Publié le 20 Janvier 2013

 

 

 je suis le débat sur le génocide Arménien depuis le début, et j'essaie dans le respect des convictions des uns et des autres, de soulever quelques objections qui me semble répondre à la liberté d’expression dans la limite de la nuisance que l'on peut porter aux autres, dont les tribunaux tranchent à la vue des lois, d'ou mon engagement à m'opposer à une loi sur le négationnisme qui découle de la reconnaissance du génocide arménien par la France, sans interdire à qui que ce soit de porter son jugement sur l’histoire sous réserve qu’il n’en punisse pas ceux qui ont un avis divergeant.

Or avec la loi sur le génocide s’en ai suivit une loi punitive pour ceux qui en avaient un avis contraire fort heureusement refoulé par le conseil constitutionnel, c’était la loi sur le négationnisme.

Dans ce débat je m’en suis tenu au droit international fixé par la convention des droits de l’homme et par les accords internationaux sur les crimes contre l’humanité dont découle la particularité du génocide.  Ainsi des événements dramatiques de la guerre 14/18 et de40/45 en ont été tiré des enseignements qui fixent pour l’avenir les conditions dans lesquelles il est acceptable de nous entretuer. Je préférerai de loin que l’on déclare la guerre crime contre l’humanité mais nous ne sommes pas mur pour cela.

Alors rien n’interdit aux uns et aux autres de qualifier l’histoire à la hauteur de leurs convictions émotionnelles, mais ils ne peuvent déclarer crimes des événements antérieurs qui se jugeaient sur des critères issus des accords internationaux de leur époque où n’existait que ceux de Genève pour réglementer comment l’on pouvait s’entretuer entre nation.

Certes nous pouvons dire,  écrire que bien des massacres historiques avaient la couleur et l’odeur du génocide, mais nous ne pouvons pas qualifier leurs auteurs comme tel et encore moins les condamner à ce titre et plus encore punir ceux qui soutiennent un avis contraire puisqu’ils ignoraient franchir un interdit qui ne fut fixé que postérieurement à leurs actes.

Sans entrer dans le débat des historiens pour savoir ou non si ces massacres avaient la couleur et l’odeur d’un génocide, s’il y avait ou non réciprocité dans l’histoire conflictuelle du démantèlement de l’empire Ottoman, je m’en suis tenu à rappeler que nos nations se sont construites sur des massacres dont beaucoup pourraient tomber sous ce qualificatif et que nous ouvrions la une porte sur l’irraison émotionnelle.

L’on peut alors se poser un certains nombre de questions, alors que la communauté internationale à tiré la leçon des massacres antérieurs, pourquoi les Arméniens réclament une reconnaissance universelle de leur massacre comme génocide, pourquoi la France à voté cette reconnaissance, qu’apporte cette reconnaissance à la communauté internationale, puisque la démarche à été accomplie en 1948.

L’actualité récente nous a apporté une raison supplémentaire de mettre un terme à cette pratique émotionnelle de se souvenir de nos dérives par des lois qui débouchent sur d’autres inquisitrices.

La députée Front national, Marion Maréchal-Le Pen, a cosigné une proposition de loi UMP, lancée par Lionel Luca, pour la requalification de la répression de l’insurrection vendéenne pendant la Révolution française en «génocide vendéen».

Dans mes contributions à ce débat je soulevais cette dérive, je ne vais pas discuter l’intention politique de ces auteurs, mais seulement constater qu’entrer dans cette logique nous entrainera vers une folie collective, car chaque nation peut se prévaloir de faits semblables. Ceux qui se sont un peu informés des débats de 1948, et de la constitution du TIP ont pu constater que certains pays se sont limités à la définition actuelle du génocide tels  l’ USA, la Russie d’alors, la Chine, non sans arrières pensés, car ils en furent et en sont de grand fournisseurs.

Ainsi a poursuivre dans la logique de requalifier le passé aux valeurs d’aujourd’hui, non seulement nous travestissons l’histoire, mais nous qualifions de criminels la quasi totalité de la population mondiale antérieure, ce qui relève de la démence intellectuelle.

Aussi, il me semble qu’il devient nécessaire d’y mettre un terme sans limiter le droit d’expression et de jugement des uns et des autres. Il nous faut donc une loi ou plutôt un accord ou une convention internationale qui verrouille cette dérive en déclarant qu’officiellement des situations historiques requalifiés aux valeurs de nos définitions contemporaines ne peuvent faire l’objet d’un processus punitif, quel qui soit, pour tous les événements antérieurs à leurs nouvelles qualifications, libre à tout un chacun de regarder son histoire à l’éclairage de sa lanterne.

J’avoue jubiler avec ce projet de génocide vendéen, j’y attends monsieur Gayssot, il sera bien amusant de se prévaloir d’une république génocidaire, vous parler d’un exemple de droit de l’homme.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 17 Janvier 2013

 

Il y a très longtemps de cela, nous allons dire à partir de 1989, lorsque le mur de Berlin dans sa chute annoncé celle de l’ex URSS et celle du communisme, j’interrogeais un ami du PS qui tenait comme il été d’usage à l’époque une réunion de son courant. Je lui demandais en substance devant les événements qui s’étaient déroulés qu’envisageait de faire le PS pour compenser le rapport de force établie par le communisme que nous avions combattu dans sont totalitarisme, mais que nous l’utilisions pour le bénéfice des peurs qu’il engendrait chez les capitalistes. Un jeu subtil des rapports de forces que connaissent tous les acteurs sociaux politiques. En s’effondrant le communisme laissait un vide politique qui était à combler. Sa réponse fut ce que développe le parti actuellement soit la reconnaissance de la loi du marché et la social-démocratie. Nous étions au lendemain du renouvellement du mandat de Mitterrand et le PS était devenu ce parti attrape mouches que j’ai fini par quitter, car il n’avait plus de projet socialisant, autre que gérer le capitalisme.

