Publié le 23 Avril 2012

 


Comme à chaque élections les appréciations subjectives des résultats traduites en pourcentage alimentent tous les débats, et peu s’attarde à regarder les résultats en voix, les seuls qui aient une signification réelle, et sont de justes comparaisons nécessaires.

Mais nos journalistes s’en moquent comme de leur dernière chemise, il faut agiter l’immédiat spectacle qui  vient conforter les militants et sympathisants qui devant leur QG attendent l’estomac noués.

 

C’est notre spectacle de la démocratie mis en scène par des journalistes peu regardant des quelques véracités de leurs choix voulus représentatifs, pour vu qu’ils fassent du spectacle et satisfassent aux besoins de notoriété qui s’expriment en ces moment. Ainsi va la vie et j’y ai participé en son temps.

Il est vrai que pour agiter les passions et construire des storyitelling qui font de belles Unes affriolantes et sonnantes, il n’y a pas mieux que ce grand déballage d’une illusion démocratique rituelle au bord du gouffre.

J’ai le souvenir d’un grand inconnu du public qui s’appelait Roger Lerda, duquel j’ai appris la révolte des canuts à Lyon aux cries de « vivre libre ou mourir en combattant ».

 

Oh ! Ils n’étaient prisonniers de personne seulement de leur 18 heures de travail et de leur pauvreté.

C’est de lui que j’ai appris que c’est de la silicose dont mourraient les mineurs qu’est nait la mutualisation du risque, car chacun sachant qu’il en mourrait un jour, à son tour il laisserait sa famille dans la misère et à la seule charité chrétienne. S’en ai suivit la conquête des assurances sociales qui sont devenues la sécurité sociales.

C’est de lui que j’ai appris qu’un certain Fernand Pelloutier ex journaliste de son temps, 1867/1901, crée les bourses du travail pour émanciper les travailleurs. Pensées comme des organisations de solidarité, elles sont dotées de divers services de mutualité : bureaux de placement, caisses de solidarité, caisses de maladie, de chômage, de décès… et aujourd’hui Sarkozy nous explique que cela est de l’assistanat qui grève la dette.


On y trouvait aussi des bibliothèques destinées à permettre aux travailleurs de mieux comprendre leur situation par les lectures d'Adam Smith, Proudhon, Marx, Kropotkine, Zola, Bakounine
Pelloutier y organise également des cours du soir.

Bref il essayait de faire comprendre au monde ouvrier  ignorant qu’ils pouvaient par l’instruction s’émanciper de leurs maitres et de leurs pauvretés.

 

Etrange destin que le notre, qui aujourd’hui sommes soumis aux maitres de la finances, et votons pour savoir si l’on doit ou non se choisir le candidat qui serait supposer nous en libérer.

Etrange destin que le notre, qui étant les plus nombreux sans propriété économiques restons soumis aux puissants, comme l’explique la Boétie, 1530 1563, dans son discourt sur la contrainte volontaire.

Etrange destin que le notre que de lire l’étude de Milgram qui confirme, ce qu’avait écrit la Boétie, ce contre quoi avait lutté en vain Pelloutier, qu’il y a toujours plus de 60% des humains qui obéissent à leurs maitres.

 

Qu’ils soient « Maitres De forges », (Créé en 1864, le Comité des forges a regroupé les principaux maitres de forges français, leur permettant d'étendre leur sphère d'influence dans le monde des affaires, de la finance et de la politique.) ou ceux qui se regroupent aujourd’hui à Davos tous les ans pour disserter sur l’avenir du monde ou dans des tink tank plus discret, ou les maitres anonymes des marchés financiers, la majorité leur obéi.

Tous ces maitres regardent notre déballage d’ignorants, d’incultes, de superstitieux, de cupides, regardent ce grand cabaret démocratique électoral et soupèsent le poids de ceux qui seront capables de vivre libre ou mourir au combat, et aujourd’hui ils sont encore moins nombreux que les 40% de transgressifs de l’autorité que laisse penser l’étude de Milgram.

Alors comment ne pas rire quand j’entends un journaleux demander au front de gauche, pourquoi les ouvriers de votent pas pour lui et choisissent le Pen ou d’autres, comment peut-on afficher tant d’ignorance devant des millions de téléspectateurs, si ces derniers ne sont pas ignorants eux-mêmes des luttes qui leur ont permis de naitre dans un monde sans canuts, ni silicose. Si eux-mêmes n’ont toujours pas compris en voyant  la misère qui sévit dans notre monde que la pauvreté ne renverse pas les dictatures, sinon le monde serait une démocratie.

 

Comment ne pas être atterré quand depuis 2006, les français disent à plus de 90% (cevipof) vouloir réformer le capitalisme et votent pour ceux qui le soutiennent, ignorant eux mêmes que par leurs actions économiques quotidiennes ils le nourrissent.

Ne pensez pas que ce soit la visite de Hollande qui ait rassuré les marchés de la city, pour eux ce qui est rassurant, c’est de savoir que tous les jours,  qui que ce soit qui soit élus vous iraient faires vos dépôts dans les banques.

Comment ne pas être congestionné quand j’entends un président candidat dire à la tribune, même crier son droit de devoir vouloir parler avec les français, et aucun journaliste pour lui dire mais monsieur le président depuis votre nomination comme ministre de l’intérieur, puis président de la république vous n’avez fait que cela, à chaque faits divers, à chaque occasion qui vous permettez de parler en lieu et place de votre gouvernement vous avez investi les médias, vous pourriez penser peut-être qu’ils en ont assez ?

 

Je sais depuis longtemps qu’il ne sera pas élu, depuis  2009 dans le baromètre politique des français (cevipof) il ne dépasse pas les 32% de confiance, il est même descendu à 27% une telle constante ne peut pas assurer une réélection. Il lui reste ses appuis médiatiques ses chiens de gardes et la pêche aux voix, et je crois que la Marine nourri le rêve de voir l’UMP imploser, et moi aussi, car je ne comprends pas comment des gens de valeurs qui y sont, ont pu suivre notre président et lâcher de Villepin.

 

Alors les français peuvent tranquillement voter hollande, il fera même un excellent président, mais si vous compter sur lui pour résoudre les problèmes, au lieu de vous demander ce que vous pouvez faire pour l’aider, j’ai bien peur qu’il ne se trouve dans la difficulté, car s’il va sur le territoire des maitres de Davos, même pour le peut dont il en affiche l’intention, seul il devra plier les genoux comme la fait Mitterrand, quand ceux qui l’avait porté au pouvoir l’on lâché.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 18 Avril 2012


 

Peu d'entre nous choisissons notre destiné, pour ne pas dire aucun.

Les événements auxquels nous contribuons par le plus petit de nos actes, comme celui que je fais actuellement, s'agglutinera à d'autres, et ne trouvera son expression que dans ses multiples associations et voies dans lesquelles il sera entrainé sans pourvoir rien en changer. Pourtant au bout UN en sera l'émanation, marchant dans les traces de ses propres actes qui l’auront conduit au contact des uns et des autres, d'où seront nés ses désirs, à être là où des événements, où leurs totalités l'auront porté.

Mais il ne s’y maintiendra que si les autres opèrent leur transfert vers lui, et voit en lui ce qu'ils espèrent pour eux.


Nous pourrions donc dire que nous procédons par égoïsme solidaire.
Lorsque les mineurs mourraient de la silicose en laissant leur famille dans la difficulté, d'aucun, sachant qu'un jour ils mouraient de la sorte, eurent l'idée de se cotiser pour venir en aide à la famille du défunt dans l'égoïste espoir que le jour où ils disparaitraient des mêmes maux, leur famille seraient aidées.

Était né la mutualisation du risque, l'ancêtre de ce qui est devenu la sécurité sociale.

