Publié le 19 Octobre 2013

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Ce qui est devenue l'affaire Léonarda est une calamité intellectuelle.

Le président en personne obligé de venir s'expliquer au JT, dans l'organe d'information de masse spécialiste du story stelling et de la désinformation à grande échelle pour tous les français qui n'ont pas la chance de pouvoir s'informer dans d'autres lieux, ce qui exigent du temps et de la patience pour trouver l'info la plus approprié et la plus sure.

S'il y avait une mauvaise décision à prendre, celui qui se veut l'homme du consensus la prise.

Autoriser Léonarda à revenir en France poursuivre sa scolarité. Comment peut-on aussi cyniquement proposer à une adolescente de ce séparer de sa famille, nous qui avons voté des lois pour le regroupement familial, tant nous avions mesuré les difficultés sociales que cela posait.

 

C'est toujours dur les périodes préélectorales. J'ignore qui a porté cette affaire devant les médias, car il a fallu qu'ils en soient informés et pas eux seulement pour que cette expulsion, une parmi tant d'autres, devienne l'affaire politique que nous connaissons et dont le président a eu l'imprudence d'y mettre les pieds et pour laquelle presque tous les hommes politiques se sont exprimés.

Il faut imaginer que de Léonarda ils s'en foutent comme de l'an 40, suivant l'expression consacré, il faut imaginer que pour interviewer et filmer cette famille les médias ont du payer pour en avoir la primeur.

ET nous citoyens en bons nigauds nous avalons toutes les couleuvres tant elles sont bien huilés.

Les Uns en attendent une retombée électorale les autres une retombée financières par l'audimat.

Dans cette affaire aussi triste soit-elle pour cette famille, qui y a-t-il de nouveau que nous ignorions qui mérite de faire la Une médiatique, si ce n'est un intérêt de circonstance compte tenu de l'ambiance générale qui se focalise autour de la montée électorale du FN.

 

Valls, même si je ne partage pas ces lois d'expulsions, a assumé la logique dans laquelle durant la campagne électorale le FN et les décomplexés de l'UMP ont obligé le PS à renier son humanisme historique dans ces dossiers. Certes Roccard par sa célèbre phrase « nous ne pouvons pas accueillir la misère du monde » avait jeté un pavé dans la mare, et permis à tous ceux qui avaient peur de l'autre, de l'étranger de justifier son exclusion. Depuis lors nous n'en sortons pas quelles que soient les mesures prises, même au mépris de l'humanisme. Notre président en se posant entre deux chaises pour calmer la grogne des socialistes « authentiques » qui sont encore au PS, et j'espère plus pour longtemps, a manqué à mon sens de Courage Politique. La loi est là, où il l'abroge, ou il l'applique.

Son rang de président ne lui donne pas le privilège d'être au dessus de la loi, même si un ami m'en disait « la loi est une putain que chacun baise à sa manière ».

Dans mon dernier article j'expliquais les éléments qui emportaient la montée du fascisme et j'indiquais que celui-ci s'opposait à l'humanisme. L'humanisme n'est pas de l'angélisme ou « tout le monde et bon tout le monde il est gentil », c'est de la compassion

Le problème des immigrés légaux ou pas est insoluble, en faire un cheval de bataille électoral et de la dernière indignité. Loin de moi l'idée qu'ils ne constituent pas une source de difficultés (les pauvres naturellement, les riches sont accueillis à bras ouvert, il ne faut pas le minimiser dans nos jugements), mais si ce n'était pas le cas il ne serait pas nécessaire que des citoyens soient humanistes, car il est bien plus facile d'être xénophobes, "ostracistes", c'est dans notre nature humaine, et la civilisation nous apprend avec grande difficulté, même difficultés séculaires de regarder l'autre comme son semble, car c'est dans son regard que nous existons et c'est lui qui nous nomme. Cette difficulté est le propre de l'humain, elle n'est pas celle d'une nation en particulier, mais peut être cultivé par des communautés au nom d'une identité primordiale pour se construire avec ce que chacun met en commun sur un territoire pour exister en tant que société dans l'histoire des siècles. Et il ne peut en être autrement.

Le passé et le futur n'existe pas, le premier constitue notre banque de données analogiques notre mémoire, le second l'action du lendemain où nous conduirons le malaxage de nos souvenirs et savoirs mémorisés en fonction de l'environnement qui nous sollicite.

C'est ainsi que cette affaire Léordana n'est qu'un symptôme, l'éruption de circonstance d'une société qui n'a plus d'espérance, plus d'idéal depuis longtemps et qui vote en toute conscience pour des illusions que leur vendent ceux qui se partagent le pouvoir, et qui faute d'avoir le courage de mener le combat économique contre les plus forts qui les accablent s'en prennent aux plus faibles d'entre eux les immigrés. Il y a une logique comportementale à cela, incapable de s'entraider eux mêmes pour soulager les plus démunies de leurs concitoyens pour quelles raisons iraient -ils aider ceux qu'ils considèrent comme des étrangers et des inopportuns économiques, car par notre comptabilisation de l'existence, une fois les plus puissants servis au banquet du capitalisme il n'y a pas de place pour les faibles s'ils ne peuvent compter sur l'humanisme et la solidarité de quelques convives.

Et il me semble, quand un sondage de BVA indique que 65% des français son contre un retour de Léonarda qu'il n'y ait plus beaucoup d'humanistes ni de convives solidaires, ce qui ne préfigure rien de bon, car pour faire court c'est à l'humanisme du 17 siècle que nous devons notre existence d'aujourd'hui, sinon la xénophobie et la tyrannie qui nous habite l'aurait toujours emporté.

 

Comme c'est grâce à l'humanisme que des Hommes ont échappé dans toutes les sociétés à leurs bourreaux perclus de vérités.

Le plus triste et tragique, c'est qu'une fois ces indésirables évacués comme les difficultés ne cesseront pas ce sont leurs propres concitoyens les plus faibles d'entre-eux qui deviendront la cible de ces 65%.

Si notre président n'est pas convaincu de cela qu'il relise le programme de Fillon qui nous prépare ces nouveaux pauvres qui deviendront les ennemies de l'intérieur à exclure du banquet.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 11 Octobre 2013

 

Dans un monde où il n'y a jamais eu autant de monnaie disponible autant de richesse, autant de milliardaires, comment dans une civilisation qui n'a pas son pareil dans l'histoire humaine, l'on peut être en crise ? L'imbécilité est telle de nos jours qu'elle est un critère d’intelligence.

Voilà 35 ans que nous menons des politiques d'austérités et de rigueurs pour aider à l'investissement productif et préserver l'emploi. Cela a débuté avec la démission de Chirac en 1976 et la première nomination de R. Barre. Exception faite d'une relance malencontreuse sous le premier septennat "Mitterrandien" nous vivons dans des crises permanentes pour le bon peuple, tandis que les financiers et d'autres s'enrichissent « éhontément ».

A tout bon socialiste il conviendrait de réguler cette dérive capitalistique, voire faire front et porter la "révolution" dans les Etats qui exploitent leurs citoyens pour être les plus compétitifs. De ce fait, ils rendent le Bien Être légitime auquel nos savoirs, notre travail, nos technologies et nos luttes sociales nous ont amené, « comptablement » trop coûteux et inacceptables. Au point qu'il faut que les pays développés renoncent à leur Bien Être que financent les dites charges, ou l’endettement d’où le slogan "vivre au dessus de ces moyens", qui remonte à Barre, pour s'aligner sur ceux qui n’ont pas eu le même développement «géo historique » que l’occident.

 

Tous les cinq ans nous avons droit aux mêmes slogans

De plus les élites que nous avons instruites dans nos écoles, nourries au sein de la République se parent de l’immoralité présumé de l’économie pour justifier sans honte l’austérité et la rigueur qu’ils imposent au bon peuple, arguant que ce sont les riches qui créaient des emplois par l’investissement.

35 ans que cela est démenti par la réalité, ce n’est pas un jour, pas une semaine un mois, 35 années, mais personne n’en à cure ou l’on a l’esprit bouché ou l’on est imbécile. Et tous les cinq ans nous avons droit aux mêmes slogans des candidats, tous pour l’investissement productif pour la lutte contre le chômage. Sans rire depuis le temps, il faut tout de même être imbécile pour reconduire ceux qui nous promettent la solution au prix d’une constante rigueur et austérité, dont seule une frange de riches bénéficie plus amplement que le reste de la population, même si les français ont acquis du patrimoine, même si la misère à reculé, il en demeure des fractures, une sociale et une intellectuelle

 

La réforme des retraites, ce parfait exemple

Avec la réforme des retraites nous sommes dans le droit fil de cette imbécilité, pire elle se pare d’un argument de mauvaise foi totalement contre-nature, nous vivons plus longtemps nous devons travailler plus longtemps. Toute son existence l’homme ou l’humain l’a passé à rechercher s’il pouvait faire travailler un autre à sa place (animaux ou esclaves). Contraint de s’atteler au travail (la contrainte volontaire) il n’a de cesse de chercher des solutions pour y substituer des machines qui le soulage, et augmente son espérance de vie. C’est donc l’inverse, c’est parce que l’humain a recherché en permanence à se soustraire au travail et aux affres qu’il engendrait que nous avons progressé. (Pardonnez-moi le raccourci car c’est un peu plus compliqué compte tenu de la place sociale du travail). En fait nous posons mal la question ce que nous recherchons ce n’est pas un travail mais une source de revenu qui donne accès à l’autonomie économique qui nous permet d’acquérir les biens et services que nous réalisons par une activité travail. Ce n’est pas la même chose.

Cela ne retire en rien la place vitale du travail, mais pose la problématique du sens de l’existence si le travail n’est plus la seule nécessité existentielle. Mais surtout ce qui nous occupe, quelles nouvelles sources de revenu pour compléter celle devenue insuffisante du travail dans sa répartition  au sein de la population dans une société d’organisation économique capitaliste.

L’évolution de l’économie dans le monde et nos moyens de productions imposent d’avoir cette réflexion, il semble que l’intelligence ne soit pas de s’interroger, mais de choisir la formule la plus imbécile, « on vit plus longtemps travaillons plus ».

 

Nous avons dans nos économies très automatisés plus de main d’œuvre qu’il n’en faut

Ce n’est pas qu'il n’y a pas du travail pour tous, c’est que nous n’avons pas besoin du travail de tous pour produire ce que nous désirons, ce n’est pas la même chose, ni ça ne conduit pas au même genre d’interrogations.  Si depuis 35 ans nous nous étions posé la problématique sous cet angle peut être aurions nous eu d’autres possibilités à explorer que de rouler sur cette autoroute du désastre qu’est la pensé unique. http://ddacoudre.over-blog.com/article-l-autoroute-du-desastre-113203819.html

Mais si nous voulons donner du travail à tous c’est simple, comme au temps des Canuts il suffit de casser les machines et nous manquerons de mains-d’œuvre.