Alors si à l’époque je me fis houspiller pour mon arrogance, force est de constater depuis lors qu’une bonne partie des adhérents du communisme ont rejoint les rangs du FN ou l’abstention. C’est ce que nous constations dans les analyse des différents scrutins avec les aléas des circonstances électorales et de leurs natures, dont la dernière vint de confirmer que ce vide idéologique, cette absence de projet ou d’espérance dans un avenir meilleur n’a ni était comblé par l’ajustement social démocrate du PS, ni par l’espérance Européenne, encore moins par le capitalisme qui fort de toute opposition n’en finit plus de réclamer un retour au 19 siècle.

Dans le domaine syndical qui était le mien je disais que cet événements de 1989 pour lequel nous avions toujours combattu et dont le syndicalisme du vivre nombre de scissions, était une opportunité de redonner au syndicalisme en voie de régression un nouvel élan pour sortir le monde du travail du leurre que l’état peu savoir mieux qu’eux ce dont ils ont besoin. Nous avions assisté à l’élection Mitterrandienne sur des promesses électorales qui se substituaient à la capacité de mobilisation syndicale, un signe avéré de sa faiblesse, doublé d’un intérêt politique d’alors du PC et de sa CGT.

J’en disais donc que 1989 représentait une possibilité de renouer avec une CGT historique réunifier, dans le monde d’aujourd’hui. Nous étions au lendemain d’un remplacement  houleux de Bergeron à la Cgt-fo, dont Blondel nourrissait quelques craintes qui se sont avérés fausses et La Cgt de son côté faisait le ménage et se séparait de tous les staliniens.

Nous n’étions pas dans le creux de la vague pour qu’une telle éventualité puisse trouver un écho, car nous le savons même devant un désastre nous espérons encore et toujours, quitte à ce que cette espérance devienne un suicide dont l’on rappellera l’existence de ses martyres, mais quid de l’efficacité dont c’est l’objet.

Aujourd’hui le syndicalisme est moribond. Il ne tient que par la volonté de l’état et du patronna qui ont besoin d’interlocuteurs pour faire avaliser leurs accords comme un consensus du monde du travail, alors que la politique conventionnelle est morte depuis longtemps. La plus part des accords furent du donnant donnant, ou comme aujourd’hui avec l’accord sur l’emploi un marché de dupe que n’ont pas signé la CGT et la CGT-FO, qui si le communisme les divisa ils ont une conception du syndicalisme identique puisqu’ils possèdent les mêmes statuts. Je m’abstiendrais de faire un commentaire sur la CFDT il serait désagréable.

C’est peut-être les circonstances qui réaliseront cette nécessité de retrouver un syndicalisme fort, mais pour cela il lui faut un électrochoc qui éveille des espérances.

Le PS, j’avoue que çà m’étrangle d’utiliser toujours ce sigle pour désigner un parti qui n’y appartient plus, le PS dont est entrain de leur en fournir l’opportunité. Je ne sais pas jusqu'à quand ils vont oser encore se dire socialiste, mais pour l’instant nous allons le voir avec la transposition de cet accord sur l’emploi dans la loi, comme l’éventualité d’une désindexation des retraites. Nous continuerons vers une régression qui est en route depuis fort longtemps, dont les ajustements se font au détriment du monde du travail salariés et c’est problématique dans une société qui n’a plus les moyens de financer des orientations économiques, car elle ne dispose plus du pouvoir d’émettre de la monnaie, alors que ceux qui la possèdent ne visent pas à l’intérêt général, et que les charges et les salaires qui sont en permanence attaqués constituent LE CHIFFRES D’AFFAIRES DES ENTREPRISES.

L’on comprend facilement alors que réduire l’un ou l’autre réduit de fait la pérennité des entreprises et c’est dans cette logique que le PS poursuit le chemin de ses prédécesseurs, avec un handicap supplémentaire, c’est d’avoir signé l’accord de la règle d’or, qui si le gouvernement s’y tient, va nous asphyxier.

Les Salariés doivent retrouver les chemins du syndicalisme, il n’est pas parfait comme tous le reste il n’est composé que d’hommes perfectibles, mais malgré ses faiblesses, c’est lui qui nous a porté ou nous sommes.

Les Salariés l’on abandonné avec leurs raisons que je n’ai pas à juger, aujourd’hui leur démontre qu’ils ont eu tord. S’ils continuent à faire confiance exclusivement en des partis sans se donner les moyens d’un contre poids ou pouvoir, ils finiront comme un singe NU.

 

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 24 Décembre 2012

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Le 12 10 2012 sortait dans les journaux une étude réalisé par Ipsos pour le Cesi groupe de formation continue) en partenariat avec le Figaro pour savoir jusqu'où iraient les salariés afin de préserver leurs emplois.

Une majorité de salariés seraient prêts à renoncer aux 35 heures (64%).

Accepter un gel des salaires (59%) ou des périodes de chômage partiel (54%) pour éviter un plan social dans leur entreprise.

Ce sondage a été effectué du 11 au 25 octobre auprès d'un échantillon représentatif de 1.000 salariés du secteur privé (interrogés par internet) et de 400 chefs d'entreprise (sondés par téléphone).

je n'ai retenu que l'aspect que je désirais déveloper.

