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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 21:42

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Comme toute philosophie politique il se fonde sur notre connaissance des lois dites « naturelles » que nous formalisons par notre langage et étudions aussi par la sémiologie (études des signes) pour définir un droit dit « naturel » qui se fonde sur la liberté individuelle limité par celle des autres et exclus de ce fait toute coercition et ne recours au droit positif qu’exceptionnellement.

Cette philosophie politique qui recouvre aussi bien les relations sociales qu'économiques à été débattu et rebattu comme un jeu de carte. Je ne veux donc pas ouvrir la réflexion sur un débat ou des analyses que d'autres ont posé mieux que moi.

Mais dans une organisation économique et sociale où la liberté dans tous les domaines se réduit comme peau de chagrin y a t-il une place pour la main invisible ?

 

Très souvent dans mes articles je réponds non sans grande explication. Je vais l'aborder un peu plus sans satisfaire à une réponse définitive.

Également j'écris souvent que tout ce que nous pensons est en possibilité d'être, mais pas comme nous le formulons, car l'expression de nos émotions par le langage est à la fois fondateur et castrateur, d'où l'intérêt d'une étude des comportements qui sont donc affecté par le langage, mais traduisent aussi tous les désirs émotionnels ésotériques ou herméneutiques. Là du coup tout s'obscurcit et à moins d'être un spécialiste de la cognition nous pataugeons dans l'approximation et la superstition. C'est comme cela, nous naissons sans connaître le fonctionnement de l'être que nous sommes et nous réagissons « émotionnellement » à notre environnement auquel appartient tout notre apprentissage « dit culturel » millénaire fait d'erreurs permanentes par rapport à ce qui est objectivement. Nous vivons donc dans le monde de nos émotions que traduit le cerveau.

Il va sans dire que la quantité d'actions que nous générons est phénoménale, et ne peut être analysé en totalité par notre intelligence, raison, nos intelligences artificielles (machine) choisissez le mot que vous voulez. De plus il y a un écart millisecondes de temps lié au fait que notre cerveau est plus lent, tant dans l'organisation des événements perçus que dans leurs expressions. En fait il reflète les événements et ne les devance pas et ce reflet sera les prochaines interactions qui l’influenceront. Quelque part je vous redis ce qu'avait écrit Théodore Monod l'humain est lent. Même plus, nous ne réagissons qu’à des événements passés mémorisés pour répondre à une sollicitation présente, du fait de quelques millisecondes dont nous n’avons pas conscience, nous sommes des Êtres du « passé », le produit de notre environnement.

Ce mécanisme que j’explique brièvement relève l’importance de la connaissance de celui-ci et sa transmission que nous réalisons aujourd’hui d’une manière structuré par l’histoire et les enseignements des savoirs.

 

Ainsi aucune chance de connaître Dieu (pour les croyants) nous pourrions même le rencontrer sans le reconnaître.

Aucune chance par le droit dit « naturel » de définir quelque chose qui serait juste, qui serait une vérité qui serait un absolue.

Aucune chance par le droit « positif » de pouvoir réguler des milliards » d'actions qui s'auto génèrent en permanence autour de superstitions, d’idéologies et dans des domaines spécifiques de sciences réfutables.

 

Nous pourrions presque en conclure que moins l’on définit de droits naturel moins, l’on a de chance de se tromper, sauf car ils y a toujours un mais, notre concentration humaine soumise a sa pression produit des cloaques dont il nous faut sortir par l’organisité socio-économique autour de mythes, de théories, de « dominants systémiques » qui nous ordonnent et se renouvellent au fil des siècles par la transgression de leurs imperfections nés de notre capacité cérébrale limité.

 

Pourtant un processus, un attracteur nommé désir avec lequel nous naissons va tout au long de l’existence nous pousser à les réaliser instinctivement, puis en s’adaptant à ce que nous propose l’environnement jusqu'à en faire des assemblages fonctionnels qui n’existent pas en l’état et que nous avons extrait de celui-ci par notre « capabilité » à réorganiser les informations que reçois le cerveau pour satisfaire nos désirs innés fonctions de ceux que nous comprendrons du monde et de la vie.

 

Il va sans dire qu’il soit peu probable qu’un individu, qu'un état, qu'une gouvernance mondiale, ou un de nos Dieux de paille puisse exercer un quelconque contrôle de régulation de tant d’options qui seront égales au nombre d’humains sur terre, facteur d’une pensé par milliseconde par individu tout au long de sa vie.

C’est à cela pourtant que nous nous attachons et que nous sommes partiellement parvenu, pas en intelligence s’entend, mais sous la pression environnementale que représente la concentration humaine sédentarisé. Nous avons raffiné des principes fondateurs de tous ordres qui offrent une vision « d’organicité » de notre concentration humaine, en clan, en groupe, en société, en humanité qui a suivit la sédentarisation génératrice d’une activité travail qui est l’objet contemporain de tous les débats.

