Publié le 28 Août 2012

La circulation des informations est le sang de la vie démocratique, comme le nôtre il peut assurer sa croissance ou l’empoisonner et véhiculer la mort du corps qui le porte.

Cela fait des siècles qu’elle circule, mais jamais avec les moyens qui sont les nôtres aujourd’hui. La manipulation se fait désormais à la dimension de la planète et ceux qui ne sont pas instruits, éduqués, cultivés, seront des aveugles étriqués colporteurs de rumeurs et de superstitions. Et, le cas échéant, conduits par d’autres aveugles qu’ils se seront choisis ou élus.

Aussi, entretenir la réflexion créatrice et l’élargir tout au long de son existence, ne peut être qu’une exigence profitable, un recours indispensable pour exercer les décisions et les choix, que nous effectuons tout en favorisant inévitablement le discernement et l’émergence d’idées « créatrices » et la survie de la démocratie.

« A vous de juger » par exemple n’y concourait pas.

Ce concept copie une évolution de notre société calquée une autre société du spectacle qui ne fédère sa population que par le commerce ou la guerre. Elle a développé la judiciarisation de sa sociabilité et nous avons emprunté ce chemin.

Ainsi petit à petit nous avons admis d’apprécier les choix politiques non comme des choix auxquels nous avons participé, mais comme des propositions de quelques élites dont nous aurons à juger leur capacité à les mettre en œuvre.

Nous en sommes arrivés à créer des oligarchies politiques, là où la voix des citoyens doit se faire entendre dans les partis

 Quelque part pour reprendre un mot à la mode nous avons « externalisé » notre vocation citoyenne à organiser la « cité ».

C’est ainsi que depuis trop longtemps même les hommes politiques ont fini par accepter ce terme d’être jugé, d’être jugé au résultat comme dans une entreprise. Vous me pardonnerez de n’avoir jamais jugé un opposant politique, je ne lai jamais pris pour un employeur ou valet des marchands, toujours pour un citoyen responsable devant les autres des choix qu’il assume, et des mandats dont il peut être dessaisi quand il en rend compte.

Ce n’est pas la même chose, l’élection n’est pas le passage devant une cours judiciaire, c’est l’expression d’un choix de conviction, d’un choix d’espérance, d’un choix d’affinité, d’un choix d’indifférence. L’élection n’est pas comme trop souvent nous l’entendons lamentablement le vote d’une sanction. Les hommes politiques ne sont pas à punir comme des enfants turbulents ou pas sages, ils sont ceux que nous choisissons pour parler en notre nom, et chacun peut se tourner vers celui qu’il pense le représenter au mieux, faute d’être présent dans son parti.

Ceci ne signifie pas que ceux délaissés sont mauvais ou méritent d’être sanctionnés.

Ces glissements sémantiques ne sont pas anodins ils nous viennent d’un monde des affaires où ils ont là leur place, comme ce le fut avec la notion de charge sortie du plan comptable pour qualifier notre prospérité.

Avec ce glissement nous en sommes venus à considérer qu’il fallait que le plus grand nombre renonce à être prospère au bénéfice de quelques privilégiés.

Dans cette émission l’on place les téléspectateurs en tribunal de ses élites, en parfaite ignorance qu’en faisant cela ils se mettent eux mêmes au banc des accusés, car ce sont leurs fils ou filles de la république dans lesquels ils ne se reconnaissent plus.

Dans ce monde ils ont la responsabilité de l’avoir remis aux mains des marchands par leur vote, cela devient donc trop facile d’en charger ceux qu’ils ont choisis pour cela, et de les juger dans ses émissions stupides où chacun retourne le pouce sur le dos de l’autre comme dans une arène.

Cette évolution est le fruit d’une lente déstabilisation politique à laquelle les médias concourent depuis trop long temps, en viciant l’information en conscience ou non je l’ignore, mais en tout état de cause si nous restons sur cette pente nous en arriverons à tuer la démocratie, par des citoyens qui se croient conviés régulièrement au tribunal électoral.

Il est temps que des émissions comme « à vous de juger » disparaisse, nous avons préférer éliminer arrêt sur image, nous avons privilégié le spectacle à la critique et nous finirons par devenir les bouffons du roi.

 Théodore Monod en disait : « La terre est un jardin bordé de nuit. Tels des aveugles nous avançons, mais sûrs de nous, fiers, cruels, consommateurs, assoiffés de profit. Moderne ? Que restera-t-il à nos enfants de cette oasis si humaine ? Seront-ils seulement là pour contempler nos méfaits ? »[1] 

Chateaubriand dans « René » disait : « on ne hait les hommes et la vie que faute de voir assez loin », et Lamartine « infini dans sa nature, borné dans ses vœux, l’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux ». Prévert, lui écrivait « il poursuivait une idée fixe, il s’étonnait de ne pas avancer ».

Et comme rien n’est jamais simple je conclurai avec ce propos de Victor Hugo « l’homme qui ne médite pas vit dans l’aveuglement, l’homme qui médite vit dans l’obscurité. Nous n’avons que le choix du noir ».


[1] Théodore Monod. Révérence à la vie. Edition Bernard Grasset. 1999.

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 23 Août 2012

Numerus clausus dans ce domaine n’a pas de sens, encore moins d’apprécier l’évolution de la population au mois le mois comme nous le faisons de toutes choses pour en retire un commentaire d’évolutions qui n’est ne peut être qu’une discussion « politicienne » quand l’on ne participe pas à la gestion analytique que cela implique pour ceux qui en ont la charge.

Mais voila nous disposons de moyens techniques qui nous permettent d’avoir une analyse au jour le jour si ce n’est pas à la seconde comme sur les marchés financiers, pour autant ceci n’entraine pas la marque d’une évolution interprétable politiquement, tout au plus les politiciens et les médias entretiennent avec leurs jardins « polémique » dans lesquels trop de citoyens cueillent les légumes avant qu’ils soient murs.

Ce ne serait sans importance si derrière les uns et les autres n’imposaient pas leurs solutions réactionnelles et émotionnelles qui la plupart du temps ne peuvent pas être appropriés à une évolution sauf en cas de cataclysme ce qui est rare. Nous utilisons a tort ou raison le terme de crise pour des évolutions qui sont prévisible comme la crise des supprimes qui est l’exemple même de l’analyse réactionnelles aux indicateurs journaliers pour en retirer un intérêt immédiat.

Poser la question du numerus clausus est faire cela.

Peut s’intéresse aux raisons de la monté en puissance de la délinquance et criminalité, de cette démarche il en ressort clairement que son évolution et sociale et économique car les crimes et délits ne sont que sociaux.

Quelques chiffres.

Les crimes et délit sont passés de 1.136 millions en 1970 à 3.579 millions en 1985 soit une évolution de 317%. Ensuite le nombre se stabilise autour de 3.600 millions, avec un pic en 2000, à 3.772millions, et une inflexion en1990 à 3.494 millions, pour en arriver en 2010 à 3 087 454 crimes et délits. http://www.inhesj.org/

Maintenant regardons l’évolution du chômage

Le nombre de chômeurs, 502 milliers en 1970 à 2.500 millions en 1985, soit une évolution de 500%. Ensuite leur nombre oscille autour de 2.600 millions plus ou moins avec deux pics à 3.000 millions en 1993 et 2004, et deux inflexions en 2001, 2.110 millions et 2008, 2.200 millions et une augmentation à 2.880 catégorie A en 2011. 

Il saute au regard sans être un grand analyste la corrélation qu’il y a entre les deux, en tenant compte de l’évolution de la population.

