars 2015

Un service civique obligatoire pour les séniores à partir de l’âge de la retraite jusqu’à la perte d’autonomie.

Que faire de nos vieux, quand ils ne le seront plus, comme le prévoit les « transhumanistes » qui pensent que la technologie nous permettra « la vie sans travail » grâce à la robotique et tuer la mort grâce à la technologie. Un de ses adeptes n’est autre que le célèbre Larry Page patron de Google, nous ne sommes pas là chez les pauvres de ce monde, mais nous sommes aussi chez des hommes qui ont de l’audace. Chez Google on travaille aussi à déstigmatiser l’échec « Nous confions à nos collaborateur des problèmes insolubles, ces gens super intelligents s’échinent dessus, ils deviennent fou furieux, et ils se plantent. Mais après ils ont appris ceci : j’ai échoué mais ce n’est pas la fin du monde. » C’est un mode de pensé avec lequel il faut se familiariser, les patrons de Google Larry Page ou Sébastian Thrun disent volontiers : Notre objectif est tellement grand que l’argent qu’il faudra dépenser pour y parvenir est sans importance. A présent leurs mots clés sont : nouvelle intelligence artificielle et interaction homme robot. Naturellement ils ne sont pas philanthrope. Geoffrrey Hinton travaille sur l’intelligence humaine et explique que celle-ci découle d’un seul algorithme, et écrit : Nous sommes fascinés par l’idée que le cerveau apprend constamment de la même manière, et dés lors qu’on a compris cette manière de fonctionner on peut enseigner à un système la vision, l’écoute le toucher, voire la pensée logique. » Petit à petit en récupérant un réseau d’informations sans précédent Google est devenu un centre de recherche sans labo, car tous les universitaires qui s’y rendent ont accès à toutes les données plus que dans leurs propres universités. Google est dont présent dans la recherche de la bonne approche pour prolonger la vie ou rester actif en bonne santé jusqu’à la fin. Ce qui nous ramène donc à Rama Yade.

Au mois de janvier un chercher généticien (dont j’ai oublié le nom) disait aujourd’hui nait l’enfant qui pourra envisager de vivre mille ans. Nous sommes là dans des champs du futur d’où sont absent les citoyens. Une telle perspective, pose la recomposition de l’existence sur la seule notion de travail pour obtenir un revenu, tout comme cela redonne de la crédibilité au processus de décroissance et à l’obligation qu’auront les citoyens de se trouver un sens à leur existence en dehors de leur comptabilisation économique.

Aujourd’hui pendant que des hommes travaillent sur ces sujet d’un futur proche, nos médias n’informent les citoyens que des drames et du terrorisme qui sévit de ci de la, comme s’il y avait deux planètes.

Une où l’on discute de projets grandioses entre soi, entre gens intelligents, coupés littéralement du reste de la population abonnée au pain et aux jeux pour faire cour. Si le quotidien des citoyens leur est essentiel, ce n’est généralement pas ce quotidien qui fournit les grandes avancées technologiques, même s’ils travaillent à leurs réalisations et en deviennent les utilisateurs forcés par un processus d’offre que se charge de ventiler la publicité.

Dans ce conteste il faut sérier des champs pour éviter les confusions de genre. Tout citoyen est libre de travailler jusqu’à son dernier souffle s’il est le propriétaire de son outil de production ou de son organisation de rentier. La limitation du temps de travail et la période de cessation d’activité à l’âge de la retraite (le code du travail), est une conquête sociale des travailleurs et ne concerne qu’eux, car au XIX siècle les employeurs ou patrons les employaient jusqu'à ce que mort s’en suive. Il fut donc considéré que dans le cadre d’une exploitation salariale ou l’employeur tirait son capital du travail de celui qu’il embauchait, ce dernier pouvait bénéficier d’un repos bien mérité pour avoir passé sa vie de salarié à faire la richesse d’un autre. Aujourd’hui nous vivons comme si les clases économiques n’existaient pas, comme si un patron ou un salarié étaient en toutes des choses égales.

Alors la proposition de Rama Yade de rendre obligatoire à tout citoyen d’avoir une activité jusqu'à ce que mort s’en suive me semble relever d’un passé que les syndicaliste pensaient révolus. A coup sur elle peut être assurée qu’elle n’aurait pas sa place chez Google.

Ce problème du vieillissement de la population n’est pas nouveau. Je vais vous raconter brièvement un débat qui a eu lieu en 1994 dans la fédération du PS de l’Hérault, animé par Navarro et Claude Allègre alors ministre de l’éducation. Le débat était la monté du chômage et le vieillissement de la population. C’était au lendemain de la déculotté de 93 et à la veille de l’apogée du pic du chômage qui a eu lieu en 1995. Le débat été pesant et l’on sentait que tous ces chômeurs et tous ces vieux qui faisaient exploser les caisses de retraites, étaient un handicap pour trouver des solutions. Afin de gagner les élections, on se serait bien passé d’eux. Agacé et gêné par la tournure des débats j’ai pris la parole pour faire une suggestion, quand constatant que tous ce gens en trop dans une société où les chômeurs et le vieux deviennent une charge, je proposais la réouverture des fours crématoires pour ajuster la population aux profits comptables. Il y eu un silence de mort. Aujourd’hui madame Rama Yade propose de les faire travailler obligatoirement jusqu'à ce que décrépitude s’en suivent. En quelque sorte un four à cuisson plus lent.

Demain grâce à des gens comme Google ou d’autres, ils ne sont pas les seuls, avec toutes les précautions éthiques qui s’imposeront, les hommes pourront en bonne santé bénéficier d’une existence agréable, ils pourront voyager où bon leur semblera, quand Tokyo ne sera plus qu’à 3h de Paris. Il s pourront faire le tour de ce monde qui leur fait peur aujourd’hui au point de voter fasciste.

Les hommes ne seront pas obligés de travailler toute une vie. Naturellement, et c’est pour cela que je rappelais qui était Larry Gape, il faudra qu’ils se bougent le cul, ou le cervelet, il faudra qu’ils jettent leur télévision et leur JT de merde. Il m’arrive de râlait contre le capitalisme, car je suis anti capitaliste, mais je ne vais pas nier que si Larry Gape avait passé ses soirées devant les JT à s’apitoyer sur tous les drames, qui n’ont de réalité que pour ceux qui les vivent, à trembler dans la perspective d’un hypothétique attentat, alors que la grippe à fait 8000 morts de plus, je ne crois pas qu’il aurait créé Google.

Alors, aujourd’hui plus qu’hier nous savons d’où nous vient ce monde qui se dessine, il nous vient des bancs de l’université, des lieux ou l’on enseigne les savoirs et les savoirs faires, et si il y a une activité qu’il faut déployer c’est bien celle là. Remodeler l’activité travail pour qu’elle soit compatible avec une activité d’enseignement permanent, compatible avec une éducation permanente comme l’avaient envisagé Chaban delmas et J. Delors. Et rien ne nous empêche de leur verser une rémunération qui viendrait s’ajouter à celle du travail ou de l’activité pour d’autre.

Que ferions nous d’autre que d’ensemencer des données, des informations éducatives dans les cerveaux, qu’il appartiendrait à chacun de faire usage et nous retrouverions là la seule partie de l’axiome d’ADAM Smith qui soit juste : « chaque individu met toute l’énergie dont il dispose dans la recherche de son seul intérêt ».

Parlant des entreprises Larry Gape disait : il y a quelques choses de complètement absurde dans la façon dont les entreprises sont dirigées. Elles se limitent à faire ce qu’elles ont toujours fait. Il se montre même plus dur quand il déclare : il faut faire des pas de géant. Les petits pas de souris font tomber les entreprises dans la médiocrité.

C’est ce que font nos hommes politiques depuis 30 ans, pas une idée de géant, si Mélenchon, (je ne développe pas lisait son programme), nos politiques avec leur pas de souris nous ont apporté la médiocrité que symbolise le FN. Et pour une fois qu’une femme politique a une idée c’est l’obligation d’une mort lente. L’on construit la vie quand l’on est en pleine santé et la notre dépend du Savoir, alors envisager de rémunérer les hommes pour apprendre nous ferait faire des pas de géants.

Ne pensez pas que j’encense Google qui par ailleurs pose des problèmes, mais j’ai trouvé originale l’approche de Gape et de Thrun, car il faut que ce soit des gens pleins au as qui démystifient l’échec et l’argent, et qui n’ont pas peur de dire que c’est en amassant des données que l’on finit par trouver des idées de géants. Nos hommes politiques devraient en prendre de la graine eux qui ressassent toujours les mêmes solutions. http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Remunerer-les-hommes-pour-apprendre-7538257.html.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 1 Mars 2015

Des citoyens dans la semoule.

Les français n’évoluent guère dans la perception de leur avenir, ils restent globalement pessimiste et ne font pas confiance dans ce qui est l’essence de la démocratie, les partis politique et les syndicats. A coté de cela ils se disent démocrate mais considèrent que les décisions devraient être prise par des spécialistes qui feraient mieux que les gouvernants, c’est dire à quel point ils sont ignorants du fonctionnement de leur pays. Ils ignorent que les grandes écoles forment des spécialistes de la gestion de l’état, et qu’en permanence suivant les situations à affronter il est fait appel à des cabinets spécialistes ou mis en place des commissions pour prendre l’avis de spécialistes.

Nous avons là une de ces fameuses contradictions qui ressortent toujours dans des études d’opinions. Et je me suis penché sur celle de la vague 6 du cevipof.

A la question, avoir un système démocratique, les français sont d’accord à 91%.

Mais 56% veulent que ce soient des experts et non un gouvernement qui décident ce qui leur semble le meilleur pour le pays. C’est à dire des gens qui ne sont pas élus, comme la commission de Bruxelles par exemple, ou la BCE

Ils sont également 56% à vouloir que ce soient des chefs d’entreprises et non un gouvernement qui décident ce qui leur semble le meilleur pour le pays. C’est beau tout de même de se dire démocratique et de vouloir une organisation totalitaire au gouvernement. Car il me semble que quand je travaillais seul le patron avait autorité sur tout, et licencié le cas échéant. Ce serait vraiment drôle que le gouvernement licencie des citoyens qui lui seraient hostile, même sous la révolution ils n’avaient pas trouvé ça. Imaginer, ont leur retire la nationalité pour cause de licenciement politique.

En voilà une d’idée pour changer la France.

Mais ce n’est pas tout 51% des citoyens pensent qu’il faut avoir au gouvernement un homme politique qui n’a pas à se préoccuper du parlement ni des élections 51%, qui dit mieux.

En seulement 4 questions nous avons un aperçu sidérant de ce que pensent une majorité des citoyens. Pourtant s’ils plébiscitent « un patron » au gouvernement quand ces mêmes citoyens travaillent dans une entreprise totalitaire les citoyens ne leur font pas confiance, à 52% pour les grandes entreprises privés, à 66% pour les entreprises publiques, et à 71% pour les banques. Pourtant ces gens là sont des experts, il suffit de regarder les taux de profits réalisés pour s’en rendre compte ou plus simplement les réalisations en tout genre, malgré des aléas difficiles de mettre en cause leurs compétences professionnelles.