Pourtant tout cela n’est qu’une partie d’un Tout que nous n’atteindrons jamais, et c’est dans cette course vers cet infini que se placent toutes nos créations conséquentes de notre bagage génétiques, et rien ne nous assure que le travail demeurera un fondement de notre organisation. Il faut même espérer qu’il cède la place à la culture de l’intelligence pour nous offrir une perspective existentielle qui ne soit pas inclusivement l'aliénation à la croissance pour faire du capital.


C’est ainsi que dans cet ordre d’idée le libertarianisme pose une philosophie de la liberté de chaque individus au droit d’être et de posséder sans aucun acte d'agression ou coercition d’un état, sauf dans des situations exceptionnelles et repose sur la coopération libre et volontaire des personnes pour produire dans le respect de la propriété privé, non étendu à la propriété intellectuelle qui ne peut être une possession aliénable (il existe des différents à ce sujet).

Ce qui pose le débat de « l’esclavage volontaire », celui qui, libre de sa personne peut vendre ses services librement. C’est là un de mes points de désaccord avec les libertariens, car il ne peut y avoir d‘égalité entre celui qui possède et celui qui se loue (se vend maintenant) si bien qu’il adviendrait un moment, que j’ai connu, où des gens renoncent à leurs droits naturels, car un contrat ne sera jamais équitable, puisque des positions de primautés s’installent et que notre comptabilisation (plan comptable) défini un contractant (le salarié) comme une charges, et le soumet au fait du prince(employeur) puisqu'il concourt à une fin qui n'est pas la sienne. Si bien que le droit positif à posé comme interdit le renoncemant à un droit naturel face à une situation de soumission.


Des tentatives « libertariennes » ont existé, Oven, Fourier, Buchez, Blanc, Proudhon dont nous conservons encore aujourd’hui des aspects, coopératives, mutualités, autogestion.

 

Alors pourquoi une philosophie aussi généreuse ne prospère pas.

 

Nous parcourons le monde et il n’en est pas un coin qui n’ait fait l’objet d’une étude des mœurs et des relations économiques de ses habitants, et je serais bien en peine de citer une nation qui pratique le libertarianisme, même si l’on en trouve des réalisations éparses. Par contre toutes les organisations des sociétés humaines vivent sur un schéma quasi identique, par le déroulement d’une structure totémique construite sur la dominance d'une entité qui définit des tabous de tous ordres. Nous retrouvons cette structure dans toutes les organisations économiques qui définissent des « dominants systémiques » équivalant des totems qui génèrent des tabous économiques. La loi du marché est un Totem, les lois anti trusts et autres interdits fondateurs du commerce sont des Tabous. C’est d’autant plus facile à comprendre puisque c’est toujours notre cerveau qui les élabore, et à ce titre le libertarianisme en est un comme tous les autres concepts, car il repose sur quelque chose qui n’existe pas comme loi naturelle : c’est le droit à la propriété. Donc rien ne nous interdit d’en remodeler les contours.

C’est que le libertarianisme né au 18e siècle est une philosophie libertaire qui émerge comme le résultat « transgressif » d'un monde construit sous la domination monarchique puis sous celle de la république ou la nation est propriété du monarque de droit divin (qui peut spolier qui il veut) et devient celle du peuple qui érige une gouvernance étatique par délégation (qui peut spolier qui elle veut) et fait une répartition inéquitable des terres nobiliaires d'où seront écartés de fait les miséreux sans ressources financières.

Il se développe donc dans un monde où les hommes sont sous la dépendance d’une structure Totémique, un héritage séculier de possédant qui change de visages et de noms sans que les relations de servitudes existantes soient abandonnées. Elles passent de la servitude directe à celle volontaire (le salariat). Les savoirs sont eux été distribués dans une élite, dont le clergé, la noblesse et la bourgeoisie naissante se partage les faveurs, avant qu’ils ne fasse l’objet d’un enseignement de masse à partir de 1887 tourné vers les enfants des prolétaires, après que le code civil en 1804 est légiféré en leur faveur, le salariat, soit la servitude volontaire, ce qui nous gouverne encore. Nous retrouverons au travers de la généralisation des savoirs l'émergence de nouvelles d'élites par la possessions de savoirs spécifiques qui ouvrent les portes aux stratifications de commandements et de pouvoirs, qui par l'endogamie élargie seulement les stratifications sociales des classes ancestrales, puisque le rapport de 1804 demeure toujours la reconnaissance du possédant et du prolétaire obligeant seulement le possédant a verser un salaire. Nous sommes donc toujours sous la même structure Totémique où seuls les tabous varient, suivant l’option idéologique affichée.