Le 10 juin 2012 sur un autre site, je faisais un commentaire concernant les annonces de réduction des salaires des ministres et la fameuse imposition de campagne de 75% des hauts revenus au dessus d'un certain seuil. J'en écrivais que c'était de la démagogie, de la politique de comptoir, si des citoyens ont voté hollande parce qu'il réduit les salaires des membres du gouvernement et impose à 75% les hauts revenus ou tout autre symboles politiques de mêmes natures qui ne changera rien dans la vie des citoyens et ne compte même pas goutte d'eau dans les masses financières en circulation, ces citoyens attachés à cela peuvent considérer qu'ils sont politiquement obsolètes et de la graine à se faire constamment berner. Ils seront la risée de ceux qui détiennent réellement le pouvoir sans aucun souci pour leur puissance tant que la débat se focalise autour de symboles de « moutons de Panurge ».

Dans d'autres commentaires je rappelais qu'il y avait là une stratégie de l'exemple mené par Hollande pour imposer une réduction des revenus salariaux et faire accepter l'austérité. Depuis les actes politiques qui marquent ce choix ont été exécutés dans la plus grande indifférence des citoyens, à l'exception des quelques opposants que la presse passe sous silence ou évoque entres deux faits divers morbides qui annihileront toutes mémorisations des faits important, c'est comme cela que fonctionnent nos médias depuis 1990.

Alors quand un sondage nous donne l'état de sacrifice que sont prêt à consentir les salariés, plusieurs remarques s'imposent ou question se soulèvent.

Est-ce un phénomène nouveau, absolument pas depuis la mise en place de la loi du marché ou le néolibéralisme comme d'autre l'appelle ou l'abandon des services publics pour d'autres ou la régulation étatique libérale suivant qui commente ou cette belle crise fort à propos qui n'en finit pas de s'épandre nous avons une croissance en perdition de vitesse et des revenus salariaux qui s'amenuisent, sans qu'il n'y ai eu à un moment ou un autre une d'opposition mobilisatrice.

Chacun recroquevillé dans ses peurs de perdre son emploi et se cherchant des exutoires dans tous les événements sociaux leurs permettant d'évacuer leur tension, subissent le joug de ce qu'il est communément la « dictature des marchés ».

Alors pas de surprise que dans ce sondage, pour une double raison, d'une part il est conforme au développement de l'information majoritairement dispensé par les médias auprès desquels les citoyens se tiennent informé, à savoir TF1, A2, FR3 pour 96%, et qui représentent « la pensé unique », et parce que régulièrement des événements sociaux clivant sont servis aux citoyens pour mobiliser leurs attentions sur des symboles insignifiants dont chacun en fait le centre de son raisonnement et qui se succèdent les uns les autres au rythme des faiseurs d'opinions. C'est là toute la liberté citoyenne qui nous est accordé, se nourrir de symboles apaisants et vilipender les boucs émissaires médiatiques.

D'autre part, et là nous entrons dans un phénomène bien connu, écrit, développé, réécrit ré-expliqué qui n'est autre que celui « du discours de la servitude volontaire » de la Boétie, connu des sociologues sous le rapport un tiers deux tiers, soit 30% et 60% qui commandent les actes de chacun dans une société pour s'opposer à la pensé unique, à l'autorité, à la pression des événements, ou se « révolter ». Ainsi devant une difficulté 60% environ se conformeront, bon grès malgré, ce vers quoi ils seront dirigés par l'information, s'accrocheront aux symboles rassurants, suivront en aveugle les recommandations de leurs peurs salvatrices qu'ils déverseront sur des lampistes.

Tout cela est connu de nos dirigeants qui sortent des grandes écoles et ceux qui comme moi ou d'autres ont eu la même instruction, si ce n'est pas dans les mêmes grandes écoles, voient impuissant se dérouler la mise en place de ces leurres, de ces stratégies dont la finalité est et sera toujours l'asservissement des ignorants.

Pour avoir été administrateur dans des centres de formation, croyez vous que nous avions besoin d'un sondage Ipsos en collaboration avec le figaro pour le compte du groupe CESi qui fait de la formation depuis plus de 40 ans pour savoir comment l'on « manipule », l'on « spychologosige » les citoyens.

Qu'on me pardonne pour se barbarisme, mais il n'y a pas de mots pour expliquer que nous instruisons des citoyens pour disposer de savoirs, comme celui de la psychologie, la connaissance de la cognition et des réponses des hommes aux sollicitations, et de ces savoirs fait pour aider l'humain à son développement certains les utilisent pour lui nuire et l'asservir dans la poursuite de stratégie d'acteurs qui s'accrochent au dogme dont ils retirent leurs pouvoirs et n'entendent pas que même face aux difficultés dogmatiques, les autres ne s'y soumettent pas.

Ce sondage n'a donc d'autres raisons que de dire aux citoyens que tous sont d'accord pour réduire leur salaires pour conserver leur emploi.

C'est tellement nouveau que la première fois où j'ai eu à faire face a ce dilemme c'était en 1973, une société qui régulièrement accordait des bons avantages à ses salariés et compensait cette charges par des investissements technologiques qui réduisaient des emplois réglés par des plans sociaux pour rester dans un seuil de charges entre 27 et 30% du compte d'exploitation.

Les citoyens dans leur confiance au gouvernant on bien le bon sens de tout cela, mais ils donnent la réponse que l'on attend d'eux et qui c'est construite bien avant Hollande même si celui-ci enfonce le clou, ce qu'il me paraît difficile de considérer comme une action politique de Gauche, même s'il donne le change par de nombreux symboles de communicants.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 13 Décembre 2012

Elevé par un canard l'on ferait coin coin en bougeant du cul. Au premier que l'on voit en ouvrant les yeux l'on dit maman.

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 6 Décembre 2012

 

C'est quoi, c'est une voie sécurisé sur laquelle nous allons vite vers une sortie prédéterminé, tous les besoins de ceux qui y circulent sont pris en charge et le conducteur n'a qu'à suivre la signalisation.