Chacun peut lire que l’évolution fondamentale se situe entre 1970 et 1985. Nous avons là une évolution sociétale dont les grandes lignes sont la fin des trente glorieuses, le passage vers le néolibéralisme (abandon du modèle keynésien) jusqu'à l’acceptation de la loi du marché, et le développement du consumérisme (financiarisation, endettement, croissance par l’offre).

Chacun peut tout de même imaginer que l’on ne nait pas criminel ou délinquant et que des facteurs sociaux y conduisent, et ne pas aborder la lutte contre le crime et délit en prenant en compte cet aspect, c’est s’imaginer que seul le coup de bâton est la solution, ce qui a conduit à définir aujourd’hui ce questionnement : Prisons, faut-il instaurer un numerus clausus ?

 

Ce rapport entre pauvreté et se maintiendra jusqu’à nos jours, ce qui signifie que toutes les mesures de sécurité prises depuis ce temps là et qui se sont accrus depuis 1994 et 2002, n’ont pas reversé la tendance prise de 1970 à 1985. Ceci dit ces chiffres que je fournis ne retracent pas l’évolution de la nature des crimes et délits ni des modifications de comptabilisation du chômage ou des crimes et délits. Ils sont juste une photo pour faire toucher du doigt la réalité des sources de la criminalité et des délits avec la désocialisation, la vie économique et l’incitation aux désirs consumériste.

Ce qu’il faut savoir, c’est que tous les pauvres ne deviennent pas criminels ou délinquants, seulement 1/3 d’entre eux (aptitude à la transgression, étude de Milgram).

Egalement ce qu’il faut savoir c’est que la délinquance et la criminalité n’est pas exponentielle. La structure sociétale crée un creuset nourricier de contrôle interne qui se fait par l’éducation en relation avec l’organisation socio économique et morale, dont l’avènement de l’égologie et de l’individualisme favorisant la loi du marché a profondément modifié les comportements en réajustant ceux-ci à la société qui se développait depuis 1970.

Pour imager cela imaginer un étang avec une population de poissons, celle-ci gendarmes ou pas s’ajustera à la taille de l’étang. Pour nous la criminalité et la délinquance c’est adapté a notre environnement sociétal nous ne mesurons plus que des fluctuations analytiques dont nous faisons une exploitation médiatique électoraliste dans une société qui a versé dans le « sécuritarisme » comme raison d’existence. Pourtant avec ou non nos politiciens avec ou non l’augmentation des lois, des effectifs policiers tout ce que vous voudrez la stabilité que je mentionnais aurait eu lieu c’est un processus d’invariance d’échelle. Leurs actions a seulement permis de répondre à la taille de « l’étang », mais n’a pas apporté une solution puisque nous ne sommes jamais revenu à la situation de 1970.

La réponse des hommes politiques de droite ou de gauche fut semblable à quelques variations comme le rappelle Bauer, par contre le discours de la droite est une ineptie en soit quand elle refuse de prendre en compte les sources de l’évolution de la criminalité et de la délinquance, taxant de laxiste ou d’idéologues ceux qui veulent le faire, alors qu’elle en est idéologiquement le plus grand pourvoyeur.

Certes ils n’on pas plus réussi puisque les facteurs « criminogènes » n’ont pas été supprimés et ils ont été dans l’ensemble incapable de trouver un substitue efficace à la prison. S’il est nécessaire que le manquement soit puni, les moyens punitifs sont primitifs et l’on connait leurs limites et leurs « inappropriations » suivant les manquements en envoyant bêtement leurs auteurs en prison où ils se glorifieront de leurs actions dans un milieu criminogène. Il serait plus judicieux de fixer comme peine l’obligation d’un enseignement où ils apprendront que l’on ne nait pas criminel ou délinquants mais qu’on le devient, et l’intelligence est de réduire, faute de les supprimer, les causes qui y conduisent.

Le « sécuritarisme » a engendrait la peur qui a engendré la dangerosité et le tout nous conduits dans la recherches de boucs émissaires et dans un replie sur soi socialement dangereux pour ne pas dire vers une société « policiarisé » à outrance et dictatoriale ou des politiciens comme Estrosie veulent prendre des initiatives qui en relève, pour ne parler que de lui, car Hollande a du se mettre au discours sécuritaire alors que l’évolution globale des chiffres ne le justifie pas.

C’est cela le sentiment d’insécurité, et c’est contre cela qu’il faut lutter avec une modernisation des peines et nous n’aurons pas besoin d’un numerus clausus.

Sauf que ce n’est pas sur l’intelligence des citoyens que nous nous appuyons mais sur leur désirs d’éliminations du fauteur de troubles, et la peine ne se fixe plus en rapport avec le fait mais par rapport à la peur engendré. En cela nous commettons une entorse aux droits de l’homme, mais qui s’en souci quand il a été une victime et qu’elle demande à la terre entière de participer à sa souffrance. Ne pas tenir compte de cela pour les hommes politiques c’est céder au populisme, et l’instrumentaliser est honteux.

 

 

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Publié le 19 Août 2012

L’histoire appartient aux hommes, mais ce ne sont que certains d'entre eux qui l'écrivent, et depuis le 19e siècle c'est développé lentement «l'histoire scientifique» qui s'attache à relater avec objectivité les faits dont les historiens ont connaissances pour la mettre à disposition des hommes afin qu'ils se trouvent des repères pour forger leur avenir.

Or depuis l'écroulement de «l'idéal communiste», s'est développé la pensée unique néo-libérale qui impose son dictat et ne nourrit plus le débat d'idées en ayant vite épuisé le facteur d'espérance qu'elle offrait, dans son opposition au bloc communiste... C'est comme si nous étions entrés dans une nasse d'où ne se perçoit aucune sortie, alors nous tournons sur nous-mêmes, nous finissons par ne plus avoir confiance en ceux qui nous promettent une sortie qu'eux-mêmes ignorent ou pour laquelle ils n'ont qu'une idée erronée. Alors nous cherchons des sujets qui nous motivent, car pour agir nous avons besoin de motivations, et dans ces conditions nous avons vu trois thèmes se développer.

Le «sécuritarisme», le «sportisme» et la «victimisation», chacun d'eux, ayant un sens et une finalité nécessaire, sont devenus des «quasi-idéologies» en remplacement de la pauvreté du débat politique qui n’est plus qu’un ramassis des comportements les moins vertueux de certains d’entre eux, que l’effet loupe médiatique fait rejaillir sur l’ensemble, dont nous avons entendu les propositions de moralisation durant la campagne, comme s’il était impossible à chacun d’entre nous de comprendre que dans toute organisation il y a des acteurs qui contreviennent aux droits et principes, mais si c’étaient tous, nos organisations ne fonctionneraient pas.

Dans cette ambiance qui est entretenue médiatiquement parce qu'elle nourrit l’information, il va de soi que des rancœurs voient le jour, que chacun se positionne comme un Monsieur Propre qui lave même à l’intérieur des nœuds, et il est bien évidant que l’histoire devient un fournisseur privilégié pour ceux qui s’opposent, faute d’avoir une espérance lisible pour l’avenir.

Les lois mémorielles et cette idée saugrenue d’excuse au peuple algérien sont des caches misères d’un mal plus profond d’un monde sans espérance.

Chaque nation doit assumer son histoire, et personne n’a d’excuse à faire à personne, l’on ne revisite pas l’histoire à l’aune des valeurs d’aujourd’hui. Ceux qui ont conquis l’Amérique se pensaient des civilisateurs, vous n’allez pas leur demander aujourd’hui de reconnaitre qu’ils étaient des génocidaires, ils sont tous morts. L’occident colonisateur voulaient apporter la paix et la prospérité au monde, vous n’allez pas leur dire qu’ils n'étaient que des obscurantistes assoiffés de puissance, il en était de même pour l’Islam conquérant.