Ainsi 35 ans après nous en sommes encore aux mêmes thèmes et ils génèrent leurs effets néfastes, car si je chambre un peut les citoyens ils ont conscience de cette durée qui se manifeste politiquement dans les votes (abstentions blancs) mais plus insidieusement par des stratégies et des choix fascisants.
Notre société, ne manque ni de "capabilité", ni de savoirs, ni de technologies, ni de main d'œuvre, ni de capacité de compenser les matériaux en voie d'extinction, ni de quoi nourrir l'humanité, elle n'a pas besoin du travail de tous, la robotique pallie largement au travail humain. Alors où est la difficulté. Peut-être dans nos têtes, incapables de nous réformer pour incorporer dans nos existences toutes ces merveilles de facilité que nous avons créé sur l'empilement des savoirs siècles après siècles.
Toutes les majorités, tous les gouvernements et notre président aujourd'hui avec sa majorité soutiennent l'investissement, dois-je vous rappeler les déclarations de chacun. Rien n'y fait, rien depuis 35 ans à une embellie prés sous le septennat "Mitterrandien".
Les gouvernements successifs ont passé leur temps en programme d’amenuisement des prélèvements obligatoires qui ne sont que la source des chiffres d'affaires des entreprises qui vivent sur l'hédonisme de notre société. Ils en ont appelé comme notre président à devenir compétitif, sans jamais dire que pour atteindre ce résultat ce que qui est envisagé c'est la diminution des salaires et des avantages sociaux qui sont le chiffre d'affaire de ceux qui retirent leurs dividendes de la croissance. Même nous en reviendrons à Germinal que cela ne nous sauverez pas.

L'évolution de cet après guerre et sans précédant dans l'humanité et nous la gérons avec des bagages culturels des siècles passés seulement actualisés aux technologies comme celles des communicants qui ne vendent que des mirages et des affiches publicitaires.


Croyez vous que depuis 35 ans ce sont des incapables qui ont dirigé l'état et les entreprises. C'est notre élite et tout cela pourquoi, pour refuser d'admettre que l'organisation Capitaliste du travail n'est plus adapté à l'évolution des Savoirs et technologies disponibles, il en restreint même les potentialités, en s'accaparant tout ce qui est seulement monnayable.


Aux siècles derniers des hommes qui formaient l'élite ont suivit le scientisme raciste qui était la pensé dominante dans l'occident, aujourd'hui nous suivons celle de la loi du marché et réduisons l'existence à une comptabilisation.

Nous avons les cerveaux vides de toutes innovations sociétales, (si ce n'est régresser au nom de faux prétextes comme celui de travailler plus parce que l'on vie plus longtemps alors que nous n'avons pas besoin du travail de tous). Nous avons par la pensé unique tari le débat d'idées nous ne pouvons donc pas en avoir. L’on ne peut tenir compte de ce que l’on ignore. Nous avons donc dans ce siècle l’obligation d’emmagasiner des Savoirs et de nous ouvrir à la diversité pour donner à nos cerveaux de la matière à malaxer pour être créatifs et innovants.

Ce n’est pas ce que nous faisons. Il en découle inévitablement des peurs devant un monde complexe dont les moyens de communication font circuler les hommes et les choses qui deviennent incompréhensible aux ignorants et aux peureux. Alors devant les difficultés que cela génèrent ils n’ont d’autres ressources que le replie et l’exclusion, et au lieu de remettre en cause ce qui les aliène, l’organisation Capitaliste, ils rejettent ce qui est leur « liberté » le libéralisme.

Cela conduit au développement d’un ennemi fatal qui est le Fascisme.

C’est ce qui ressort d’une enquête réalisé par le CEVIPOF en janvier 2013 qu’il intitule les nouvelles fractures. http://www.cevipof.com/fr/france-2013-les-nouvelles-fractures.

Contrairement à une image d’Epinal le fasciste n’est pas un méchant monsieur que l’on reconnait, c’est monsieur tout le monde dans toutes les classes sociales avec une prédilection pour les ignorants et les plus âgés. L’on n’est pas fasciste par intuition ou parce que l’autre a fait de ce qualificatif une insulte, alors que sans le savoir il véhicule des choix et une opinion qui le sont.

Des critères objectifs existent et ont été avancés à la suite de l’étude du développement du fascisme dans le monde après la deuxième guerre mondiale. Un des spécialistes en était Robert Paxon.

Les plus connus sont la recherche d’un chef autoritaire, l’anti libéralisme, l’anti parlementarisme (tous corrompus) la désignation et la stigmatisation d’un ennemie de l’intérieur qu’il soit politique ou communautariste, le nationalisme qui engendre le replie sur soi, une forme de brutalité par une volonté de contrôle des individus, et plus généralement il s’oppose à l’humanisme.

L'opinion glisse inexorablement vers la "fascisation" 

Pour ceux qui s’intéressent à l'opinion des Français nous savons depuis longtemps que l'évolution de cette opinion glisse inexorablement vers la "fascisation". La dernière étude du cevipof de janvier le confirme et j’ai retenu trois des critères essentiels qui y conduisent:

  1. Les Français se cherchent un chef pour rétablir l'autorité 87%, le plus haut score est au FN, UMP,  FG, respectivement 97%, 98%,et 74% le plus petit score et au PS avec 70% ; ceci s'oppose de fait naturellement au régime parlementaire, dont nous avons fait le wagon de traîne en faisant suivre l'élection du président de celle du parlement. Il n'y a donc rien de surprenant dans cette évolution.
  2. La méfiance, la mondialisation et le replie sur soi, des valeurs inverses au libéralisme (à ne pas confondre avec le capitalisme) recueillent 78, 61 et 58%. Les meilleurs scores se trouvant chez le FN 95,82, 92%, puis l'UMP 78, 49, 53% et le FG 75, 73 et 61%.
  3. Enfin, l'ennemi de l'intérieur, il y en a deux :
  • le politique corrompu qui ne tient pas compte des idées des français et roule pour lui, nous avons là 62,72, et 82% le meilleurs score au FN 87, 98, 94% suivit du FG 64,67, 80% et l'UMP 55, 73, 85%.
  • L’immigration et l'islamophobie avec les différents effets communautaristes ou intégristes au fil des buzz. "il y a trop d’étranger en France, et l'on ne se sens plus chez soi recueille 70 et 62% dont 99 et 95% au FN et 83 et 75% à l'UMP. La religion musulmane et jugé incompatible avec les valeurs de la société française pour 74% dont 94% au FN, 81% à l'UMP, 72 au Modem, 67 au FG et 59 au PS.

Nous avons là les trois critères qui vont peser dans le débat des municipales, comme les prémisses de l’affaire récente des Roms, et dont l’on comprend que  Valls sur la base des l’indications de cette étude se place pour 2017, tout comme Fillon qui y pense aussi à conscient de cette évolution et se trouve hésitant entre enfourcher ses critères pour avoir une chance d’être élu ou rester le social démocrate de droite qu’il est.

Sur ces thèmes le PS a tout à perdre, et comme il ne peut rien gagner sur le champ économique il y a fort à parier qu'il sera le grand battu de ces élections.

Mélenchon a une partie de son électorat qui est "populiste", car favorable à ces thématiques, mais en tout état de cause il a intérêt à offrir une alternative au FN, ce qui n'est pas acquis.

Il y a peu de chance que l’opinion des français change, elle devrait même s’amplifier dans cette voie.

Nous vivons dans des mondes imaginaires, parce qu’ils sont imaginaires avec toutes leurs souffrances et joies, nous pouvons en changer, parce qu’ils sont imaginaires nous avons des possibilités quasi infinis de dérouler d’autres existences, mais dans notre vieux continent habitué à ses scléroses n’érige que des autoroutes du désastre par ces citoyens les plus instruits que soutiennent les plus ignorants.


En conclusions, l’imbécilité doit être une partie intégrante de l’intelligence humaine et je ne préfère pas savoir où je l’ai été !

http://ddacoudre.over-blog.com/pages/le-capitalometre-8441227.html
http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-joule-pour-corriger-le-libertarianisme-qui-cache-des-seigneuries-entrepreneuriales-
114768419.html
http://ddacoudre.over-blog.com/pages/remunerer-les-hommes-pour-apprendre-7538257.html
 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 1 Octobre 2013

Le développement du capitalisme par l'accélération de l'industrialisation c'est fait dans la douleur et le conflit, chaque avancé sociale a été l'objet d'un rapport de force auquel peu de salarié ont en réalité participé, la plus part enfermés dans leurs peurs ou dans leurs servilités. Ne voyez en cela aucune animosité, seulement le reflet de la réalité, ce ne sont que des minorités de salariés qui ont soufflé le vent des luttes sociales. Il est bon ton d'y associer tous les salariés, surtout quand l'on espère leurs voix, mais c'est faux et aucune réalité historique ne démontre que la masse majoritaire des salariés se mobilisent pour défendre leurs intérêts. Ce sont généralement aujourd’hui ceux qui sont organisés et solidarisés autour des syndicats qui le font, et nous pouvons constater depuis un certain nombre d'années (1995) que plus ils sont faibles plus les exigences patronales de servitudes se développent.

Mais le syndicalisme n’est pas une assurance en soi car nous le savons dans des pays ils ne sont que la courroie de transmission du ou des pouvoirs politiques et économiques.

Nous ne pouvons donc pas nous dispenser d’une forme de culture du discernement par l’acquisition des Savoirs pour pouvoir trouver, non une quelconque vérité, mais le juste à propos des choses sachant qu’ils ne resteront pas ce qu’ils sont. Pourtant ils s’encreront dans le creuset culturel de notre naissance, en sachant que l’on devra se soumettre à des frustrations générées par la structure culturelle qui devient notre « dominant systémique » en opposition à nos « dominants biologiques » avec lesquels nous venons au monde. Quelle que soit la culture sous laquelle nous naissons le groupe constitué nous l’imposera croyant détenir en elle une véracité irréductible.

Ceci étant précisé il est bon de rappeler que dans notre société la liberté du commerce suit des réglementations, mais que n'importe quel commerçant ou entrepreneur, propriétaire de son commerce ou de son entreprise, peut travailler 24h sur 24 et jusqu'à sa mort s'il le désire, rien ne l'interdit.

Par contre, lorsque celui-ci doit employer du personnel pour atteindre ses buts il ne peut le faire sous n'importe quelle condition. Depuis l’abolition de l’esclavage et de la servitude sous la revendication de philosophes, d'humanistes, d'anarchistes, puis des syndicalistes se sont élaborés aux fils des siècles des droits qui protègent les salariés contre leur exploitation par les détenteurs du pouvoir économique. Dans l'histoire sociale il fut courant de voir s'opposer les salariés entre eux et il été courant de présenter les syndicats comme des casseurs d'entreprises que leurs revendication allez ruiner.

L'histoire nous démontre que ce ne fut pas le cas, et que bien au contraire la croissance salariale fut contributrice au développement du commerce. Si les salariés avaient continués à travailler jusqu'à 18h/jours comme au 19 siècle, le débat autour du travail du dimanche n'aurait même pas lieu car les magasins en question n'existeraient pas. En fait ils existent depuis peu, depuis que la législation sur la réduction du temps de travail c'est développé suite aux revendications syndicales, pour que l'évolution technologique débouche sur du temps libre. C'est dans ce temps libre qu'une bonne partie des salariés se livrent au bricolage et font le chiffre d'affaire des ces magasins. Les salariés des dits magasins sont donc bien mal venus de se plaindre de l'activité syndicale, car sans elle ils n'auraient pas existé.

Mais il y a plus profond, un principe biologique veut que la vie est parcimonieuse de sa consommation d’énergie, elle consomme ce dont elle à besoin, évite les efforts inutiles et recherches les solutions les plus appropriés dans son environnement.

Nous n’échappons pas à cette observation et ce n’est que contraint que nous travaillons, et devant cette contrainte les hommes ont développé milles et un moyen de confier l’activité à d’autres avec des raisons fallacieuses sorties de la compréhension de leur propre existence qui à distordu au fil des siècles les comportements instinctifs à en oublier qu’ils sont le garant de notre perpétuation, et croire par exemple que le primate est plus meurtrier que l’être civilisé.