Comment interpréter cela, comme cela c’est toujours déroulé, les citoyens ont le pouvoir mais n’ont aucune compétence pour s’en servir, alors ils le confient par les élections à des citoyens en qui ils le reconnaissent, qu’ils estiment en avoir, cela depuis Napoléon III. Seulement 3% des élus parlementaires viennent des employés et ouvriers qui représentent plus de la moitié de la population.

Cerise sur le gâteau 84% des français pensent que les décisions importantes devraient être prises lors d’un référendum. Nous avons donc des citoyens qui nous disent majoritairement qu’il faut que ce soient des spécialistes qui prennent des décisions à leur place, mais voudraient qu’elles émanent d’eux à 84%. Comment traduire cela, nous voulons décider, mais comme nous n’y entendons rien, il faut que des experts nous disent quels choix nous devons faire.

Cela est surprenant, non ! 14% ont confiance dans les partis politiques, 29% dans les syndicats. C'est-à-dire que les lieux où s’exercent la démocratie les citoyens n’y font pas confiances et qui, pour les partis politiques s’entend, ont été investis par des spécialistes, des experts, des gens qualifiés sortis des grandes écoles et des chefs d’entreprises, ça devraient leur plaire, c’est ce qu’ils souhaitent. Pire au parlement il y a seulement 2 employés et 1 ouvrier, mais 93 représentants d’entreprises du secteur privé, sans compter toutes les compétences du monde civil qui y son représenté. Il suffit de consulter la liste des députés par catégories sociaux professionnelles. Ainsi, au parlement à l’exception des trois ouvriers, ils n’ont que des experts et des spécialistes, et ils ne leur font pas confiance, puisqu’ils souhaitent que ce soient des experts ou des chefs d’entreprises qui dirigent le gouvernement. Comment interpréter cela si ce n’est la recherche de l’homme miraculeux, celui qui viendrait nous moucher, nous torcher, nous réconforter, nous guider, un père quoi. Celui qui nous éviterait l’angoisse de l’incertitude, l’angoisse de devoir entreprend, d’avoir à penser, réfléchir, choisir, se tromper, un Dieu athées en quelque sorte. Ça aussi ce serait un changement avoir un dieu Athée. Celui qui nous trouverait un emploi bien rémunéré sans que l’on ait à se battre pour réclamer son du, puisqu’ils ne veulent pas des syndicats non plus. S’ils nous disaient, nous voudrions que la France ce soit géré comme une entreprise ce serait plus clair. Mais pas comme une grande, car ils n’en veulent pas non plus, une où l’on comprenne ce qui si passe, 84% plébiscite les PME, là ils sont sûr de ne pas être gêné par les syndicats, et cela correspondrait à la réalité que nous vivons, je ne vais pas rappeler les déclarations de Fillon. Et pour emballer le tout, ils n’ont pas confiance dans les médias à 70%, et heureusement, qu’en serait-il si c’était l’inverse.

Alors, la question que l’on peut se poser, c'est où ils se forgent leurs idées politiques, car ils attendent de l’école quelle donne avant tout le sens de la discipline et de l’effort à 64%, et 35% sont favorables à ce que l’école forme à l’esprit éveillé et critique. Il nous faut tout de même reconnaitre la logique des réponses, l’on ne peut vouloir pour gérer le gouvernement par des experts et des chefs d’entreprises et puis vouloir que l’on enseigne le discernement et la capacité d’analyse.

Avec une telle conception de l’entendement nous comprenons pourquoi en 2009 49% des français pensaient qu’il y avait trop d’immigré et en 2015 nous sommes passés à 69%, sans que la politique d’immigration ait changé sous les différents gouvernements. Je veux bien croire qu’ils n’aient pas confiance dans les médias, mais je doute que 69% des français se rendent dans les meetings du FN qui soutient la problématique de l’augmentation de l’immigration, quand 55% pensent que Marine Lepen inquiète.

Mais ce n’est pas tout de 2009 à 2015 les citoyens se sont passés de 32% à 50% favorable à la peine de mort, alors qu’en 15ans les homicides ont presque diminué de moitié. Entre 2000 et 2009, le nombre des homicides a chuté de plus de 35%, passant de 1051 à 675 en 2010, et à 682 en en 2013.

Sur ces sujets l’on se croirait entendre la météo moderne où l’on nous annonce la température réelle, et puis celle du ressenti. Sur ces sujets il y a de quoi se demander si les citoyens ne se complaisent pas dans la peur, dans la victimisation tellement le décalage est énorme sur 5 ans. Nous l’avons encore vu avec l’affaire Charlie sans rien faire un gouvernement prend 20 points de boni, les citoyens fonctionnent vraiment au ressenti.

De 2009 à 2015 les citoyens se sont encore plus fermés au monde passant de 30% à 50%, et ils privilégient tout ce qui est perceptible pour eux, ce qui est dans leur champ de compréhension, le local, le maire 67%, le conseil général 54%, la région 52% faut-il peut être y voir là le résultat des moyens de communication der tous les journaux d’informations qu’émettent régulièrement ces instances, alors que par exemple aux dernières élections régionales en 2010 il y a eu 53% d’abstention. Ce qui parait paradoxal quand à 85% des citoyens disent que les hommes politiques ne prennent pas en compte leur avis.

61% pensent que la démocratie ne fonctionne pas bien, tandis que 59% disent s’intéresser à la politique et ils sont aussi 59% à ne faire confiance ni a la droite ni a la gauche, mais quand il leur est demandé leur opinion au sujet d’une union politique nationale, ils répondent à 83% qu’il faudrait que les responsables politiques de camps opposés parviennent à s’entendre pour trouver des solutions aux problèmes du pays.

J’ai trouvais là le clou, la démonstration évidente d’une absence totale de conscience politique des citoyens, ce n’est pas possible autrement. Voilà 30 ans qu’ils élisent alternativement l’UMP et le PS, qui tout deux échouent lamentablement en menant des politiques sociales démocrates encadrées par les critères de convergences et les marchés financiers, de plus tous deux ont fait du « sécuritarisme » leur marché électoral, et les citoyens pensent que les solutions qui n’ont pas fonctionné durant toutes ces années, du seul fait de la magie unioniste, fonctionneraient mieux dans une union nationale. Nous sommes là en plein délire de ressenti. Ce sont les Mésopotamiens et toutes les civilisations qui les ont suivit jusqu’au développement des sciences qui croyaient à la magie et aux prophéties incantatoires de la méthode Coué.

Enfin, pour conclure cet article déprimant, quand on leur demande quel moyen est le plus sûr pour influencer les décisions prises en France, 62% répondent voter aux élections (c’est ce que ne confirme pas la progression des abstentions), manifester 35%, faire grève 19%, militer dans un parti 6%.

Il y a tout de même une bonne note quand l’on demande au français ce que leur inspire la politique, 40% de la méfiance, 25% du dégoût, 12% de l’intérêt, 11% de l’ennuie, 2% de la peur, 2% du respect, 1% de l’enthousiasme, et j’ai gardé le meilleur sondage pour la fin, 6% de l’espoir. En 2015 seulement 6% des citoyens on de l’espoir dans la politique, les autres ils préfèrent des experts, des chefs d’entreprise ou des incantations magiques. Le 20 mars 2010 j’écrivais la France enceinte d’une dictature 5 ans après je confirme.

Alors je salue le courage de tous ces hommes politiques qui croient qui vont au turbin avec si peu de reconnaissance. La politique est vraiment un sacerdoce je comprends qu’ils y en aient qui dérivent un peu pour se payer sur pièce devant si peu de reconnaissance.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 25 Février 2015

Il faut sortir de ce libéralisme ploutocratique.

Notre société n’arrête pas de se complaire dans la confusion, il est vrai que ceux qui accèdent à l’économie sociale sont peu nombreux, mais tout de même il n’est pas pensable que le libéralisme d’aujourd’hui doive encore opposer le public et le privé.

Le public et le privé depuis que le peuple a le pouvoir sont les seules et mêmes personnes. Nous ne sommes plus en monarchie (malgré les dérives du pouvoir). Le libéralisme du XVII et XVIII siècle était une demande émanant des artisans, commerçant, manufacturiers, de ceux qui disposaient d’un moyen de revenu commercial et s’opposaient à l’absolutisme du pouvoir d’alors. Aujourd’hui le pouvoir c’est le peuple et l’on ne peut pas lui dire qu’il n’a pas à penser son destin ou à décider de disposer des moyens de son existence, même si nous savons que le peuple n’a pas toujours raison et que se pose donc l’obligation d’avoir des débats d’idées. Le libéralisme ne consiste pas à transférer l’ex pouvoir absolutiste du souverain à des particuliers ploutocrates ou à des groupes oligarchiques dont le souci demeure de faire admettre que la capacité d’entreprendre dont ils sont les héritiers de par l’histoire collective, et non de part leur seule vertu, leur donne le droit de disposer de l’existence des autres sans se soucier du destin de la collectivité, dont la faiblesse et l’ignorance ont fait d’eux des élites. En cela ils renouent avec un vieil article du code civil de 1804, l’article 1781 qui disait : Le maître est cru sur son affirmation pour la quotité des gages, pour le paiement du salaire de l’année échue et pour les à-comptes donnés pour l’année courante. Cet article établissait une supériorité morale tiré d’une position économique. Aujourd’hui on nous la présente avec les moyens de s communicants d’aujourd’hui quand l’on nous dit que c’est la richesse des patrons qui créaient des emplois. Là l’on nous dit que la richesse constitue une supériorité morale parce qu’elle crée des emplois.

Si l’égalité des chances existait, il n’est pas dit que tout ceux qui s’enorgueillissent d’être les maitres de l’économie, le seraient tous. Nous avons comme cela certainement des cerveaux endormis pour ne pas être nés au bon endroit, et que je propose d’éveiller.( http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Remunerer-les-hommes-pour-apprendre-7538257.html)

De fait les iniquités sociales dans un monde préhistorique justifient naturellement que le plus fort l’emporte. Dans un monde culturel comme le notre, il n’est pas acceptable que les élites économiques rechignent à rendent pas à la collectivité ce qu’elles leur doivent et soient toujours en bute à faire croire que le public est une charge en soi, que la vie du peuple, la vie des citoyens soient une charge.et nous acceptons cela sans sourciller, nous en sommes même à croire que les services que nous avons mutualisés à l’état son gratuit, et les citoyens jouent à qui mieux mieux pour ne pas payer d’impôts, et en plus ils ont voté des lois pour qu’eux, le peuple, ne disposent plus du pouvoir d’émettre de la monnaie si nécessaire, en transférant ce pouvoir à des particuliers, plus con que ça tu meurs.

Au XXI siècle nous renouons avec une théorie libérale qui n’a créé que de la misère.

Au début du XIX siècle, il n’existait quasiment pas de droit du travail ; la théorie libérale hérité de la révolution, la même que celle qui se développe aujourd’hui pour réclamer de la souplesse, considérait que le salariés était censée de s’entendre librement pour fixer avec l’employeur son salaire et la durée du travail, (cela rappelle la récente loi Macron sur le travail du dimanche) et que l’état n’avait pas à intervenir. Je rappelle cela car c’est le discourt récurent que développent des économistes et des hommes politiques de l’UMP et du PS, et que nous avons élu.

nous avons connu le résultat de cette pratique que réclame à corps et à crie des libéraux nostalgiques certainement de cet article 1781, en qualifiant ce retour passéiste de modernité pour dégager les énergies innovantes qui ont besoin de capital, que grève les charges et prélèvements.