C'est l'organisation économique dans laquelle nous sommes, c'est même pire que ce que prévoyait Aldous Huxley, car cette autoroute débouche sur une chambre à gaz et chacun de nous est sous surveillance pour s'assurer qu'il en produit.

J'ai hésité avant d'établir cette comparaison, car nous connaissons son poids historique qui repose sur une intention délibéré d'un groupe d'hommes, qui dans l'environnement idéologique et scientifique de l'époque pensaient faire le bien de l'humanité et de l'espèce humaine en éliminant les êtres désignés comme inférieurs.

Alors quel parallèle peut-on établir avec notre économie mesurée par le « capitalomètre » (voir mon article précédent).

Il s'était développé dans le 19 et 20 siècle l'idée d’un eugénisme et racisme scientifique grâce au travail de scientifiques définissant les lois naturelles de la vie que personne ne mettaient en doute, puisqu'ils étaient les scientifiques, dépositaire du savoir et certains comme Vacher De Lapouge disposaient d'une chaire pour l'enseigner. Egalement les classifications taxonomiques de l'époque favorisaient l'analyse comparative, non sur des bases biologiques comme aujourd'hui, mais sur des éléments idéologiques culturels qui seront la source des dérives et conséquences qui s’en suivront. Ces ainsi que de nombreuse génération d'écoliers ont été formés aux théories eugéniques et racistes qui survivent encore de nos jours. Le colonialisme de cette époque confirme aussi cette prétention des Européens à un «droit inné», fondé sur la science, qui les autoriserait à assujettir les Africains, les Asiatiques et tous les autres

Ainsi nous pouvons considérer que l'avènement du nazisme n'est pas l'œuvre d'un individu qui en sera le promoteur ou l'agent propagateur ou l'affiche publicitaire ou le colporteur, même s'il poussera l'eugénisme et le racisme dans sa radicalité et sa violence la plus absolue. Le nazisme n'a fait que suivre une autoroute idéologique bordée de glissières de sécurités scientifiques, que d'autres que lui avaient tracés en toute bonne fois et en intelligence de ce qu'ils croyaient absolues. C'est sur cette autoroute aboutissant à une finalité posé par d'autres qu'Hitler et ses collaborateurs conduiront leur peuple et l'Europe au désastre imprévisible de la guerre 39/45.

 

Ce que je suis entrain de dire n'est pas : c'est la faute à Hitler et à l'Allemagne même s'ils sont passés à l'acte et ont   été puni pour cela, mais c’est : par leur crime nous nous sommes dédouanés de la participation du monde occidental à la définition d'un scientisme eugénique et raciste qui était La Pensé Unique dans l'occident conquérant.

 

Vous avez bien lu, La Pensé Unique occidentale. Souvent nous entendons dire par des politiques et d'autres nous sommes dans la pensé unique depuis l'effondrement du « mur de Berlin », métaphore de la chute de l'empire soviétique qui c'est effondré pour les mêmes raisons, parce qu'ils disposaient d'une pensé unique. Nous le disons, mais nous n'arrivons pas à nous faire une idée de ses conséquences.

D'une part parce que l'échec de l'union soviétique fut présenté comme la victoire de la liberté et d'autre part parce que le nazisme fut présenté comme l'œuvre d'un fou.

Or l'un et l'autre sont le résultat de la pensé unique, c'est le résultat de ceux qui pensaient détenir une finalité pour laquelle les scientifiques apportaient leurs analyses idéologies et non une analyse scientifique. L’un est l’idéologie qui remplace la science et l’autre la science qui s’idéologise, chacun dans sa pensé unique en arrive à l’extermination de ce que leur pensé unique rejette.

 

Ainsi toute les autoroutes auxquelles nous aspirons, parce que c'est simple, qu’il suffit de se laisser conduire, qu’il n'est pas nécessaire de comprendre la complexité qui l'entoure, qu’il n’y a qu’à suivre les panneaux indicateurs politiques ou économiques après avoir appris à conduire dans les écoles de la république, nous conduisent vers une chambre à gaz dont nous sommes les constructeurs complémentaires par la production de gaz à effet de serres.

Il n'était pas simple de faire ce parallèle, car je ne peux résumer la complexité d'un déroulement de deux siècles aux quatre phrases que j'écris.

Je voulais seulement faire comprendre que la pensé unique génère des désastres, et souvent, parce que les voies qu'elle nous propose sont des autoroutes sécurisés.

 

C'est notre problématique actuelle, nous somme dans la domination sans partage d'une idéologie Capitaliste qui a colonisé l'Afrique, l'Asie et les autres, qui se pare pour justifier de son hégémonie des lois naturelles et d'accréditations scientifiques, particulièrement mathématique ou technologiques qui ne sont que des applications d'une organisation culturelle qui se distribue la rareté dont certains retirent leurs puissances et sont prêt pour se faire, de toute bonne foi, à nous conduire sur l'autoroute du désastre.

Ce que l'histoire aura à juger, ne sera pas le nouveau « Hitler » issus des théories de la gouvernance mondiale, et de l’eugénisme moderne issus de la génétique, mais l'obscurantisme auquel nous aurons tous concourus par ignorance, comme tous les pays d'Europe du siècle passé dont les populations ont accepté les théories eugéniques et racistes pour avoir étouffé la capacité de transgression et le débat d'idée. C'est ce que nous faisons aujourd'hui en structurant l'information pour une mémorisation minimale par des infos insignifiantes, par des histoires « infantilisantes » par le discrédit des contre poids ou pouvoir, alors que s'édifie lentement l'événement qui nous conduira au désastre et dont je n'ai aucune idée, hormis celui lié à la pollution au réchauffement climatique tout comme ceux d'alors savaient qu'Hitler préparait la guerre, mais c'est autre chose qu'il en est advenu.