C’est ainsi qu’en accédant à la civilisation l’humain à transformé des comportements instinctifs dont certains sont classés asociaux et a fini par imposer aujourd’hui le travail comme une finalité à laquelle il consacre sa vie à ne plus comprendre que l’on puisse vouloir y consacrer moins de temps, en travaillant moins pour dégager du temps libre. Egalement à ne plus regarder le travail comme une nécessité impérieuse, un acte d’utilité vital pour la prospérité de l’espèce, mais le concevoir comme un moyen d’assouvir le culte du dominant animalier qui sommeille en nous, tiré  non de ce que nous connaissons du primate que nous étions il y a des millions d’années, mais des formulations qui nous arrangent en prenant parfois le monde animalier en exemple, car elles et ils justifient ce à quoi l’on aspire ou que l’on ne veut renoncer. Pire, comme aujourd’hui à se regarder comme une denrée consommable pour un ogre sans limite qui n’est qu’un « dominant systémique » que nous maintenons par mimétisme culturel qui s’appelle le Capitalisme, et que nous présentons comme une valeur irrépressible.

En fait il n’est qu’une organisation culturelle que nous nous passons des uns aux autres par la circulation de l’information en exploitant nos processus émotionnels et psychologiques pour l’encrer comme vérité de la même manière que les livres religieux encrent leurs rites cultuels.

Avec somme toute une différence notoire, c’est que les rituels cultuels génèrent une moralisation de l’existence malgré tous les errements que nous lui connaissons, alors que d’aucun soutiennent que l’économie capitaliste n’a pas de morale, juste pour pouvoir en son nom transgresser toutes les lois culturelles qui imposent de tenir l’autre comme son semblable et ainsi déterminer un espace d’activité où la morale ne s’exercerait pas, où l’éthique serait absente et l’humain deviendrait une marchandise monnayable. C’est ce que faisaient les dominants sociaux dans certaines de nos sociétés archaïques en faisant travailler ceux qui n’était pas bien né ou pas les dignitaires de quelques organisations sociétales.

C’est ainsi que l’on se raconte la jolie histoire du capitalisme fondateur de notre progrès alors que quand l’on examine les époques où il a été triomphant il n’a fait qu’asservir les populations. En revanche la volonté de ne pas se soumettre à sa tyrannie et s’affranchir des efforts que génère l’activité travail ont été un facteur de développement et d’innovations tout au tant que la concurrence ou la recherche du gain.

Aujourd’hui la rationalisation de l’existence par l’apport des sciences semble accréditer l’idée qu’il ne pourrait exister d’autres relations du travail et du commerce que celle et celui du capitalisme. Nous sommes là devant un phénomène aussi spéculatif que ce qu’a pu l’être le racisme scientifique qui partant d’une observation d’organisation culturelle la transforme en vérité scientifique pour l’imposer à tous.

Nous sommes devant ce même danger, et nos éminentes élites ne sont pas plus clairvoyantes que ce qu’ont pu l’être celles de cette triste périodes qui s’appuyant sur les bases du travail de Linné 1707/1778 ont définit des supériorités humaines imaginaires qui se sont écroulés seulement en 1945 avec la défaite de celui qui les a porté à leurs summum de l’atrocité.

C’est en cela que la supériorité du capitalisme n’est qu’imaginaire, mais comme on peut le constater entre la naissance du racisme scientifique et son éclatement il c’est écoulé des siècles, et durant ces siècles les plus instruits comme les plus ignorants ont crut et ont été porteurs de cet imaginaire, car c’est sur cela que repose notre société culturelle. 

Par contre l’humain d’une manière irrépressible recherchera à dépenser le moins d’énergie pour obtenir ce qu’il désire ou ne fera que les efforts nécessaires pour atteindre son but. Ce n’est donc que sous la pression sociétale et sous l’impulsion inné du besoin de reconnaissance et d’estime de soi qu’il fait du travail et de l’effort un culte qui donne un sens à son existence et lui fait accepter en contre partie des contraintes et des soumissions pour disposer d’une autonomie économique essentielle à sa survie.

L'évolution de notre sémantique en dit long sur l'évolution qui se dégage, quand l'on considère qu'il faut savoir se vendre sur le marché du travail, l'on devient sans s'en rendre compte une bête de somme. Encore dans notre code civil, il est dit que l'on loue sa force de travail, mais grâce à des salariés comme ceux qui se lèvent contre des interdits qui les protègent de leur pleutrerie, comme dans l’affaire du travail du dimanche, des esprits avisés d'un autre temps songeront peut-être à l'actualiser.

"L'égologisme" bon ton dans lequel nous sommes entrés nous a régénéré la Place de Grêve que l'on nomme le pôle emploi et les employeurs comme à tout cheval demandent de voir la dentition. Bête de somme j'ai écris, ce doit être un lapsus.


Nous sommes donc dans un débat idéologique il n’y a pas de sciences économiques, seulement un mimétisme structurel de notre activité économique qui s’impose par la rationalité que génère les sciences, mathématiques par exemple pour nous donner la comptabilité dont nous faisons grand cas et qui sert de mesure.

 La mise à disposition de temps libre rendu possible par l'évolution technologique, la productivité et le désir humain a créé plus d'emplois dans les activités de services et de loisirs. L'emploi n'est pas une finalité et dans un monde où l'on aura besoin de moins en moins besoin de la main d’œuvre humaine il faudra bien se trouver d'autres sources de revenus que seulement celles du travail.

 

En fait il n'y a pas d'emploi à sauver, mais des biens et services que l'on désire à produire pour se les approprier. Et pour y parvenir l'on a besoin de moins en moins de main d’œuvre, de moins en moins besoin d'y consacrer du temps. C’est une bonne chose, sauf que l'homme devra se trouver des activités valorisantes pour obtenir une reconnaissance sociale et une source de revenu pour l'échanger contre les biens et services disponibles.
C'est ce débat, qui se pose et que personne n'ose aborder. Il semble donc que nous soyons à contre courant de ce que suggère l’évolution en voulant maintenir la pression d’un capitalisme financier qui ne sert que les dignitaires, comme dans nos anciennes civilisations archaïques.

Penser notre existence en dehors du capitalisme n’est pas chose facile, il ne faut compter ni sur la population, ni sur les élites au pouvoir, leur structuration cérébrale « mimétisé » les en empêche. C’est pour cela que les évolutions se font toujours dans une confrontation ou lorsque l’on s’écrase contre le mur. C’est le même processus que l’explosion des bulles financières, il n’y a que quand le processus d’espérance de gain explose que l’on sait que l’on a atteint une limite.

 

C’est ce qui lentement mais surement se met en place, et l’épisode des Roms n’est pas de bonne augure car c’est un indicateur de désespérance.

«C'est illusoire de penser qu'on règlera le problème des populations Roms à travers uniquement l'insertion».


C'est par ces propos destinés aux voix FN et autres qui se nourrissent de l'ostracisme, de la xénophobie et du racisme que le Buzz alimente les médias.

Connaissez-vous une société qui ait réglé ses difficultés de toutes natures par la répression, comme le suggère en opposition cette phrase sibylline de Valls. 


Le crime n'est que social et nait du seul fait de l'organisation culturelle des uns et des autres. Un interdit génère de fait une transgression volontaire ou non et même ces transgressions deviennent suivant l'évolution "géohistorique" des populations de nouvelles règles culturelles.


Ainsi dire que les Roms ne veulent pas s'intégrer ou s'insérer est aussi juste qu'inexact, nous disions les mêmes choses de tous les groupes de populations qui, sous un angle ou un autre, élevé dans une culture l'emporte avec eux dans leur migration. La Culture native n'est pas un vêtement que l'on pose en traversant une frontière, mais des comportements qui s'encrent et que l'on prend, sans éducation et instruction humaniste, pour des vérités irréductibles qui transforment ceux qui ne les partage pas en étranger, voire ennemie; et ils deviennent de fait des boucs émissaires tout désignés. Généralement ces populations deviennent problématiques quand elles ne disposent pas de revenus d'autonomie économique, car alors leur culture devient un refuge, un ciment de leur cohésion, leur permet de résister à la misère sociale, mais leur développe également un handicap en les marginalisant.


Toutes les grandes villes du monde disposent de leur quartier identitaire où s'y regroupent ceux qui pensent détenir une identité spécifique parce qu'ils partagent une même origine, une même langue ou une même culture, et nous savons que le métissage qu'il soit biologique ou culturel demande des générations pour que les différences s'acceptent.

Notre pays comme les autres se sont développés dans ce cadre, la particularité de notre époque est essentiellement liée aux facilités de communication.

Il ne serait pas juste d'ignorer que ces populations marginalisées n'ont pas posés de problèmes et n'ont pas nourri la délinquance et la criminalité, il suffit de se souvenir de l'immigration Italienne ou Chinoise dont la cinématographie c'est emparé pour réaliser des filmes restés célèbres, tel Alcapone.

Des tombereaux d'hommes politiques ont sur ces communautés immigrantes tenus les mêmes propos que ceux des ex ministres de l'intérieur ou de Valls.

Pour n'en rappeler qu'un resté célèbre, c'est celui attribué à Casimir Pierrier président de la III république " qui sont ces barbares qui se pressent aux portes de nos villes" c'était dans les années 1894/95 quand la misère d'une organisation d'un capitalisme triomphant poussait les plus démunis vers les couronnes des villes. Il semble que si ce n'est plus aujourd'hui la misère, à quelques exceptions, c'est la pauvreté. La différence c'est qu'aujourd'hui cette pauvreté est essentiellement structurelle (malgré quelques problématiques) et ne tient qu'à l'organisation de notre économie capitaliste, car nous disposons des moyens de nourrir les populations, comme des moyens de leur assurer une activité rémunératrice.


C'est ainsi que ceux qui soutiennent une organisation du commerce qui spécule par exemple sur les denrées alimentaires et développent la pauvreté pour ceux qui ne peuvent les acquérir sont les mêmes qui nous expliquent que ces pauvres qui se pressent aux portes de nos villes ne sont pas insérables.

Cela nous revoie aux déclarations de jules Guesde dans les années 1880. Je n'en rappellerais qu'une " dans l'intérêt de la collectivité il faut considérer l'immigration d'un œil favorable, et même recommander le mélange des races qui en résulte, grâce auquel les frontières entre les nations disparaitront, la haine chauvine s'éteindra et un nouveau soleil apparaitra à l'horizon: la fraternisation de l'humanité toute entière.../les races se fondront dans l'humanité et le vieux démon, qui poussait vers les guerres sanguinaires sera oublié"

De Gaulle à réalisé ce vœux pieux, mais ces successeurs en redonnant au Capitalisme la main mise sur l'économie permettent de faire resurgir les vieux démons et les conditions du développement de la haine, faute d'apporter une réponse politique au Malthusianisme qui c'est installé en Europe par une austérité inapproprié dans un monde où il n'y a jamais eu autant de richesses et autant de moyen de se nourrir.

Depuis fort longtemps j'ai expliqué que la porte à la fascisation de la société c'est ouverte à l'insu de ceux mêmes qui l'entretiennent sans le savoir en toute bonne foi, ignorant des conditions qui y conduisent. Dans cette démarche il y en a une qui est la désignation d'un ennemi de l'intérieur, qui catalyse toutes les frustrations, nous l'avons en ce qui concerne la fixation sur les immigrés ou les Roms en l'espèce comme d'autres ont ciblé en leur temps d'autres populations.