L’histoire est là comme preuve.

Que nous raconte cette période historique. Qu’avec le développement de l’industrialisation des productions, les effets de ce libéralisme c’est avéré être la concrétisation de la misère et de l’exploitation des ouvriers. Ce que l’on oublie souvent quand l’on parle du libéralisme de ces siècles c’est qu’il ne concernait qu’une caste de gens, ceux que l’on a fini par appeler la bourgeoisie, avec ce que cela a pu avoir comme connotation négative, qualificatif qui fut longtemps injurieux, par le juste retour des choses. Pour le reprendre ce terme de bourgeois, en ces siècles eux et les puissants étaient les seuls à disposer de monnaie. Elle circulait entre commerçant, mais pratiquement pas chez le peuple illettré. La plupart du temps leur activité professionnelle les faisait qualifier de «Brassiers », «manouvriers », «journaliers ». Ils étaient plus comme des domestiques, car la plupart du temps ils s’intégraient à la famille de leurs employeurs, dont ils partageaient le gîte et le couvert, à l’instar de la «famille » romaine qui désignait en fait l’ensemble des esclaves. Cette intégration limitait la précarité de leur existence, parce que le salaire correspondant (modeste fraction de la récolte, quelques pièces de monnaie équivalentes à un argent de poche) ne permettait pas de trouver une autonomie, à moins de trouver d’autres occupations complémentaires, ce qui n’était pas chose facile. En ces siècles ce libéralisme facilitait tellement exploitation capitaliste que même les artisans se sont révoltés, ce fut la révolte des canuts (ces gens n’étaient pas seulement des ouvriers, mais des aussi des artisans). C’est ce que l’on a vu il n’y a pas si longtemps, des artisans se révolter.

Quand je pense que la plus part d’entre eux sortent de grandes écoles.

Ainsi ce libéralisme qui s’appuyait sur la bonne morale des patrons a apporté la misère jusqu'à ce que ce développe les luttes ouvrières sous l’impulsion de gens instruits. Ainsi de 1804 à 1936, la pensée libérale d’une égalité de droit devait s’imposer et annihiler l’inégalité des moyens des productions hérités de la révolutionne. Il me semblait qu’avec les savoirs contemporains l’on avait compris que la libre discutions des contrats était un mythe. Mais non, l’on entend se redire que ce sont les salariés qui doivent librement contracter avec leur employeur sans l’intervention des syndicats, que le droit du travail est un handicap (Bayrou exhibant le code du travail suisse), alors qu’il n’est que le recueil de toutes les formes de soumissions qui ont cessé. Il n’y a donc pas d’égalité entre quelqu’un qui dispose des moyens de production et un autre qui n’a que sa force de travail. C’est donc relativement fabuleux d’entendre dans le langage de nos élites politiques ou patronales un discours aussi réactionnaire coloré de modernité face à une population qui veut préserver ses acquis sociaux. Quand je pense que la plus part d’entre eux sortent de grandes écoles au frais des citoyens et tout ce qu’il imagine de futuriste c’est de nous renvoyer aux conditions de travail du XIX siècle. Le plus fabuleux c’est que cela passe inaperçu, même des citoyens pensent que l’on devrait alléger les charges pour créer des emplois à quatre euros six sous et aller chercher le complément au restau du cœur.

Çà leur retombe sur la gueule

Aujourd’hui la démocratie est entière c'est-à-dire que tous les citoyens majeurs votent (1944) et ils constituent le pouvoir de la nation, et en tant que dépositaire du pouvoir absolu qu’ils se partagent ils choisissent leur destin. Le libéralisme anti état n’a pas lieu d’être, car cela revient à contester le pouvoir du peuple. Alors, naturellement quand je les vois des citoyens choisir une forme de pratique du libéralisme qui véhicule des mythes dévastateurs pour leur avenir, quand je les vois croire que l’état ce sont les quelques élus à qui ils confient le pouvoir de créer des lois et gérer le pays, et qui se comportent comme des monarques quinquennaux, je ne peux qu’en rester dubitatif et me demander qu’ont-ils appris pour abandonner ainsi leur pouvoir, et cracher sur l’état sans se rendre compte que ça leur retombe sur la gueule, car l’état c’est eux. C’est comme si on leur disait vous avez collectivement le pouvoir, mais au nom du libéralisme des siècles passés vous ne devait pas l’exerce, car en fait l’unicité du pouvoir du peuple revient à être absolutiste et retire de ce fait le pouvoir absolutiste dont peuvent disposer ceux qui ont un moyen de production. Là au moins c’est clair, le peuple à le pouvoir mais il doit le transférer au patronat, et voter pour des représentants politiques dont la finalité est de veiller à cela. Alors, il leur appartient de choisir d‘avoir un domaine public une économie publique, même de devenir fascistes s’ils le souhaite, mais qu’on arrête de leur dire que la chose publique s’oppose à la chose privé l’un et l’autre sont interdépendant et indissociable, mais l’on peut comme nous l’avons fait donner le pouvoir économique à des particuliers et rester des prolétaires à vitam æternam et ne disposer que du pouvoir des ânes, suivre la carotte.

Dans le rappel de la pensée libérale de la révolution que j’ai faite il y avait une forme de naïveté à penser que la morale l’emporterait sur l’appât du gain, que les patrons, ou entreprise aujourd’hui avaient assez de moralité issue de ce libéralisme pour être équitable dans leur rapport économique. L’histoire est là pour nous dire qu’il n’en a rien été de tout cela, et que les citoyens ont du conquérir dans la lutte les avantages que le capital leur a rétrocédé de force. Cela fait 30 ans que lentement les citoyens ont abandonné leur pouvoir à des technocrates qui prônent ce mythe idéologique du libéralisme idyllique, qu’ils se sont solidarisent du syndicalisme protecteur et qu’ils recréaient les conditions d’un pouvoir gouvernemental autocratique au service d’une ploutocratie qui leur reprend lentement mais surement tous leur acquis. Il reste aux citoyens d’inventer le libéralisme du XXI siècle, mais alors il faut virer tous ceux qui nous dirigent et de prendre le pouvoir qui est le leur.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 22 Février 2015

Pour créer des emplois il faut en supprimer.

Je vais vous raconter une histoire, celle d’un homme qui découvre une mine d’or. Il n’a qu’à tendre la main pour le toucher, mais cela demande bien des efforts pour l’extraire à main nu. Que cela ne tienne il fait le tour de son territoire pour trouver à manger et la journée passe sans qu’il ait pu extraire une once occupé à se nourrir. Il cogite et se crée un potager qui tous les jours lui apporte de quoi se manger. Alors il dispose de forces pour cultiver son potager et extraire son or.

Notre homme dans une journée travaille 10 h dans sa mine et recueille 1 kilogramme d’or. Or ce que ne savait pas en ces temps là notre homme c’est que pour faire un effort travail de 30 minutes, il faut consommer 2500 kilocalories suivant le tableau.

Calories par jour : homme

  • Activité faible (moins de 30 minutes d'activité par jour) : 2 100 Kcalories.
  • Activité modérée (30 minutes d'activité chaque jour) : 2500 à 2 700 Kcalories.
  • Activité forte (plus de 1 heure d'activité par jour) : 3 000 à 3 500 Kcalories.
  • A cela il faut ajouter l’activité de mon mineur, 690 calories par heure pour un homme de 85 kilo.

Mon mineur en travaillant10 h aura brulé 2500 kcal + 690 cal par heure pour un travail manuel d’un homme de 85 kilo soit 2500 + (10 x 690) = 9400 kcal. Il en est ainsi pour tout homme qui dépense de l’énergie pour exerce une activité économique, suivant un tableau descriptifs,( http://www.regimesmaigrir.com/)mais également pour toute activité humaine du seul fait de vivre. Pour mon mineur son besoin minimal journalier étant de 9400 kcal, s’il veut ne plus jardiner et échanger son kilo d’or pour vivre, la valeur économique du kilo d’or sera égale à l’effort fournit, soit 9400 kcal pour 10 h. Nous avons donc une valeur énergétique qui se calcule et qui est réfutable, puis le décompte d’une durée de temps "protocolairement" admise comme mesure stable et universelle.

Nous allons donc continuer l’histoire sur cette base. Je pense que tout le monde à compris que c’est une histoire économique. Cet homme qui vit seul prend épouse. Et les femmes ont une consommation calorique suivante.

Calories par jour : femme

  • Activité faible (moins de 30 minutes d'activité par jour) : 1 800 Kcalories.
  • Activité modérée (30 minutes d'activité chaque jour) : 2 000 Kcalories.
  • Forte activité (plus d'1heure d'activité par jour) : 2 400 à 2 800 Kcalories.
  • Grossesse : 1 800 à 2 500 Kcalories.
  • L’épouse de mon mineur pèse 70 kg et s’occupe des tâches ménagères, pour cette activité elle consommera 246 cal/heure.

L’épouse de mon mineur s’occupe de la maison durant 5 h par jour, elle brûle donc (246 calories x 5 h) +2000 kcal, soit 3330 kcal.

Cet homme a trouvé un joaillier pour son or, il devra pour disposer de quoi vivre avec son épouse l’échanger au minimum à hauteur des calories qi lui sont nécessaires soit : 9400 + 3330 = 12 730 kcal. La valeur d’échange du kilo d’or sera égal à 12 730 kcal, pour 10 h, c'est-à-dire ce qu’il faut au ménage pour exister en effectuant le travail de mineur. Et cela est irréductible, dans cette hypothèse, 1kilopour 10h. Cela est la réalité minimale de chacun d’entre nous que nous soyons en chine ou au brésil. L’humain consomme de l’énergie quand nous exerçons une activité économique. Bien entendu en dehors des 10h de travail le couple aura toutes sortes d’autres activités qui consommeront des biens industriels, agricoles ou utiliseront des services.

Mais en fait en usant de ce qui est à leur disposition pour vivre, ils consommeront les calories de chacun de ceux qui auront travaillé pour produire des denrées agricoles, pour produire des biens manufacturés, pour délivrer des services. Ainsi la valeur d’échange du kilo d’or du mineur va s’augmenter de toutes les kilocalories des autres personnes dont le travail aura été nécessaire pour que mon mineur et son épouse bénéficie d’une existence aisé. Faisons un calcul hypothétique moyen.

Prenons les données d’emplois par activité économique en France, 2,9 % pour l’agriculture, 22,2% pour l’industrie, 74,5% pour les services, c'est-à-dire des gens qui comme notre mineur consomme des calories pour faire leur travail. Sur cette base notre mineur peut estimer en moyenne que la valeur d’échange de son kilo d’or va augmenter de 2,9% de consommations agricoles, 22,2 % de produits industriels, et 74,5 de services soit, pour son couple, 12 730 kcal x (2,9+ 22,2 +74,5) soit 24 960 kcal pour une journée. Mon mineur disposera alors d’une valeur sociale de son couple.

Le joaillier qui veut acquérir ce kilo d’or pour en faire un bijou devra l’échanger au minimum à la valeur d’énergies calorifiques nécessaires au couple du mineur pour vivre au niveau de vie hédoniste auquel il contribue avec un travail de 10h, soit 24 950 kcal. Soit pour nous aujourd’hui le Smic/35h hebdomadaire pour une personne.