 

La révolution n'aura donc pas inversera une servitude séculaire, elle en modifiera la forme et c’est dans les tentatives d’émancipation des autres nous retrouverons les libertariens.

 

Il y aura ceux qui feront de la philosophie libérale le moyen de mettre en servitude les prolétaires (ceux qui n’ont pas de propriété économiques, c’est toujours le cas aujourd’hui) et d’en justifier l’organisation capitaliste de l’économie, qu'assoit l’industrialisation, en investissant les structures de l’état pour pratiquer un ersatz du libéralisme que je qualifie toujours de « libéralisme capitalistique », car néo libéral n’a pas trop de sens précis. Puis il y a ceux qui irons jusqu’au bout de la démarche même, avec le socialisme utopique, libertaire, et certains au-delà en réclamant la dictature du prolétariat, en donnant le pouvoir à tous, apothéose du droit de la propriété, car tous possèdent tout et en fait rien puisqu’ils délèguent tout à l’état. Je ne développe pas, nous en connaissons la dérive et l’échec, avec son application dans un monde de gens qui à la faveur d’une révolution passaient de la servitude à l’émancipation, d’une philosophie née de l’industrialisation à appliquer dans un monde essentiellement agraire.

 

Le but demeuré et demeure toujours de développer une société plus juste qui reposait et repose toujours sur une erreur, l'homme nait libre, un droit naturel.

 

Une erreur de vision du monde et d'interprétation de ce qui est en fait, la possibilité de se soustraire à toutes soumissions de totems et tabous culturels lorsqu'il se sclérosent ou se nécrosent (succession de civilisations) et autorise la transgression bien que nous la réprimons en permanence au nom de notre identité, de nos racines, de notre culture, jusqu'au ce quelle s’impose par le bien fondé ou la persuasion conflictuelle. De la même manière que sont né nos idéologies républicaine et libérale, et dont il nous semble comme les communistes d’antan avoir atteint l’apothéose le summum de « l’organisté » du monde, incapable de comprendre que nous avons le cerveau bloqué par des aliénations culturelles vers lesquelles convergent tous les dominants systémiques qui rythment nos existences.

 

Nous sommes donc là avec la pensé libertarienne dans une construction intellectuelle qui réorganise la pensé pour satisfaire les désirs d’individus qui ne veulent pas se soumettre à d’autres, et dont il en découle que ne voulant pas imposer à autrui ce qu’il rejette, ils refusent également de soumettre les autres et n’acceptent leur collaboration que volontaire.

Ce qui a conduit à la notion très discutable de vendre ses services au lieu de les louer, comme le précise le code civil de 1804. La nuance est de taille, car à ce vendre l’on y perd son « âme » quand l’on ne dispose pas d’un rapport de force ni structurel ni organique, et tel n’est pas le but poursuivit dans l’esprit de non agression du libertarianisme dont Robert Oven est l’exemple type. Or savoir se vendre comme le demande le pôle emploi aux chômeurs, marque une évolution vers l’esclavagisme plus que vers l’émancipation libertarienne, et prendre cela pour du libertarianisme serait une erreur.

Le libéralisme est donc le droit d’entreprendre et de posséder (les moyens de productions s’entendent) sans nuire à l’intérêt d’autrui dans le respect de non agression. Ainsi la société capitaliste n’est pas libérale puisque son organisation pousse à ce qu’un finisse par tout s’approprier du seul fait de l’échelle des cumuls dont la fonction cumulative est codifié par le plan comptable, et que l’intérêt de l’individu prolétaire représente une charge qu’il faut réduire voire supprimer.

Le contrat individuel naturel devient alors la justification d'une « agression passive » qui permet en son nom de dire, que le rapport de force en faveur du possédant n'est pas une coercition dictée par la recherche d'un paiement du travail du prolétaire (salarié) toujours minimale pour satisfaire à une comptabilisation qui pousse à cela, par sa ventilation et qualification de l'utilisation des échanges nécessaires à la recherche d’un profit par l’intermédiaire d’une production qu'il faut vendre.

 

C’est ainsi que l’on en arrive à considérer l’achat d’un outil, d’une machine pour produire comme un investissement productif, et le même travail exécuté par un homme est une charge, y compris dans le processus de production de la machine ou de l’outil. A poursuivre le processus nous en arriverions à supprimer le travail productif humain. Et bien soit nous verrons cela.

 

Si j’ai parlé de l’importance de l’étude des signes et du langage, c’est parce que là nous en avons l'expression ésotériques qui au travers d’une comptabilité, donne le fond des désirs des hommes, puissance et domination.

Des paradigmes des lois naturelles biologiques en recherche d'une perpétuelle soumissions de l'autre prétendant pour obtenir des faveurs sexuelles d'une partenaire qui par l'autonomie que confère les progrès des mœurs poussaient par la technologie et les savoirs revient vers ses sources ataviques « monoparentales » (la femme et l'enfant), des lois naturelles ni plus ni moins, au premiers regard.