Il semble que le capitalisme triomphant à toutes les époques génère les mêmes réactions, nous revivons donc ce que dénoncé Jules Guesde dans les années 1880. Ce fut en vain, nous savons ce qu'il en est advenu, il y a donc de fortes probabilités que de semblables événements s'organisent sous de nouveaux paradigmes qui nous les rendrons inaccessibles à notre compréhension et encore plus aux nouvelles générations qui ne possèdent aucune culture sociale et de moins en moins de conscience politique.

C'est ainsi que pour des raisons essentiellement électoraliste certains soufflent sur les braises de nos vieux démons que réveille l'organisation capitaliste du commerce, fier de déclarer que tout est à vendre à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit.

 

 

 

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Publié le 21 Août 2013

 

Le gouvernement fait sa rentrée et moi la mienne sur le net après deux bons mois de vacances dont une bonne partie dans les Antilles auprès s de ma famille sans quoi je ne pourrais me payer ce séjour.

80 jours, non pour faire un tour du monde, mais loin des informations mortifères de notre presse nationale et de ces JT nécrophages, bien que je n’ai pu échapper à l’accident du train espagnol à grande vitesse.

 80 jours en plongé avec des poissons qui rotent et pètent sans aucun bruit audible pour nous humble humain, loin d’une opinion médiatique que les spécialistes se plaisent à manipuler et qui devient un authentique danger pour la démocratie et la justice.

Jai lu au travers d’une information les admonestations de Mélenchon envers l’instrumentalisation par Valls de la phobie sécuritaire initié par le front national. Phobie reprise par les gouvernements successifs dans une gestion de la « peur sur la ville » entretenue par l’inertie d’élans qui se situent au croisement de plusieurs sources et où s’y mélange dans la confusion des évolutions thématiques, la sécurité routières, les violences diverses, l’insécurités et les incivilités.

Ainsi les faits divers restent le met favori des médias et le repas de choix de ce gouvernement comme ce le fut le cas du précédent.

Avec le gouvernement Sarkozy a été franchie un seuil ou la dangerosité présumé c’est inscrite dans la loi et donne une marge de manœuvre à l’arbitraire, car il ne peut y avoir une mesure incontestable de la dangerosité si elle n’est pas corroboré par un fait, et d’aucun de se plaindre d’un « je vous l’avais bien dit que c’était un danger ».

Rien de bien nouveau dans cette appréciation de notre quotidien qui est fait d’actions exigeant une maitrise et un apprentissage de l’existence qui ne peut se réaliser sans erreurs. Une bonne partie d’entre-elles se résorbent naturellement par l’information et de nouvelles apparaissent, car il ne peut y avoir d’existence sans risque de quelques natures qu’ils soient.

S’y préparer et y faire face ne les supprimera pas, car chacun et singulier et ne vit pas la vie de tous les autres et succombera forcément, bien évidement tous les risques n’ont pas les mêmes conséquences et nous essayons d’écarter ceux qui sont traumatisants et asociaux. D’où la panoplie des codes de réglementations qui donnent un aperçus clair que nos relations sociales ne sont pas un fleuve tranquille, et que leurs dangerosités réciproques ont été encadrés depuis longtemps, et cela sans apporter de solutions définitives.

Il y a donc la nécessité de comprendre que c’est dans un creuset sociétal inégal, tant par les conditions sociales économiques que culturelles s’élaborent les événements qui conduirons à des passages à l’acte à risques ou asociaux. C’est en ce sens que les Canadiens avaient imaginé suivirent les enfants des leurs admission dans les maternelles, et que ce projet fut un instant envisagé, d’abord par Jospin et ensuite par Sarkozy, chasser le primo délinquant.

En conséquence la sécurité, n’est pas une affaire passagère, mais une partie intégrante de notre existence qui fluctuera au rythme  de l’évolution des sociétés et de leur interdépendance.

Je rappelle ceci pour que d’aucun ne s’imagine qu’il puisse exister une société sans risques ni événement asociaux car le crime n’est que social. Ce n’est pas pour autant qu’il faut laisser faire, ce à quoi s’emploient police et justice accompagné par des services sociaux.

Nous pourrions en penser que leurs actions est suffisante, ce que dément l’histoire humaine dans des temps ou la répression était bien plus barbare qu’aujourd’hui.

Alors l’on peut comprendre l’exaspération des agents de police ou des magistrats et autres qui ne font que remplir un tonneau des danaïdes. Mais il est plus important d’être au fait de cette réalité humaine qui emporte d’en prendre la mesure pour ne pas tomber dans une société liberticide qui s’imaginera avec les moyens modernes d’aujourd’hui solutionner le crime social et les risques de l’existence en imaginant que nos prédécesseurs ne pensaient pas y arriver avec leurs moyens qu’ils pensaient en leur temps modernes.

Depuis donc une trentaine d’année la sécurité est sortie du domaine des spécialistes, police magistrature, services sociaux pour devenir un service de nécrophagie de l’opinion publique, l’on sert du mort et des drames bien au-delà de la nécessaire information préventive des risques de l’existence.

Est-ce le fait du hasard certainement pas, peut-on montrer du doigt un « complotiste », pas plus, mais l’on peut désigner ceux qui se sont servis de cette partie intégrante de notre existence pour politiquement exister et soumettre les populations a l’image d’une insécurité permanente bien au-delà des faits réels existants.

C’est donc ce sujet d’insécurité que le gouvernement de JM Ayrault à choisit avec le fait divers de l’agression d’un urgentiste. Pas moins de cinq ministres, c’est sans dire que le prochain gouvernement en 2017 devra sur le même thème faire se déplacer le parlement dans son ensemble pour démonter à l’opinion publique son efficacité dans l’espoir d’une réélection, car bien sur ce déplacement n’a que cet objet, tous comme ceux du gouvernement précédant.

Imaginez bien que la situation que connait la ville de Marseille ne sera pas solutionner par quelques forces de police ou de CRS en plus, mais cela calme l’opinion publique et lance les partis politiques dans une surenchère à la pèche aux voix du front national.

Le gouvernement précédent pour cette même raison collait à l’opinion publique qu’il sollicitait aux travers de faits divers plus ou moins crapuleux, hormis de remplir les prisons, durcir des lois et mettre sous surveillance la population, le problème semble demeurer en son entier, car le crime est social puisque nos enfants ne naissent pas criminels.

Aussi il faut reconnaitre à Mélenchon la justesse de ses critiques en vers ce gouvernement qui ne peut pas faire l’impasse du terrain « sécuritariste » dans lequel le Front National a poussé tous les partis politiques qui doivent répondre à une opinion publique soumise aux JT nécrophages qui leurs ingurgitent journellement le met favori de FN, l’insécurité étayé par les faits divers.

De la sorte, le FN lentement mais surement a dévoyé les actions de ces deux gouvernements en les poussant vers le spectacle de communiquant, vers des mesures liberticides et une « policiarisation »  croissante de la société.

Il m’arrive d’écrire que Ben Laden à contraint les pays occidentaux à bon nombres de mesures liberticides par peur du terrorisme plus efficacement que s’il avait disposé d’une armée pour le faire.

L’observatoire des actes terroristes dans le monde et en EU du à des islamistes sont presque insignifiants et c’est en leur nom que se décrète l’état d’urgence du plan vigie pirate, peut-on rêver d’un meilleur résultat, contraindre avec leur participation les pays occidentaux dont le leader ship est la liberté de mettre ses citoyens sous surveillance.

C’est ce qu’obtient le FN avec le « sécuritarisme », j’ai bien peur que notre président ne comprenne cela que lorsqu’il sera battu en 2017.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 22 Juin 2013

 

 

Le 20 et 21 juin c’est tenu la énième conférence sociale sur le thème de la lutte contre le chômage ou pour l’emploi suivant l’usage que fond les communicants, au menu toujours les vielles recettes, la formation professionnelle. Penser le premier plan de formation professionnelle que j’ai discuté c’était dans la poursuite du projet de Jacques Delors et Chaban  Delmas sur leur vision de la nouvelle société, depuis lors ils se sont adaptés à l’évolution des métiers qui sont apparus. La formation professionnelle a absorbé les formations d’adaptations à un emploi qui étaient exclusivement à la charge des entreprise, et ont permis de changer de parcours professionnel soit volontairement, ou pour être orienté vers de nouveaux emplois face à la disparition d’autres. Je rappelle pour mémoire que nous n’avons plus d’industrie textile ni celles des bassins miniers du nord, ou comme certaine qui disparaissent du seul fait d’un phénomène de mode tel l’industrie chapeliers et d’autres ont vue le jour les métiers de l’informatique, sans parler des services qui représentent plus de 70% de notre activité et qui ont donné le jour à de nouveaux secteurs liés aux progrès des technologies de remplacement de l’homme au travail et de la réduction de ce temps pour les salariés, qui ont généré par leur temps libre un marché du bricolage et du loisir.

 

Je rappelle cela pour faire comprendre qu’il y a une certaine impossibilité à adapter les demandes d’emplois  (offre des employeurs) aux disponibilités de la main d’œuvre à l’unité. Il est donc normal qu’il y ait toujours un volume de turn-over d’emplois que gère en principe le pôle emploi  qui donne de la souplesse à l’organisation économique, quand les employeurs ne recrutent pas directement ou quand comme aujourd’hui tout un ensemble de groupes ne s’occupent de venir en aide aux demandeurs d’emplois salariés. Le chiffre de (500 000 semble excessif mais même si on le retient, il est acceptable au regard des 28 millions de Salariés.

 

C’est donc une illusion de faire croire que là se trouve la solution et que la formation professionnelle favorisant l’adéquation des chômeurs aux demandes des employeurs va apporter une solution. C’est ce qu’il se fait déjà et qui c’est quasiment fait de tout temps, ce fut, est c’est un sujet majeur pour les organisations syndicales. Il n’y a donc rien à attendre de ce coté là, hormis la satisfaction de ceux qui bénéficieront de ces quelques aménagements. Insignifiant par rapport cette volonté que rapportent les médias d’un rassemblement des forces vives de la nation regroupé dans une conférence nationale pour lutter contre le chômage. A ne pas douter que la demande patronale va être semble et identique à elle-même, soit moins de charge et plus de facilité de licenciement.

Il y a un secteur pourvoyeur d’emplois, ce sont les nouvelles technologies, les luttes contre la pollution et le remplacement des matières premières en voie de disparition.

 

Sauf que les unes ou les autres malgré des réalisations ne sont pas de grandes envergures, ne sont pas à la hauteur des déclarations communes d’urgence d’engager la lutte pour l’emploi, une ritournelle trentenaire, car le nerf de la guerre reste le financement et celui-ci n’étant plus à disposition de l’état, ce dernier se borne à des mesures incitatives qui n’aboutissent à pas grand-chose, car les intérêts financiers exigent des retours sur investissement moins rentables dans ces chantiers du futur que dans la continuité de l’exploitation de ceux aujourd’hui, quitte à délocaliser pour les valoriser un peu plus, puisque nous savons que toute augmentation de salaires  qui ne peut être vendu supprime des emplois et tout réduction de salaire tout autant en freinant la croissance.

 

Face à cette impasse chacun sait ce qu’il en est advenu depuis trente ans, la chasse aux boucs émissaires accusés d’être la cause de nos mots, les patrons voyous, les profits exorbitants, les paradis fiscaux, la chasse aux fraudeurs, la chasse à la corruption, les salariés fainéants et j’en passe.