 

Il ne s'agit pas pour moi d'être alarmiste ou de nourrir un quelconque pessimisme, mais de faire toucher du doigt quel type de structures conduisent au désastre. C’est pour quoi je dis que je regrette que mes amis socialistes se soient convertis à la pensé unique, eux qui étaient historiquement des transgresseurs, et que nous ne pouvons rien attendre d’eux.

J’ai conscience de la dureté de mon propos à leur encontre, mais ce fut leur choix. Par contre notre espérance repose sur la capacité « transgressive » d'un front de gauche pour édifier une nouvelle pensé idéologique en distorsion avec capitalisme, sauf faut-il encore définir ce qui le cimente.

Le capitalisme s'appuie sur le libéralisme dont il se présente comme l'expression de ses lois naturelles, alors que nous ne vivons et développons que des organisations culturelles qui sont des paradigmes de lois naturelles idéologisées par une culture judéo-chrétienne que nous avons remodelé à l'époque des lumières et laïcisé suite à la révolution de 1789.

Ensuite il s'appuie sur une comptabilisation des relations commerciales dont l'objectif et de définir, non pas ce qui reste à tout individu après l'échange de sa production, mais ce qui lui permet d'obtenir du capital après un échange de valeurs suggestives non équitable consentie contractuellement dans un rapport de force inégal établie par l’héritage de la propriété économique.

 

Il devient donc nécessaire de rappeler que le libéralisme n'inclue pas le droit d'exploiter autrui, mais de ne pas lui nuire, et que la comptabilisation n'emporte pas de n'avoir qu'un modèle unique qui structure la pensé et les actions qui en découlent, de sorte que toutes découvertes scientifiques se trouvent idéologisées et accréditent la valeur pseudo scientifique de la comptabilisation de l'existence au travers de son plan comptable.

Face à notre déroulement sociétal la disponibilité monétaire ne doit pas être un facteur qui limite la lutte contre la pollution ou le réchauffement ou la misère dans le monde.

Pour ce faire il faut établir des comptabilisations parallèles spécifiques aux problèmes qui surgissent parce que nous sommes ignorants des conséquences imprévisibles de nos interactions et que se prémunir de ces potentialités peut exiger des créations non commercialisables.

 

Un monde comme le notre qui veut tout penser rationnellement vers une finalité exclusivement mercantile cours au suicide quel que soit les bénéfices que nous puissions momentanément en retirer. Croire que seule la compétition est favorable à l'innovation est une croyance superstitieuse dont la course à l'armement à démontré les limites et dangers.

De la même manière la course au désendettement fixe la limite de la pensé zéro au bénéfice d’une comptabilisation idéologique de tous les dangers que d’aucun présente comme une pseudo science économique qui peut remplacer l’aptitude humaine à s’interroger et devoir affronter l’incertitude de ses choix.  

Ainsi en toute chose nous construisons des autoroutes pour aller vite, mais où ?

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 30 Novembre 2012

 

1/Le libéralisme c’est comme la liberté çà n’existe pas ou plus exactement c’est un concept qui permet de dire en son nom ce que l’on ne veut pas subir des autres,.

Aujourd’hui il n’est qu’un vieux dogme éculé avec lequel l’on bassine le monde pour lui faire avaler une économie capitaliste qui détruit l’essence du libéralisme dans lequel les« dominants » assimilent le peuple à une monarchie et lui refusent le droit en tant qu’individu qui disposent de la liberté d’entreprendre de se constituer économiquement en groupement ou de vouloir fixer les choix économiques qui protègent leur intérêt individuel et collectif, et de vouloir gérer la création de monnaie..

S’il n’y avait pas de règles donc de possibilités de les transgresser nous ne serions que des « rats » dans un cloaque. C’est pour cela que le libéralisme ne peut se départir de la nécessité de ne pas nuire à autrui. Or par la compétition c’est toujours ce qu’il advient et à force de chercher à supprimer le dernier l’on finit par se suicider car un jour l’on devient l’ultime inexistant. Heureusement que le libéralisme ne fonctionne pas et qu’il génère son propre antidote. Mais pour l’instant il permet aux puissants d’imposer leur économie et leur finance.

2/Marx n’est pas mort mais il ne fut pas un visionnaire il observa et s’instruisit.
C’est notre sort à tous pour comprendre un monde complexe dans lequel la règle est encore un rapport culturel dominant /dominé de Bêta et non d’Alfa (lien) dont la fonction est de préserver l’espèce par la sélection du meilleur géniteur.
Le capitalisme n’est pas une fin en soit, il n’est pas inaliénable de l’humain, ce n’est pas lui le moteur de notre développement, le dire serait croire que nous disposons de toute la connaissance, or notre savoirs et nos savoirs ne dépendent que de la méconnaissance qui est la notre et dont dans sa bibliothèque y séjourne certainement l’avènement qui succédera au capitalisme.
Il n’y aura ni d’homme divin, ni génie, seulement des découvreurs dont l’on ne sait avec justesse comment s’enchaînent leurs désirs d’aller vers l’incertitude et que souvent nous attribuons au seul désir de possessions reformulées autour du capitalisme.
Le libéralisme n’emporte pas le droit d’exploiter autrui mais conçois que celui qui entreprend dispose des ses efforts.