Point qu'il n'exista en ces temps la charité chrétienne, mais elle vivait les sacrifices spirituels de ses serviteurs qui y consacraient leur vie et par les dons aléatoires des riches en quête d'indulgences.
Que dit Mélenchon, rien de plus: " nous ne pouvons pas compter sur la charité des riches qui en sont arrivés à n'être que des machines comptables, où chaque sous qui sers à se vêtir, se distraire, se nourrir, se loger, se déplacer, se soigner, s'instruire, se protéger, s’aimer, devient une charge.

En bref tout ce qui est besoin humain rentre dans le compte des CHARGES, et diminue à leurs yeux d'autant la distribution des dividendes".


Ma caricature est lourdes, mais elle met en évidence qu'il ne peut rien être fait en dehors de du regard que l'humain porte sur lui même, que l'on ne peut enfermer ses actes d’Être Vivant dans une comptabilité "quantificative".

Cette comptabilité ne pourra jamais contenir la totalité du monde, car elle est exclusive, et si elle se présente comme une "science" elle n'est que subjective, et conduite par les sujets qui l'ont élaboré, non sous la pression d’un égoïsme solidaire, mais dans la recherche de la formation d'un seul capital, où l'humain qui y contribue devient un objet.

C'est contre cette voie que Mélenchon s'élève, et crie Humain d'abord, et il trouvera un écho chez les socialistes et d'autres.


Sur cette base Mélenchon ne fera pas perdre Hollande, car lentement de part le monde, la machine financière s'identifie à la négation de l'HOMME, et comme elle en est son produit, lui seul sait où couper le courant qui l'alimente sans faire s'écrouler des tours.

Aucun  homme ne peut se gausser de cerner le monde, il y aurait là folie ou déraison, pourtant c’est dans ce monde que nous vivons. N’y parvenant pas du fait des limites biologiques de notre être, nous avons trouvé en lui le lieu où en cumulant les observations de notre monde, nous les avons organisés dans un apprentissage mimétique pour passer à un enseignement structuré, duquel sont sortis nos moyens techniques et psychiques. Nous avons d’étaler notre cerveau hors de sa boite crânienne dans des milliards de codifications avec lesquels nous édifions des mondes imaginaires, qui deviennent parfois des réalités tellement intangibles ou irréfutables qu’ils en génèrent des obscurantismes des plus meurtriers.

 

Pire nous confions notre destin à des structures mécaniques déterministes que nous nourrissons du peu que nous pouvons comprendre de notre immense méconnaissance, et en tirons la conclusion que ces machines sont plus savantes que nous, et que ce sont d’elles que nous devons apprendre le futur imaginaire dont dépend notre bonheur et celui du monde.

 

Aussi utile soient-elles, car elles sont une partie de nous, elles excluent de fait ce qui fait l’humain, ses sens. L’être organique qui perçoit l’indéfinissable (dieu pour les croyant), et sans lesquels l’on ne peut pas être un HUMAIN.


Il semble que cette constante qui s’observe comme une invariance d’échelle, impose un choc inévitable pour franchir un changement d’état. Telle  la vapeur devenant eau et l’eau glace en fonction de leur environnement, en libérant au passage une décharge d’énergie, la même que l’on observe lorsque un être passe de vie à trépas.

Quand nous observons cela sous le regard d’un économiste nous parlons de cycle, nous serions dans l’hiver de komdratieff auquel succéderait un conflit guerrier. Mais il y a bien plus grave, c’est le nouveau portillon vers le fascisme.

 

J’ai souvent écrit qu’on ne le devient pas par choix, que ceux qui l’ont porté étaient d’honnêtes citoyens qui s’inscrivaient dans le déroulement d’un monde scientiste dont les machines déduisaient  des études anthropologiques et anthropomorphiques qu’il y avait des races, alors si « MILGRAN » le dit, c’est vrai, c’est lui qui a les arguments d’autorités.

 

Que disait-on en ces temps : « la race est la prédisposition instinctive, pour ainsi dire physique, c’est la civilisation dans le sang…. On peut exterminer certains peuples, on ne peut les changer ». Ce n’est pas Hitler qui a dit cela, mais LAMARTINE, citant les hébreux, les bohémiens, et les bédouins à l’assemblées nationale en 1937. Mais c’est Hitler qui est passé à l’acte, comme hier Mehrad pour d’autre race divine.

 

Alors certainement que je voterai pour celui qui appelle au renouveau humain, pour celui qui n’a certainement aucune idée du poids de la métamorphose à entreprendre, moi si, et il faudra lutter ou convaincre des millions de LAMARTINE pour que ne naisse pas de nouveaux Hitler ou Merhrad parce que l’argument d’autorité économique  fabrique les races de pauvres qu’il va falloir éliminer parce qu’on ne peut pas les changer.

 MARINE n’a pas encore compris cela.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 16 Avril 2012

 

 


J’ai suivit de loin cette campagne électorale, dans l’ensemble elle est essentiellement riche en copiés collés.

Il est désespérant d’observer que les années s’écoulent, en laissant la marques de leurs rides sur nos peaux, et si des hommes usées par elles disparaissent de la vie politique, d’autres  moins marqués résistent, malgré qu’ils soient poussés par de plus jeunes qui ne détiennent leur jeunesse que  de leurs âges, car le plus souvent leurs idées ne sont que de pâles copiés collés de leurs prédécesseurs quand elles n’en sont pas pires. Ils sont tristement condamner à n’avoir aucunes idées nouvelles, cela malgré les liftings de leurs communicants. Elles restent vieilles, éculées voire gâteuses.


En homme « intelligent » ayant suivit ces élections je devrais me suicider, mais je sais que le temps sociétal nécessaire à une métamorphose est d’une lenteur écrasante, ressassé par des dirigeants politiques, des experts d’autorités et des journalistes réalisateurs de storysteling qui rebattent et rebattent encore un nécessaire repas socio-économique devenu une mélasse nauséabonde.

 

Le plus dramatique demeure tous ces jeunes représentants notre avenir que nous nourrissons des mêmes soupes que leurs ainés devenues normalement vieux dans leurs peaux, mais anormalement vieux dans leurs têtes parce qu’ils n’ont pas su métamorphoser la chrysalide humaniste encoconnée dans la bible, le coran, d’Adam Smith, d Karl Marx, et j’en laisse. Nous payions cela du prix du sang, d’avoir crue par obscurantisme et dogmatisme que la vérité était chez l’un ou l’autre.


L’époque des Lumières c’est éteinte devant les lobbies du nucléaire, symbole s’il en été de la victoire de la science sur la philosophie. Pourtant la science aussi grande soit elle ne peut exclure le sujet qui la conçoit et la porte, l’HOMME.


Ainsi la « science », fut elle comptable, financière, elle ne pourra jamais exclure l’essence humaine car elle n’en est qu’une émanation, et la vie humaine ne peut se jouer sur un marché financier.

Tous ceux, jeunes ou vieux avec ou sans marques du temps visibles, ne sont pas vieux parce qu’ils portent les âges du temps, mais parce que dans leur cœur ils ne portent plus aucunes nouvelles espérances, n’ont aucunes utopies, aucun nouvel idéal. En fait ils portent seulement la mort future.

Il est désespérant d’écouter tous ceux qui hier comme aujourd’hui convoitent un place primordiale, qui une fois obtenue ne change rien au déroulement de l’écoulement d’un monde qui poursuit inexorablement son évolution dans les traces de celles qu’ils ont eux mêmes définie par des mots qui les fondent, les enserrent et par les « dominants systémiques » qu’ils ont érigé en déterminants absolutistes, obscurantistes qui ne s’appuient, comme toujours que sur les dogmes élevés en vérités.


Il est juste de dire qu’il n’est pas permis à tout un chacun de comprendre cela, s’ils ne se sont pas assis sur les bancs de l’enseignement ou ne l’ont pas acquis par les cicatrices des luttes, mais ceux qui savent et qui prétendent diriger la destiné des moins nantis ou instruits n’ont pas le droit de les tromper et leur faire croire que leur existence est inexorablement attaché à une dette.