 

Sans nier la réalité de tout cela et leurs teneurs qui fluctuent au fil des politiques, je vous paris mon billet que même si nous supprimions tout cela pour obtenir une société exemplaire, nous aurions les mêmes problèmes, car ce ne sont pas ces contrevenants qui nous les créaient, mais des citoyens parfaitement « honnêtes » employeurs ou salariés qui nourrissent les maux dont nous nous plaignons, car ils suivent une organisation économique capitaliste. Je ne veux pas être péjoratif avec ce concept ou crier au scandale de l’exploitation de l’homme par l’homme, même si je suis un opposant à cette organisation économique libéralisé dont il nous est possible de changer sous réserve que les citoyens ne croient pas que leurs maux, viennent des autres.

 

Indépendamment des orientations de production du futur, il est important de comprendre d’où nous vient notre richesse. Les plus dogmatiques où les intégriste du capital vous dirons de la compétition et du capitalisme.

 

La lecture de notre histoire dit tout autre chose, elle nous dit que cette production de richesse provient de la faculté génétique de l’humain d’avoir des aptitudes à l’apprentissage face à un environnement hostile (or de son biotope naturel).

Ce sont toutes les traces des civilisations qui démontrent que la mise à disposition des savoirs accumulés et transmis se sont réorganisés jusqu’à aujourd’hui pour donner notre vie actuelle malgré ses inégalités. Nous pouvons lire dans notre histoire un certain nombre d’étapes essentielles dans la transmission des savoirs.

Les mésopotamiens pensaient que l’initié devait instruire l’initié, Socrate que la plèbe devait y avoir accès, et il faudra attendre un prêtre Morave qui crée les premières écoles mixes d’enfants du peuple qui étaient considérés comme ne pouvant pas apprendre. Ensuite l’écriture par l’imprimerie sort des mains des copistes pour permettre la circulation des idées et des savoirs, enfin avec jules Ferry la scolarité devient obligatoire contre le désaveu des populations qui estimaient que retirer les enfants du travail réduisaient leurs revenus, je ne rappelle pas les lois différentes sur ce sujet.

Nous pouvons également retenir de notre histoire de l’apprentissage qu’à toutes époques des hommes se sont positionnés pour disposer des savoirs dont ils retiraient le pouvoir de dominer l’ignorant.

Suivant les époques nous lisons que des découvreurs apparaissent remettant en cause les acquis établis parfois au prix de leur vie et qu’aucun d’eux n’étaient des ignorants, mais avaient bénéficiés des scolarités ou études universitaires sélectives.

Aujourd’hui il en est de même l’apprentissage reste la clé de l’évolution, et malgré une démocratisation du savoir, les Savoirs universitaires ne restent accessibles qu’à un certain nombre comme celui de certaines grandes écoles.  Ceux qui naturellement seront choisis ou s’approprieront le pouvoir par leurs compétences maintiendront ainsi un écart entre les initiés d’aujourd’hui et la plèbe, tous citoyens d’une démocratie qui perpétue les clivages ancestraux dont nous retrouvons les conséquences dans l’organisation économique.

 

C’est donc dans notre longue histoire les savoirs aussi imparfaits qu’ils soient et leur démocratisation qui ont assuré note évolution et notre existence hédoniste.

 

De tout temps la compétition a existé ainsi que l’exploitation de l’autre et nous savons que cela n’a jamais offert quelques progressions de l’humanité que ce soit, si ce n’est que ceux qui en étaient les dominants s’accrochaient à leurs pouvoirs et supprimaient en vain leur opposants ou transposer dans le civil les découvertes militaires.

Alors que veut dire mon propos dans un pays qui cherche le plein emploi

 Rien d’autres que de signaler que nous n’avons aucune capacité à découvrir d’autres voies d’emplois, obsédé par la recherche financière dans l’activité travail qui d’écoule directement de la réorganisation de notre pensé qui remplie son cerveau de savoir  pouvant être utilisé pour satisfaire les désirs qui apparaissent au fil des réorganisations cérébrales.

Ainsi nous pourrions envisager de faire de l’enseignement universitaire une source de revenu pour tous les citoyens adultes, redistribuant ainsi de quoi alimenter une croissance autre que seulement celle de la consommation de biens jetables.

 

Si déjà nous inscrivions dans un cursus universitaires les chômeurs nous ferions un investissement intellectuel et socialement valorisant.

 

 Ensuite si nous étendions cela à tous les citoyens dans des conditions à définir nous obtiendrons deux résultats.

Un celui de devoir investir dans la création d’infrastructures universitaires pour adultes avec la création de locaux propices au BTP et non « délocalisables », des fournitures d’études divers, des enseignants. Nous aurions là une relance de la croissance immédiate, qui repose la question de la création monétaire, car ce ne sont pas des capitaux privés qui vont investir dans ce processus, mais l’état. Il faut donc sortir du système monétaire actuel ou accorder à la BCE le droit de prêter aux états sans intérêts.

 

Le second dans le droit fil du déroulement de l’apprentissage la démocratisation des savoirs universitaires tout au long de l’existence auprès de la population adulte multipliera les chances de faire éclore des découvreurs dans tous les domaines. C’est essentiellement ce dont nous avons le plus besoin, non qu’il n’en existe pas, mais ils ne sont pas compris ou entendu d‘une population dont la majorité des savoirs scolaires au niveau bacs semble ne pas porter de fruits, puisque nous demeurons avec les maux séculaires d’une organisation capitaliste.

 

Pire nous construisons par la pensé unique une autoroute du désastre, comme au siècle passé le racisme scientifique à généré le sien. La progression du FN par des citoyens exaspérés en est un annonciateur et ce ne sont pas les mesures de ce gouvernement qui vont changer la donne, pas plus dans sa lutte contre la corruption que celle contre les paradis fiscaux. Non que je soutienne l’un ou l’autre ou qu’il faille laisser faire, je veux simplement dire que croire, que c’est chez eux que nous aurons la solution est une erreur que nous paierons cher peut-être au prix d’un désastre. http://ddacoudre.over-blog.com/article-l-autoroute-du-desastre-113203819.html.

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 18 Juin 2013

 

Ces derniers temps circule dans les médias ces arguments.

- déficit plus important que prévu des caisses de retraites ; 

 - on vit plus longtemps et il faudrait travailler plus longtemps ; 

 - la Commission européenne l’exige pour ramener les déficits publics à 3 % du PIB.

 

Impuissant depuis 1977 à résorber l’évolution du chômage qui est la conséquence directe, non pas d’un manque de travail, mais d’une relocalisation des productions en fonction du lieu où leurs coûts de production est le plus rentable, quand ceux-ci ne peuvent être vendus à la clientèle autochtone aux prix de la vie hédoniste que nous avons construite, santé, solidarité, loisirs, ou quand les productions de sont pas « délocalisables ».

 

Une autre cause est le remplacement de l’homme au travail par le machinisme permettant de moins y consacrer de temps et d’efforts conduisant à un taux de productivité consommateur d’emplois.

Une autre en est l’accessibilité aux moyens d’échanges (monnaie) que par la fonction travail et le placement financier pour les consommations à court moyen et l’on terme qui engendre des surcoûts important par ses intérêts qui sont autant d’heures de travail capté à d’autres (généralement cet aspect n’est jamais comptabilisé en nombre d’emploi, globalement cela représente 30% d’emplois captés qui seraient disponibles si l’emprunt se faisait sans intérêt). D’où l’importance de la loi de 1973 sur la création monétaire.

 

Il va de soi que la recherche des réductions des coûts créaient de fait un manque de ressources pour toutes les recettes qui reposent sur le revenu, que ce soit l’impôt ou en l’espèce les cotisations salariales retraites. La recherche d’économie n’est pas en soi productive si elle n’emporte pas une redistribution. Or les deux sources de financement, le travail et le rapport financier se réduisent du seul fait de l’organisation « capitaliste ».  

 L’un parce que la consommation qui le soutient se réduit, l’autre parce que les intérêts d’emprunts ne sont plus supportables. Reste donc à triturer le contenue des vases communicants (durée de cotisation, âge de départ, années de référence, fonds de compensations, remise en cause des régimes) tout ce qui n’apportera aucune solution, sauf la régression, puisque nous en arriverons au fil des ans à retrouvez les pensions retraites des années  50 soit 40%.

 

D’autres estiment que parce que l’on vit plus longtemps il faut travailler plus longtemps. J’invite ses amoureux du travail à aller trouver un employeur et de lui proposer de travailler gratuitement contre nourriture et logement toute sa vie, d’un coup l’on règle la difficulté.

Le salariat est apparu dès que les liens féodaux ont été suffisamment lâches pour permettre à des hommes de disposer librement de leur force de travail. Bien que cette liberté soit plus formelle que réelle, car ne disposer que de la force de ses bras pour subsister et assurer ses lendemains, borne nécessairement cette liberté. C’est ainsi qu’au XIV ième siècle, apparaît le terme «prolétaire » qui qualifiait ceux qui ne possédaient que leur descendance (proles, en latin), et les pauvres dont l’existence ne dépendaient que de leur capacité à louer leur bras.

Mais la plupart du temps leur activité professionnelle les faisait qualifier «Brassiers », «manouvriers », «journaliers ». Ils étaient plus comme des domestiques, car la plupart du temps ils s’intégraient à la famille de leurs employeurs, dont ils partageaient le gîte et le couvert, à l’instar de la «famille » romaine qui désignait en fait l’ensemble des esclaves. Cette intégration limitait la précarité de leur existence, parce que le salaire correspondant (modeste fraction de la récolte, quelques pièces de monnaie équivalentes à un argent de poche) ne permettait pas de trouver une autonomie, à moins de trouver d’autres occupations complémentaires, ce qui n’était pas chose facile. Malgré des conditions qu’il ne faut pas regretter, cette société rurale, dure pour les pauvres et les sans grades, était immergée dans un monde de relations personnelles, voire familiales qui lui donnaient un sens (communauté de famille).

Avec l’avènement de l’industrialisation, les liens personnels ne comptent plus, du fait d’une part de l’urbanisation (migration vers les cités industrielle), d’autre part par la structure industrielle qui mobilise des masses de travailleurs que l’on voit mal s’installer dans la famille de l’employeur. La seule forme qui subsistera en la matière, héritée de la ruralité, sera le «paternalisme ». Un paternalisme qui donnait un sens à l’intégration dans l’entreprise, de la même manière que nous parlons aujourd’hui, «d’esprit d’entreprise ».

Le salaire devint le mode dominant de mobilisation et de rémunération de la force de travail, sans que pour autant la condition des travailleurs s’améliorent, car ils passent d’un dur labeur rural, à un prolétariat qui les plonge dans la misère, et il faut attendre la première loi «sociale » votée en mars 1841 pour voir le travail des enfants limité dans les filatures. Au XIX ième siècle le salaire devient un prix comme un autre, soumis aux fluctuations de l’offre et de la demande en fonction de l’intensité de la concurrence, ce n’est donc plus le juge ou la coutume qui le fixe. Cette relation est analysée par le code civil en 1804 et reconnue comme résultante d’un échange de libres volontés, et considéré comme une forme de «louage de service ». (Imposture du contrat de travail, plutôt contrat d’adhésion).

Ainsi le salarié privé de liens familiaux ruraux, privé d’une fixation d’un salaire coutumier, voit la recherche d’un travail et du salaire correspondant devenir essentielle, et s’imposer comme la valeur référentielle quelles que soient les lentes transformations qui ont jalonné jusqu’à nos jours, sa durée, son organisation, sa rémunération en fonction des trois grandes périodes qui marquent notre société industrielle.