Le Smic est ce que l’on appelle un salaire social. Si notre Smicard prend épouse comme mon mineur la valeur du Smic social se divise par deux, alors que la réalité calorique montre que le besoin énergétique se cumule. En fait un Smicard célibataire vie « convenablement », s’il prend épouse il devient pauvre et passe en dessous du salaire médian de pauvreté 850 euros. Ma petite histoire fait apparaitre la discordance entre les besoins réels caloriques pour vivre et le revenu dit économique, tiré de la longue histoire de nos rapports suggestifs conflictuels. Déjà là nous pouvons nous faire une petite idée de la vie de ceux à qui l’on propose du temps partiel pour avoir une économie compétitives qui crée des emplois comme en Allemagne ou en Angleterre pour ne citer qu’eux

Je poursuis mon histoire en supposant que le joaillier ait une situation identique en tout point à notre mineur et qu’il a besoin d’autant de calories que le couple du mineur, mais qu’il lui faille 100h de travail pour réaliser son ouvrage. Le joaillier devra calculer la valeur énergétique de son travail en fonction du nombre d’heures nécessaires pour créer un bijou, Il devra travailler 10 jours à raison de 24 950 kcal/jour pour son couple soit 249 500 kcal.

Enfin, l’acquéreur du bijou, lui, l’échangera pour un minimum égal au cumul de ce qu’il a été nécessaire au mineur et au joaillier pour vivre avec leur épouse dans l’aisance qui est la leur, soit 24950 + 249 950 kcal, soit 274 450 kcal.

Ainsi, la valeur travail de l’extraction d’un kilo d’or transformé en bijou, n’a de valeur réelle minimale que ce que le client devra échanger pour permettre à quatre personnes de vivre convenablement.

Alors, tout ce que nous rajoutons suivant les époques pour justifier de valeur des choses, d’un emploi par rapport à un autre ne sont que des valeurs suggestives fixés par le désir pour constituer une échelle sociale et se répartir les tâches, qui pour les honneurs, pour s’éviter les pénibilités, pour se choisir des vocations etc. Il n’y a donc pas un seul produit agricole, une seule réalisation industrielle, un seul service qui est une valeur intrinsèque réelle en dehors des calories qu’il a été nécessaire que les hommes brulent pour réaliser les unes ou les autres.

De fait par le truchement de la valeur calorique, l’on se rend aisément compte que c’est, cette valeur, qui est la réalité de la valeur travail. La valeur travail n’est donc qu’une valeur énergétique, et toutes nos réalisations peuvent être calculées en énergie, pour disposer d’une base sociale réelle. Ensuite cela interdira personne d’acheter aux enchères un tableau ou le chapeau de napoléon.

Alors, quand quelqu’un comme, Madame Lagarde directrice du FMI par exemple, ou comme d’anciens ministres comme Fillon et d’autres nous disent que pour créer des emplois il faut faire des économies, que pour exporter il faut réduire les coûts, que pour épurer la dette il faut plus d’austérité etc. avec cette petite histoire nous voyons que cela revient à supprimer des calories à une ou des personnes. Il est curieux que jamais un journaliste spécialisé ne leur demande quels emplois ils entendent supprimer. Aller soyons méchant, il faut leur proposer de supprimer les leurs, puisque depuis 30 ans ils n’ont rien réussie, ce qui signifie que leur poste est inutile.

Nous voyons par cette petite histoire qu’il n’y a pas de marge de manœuvre pour une quelconque économie ou réduction de coûts ou austérité qui n’entraine à la baisse le niveau de vie de mon mineur ou de mon joaillier. Par contre l’on comprend aisément que quand ils nous disent qu’il faut réduire les couts pour créer des emplois, il faut traduire que c’est comme s’ils nous disaient que pour créer des emplois il faut en supprimer ou socialement régresser.

C’est sur cette voie que nous sommes, mais pas sur la réalité d’une valeur travail énergétique, mais sur une valeur travail suggestive faite de désirs, de conflits virtuels (parfois non) pour accéder à un barreau de l’échelle sociale qui fixera la considération que chacun en retirera, en utilisant un moyen d’échange monétaire, tout aussi suggestif, pour se répartir la rareté de nos réalisations.

Cette petite histoire montre que la réalité irréductible c’est, l’énergie calorique dont l’on a besoin pour vivre. l’on peut jouer sur le rapport de productivité quantité/temps, où remplacer l’homme au travail par la robotique, mais avec ou sans travail, l’homme a des besoins vitaux, et chacun peut comprendre qu’il faudrait un miracle pour qu’une cure d’austérité qui vise à réduire une partie de la consommation d’énergie calorique travail nécessaire conduise à donner plus de capacité d’effort à quelqu’un à qui l’on réduit son nécessaire pour exister.

Pourtant c’est cela qu’une partie de la population accepte à travers le monde, assuré qu’un dollar vaut bien son prix qu’un euro vaut bien tant de dollar. Nous vivons ainsi sur des donnés virtuelles qui n’ont de valeurs que notre acceptation dans la croyance qu’elles sont vrais. Et tous ces gens rient de voir des religieux croire en leur dieux, pire on les qualifie de passéistes alors que nous sommes toujours des hommes préhistoriques, que quand nous avons une difficulté on angoisse, on cherche une solution qui nous soulage. Dans ce cadre nous acceptons, même qu'elle soit fausse. C’est le cas de notre économie. De plus nous n’avons aucune gêne à la considérer comme une science, alors qu’il ne s’agit que d’une religion de plus. Certes, avec sa longue histoire puisqu’elle n’est pas apparu spontanément du sortir du néolithique jusqu’à nos traders d’aujourd’hui qui s’enrichissent en brassant le vent de toutes nos transactions aux valeurs virtuelles, et nous n'osons même pas les combattre alors qu'ils affament des populations. Dans cette longues histoire les hommes donnaient à leur dieux ce qui pour eux avaient le plus de valeur à leur yeux et c’est à partir de cette base de référence que ce sont développés les valeurs monétaires d’échanges.

Nous mettons donc à la place des calories de la monnaie, mais elle n’a aucune valeur scientifiquement réfutable, elle est l’objet de comportements suggestifs et conflictuels. Ce mineur et ce joaillier ils pourraient tout aussi bien être allemands, chinois ou péruviens que la consommation d’énergie calorique serait semblable. Ce n’est pas comme la monnaie qui dépend des combats politiques, des spéculations boursières, qui sert à se répartir la rareté, et qui est devenu un frein au développement. Les circuits économiques sont si longs si complexes que l’on n’en fait jamais le tour. Ensuite il repose sur des comportements invérifiables puisque suggestif (la fameuse confiance) tant et si bien que l’on peut dire n’importe quoi comme, il faut réduire les couts sans jamais dire lesquels, réduire les charges sans jamais demander à ce qui en vivent ce qu’ils en pensent, qu'on vit au dessus de nos moyens sans jamais dire à quoi il faut renoncer. Le discours économique est devenu une nébuleuse au bout de laquelle les citoyens en savent moins, si ce n’est qu’il est plus important pour nos gouvernements de vouloir réduire une dette que de donner des calories aux citoyens pour vivre, et la richesse monétaire de tout un chacun disparaitrait si personne n’en voulait.

Le jeu consiste donc à nous faire croire que nous ne pouvons pas nous en passer et ça fonctionne, sans que tout un chacun ne s’interroge pourquoi tant qu’il peut rêver d’être millionnaire.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 18 Février 2015

Il faut que l’UMP et le PS implose.

Le 25 Août 1976 Raymond barre devient premier ministre. Son objectif arrêter l’inflation qu’il déclare être la source de la montée du chômage et des difficultés des entreprises à importer. Il préconise la suppression de l’échelle mobile des salaires et leur augmentation au mérite. Il supprime les aides aux entreprises en difficultés (l’état n’aidera plus les canards boiteux), il favorise les aides à l’importation. Il s’insurge contre les charges qui sont un frein à l’investissement et favorise ses compensations. Il met en place une politique monétaire stricte du fait de la dette.

Depuis cette date le chômage n’a cessé d’être exponentiel mais s'arrête tout naturel du fait qu’il existe tout de même une activité économique minimum irréductible.

Donc, tous nos gouvernants depuis lors, à l’exception de la période de relance par les salaires décidé par Mitterrand qui n’aura durée que 2ans, tous les gouvernements depuis lors mènent, la même politique. Depuis 1984 nous entendons les mêmes préconisations économiques que celles éditées R.Barre en 1976. Ce qui les différencie c’est le paquet cadeaux qui change suivant les gouvernements au fil des campagnes de communications. Notre chômage est un chômage structurel et non économique, (nous n’avons pas besoin du travail de tout le monde).

Alors, depuis ce temps là, c’est à dire de la démission de Barre en mai 1982, les français ont essayé tour à tour depuis 30 années les uns et les autres qui, tous promettaient sur la base des préconisations de R Barre réactualisé es et relooké à la sauce UMP ou PS de développer les investissements créateurs d’emplois en réduisant les charges, en maitrisant les salaires, et l’inflation. C’était la formule magique de notre bonheur et du plein emploi. Merde alors comment cela peut passer inaperçus aux spécialistes, faut-il que les citoyens en aient plein les yeux à ne regarder que les JT. Je vais faire un raccourcie sans autres explications. Si au bout de 30 ans vous viviez dans une de ces cités merdiques où l’on traine sa misère et dont les perspectives de ceux qui y sont reclus c’est espérance zéro. Que feriez vous, et bien certains ont trouvé une espérance dans la religion faute d’en trouver une dans une idéologie économique qui ne sait qu’aligner des comptes depuis 30 ans, pour promettre à ceux qui se lamentent dans les cités avenir radieux. En conclusion de ces 30 années d’espérance vaine, une abstention recors, et un glissement vers un parti FN fascisant (suivant les critères de PAXON un spécialiste en la matière). Nous nous trouvons devant un problème de défiance envers les élites et les corps constitués. La logique voudrait que ces citoyens se dirigent vers ceux qui combattent le capitalisme qui les accable, et bien non. Ces partis de gauche socialiste ne font pas recette (il faut arrêter de me faire rire avec un PS actuel de gauche), le socialisme n’a jamais eut pour mission de rendre le capitalisme social, ça c’est la mission que ce donnent la social démocratie. je le résume, G. Ford construit des voitures, il donne de meilleurs salaires à ses ouvriers pour qu’ils achètent ses voitures, mais comme ils n’ont pas un salaire suffisant Ford leur fait crédit et récupère les intérêts. Les salariés roulent en voiture et Ford en jet privé, ça c’est la social-démocratie. Le socialisme lui lutte contre l’exploitation de l’homme par l’homme, et il n’y a pas de honte à dire que le communisme fut un échec cuisant, sauf depuis plus personne n’est capable de développer une nouvelle idéologie qui ne soit pas d’une manière ou d’une autre le capitalisme. Et le reconnaitre c’est faire preuve de lucidité. Pour tant il y a des idées qui font leurs chemins on se grounds. Des initiatives naissent, beaucoup sont voués à l’échec, car elles reprennent la comptabilisation capitaliste dont elles n’aboutiront qu’à une forme personnalise de la social démocratie, en « remodulant » les critères de R barre pour aboutir à d’hypothétiques emplois.