Pour que cela fut vraie il aurait fallu qu’aucun naissent avec des euros dans les poches, et si je n’ai pas conservé le souvenir du traumatisme de ma naissance j’ai encore moins celui du tintement des pièces de monnaies qui s’entrechoques.

 

L’époque des lumières ne sait pas faite dans les manufactures ou dans les mines de charbons, et des femmes, déjà, comme madame du Chatelet y concouraient.

Mais ces lieux prémisses de l’industrialisation furent des viviers qui leur permirent de s’indigner et d’imaginer leurs utopies que nous vivons à présent.

Rien que cela mérite que j’aille encore voter.


Mon cœur irait bien vers Cheminade, mais la raison emporte d’aller vers Mélenchon pour donner des troupes à Hollande, car lorsque le combat se fera jour pour conquérir la BCE, il y a de grande chance que nombre des siennes l‘abandonne, comme celles de Mitterrand l’on abandonné à partir de 1984.

Rien que cela mérite que je m’assoie sur le dogme de la dette. 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 5 Janvier 2012

 

Ce n’est pas un mot que j’aurais personnellement utilisé car inévitablement, il est entendu péjorativement. C’est comme quand j’écris la plupart des français sont ignorants, je dois toujours préciser que ceci veut dire qu’ils ne savent pas ce qu’ils n’ont pas appris, sinon c’es entendu comme une insulte, et ceux qui me lisent savent que ceci n'effleure jamais ma pensé.

 

Nous pouvons dire de notre président qu’il est un « sale mec » au regard de son parcours présidentiel,   qu’il est détestable, mauvais, indécent, qui salit ceux qui l’approche, et qui c’est comporté comme un homme énergique, viril et autoritariste dans l'excés.

Naturellement "pauvre mec" a son acception péjorative celle qu’a choisit dans l’urgence le staff de l’UMP et qui va se retourner contre eux.

 

Quand la presse internationale convient que notre président et un avide de pouvoir qui a développé une cour gouvernementale, qui a instrumentalisé sa vie familiale, qui a la constance  de la négation pathologique, qui  se construit sur le leurre permanant, qui n’a aucun respect pour les drames des français qu’il instrumentalise à souhait, nous ne pouvons pas dire que c’est un « bon mec ».

Quand j’ai écris en novembre 2007 que c’était un illusionniste, je pouvais espérer me tromper, mais quand la presse internationale  le qualifie d’affiche publicitaire, on ne peut pas être aussi nombreux d’horizons différents à ourdir un complot pour lui nuire.

 

Un « bon mec » serait un monsieur qui présente les qualités utiles qu’on en attend; qui a une valeur satisfaisante. Je pense que cela se passe de commentaire et qu’entre les ces acceptions que j’ai combiné pour servir mes fins, il n’y a pas photo.

Alors l’intervention du staff de l’UMP parait tout à fait déplacé au regard des faits, le  besoin d’immédiateté pousse à réagir dans l’urgence, et ce n’est qu’un divertissement polémiste.


Il y en aura d’autres si les candidats ne sont pas attentifs, car l’UMP se servira car toutes les bouées de sauvetage.

Mais c’est un bon intermède pour sélectionner la valeur des uns et des autres. Tous ceux qui dans cette affaire insignifiante, au côté des humoristes, se sont insurgés en  père la pudeur indigné, oubliant leurs silences devant les propos indignes, de « casse-toi pauvre con »d’un président, même si l’on oublie de mentionner tous les préfets qu’il virait quand des manifestants traversaient le cordon de sécurité UMPiste, alors au prochaine législative ne votaient pas pour eux, ce sont aussi de « Sales-mecs »


Mais cette insignifiance est un révélateur qui soulève quelques interrogations.

Il semble que devant la tempête que soulève la presse internationale (que l’on peut visionner à ce lien (http://videos.arte.tv/fr/do_search/videos/recherche?q=Nicolas+Sarkozy) en qualifiant notre président de « saltimbanques », nous pourrions nous attendre à une réaction plus mature et plus réfléchit devant la douche froide qui s’abat sur le président et l’UMP.

Quand dans l’exercice de la fonction suprême l’on est qualifié d’absence de pensé politique, alors que c’est tout le sens de la démocratie, cela signifie que l’on est creux, que ses discours pathétiques n’étaient que du vent fait pour séduire. De faux semblant, et pendant qu’il pleurait sur le sort d’un enfant violé d’une femme agressé, d’un policier ou soldat tué et autres drames, clamant qu’il avait un cœur, il distribuait des légions d’honneurs aux plus riches qu’ils soient de ses amis ou du star système,


Il a déstructuré la police, la justice, l’enseignement, les services de santé et accordait toujours plus aux riches. Alors oui c’est un « Sale mec » mais que dire d’un UMP qui la soutenu tout au long de son mandat, tout en voyant tout ce que nous voyons aussi.


Tous se confortaient  dans leur ineptie par un dicton de circonstance et d’excuse, « quand l’on dirige l’on ne peut pas être populaire ». Nous pouvons l’admettre, pour quelques situations le peuple n’a pas toujours raison, mais quand c’est en toute chose, celui qui ne s’interroge pas à quelques soucis de fonctionnement cérébral.

Ce dicton est un moyen comme un autre de s’aveugle pour ne pas faire face aux réalités que donnaient les études d’opinions, les sondages, les manifestations, les résultats électoreaux, tel un monolithe l’UMP se recroqueville sur son ineffable président, que « Sale mec » vient de qualifier, et enchaine sa dégringolade dans sa suite.

Certes je ne suis plus au fait, et je peux donc me tromper, mais il est inadmissible, sans que cela pose une interrogation sur le fonctionnement de notre parlement, qu’un seul homme ait pu durant cinq années tromper tout le monde sur la valeur de ses actions, sans une complicité aveugle ou une opposition inexistante au sein des députés de l’UMP et des militants umpistes.


J’ai déjà écris l’espérance d’un « refondement » à droite vers une pensé politique, qu’incarnerait de Villepin, si jupé n’était pas dans ce gouvernement j’aurais pu le citer aussi, car il ne faut pas se leurrer, et mal interpréter les symptômes.

Ce n’est pas parce que 96% des français veulent réformer le capitalisme, réformer la finance, qu’ils sont anticapitalistes, ou anti financiers, alors que la plus part ne rêvent que de devenir milliardaires et de réaliser des plus values d’intérêts, il suffit de regarder l’évolution des jeux d’argent et les placements financiers. En un mot la majorité des français sont de « droite » et dénoncent le capitalisme parce qu’ils n’en sont pas les bénéficiaires. Donc la socialisation du capitalisme, le capitalisme adulte, le capitalisme éclairé à sa place.


C’est pour moi un non sens, mais c’est comme cela, donc je préfère qu’il existe une droite qui développe une pensé politique, à une droite aveugle qui surfe sur les événements et se nourrissent de la peur qu’elle entretient.

Quand a une d’autres manières de produire, elles se feront jour certainement en abordant toutes les difficultés qu’a créé la marchandisation de l’existence par la monétarisation.

Mais peut-être faudra t-il se poser des questions de « bon mec » du genre est ce que la santé doit faire l’objet d’une production à but lucratif, est-il normal de s’enrichir sur le malheur de ses semblables etc. C’est avec ce genre d’interrogation que se construisent des pensés politiques.


Et elles existent quand des hommes disent lutter contre l’exploitation de l’homme par l’homme, ils posent un défie permanent qui impose d’observer nos propres aspirations et désirs dans le miroir des autres.

Nous nous sommes bien éloignés de cela en nous mirant qu’en des places et comptes financiers.

Dans l’éducation et la scolarité il nous faut faire deux choses paradoxales, une confiner nos cerveaux dans des usages et savoirs  fondateurs afin d’évacuer le doute destructeur, puis les ouvrir à la relativité de ces fondements et savoirs pour accéder à l’incertitude sans peur, et y puiser la créativité, l’imaginaire, l’utopie, l’espérance face à un présent qui éteint nos désirs.