A bien y regarder nous observons que ces sources ataviques sont de fait distordus par la sédentarité, car elles n'assument pas le renouvellement des populations (moins de 2) dans les pays riches, fondé sur la croissance permanente, qui redonnent leur autonomie au femmes et dans laquelle l'évolution sociétale afficherait comme supérieur l'individualisme.

Il semble que nos théories du libéralisme, issu des lois naturelles de ce qu'en connaissaient les homes de ces temps ne paraisse pas trop correspondre aux lois naturelles de la perpétuation de l’espèce, car quoi que nous fassions le fondement de l’existence est là.

 

Il est donc nécessaire de distinguer la singularité de chaque sujet et l’individualisme qui laisserait croire qu’un sujet ne trouverait pas son intérêt dans une association, une collaboration, une activité collective avec les autres, alors que nous vivons dans la réalité d'un monde où Un ne peut rien sans les Autres qui le nomment et dont il hérite du passé de ceux qui l'ont précédé.

 

C’est pour cela que l’individualisation de l’existence n’est qu’une idéologie de « l'égologie » et non une réalité des capacités de l’homme seul, du sujet supérieur par lui-même. Cela permet au moins de comprendre pourquoi la « propriété intellectuelle » est une absurdité, et peut même être un frein au développement.

Ceci n’est pas sans intérêt, car de cette approche est né le droit à la propriété intellectuelle que s’approprient en fait les entreprises, allant par exemple dans des cas extrêmes comme Monsanto détenir la production mondiale d’une denrée, en s’appropriant le travail de tous les sujets qui ont bénéficiait de savoirs gratuits pour élaborer leur réussite dont Monsanto tire bénéfice en défrayant un tant soit peu ses chercheurs.

Ceux mêmes qui par ailleurs au travers de philosophies libérales nous expliquent être des gens soucieux de nos libertés et de nos intérêts, ne les soupèsent le plus souvent qu’aux prix de leurs profits qu’ils engendrent ou qu’ils amenuisent, ce qui réduit d’autant toute porté philosophique quand elle se traduit en comptes capitalistiques.

 

Chacun aura compris qu’il en est des libertés et de nos intérêts comme du travailleur une charge à réduire quand elles sont revendiqués par l’autre, même pour ceux qui disent ne pas vouloir se soumettre ni soumettre, car ils appliquent un système comptable qui les empêchera toujours de réaliser leur philosophie. Pourtant si des voix politiques ou philosophiques s’élèvent pour relever cela, chacun sait inconsciemment que s’il parvient à se situer dans l’élite « méritocratique » d’entrepreneurs il en bénéficiera.

Nous avançons dans une curieuse société où la philosophie libérale à généré deux concepts l’un capitaliste, l’autre socialiste qui se sont affrontés et ont permis par l’industrialisation de développer une autonomie économique autour d’un concept de croissance dont la gestion et la régulation par l’état reste la pierre d’échauffement des libertariens. Nous pouvons dire que les gouvernants successifs se réclamant libéraux depuis 30 ans abusent leur population sur la nuance, alors qu’ils se pressent au soutient du capitalisme qui un temps à été restreins par des lois anti trusts, anti monopoles par des libéraux étatistes. La mise en application de la loi du marché l’abandon de la planification et le retrait du rôle de l’état au bénéfice d’un pseudo libéralisme n’a conduit qu’à la création de gouvernance d’entités économiques qui rivalisent avec les états et seront un jour en passe de s’y substituer. Ceci ne nous renverra pas vers le libertarianisme, mais vers la domination « seigneuriale » c’est à dire des relations sociales de dépendances moyenâgeuses dans un monde moderne où la seigneurie sera entrepreneuriale.

 

L’actualité démontre pour le moins que la problématique économique n’est pas le choix d’une des options du libéralisme, mais bien de la main mise d’une organisation d’économie capitaliste entrepreneuriale au nom du concept libéral « amputé » de l’interdit de nuire à autrui, ok pour le Totem, mais sans tabous. Dans les pays d’Asie comme la Chine où l’état est honni présent, ce n’est pas l’option « libertarienne » ou libérale, que l’on nous vend en Europe comme la panacée, qui assure ses succès économiques, mais le capitalisme qui s’accommode d’un pouvoir qui l’avait combattu, et qui laisse ses anciens ennemis idéologiques exploiter sa population dans des conditions semblables à celles qui était les nôtres au 19e et 20e siècle. Si bien que les idéologues libéraux étatistes européens n’ont de cesse de nous conduire vers des conditions similaires pour avoir cédé au capitalisme entrepreneurial de grands groupes internationaux.