Celle que tente Mélenchon pour le moment ce fut un échec. En revenant à la notion de plan et d’un rôle politique de la BCE pour faire face aux grands défit de ce siècle il ouvre des perspectives. Mais alors à vouloir gouverner il prend le risque de faire avorter une perspective émancipatrice, car il véhicule des idées de redistribution éculées. Non pas que je ne veuille pas que les citoyens aient un revenus, mais c’est l’histoire de G Ford, l’organisation comptable capitaliste est faite pour récupérer au centuple ce qu’on la contrainte de donner.

La raison en est dramatiquement anti démocratique. Si l’organisation comptable capitaliste n’existait pas, réunir des fonds pour réaliser un projet d’envergure sur la libre volonté des citoyens dans l’intérêt collectif, en l’état de la conscience citoyenne ça ne fonctionnerai pas, nous le voyons avec la levé d'impôts. Mélenchon se ferait ratatiné de fait, car nous sommes dans une société fondamentalement égoïste et peureuse. La difficulté est de taille un projet de société ne s’élabore pas dans les coulisses d’un centre de recherche, ça se construit avec la vie des gens et les gens d’aujourd’hui veulent tout, tout de suite sauf qu’une idéologie ça se construit avec eux mais lentement. Une idéologie ça ne se trouve pas dans une pochette surprise, mais en parcourant tous ces petits courants qui naissent sur le net ça et là et certain depuis pas mal d’années. Ils sont là ils attendent de murir, mais surtout de trouver une audience, une visibilité, et les frondeurs peuvent les y aider.

Or les citoyens n'ont pratiquement plus de visibilité, pour eux UMP/PS c’est du pareil au même. Qui peut les blâmer, ils font du R Barre depuis si longtemps, la seule variable à par le paquet cadeaux, c’est leur gestion de la peur et des drames.

Pourtant ces deux partis sont divisés de l’intérieur, l’UMP a d'un côté des socio-démocrates d’essence catholique humanistes et laïque, de l’autre des socio-démocrates financiers partisans d’une droite décomplexé favorables à des moyens drastiques et répressifs.

Au PS les socio-démocrates hollandais toujours sur la ligne R. Barre, proche des socio-démocrates d’essence catholique humaniste de l’UMP , et ceux que l’on appelle les frondeurs qui sont devenue des socio-démocrates en pensant que l’on pouvait socialiser le capitalisme et qui ne voient plus ce que ce parti à de socialiste, bien qu’ils aient continuer à vouloir s’en bercer parce que il demeure humaniste et laïque.

Alors, pour une plus grande clarté messieurs implosaient, n’attendaient pas le clash, le PS va prendre une déculotté mémorable à faire oublier celle de 93 que j’ai connu, et l’UMP ne survivra pas longtemps en devenant une succursale du FN.

Aujourd’hui i il y a une place disponible, 50% des électeurs attendent, un projet, mais pas celui de R.Barre, on sait ce qu’il a donné.

Pour mes anciens amis du PS qui ne croient plus en ce gouvernement et pour cause. 30 ans d’une même politique économique pour les même échecs, et il faudrait croire un gouvernement qui en menant la même politique que l’on suit depuis 30 ans, elle aboutirait enfin en deux, faut vraiment prendre les citoyens pour des cons. Alors, profiter de l’occasion de ce différent sur la loi Macron pour quitter ce parti qui veut vous virer parce que vous n’êtes pas des godillots le doigt sur la couture du pantalon. Ne croyait pas que c’est parce que vous voterez la censure que vous mettrait le gouvernement en péril, laisser cela aux faiseurs d’opinions qui gagnent leur vie sur les spéculations politiques. Ce gouvernement est déjà mort, la seule chose qu’il sait gérer c’est justement la mort.

Il me rappelle Sarkozy, il était présent sur toutes les morts, car il espérer l’emporter en compatissant sur les morts. On ne vie pas avec les morts, ce ne fait pas une politique avec eux. Et tous les gouvernements qui ont voulu se faire élire sur la culture de la peur ont fait le lit du fascisme.

Alors quitter ce PS et retrouver ceux qui tentent de trouver une nouvelle idéologie ou un projet qui ne soit pas de dépendre des groupes oligarchiques. Certes il y a Mélenchon, mais il n’y a pas que lui. Ce pays à besoin d’un élan, ce n’est pas l’UMP ou le PS actuel qui pourront le donner, Alors quand l’on et un homme politique, parfois il faut avoir de l’audace de poursuivre ses idéaux, Hollande est mort vous n’y changerez rien, et l’UPM mourra derrière si elle ne se ressaisi pas. Il n’y a pas de place pour le fascisme en France, or l’un et l’autre vous faites son lit avec une mention négative pour l’UMP dont certain voudraient y ressembler sans qu’on en dise le nom.

Pour terminer par où j’ai commencé. Feu R.Barre n’est plus là, car c’est avec plaisir que je lui aurais fait touche du doigt qu’un politique salariale maitrisé, une inflation inexistante, des charges toujours plus basses n’ont pas donné les résultats qu’il escompter. A cette époque le danger c’était la Thaïlande sur laquelle il fallait aligner nos avantages, car il disait que nous vivions au dessus de nos moyens

Aujourd’hui c‘est la chine et l’on nous dit toujours que nous vivons au dessus de nos moyens, je vous laisse le choix de vous donner une note, d’âne à pur-sang de course

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 15 Février 2015

Avant les années 1990 ‘l’on n’entendait pas parler de tous ces problèmes. Ha il est vrai que la Russie tenait de main ferme les belligérants du Maghreb, d’Afrique noire et elles s’en faisaient la porte parole. Rappelez vous, nous ne soutenions pas Mandela parce que son organisation politique ANC était d’obédience communiste, il fut arrêté sous les informations de la CIA qui soutenait l’apartheid, curieux, vous avez dit curieux. Mandela menait des actions terroristes par des sabotages, et quand il a gagné la France a été là pour récupérer un peu d’honneur au nom des droits de l’homme.

Pourquoi je fais ce parallèle avec Mandela, parce que toute proportion gardé en France certains d’entre nous n’arrivent pas à se défaire d’une forme de ségrégation vis-à-vis des gens du Maghreb, et s'étonnent qu'ils n'en soient pas heureux, et même qu'ils renvoient l'ascenseur. Je n’irais pas jusqu'à dire que nous pratiquons une forme d’apartheid en concentrant des pullulations fragiles dans des cités "ghettoïsées", puisque c’est plus là le résultat d’une stratification sociale qui frappe les plus faibles socialement indépendamment de leur nationalité, (car l’échelle sociale est en panne) et il s’avère que dans l’Europe comme en France ce sont les migrants d’Afrique les derniers arrivés sur le territoire dont beaucoup de français de l’ancien département d’Algérie, plus quelques migrants . Donc pas d’apartheid chez nous, du racisme, certainement, mais il est sournois excepté quelques éclats. Encore de nos jours un certain dédain signale, que ces français d’origines magrébines ne sont pas tout à fait l’égal des autres, même un peu inférieur, chut ! Car c’est interdit de le dire tout haut. Alors comment marquer ce racisme sous-jacent qui ne peut s’exprimer librement. Par la discrimination. Il faut s’entendre sur mon acception du mot discrimination. Pour moi cela demeure relever chez l’autre ce qui le caractérise, ce qui le distingue pour qu’il puisse être reconnu pour lui. Nous faisons cela à longueur de journée. Mais il y a cette discrimination sournoise qui mentionne les critères culturels discriminants pour dire que l’on ne les reconnait pas devant s’exercer dans le cadre de ceux majoritaires du groupe.

Nous disons alors, ces gens doivent s’adapter aux usages du pays s’ils veulent être français, et l’on parle d’eux comme s’ils n’étaient pas des français parce qu’ils se remarquent dans le paysage global par leurs signe discriminants, (pour les anglais le français c'était le béret et la baguette) et que cela fourni l’occasion de dire que l’on ne veut pas de leur culture, beau prétexte pour laisser s’exprimer son racisme sans risque d’être punit. Quand l’on veut signifier dans les quartiers difficiles transgressions des pauvres pour s’enrichir illégalement, l’on ne dit plus ce sont des pauvres, mais des musulmans ou des arabes.

On les désigne, non plus par leurs conditions sociales qui est la source des transgressions, mais par leurs signes discriminants. Justifiant par là que l'insécurité c'est bien l'affaire d'une race et d'une religion. Et ce faisant, les gens qui s'adonnent à de telles réflexions n’ont aucunement le sentiment de contrevenir au droit de l’homme. De la même manière que la CIA n’avait pas de scrupules à soutenir un pays d’apartheid où la population noire crevaient de faim, où l’insécurité venaient de tous ces noirs qui ne voulaient pas se soumettre et oser être traité en égal. Les blancs se déplaçaient dans les ghettos noirs qu’accompagnés de police, car il ne se sentait pas chez eux.

Si je n'avais pas fait un paragraphe j'aurais pu penser que je parlais de la France…..

Alors, je ne crois pas que nous soyons devant un problème de différence religieuse,( il existe des rencontres œcuméniques qui démontrent qu’ils n’y a pas d’opposition sur le fond). Nous sommes devant des relents de racisme qui se trouvent des justifications sur la base de caractères ou pratiques discriminantes. Et ces racistes font recettes grâce à tous les pouvoirs qui refusent d’admettre leurs échecs économiques préfèrent courir le risque que le musulman remplace le juif. Si l’affaire Charlie a mis un peu en lumière les amalgames à ne pas faire, cela ne durera pas. Et j’en arrive à ce jeune homme que je n’ai pas perdu de vue.

En fait il explique que les citoyens souffrent et que le FN propose des solutions. Face à cela, pour qu’ils ne votent pas le FN, il préconise que L'UMP s’occuper de leurs souffrances en lieu et place du FN, d’où son livre la FN. et d'ajouter que pour lui, c'est faire preuve d’une prise au corps des problèmes en se montrant réaliste, plutôt que de se perdre dans des considérations morales républicaines.

Et ce merveilleux jeune homme à 38 ans. En 2007 Sarkozy a chassé sur les terres du FN. Il avait durcie les lois sur la délinquance, la récidive et le terrorisme. Il faut lui dire que ce fut un échec, même avec des discours pétainistes (Trocadéro)

Et malgré les efforts de Sarkozy les citoyens racistes voyaient toujours des faciès basanés ou métissés, et pour cause ils étaient français. Faut prendre conscience de ce que cela signifie. Cela signifie qu’un nombre de citoyens ne se reconnaissent français qu’entre blancs, allait je vais dire, latin.

Qui donc est responsable de cela depuis 1990, qui depuis ne cessent de se faire élire sur la pratique journalière de la peur, dans une société devenu plus sure, qui se plein de l’immigration alors que nous ne sommes un des pays où il y en à le moins,( l’Allemagne est en tête), qui raconte que l’on naturalise à tout va, alors que depuis 1995 tous les gouvernements mènent la même politique, environ en moyenne 120 milles ans.

Toutes ces données sont disponibles sur le net auprès d’organismes à vocation scientifiques, il y en a à foison. Je ne vais pas reprocher à ce jeune homme de faire l’apologie de ses convictions, mais je vais lui reprocher de tromper ceux à qui ils s’adressent en faisant circuler (des mensonges politiques). Alors est-ce qui leur manquer de respect ou bien s’imagine-t-il qu’ils sont trop cons, tant ils se trouvent conforté dans leur rancœur, et qu’ils ne prendront pas le risque d’aller voir sur le net ce qui dément ce qu’ils voudraient qui soit, parce que cela leur permet d’évacuer et justifier leur racisme.