Peu sont ceux qui désapprennent, cela devrait être une partie intégrante de notre enseignement, nous évoluerions peut-être avec mois de drames, certainement avec moins de dogmes et plus de débats, et nous n’élirions pas de « Sale mec ».


construire un psychisme de certitude pour l'apaiser du doute, c’est élaborer un observateur aveugle, ensuite il faut lui retirer la canne blanche qui palpe le monde, sans cela l'on ne peut s'ouvrir à l'immensité des possibilité que nous offrent les 100 milliards de cellules de notre cerveau pour conquérir la seule terre qui vaille, l'incertitude, afin de ne pas tomber dans l'obscurantisme et le dogme par un cerveau bloqué.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 3 Janvier 2012


 

Jusqu’au bout de son mandat, notre président aura servit les siens. La mise en place d’une TVA sociale bénéficiera aux actionnaires, pénalisera la consommation et sera une privatisation rampante des activités santé de cet organisme vers des assurances privés et une augmentation des cotisations mutualistes. Car je serais bien surpris qu’au vu de la situation présente les rentrées fiscales de la TVA sociale  ne soient pas déroutées de ses buts.

 

Cette proposition est l’arnaque du XXI siècle, il s’agit de transférer environ 30% de cotisation vers  une TVA, sauf sur ceux de première nécessité, afin de ne pas faire peser la santé sur ce coût sur le travail.

Comment peut-on dans une société ou tout est basée sur la relation travail tenir de pareilles inepties.

Le monde entier vie sur la relation travail à l’exception des chasseurs, cueilleurs et pâtres qui n’habitent que dans les quelques  contrées du globe.

Il est vrai que pour les communicants il vaut mieux le dire comme cela que d’indiquer que l’on supprime les cotisations des employeurs, dans une société où la création de richesse leur a surtout profité depuis la législature de Sarkozy.

Fillion n’a eu de cesse de proposer des investissements créateurs d’emplois qui se sont soldés par un échec. Cette mesure n’en est qu’une énième représentation, un énième tour de passe passe qui comblera allégrement la suppression des niches fiscales et du bouclier fiscal.

 

Grave pour ceux qui ont la comprenette un peu lente, si nous ne pouvons pas comprendre son empressement à réaliser cette réforme, tant que le débat politique électoral est porteur sur ce sujet et sert de leurre, du fait que tous les candidats veulent redévelopper l’industrialisation par le retour des délocalisés.

Ce sera son dernier cadeau aux riches avant d’être balayé.

 

D’une part il est illusoire de penser réindustrialiser le pays par les relocalisations, les baguettes magiques c’est dans les contes de fées. S’il faut que je l’explique, c’est que certains y croient encore et je ne peux rien pour ceux-ci, ils sont irrémédiablement voués à être dupé.

La TVA se paie sur les produits finis de consommation. Les entreprises comme les citoyens sont consommatrices de produits finis et paient une TVA, elles incluent généralement le coût de ces consommations dans les fournitures du compte des charges, qui sont revendu aux clients TVA comprise. Celle-ci est différente de la TVA qu’elles récupèrent et reversent à l’état lors de l’achat d’un produit fini. Ainsi le consommateur paie la TVA facturée plus le % de la TVA des fournitures incluses dans le prix de vente or TVA.

 

Pour ceux qui l’ignoreraient l’entreprise est un lieu de production dans laquelle le coût de tout ce qui la forme et l’organise est revendu au client. L’entreprise est comme un filtre qui ne retient que les dividendes, tout le reste est revendu aux clients. Et les clients sont ceux qui disposent d’un revenu du travail qu’il soit des dividendes ou des salaires qui circuleront d’une activité à l’autre, et sur lesquels l’état lève l’impôt ou les taxes. Aujourd’hui nous pouvons y ajouter les revenus financiers qui viennent suivant les situations grossir les revenus des dividendes ou des salaires et des revenus de toutes les autres professions libérales. Ceux qui règlent l’adition sont les consommateurs sur la base des revenus du ménage familial, d’où qui le retirent.

 

En  conclusion il y a environ 28 millions d’actifs dont 26 millions de salariées il devient facile de comprendre qui va payer la plus grande part de la TVA sociale, comme les salariés payent la part de charges salariales des entreprises quand elles les incluent dans le prix de vente de leurs produits.

 

Ce transfert conduira à réduire le pouvoir de consommation des salariés puisque cela n’aura permis qu’à transférer les 30% de cotisation patronale sur le salaire par le paiement de la TVA, car il est le revenu de consommation.

Et si jamais ce dont je doute l’entreprise répercute la suppression de sa cotisation patronale sur ses produits, le salarié pourra donc avec un pouvoir de consommation amoindri par la TVA acheter un produit moins cher, ce qui ne lui permettra pas d’en acheter plus et sera un coup nul qui ne créera aucun emploi.

Seul ceux en direction de l’exportation offriront une création d’emplois si la capacité de sur production des entreprises exportatrices ne l’absorbe pas, et j’ignore ce que cela représente.

 

 Mais pour un gain aussi minime les risques que ces sommes disponibles aillent grossir les dividendes ou profit sont plus grands.

Dans ce cas les salariés consommeraient moins et les sommes mises a dispositions des entreprises n’iraient pas forcément sur une consommation ou un investissement créateur d’emplois.

Cette mesure n’a aucun intérêt pour relacer une consommation intérieure venant concurrencer les importations des pays d’Asies, peut-être dans l’agriculture qui bénéficiera à la fois de la suppression des cotisations et de l’absence de TVA sur les produits de première nécessité, mais ce n’est pas elle qui est créatrice d’emplois avec tout juste 3% de la population active pour 25% à l’industrie et 72% aux services.

 

Mais nous pouvons nous attendre si cette TVA  sociale se met en place à un glissement de ces recettes du budget de la sécu vers d’autres destinations comme cela fut le cas pour des taxes qui lui étaient réservés, les cotisations évitées cela.  La situation à venir va encore justifier une réduction des services de la sécurité sociale qui seront mis a la charge des mutuelles qui n’aurons d’autres alternative que d’augmenter leurs cotisations qui viendront réduire le pouvoir de consommation autre que de santé, dont les emplois resteront identiques.

 

Il est fort a craindre que l’assurance maladie deviennent un service minimum national et que les salariés les plus nantis se mutualisent ou recourent aux assurances privés.

Ainsi serait réalisé l’espérance mainte fois réitéré de voir les compagnies d’assurances accéder aux marchés de la santé publique comme elles tentent de le faire depuis les premiers états généraux de la sécurité sociale en 1976 organisé par Chirac premier ministre de VGE

 

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Publié le 26 Décembre 2011

 

 

En cette période de fin d’année je ne formule qu’un seul veux pour 2012

Virer le président actuel de la république

Non que j’aie une quelconque dent contre lui, il a fait des choix auxquels il se tient avec sa propre construction psychique et les moyens qu’offrent la technologie de l’information et de l’image pour y parvenir.

 

Plus personne ne doute qu’il fut l’homme des oligarchies et des ploutocrates, ceci ne signifient pas que ceux qui composent ces oligarchies ou ses ploutocraties, n’aient pas un rôle économique à jouer ou ne possèdent pas les talent et les intelligences compatibles avec notre évolution mondialiste et technologiques, qu’ils retirent des hommes et des femmes qu’ils emploient, mais ils n’ont pas à prendre le pouvoir politique.

Ainsi lorsqu’ils se réunissent pour fixer des orientations compatibles avec leurs projections de profitabilités, ils devront nécessairement croiser le pouvoir politique sur lequel ils pèsent par les emplois que génèrent leurs activités.

En cela il n’y arien de corrompu, il y a même une complémentarité indispensable.