Quels sont ceux d’aujourd’hui qui sont habilités à mettre sur la balance de l’histoire les bonnes ou mauvaises actions. Comme si notre aujourd’hui aurait pu exister sans toutes deux. Personne n’a donc à s’excuser du déroulement de l’existence, mais à l’assumer. Ce serait un peu long de à expliquer que nous n’en sommes même pas responsable car nous ne serons jamais des dieux, c’est bien pour cela que l’assumer c’est déjà pas mal.

 

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Publié le 6 Août 2012

 

 

 

"François Hollande a de nouveau fait part de sa volonté de proposer un projet de loi visant à réprimer le négationnisme du génocide arménien, ainsi qu'il l'avait dit durant sa campagne et même bien avant. Le président devrait recevoir avant la fin du mois une délégation du CCAF pour envisager les modalités de la mise en place d'un tel texte".


Les deux guerres mondiales ont laissé de profondes cicatrices mémorielles, et la seconde a permis d’engagé un processus punitif pour crime contre l’humanité.

Au de la des drames, la culpabilité, l’empathie, la compassion ont engendré un processus de victimisation dont l’instrumentalisation débouche sur la limitation du droit d’expression et l’établissement d’une vérité officielle, et plus généralement s’en suit un foisonnement de loi qui ne font que multiplier celles existantes et dont l’intérêt n’est que politique. Nous en avons été abreuvés par le précédent président.

 

La reconnaissance du génocide juif et celui des arméniens ont été reconnus avec la conséquence qui en découle de fait, comme c’était le cas dans toutes les dictatures, la punition de sa négation.

Nous avons franchi ce pas de parjure en violation de nos engagements internationaux au travers des conventions dont nous sommes signataires, mais plus important nous contrevenons à des principes de droits dont nous sommes les promoteurs au travers la constitution des droits de l’homme adopté par l’ONU.

 

La non rétroactivité d’une loi, le respect de la chose jugé, le bénéfice de la loi la plus favorable a l’accusé, qu’aucune disposition de la loi ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés. Ces principes sont des bases fondamentales d’une société de droit dont nous nous prévalons.

 

La notion de génocide comme crime contre l’humanité fut adoptée à l’unanimité par l’assemblé des nations unies le 9 décembre 1948, et son application devint effective le 12 janvier 1970.  Chacune des états signataires savent donc qu’ils ne peuvent appliquer légalement les termes de la convention à un événement antérieur au 12 janvier 1951.

 

D’autre part les crimes du nazisme furent jugés au tribunal de Nuremberg sur la base de l’accord de Londres, ceux des arméniens par le procès des unionistes devant une cours martiale. C’est ainsi que chacun de ces massacres ont fait l’objet d’une qualification criminelle sur laquelle l’on ne peut revenir en vertu de l’article 30 de la Déclaration universelle des droits de l'homme adoptée par l’AG des nations unies le 10/12/1948 à Paris.

Elle précise les droits fondamentaux de l’homme. Sans véritable portée juridique en tant que tel, ce texte ne dispose que d’une proclamation de droits qui engagent moralement leurs signataires

Le texte, énonce les droits fondamentaux de l’individu et comprend en préambule la nécessité du respect inaliénable de droits fondamentaux de l'homme par tous les pays, nations et régimes politiques, et qui se conclut par l’annonce de son approbation et sa proclamation par l’AG des nations Unies.

 

L’homme, en tant que tel, et indépendamment de sa condition sociale, a des droits « inhérents à sa personne, inaliénables et sacrés », et donc opposables en toutes circonstances à la Société et au Pouvoir. Ainsi le concept de droits de l’homme est-il par définition universaliste et égalitaire, incompatible avec les systèmes et les régimes fondés sur la supériorité ou la « vocation historique » d’une caste, d’une race, d’un peuple d’une croyance, d’une classe ou d’un quelconque groupe social ou individu.

Ce sont dont ces engagements qui nous lient sauf à se parjurer.

 

Alors la question est où sommes nous aller trouver des textes législatifs nous permettant d’invalider l’acceptation de nos principes de droits en cédant à la pression de groupes sociaux pour lequel justice fut rendu, où avons-nous pu puiser un article ou tous autres textes qui nous permette de requalifier ce que le droit a figé, et reconnaitre le génocide juif et arménien.

 

Seraient-ils moins bien considérés sans cela, quel est donc l’enjeu de cette compétition mémorielle qui n’intéresse que les vivants, et dont le souvenir s’estompera au fil des générations pour ne plus faire qu’une ligne dans l’histoire, et dont l’événement important engendré fut celui d’en écrire le crime pour en préserver l’avenir.

La loi sur l’apologie du crime existe, il n’est nul besoin dans spécifier une pour ceux qui portent en éloges les valeurs criminelles du nazisme ou des Jeunes-Turcs, et diffère de ceux qui nient des événements historiques requalifiés par le pouvoir, dont nous avons vu qu’il ne peut aliéner la liberté d’expression au de la de la protection d’autrui. Quel préjudice y a-t-il a dire que le génocide juif et arménien ont eu lieu avant l’application de la loi et ne peuvent être ainsi qualifié sans distordre l’histoire.

 

Ce que je veux faire toucher du doigt, c’est que les faits historiques sont là, la date des jugements respectifs, la date des conventions, la date des accords, la date des engagements pris, et voila comme au plus beau temps du stalinisme, pour ne citer que lui, tirer les conséquences qui s’imposent par les faits devient un délit punissable.

 

"Le président a fait part de ses engagements pendant la campagne de définir une nouvelle loi Il les tiendra", a fait valoir l'Elysée, "il n'y a aucune modification même s'il faut trouver un chemin, une route qui permette d'avoir un texte compatible avec la Constitution".

Il va donc falloir qu’il creuse bien bas, c’est a lui de savoir si sa réélection à plus de prix que la liberté d’expression.

 

 

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Publié le 25 Juillet 2012

 

 

 

Je suis sur Newsring le débat « faut-il une loi sur le génocide Arménien », naturellement j’ai mon point de vue sur le sujet que j’ai largement exposé, et j’ai lu presque tous les commentaires partisans car il ne peut en être autrement comme le mien.

Peut de commentateurs ont soulevé les buts politiques qui visait à réclamer à l’état Turc des dédommagements pour crime de génocide.

Or les événements incriminés se sont déroulés durant la première guerre mondiale, même si l’on trouve antérieurement à cette périodes des conflits entre les arménien et les Trucs.

Chronologiquement la notion de génocide est apparue en 1948 après de longs débats pour constituer ce chef d’accusation d’un crime contre l’humanité, dans sa définition internationale reconnu par l’ONU, et le tribunal international ne s’en saisit que depuis 2002 à la suite de la ratification des accords de Rome de 1998, ensuite les états ont ajusté cette législation et l’on élargie souverainement.

 

Le but reconnu des instances Onusienne était de définir un concept de crime contre l’humanité caractérisé par les massacres et déportations perpétrés par les nazies à l’encontre d’un groupe identifié. Dans la convention Onusienne le génocide s’entend d’actes commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel , par le meurtre de membres du groupe ; par l’atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ; par la soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ; par des mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe et le transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe. Dans la discutions des accords du statut de Rome sera spécifié l’intention d’extermination totale ou partielle d’une population et mise en œuvre systématique de cette volonté. Dans l’accord de Londres pour juger les nazis figure la notion d’extermination mais elle n’a en 1945 abouti qu’à définir les chefs d’accusation du tribunal de Nuremberg

Ainsi donc la volonté des négociateurs furent de mettre en place un processus punitif pour des actions à venir, et non de qualifier des événements antérieurs donc leurs analyses furent fondatrices de ce nouveau concept spécifique de crime contre l’humanité.