Alors, qui est responsable de cela, si ce n’est l’ignorance dans laquelle nous nous entretenons, et fort de cela ce jeune homme nous annonce que dorénavant, à quelques distinctions prêt, c’est l’UMP qui devra prendre des mesures drastiques en lieu et place du FN pour soulager la souffrance des citoyens que leur bassine tous les jours des JT, alors que la réalité c’est qu’ils refusent d’admettre pour certain qu’ils sont racistes. Je ne sais pas si des cadres de l’UMP gouteront.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 6 Février 2015

Applaudir la police est un signe de déconstruction sociétal.

Les drames émotionnels font recettes dans nos sociétés, depuis qu’ils ont à la une des journaux. Beaucoup de citoyens fort de leur compassion et de leur empathie ignorent être l’objet d’une instrumentalisation d’opinion, dite publique, qui c’est installé comme mode de gestion des masses populaires grâce aux moyens de communications modernes.

Cela bien entendu n’enlève rien aux émotions manifestées devant tel ou tel événement, mais ils ignorent en toute bonne foi que leurs émotions sont injustes et partiales, parce que justement ce sont est les leurs. C’est la différence entre avoir une réaction émotionnelle et émettre une opinion. La réaction émotionnelle n’a pas à se justifier, l’opinion oui, puisqu’il s’agit d’entrer en raison, donc de la construire sur la base de ses acquis.

Ce n’est toute fois pas cela qui devient problématique dans cette instrumentalisation des émottions, car nous sommes là, dans l’expression de toute notre humanité que l’on ne serait reprocher sans iniquité. Pourtant, toute l’existence humaine sociale se fait au travers du contrôle interne de notre système émotionnel afin de sélectionner les comportements que nous jugerons asociaux (s’entend de nature à nuire à autrui) pour pouvoir vivre en communauté. Aussi, chacun ne pouvant attendre de l’autre qu’il soit comme lui, se dessine alors des lignes de partages que fixent la morale acceptée où imposée par les dominants systémiques tel, la loi du plus fort, les religions, les us et coutumes, les idéologies politiques. Au fil du temps cela construit l’élaboration d’un droit positif que veille à dispenser et faire respecter l’éducation, l’enseignement, sous peine de se trouver confronté aux conséquences des manquements qui s’y attachent.

Il faut donc comprendre que quand la police et la justice interviennent, ce n’est que pour procéder aux conséquences d’un événement asocial qui c’est produit, et ordonner par l’instance judiciaire la punition opportune et la réparation des dommages. L'un et l’autre n’interviennent que lorsque le fait c'est produit et n'en protège donc pas. Croire que leurs visibilités et leurs exemplarités suffiront est une erreur que soulignent des siècles de pratiques policières et judiciaires.

A aucun moment la justice ne peut se substituer au droit défini par l’organisation citoyenne. Or, depuis bientôt les années 1990 les citoyens placent la justice comme valeur suprême et attendent d’elle, qu’elle soit le guide de la société, qu'elle soit juste remplaçant en cela la religion, les idéaux politiques ou la conscience citoyenne. Une police ou une justice qui se substitue à la citoyenneté donne des dictatures.

Dans l’étude du CEVIPOF de 2013, 66% des français font confiance à la police et 82% dans les hôpitaux, toutes les autres représentations sociales et économiques sont en dessous de la barre de 50%. Nous voyons bien en cela que c’est la peur qui est la représentation dominante dans notre vie. Cela, n’a pas surgi de nulle part et cela affectera nos analyses d’une situation donnée. Ainsi, dans n’importe laquelle de nos analyses ce seront ces facteurs de peurs qui prédomineront, voire les distordront. Alors, les faits analysés ne le seront plus pour eux, mais pour ce qu’ils induiront afin de s’en protéger pour ne pas courir un risque. Nous retrouvons là la marque du le fameux principe de précaution qui a servi de support électoral et qui repose sur des comportements innées irréductibles de l’humain, celui de devoir survivre en toute situation.

Personne ne nous dira non à cela, même si immédiatement à côté de cela il prend des risques qu'il juge acceptables, alors qu'ils ne le seront pas forcément pour un autre.

Or, nos sociétés complexes imposent de faire appel à la « raison » sur la base de repères sociaux et scientifiques qui caractérisent le développement « civilisationnel » dans une confiance réciproque.

En conséquence, comme nous l’avons vu lors de la journée du 11 01, indépendamment de l’émotion suscité par le décès des policiers, applaudir la police c’est faire la démonstration de l’échec de cela. C’est faire état de l’échec du contrôle interne sociétal dévolu à l'éducation et à l'instruction. En écrivent cela je ne remets pas en cause la place sociale de la police, dont l’irréductibilité démontre l’imperfection de toute société à se suffire sous peine de ne plus pouvoir évoluer, y compris celles d’essences divines. Et je peux écrire que la présence des forces de polices nous rassurent sur la garantie que notre société évoluera de fait, puisqu’ils existent. Sans entrer dans le débat de l’usage qu’il en est fait.

Dans l’affaire Charlie nous avons vu la population applaudir la police. Cela est l’évidence de la confirmation que le contrôle interne que doit effectuer toute société par l’éducation, l’instruction, l’autonomie économique ne fonctionne pas. Cela a commencé il y a 30 ans et en permanence le traitement émotionnel des drames à servi à cacher cela. Des hommes politiques s’en sont même servis sans vergognes pour se faire élire ou redorer leur blason. Nous vivons aujourd’hui les conséquences de cette instrumentalisation émotionnelle tout azimut ou la voix des sociologues fait baisser l’audimat contrairement à celles des polémistes, et où l'homme politique devient un pantin que s’arrachent les médias, qu’eux même sollicitent pour occuper la scène médiatique.

L’autre affaire qui symbolise l’appel à la justice pour répondre à des problèmes sociaux, c’est l’affaire de la mort de Charlotte renversé par un chauffard en 2012, et dont les défenseurs réclament la criminalisation d’infraction routière, avec en surplus la justice qui rend coresponsable le passager qui n’a pas interdit au chauffard de prendre la route. En 1999 j’écrivais ceci sur un sujet semblable: Nous avons fait le choix de la criminalisation ; sous la pression complexe : d’une part des familles de victimes avec de compréhensibles raisons, ensuite des campagnes « médiatiquo-politiquo-socios affectives » « électoralistes » et de l’hypocrisie des citoyens qui eux même préfèrent criminaliser certains d’entre eux, comme si c’était une condition qui allait de soi, Et pour être cruel jusqu’au bout du raisonnement, s’il était envisageable d’interdire l’alcool, des technocrates évalueraient les profits économiques qu’ils rapportent et les emplois qu’ils induisent, face au coup des pertes de vie qu’ils causent. Ainsi l’on ne peut pas sous le coup d’une émotion terrible se laisser aller à qualifier de criminel n’importe lequel de nos comportements…/

Ainsi, au terme du verdit rendu dans l’affaire « Charlotte », aujourd’hui une personne qui laisse un automobiliste conduire un véhicule diésel se rend responsable d’un acte criminel, car les particules qu’émettent ces véhicules provoquent la mort de 3000 personnes d’affections pulmonaires par an.

Il faut comprendre cela, sinon nous devront tous aller en prison pour crime contre l’humanité, car chacun de nous a, par la consommation de produits technologiques, pollué la planète et des hommes en meurent sans y avoir participé. Une association écologiste à dans ce cadre porté plainte contre X. Si nous ne pouvons pas et devons pas taire nos émotions elles n’en sont pas pour autant une référence de crédibilité quand à la justification qui les suscitent tant elles font l’objet, et feront toujours l’objet d’enjeux.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 9 Janvier 2014

 

 

L’ampleur que prend l’affaire Dieudonné, au-delà de l’instrumentalisation politique qu’en retire le gouvernement et caractéristique d’une évolution de la dictature de la pensée unique.

L’humain a épuisé son existence dans cette démarche, convaincue de détenir une vérité spirituelle ou intellectuelle, il n’a de cesse que de vouloir y plier les autres, avec le paradoxe contemporain du droit à la liberté d’expression qu’il est toujours prêt à réprimer.

Peut-on être un anti quelque chose ? Anti-capitaliste, anti sioniste, anti arabe, anti-français, anti chinois, anti américain, anti religieux, anti football, etc. sans  se faire traité de vilain canard ou éventuellement de tomber sous le coup d’une loi, il semble que non suivant les circonstances si celles-ci conduisent à nuire intentionnellement à autrui.

Pourtant il existe un domaine, puisque nous n’avons plus de carnaval où l’on pourrait crier mort au roi, où tout peut être raillé sous le couvert de la satire et de l’humour sauf à faire, en ces circonstances, l’apologie du crime. Ainsi un humoriste peut parfaitement durant son spectacle traiter avec humour ses convictions. Ainsi qu’en Dieudonné invite des personnalités contestées ou contre versées il en a parfaitement le droit, et ceux qui viendraient troubler l’ordre public en manifestant devant son spectacle sont eux passibles de la loi sur les troubles à l’ordre public si leurs contestations génèrent des occupations de la voie publique où des violences.

Aussi vouloir interdire ou réglementer l’humour relève de la pure folie tyrannique.

Tous ceux qui organisent des manifestations connaissent bien cela et les gouvernements sont parfois souples dans l’expression de manifestations spontanées, de rassemblements ou de marches de toutes natures

Il y a donc une inversion de l’usage de la loi en ce qui concerne Dieudonné qui, il me semble, n’a jamais lancé d’appel à la violence ni fait l’apologie du crime.

Il y a deux évidences à énoncer.

Il est clair que, lorsque l’on est anti quelque chose cela signifie que l’on souhaite sa disparition, c’est le principe des antidouleurs par exemple.

Moi qui suis anti-capitaliste et souhaite la disparition de l’exploitation de l’homme par l’homme, je serais donc condamnable parce que la doxa y est favorable et que le communisme soviétique et autres ont en son nom commis des tueries. Il me serait donc interdit de faire le prosélytisme de ma pensée, de la développer même au travers de spectacles humoristiques, comme si un humoriste pouvait se laver le cerveau en écrivant les textes de son spectacle. Où avons-nous vu qu’un homme en toute chose ne parlait pas de lui, comme le fait Valls dans cette affaire, il se présente au travers de sa fonction (de son spectacle) pour ce qu’il est, de la graine de dictateur.

Ce que la loi ne me reconnaît pas et  n’est pas humainement acceptable, c’est d’appeler à la révolution violente et de vouloir soumettre les autres à ma pensée de fait de leur nuire, tant que cela ne devient pas leur « libre » choix. Mais alors il faut que ce soit réciproque, ce qui n’est pas souvent le cas, dans une lutte larvée autour de l’information (comme c’est le cas dans cette affaire) et de la dictature de la pensée unique qui sévit dans tous les pays sans exception et qui tient à notre nature humaine.

Alors, Dieudonné a-t-il le droit d’être antisioniste (j’ignore s’il l’est), certainement, il peut même en dire tout le mal qu’il en pense tant qui ne fait pas l’apologie du développement d’une violence à leur encontre et celle du crime.