Mais, car il y a toujours un mais, ils n’ont pas tendance à répartir leur gains, pas seulement comme nous le disons parce que ils sont thésauriseur, bien au contraire, parce qu’ils investissent en permanence y compris ceux qui en reçoivent des revenus astronomiques que ce soient par leurs salaires ou dividendes.

Le choix de l’investissement est crucial, soit en production de biens et services créateurs d’emplois ou en placement financiers destructeurs d’emplois qui échappe à notre regard car nous ne pouvons jamais englober son cheminement jusqu'à son terme.

 

L’utilisation de la monnaie comme produit marchand est une virtualité qui ne repose que sur le désir d’une possession d’un produit rare (les taux d’intérêts) indispensable pour croitre, et d’une masse de liquidité qui ne trouvent pas un investissement dans l’économie réelle.

 

Notre problème repose aujourd’hui comme toujours sur la répartition de la richesse produite, mais également sur les moyens humains et matériels pour y parvenir, et les théories pour la comptabiliser vers une finalité humaine du bien commun toujours évolutif. .

Notre problème repose donc sur le développement d’une pensé politique en berne depuis l’entré de la loi du marché avec une information médiatique qui en fut sont fossoyeur et un président qui à emmené la pensé politique à un niveau zéro.

 

Nous sommes donc dans une société qui privé de pensé c’est mise à la remorque de l’économie.

 

Actuellement nous sommes intellectuellement incapables d’envisager une autre organisation sociale économique, les ancrages culturels, éducationnels sont autant fondateurs que castrateurs.

Ce sont donc les événements qui surgissent qu’il nous faut examiner pour comprendre la voie qu’ils indiquent. Pour cela nous devons savoir qu’une action engagée subit d’inter-rétro-action dans l’environnement « géohistorique » où elle se déroule, qui peut la faire dévier de sa voie, voire déclencher des forces adverses plus puissantes que celles qui l’ont initié et se retourner de fait contre leurs concepteurs.

Plus simple le choix de voter Sarkozy, c’est retourné contre le peuple, puisque de gagner plus nous en sommes arrivés à gagner moins.

 

 

Sauf qu’aujourd’hui, ceux d’y hier ont élaboré des constructions systémiques (les dominants systémiques) qui déroulent leurs propres synergies dont nous avons compris que l’effet est « suicidaire » de notre présent.

Il semblerait que pour trouver un autre paradigme à notre modèle social économique nous devions en passer par là, simplement parce que ce sont nos sens qui nous dirigent, et pas notre intelligence.

Parce que nos sens ont la limite du cerveau reptilien, tandis que le cortex frontal ou s’organise la réflexion possède une capacité infini limité que par 100 milliards de cellules.

 Il n’y a pas à rechercher la maitrise du cortex frontal, où trouver chez lui une vérité à imposer au cerveau reptilien, mais comprendre le reptilien pour construire avec le frontal un paradigme viable réformable en fonction des résultats de nos propres interactions.

 

Nous, nous procédons inversement car la plupart d’entre nous n’ont jamais appris comment fonctionne un cerveau avec lequel ils vont devoir passer leur existence, et c’est en toute intelligence qu’ils ignorent faire usage essentiellement du reptilien, en considérant que le passage de la solidarité à l’égoïsme est une avancé civilisatrice.

 

C’est l’usage essentiel qu’en a fait notre président durant son mandat, le sexe, la peur, et le pouvoir. L’action politique se fonde toujours sur une conception de l’homme du monde de la société, de l’histoire, c'est-à-dire une pensé qui fut absente chez notre président pour qui tout se traduisait et se construisait autour des critères de Maastricht, et d’une gestion entrepreneuriale issus d’un monde d’experts.

 

L’orientation des pulsions reptiliennes nécessitent le recours à la frustration et à la souffrance qui en découle, les deux sont également des agents fondateurs dont nous utilisons des termes qui les désignes, solidarité, partage, tolérance, capabilité liberté fraternité égalité, éthique altruisme envers l’espèce humaine (humanisme) etc. Tout le contraire de ce que nous proposera le reptilien, égoïsme, dominance, compétition altruisme maternel etc.

Mais ce ne sont pas les seuls agents  la sexualité est toujours la voie caché que nous n’importons dans notre économie que par la prostitution, mais elle est fondatrice de notre économie (je mange pour être le plus fort afin de grossir pour rassurée la femelle avec laquelle je m’accouplerai, rien de plus animalier).

 

Ainsi quand nous lisons notre monde nous en excluons tout un ensemble de raisonnement intellectuel capable de permettre à notre cortex de trouver dans les milliards de cellules une réponse approprié, et choisissons toujours la désignation de boucs émissaires qui correspondent à nos perceptions immédiates sans modifier le fond qui génère les maux dont ils sont l’exutoire.

Ayant mis la pensé à la remorque de l’économie nous sommes comme un unijambiste, handicapés, car nous n’avançons que sur une jambe.

Ainsi ceux que nous désignons pour occuper des responsabilités politiques correspondent à notre organisation cérébrale, et sont le résultat de notre état de pensé, n’en ayant pas nous avons élu un président qui n’en a pas. Nous aurions élu Ségolène Royal c’était la même chose.

Le problématique ne dépend pas de ces personnes, mais de l’absence de pensé politique qui nous habite et que nous traduisons dans nos choix. Pour le dire différemment nous n’avons plus de projet d’avenir que d’être la nourriture du dominant qui s’installe dans la recherche d’une gouvernance mondiale.  

 

Aujourd’hui nous sommes à un tournant, les citoyens sans en comprendre réellement les fondements rejettent dans leur majorité par un bons sens (reptilien) toutes les constructions organisationnelles égoïstes de la Richesse des Nations, de l’unijambiste comptable, financier.

Mais ils ont le cerveau vide et se réfugient dans le vide, l’abstention, le vote blanc, le vote éliminatoire.

Nous sommes donc au bord du vide, et j’ignore quel sera le pas qui nous entrainera vers la fascisation, la dictature, la guerre.

Mais il y a une chose de sure nous sommes certains d’y arriver en réélisant notre reptilien en chef, notre président actuel qui n’utilise son frontal que pour conquérir le pouvoir.

 

Je n’écris pas cela pour l’accablé si chacun a compris le rôle du cerveau c’est nous qui l’avons construit, c’est nous qui l’avons fait émergé, et c’est nous qui risquons d’en faire celui qui nous emportera vers le vide.

 

Alors en cette nouvelle année que j’ai déjà nommé le 22 décembre 2010 l’année du choix d’une dictature, j’invite les citoyens à faire un choix politique lors de ces élections, mais surtout d’éviter de réélire notre président, non parce qu’il s’appelle Sarkozy, mais parce qu’il est le propre reflet du « totalitarisme égoïste » qui nous habite et auquel nous avons donné son image.

Pour les français de droite ils ont d’autres choix en Villepin et les autres, la problématiques des députés UMP se posera tant ils se sont vassalisés.

Pour les français de « gauches » c’est un peu plus simple car le revirement partiel du PS vers le keynésianisme et des bribes d’une pensé politique en association avec les EELVerts offre d’autres perspectives mais avec des ??.

 

Avec Sarkozy la pensé politique en est arrivé à son niveau zéro, la classe politique ne pense plus le monde qu’au travers de rapports d’experts, de statistiques, de sondages, de lobbies.

Edgard Morin a écrit, de même que la chouette fuit le soleil, la classe politique se détourne de toute pensé qui pourrait éclairer le bien commun.

 

Faisons de 2012 l’année de cette recherche.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 23 Décembre 2011


La loi sur la négation du génocide est  une démence en soit digne des plus grandes heures de l’inquisition des consciences.

La papoté a nié la rotondité de la terre,  l’héliocentrisme et reconnu ses erreurs qu’en 1992, si les scientifiques avaient fait voté une loi en ce sens, aurions-nous  mis le pape en prison.