Il est nécessaire de savoir que de tout temps les états se sont accordés pour s’interdire des formes de tueries ou d’utilisation d’armes, et donc cette démarche s’inclus dans cette pratique au regard d’un événement intervenu durant la deuxième guerre mondiale, car il n’y a rien de spontané. La notion de génocide à été restreinte en excluant de fait les destruction de masses liés à des mortalités dues à l’organisation économique et politique d’un monde dominé par les grandes puissances financières, agro-alimentaires et industrielles ; des massacres de masse commis sur des critères politiques, professionnels et sociaux, sans commentaire.


L’ONU n’est pas une instance de reconnaissance d’un quelconque  des génocides, ni ceux survenus depuis ni en particulier pour des évènements antérieurs à sa constitution pénale, mais elle vise à faire poursuivre ceux qui surviendrait par des juridictions spéciales, ou la cours pénale internationale sur la base des définitions de 1948, et non des accords du statut de Rome qui ne concernent que ceux qui les ont ratifiés, et ceux de Londres n’ont pas abouti à une inculpation pour génocide.

 

Or ni la Turquie, ni l’Arménie les ont ratifié, ils ne peuvent donc prétendre se juger sur la base spécifique de cet accord s’appuyant sur l’intention d’extermination totale ou partielle et mise en œuvre de cette volonté, ni sur les définitions de l’accord de Londres du 8 aout 1945 du tribunal militaire international pour lequel ils n’ont pas adhéré non plus

Je peux comprendre que les Français d’origines arméniens y fassent références puisque nous l’avons dans notre droit, mais ils ne peuvent imposer ce point de vue aux uns et aux autres et si d’venture l’Arménie s’y référait il faudrait d’abord qu’elle adhère et ratifie l’accord.

 

De plus en France « Nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée ». 

Enfin la convention européenne des droits de l’homme pose dans sont article 7 un principe de juridicité : l’infraction doit être prévu par le droit pénal au moment des faits.

Exit donc la Shoah ou tous autres événements antérieurs à 1948 définie comme génocide.

En droit la Shoah et les événements d’Arménie ne peuvent se qualifier de génocide. Ainsi, le Hongrois Laszlo Csatary, âgé de 97 ans arrêté ressèment ne pourra pas être jugé sur la base de génocide, puisque à l’époque où il a commis ses crimes le délit n’existait pas. Le procès de Nuremberg ne retient comme chef d’accusation que complot crimes contre la paix, crimes de guerre et crime contre l’humanité, pourtant à partir de 1944 un juif polonais  américain crée le néologisme de génocide pour qualifier le déroulement des événements d’extermination par l’Allemagne, mais, si ce fut l’amorce de ce qui deviendra un crime imprescriptible ce n’était point en vigueur au moment des faits.

 

Donc sur le fond en vertu de ces principes de droit la reconnaissance du génocide juif ou arméniens et tous ceux qui par le passé se caractérisent par la définition Onusienne de 1948 ne peuvent se qualifier de génocide, MAIS car il y a toujours un mais. Les états peuvent souverainement en leur âmes et consciences faire des choix politiques, puisque dans les démocraties ce sont les parlements qui légifère le droit et peuvent à tout moment contrevenir à leurs propres règles sous réserve d’un contrôle constitutionnel.

 

Nous observons cela tout au long de l’histoire humaine, il n’existe rien qui puisse attester qu’un jugement de valeur émis sur la survenance de faits constitue une vérité absolue qui ne puisse être remise en cause. Seul les hommes s’accordent à retenir des principes fondateurs qui ne sont que des mythes d’une lecture de leurs propres existences.

 

Il est essentiel de comprendre cela pour ne pas commettre les mêmes actes criminels que nous définissons en leurs noms, et que l’on veut bannir pour réguler notre violence culturelle en les précisant au fil de l’évolution de nos connaissances scientifiques. Tel fut le cas de la Shoah qui permit de mettre un terme à la notion de race établie scientifiquement par Vacher Lapouge à une époque où les connaissances biologiques n’étaient pas celles d’aujourd’hui. Ce Monsieur en toute bonne fois au regard de ses observations comme des millions d’autres et non des moindres, ne peut se qualifier de raciste et tomber à postériori sous le coup de la loi contre le racisme car telle était la condition des valeurs humaines en ces temps. Mais naturellement nous pouvons émettre tous jugements historiques relatant cette évolution à l’orée de nos connaissances d’aujourd’hui qui se sont précisés par tous ceux qui ont nié les analyses de Vacher de Lapouge. De plus rien ne nous dit que ceux qui aujourd’hui s’élèvent pour punir le négationnisme n’auraient pas été des partisans du racisme scientifique de l’époque.

Nous pouvons réhabiliter qui bon nous semble, revisiter l’histoire suivant nos émotions ou intérêts politiques, mais non refaire les événements tels qu’ils ont été vécus, et donc les faits, écrits et témoignes des survivants en attestent avec toutes leurs distorsions.

Pourtant notre histoire est remplie de falsifications liées aux croyances qui les ont faites raconter, tel ce que nous avons appelé la christianisation de l’histoire pour ne choisir que cet exemple.

Rétablir la réalité des faits comme ils se sont accomplis c’est élaboré une histoire « scientifique », c’est donc revisiter l’histoire pour définir une base de données crédibles débarrassés de contes imaginaires à portés politique, sans nier que cet imaginaire tient toujours une place sociale et sociétale car il ne peut être définie de vérités absolues.

Cela ne doit pas nous empêcher d’établir un déroulement historique, mais doit nous préserver de toutes tentatives d’en faire des vérités d’états punissables sans entrer dans une police de la pensé. L’histoire se construit avec la mise à disposition de faits écrits témoignages et il y a toujours le risque de découvrir d’autres faits écrits témoignages qui invalident ceux retenus. C’est ainsi, n’en déplaise à ceux qui sont en quête de vérité permanente.

Enfin chacun lit et lie les faits historiques à ses propres valeurs et points de vue suscités par ses motivations comme je le fais, et ne peut exiger sans l’accord des autres qu’ils partagent ses vues.

En l’absence de consensus l’on s’oppose.

 

Ce débat sur le génocide arménien n’y échappe pas, chaque partie trouve dans l’histoire les raisons de son obstination en dépit du présent sans tenir compte qu’il est impossible de faire des retours en arrière et se livrent donc des combats de mémoire. En cela ils ne sont pas les seuls, et la France en ayant reconnu le génocide arménien encourage les révisions de l’histoire par leur actualisation et en fait ils se livrent à une falsification car elle ne sait pas produite telle qu’ils la qualifient.

Même si l’ONU a pris la précaution de dire que le crime de génocide ne valait que pour ceux à venir, les états qui ont reconnu le génocide arménien sont passés par dessus leurs propres décisions, y compris l’Arménie qui en est membre en soutenant une reconnaissance de génocide qu’elle n’a pas reconnu en droit international qui l’oblige, et la France doublement.

Les massacres et déportation se sont produits durant la 1e guerre mondiale, et non en 1948, et une loi ne peut changer les dates, et ceux qui s’y aventurent sont en fait des révisionnistes. En cette époque existait le racisme scientifique défini par Vacher de Lapouge, et les citoyens ne le remettaient pas  en cause puisqu’il faudra attendre 1943/44 pour cela, c’est tout juste si l’on n’aurait pas rit au nez d’un citoyen qui aurait nié la doxa, aujourd’hui l’on dirait qu’il serait un négationniste, mais à l’époque le mot n’existait pas.

L’on peut logiquement s’interroger sur les états qui ont reconnu des génocides intervenus avant 1948 car ils ne peuvent engager des poursuites judiciaires sur ce chef d’accusation sans se parjurer, sauf à prendre des mesures arbitraires et conciliatrices sans recours au droit.