Or personne ne conteste que peu de salariés travaillent à la production de biens consommables qui ont été la base de l’essor du capitalisme, et il n’y a donc pas d’emplois ou du travail pour tous dans ces activités classiques. Pour des raisons qui tiennent aux développements des technologies, des nouvelles ressources tant que du déplacement de productions. Nous pouvons donc dire que dans certains états nous n’avons pas besoin du travail de tous, parce que la production de surplus (la productivité) libère des Hommes pour d’autres activités. Nous avons donc consacré cet espace libéré à l’usage des services et de la distraction. Mais même ces espaces là, demeurent insuffisants si la production de biens qu’ils induisent ne compense pas directement les transferts d’emplois, indépendamment des fluctuations démographiques in situ.

Il est donc possible de transformer des activités de non/ travail en travail pour que ceux qui si activent perçoivent le coupon d’échange indispensable (monnaie), en attendant que l’intrication de nos actions passés engendre les activités du futur.

Que pourraient penser les romains soumis au travail d’alors s’ils voyaient nos contemporains se désespérer parce qu’ils n’ont pas de travail ?

Ainsi si un instrument de torture à pu être un qualifiant   dégradant pour une activité qui aujourd’hui donne de la souffrance à ceux qui n’en ont pas ; c’est qu’il y a une place pour le raisonnement. Et la possibilité d’accepter de rémunérer des hommes pour apprendre pour que chacun ait un revenu, et comme avec la cotisation machine les déficits et les déséquilibres disparaitront

Alors l’on se demande ce que vient foutre dans le raisonnement puisque nous vivons plus longtemps travaillons plus longtemps en dehors de duper leurrer ceux des citoyens qui n’ont aucune connaissance de l’histoire de leur développement social, et c’est d’autant plus honteux que les hommes politiques qui défendent cette option eux la connaisse, mais sont incapables de s’opposer aux rigueurs qu’imposent une « comptabilisation capitaliste de notre économie » et plient donc l’’existence humaine aux chiffres.

Ensuite avoir l’audace de se dire social faute d’être socialiste c’est comme quand Sarkozy voulait Moraliser le capitalisme, il faut vraiment être nullissime pour croire qu’une organisation qui repose sur l’exploitation des « Vices humains» va se moraliser.

Je ne veux pas par mes propos nier l’importance sociale et utilitaire du travail, mais il faut que l’on cesse de prendre les citoyens pour des pipes, juste pour ajuster une productivité concurrentielle de l’économie dont tous les travailleurs des pays  développés comme le notre n’y feront que perdre leurs acquis. Ainsi quand dans une société l’on vous invite par modernité et évolution à renoncer à ce que vous avez acquis cela s’appelle la régression.

Un dernier point la commission de Bruxelles n’a aucune autorité pour exiger de ramené les déficits des caisses de retraite à hauteur des 3% des déficits publics

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 12 Juin 2013

 

C’est reparti pour un tour, en guise de changement nous avons la continuité. J’ai souvent reproché à Sarkozy d’avoir opposé les français entre eux, il me semble que le débat tant sur le mariage que celui qui s’ouvre sur les retraites conduits aussi à cela. Quand l’on pose la question doit-on supprimer les régimes spéciaux de retraite,  dont ceux des fonctionnaires, 75% des français répondent oui.

 

Mais qui se souvient des raisons de ses régimes spéciaux, presque aucun français. Poser donc la question à votre voisin vous en serez convaincu. Qui se souvient que personne ne voulait aller travailler dans la fonction publique ou devenir une gueule noire dans les mines ou à la conduite des machine à vapeur. Alors il y avait des gondoles d’appel, si je le présente comme cela, peut-être que chacun comprendra mieux, car c’est ce chacun trouve devant les rayons des super marchés, et d’aucun ne conteste ces gondoles faites pour attirer le client.

 

C’était le rôle de ces régimes spéciaux, trouver des salariés qui veuillent bien occuper des emplois difficiles ou non gratifiants par rapport à des emplois du privé qui ne cessaient de se valoriser à partir des années 1950 avec la mise en place de la politique conventionnelle qui à donné toutes les conventions collectives de branches que nous connaissons, et où le travailleur se glorifiait par rapport aux administratifs considérés comme improductif. C’était avant la tertiarisation du travail où la machine à remplacé l’homme au travail et les improductifs sont devenus les services.

Qui se plaint des régimes spéciaux des armés, là aussi il fallait trouver des citoyens assez altruiste pur mourir pour les autres. En son temps il a été dénoncé ses cumuls d’emplois de ces engagés des armés qui avaient le droit et l’on toujours, de cumuler leur  retraite militaire et un emploi.

Je trouve même amusant d’entendre les politiciens de droite réclamer une forme d’égalitarisme du régime de retraite, eux qui se sont et sont toujours opposés à cela, développant quand la nécessité oblige que l’égalité c’est tenir compte du mérité de chacun.

 

Il semblerait donc que les fonctionnaires ne soit plus les méritants d’antan et soient devenus les nantis du monde salarial ; mais qui sait pourquoi, ont-ils était subitement plus augmenté que la moyenne des salariés du privé.

La petit histoire demande de se souvenir qu’un fonctionnaire n’est pas licencié, mais révoqué en cas de faute et qu’il y perd l’avantage du régime spécial de retraite.

Ainsi il est vrai que ce dernier n’est pas soumis au chômage. Aussi  quand la régression à touché le secteur privé à partir de 1977 il était courant d’entendre dire que eux pouvaient se permettre de faire grève pour défendre leur intérêt car ils n’avaient pas à craindre le licenciement.

 

Ainsi à partir de 1977, avec la suppression de l’échelle mobile qui mettait un terme à la progression des salaires indexés sur le coût de la vie dans le privé et la mise en place des augmentations individuelles en lieu et place de celles négociées par les branches ou les accords d’entreprises, c’est enchaîné la régression des salaires du privé pendant que dans le même temps les fonctionnaires résistaient et parvenaient à limiter les dégâts.

Ainsi au fils des ans les salaires du privés ont diminué et ceux du public se sont maintenus, voire ont moins faiblit. Cet écart a fait apparaitre les salariés du public comme des nantis, et ils sont devenus d’une diatribe à l’autre les boucs émissaires des salariés du privé qui n’ont pas eu  globalement le courage de suivre et rejoindre les organisations syndicales pour défendre leurs revenus.

 

Le plus terrible c’est qu’aujourd’hui ces salaires, qui ont cessé de progresser dans le privé, sont considérés comme trop élevés et grevant la compétitivité puisqu’ils rémunèrent 35h de travail et non plus 39h, d’où la proposition de Fillion de revenir à 39h sans paiement supplémentaire.

 

Faute d’avoir eu le courage de défendre leurs intérêts les salariés  se sont tournés vers les hommes politiques pour espérer un salut salvateur dans une France tranquille. Ce salut a durée 2 ans, le temps que le gouvernement socialiste et les socialistes sous l’impulsion de Delors et Rocard se tournent  vers la Social Démocratie et deviennent les chancres de la loi du marché. En faisant l’impasse sur quelques embellies passagères le chômage a poursuivi sa lente mais constante progression, s’installant structurellement sans  qu’une croissance essoufflée ne parvienne à le résorber.

Ainsi devant leur impossibilité à redresser l’activité économique pour créer des emplois pourvoyeurs de consommation et de prélèvement sociaux, les gouvernements se sont endettés et les régimes sociaux en on fait de même en devant financer leurs déficits par l’emprunt sur les marchés financiers.

 

Nous en sommes arrivés à la solution la plus absurde qu’il soit celle d’ajuster l’existence à une organisation comptable. C’est pour cela que nous entendons des absurdités du genre nous vivons plus longtemps alors nous devons travailler plus longtemps. Cela dans un monde ou le travail devient de plus en plus rare et où la production et les services ont besoin de moins en moins de la main et de l’intelligence de l’homme quelle peut confier à des machines outils ou intelligentes et à des robots.

 

C’est donc une illusion de croire que c’est par un ajustement comptable que nous solutionnerons les difficultés qui naissent du fait que le travail humain se raréfie au bénéfice de la machine et de l’incapacité des salariés à avoir le courage de se mobiliser pour réclamer leur part.

Le processus de régression dans lequel nous sommes entrés en 1977 va se poursuivre je ne vais pas avoir le mauvais goût de l’attribuer à tel ou tel homme politique, car chacun de ceux qui se sont succédés depuis 1977 y ont concouru en conscience par dogme ou contraint par leur impuissance.

Nous sommes donc devant des paradoxes, l’un est que notre mode de consommation doit être révisé à la baisse, car il est polluant, l’autre c’est que devant un besoin insatiable de biens et de services nous réduisons ou renchérissons la capacité de consommation, et le dernier est que nous réclamons des emplois et nous les détruisons par la financiarisation et par le machinisme.

 

Alors je ne vais pas dire qu’il faut faire comme les canuts, casser les machines, mais tirer les conséquences d’un constat. Puisque nos systèmes sociaux reposent sur les cotisations salariales issues d’une activité travail il convient donc de faire cotiser ceux qui ont remplacé les salariés au travail pour produire, c'est-à-dire les machines.

 

Il faut donc créer une cotisation machine.

 

Ma première négociation nationale fut de négocier avec le patronat le salaire binôme et la cotisation machine.

Le salaire binôme consistait à verser une rémunération de base commune à tous permettant d’accéder aux biens et services auxquels chacun participe et ensuite de compléter le salaire en fonction des  tâches exécutées. C’est ainsi que le SMIC remplacera le SMIG en 1970 dans ce rôle, mais il fut impossible d’avancer sur la cotisation machine suspecter de freiner les investissements technologiques sur lesquels le patronat comptait pour être le transfert d’emplois indispensable. Nous savons que les emplois de transferts n’ont pas étaient suffisants et que la machine a produit des machines qui étaient susceptibles d’offrir des emplois de transferts.

 

Cette idée de cotisation machine fut reprise en 1998 mais n’a pas abouti.

 

Alors aujourd’hui où vient sur le devant de la scène médiatique  et politique le problème du déficit des caisses de retraites, il serait bon que chacun sache qu’elles furent les responsabilités des uns et des autres, plutôt de que de se jeter sur l’os à ronger que servent les chiens de garde médiatique.

 

Les fonctionnaires n’ont pas à payer la couardise des salariés du privé.

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 17 Mai 2013

 

Je n’ai pas écouté le président. Pendant ce temps je plantais des salades, sur de me nourrir des miennes.

Par contre les salades présidentielles, c’est comme le cannabis, à  en consommer l’on se prend à rêver qu’elles pousseront.

Je me suis intéressé aux débats qui ont suivit et j’avais l’impression d’entendre les commentaires d’après les conférences de presse de Sarkozy tant sur la forme que sur le fond.

L’on en avait mangé de la relance par l’investissement dont le gouvernement Fillon assurait le succès, tout autant des tons énergiques et volontaristes du président offensif, à croire que d’aucun non pas de mémoire et s’ébahissent devant ce qui n’est qu’un effet de style théâtral pour annoncer des mesures dont chacun sait quelles ne changeront rien au fond, mais le paquet cadeaux est jolie et l’on peut se prendre à croire quelles ont une valeur.

 

Le respect des critères de Maastricht est un carcan qui étrangle l’Europe  économique dont les citoyens ont besoin pour trouver une activité travail et percevoir un revenu, mais elle valorise les rendements financiers en conservant un euro fort.