De tout les temps il y a eu des négationnistes, j’ai encore le souvenir de ceux qui nié que l’on ait pu poser les pieds sur la lune, d’autres nient l’extermination des populations amérindiennes et parlent de conquête. Qu’elle est donc cette folie de vouloir imposer notre lecture sélective de l’histoire au monde, et punir les négationnistes. Dans 100 ans il y aura peut-être encore plus d’hommes pour ne pas croire en l’histoire, faudra t-il les mettre en prison si la loi n’est pas abrogé, faut-il mettre en prison ceux qui nie des pans d’histoires, je nie que jeanne d’arc fut pucelle et brûler, faudra-il m’emprisonner pour cela aussi. Faudra t-il emprisonner tous ceux qui n’acceptent pas une vérité officielle.

 

En quoi un génocide serait plus criminel plus odieux qu’une guerre, il distingue seulement une forme de massacre ciblé point barre. Il appartient à ceux qui portent un regard sur des événements d’en juger en leur âme et conscience.

Quel intérêt y a-t-il de faire une loi pour punir ceux qui nient, ce que d’autres peuvent penser librement et interpréter l’histoire avec leur filtre, est-ce que les turc vont faire une loi pour punir tous ceux qui disent que ce sont des génocidaires.

Allons nous après avoir développé la pensé unique, imposer la pensé officielle, il y a des marches vers la dictature qui ne trompent pas, et elles se parent toujours des prétextes les plus fondamentaux, et des événements les plus émotionnels.

 

Mais en l’espèce je n’y vois  qu’un calcul politicien de notre président.

Il peut bien faire dire qu’il tient une promesse électorale, il faut vraiment prendre les citoyens pour des cons, ces prédécesseurs Chirac et Jospin avaient enterre ce dossier pour politiquement ne pas détériorer les relations avec la Turquie qui frappait aux portes de l’Europe.

Et voila que Zorro qui clame la nécessité d’équilibrer la balance commerciale par des exportations se prive des relations économiques avec cet état, laïque de surcroit. Que nous reconnaissions le génocide est notre droit le plus strict, que nous punitions les négationnistes quand nous savons que la Turquie en fait partie, laisse interrogatif.

Il n’y a pas dessous une problématique lié aux droits de l’homme, sinon qu’irions nous faire en chine, pourquoi accepterions nous alors ses financements pour sauver l’euro.

 

Y a-t-il une raison d’état supérieure que nous ne puissions différer cette loi, cette obstination à vouloir punir les négationnistes va causer un trouble certain.

 Imaginer un ambassadeur turc en France, dans son ambassade il est protégé, dehors il devient un délinquant, imaginer les turc vivant en France, nous allons devoir les juger pour négationnisme et les emprisonner,  allons nous organiser une rafle et leur demander de se rétracter.

Si ceci n’est pas folie je ne mis connais pas, mais folie ne veut pas dire fou, il faut donc en rechercher les véritables motivations.

Nous pouvons penser que c’est une manière définitive d’exclure la Turquie de l’entrée dans l’union Européenne,  et plaire à l’électorat opposé à cette ouverture.

Mais je crois que le pouvoir tient là un moyen de tension facteur d’angoisse et de peur dans l’imaginaire et la fantasmagorie d’un électorat potentiel, notre président n’est obsédé que par cela.

Depuis qu’il est en campagne il a repris l’exploitation des événements, il est dans la panade jusqu’au cou et il va engager un conflit avec la turquie. Je ne peux penser qu’il s’agisse d’une erreur de jugement, d’autant plus que c’est avec le plus Européen des pays musulman, le seul qui soit laïque, une laïcité qui l’aurait tôt ou tard amené à la reconnaissance du génocide, comme nous, nous avons finis par reconnaitre notre collaboration avec l’Allemagne nazie.

 

Il faut alors peut être creuser plus loin, c’est mon analyse et elle n’engage que moi.

L’échec de Jospin en 2002 mais en évidence l’impact des thèmes du FN, sur l’insécurité l’immigration, la nation. Le 28 novembre 2004 Sarkozy s’assoit dans le fauteuil du présidentiable à la tête de l’UMP, il se fait désigner en mars 2005 au ministère de l’intérieur car ce sont là que se joue et se déroule les thèmes d’actualités. Durant son ministère à chaque mort il sera là, à chaque événement dramatique il interviendra, durant tout ce ministère il a associé son action, son nom et son image à ces thèmes.

Quand survient l’élection de 2007, c’est au FN qu’il prendra une partie de l’électorat assurant son élection. Elu il continue d’occuper le terrain médiatique people, parle comme le peuple, se porte au secours du peuple, choisit les thèmes qui divise les français, et associe toujours son nom à la sécurité, un fait divers, une instrumentalisation émotionnelle et une loi.

Seulement une pose durant la présidence à l’UE. Ainsi quand l’on interroge les français sur l’homme politique le plus efficace en matière de sécurité, à 43% les français répondent Sarkozy.

Il dispose donc en la matière d’un potentiel électoral important, alors donnez-moi une bonne raison pour qu’il y renonce. D’autre part son impopularité à engendrai plus de votes blancs ou abstentionnistes que de transfert vers d’autres partis.

 

En conséquence les votes blancs ou l’abstention éliminent les bulletins défavorables des mécontents, il n’a donc pas de raisons de changer de stratégie puisque les mécontents ne bénéficient pas aux autres partis (je ne parviens pas trouver une étude sur les intentions d’abstention ou de vote blanc).

 Avec la grève des aérogares nous voyons qu’il n’a pas renoncé à diviser les français, et que ses interventions ou celles de ses ministres sont des interventions de candidat en campagne, car un républicain démocrate n’utiliserait pas le mot otage pour designer les voyageurs privé de transport dans un conflit salarial.

 

Chaque division est un éparpillement de voie, un potentiel qu’il retire à ses adversaires de gauche.

Cette grève une opportunité inespéré, j’avais déjà écrit qu’un conflit du travail serait contre productif. Il n’a pas manqué l’occasion pour montrer sa détermination musclé, la police remplacera les grévistes, c’est anti constitutionnel, mais il s’en fou a partir du moment où il a émotionnellement joué les pères salvateur au prés de l’opinion sensible à cette période de fête. Tempi pour ceux qui ne réfléchissent pas. Si cette grève n’avait pas été un objet sécuritaire il ne s’y serait pas impliqué on retrouve là son terrain favori.

 

Il en est donc de même avec la Turquie, c’est un facteur angoissant qui éveille également le besoin de sécurité.

Nous voyons donc notre président allumer des feux, et je pense que d’ici l’élection il prendra toutes les opportunités qui se présenterons pour jouer sur la peur car c’est là qu’est son potentiel de voix en réserve. Je pense donc que nous aurons un coup dur d’ici les élections, je l’ai déjà écrit et je persiste, car sans cela il est perdant.

Il ne peut en principe pas compter sur les voix du FN qui n’envisage pas d’alliance avec lui, même  si secrètement beaucoup le souhaiteraient pour conserver leurs sièges de député, car il y a peu de chance que Bayrou se désiste pour lui, il est donc isolé.

 

Donc plus les voix seront dispersées plus il a de chance en se serrant les coudes avec ses députés au aboie de fédérer son potentiel traditionnel, si en plus il peut s’approprier ceux qui ne voteraient pour lui que par sécurité (43%), il peut encore espérer être élu.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 21 Décembre 2011

 

J’espère que les Villevénistes auront regardé l’émission ART sur notre président, un illusionniste n’ayant pas de compétences pour  diriger un pays, mais qui sait conquérir le pouvoir, voilà ses concurrents prévenus et les français aussi. C’est le résumé de dix journalistes de la presse internationale en poste à Paris. Le film est visible à ce lien http://videos.arte.tv/fr/do_search/videos/recherche?q=Nicolas+Sarkozy

 

Dans un article je m’interrogais de savoir ce que faisait encore de Villepin dans le giron de Sarkozy, même si certains de se amis qui le soutenaient ont rejoint la cour du roi que nous a présenté cette émission. Ma question est encore plus d’acuité après ce film tant il y a urgence à refonder la droite dont certains pronostiqueurs l’allient, dans le futur, au FN auquel elle a  puisé des thèmes pour exister et gagner l’élection de 2007.