 

La philosophie libérale de l’école autrichienne à pour figure emblématique Hayek. Pour Hayek tous les individus n’ont pas un droit formel à recevoir la même part des fruits de la croissance puisqu’ils n’y ’ont pas tous contribué à égalité.

En suite il affirme que c’est la croissance qui permet de satisfaire les besoins de tous, y compris ceux dont les revenus sont insuffisants. Cela justifie pour Hayek, l’inégalité du partage, car c’est elle qui motive les efforts différenciés des agents économiques dans le cadre du marché, lesquels ont généré la croissance.

Pour lui la réduction des inégalités est à la fois un leurre, car elle est inatteignable, et une erreur, car elle décourage les plus entreprenants et donc freine la croissance. Il considère donc que la politique économique et sociale doit tendre à ce que les mécanismes du marché (donc libre concurrence) fonctionnent le mieux possible afin de générer le plus de croissance possible. Même inégalitaire, la répartition des fruits de la croissance profitera à tous. Pour lui également, la planification économique et le contrôle de l’univers politique sont le cheval de Troie du socialisme.

 

Or fort de ces affirmations, où il est vrai que nous ne sommes pas dans une économie libertarienne type, nous observons au moins la tentative d’en être arrivé à pendre en référence la loi du marché comme générateur de croissance et avons abandonné toute planification et depuis 30 ans l’accroissement des inégalités n’ont pas boosté la croissance que l’état a soutenu par l’endettement. Pourtant l’actualité démontre que les capitalistes n’en ont rien à foutre de l’idéologie libérale et que si leurs intérêt se trouve dans un état dictatorial ils s’y installeront, mettant ainsi un terme à cette croyance idéologique des vertus émancipatrices du capitalisme qui pourrait se socialiser.


Mais Hayek lui ne cache pas les conséquences inégalitaires qu’elle génère, car lui aussi à construit ses analyses dans le cadre d’une organisation capitaliste de la production élaboré dans un rapport de force inégal des prolétaires (ouvriers, travailleurs, salariés).

Ce rapport des forces sociales a abouti à l’établissement d’une hiérarchie des tâches, métiers spécialisations etc. adaptant les classes séculières à la nouvelle donne du paiement d’un salaire en louage de la force de travail. Naissait donc la stratification sociale par le travail, chacun justifiant la différence de traitement comme il le pouvait avant que ne s’organise les lois du travail par la politique contractuelle conflictuelle, et que les uns et les autres trouvent dans l’exécution des tâches les raisons des disparités des salaires organisés en grilles hiérarchiques.

Il n’y a dans l’établissement des disparités aucune raison économique, c’est disparité reposent sur la condition humaine des individus qui n’est pas inégalitaire, mais singulière de chacun, par ses gènes, par sa naissance, par l’histoire antérieure qui le façonnera et par le lieu où il vivra, il n’y a donc pas à rechercher une égalité qui n’existe pas et donc en conséquence il ne peut y avoir d’inégalité. Ces singularités ne sont pas des inégalités, mais des opportunités de pouvoir trouver l’acteur singulier qui occupera une place dans l’organisation sociétale sédentaire et productive donc aucun ne se satisfera dans une marche en avant incessante dont le socle n’est autre que la multiplication de l’espèce qui pousse chacun à séduire pour procréer, car c’est le fondement de notre existence, et de toute existence pour agir poussé par le mot nommé désir. Dans les lois naturelles il n’y a pas d’inégalités seulement des singularités qui par leurs diversités offrent toujours une solution disponible et ne constitue pas une raison d'aliénation servile.

C’est nous qui feront des diversités complémentaires interdépendantes, des disparités structurelles organisatrices par la nécessité de se les transmettre en fonction d’un mérite illusoire dont le seul intérêt et de fournir une justification à ce qui est devenue une inégalité dans la répartition de la production des richesses par leur Rareté. (La rareté est le produit de l’activité économique productive quand nous cessons de produire il n’y a plus rien, donc notre production est un produit rare, bien qu'il y ait des cas de sur production agricole lié seulement à des marchés fermés, comme la rareté tient à la quantité disponible de matériaux naturel)

 

Il va sans dire qu’actuellement les valeurs qui justifient les raisons des disparités n’ont aucune réalité scientifique qui puisse être démontré, elles sont seulement suggestives et issus de toute une histoire de l’évolution du travail dans une organisation capitaliste, elles sont le reflet d’une organisation sociale, paradigme du fondement de l’existence humaine guidé par le désir et non l’économique.