 Pour relancer l’économie il faut proposer des biens et services, investir pour cela, mais aussi permettre aux citoyens de percevoir des revenus pour les acquérir et les utiliser, le minimum pour une année est un investissement de 50 milliard et rien n’assurent qu’ils iront dans les poche des chômeurs, les relances de Fillon l’ont démontré.

La question est simple où se procurer l la monnaie nécessaire pour réaliser tous les travaux d’intérêts public et une relance par incitation vers les nouveaux marchés nés de l’écologie et du remplacement des énergies et matériaux qui s’épuisent. La réponse est toujours la mêmes sur le marché financier ou au prés des banques qui reçoivent de la monnaie de la BCE et la revendent aux clients qui l’empruntent.

 

Conclusion n’attendait rien de cette relance si ce n’est le ronron quotidien d’une organisation économique et financière qui absorbera le peut qui sera mis sur le marché et qui réclame encore plus de mesures libérales capitalistiques, et il faut entendre moins de charges et de coûts salariaux. Il s’ensuivra donc inévitablement tout une série de mesures qui remettront en cause un peu plus les systèmes de solidarité sociale, santé, retraite, indemnité chômage et je dois en oublier.

Notre président à donc comme le précédent proposé un marché de dupe sur le fond, puisqu’il rebat tous simplement les cartes (ex le financement de certaines mesures par l’assurance vie retirera ces sommes des utilisations auxquelles elle les occupait) et impose les choix de la communauté européenne dont il est partie prenante. Les citoyens parlent de l’Europe et de sa commission comme si cette commission était un pouvoir.

Cette commission met en place les décisions qui ont été prises par les responsables politiques des états, donc pour la France notre président, et e n’est pas parce que demain on l’appellera cette commission  gouvernement économique que cela changera quoique ce soit.

Tant que la BCE ne deviendra pas une banque régalienne il n’y aura pas de solutions durables, tant que les ordinateurs de la spéculation boursière auront le pouvoir sur les décisions politiques ce sont les salariés qui trinqueront.

 

En écoutant les débats télévisés ou les interviews, je me demandais si les journalistes avaient consciences qu'ils posaient sempiternellement les mêmes questions et qu’ils recevaient les mêmes réponses et écoutaient les mêmes langues de bois. Cela me donnait l’impression d’assister pour la énième fois à la représentation d’une pièce théâtrale, « comment gouverner quand l’on a plus de pouvoirs réels ».

 

La seule chose qui m’a interpellé c’est que les représentants du FN ont su se glisser dans  le débat économique qui leur offre une marque de « fréquentabilité » et les chaines leur offrent leur plateau.

Cela est un indicateur de la prise en compte d’une évolution de la part d’un certains nombre de citoyens vers une radicalité qui est le déversoir de leurs frustrations qui n’ont pas reçus de réponses des gouvernants présents et passés.

 

Ainsi après cette conférence de presse demain sera comme aujourd’hui. J’ai le souvenir de plan de relance dont M Barre se plaignait qu’il faille 6 mois pour que l’on en perçoivent les effets, en étant mauvaise langues, je dirais que tous les plans de relance que nous avons connus sous le gouvernement Fillon, nous n’en avons jamais vu les effets, et au contraire, ils ont aggravé la situation. Il en sera de même pour celui-ci. Cela ne tient pas au président ou au chef de gouvernement, mais à de gros ordinateurs qui sont déjà entrain de tourner pour tirer profit de ce qu’il est possible et se soustraire à ce qui les accable et pas dans l’intérêt des chômeurs.

 

 Ce qui en restera ce seront toutes les mesures de réductions des seuils de la solidarité sociale des salariés.

La politique est devenue une affaire de spectacle et un business pour les journalistes, nous en sommes arrivés à faire un bilan au bout d’une année de gouvernance, c’est une stupidité événementielle et d’un seul intérêt médiatique.

Une stupidité car les difficultés présentes sont le résultat d’une structuration économique que les politiques ont choisit depuis fort longtemps 1973 et 1983 dont les effets se poursuivent et s’agrègent avec d’autres, comme l’affaires des subprimes, et ce n’est pas en une année ni même en 5 ans que l’on peut inverser cette tendance ou changer le cap d’un navire dont la barre est bloquée.

 

Que reste -t-il à commenter la vie des passager et de l’équipage qui s’affaire à faire naviguer un bateau

 en course avec d’autres à la barre bloqué dans la même direction pour s’assurer du carburant nécessaire pour naviguer.

Ce n’est donc pas le capitaine qu’il faut changer mais la barre.

 

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Publié le 15 Mai 2013

 

 

Heureusement, la loi du marché est encore encadrée par un bon nombre de règles (droit public, droit commercial). Pourtant de nombreuses voix s’élèvent de plus en plus pour contester par exemple l’action syndicale régulatrice des conflits et pour vouloir la réglementer plus strictement au nom le plus souvent du consommateur ou de l’usagé qui considèrent en être les otages. Comportements sur lesquels biens souvent les gouvernants espèrent prendre appui pour discréditer l’action syndicale dans la société. Nous glissons, sans nous en apercevoir vers une réclamation de son interdiction qui effleure bien des esprits qui n’osent le clamer. Ce faisant, nous réhabiliterions la loi Le Chapelier sur les interdictions de coalitions. Situation qui n’était pas envisageable avec une classe ouvrière forte, malgré des taux de syndicalisations faibles en France. Pourtant, la régulation des conflits est indispensable au maintien de la socialisation.


Si pendant ces quelque vingt-cinq dernières années la mobilisation de l’action syndicale avait été suffisante pour lutter contre l’exclusion économique face à l’incapacité des politiques, aujourd’hui nous n’aurions pas des zones de non-droit, et des explosions de violence, tant individuelle que collective, qui ne trouvent plus de soupape de sécurité pour se déverser. En disant cela nous ne visons pas les responsables syndicaux, mais la masse des salariés qui se sont désolidarisés d’eux, quelles qu’en soient les raisons, et montrés indifférents aux phénomènes d’exclusion économique, pour se laisser entraîner dans des comportements ou des analyses d’ostracisme et de xénophobie dans la recherche d’une autonomie mercantiliste.


Une autonomie mercantiliste où l’on y vend aussi un individualisme protecteur de ses propres comportements qui permet toujours de ne pas se considérer responsable de ce qu’il arrive aux autres.

Cela à partir du moment où ne pouvant établir une corrélation entre soi et un événement du fait de la limite de nos capacités, nous l’attribuons à ceux qui se trouvent dans la sphère de l’événement. Pour exemple le dopage sportif : quand un sportif se dope, aucun des spectateurs du sport concerné ne se sent impliqué, bien qu’ils aient une part en tant que consommateur de spectacle qui désire toujours que la performance soit toujours plus élevée. Quand l’on pose ce problème, des personnes répondent : mais à ce titre nous serions chacun responsable de tout.


En effet nous sommes responsables de tout, mais comme le vivre nous rendrait la vie impossible, il vaut mieux seulement le savoir et être plus tolérant dans le jugement des actes des autres, car nous y avons une part. Cela tient au fait que les frontières culturelles sont illusoires et que l’homme sot veut être le juge de ses actions, tandis que son ignorance ou sa méconnaissance l’en empêche. Alors il lui faut en saisir ce qu’il peut en comprendre, jours après jours, années après années, siècles après siècles, et en se trompant toujours.

Comme nous le voyons avec ceux qui prônaient la fin de la lutte de classe, qui aujourd’hui pour avoir voulu vendre une autonomie de consommation ont supprimé un régulateur de violence, sans pour autant avoir supprimé la réalité des classes sociales qui se «tribalisent » et en s’appauvrissant accroissent le développement d’une économie qui s’est «criminalisée ».

 

 

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Publié le 3 Mai 2013

 

 

Comme les aveugles de Bruegel (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Les_aveugles_de_Bruegel-7608218.html) nous avons du mal à sortir de l'ornière qu'a tracé la pensée unique dans nos esprits et à laquelle veillent tous les Chiens de garde, et nous chutons devant les obstacles qu'elle génère, assurée de la certitude de sa vérité économique libérale capitalistique vouée à l'adoration du Père à la main invisible dont les prophètes montrent du doigt l’unique voie de la loi du marché.

Vaste « pataquès » dans lequel se déploient des billions de milliards de millions d'actions humaines que forge notre tempérament pris dans l'environnement « géo historique » que nous avons participé à élaborer au fils des millénaires.

Et pourtant devant cette immensité de possibilités que nous offrent tous nos cerveaux, nous les maintenons dans un sillon tous à la queue leu leu, lisant les mêmes livres, écoutants les mêmes informations, et se racontant les mêmes choses qui en découlent. C'est ainsi que se déroule toutes les existences depuis la nuit des temps. Pourtant aucun jour ne ressemble à hier, ce qui cumulé à l'insu de notre regard qui ne peut saisir ces Billions d'actions, change le monde et nous sommes passés ainsi de l'âge de pierre à celui du net, car l'on ne peut copier coller l'existence.

Mais à quel prix, au prix de la lutte contre tous les obscurantismes, non en conscience, ce serait trop beau, mais parce que l'enfermement dans nos réglementations, qui découlent de l'organisation de la concentration humaine, génèrent des frustrations qui engendrent des modifications, voire des mutations.

Nous avons la difficile tâche de sélectionner les actions qui seront classées asociales, sans pour autant pouvoir maitriser ses substrats (monde objectif). Ceux-ci nous assurent au fils des siècles que nos sélections sont partiales d'instants « géo historiques », que nous modifions par rétroaction sans cesse au jour le jour, et dont il nous arrive lorsque leurs effets sont efficients d'en élaborer des théories, des idéologies, des philosophies et de se donner des guides idéologiques, qui deviennent des dominants systémiques déterministes irrévocables par la seule « raison ». Si bien que le malheureux qui s'aventure à sortir du l'ornière, parce que notre existence est aléatoire, se voit vilipendé, si ce n'est pendu ou brulé comme hier. Aujourd’hui nous sommes plus civilisé nous les pendons et brulons dans les médias par des fagots de mots qui réchauffent les cerveaux de la population, toujours présente pour assister aux exécutions. Manière de se rassurer qu'un danger vient d'être écarté, et suffisamment ignare pour ne pas comprendre qu'en rentrant chez elle, elle va, chemin faisant, bloquer, borner, et border par son ornière rassurante, régénérer un autre malheureux qui en sortira.

 

Ce résumé caricatural de notre existence tient dans des milliers de livres, et s'enseigne dans des cursus auxquels il faut fixer des limites faute de n'en jamais voir le bout. Parce que les « sciences sociales », comme notre pensée, se réorganisent en permanence, à l'inverse de nos JT, qui par leurs faiseurs d'opinions répètent les mêmes choses et transforment les bavardages en informations.

 

Il y a donc au monde tous les jours 604,800 000 000 000 billions d'actions humaines, et en France seulement 5,875 200 000 000 billions, et nous avons l'arrogance de croire que nous détenons l'ordonnancement de cela (Haro à ceux qui cherchent la société parfaite, ceux sont des fous). Je ne veux pas signifier par cela qu'il faille renoncer, mais seulement donner une mesure de notre prétention, quand nous voulons imposer les certitudes d'un « dominant systémique » et de le prendre pour une Vérité. Ce « dominant systémique » n'est qu'un jalon, une mesure indicative, qui fixent des voies possibles pour satisfaire notre désidérabilité. Ce « dominant systémique » est donc réformable, puisque de fait les certitudes déterministes qu'il impose généreront aléatoirement des effets pervers, qui pousseront nombre d'entre ces billions d'actions à sortir de l'ornière et générer l'évolution que nous listons depuis l'âge de pierre à aujourd'hui, parmi laquelle figure la Révolution. Balayant ainsi, tous les obscurantistes, qui par le sang le plus souvent ont voulu maintenir leurs ignorances qu'ils pensaient savantes.