 3/L’organisation des tâches et leurs répartitions structures des stratifications avec lesquelles se réalise l’estime de soi souvent motrice ou attractive d’un agir.
La comptabilisation de nos relations sont un moyen devenue finalité par l’organisation comptable qui transforme le travail en capital sur le seul critère subjectif d’échange qui sait choisit une règle commune aussi colonisatrice qu’est pu l’être l’occident religieux, sans constituer comme lui une vérité, mais un mode d’organisation culturel réformable, et les mathématiques si elles sont très utiles ne lui confère aucun caractère scientifique.
Les égyptiens avaient pour mesurer leur surface les crus du Nil, d’où est né le « nilomètre ».
Depuis il est bien passé de l’eau sous les ponts et le mètre s’étalonne avec un ordinateur atomique.
Rien ne nous empêche d’envisager que demain nous mesurerons notre travail non en monnaie ou en temps mais en ce qui en est sa valeur la plus juste, lejoule qui est la valeur de l’énergie consommé pour un travail.


4/Certes nous n’en sommes pas là, mais c’est seulement pour dire à ceux qui pensent que le capitalisme est incontournable ou inaliénable ; et que la vie doit se dérouler entre dominants Bêtas (liens) avec pour mesure le « capitalomètre » (lien) il nous reste bien plus de siècle que ceux qui nous séparent de l’Égypte.

http://ddacoudre.over-blog.com/pages/du-rat-a-moi-7607770.html

http://ddacoudre.over-blog.com/article-ce-plan-comptable-qui-nous-fait-l-europe-111330768.html

 cordialement.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 27 Novembre 2012

 

Il est toujours difficile de tirer des plans sur la commette et de faire des prédictions quand l’on sait que l’avenir se décide avec les actions de hier dont nous gardons en référence qu’un minimum, et  qu’elles ne suffisent pas pour savoir ce que demain sera. Tout juste elles tracent une ligne indicative, car l’humain n’est pas une comptabilisation mathématique même si beaucoup voudraient le réduire à cela.

Nous avons donc toujours le risque de notre obscurantisme, qui consiste à croire certains nos savoirs en estiment que ceux sont seulement les autres qui sont ignorants de ce que nous savons de notre propre méconnaissance.

En clair, j’écris quelque chose de simple, je vais me projeté en 2017 et j’ai donc toute les années qui m’en sépare pour me tromper.

Le PS qui a fait le choix d’une politique social démocrate semblable à celle de son prédécesseur dont il ne s’en  distingue que par les choix de la mise en forme.  Il faut donc s’attendre à un échec de sa politique économique, car il ne disposera pas des moyens financiers pour relancer quoi que ce soit, seulement l’usage des vases communicants, puisqu’il réduit l’endettement de l’état, le transférant sur les ménages. Hors comment procèdent nos éminents politiques pour estimer le résultat de leurs choix ou pour faire des choix. Ils entrent les données dans d’énormes machines intelligentes qui font des simulations, pour ce qui est des émotions humaines  ce sont des compagnies de psychologues, de communicants, de sociologues etc. qui anticipe ce que pourrons être les réactions citoyennes ou plus simplement humaine.

Rien de bien nouveau sous le soleil, les prédécesseurs utilisaient les mêmes moyens ils n’ont pas mieux réussi  grâce à Dieu. L’inverse signifierait que nous sommes aussi déterminés que des fourmis et ce serait la finalité de l’humanité.

Donc malgré tous ces outils techniques et humains notre président échouera, pour une raison simple, lui et ses semblables veulent que ce soient les intérêts particuliers qui concourent à l’intérêt général. Depuis 1776, « Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations » d’Adam Smith, nous n’avons pas évolué, nous en sommes encore là, à croire qu’il suffit par un jeu d’orientation des capitaux disponibles de fixer des choix aux particuliers pour qu’ils aillent dans celui de l’intérêt général. Or d’un examen attentif c’est l’inverse qui se constate, c’est qu’en allant dans le sens d’un intérêt général orienté (offre) que l’on en arrive à booster ses intérêts particuliers. De ce jeu il en est ressorti ce dont nous sommes prisonniers de la croissance économique basé sur la consommation permanente. Plus simplement le consommateur est la vache à lait.
Restant donc dance cadre il n’y a pas d’issus possible, car les avancées obtenue ne l’on était qu’en brisant ce cadre, ce fut le Socialisme avec ses échecs. Donc en l’absence d’une telle opposition, il n’y a aucune chance que Hollande réussisse là ou les autres ont échoué, sa seule opportunité serait effectivement un grand investissement européen sur lequel il vaut mieux faire une croix je ne vois pas comment Hollande arriverait à convaincre La City et l’Allemagne d’engager la BCE sur un rôle régalien. Ce qui demande de modifier les statuts de l’Europe ce qui n’est pas à l’ordre du jour, il reste à utiliser les stratégies actuelles, le rachat des dettes par la BCE.
Donc d’ici 2017 nous n’aurons aucun changement notoire, seulement le balancement de vases communicants avec des pics et des creux au fils des transferts d’un vase à un autres (qui seront présenté par les communicant comme des sucés ou des échecs), et tous les détournements de la question politique que nous connaissons par les thématiques, les faits divers avec une information déstructurée pour mémorisation minimale.
L’opposition elle est quasi inexistante, les syndicats ne sont plus audibles, ils servent de faire valoir, de justification d’une politique conventionnelle efficiente qui n’existe plus depuis longtemps. L’opposition politique est en construction, je parle naturellement de celle de la gauche, hors PS, pas de celle parlementaire constitué des parties de droite ou du centre sociaux démocrate qui ne sont qu’une opposition parlementaire comme le fut le PS.
Cette opposition qui se cristallisera autour du front de gauche n’aura d’hypothétiques résultats que s’ils infléchissent la politique du gouvernement pour faire financer ses demande par la redistribution des intérêts particuliers, c'est-à-dire répartir la richesse comme ils disent.
Ce qui ne constituera qu’un vase communicant de plus dont la croissance n’en est pas assuré et dont la consommation peut s’avérer pire, car les moins riches ne consomment pas des produits de hautes technologies ce qui semble être la seule voie d’une croissance pour nos économies onéreuses du fait de notre niveau de vie, que d’aucun voudrait voir réduire pour qu’une relance économique ne finisse pas dans la balance commerciale des pays étrangers, comme celles du gouvernement précédant.
Ainsi côté opposition Socialiste, sans un état qui peut émettre de la monnaie pour satisfaire des investissements locaux qui offrent une croissance intérieure, cela semble poser plus de problèmes qu’offrir des solutions, si ce n’est de quitter la zone Euro.
Reste le cas de l’UMP dont l’implosion est quasi assuré, sauf si elle se dissous et se réorganise sous une autre appellation.
Un UMP avec à la tête Copé c’est être assuré malgré l’échec de Hollande de perdre les élections de 2017. La France ne se radicalisera pas vers le FN déjà nous voyons au centre se reconstituer bon nombre de partis qui se détachent de l’UMP radicale que veut développer Copé. L’effet loupe médiatique ne doit pas faire oublier que d’autres voix de la droite républicaine existent et qu’elles pourraient tirer partie de ce différent idéologique, voire se regrouper.
Ainsi une victoire de Copé serait un échec assuré en 2017 pour l’UMP, une victoire de Fillion c’est l’échec de Hollande garantie, car le centre ne jouera plus en sa faveur en ayant retrouvé une droite républicaine, en l’absence d’un FDG suffisamment développé pour assurer un changement de stratégies économiques dont l’impossibilité d’un état ou d’une BCE régalienne aliène toutes les bonnes intentions qui seront les siennes, et donne la mesure de la difficulté qu’il a à surmonter.
Ainsi ce débat au sein de l’UMP et loin de mériter des quolibets dont chacun s’amuse à commencer par la presse 