Dans la production d’un bien, il n’y a aucune raison scientifique qui justifie que l’ingénieur ou le manager reçoive plus que le manœuvre, car tous deux ne peuvent rien produire sans l’autre, ce qui les met à égalité et rend donc nulle l’affirmation de Hayek indépendamment du temps que chacun y consacre. L’inégalité ne se trouve donc pas dans des raisons économiques mais dans la nécessité des individus de se différencier de se classifier, et l’économie leur en fourni un moyen, et aujourd’hui l’économie exploite cette nécessité pour vendre de l’individualité au détriment de la complémentarité des singularités qui est incontournable pour produire tous les biens individuels et services.

Il en est un peut différemment pour ceux qui entreprennent, il convient d’admettre qu’il est juste qu’ils reçoivent le fruit de leur effort à auteur de l’investissement engagé, pourtant dés qu’ils ont besoin de l’aide d’un tiers pour atteindre leur but, il ne peut plus être acceptable que cette aide se décline en charge d’un salaire pour louage de services, ou d’une vente de services librement consentit afin de perpétuer un rapport dominant/dominé codifié en 1804, même pour l’avancé sociale qu’il fut.

L’idéal libéral commende donc de ne pas traduire l’aide du tiers comme une charge salariale, mais comme une collaboration vers un but dont il partagera les résultats au prorata des investissements engagés et consentis par les uns et les autres, ce qui amènera à définir une unité d’investissement de travail et non de salaires.

 

Aujourd’hui il est possible de quantifier scientifiquement le coût énergétique du travail de chacun dans un temps donné et dans des conditions géographiques différentes.

Nous savons calculer la consommation d’énergies caloriques nécessaire pour effectuer un travail que ce soit d’une machine ou d’un humain. Qu’il soit manœuvre ou ingénieur il consommera une quantité d’énergie qui peut être évalué pour chacun d’eux, stress des fonctions y compris comme des relations sociales, pour définir une valeur rémunératrice dans un temps donné. Nous entrerions de fait dans l’utilisation d’une loi naturelle de la biologie humaine, d’où découlerait un droit naturel de comptabilisation, autre que la suggestibilité actuelle dont j’ai soulevé l’absurdité. Nous pouvons donc parfaitement imaginer que demain la monnaie universelle soit le Joules

 

Nous comprendrions que rien ne justifie les salaires mirobolants que s’attribuent des citoyens au prétexte de la complexité de leurs fonctions, alors qu’ils consommeraient peut être moins d’énergie qu‘un manœuvre dont ils ne peuvent se passer, et dont je disais que leurs capacités intellectuelles étaient hérités à leurs ainés. Et le désir d’affirmer sa singularité me direz-vous ?

Pourtant chacun peut comprendre que même dans une égalité de partage des profits ou des bénéfices, l’organisation économique capitaliste, quelle soit de source libertarienne, social libérale, néolibérale, libéral étatique, si le travail humain est comptabilisé comme une charge, et que toute existence humaine se traduit et se mesure en coût, il n’y aura aucune porte de sortie au travers de ces différentes application du libéralisme. Pour la seule raison qu’aucune ne remet en cause la comptabilisation de l’organisation capitaliste qui conduit à remplacer l’homme producteur pour n’avoir qu’un client consommateur dont quelqu’un serait bien en peine de dire d’où il retirerait ses revenus, si ce n’est de la destruction d’un tel processus qui remettrait sa nécessaire capacité productive en branle.

 

D’où l’expression bien connu il faudrait une guerre, démonstration s’il en fallait une de notre aliénation par des dominants systémiques qui converges pour maintenir un cerveau bloqué, incapable de transgression du moins idéologique.

La base libérale repose sur l’intérêt individuel qui rapporte tout à son avantage, par l’exercice d’un droit dit naturel qui avantage les possédant, signe du dominant Bêta (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/du-rat-a-moi-7607770.html ) qui répondrait donc à une loi naturelle, sauf que dans le monde des lois naturelles quand un animal se nourri, il ne stocke pas ou n'engloutit pas au-delà de ce que ses paramètres biologiques suivant son environnement lui indiquent. Un écureuil fera des réserves pour l’hiver comme un ours et un fauve devant l’incertitude engloutira sa proie jusqu’à saturation dans la limite que lui fixe son estomac.

Pour nous dans notre économie capitaliste il n’y en n’a pas de limites autrement que par l’explosion de l’espérance d’un gain toujours supérieur. Ce sont nos explosions cycliques ou celles des bulles financières, nous nous arrêtons donc que lorsque çà explose. Ce vers quoi nous nous dirigeons par l’exercice de la croissance permanente si chère aux libertariens sans aucun autre regard que celui de son intérêt individuel qui ne peut plus arrêter la nuisance à autrui qu’il génère conformément à son idéologie, si ce n’est d’en rendre responsable l’état interférant.

 

En rendre responsable l’interventionnisme de l’état comme régulateur est supputer que de l’organisation libre de l’économie sans agression, en comptabilisant notre activité par un système capitaliste qui fomente de fait les inégalités pour se répartir une rareté qui ne disparait pas avec le libertarianisme, nous éviterait ces explosions.