Est-il responsable de ceux qui à travers ses spectacles viennent extérioriser leurs frustrations haineuses à l’encontre d’un tiers, d’une nation, d’une religion, etc. qui se servent de ses spectacles comme exutoire ? Tous les partis politiques en cachent.

Le FN, qui porte dans ses rangs d’authentiques racistes ou des nostalgiques du nazisme qui font des amalgames, est-il un parti raciste pour autant, non, il développe seulement des concepts fascisants, comme bon nombre de Français moyens lien et il n’a pas été interdit malgré toutes les violences annexes que ses manifestations ont engendrées sur la voie publique ou en réaction d’opposants.

Le racisme n’est pas polymorphe.

Le racisme c’est de considérer que de par sa différence morphologique ou culturelle un membre ou un groupe de notre espèce est marqué d’une infériorité qui l’en écarte.

Le racisme emporte une notion d’infériorité, tel fut le cas des récentes attaques contre Taubira, la comparer à un singe signifier marquer un état natif d’infériorité, de même que la caricaturer avec une banane, image d’Épinal que nous attribuons à ses animaux dans la longue histoire du racisme noir.

L’extermination des juifs qui s’inspira de la justification scientifique de l’arianisme n’a aucune relation avec l’anti sémitisme qui relève d’une lutte contre un état que l’on souhaite bien évidemment voir disparaitre par conviction politique et non raciale.

Alors, que parfois les deux s’entrechoquent comme la déclaration de Dieudonné au sujet de Cohen concernant les fours n’est pas contestable, il y a là certainement une méchanceté faite pour nuire et blesser, mais rien qui dénote du racisme comme dans l’exemple de Taubira.

Est-ce qu’un authentique raciste cachera sa véritable nature, certainement il ne va pas s’exposer à la flagellation, ce sera donc aux tribunaux saisis d’en faire l’analyse et de statuer, et non au premier quidam de dérouler des procès d’intentions, ce que nous faisons tous, moi y compris, car il ne peut en être autrement quand l’on parle de l’autre.

Une dictature sioniste.

Rien qu’en écrivant cela, je deviens suspect, j’ai eu bien des débats sur ce sujet, comme sur celui de la race. Dans l’occident d’essence judaïque il me semble bien naturel que la judaïcité y tienne sa place, la dissémination de leur diaspora en a fait des citoyens de tous les états dans lesquels ils se sont intégrés tout en cultivant leur différence dont ils furent et sont toujours victimes, au même titre que les autres communautés ou groupes culturels suivants les états.

Sauf que la marque caractéristique du drame de la Shoah, par rapport à tous les autres types d’exterminations qui ont existé avant eux,  procédait d’une extermination industrielle. Et pour cause, l’extermination des Amérindiens c’est faite bien avant l’ère industrielle qui a développé des concepts d’efficacités dont de tristes personnages ont fait usage pour atteindre leurs buts ; et les camps en  ces époques s’appelaient des réserves.

Sinon, les massacres de populations étaient monnaie courante et il a fallu attendre les accords de Genève et la guerre 14/18 pour voir se développer la première notion de crime contre la civilisation par quelques ambassadeurs relatant les tueries en Arménie.

Il faut donc obligatoirement relier en ce qui les concerne la notion d’infériorité de la race et la spécificité de leur diaspora, le peuple élu de Dieu dans une région autour du bain méditerranéen dont nous savons que Lapouge classait ses habitants comme des « Homo contractus, ou méditerranéen, enfin, incarné par le Napolitain et l’Andalou, appartenant aux races inférieures »

Façon de parler, la mer fut sautée par le nazisme sans parler des Tziganes, c’est donc dés le 19 siècle (1897) que des scientifiques allemands se rendaient en Afrique noire pour, dans une tribu les Monboutous, faire des études morphologiques de cranes (dont un grand usage fut fait pour déceler la race juive), car ces derniers cannibales partaient en chasse dans les tribus voisines et conservaient les cranes de leurs victimes dans cette perspective. Il est clair, que nous n’avons pas cette faculté innée de reconnaitre l’autre comme notre semblable.

La lutte contre le racisme concours dont au développement « civisationnel » et concerne toutes les populations, mais ne doit pas être une dictature de la pensée qui nierait tous les aspects discriminants qui caractérisent la diversité de l’espèce humaine tant dans sa morphologie que dans ses cultures sociétales.

Peut-on railler ces aspects discriminants, comme avec l’affaire des caricatures de Mahomet, certainement, est-ce que nous blessons dans leur amour propre les hommes qui sacralisent ce personnage certainement.

Pourtant nous devons comprendre que la sacralisation d’une conviction, forcément erronée dans un monde qui évolue sur le mode échec, ne peut être une raison valable pour interdire la liberté d’expression quand elle ne développe pas l’apologie du crime et ne conduit pas à la persécution de l’autre.

La Shoah ne peut donc pas imposer sa sacralité au nom d’une victimisation dont il est fait grand usage pour interdire toutes plaisanteries ou tout débat historique sur ce sujet parce qu’ils froissent l’amour-propre de certains et contestent la doxa. Il est donc important de différencier l’apologie du crime de celui de l’anti tout ce que l'on veut qui relève de l’impossibilité d’aimer tout le monde et donc forcément d’avoir des goûts et pensées préférentielles.

Par cette liberté d’expression courons-nous le risque de rouvrir la boite à pandore, bien sûr qui pourrait soutenir l’inverse, le risque est identique à celui que nous courons par l’obscurantisme de la pensée unique qui vie sur les mêmes types d’erreurs que les adeptes du prophète Mahomet et autres vérités révélées.

 

Le racisme scientifique à conduit aux atrocités que nous connaissons, qui n’est pas l’œuvre d’un fou, mais de cette quête perpétuelle à laquelle nous nous livrons dans la recherche de l’homme parfait qui peuple nos écrits (les spartiates) et pensées même aujourd’hui ou l’espérance dans la génétique peut nous faire basculer dans une nouvelle forme de racisme et d’eugénisme scientifique.

Depuis, dans le rappel permanent, comme une incantation protectrice,  nous déroulons une culpabilité permanente et nous confondons allégrement la judaïcité, le sionisme et le sémitisme. J’ai en mémoire une lecture d’un rescapé des camps, Job, qui écrivait dans son livre qu’avons-nous fait à dieu pour mériter un tel châtiment, il déroule une pensée judaïque, car dieu punissait toujours son peuple. Le retour en terre de Palestine est un acte politique qualifié de sioniste, et l'anti sémitisme concerne tous les populations d'origine sémite.

Si la lutte contre cette idée de race incluant la notion d’être inférieur par leur naissance est importante comme je l’ai souligné, c’est devenu une cacophonie interdisant de faire état des caractères discriminants qui distinguent les individus d’une même espèce.


Il est normal que dans une société de confrontation permanente où le besoin de considération est exacerbé au-delà du nécessaire, que ces caractères discriminants servent, non plus à fournir une distinction évidente utile d’enrichissement que favorise la diversité, mais les moyens de s’imposer, d’imposer une pensée unique persécutrice qui devient une dictature de l’esprit pour qui a le malheur de vouloir discuter l’histoire politique de la doxa des uns ou des autres, de cette période que  l'on traite ou d’autres avec les conséquences qui en ont découlé.

L’histoire récente des tueries en Serbie ou en Afrique et ailleurs démontre la limite de l’exemplarité intellectuelle face à la pression des pulsions auxquelles le système capitaliste contribue, comme d’autres, et dont il ne peut se dédouaner en justifiant de tuer proprement.


Cela demande également de distinguer l’instrumentalisation qui se nourrit de ces situations, et du fermant toujours sous-jacents d’une xénophobie innée toujours prête à resurgir des couches culturelles qui la recouvre, mais alors ce n’est pas Dieudonné qu’il faut en rendre responsable, mais peut-être l’insuffisance incantatoire de notre éducation.

L’affaire Dieudonné en est l’exemple.


Il me semble que cette peur autour de la race ne pourra être levée que lorsque sémantiquement nous lèverons toutes les confusions qui naissent de cette notion que nous utilisons dans le monde animalier et auquel nous appartenons.

Pour qui a lu la Bible en matière de tuerie dieu a déjà donné.


Je ne voulais pas participer à cette diversion politique, mais je l’ai fais comme quoi !

 

 

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Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

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Publié le 9 Janvier 2014

 

 

Dans cet article je ne discute pas de la place sociale du travail, il en est du travail comme d’autres comportements, même s’ils développent de la souffrance nous trouvons de bonnes raisons pour en justifier. Si les bénéfices de la sédentarisation productive ne sont pas discutables, il en est autrement des conditions de son déroulement.  L’humain en se civilisant c’est criminalisé, même autour des philosophies prônant un développement altruiste. L’humain a souvent vicié de bonnes intentions philosophiques, idéalistes et religieuses en développant sur leurs bases un obscurantisme dominateur, qui semble lui coller à la peau à toutes les époques de son évolution et qui génère de mauvais paradigmes du dominant animalier alpha,  pour ne demeurer qu’un bêta de deuxième rang passant son temps dans des luttes fratricides lien.

C’est ainsi que ceux qui travaillaient dans les conditions les plus diverses les justifiaient, de la même manière que nous justifions aujourd’hui l’organisation capitaliste productiviste du travail, incapable d’en modifier le cours, alors qu’il n’a que 4siécles d’existence et a généré des moyens de guerres les plus destructeurs.

Aujourd’hui comme hier nous réclamons donc des emplois et d’aucuns de vouloir faire revenir celles délocalisées, imaginer les emplois nouveaux innovateurs, être prêt à se vendre pour un emploi, etc.

 

C’est donc osé de déclarer en cette période que l’entreprise n’a pas pour vocation et finalité de créer des emplois et d’être à contre-courant de la doxa.

Mais quand je vois les citoyens désirer s’aliéner à une structure productiviste qui les broie, que dire.

Une chose, ils posent mal leurs problèmes, peut-être cela tient-il à l’énoncé qu’on leur raconte, et ils confondent produire les biens et services qu’ils désirent et retirer son enrichissement de l’exploitation des désirs et services des autres, car il leur est en permanence expliqué que l'on ne peut pas faire autrement pour le meilleur des mondes qui petit à petit devient un enfer.

 

C’est l’éternel principe de l’offre et de la demande et celui qui en retire avantage raconte que l'on ne peut faire autrement.

Pourtant les deux vont de pair et ne s’affronte pas, ils s’ajustent aux situations rencontrer et suivent l’évolution des désirs humains qui se trouvent dans la recherche de l’hédonisme incluant également de se défaire de la pénibilité de ses activités contraintes dans le cadre le plus courant de celui qui est exploité pour effectuer une tâche nécessaire au développement du bien-être humain dont il est écarté s’il ne lutte pas pour en bénéficier.

J’ai déjà expliqué que dans les motivations de l’évolution des technologies la suppression de la pénibilité a été un puissant moteur, mais naturellement il a été développé par les employeurs dans le cadre d’une amélioration de la productivité.

 

Ainsi l’un et l’autre se joignent pour suivant les circonstances créer ou détruire des emplois.