 

Au delà des hommes qui s’opposent,  qui ne faut jamais perdre de vu, il y a un choix de stratégie politique que représente Copé. Si Fillion a suivit la ligne Sarkozy durant son mandat de premier ministre c'était essentiellement sur le plan économique et dans ses déclarations de poncifs sur d'autres ministères il fallait traduire les distances qu'il mettait.
Il y a un choix d'orientation plus que de lutte pour une présidentielle de 2017.
Celui qui reviendra sur la ligne de la « droite républicaine » gagnera l’élection de 2017, car l’échec de Hollande est programmé par ses choix économiques car pour le reste rien qui ne change la vie des français au fond, c’est la poursuite de l’idem à quelques approches humanistes prés, ce qui n’est pas rien, mais insuffisant pour que  le PS ne vive pas en 2017 ce que vit l'UMP aujourd’hui.

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Publié le 27 Novembre 2012

 


Au feu les pompiers la maison à brulé. Qui ne connait pas cette continue, l’UMP de toute évidence qui en appelait à Sarkozy le pyromane pour éteindre le feu.

Le discours du sortant

A ceux qui n’auraient qu’une vision restreinte de la France c’est la victoire de tous les dangers, l’élection de hollande ne les a pas dissous, bien au contraire ils se sont précisés durant la campagne du deuxième tour.

 Notre sortant a raclé toutes les poubelles de l’histoire, celles où étaient déposées les haines.

La porte au fascisme est ouverte, c’est là le plus grand défit qui se lève devant Hollande, la fermer. Il couvait depuis des années, après cette campagne il ne peut plus être ignoré.

Et bien si la fracture actuelle de l’UMP au bord de l’implosion démontre que beaucoup l’ont ignoré, et non des moindres politologues. http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-discours-du-sortant-104709757.html

 

Félicitation au nouveau président, appel au rassemblement pour la France oublie des haines, sa fierté d’avoir occupé la fonction suprême, puis le remerciement à tous les militants rien de moins normal.

Et puis tous doucement, il est revenu sur les valeurs qui sont les siennes, celles qu’il a incarné durant son quinquennat l’idée d’une France qu’il appeler ses électeurs à ne pas abandonner, ses valeurs , celles qu’il avait défendu durant la campagne, et pour lesquelles  les français s’étaient prononcés, car c’étaient eux qui incarnaient les valeurs de la France, eux qui étaient la vrai France.

 

Sous le titre qui pour reconstruire une droite républicaine j’écrivais ceci :

 Etrange destin d’un président sortant qui dans une France ancrée à droite trouve le moyen de perdre sa réélection.

Qu’il endosse la responsabilité de cet échec me semble être la moindre des choses, pourtant l’on ne peut évacuer la responsabilité de tous ceux qui l’ont accompagné, de tous ceux qui n’ont pas eu le courage de Rama Yade, même si elle ne sut pas dans la dernière ligne droite se faire entendre, et devoir s’associer avec Borloo à la campagne récurrente de tous les fond de commerce du président.

 

Avec les législatives va couler la bérézina Umpiste, il y a de forte chance que seul 27% des français soutiendront les députés de l’UMP, car c’est là son résultat, et le PS avec 28% n’est pas mieux loti, sauf qu’au moment des choix, ils donneront en toute logique la préférence au président élu.

Je crois que le slogan UMP de représenter l’opposition au parlement risque de se trouver fortement en balance avec le FN.

Je pense que beaucoup d’électeurs risquent fort de se souvenir  du glissement à droite des députés UMP tant par des figures emblématique comme Hortefeux, Guéan, Copé, Morano, Mariani, lefébvre, et j’en oublie certainement, que par les appels décomplexé des derniers jours de campagne de l’UMP.  