 

Nous avons l’expérience d’une Europe qui c’est « libéralisé » sans de meilleurs résultats, et un état chinois dictatorial en pleine croissance capitaliste.

En fait ce qui fait la différence, ce n’est point l’idéologie politique ou économique, mais seulement la possibilité du développement d’un marché, d’une capacité de consommation, de croissance, par les possessions des savoirs technologiques, des matières premières, d’une « capabilité » et d’un moyen d’échange la monnaie pour convertir tout cela.

Alors peut-on laisser le marché s’organiser par sa seule interaction basé sur l’intérêt, non plus individuel, (car là nous sommes encore dans les contes pour enfants du 18e siècle), mais « capitalistique ». Un marché « capitalistique » qui développe des conglomérats entrepreneurials, un marché financier et bancaire sans concurrence puisqu’ils détiennent le pouvoir d’émission de monnaie, et des oligarchies ploutocratiques à l’affut des faiblesses de la démocratie.

 

Peut-on encore considérer être dans un système libéral, quand celui-ci réclame à ses citoyens de s’appauvrir (austérité, effort, modération etc.) comme si cela n’apportait pas des nuisances à autrui, même si l’appauvrissement était volontaire pour justifier qu’il soit acceptables dans un consensus idéologique du contrat. Mais en toute chose cela rend le principe de l’acceptation des inégalités comme moteur du progrès soutenu par Hayek obsolète, car dans sa vision, même inégalitaire, il vise l’amélioration des conditions de vie des citoyens et non l’accroissement des fractures sociales et intellectuelles.

Il y a un malentendu permanent sur des interactions libres des individus dans une loi du marché plus ou moins organisé en concurrence loyale qui assureraient mieux que n’importe laquelle des structures étatique la croissance et le bien être des citoyens. Croire en cela n’est possible qu’en versant ou dans le communisme (socialisme utopique) ou dans ce que nous avons construit des groupes internationaux qui font fi des états et que l’on ne peut plus regarder suivant le principe libéral, puisque quelques un imposent leurs puissances aux autres, et pourtant ils continuent de se prévaloir du libéralisme qui reconnait la propriété privé pour justifier de leur position dictatoriale.

Mais quand l‘on regarde de plus prés qui sont ces puissants, ce sont la plus part du temps des groupes de sociétés anonymes par actions, dont l’actionnaire majoritaire et le propriétaire au même titre que tous les actionnaires, rare sont ceux qui gèrent leur groupe qu’ils confient à des élites qui n’engagent pas leur responsabilité puisque le groupe dispose de la Personnalité Morale comme les entités. De la sorte nous en arrivons à des situations aussi burlesques que celle de l’Erika. Par jugement la responsabilité fut attribuée à une Entité économique Total qui a fait, comme la loi positive l’autorise, une provision comptable. Ce seront dont tous les clients qui payeront la condamnation quand ils passeront à la pompe, au lieu d’être les propriétaires, c'est-à-dire les actionnaires de Total, et les défenseurs écolos de tous poils seront contant car ils ignoreront que c’est eux qui paient.

Alors je veux bien que l’entité état, ne soit que cela est puisse devenir la dictature de ceux qui se font élire et qui sont dans l’impossibilité d’être les représentant des autres pour des raisons biologique, donc de lois naturelles (ce que j’appelle la dictature élective qui devient effective depuis 2005). Mais je n’entends pas les libertariens se plaindre et adresser les même reproches que pour l’entité état à l’entité entrepreneuriale qui transfère ses responsabilités sur le client via le plan comptable au lieu que l’actionnaire les assumes, du moins les coûts, car pour les faits c’est plus compliqué. En fait la SA est organisé comme une dictature élective sur la base de la délégation où ceux qui dirigent ne peuvent non plus être les représentant réels des actionnaires, pas plus que ne le sont les députés des citoyens.

 

Quelle différence il y a entre 65 millions de français qui organisent leur économie et relations au travers d’entités privés dont la logique libérale voudrait qu’ils disposent tous d’un titre de propriété même différencié, et non inégalitaire, par leur contribution à la production et aux services, et 65 millions de français qui détiennent par leur vote le pouvoir de dépouiller de leur biens tous les autres, la culture de l’intelligence.

Mais voila si nous avons hérité de celles de nos prédécesseurs qui se l’étaient accaparés pour dominer par elles, aujourd’hui malgré une redistribution scolaire, les savoirs croisent à une vitesse exponentielles et sont la propriété d’une élite qui domine avec, tandis que les prolétaires (et d’autres) parce qu’ils disposent de savoirs généralistes ou spécialisés pour ne pas mourir « cons » et remplir un emploi comme d’autres possédaient les outils de leur labeurs pensent qu’ils sont instruits en intelligence. Notre intelligence est faite du bois dont on fait les manches de pelles hier comme aujourd’hui.