En ce sens la loi Gayssot sur le négationnisme est une hérésie et s’apparente à un contrôle de la pensé, car la loi encadre déjà la liberté d’expression et l’apologie du crime, et l’on ne fait ni l’un ni l’autre si l’on a un point de vue différent de la doxa  et si l’on conteste la notion de crime contre l’humanité, alors que ces nations fomentent des guerres et vendent des armes pour commettre de tels crimes.

Mais chaque état souverain peut par la force de sa loi contrevenir à la qualification d'un événement pour les raisons qui sont les siennes, nous voyons cela tout au long de l'histoire humaine. Nous sommes donc dans un débat politique et non historique, et à mon humble avis la France à contrevenu pour des raisons émotionnelles et électoralistes à ses principes fondateurs qu'elle a légiféré en droit, tant au niveau français qu’européen comme je l’ai rappelé.        

En France seul le parlement peu légiférer une loi, ce qui fut fait concernant le génocide juif et arménien, et rien ne l’oblige à le faire autrement qu’en son âme et conscience en dépit de tout, sauf de la constitution, et des faits têtus de l’histoire qui indiquent par ses dates que chacun de ces événements étaient antérieurs à la constitution du crime de génocide en 1948 et devenu légalement applicable en 1951.

 

Mais au non de la liberté d’expression j’ai le droit de dire que la France transgresse un principe de droit et je ne veux pas qu’une loi me punisse pour cela. La liberté d’expression et l’apologie du crime sont couvertes par le droit, il est inutile de punir le négationnisme. De plus à tout ceux qui ont su et oser dire non ou nier les vérités officielles et scientifiques nous leur devons aujourd’hui malgré toutes les lois gayssot du monde pour les faire taire.

Il n'est pas souhaitable que la représentation nationale dicte l'histoire correcte, celle qui doit être enseignée, même si c’est bien intentionné, avec trop de lois mémorielles ce sont les tribunaux qui tranchent les litiges et disent en fait l’histoire en se substituent à la mission de l’historien qui l’extrait des faits.

 

Au-delà de ce débat tout au long de l’existence des hommes ont nié les vérités d’états, les doxas et même les sciences de leur époque en vers et contre tous malgré les interdits et punitions qui avaient cours en leur temps ; et nous leur devons d’être ce que nous sommes.

Et voilà que pour X raisons nous nous mettons dans les traces des censeurs, des inquisiteurs comme au plus beau temps de la censure de la pensé, qui plus est au nom des droits de l’homme.

A beaucoup trop parler l’on dit assurément des conneries, à se taire ont les applique sans nul doute.

 

 

 

 

 

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Publié le 13 Juillet 2012

 

La conférence sociale a eu lieu, et c’est un constat désolant de le devoir à la volonté d’une action politique d’un candidat qui a répondu à une attentent des acteurs civils que sont les syndicats de salariés qui n’ont pu l’obtenir au préalable, faute de pouvoir l’imposer par le rapport de force du à la désaffection de la confiance des salariés dans les organisations syndicales.

 

Nous somme là devant une évolution sociétale dont les causes sont multiples en raison de l’enchaînement des progrès du à l’ensemble des savoirs, qui ont modelé notre activité économique, elle-même a interagit dans l’organisation politique qui sont les deux pôles qui retourne vers la structuration de la pensé citoyenne.

Dans ce tournoiement de complexité de plus en plus de citoyens ont répondu à la mise en avant du confort que confère le consumérisme par la création de biens et services qui offrent une source de revenu en louant sa force de travail pour disposer des moyens financiers de consommer nos productions.

 

C’est ainsi que la production de biens individualisés à renforcé l’idée de ne dépendre que de soi au détriment de l’interdépendance évidente de la vie en collectivité où nos actions économiques et politiques forgent la cohésion sociale au travers même des antagonismes d’intérêts résultant d’une économie capitaliste qui ne peut en finalité être sociale si elle n’y est pas contrainte au-delà de ce qu’elle consent d’abandonner pour survivre en entretenant la croissance d’où elle reprend plus qu’elle n’a distribué.

 

 Si le libéralisme constitue la liberté d’entreprendre il n’inclus pas la finalité d’exploitation de l’autre, et n’inclus pas que la vie ne soit qu’un grand marché même si nous nous sommes répartis les taches faute de pouvoir seul toutes les exécuter. Par là c’est créé une interdépendance de tout un chacun qui implique ce que l’on appelle la solidarité égoïste qui est un acte de « civilisationnel », a l’inverse de l’individualisme qui n’a pas sa place dans une société aussi interdépendante. Si ce n’est pour dire que chacun est singulier et rapporter tout événement à lui car c’est dans sa nature et il ne peut pas y échapper autrement que par la solidarité égoïste, (j’adhère à la lutte contre la maladie car je sais qu’elle peut m’atteindre par ex).

 

Cet échange solidaire essentiel au progrès de toute société qui se veut organisé pour assurer son existence n’est pas tenu à une forme de relations commerciale et politique mais elle doit s’organiser et s’organise de fait autour de ce que nous qualifions de valeur, dont il fut grand cas durant la campagne électorale.

Parmi toutes celles évoquées la concertation sociale faisait parti du programme du président dans le cadre de la cohésion sociale, car c’est vers cela que tendent toutes les valeurs dont nous nous prévalons.

Il semble donc qu’au fils des ans les citoyens aient cru qu’il suffisait de les évoquer pour que la cohésion s’organise, avant de constater que le chacun pour soi ramène la solidarité égoïste à une charge quand elle s’exerce au travers de la seule lecture d’une économie de marché capitaliste.

 

C’est cela qui est advenu, même si notre modèle à résisté par la volonté politique des acteurs sociaux, avec plus ou moins de constance affiché, mais surtout par la force de la loi qui en impose l’exercice. Sans elle qui fut légiféré dans des périodes plus combatives ou plus idéologiques, les citoyens salariés dans leur majorité ne seraient pas en mesure d’une quelconque  résistance, comme ils en donnent l’image au travers de leurs votes  dans la recherche de l’être salvateur ou de l’abstention ou en entrant dans une espèce de résignation d’impuissance accepté par le rejet de toutes les institutions qui ne trouvent plus grâce à leur yeux.

 

Lutter demande des engagements et nous n’avons plus une société qui y incite car chacun se disperse vers l’accès à l’hédonisme acquis de longues luttes par des hommes qui rêvaient de société dans laquelle ils ne passeraient pas toute leur vie au travail.

Ce fut pourtant le lied motif du Sarkozisme rappelant sans cesse le travailler plus comme acte indispensable en contradiction avec les réalités de l’existence qui ont démontré que c’est en travaillant moins que les progrès ont eut lieu, et que les profits ont cru car cela a constitué un horizon d’espérance toujours contesté par ceux qui n’y voyaient qu’un coût supplémentaire.

Dans ce cadre les conservateurs se satisfaisaient de l’impuissance syndicale, dont notre ex président considérait qu’ils étaient des corps intermédiaires gênant et développaient leur conception du marché sans réelles oppositions, si ce n’est dans la fonction publique ou quelques grandes entreprises qui furent voués aux hégémonies populaires du privé.

 

Aujourd’hui nous devons assumer les conséquences de ce désengagement des salariés de leurs propres sorts, par des mesures d’austérités qui n’ont aucune justification sociétale compte tenu des progrès scientifiques mais seulement une justification capitaliste.

 

Alors cette conférence sociale, et la marque de l’échec  du mouvement syndical devant celui qui a été le mouvement des entreprises de France, car il aura fallu l’action politique du président qui va vouloir assembler l’inconciliable pour faire un capitalisme à visage social, après l’échec de la loi du marché.