 

Mais je crains que ce soit plutôt, car les législatives risquent d’être une banqueroute pour les députés « umpistes », ainsi une alliance politicienne semblerait être une bouée de secours, car je ne vois pas Bayrou  apporter ses voies.

Certains s’interrogeaient d’un possible renoncement à la candidature, il en serait bien inspiré, mais je ne crois pas, il a renoué avec ses défauts et envoyer des hameçonnages, la grève et le génocide arménien, il sera donc assurément candidat

 

Alain Duhamel avait déjà bien analysé le personnage en le comparant à un premier consul.

Le Consulat est de retour. Il y a chez Nicolas Sarkozy bien des aspects d'un Premier consul contemporain. Certes, il n'est pas Bonaparte mais c'est un bonapartiste grand teint. Lui comme le Corse à ses débuts ont tendance à tout vouloir réinventer eux-mêmes. Ils avancent sur tous les terrains à la fois. Leur ambition est immense. Issus l'un et l'autre d'une petite noblesse fraîchement établie en France après des épreuves, ils tiennent à démontrer leur supériorité. Dominateurs et sujets à de brusques anxiétés, ils ne doutent pas de leurs qualités mais ils craignent souvent que le destin ne se dérobe. Ils ont de grands espoirs et de sombres pressentiments. Ils ne résistent pas à l'ostentation. Ils aiment aussi beaucoup les femmes, avec emportement, non sans de cruelles déconvenues, non sans d'enviables succès. Là encore, la discrétion n'est pas leur fort. Ils ont de l'orgueil à revendre, une impressionnante promptitude d'esprit. Ils aiment décider, ils n'ont pas peur d'imposer. Ils attachent semblablement le plus grand prix à la mise en scène publique de leur action. Le nouveau président de la République se vit comme un cousin de Bonaparte à une époque aussi tourmentée, à sa manière, que le Consulat. Apparaîtra-t-il comme un nouveau Premier consul plus civil, plus démocrate, moins génial bien sûr, moins chimérique, moins submergé par le mythe de sa propre gloire mais aussi avide de marquer et de rompre ? C'est son rêve. Ce serait un miracle. Faut-il prier pour cela ?


Prier certainement, mais pour qu’il parte. Le portrait tracé par la presse internationale est, écrasant et incriminant, j’avais déjà écris que nous avions le plus mauvais président de la république, en plus il est imbus de sa personne inconscient qu’il puisse se tromper, ce qui est impardonnable dans un monde qui ne progresse que sur le mode échec.

 

Ainsi, hormis d’être reconnu pour ses talent de conquérant du pouvoir et une bonne prestation dans la crise de Tchétchénie en politique extérieure, à la présidence de l’Europe  et dans la crise Grecque, rien d’autre n’a trouvé grâce aux yeux des correspondant étranger, j’ai même pas aimé du tout le rejet physique qu’il inspirait à Angela Merkel, mais je ne boude pas cette petite touche émotionnelle comme lui-même sait si bien en jouer.

Finalement Je ne me suis pas délecté de ce constat « misérabiliste », j’ai eu une certaine gêne, et j’ai pensé à un article ou j’écrivais, comment ceux qui l’entourent peuvent accepter tout cela, d’où ma déception  à l’époque de voir Jupé rejoindre ses rangs, comment des parlementaires ont pu laisser passer tout cela. Ecouter sur ART, qu’ils sont vus par ces correspondants comme hommes de paille ne relève pas la démocratie.  L’on peut penser qu’un se trompe mais quand ils sont quasi unanimes, difficile de douter de leur analyse.

 

 En fait ce malaise tient au fait qu’il a augmenté encore plus le désamour du peuple avec ce qui est l’essence de la démocratie,  la classe politique.

Iil ne peut y avoir de démocratie sans cet exercice, ce n’est donc pas avec 27% de satisfait du président et 44% des députés que la charnière de l’institution de la cinquième république se porte bien, c’est en ce sens que les français disent pour 60% d’entre eux qu’elle va mal.

 

 Ce film est du pain bénit pour ses adversaires, mais un handicap pour celui qui sera élu derrière Sarkozy, car Sarkozy a tellement dévalorisé la fonction présidentiel que sont successeur le trainera comme un boulet un certain temps.

 

 Nous devions avoir un napoléon, nous n’avons eu qu’un narcissique vertueux fabuliste.

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 21 Décembre 2011


Interrogé par ART sur la grève dans les aéroports,  MAM affirme qu’elle est Gaulliste, à force de se retourner dans sa tombe depuis son décès, il ne peut pas vivre sa mort tranquille.

Donc dans le crédo bien huilé connu depuis la RATP et la SNCF, les clients deviennent subitement des usagés, çà fait plus républicain, clients faisant entrepreneurial, faisant riche, et comme au Sahel en Afghanistan au Yémen et ailleurs ils sont prie en otage, et de rappeler que les aéroports sont depuis le 11 septembre des lieux sensibles.

En quelques minutes elle a fait le tour, les grévistes sont des islamistes, il est donc normal que pour libérer les otages nous fassions intervenir la police.

 

Si cela n’est pas l’art de la communication je me les......, non finalement ce gouvernement ne mérite pas que je les sacrifie.

 

Depuis que la population se détache du monde syndical le, le patronat demande donc de voir  le rapport des force, car il sait que seul 35% de français ont confiance dans les organisations syndicales, c’est trop peu pour engendrer un effet de masse derrière un préavis de grève, il veut donc voir, mesurer la réalité, et attend que les syndicats passent de la menace à l’action, il partage donc la responsabilité de la situation.

 

Dans toutes les entreprises au-delà de 50 salariés il y a des représentants du personnel, délégués du personnel, comité d’entreprise et délégué syndical. Enfin le pouvoir socialiste a fait voter une loi rendant obligatoire la négociation annuelle sur les salaires.

Ainsi l’on ne peut douter surtout dans ces grandes entreprises qu’il n’y ait pas eu des concertations et des négociations, et ceux qui racontent qu’il faut cesser la grève pour négocier ont un temps de retard ou s’adresse aux incrédules.

 

Le préavis de grève est un moyen de pression anticipé sur l’employeur et un avertisseur pour les usagés, il appartenait donc à l’entreprise, si elle a, comme elle l’affirme le souci de ses otages, pardon, clients, décidément je n’arrive pas à écrire usagés tellement ce terme est d’une utilisation hypocrite chez MAM et d’autres, eux qui liquident les services de l’état, et exigent d’appeler les usagés clients, de prévenir ses voyageurs.

Je reprends, dans toutes les négociations qui n’aboutissent pas les représentant du personnel menacent toujours d’en arriver éventuellement à la grève c’est le préavis informel.

 

Ainsi donc l’employeur ne peut pas ignorer les enjeux. Il est libre de ne pas y croire, d’imaginer qu’il ne durera pas, bref d’extrapoler au regard des informations dont il dispose le cours des choses.

Mais une chose qu’il ne peut pas faire, c’est se dégager de sa responsabilité d’employeur, même s’il est en droit d’imaginer comptes tenus des réalités syndicales, que le mouvement ne fédèrera pas.

 

Que l’employeur se plante c’est humain, mais que le gouvernement se souci subitement des otages dû a la légèreté de l’employeur pour salir l’action syndicale et le syndicalisme en les assimilant à des fauteurs de troubles nous sommes là dans la énième manipulation qui fait dire à l’étranger que notre président et un surfeur d’événements.