 

Si c’était le cas nous n’irions pas dans le mur et les pôles ne fondraient pas. Nous exploserons donc avec nos belles idéologies salvatrices faute de remettre en cause le capitalisme, non parce qu’il serait un diable de je ne sais où, mais parce qu’il n’organise pas la complétude humaine nécessaire à des mues régulières où tous les savoirs réorganisent la pensé et ceux qui en disposent en bons aliénés systémiques la confisque aux populations si elle ne sert pas leurs intérêts mercantiles.

 

Il n’y a donc pas d’autres solutions que de redonner le pouvoir à des « humanistes » et non à des marchands, mais également mettre en concurrence la création monétaire, car l’actuelle rentabilité financière de l’endettement privé est un frein aux solutions nécessaires aux difficultés contemporaines par le rejet de ce qui représente un alourdissement des charges mêmes si technologiquement cela apporte des solutions.

Le libéralisme capitalistique composé de libéraux étatistes au pouvoir on sacrifié la capacité de sauvegarde que représente l’état en lui retirant la capacité d’émettre de la monnaie et ainsi faire face au nécessité auxquelles ne peut répondre l’organisation économique libérale.

Depuis l’accroissement structurel du chômage tout en sachant l’importance des savoirs nous avons été dans l’impossibilité de faire de l’enseignement une source de revenu, nous préférons conserver un citoyen dans la déprime où autres « adaptations » plutôt que de l’assoir sur les bancs d’un enseignement universitaire, comme hier ils allaient au travail, tant la démocratisation des savoirs est redoutée par leurs possesseurs qui organisent par les médias la « fabrique des crétins ».

 

La situation nous imposera la diminution de l’activité travail, par des matières premières qui s’épuisent, de nouvelles qui réclameront moins de mains d’œuvres, une population mondiale qui ne pourra vivre à l’occidentale, et une complexité du monde qui nécessite toujours plus de savoirs pour ne pas devenir dépendant de l’intelligence artificielles qui se poursuit.

Ce n’est pas sur cette voie que nous nous engageons mais vers celle de la servitude moyenâgeuse à laquelle je faisais allusion en nous leurrant dans des artifices de communicants dont nous regorgeons.

Une nouvelle forme de croissance est nécessaire pour donner une raison d’existence à des hommes dont la seule fonction est de procréer, mais qui aurons de moins en moins besoin de consacrer du temps au travail, ceux en quoi la culture de l’intelligence peut palier en offrant un revenu à ceux qui s’y consacreront en organisant un enseignement universitaire tout au long de l’existence. Nous savons que c’est par son héritage du meilleur comme du pire qu’est développé aujourd’hui, et c’est par lui que nous trouverons les moyens d’affronter les désastres de la pensé unique qui s’annoncent. http://ddacoudre.over-blog.com/article-l-autoroute-du-desastre-113203819.html

Pourtant nous ne trouverons pas les investissements nécessaires dans le privé en dehors du mécénat, alors qu’un tel projet donnerait une croissance intérieure dans l’activité du bâtiment qui n’est pas « délocalisable ». Faute d’un état au moyen actif (émetteur de monnaie) nous trainons lamentablement nos réminiscences que les politiciens instrumentalisent pour se faire élire sans rien changer si ce n‘est surveiller les citoyens, augmenter les places de prisons et nous vendre des sujets clivant tournés vers des boucs émissaires d’actualités, de pauvres lampistes qui engendrent les acrimonies voire les haines.

Il est illusoires d’imaginer l’occident remporter la compétition du moins disant.

Développer l’austérité ou tous autres ajustements qui viennent réduire l’hédonisme que nous avons conquis par la confrontation au libéralisme capitalistique auquel ont concourus les libertariens, c’est renoncer à utiliser la culture de l’intelligence dont certains disposent pour faire allégeance au Totem systémique qui c’est imposé, le Capitalisme et son Tabou interdit de compter l’existence autrement que ce que l’organise le plan comptable.

 

Ce n'est donc pas en étant accrocs aux faits divers des JFT et médias que nous nous sauverons, si ce n'est en bout d'en devenir un.

 

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Published by ddacoudre - dans critique
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pr_gunther schroebel 10/03/2013 20:56

c'est riche, plein d'idées intéressantes, il va me falloir du temps pour digérer tout ça
si je puis me permettre, j'ai noté ici et là quelques coquilles et fautes de syntaxe qu'une relecture vous permettrai de corriger, et rendre l'article plus clair.

ddacoudre 15/04/2013 21:52



merci de votre commentaire et désolé pour les coquilles, car mon cerveau les corriges souvent de fait virtuellement.



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