 

C’est certainement une bonne initiative vu l’état de délabrement de l’audience syndicale, qui soit dit en passant n’est pas pire que celle politique, mais j’ai bien peur que ce soit comme beaucoup de décisions qui seront prises, juste un minimum requis car sur le fond les données n’ont pas changé, et ce n’est pas les 120 milliards du fonds d’investissement au niveau de l’Europe qui changeront grand-chose.

Nous aurons au moins eu un changement celui d’un style qui au lieu de faire dans l’illusion fera dans le symbolique.

 

Ce n’est pas une critique, pour comprendre mon propos, il faut savoir qu’il n’y a pas d’événements spontanés, pour qu’un changement s’opère il faut semer, ou réaliser des actes qui s’agrégeant y contribueront. Or dans les années passées rien ne c’est réalisé qui indique un sursaut de prise de conscience du pouvoir d’actions des salariés. Le changement ne sera donc pas lié à une concertation volontaire, mais aux risques d’une explosion (qui est moins probable avec ce gouvernement) ou de la pression de la loi.

Globalement notre président tiendra ses promesses contre vent et marée sauf cas de force majeure, certainement en faisant le minimum requis, mais n’apportera pas de solution durable s’il ne peut disposer de fonds d’investissement pour lancer de grands projets économiques capables d’absorber les transferts d’emplois qui continueront à s’opérer dans un marché ouvert.

L’épargne française est importante y faire appel se comprend, mais celle qu’il faut capter, c’est celle qui nourrie la spéculation financière. Or de grands projets représenteront plus de risques, il n’y a donc pas d’issus par ce biais, sauf d’entrer en concurrence avec le marché en dotant l’état de la capacité d’émettre de la monnaie, ou en revisitant les critères de Maastricht en les adaptant aux réalités d’aujourd’hui.

Ce n’est pas cette voie qui se dessine, tel fut le message du chef du gouvernement dans sa déclaration de politique générale qu’il cache ou nom l’austérité imposé par la règle d’or sous l’appellation d’effort collectif et juste.

Je pense que les socialistes ont berné une fois de plus les citoyens, mais je n’ai pas d’état d’âme entre la dictature molle et le minimum requis j’ai fait mon choix, mais ce choix n’a pas été une adhésion. Quand au style du président il n’y a que les polémistes qui s’en plaindront car il les mettra au chômage.

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Publié le 12 Juin 2012

 

 

Comme toujours les commentateurs donnent des pourcentages qui sans être inexacts ne sont qu’une vision tronquée du résultat électoral et le la représentation de chaque tendance, excluant de fait un mouvement d’abstention qui n’est plus anodin car il représente une volonté délibérer de marquer sa méfiance envers « les politiques ». Ainsi 42% d’abstention ce n’est pas rien, et j’ai bien peur que le 2e tour soit pire, car toutes les voix qui se sont disséminés sur divers candidat risque de s’abstenir, et ce n’est pas le débat électoral médiocre qui va les encourager à faire un choix.

Qu’en ait-il donc des résultats comparé en voix.

 

2002 inscrits 40 968 484, abstentions  14 578 609  vote blancs et nuls 1 143 830 exprimés 25 246 045

2007    «        43 895 833    «                  17 374 011          «                            495 357     «             26 026 465

2012     «       46 083 260    «                  19 709 961                                        420 749    «              25 952 550

Il n’est pas nécessaire d’être grand politologue pour voir qu’avec un accroissement des inscrits les votes exprimés diminuent pour se retrouver au niveau de 2002 avec prés de 6 millions d’électeurs en plus. Si certains hommes politiques trouvent dans ces résultats un moyen de crier victoire, c’est qu’ils ont du rater une partie du film.

A noter pour ceux qui se souviennent du débat sur le vote blanc qu’avaient relayé les médias, ils sont en net recul certainement au bénéfice de l’abstention.

Quand est-il des candidats, je vais comparer seulement les six principales formations.

 

2002, UMP 8 685 432, UDF 1 226 462, PS 6 086 599, PCF 1 216 178, Vert  1 138 222 ; FN 2 862 960    

Soit 21 215 855 vote sur les grands partis ou courants, seulement 4 810 061 se dispersent.

2007, UMP 10 289 737, UDFD, 1 981 107, PS 6 436 520, PCF 1 115 663, Vert 208 456, FN 1 116 136

Soit  21 147 619 vote sur les grands partis ou courants, seulement  4 878 846 se dispersent

2012, UMP 7 037 471,   Modem, 458 046, PS 7 617 996, FG   1 792 923, Vert 1 418 141, FN 3 528 373

Soit  21 852 950 vote pour les grand partis et courants, seulement 3 109 609 se dispersent.

Voilà donc une photographie que les médias ne vous donneront pas, et que vous pourraient comparer aux commentaires de tous les analystes politiques.

Il y a une stabilité du nombre de votes exprimés vers les grandes formations et courants.

Ceci démontre compte tenu de l’accroissement des inscrits une désaffection envers le politique qui se confirme  par l’abstention, et ne se porte pas sur les petites représentations puisque les dispersions diminuent.

Progression par rapport à 2002 : PS +1 531 397, FN 665 413, FDG 576 745, verts 279 919.

Progression par rapport à 2007 : FN +2 412 237, vert + 1 209 685, PS + 1 181 476, FDG + 677 260

Certainement que toutes ces voix ne donneront pas des députés compte tenu du mode de scrutin exclusif.

Mais au moins ceci sont les votes réels et non un pourcentage qui tronque ou floute la photographie électorale de l’expression des citoyens

Dans le comparatif par rapport à 2007 l’on voit l’intérêt de la comparaison avec 2002 qui démontre que le siphonage Sarkozien fut bien une réalité, et que les deux partis qui se sont fait siphonné ont retrouvé leur électeurs.

Je n’ai pas prie la peine de comparer les résultats de ceux qui ont perdu, et dont leur chef de file tel Copé et consort se gargarise et se pose en victime sur les plateaux de télé, quand au modem, Bayrou s’en est expliqué.

Lui et Mélenchon aurons payé leur audace dans leur lutte contre la « droitisation » disons le comme cela.

Ceux qui veulent en extraire le nombre de voix perdu par l’UMP qui se veut être le seul vrai représentant de la vrai France et du vrai travail peuvent le faire.

Avec ces résultats nous pouvons comprendre qui pérore, et  quel est le facteur important qui va marquer cette élection si l’abstention comme je le pressants se confirme.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 10 Juin 2012

 

 

Mélennchon avait fait de sa candidature sur les terres de Marine le Pen  le point d'ancrage d’une opposition à l’extrême droite, dans  la poursuite d'une lutte contre un FN à tendance fascisante, qu’il se flattait d’avoir été le seul à fustiger durant la campagne électorale.

Son élimination au premier tour est un échec patent dont il est difficile d'en retirer une analyse.

Il faut se souvenir que le FN durant la campagne présidentielle à retrouvé ses électeurs de 2002 dont une frange avait glissé vers l'UMP en 2007.

Il n'y avait donc pas eu contrairement aux affirmations médiatiques une percé du FN.

Pourtant son ancrage n’est plus à contester et a justifié le va t’en guerre de Mélenchon

En fait ce qu'il est plus difficile de percevoir c’est que les thèmes qui caractérisaient le FN se sont imposé grâce au concours de Sarkozy qui en avait fait son surplus électoral dans la perspective des élections de 2007.

Durant ce quinquennat aucun parti n’a pu s’éloigner de ces thèmes au risque de se faire distancier. ainsi le PS à eu son homme tourné vers ces thématiques « sécuritaristes » en la personne de Valls, tandis que l’UMP affichait sans honte la prise en compte de thématiques jusqu’à là référence du FN, « sécuritarisme »,  « immigrationisme », nationalisme,.