Sauf qu’a chacune de ses actions il dresse les français les uns contre les autres, loin d’être mal conseillé, il pose des pierres, car il sait qu’un désappointement dû aux syndicats se retournera électoralement contre la gauche au moment du vote, auquel s’ajoute l’opportunité d’une loi liberticide.

Dans notre société l’appel au Père permanent ou le Père qui s’invite comme c’est le cas pour prendre en charge les otages et un signe d’infantilisation. Les voyageurs sont des adultes, informés ils ont à prendre leurs responsabilités et se retourner ultérieurement contre le voyagiste ou l’aéroport mais en aucune façon contre des salariés qui défendent leurs revenus.

 

Les voyageurs ont fait comme les spéculateurs, ils ont joué et perdu. Les spéculateurs espèrent un gain toujours supérieur, le seul seuil qui les arrête est l’éclatement de la bulle.

MAM à, comme le fait le pouvoir auquel elle a été instruite, joué sur la fibre émotionnelle de ces familles qui se retrouvent pour les fêtes de Noël, et le gouvernement doit faciliter ces retrouvailles, c’est en cela que se justifie l’appel à la police, qui, elle, considère qu’elle n’a pas à être un casseur de grève. C’est crade, d’habitude je dis populiste, mais la c’est vraiment crade.si les citoyens se laissent embarquer par cela, la démocratie à un avenir bouché.

 

Au-delà de ce que nous savons de la stratégie présidentielle pour surfer sur les événements, sur sa capacité à l’hameçonnage, le fait que cela dure depuis prés de10 ans sans qu’il change de ligne de conduite laisse interrogateur, d’autant quand un conflit du travail devient une crise et une prise d’otage.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 20 Décembre 2011

 


Depuis le 17 ième siècle nous appliquons des théories sur le libéralisme qui furent fondatrice de toutes les adaptations que nous avons élaboré. C’est ainsi que pour les principaux Locke pose la base de certaines applications moderne, droits naturel qui déboucherons par bien des méandres sur les droits  universel de l’homme, l’état de droit, la liberté de conscience et la désobéissance civile, et sa lettre sur la tolérance, combat les dogmes religieux intolérant, et fait entrer la juxtaposition de libéralisme et de tolérance, ce qui implique que le libéralisme inclus la tolérance.

 

C’est loin du discourt sur la tolérance zéro.

 

Nous retrouverons les mêmes préoccupations dans la théorie des sentiments (affirmation contre les théories de l'égoïsme et de l'intérêt, le caractère désintéressé de certains de nos jugements) d’Adam Smith qui est régulièrement passé sous silence pour ne retenir que la richesse des nations, alors qu’il a traité , pour se rapporter à notre temps, de l’aspect humain, et non des ressources humaines.

 

Nous attribuons donc le libéralisme économique à A. Smith, et l’école autrichienne à Richard Cantillon ceci n’a aucune espèce d’importance pour mon développement car tous deux n’ont rien inventé qui ne soit le fruit de ceux qui les ont précédés, seulement pour les exégètes de ces questions.


Nous attribuons à A. Smith l’idée d’un marché « autorégulateur » guidé par une main invisible, et il ne s’agit pas d’une liberté de faire économiquement ce que l’on veut, mais de suivre le marché, sinon c’est l’échec ou la ruine. Le hic est que le principe du marché d’A.Smith s’applique à une économie artisanale.


Dans le déroulement de l’évolution du commerce et des productions industrielles ces idées ont fait écoles,  il y en a eu beaucoup, et elles ont fini, en partant d’un libéralisme tolérant et créateur de richesses qui ne visait pas les travailleurs de l’époque, en un libéralisme dogmatique et exploiteur de ces mêmes travailleurs au travers de l’organisation capitaliste des productions et des finances.


Ainsi donc l’idée d’un état  protecteur de la main invisible nous sommes passés à celui de la loi du marché s’autorégulant, avec son lot d’intolérance dogmatique y soumettant les hommes par là pensé unique.

Donc depuis richard Cantillon ou Adam Smith, il c’est écoulé, je vais prendre 1700, 311 ans de formes diverses d’application du libéralisme perturbé par la révolution et la prise lente de conscience de la classe ouvrière, pour engendrer le socialisme.


En quelque sorte l’opposition permanente entre la théorie des sentiments et la richesse des nations, a donné la lutte de classe et le socialisme, et non l’autorégulation du marché, à moins d’affirmer que la lutte des classe est le produit de la main invisible ce qui serait une absurdité absolue car cela écarterait la biologie de l’humain.

Souvent j’écris que l’on ne peut réduire l’existence à une comptabilisation de la vie, car c’est en exclure l’humain pour le contenir dans une aliénation par le travail, de laquelle il c’est éloigné depuis 1936 par le pouvoir de classe permit par les développements technologiques, et aujourd’hui par une aliénation financière (la dette), certains nous proposent d’y revenir, pour des richesses qui ne sont plus celles des nations mais d’oligarchies ou ploutocraties sous diverse formes.


Dans notre présent la loi du marché autorégulateur c’est installé depuis 1984 environs sans contestation sérieuse capable d’une alternative économique après l’éviction progressive du keynésianisme le décès du communisme remplacé par le passage à la monétarisation, et l’on nous explique, comme A. Smith le faisait en son temps, qu’en dehors de ce choix c’est la ruine.  Nous sommes donc passés de l’appropriation de l’autorégulation par le capitalisme à une appropriation de la loi du marché par la finance avec le même absolutisme que combattait le libéralisme de Locke, même si celui-ci est capitaliste plutôt que religieux.

C’est ainsi que la richesse des nations est devenue la justification de l’enrichissement  sans mesure, sans jamais prendre en compte « la théorie des sentiments », qui est la régulation de la richesse car nous ne sommes pas obligé de vivre nos égoïsmes, contrairement à ce que n’ont pas cessé de développé les protagonistes de l’individualisme détruisant la « nation » et la « solidarité ».


Ainsi de 1984 à aujourd’hui soit en 27 ans l’appropriation du libéralisme par le marché financier a conduit le pays ou va le conduire dans une impasse. Il aura eu la construction la plus éphémère de toutes les expressions du libéralisme en ayant conduit à la crise de la dette, car pour en sortir il faudra  retrouver une nouvelle croissance, il faudra faire appel au pouvoir régalien et régulateur de l’état.


L’état pour qu’il fasse le pont entre la théorie des sentiments puisque les citoyens n’ont plus de classe pour se solidariser et la richesse des nations dont ils ont été exclus.


Régulièrement nous entendons dire que la crise de la dette est liée à la crise bancaire de 2008, il faut savoir que la SFEF a émis pour environ 80 milliards d’euros sur les marchés, et reprêté 77 milliards aux banques. Le dispositif est aujourd’hui en veille, compte tenu de l’amélioration de la situation des banques françaises. Alors qu’en nous comparons ce prêt au 1646 milliard de la dette, le compte n’y est pas, et l’excuse est foireuse.

La dette va imposer d’abandonner  malgré bon gré la monétarisation et revenir au bon vieux Keynes, avec pour objectif une nouvelle « écoéconomie ».

Cela va dépendre de cette élection de 2012, ou nous entrons dans la dictature démocratique, ou nous affrontons l’Europe pour imposer le keynésianisme régulateur, puisque la main invisible est aveugle, après ce sera un autres temps et moi je fumerais des mauves.

 

Ainsi A.Smith à implosé sous les égoïsmes, chez tous ceux qui de lui n’ont voulu ne se souvenir que de la richesse des nations qu’ils se sont appropriés, comme tous ceux qui aujourd’hui ne proposent que des solutions financières à une évolution nécessaire de la société, comme je m’en suis expliqué dans un article précédent. http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=106428.

 

Chacun aura pu lire dans cet historique le rôle important du socialisme réformateur représenté pas le PS qui n'a plus fait le lien indispensable, et à même contribué à supprimer la notion lutte des classes dont il été issu, j’ai encore le discourt de Mitterrand dans les oreilles. 

 

 

 

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