 

Si nous avons par la famille et l'enseignement diffusé l'homogénéité de la culture, n'en disparaît pas pour autant l'hétérogénéité contenue dans ces billions d'actions, dont certaines n'écloront pas, mais dont d'autres donneront de nouvelles lumières ou de tragiques destinées.

 

Mon développement s'applique dans tous les champs, mais en l'espèce c'est celui économique que je vise.

Aussi pour ceux qui suivent la vie politique et économique, autrement que par nos médiocres JT, la prestation de Mélenchon dans « Des paroles et des actes » face aux Chiens de gardes démontre la difficulté de débattre d'idées ou d'idéologie nouvelles, sans que d'aucun rappelle qu'il est interdit de sortir de l'ornière, ramenant l'échange à des polémiques insignifiantes au fond, dont les journalistes en abreuvent la « population ». Cette dernière en raffole et distribue des points de notoriété, (le star système) tout en versant sa dîme aux richissimes propriétaires des médias (le summum de cette duperie sont par exemples les questions footballistiques lors des matches).

La prestation de Mélenchon fût un « combat » face à des journalistes, pour arriver à imposer de débattre du programme du FDG qu'il défend, dans le champ privilégié d'une émission de grande écoute sur une chaîne publique, à des heures convenables.

 

Le lent cheminement de Mélenchon pour sortir de l'ornière pour éviter de tomber sur l'aveugle qui chute s'accélère avec des propositions de taille telle que l'éco-socialisme ou la VIème république. Naturellement, ces thèmes ne naissent pas spontanément. Ils se développent en « underground » loin des médias, loin de l'information et de la connaissance de la « population », chez des initiés, des philosophes, des découvreurs de toute conditions, des hommes qui, avec leurs raisons de stratégies d’acteurs soumis à leur environnement, développent d'autres modes de pensées que celles forgés par le mimétisme parental, scolaire et informatif. Je pense sans revenir aux lumières que des groupes d'hommes ou des hommes  sèment des germes d'idées qui font leur chemin, comme ce verre d'eau brandit par René Dumont dans l'élection présidentielle de 1974, ignorant qu'un jour cela deviendrait l'éco-socialisme par association d'idées et non par de bavardages politiciens.

Mais l'on peut noter que parmi les grands noms des lumières ne figure aucun personnage illettré, et la constituante de 1789 ne réuni pas les représentant du peuple, mais ceux des trois classes d'alors, et ce n'est qu'avec le développement du socialisme historique que prendront part à la vie politique les travailleurs.

Mais combien c'est dur d'y intéresser la « population », c'est à dire ceux qui courbés sur leur quotidien, loin des innovations de ce monde, s'ils n'en sont pas les consommateurs, attendent la bouche ouverte que les cailles tombent rôties. Ou déçus, de n'en jamais recevoir de ceux qui les leurs promettent, abandonnent la démocratie pour de dangereux refuges abstentionnistes ou fascistes.

 

Il y a donc un certains nombres de dangers que guette le FDG. C'est croire que seule des réformes législatives suffiront à effacer les traces laissées dans les cerveaux par la pensée unique qui constituent des références mimétiques d'organisation de celle-ci. C'est d'oublier que les pauvres sont toujours du coté du « tyran ». C'est oublier que le verrou du système capitaliste est son plan comptable plus que le débat idéologique ou dogmatique (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/le-capitalometre-8441227.html). C’est de ne pas sortir non plus de la logique productiviste que dénonce le FDG dans son manifeste pour l'éco-socialisme, car au lieu de se faire au nom de quelques oligarchies ou ploutocraties, elle se fera au nom du peuple qui reconstituera des classes de privilégiés, comme nous l’avons fait avec la financiarisation. L'on ne peut envisager de vouloir mettre l'humain d'abord et considérer son existence comme une charge dans les comptes qui ordonne nos échanges économiques (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/nous-ne-pourrons-pas-survivre-a-une-societe-qui-ne-reduit-l-existence-humaine-qu-a-une-valeur-compta-7612473.html).

Il y a donc un débat idéologique ouvert par ce manifeste de l'éco-socialisme qui méritait pour tout journaliste politique qui se respecte de ne pas passer à côté, sauf si ce sont, ce qui est le cas, des Chiens de garde.

Pourtant je pense que Mélenchon se précipite en croyant, que devenir premier ministre serait de nature à se diriger vers cet éco-socialisme sans changer la manière de compter. Il fera aussi du capitalisme vert, pour la seule raison que les billions d'actions qui se déroulent tendent vers le capitalisme, même si elles s’en défendent et veulent le réformer. Elles se comptabilisent pour dégager un profit par une activité productrice, dopé par la recherche d'un placement financier, dont le versement d’intérêts se rembourse les uns les autres par plus de travail pour devenir monnaie, une authentique pyramide de Madoff.

Ces placements financiers distordent la relation à la production de biens et de services et s'accapare le développement des technologies et les progrès scientifiques vers cette fin, en écartant les perspectives humanitaires qui ne fournissent pas une rentabilité financière à court terme et les placements financiers populaires (de chaque citoyens).

Ignorer que par ces placements financiers espérés, chaque citoyen concourent au maintien de cet état de fait en voulant accroitre ses ressources par les intérêts qu'il en retire, c'est ignorer que cette opportunité permet de justifier le maintien d'un processus dont ils se croient bénéficiaires, mais qui en réalité bénéficie aux intermédiaires qui encaissent le différentiel qui se capitalise.

Ce processus à conduit Madoff au suicide, mais les états y conduisent leurs citoyens dont la corde est l’austérité qui pend un peu plus un grand nombre d’entre eux, sauf la classe de privilégiés

Il est donc nécessaire de se poser la question de savoir si l'on doit rémunérer la monnaie disponible au delà du maintient de sa valeur et des couts de sa gestion bancaire. Ce qui veut dire que l'on ne peut se plaindre de la financiarisation de l'économie et ne pas tarir la rivière qui l'alimente en laissant croire que ce sont les paradis fiscaux qui sont la source de la difficulté. Ils sont une difficulté spécifique pour l'évasion fiscale seulement et ce n'est pas la récupération de ces fonds qui sera de nature à nous sortir de la régression. Ces placement s’ils sont imposés, leurs détenteurs feront régler le montant de leurs impositions par tous les petits épargnants et consommateurs populaires (l'argent sale est un autre problème ce n'est pas de celui-ci dont je parle).

D’autre part, s’il ne peut être écarté que la seule valeur réelle est ce que nous sommes capables de produire, toutes les productions comme tous les services n’ont pas la même utilité et les échelles de valeurs que nous leur conférons sont suggestives (http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-joule-pour-corriger-le-libertarianisme-qui-cache-des-seigneuries-entrepreneuriales-114768419.html).

Il n’est pas une journée sans que l’on entende que des salariés réclamer du travail ou un emploi et trente ans que cela dure et des hommes politiques le leur promettre, et chacun d’eux pensent qu’une fois au gouvernement ils réussiront mieux que leurs prédécesseurs.

Les citoyens attendent des hommes politiques qu'ils jouent logiquement leur rôle de représentant du peuple, lui qui ne peut directement participer quotidiennement aux affaires du pays ce qui implique de fait la délégation de pouvoir. Il me semble qu'il en découle logiquement une organisation de partis pour offrir aux citoyens le moyen de faire connaître leurs opinions et désirs directement. Maintenant je vous ai offert l'image de la difficulté que cela représente pour résumer un projet qui puisse satisfaire à des billions d'actions. Ce faire entendre dans un parti est aussi difficile que ce que ce le fut pour Mélenchon dans des Paroles et des actes, et cette difficulté ne doit pas conduire à l'abandon de cet espace démocratique car elle conduit inévitablement vers l'instauration de « castes » d'élues de clubs d'initiés qui sont coupés de la population qu'ils ne connaissent que par les sondages dont l'impact est de plus en plus instrumentalisé. Également les moyens technologiques permettent d'utiliser le besoin de notoriété qui sommeille en nous et fleurissent les radios trottoir ou les émissions interactives qui donnent l'impression d'être écouté et entendu, tout comme le net sur lequel nous nous exprimons. Ainsi ignorer cette difficulté que pose la loi du nombre c'est se vouer à être un éternel déçu.

Mélenchon est donc face à ce handicap et l’on ne peut le surmonter en faisant appel à eux pour élaborer une constitution sixième du nom.

En effet :

56% font confiance dans leur conseil municipal,

 

45% dans le conseil régional,

44% dans le conseil général,

33% dans l’Union Européenne,

31% dans les institutions présidentielles,

26% dans l’assemblée  nationale,

24% dans l’OMC,

21% dans les conférences internationales type G20.

Du coté de la confiance dans les institutions ce n’est pas mieux :

82% ont confiance dans les hôpitaux,

66% dans la police,

46% dans les grandes entreprises publiques,

42% dans les grandes entreprises privés,

35% dans les syndicats,

25% dans les banques,

23% dans les médias,

12% dans les partis politiques.

C’est pourcentage sont assez édifiant pour comprendre que cette Vème  République vie dans son microcosme, 66% pensent que des experts prendraient de meilleure décision que les hommes politiques et 85% pensent qu’ils ne sont pas entendu d’eux.

Je ne veux pas décourager ceux qui veulent créer une constituante, mais en interrogeant les citoyens au hasard d’une élection il y a de grande chance avec 82% de confiance dans les hôpitaux d’avoir un asile et avec 66% de confiance en la police d’avoir une dictature dirigé par des experts.

Mélenchon ouvre une voie et un débat d’idée, certes les citoyens attendent de lui un miracle, qu’il soit l’homme politique qui réussirait là ou les autres échouent, mais sur qui peut-il compter quand 12% seulement croient aux partis. Ce n’est certes pas le retour de Sarkozy avec 37% qui est une avancé, ni le FN encensé par les médias en qui seulement 23% font confiance.

Mélenchon aurait tord de se presser, assurément qu’un certain nombre de mesure seraient d’un effet immédiat, mais la pyramide de Madoff reprendrait tout ce qu’il redistribuerait.

Certainement que dimanche je serais du nombre, mais sans illusion. Pour engager le combat qu’il promeut il faut des troupes, mais pas seulement celles de dimanche, il faut des troupes de pensé, pas des troupes qui veulent seulement un emploi pour avoir un revenu parce que nous ne savons pas faire autre chose (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/remunerer-les-hommes-pour-apprendre-7538257.html).

Juste une observation chacun peut lire que ceux qui sont les garants de la démocratie, syndicats, institution présidentielle, assemblé nationale se portent plutôt mal.

Mélenchon pourra-t-il éviter de chuter sur tous les aveugles qui sont devant, lui à commencer par une partie du peuple, car au XXI siècle dans un monde globalisé par les technologies, un peuple qui ne voit pas plus loin que son conseil municipal est un peuple d’aveugle.

Mélenchon ne va pas refaire le monde, mais compte tenu de ce qu’il a mis en route, il serait dommage qu’il se suicide. Il à un manifeste qui est une feuille de route il serait dommage qu’il succombe avec lui, 2017 est encore loin il faut prendre le temps au temps.

Si les salariés souffrent, ils ont des syndicats et à eux de trouver le courage de la lutte.

 

 

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