 

Ceci conduit à conclure que si le FN, n'engrange pas une progression de son électorat depuis 2002, par contre ses thèmes sécuritaires, intégrationniste, nationaliste ou anti corruption ont fait des émules tant au PS que plus nettement à l'UMP, de laquelle il faut s’attendre à ce qu'une frange rallient le FN.

C'est donc en ce sens que l'échec de Mélenchon représente l’ancrage d'un glissement d'une partie de la population vers des valeurs thématiques de l’extrême droite, est constitue une évolution problématique pour la démocratie.

Mélenchon aura donc échoué dans sa volonté d'attirer l'attention des français sur les dangers fascisants que véhiculent les thématiques du FN.

 

Il est difficile d'envisager les conséquences compte tenu que le présent ne ressemble pas à la situation de 1934, même s'il y a des ressemblances, l’environnement international et européen n'est pas le même, ni les technologies. Nous risquons donc de ne pas reconnaitre quand nous franchirons le pas en toute bonne conscience.

Il est courant d’entendre la mise en cause des dépenses publiques à tous les niveaux qualifiés abusivement de gaspillage. Ce point de vue semble faire une unanimité, mais ce n’est qu’une unanimité de stupidité. Il n'y a pas de gaspillage quand les prélèvements publics sont redistribués, ils changent seulement de poche, ils circulent et permettent donc une consommation. En ce sens ce que l'on peut discuter ce sont les choix prioritaires, ce qui n'est pas la même chose. Cet absence de discernement, hélas trop répandu, laisse inaugurer qu'il n'apparaitra pas plus judicieux quand l'extrême droite se mobilisera et qu’il conviendra de distinguer les franchissements fascisants, de la même manière qu’une partie des français ne furent pas plus judicieux en se rassemblant en toute bonne conscience autour du "vrai travail" au Trocadéro.

 

Il y a donc lieu de s'attendre à des tempêtes, car la situation économique, même avec la réussite d'un investissement Européen, ne s’embellira pas d'un coup de baguette magique.

C’est  en cela que l’abstention record de ce premier tour semble démonter que dans cette présidentielle une fois de plus les citoyens ont recherché une baguette magique plus qu’une espérance dans un changement politique, ce qui est une mauvaise nouvelle pour la démocratie. Je ne crois pas du tout au phénomène de saturation qui poserait que les français votent trop.

J’ai le souvenir des employeurs se plaignant dans les années 70 que les élections étaient une période attentiste préjudiciable aux décisions économiques, ils ont réclamé et obtenu que l’état n’interviennent plus dans la création monétaire et s’engage dans un processus de stabilité.

Nous en payons les conséquences aujourd’hui, et si pour satisfaire ceux qui pensent que l’exercice de la démocratie crée des périodes atlantistes, nous entrions dans cette logique reprise par des médias, il ne faudrait pas être surpris de voir le seul pouvoir  qui reste au français devenir une formalité inutile au bénéfice de dieu c’est qui, mais certainement pas d’un processus démocratique.

L’on a évité le choix d’une « dictature » en votant Holllande, mais pas les difficultés à venir du fait de la droitisation de l’électorat ou de son désaveu (42%).

 

En fait nous retrouvons une France sans espérance et quelque peu versatile même pas capable de relayer l’espoir qu’avait éveillé le front de gauche, pourquoi en serait-il autrement, puisque les électeurs se retrouvent aujourd’hui comme hier, hier comme avant-hier et bien plus mal qu’avant-hier, alors que depuis tous ce temps les mêmes leur promettent toujours les mêmes choses.

Il y a une chose qu’ils n’ont pas encore compris c’est qu’en réalité tout véritable changement leur fait peur et ils n’en veulent pas, et faute de le repousser ils le subirons.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 18 Mai 2012


 

Nous avons viré le président il faut virer tous ceux qui l’on accompagné sans sourciller.

Tous ceux qui ‘ont pas osez lui dire que les français ne se classaient pas en bon et mauvais, comme tous ceux qui n’accomplissaient pas un vrai travail et ne portaient pas ses vrais valeurs.

C’est une honte et une faute républicaine que les députés se soient tues, il est donc normal qu’ils paient le prix de leur allégeance.

Non que j’aie une quelconque dent contre eux  et notre président, il a fait des choix auxquels il se tient avec sa propre construction psychique et les moyens qu’offrent la technologie de l’information et de l’image pour y parvenir.

Il a fait de la fonction de président de la république un spectacle permanent en droite ligne du  culte du chef dont nous avons critiqué tant de pays totalitaires qui l’ont pratiqué.

C’en était même devenu grotesque durant une période, pas un ministre, pas un député de la majorité ne discourait sans citer le mentor auquel ils faisaient allégeance.

Certes la présidentialisation pousse à cela, et la réforme électorale du mandat présidentiel concours à un glissement vers l’autocratie, certains comme moi ont parlé de dictature molle.

Il serait donc étrange que la population après avoir souscrite à cette dérive constitutionnelle ne donne pas une majorité parlementaire au président Hollande.

Mais force est de reconnaitre que la mandature de Sarkozy aura démontré  la dérive autocratique de cette ambigüité constitutionnelle, sensé nous apporter une efficacité dans les décisions politiques.

Elle a ouvert la porte à la dénaturation du rôle du parlement devenu le bras armé d’un homme fut-il le meilleur.

En la présente nous avons entendu durant la campagne le président hollande défendre son programme et ne vouloir applique que celui-ci. Fort heureusement, contrairement à son prédécesseur il entend laisser une place active aux corps constitués et s’écarter ainsi de l’omnipotence.

Pourtant contrairement  à ce que l’on pouvait penser celle de Sarkozy n’était que fantoche lié à des intérêts dogmatiques qu’il servait avec constance même dans ses interventions économiques.

Au tel point que certains commentateurs ou politologues se sont mépris sur des mesures interventionnistes qu’ils jugeaient keynésienne à tord, car toute les mesures qu’il a eu prises avaient pour seul objectif d’éviter l’effondrement du dogme libéral d’une gestion entrepreneuriale de l’état. Cela dans le droit fil des accords de Lisbonne qui on fait de l’Europe une vaste entreprise commerciale à laquelle faute d’y donner un pouvoir politique démocratique électif il a préconisait avec Madame Merkel d’y mettre un conseil de surveillance ayant pouvoir sur la constitution des états, le fameux Mécanisme de stabilité européen.

Rien de moins qu’un abandon de souveraineté sur la loi organique des finances publiques, et quand nous savons que grâce au socialiste sous le gouvernement Jospin le budget de la sécurité sociale en est devenu partie intégrante, il y a une véritable inquiétude à avoir sur l’avenir du système de protection sociale.

Le président Hollande à clairement indiqué vouloir renégocier ce MES, mais également admis la nécessité de disposer de règles communes, la vigilance sera de mise.

Ainsi durant touts ses années de gouvernance sans partage et sans concession comme il se plaisait de le clamer, signe pour lui d’une efficacité, du fait du prince comme nous le disons dans l’entreprise. Il y a donc une logique dans le déroulement de son quinquennat.

Pourtant ce qui façonna biens de ses actions publiques décisions thématiques  passa inaperçu.

Sauf pour ceux qui avaient suivit la rencontre de Sarkozy avec le philosophe Onfray, il ressortait de cet échange une vision dichotomique de la société par notre président, dont la conception de la destiné classait les hommes en bon ou mauvais. J’ai eu l’occasion d’écrire sur ce sujet «  la déconstruction de la France par Sarkozy ». http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=88818

Il y a eu un certain nombre de signes clairs, chacun se souvient de Hortefeux, accusé de discutions racistes. Il répondit qu’ils parlaient des auvergnats. Un jolie pied de nez à tous les ignorants, car les auvergnats faisaient partie de la classification raciste de vacher de Lapouge  l’auvergnat et le turc appartenaient à l’homo alpinus esclave craignant le progrès. Allez donc m’expliquer que sur 22 régions ce choix fut accidentel alors qu’il était dans les landes.