 

Il faut donc relativiser les choses quand les employeurs s’attribuent le mérite de l’évolution, hier comme aujourd’hui. Dans le déroulement de l’industrialisation, nous retrouvons certes des découvreurs, mais beaucoup plus de conservateurs attachés à leurs pouvoirs, soutenant avec obstination et obscurantisme qu’il ne peut être fait autrement.

Nous en avons des exemples dans d’autres pays du monde, dans lesquels ils ne se pressent pas pour améliorer le sort de leurs salariés, et nous n’entendons pas nos propres employeurs s’en plaindre, autrement qu’en réclamant que nous nous alignions sur leur compétitivité, s’entend abandonner nos avantages sociaux supérieurs aux leurs, c’est en cela que j’ai plaidé pour la traçabilité sociale lien.

Aujourd’hui tous les discours se tournent vers l’entreprise, grande ou petite, créatrice d’emplois et chacun d’être prêt à se vendre pour un emploi ou trouver dans la surenchère de consommation quelles innovations mettre sur le marché pour chacun d’eux se trouver un REVENU, car ce que nous recherchons c’est un Revenu.

 

Pour démontrer cela, je vais faire un retour  10 ans avant la naissance de Zola et l’année où Victor Hugo écrivit Notre-Dame de Paris, soit 1831, période symbolique de la contestation ouvrière.

 

Les Canuts.

 

Pour rappeler la révolte de canuts de Lyon je vais faire un copier collé des explications données dans Wikipédia, elles suffissent pour ma démonstration.

 

La révolte des Canuts, à Lyon en France, en 1831, est l'une des grandes insurrections sociales du début de l’ère de la grande industrie. Elle avait été précédée, entre autres en 1819, d’émeutes, écrasées par l'armée, à Vienne lors de l’introduction de nouvelles machines à tondre les draps2, : les ouvriers du textile brisent les nouvelles machines à tisser, à l'image de celle inventée par Jacquard ; car ces machines les concurrencent et les privent de leur gagne-pain. Si, contrairement à une idée répandue, les Canuts ne s'en prirent pas spécifiquement aux machines – ils revendiquaient surtout un salaire garanti face à des négociants qui répercutaient toujours les fluctuations du marché à la baisse –, ces émeutes se produisent dans un contexte de révolution industrielle et de libéralisation de l'économie qui dégrade profondément les conditions de vie de ces ouvriers et artisans, en les dépossédant d'un savoir-faire pour les ravaler au simple rang de force de travail, ce qui les pousse à s'organiser en vue de contester le nouvel ordre social qui s'instaure à leur détriment.

Ce qui m’intéresse que chacun note c’est, ils revendiquaient surtout un salaire garanti face à des négociants qui répercutaient toujours les fluctuations du marché à la baisse. Dois-je mâcher la réponse où chacun trouvera que ce qu’ils réclamaient était un REVENU, dans un marché déjà existant pas fait pour eux. (Un clin d’œil en passant à ce gouvernement socialiste, comme ils se disent, qui a refusé un coup de pouce au salaire garanti, amusant non ?)

 

L’autre comparaison qui doit résonner à nos oreilles, car nous l’entendons souvent dans des discours de professionnels ou de politiques, « ces émeutes se produisent dans un contexte de révolution industrielle et de libéralisation de l'économie qui dégrade profondément les conditions de vie de ces ouvriers et artisans, en les dépossédant d'un savoir-faire pour les ravaler au simple rang de force de travail, ce qui les pousse à s'organiser en vue de contester le nouvel ordre social qui s'instaure à leur détriment. » (Un autre clin d’œil, n’y aurait-il pas là comparaison avec les discours contre la mondialisation?).

 

Déjà ils savaient que les industriels ne vivaient pas pour leur fournir des emplois ou un revenu et hier comme aujourd’hui le Pouvoir Public Républicain au nom du peuple réprimé les troubles à l’ordre public. Hier en leur envoyant l’armée, aujourd’hui plus soft du fait du droit de grève constitutionnel, par des brigades de CRS, des inculpations, des lois restrictives et cela sous le consentement des autres citoyens gênés dans leur quotidien par les troubles à l’ordre public, comme en 1830.

Hier comme aujourd’hui les hommes fustigent à tort le libéralisme économique, parce que ceux qui en bénéficiaient n’avaient d’autres soucis que d’utiliser au mieux les conditions d’exploitation capitaliste de la main d’œuvre au moindre coût.

 Ce n’est donc pas la circulation des hommes, des biens et des capitaux qui posent problème. Que je sache en 1831 il n’y avait pas de travailleurs immigrés du Maghreb, des productions RCPC, ni des plombiers Polonais ou Roumains. Mais une organisation industrielle qui se structurait autour d’une organisation économique dont la finalité était ce que nous appelons le capitalisme, la réalisation de profit individuel des possédants en utilisant l’activité travail des hommes.

 

C’est dans la poursuite de ces années que philosophiquement c’est développé le concept de la lutte contre l’exploitation de l’homme par l’homme qui fut porté par le syndicalisme et le socialisme réclamant la disparition du salariat et du patronat issu de la pensée du collectivisme libertaire anarchiste. Une philosophie totalement abandonnée aujourd’hui à part dans quelques groupuscules. Nous sommes même à l’antipode en nous dirigeant vers des groupements d’intérêts économiques dont nous deviendrons les hilotes grecs modernes.

 

Les Canuts formulaient donc deux demandes apparemment contradictoires, le maintien d’un emploi que la modernité supprimait (les machines à tondre les draps à leur époque) et la demande d’un revenu qui devenait insuffisant du fait du marché.

 

Il me semble que c’est ce que nous vivons aujourd’hui, comme nous l’avons vécu il n’y a pas si longtemps quand l’industrie pétrochimique et l’évolution technologique a bouleversé nos productions et nos modes de vie. La robotique qui supprime des emplois et un marché mondial qui pousse les salaires et les prélèvements à la baisse dans le cadre d’une compétition inégalitaire dont l’optimisation de la rentabilité est gérée par ordinateurs.

 

Nous ne recherchons donc pas un emploi, mais un revenu. Or la part de l’activité industrielle est devenue de moins en moins pourvoyeuse d’emplois et nous pouvons mettre tous les ministres du redéploiement économique que nous voulons, ceux qui disparaissent ou se réalisent ailleurs soit du fait de la modernité de la technologie ou du fait du marché baissier ne reviendront pas.

Se repose donc la problématique à savoir, d’où retirons-nous un revenu pour maintenir notre niveau de vie. La réponse des hommes politiques de la doxa est claire, en y renonçant pour favoriser la compétitivité qu’impose le marché.

 

Nous sommes donc revenus en 1831, des salariés et des artisans qui condamnent le libéralisme, qui refuse les suppressions d’emplois liées aux évolutions technologiques qui les privent de leurs revenus et des hommes qui leur expliquent sans cesse que  le marché baissier qui les broie est salvateur (EU celui transatlantique à venir).

 

Il faut donc arrêter de croire que l’entreprise est une pourvoyeuse d’emplois, son histoire nous démontre le contraire, car elle est utilisée  comme finalité financière, tout comme le travail pour les salariés et artisans.

 

Si j’ai fait ce saut dans une période emblématique, c’est pour démonter pas nos relations économiques demeurent sur la base d’une organisation capitaliste qui reproduit ses cycles bien connus quand elle n’est plus soumise à des contre poids, et que nos réactions face à cela sont comparables à celles d’hommes du 19è siècle.

La seule différence est une variation d’échelle due au développement des Savoirs, mais les comportements humains sont semblables, car nous n’avons pas évolué « relationnellement » d’un pet depuis 1804, date où le Code civil défini le salaria en lieu et place de la servitude.

La structure pyramidale entrepreneuriale totalitaire est la même et ce n’est pas le fait que le patron soit devenu anonyme que cela change la donne, cela l’aggrave même.

Depuis cette date la pensée la plus innovante fut celle de Marx et son application déboucha sur des dictatures.

 

Nous nous pensons des hommes modernes et en fait nous ne cessons de réclamer notre aliénation à l’exploitation par le travail, car lui seul offre un revenu mis à part les quelques rentiers qui ne sont que des exceptions de la société.

 

Sur la courte durée de mon existence et une connaissance apprise de notre passé, il est intéressant de noter une incapacité aux hommes de savoir utiliser la « liberté » acquise.

Nous sommes en démocratie et n’avons de cesse de venter les vertus d’une organisation totalitaire qu’est l’entreprise et beaucoup réclament un « chef », normal.

Pour ceux qui connaissent la bible, nous sommes comme les Hébreux.

Dieu leur accorda la liberté de choisir leur destin en les sortants d’Égypte, puis leur peuple grandi et ils finirent par réclamer un roi comme les autres nations, ce fut Saül le premier roi hébreu.

 

Sommes-nous condamnés qu’aux choix de l’aliénation, je ne le crois pas.

 

Le salaria relève de la modernité éculée d’une aliénation séculaire codifié en 1804 et aujourd’hui la pression exercée par le chômage annihile toutes aptitudes à la réflexion et  paralyse la modernité qui pourrait entrer dans nos relations au travail du fait de l’évolution des sciences et des outils pour gérer une complexité grandissant. L’espérance d’une collaboration équitable n’est plus d’actualité, seulement l’illusion à retirer d’une participation aux bénéfices ou à l’actionnariat à fait recettes, illusion, car bien souvent ils ne sont venus compenser que le gel des salaires, cela se mesure en établissant des ratios.

 

En début d’article je disais que poser la bonne question était essentiel, nous recherchons donc un revenu pour participer aux échanges de nos productions et services. Pourrions nous aujourd’hui les réaliser en intelligence, il semble que non, car les évolutions innovantes sont pléthores et vont certainement bouleverser ce siècle en raréfiant le travail.

Depuis 1850 le développement technologique n’a pas engendré plus d’emploi et il n’y a pas de raison que les innovations en cours et celles de demain en créaient plus, puisque nous recherchons la suppression de la pénibilité et d’autres celles des charges salariales lien.

 

D’où les nouvelles générations retireront-telles leurs revenus puisque les entreprises ne créeront pas plus d’emploi.

L’entreprise n’est qu’un outil de production nécessaire que nous portons au pinacle en a ayant fait une entité de droit moral qui n’est qu’une attrape nigaude comme je l’explique souvent avec l’affaire Total. Total fut condamné à réparer les dégâts causés par l’Erika au grand soulagement des verts. Sauf que Total avait provisionné cette perspective et ce sont les clients passés par ses pompes qui ont payé l’addition et non les patrons de Total que sont les actionnaires. (En clin d’œil, ce sont ces mêmes personnes  qui prônent la prise de responsabilité et les risques des actionnaires, qu’ils font régler par les autres grâce à la reconnaissance du droit moral d’un outil).

Nous aurions donc tors d’attendre un emploi de l’entreprise et il est même normal qu’elles n’embauchent que par nécessité. La vie est la finalité, le travail le moyen d’y rester et non vivre pour travailler.

Si l’organisation économique ne fournit plus assez de revenus pour tous par le travail, il appartient donc aux citoyens de s’interroger sur leur existence, l’avenir est infini, seul notre cerveau est bloqué par des obscurantismes et chez certains plus que d’autres ; malheureusement c’est vers ceux-là que nous nous dirigeons.

 

Certains proposent le salaire universel, moi je préfère que l’on rémunère les hommes pour apprendre. J’y consacrerais un article.

 

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Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

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