L’autre dérapage fut celui de guéant indiquant que toutes les civilisations ne se valent pas, même si j’en écarte l’idée qu’il visait expressément l’islam, il fait intervenir un classement d’infériorité suggestif qu’il revendique par ailleurs « il a répondu : "Je dis très clairement qu'elle était inférieure à ce qu'elle est aujourd'hui." en évoquant la période qui  a vu la suppression de la peine de mort.

Quand nous savons que les cultures sont le résultat du berceau natal et de l’évolution géohistorique des hommes, elles ne peuvent se classer en termes de supérieures ou inférieure, car né dans le berceau d’une vérité culturelle, toutes autres deviennent inférieures de fait, d’où le dur combat autour des droits de l’homme.

Chacun se souvient des fonctions ministérielles de ces deux élus, et il ne peut échapper à personne ce qui les lient, ni ce qui a prévalu à leur choix par le président Sarkozy.

Alors qu’on fait nos députés UMP durant tout ce quinquennat, durant toutes ces années ils ont tout justifié, ils ont manqué le train de la démocratie dans les pays arabes, ils ont justifié une campagne présidentielle  irrespectueuse insolente injurieuse sans vergogne  toujours fondé sur les bons d’un coté les mauvais de l’autre.

Il me semble donc important à l’heure ou nous allons élire nos députés de se souvenir de tout cela, et comme le résultat du scrutin des présidentielles les a renvoyait dans le camp des Mauvais, il serait intelligent que les citoyens s’en souviennent et les vire.

Avec Sarkozy la pensé politique en est arrivé à son niveau zéro, et à même glissé en dessous des valeurs républicaines durant sa campagne présidentielle, sans qu’aucun député ne le relève, alors eux qui sont les adeptes de la sanction, au citoyen de la leur donner au législative.

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/monkeyman/191111/michel-onfray-parlant-de-nicolas-sarkozy-suite-une-rencontre-entre-les-de

 

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Publié le 8 Mai 2012

 

 

Etrange destin d’un président sortant qui dans une France ancrée à droite trouve le moyen de perdre sa réélection.

Qu’il endosse la responsabilité de cet échec me semble être la moindre des choses, pourtant l’on ne peut évacuer la responsabilité de tous ceux qui l’ont accompagné, de tous ceux qui n’ont pas eu le courage de Rama Yade, même si elle ne sut pas dans la dernière ligne droite se faire entendre, et devoir s’associer avec Borloo à la campagne récurrente de tous les fond de commerce du président.

 

Avec les législatives va couler la bérézina Umpiste, il y a de forte chance que seul 27% des français soutiendront les députés de l’UMP, car c’est là son résultat, et le PS avec 28% n’est pas mieux loti, sauf qu’au moment des choix, ils donneront en toute logique la préférence au président élu.

Je crois que le slogan UMP de représenter l’opposition au parlement risque de se trouver fortement en balance avec le FN.

Je pense que beaucoup d’électeurs risquent fort de se souvenir  du glissement à droite des députés UMP tant par des figures emblématique comme Hortefeux, Guéan, Copé, Morano, Mariani, lefébvre, et j’en oublie certainement, que par les appels décomplexé des derniers jours de campagne de l’UMP.

 

Je ne présume pas que tous les députés vont rester taisant, et je crois que certains vont prendre leur distance avec la stratégie de l’UMP durant cette campagne présidentielle, j’imagine même que va surgir  le retour d’une droite républicaine. Ce sera pour certains le moyen de se distinguer du Sarkozyme.

J’estime même qu’il est politiquement nécessaire que la droite républicaine se reconstruise.

 

 Nous sommes installés durablement dans la social-démocratie, l’échec de la politique néolibérale de la loi du marché va pousser vers un retour du keynésianisme comme nécessité pour l’état de définir des orientations économiques, sans laisser le marché ne choisir que celui qui lui rapporte, le futur en dépend, et cette orientation doit pouvoir trouver un écho dans la droite républicaine.

La voie que construit Mélenchon, est à encourager, c’est celle d’un futur qui n’est pas encore aboutie, même s’il en a tracé les grands axes, et va s’inscrire dans la durée.

 

Durant sa campagne  il est resté encré sur le productivisme pour lequel il n’existe qu’un maximum d’emplois à hauts risques écologiques qui constituent le quotidien des français et leur espérance d’un revenu, face à cela, son futur se définit par son appel  à la révolution citoyenne

Y parvenir emporte de s’émanciper du libéralisme capitalistique, mais pour cela il y a un débat d’idée à développer pour initier des productions nouvelles durables dont le coût ne sera pas immédiatement commercialisable. il faudra donc innover dans des modalités de comptabilisations, pour séparer ce qui peut aller sur le marché traditionnel capitaliste du libre échange et ceux qui ira sur une comptabilisation de sauvegarde et d’avenir  à créer pour faire face aux défis écologiques.

 

Jusqu’à ce jour nous comptabilisons notre activité travail sur la base d’un plan comptable quasi standard, qui est un paradigme du rapport dominant dominé, qu’illustre le propriétaire des moyens de production opposé à celui qui loue ses services comme salariés. Quelle que soit le choix d’économies, ils se comptabilisent de la même manière.  C’est comme si le plan comptable était un verre, que nous le remplissions d’une politique de gauche ou de droite, le résultat en serait que l’une ou l’autre prendrait la forme du verre, c’est ce que j’appelle un « dominant systémique ».

Il a ses avantages structurant, il a aussi ses inconvénients imaginaires tels de croire que nous ne pouvons pas réaliser certaines choses parce que nous ne pouvons pas nous endettement, alors que nous disposons de la matière de la main d’œuvre et de la technologie.

 

Enfin depuis 1977 il justifie des politiques de remise en cause  des prestations sociales, car nous les comptons comme des charges en suivant un plan comptable dont l’objet final est de déterminer le revenu du dominant, puisque c’est lui qui l’a élaboré au fil du temps.

Rien ne nous empêche de considérer que les dites charges sont des ressources d’échanges ou des contributions  de croissance, nous connaissons dans ce monde de communicant le poids des mots.

Rien ne nous empêche de disposer d’une comptabilité écologique ou y inscrire les coûts existentiels qui ne peuvent faire l’objet d’un commerce, mais qui sont indispensable à l’existence de l’humanité.

Seule la pensé unique nous empêche de débattre de cela, nous ne réfléchissons que dans le cadre de l’éducation reçus, s’affranchir de cela n’est  pas  impossible et s’imposera de grés ou de force par les événements qui se déroulent vers une inéluctable décroissance, si ce n’est une pénurie de matières premières.

Ces élections législatives vont être le choix d’un passé qui va s’écrouler d’ici 30 ans, et c’est dans cet effondrement qu’il nous imposera des choix vitaux par rapport aux besoins ostentatoires que nous ne pourrons jamais définir en conscience.

 

Il n’est pas facile d’anticiper cela dans des choix politiques  parlementaires, alors que ce futur fut si peut présent dans la campagne, bien qu’il soit connu et étudié par toute les instances nationales ou internationales.

Aussi chacun votera en fonction du plus petit dénominateur commun qui doit être donner au président une majorité à gauche.

Faute de saisir l’essentiel  nous devons vivre avec notre quotidien qui est demain, même si à la suite des demain nous devront bien affronter notre arrivé dans 30 ans, parions qu’avec Hollande le débat s’élèvera pour passer de la culture de la peur à celle de l’espérance dans un futur de tous les dangers, en souhaitant que la droite républicaine y prenne sa place et se trouve un chef de file.

 

 

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Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

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