Je ne présume pas que tous les députés vont rester taisant, et je crois que certains vont prendre leur distance avec la stratégie de l’UMP durant cette campagne présidentielle, j’imagine même que va surgir  le retour d’une droite républicaine. Ce sera pour certains le moyen de se distinguer du Sarkozyme.

J’estime même qu’il est politiquement nécessaire que la droite républicaine se reconstruise. http://ddacoudre.over-blog.com/article-qui-pour-reconstruire-une-droite-republicaine-104838182.html

Il semblerait que Fillion veuille le faire, mais ce sera dans la douleur, il n’y a pas de réussite qui se font sans souffrance.

Ensuite ils en appellent à Sarkozy comme arbitre lui qui a allumé l’incendie.

J’avais écrit ceci de son discours de sortant :

Félicitation au nouveau président, appel au rassemblement pour la France oublie des haines, sa fierté d’avoir occupé la fonction suprême, puis le remerciement à tous les militants rien de moins normal.

Et puis tous doucement, il est revenu sur les valeurs qui sont les siennes, celles qu’il a incarné durant son quinquennat l’idée d’une France qu’il appeler ses électeurs à ne pas abandonner, ses valeurs , celles qu’il avait défendu durant la campagne, et pour lesquelles  les français s’étaient prononcés, car c’étaient eux qui incarnaient les valeurs de la France, eux qui étaient la vrai France.

Nous avons bien compris les électeurs de l’UMP, ses adhérents et ses élus sont la vrai France,  certainement comme il y a eu le vrai travail à en croire la situation actuelle elle démontre pour le moins qu’il y a au sein de l’UMP deux Frances qui s’opposent.

Il semblerait donc que Copé soit la vrai France, d’ailleurs il l’a écrit dans son ouvrage « La France décomplexé ». Naturellement ce n’est pas en écoutant la langue de bois ou les écrits lénifiants que les faces cachées se dévoilent. Alors il faut avoir de la mémoire et retrouver dans les évènements écoulés ceux qui ont construit cette France décomplexé.

Pour cela il faut remonter à l’échec de Jospin, la nomination de Sarkozy comme ministre de l’intérieur, analyser ses actions et discours et prestations, son parcours de candidats et trier l’électorat qui a fait la différence en 2007 pour en arriver à l’échec des régionales qui décident du passage à l’acte comme diraient les psychiatres, c’est à dire la ligne dites « Buisson » ou la France décomplexé qui étalait au grand jour ce qui se faisait sans le reconnaitre.

 

Ce n'étai pas seulement en courant après le FN, il a déstructuré la république, il a fait du gouvernement et du parlement une cours digne d'un Ben Ali, il a remplacé la politique par le spectacle, à toujours servit les siens et opposé les français sur tous les sujets. Il pensait que certains naissaient bons et d'autres mauvais. En d'autres temps l'on disait que certains étaient supérieurs à d'autres, comme l'a dit hortefeux en parlant des auvergnats classer par Lapouge comme Homo alpinus, représenté par l'Auvergnat et le Turc, « parfait esclave craignant le progrès » ; qui savait cela certainement pas les journalistes qui se sont gaussés de cette polémique. Puis ce fut guéant parlant de toutes les civilisations qui ne ce valent pas. Enfin le vrai travail, au relent pétainiste, son discours de Toulon tourné certes vers le FN, mais surtout sur le réveil de la haine chez les pieds noirs, et pour conclure dans son discours d'adieu il ne peut s'empêcher de mentionner que ces lui qui défendait les vrais valeurs contre les autres et j'en laisse. Ainsi tout au long de son mandat il a laissé des traces semblables qui isolé peuvent paraitre insignifiante mais qui bout à bout vous illustre ce qu’est réellement une France décomplexé de Monsieur Copé.


 Je reconnais que je ne privilégie ni Copé ni Fillion et que j’aimerais bien que De Villepin retourne sur la scène politique.


Dans un article de novembre 2011 j’écrivais ceci : Il est hallucinant que les militants de l’UMP, ne tirent pas les conséquences d’une dégringolade de l’action du président que confirment les études en profondeurs sur la durée comparative d’une année sur l’autre sans changer les questions, comme celles du CVFIPOF.

Si le président maintient sa candidature suivant l’usage, nous devons nous attendre à tout, à tout en dehors des clous de la joute politique, car sur ce terrain il à perdu d’avance, même s’il n’y a qu’une minorité de français qui se prononcent dans les urnes.

C’est ce qu’il a fait, il est sorti des clous traditionnels de la droite républicaine, non comptant d’avoir perdu, avec ce qui n’était qu’un jeu de stratégie de  pouvoir, Copé en fait une orientation politique pour l’UMP, l’on peut donc comprendre qu’ils ne s’agit pas seulement d’une opposition d’ambition politique d’homme qui postulent au pouvoir.



 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 23 Novembre 2012

Le 27 octobre 2011 j’écrivais ceci, extrait :

L’impasse du pouvoir.

 

Curieux destin pour un président qui en 2007 devait transcender la France de devoir terminer son mandat en réduisant le remboursement des indemnités maladies.

S’il est un symbole pathétique de l’échec de quatre années de gouvernance c’est bien celui-là, être contraint de réduire les ressources de ceux qui à un moment de leur existence, se trouvant dans la difficulté, en ont le plus besoin.

Il a conduit une politique pour le faire fructifier le capital afin qu’il s’investisse et développe croissance est emploi.  

Et du coup avec un aplomb extraordinaire ceux qui n’ont eu de cesse de réduire les recettes de la nation au point de l’endetter au niveau que nous connaissons en passant de 934 milliards d’euros en 2002 à 1646.1 milliards en mars 2011, franchissant le seuil des 60% du PIB (critères de Maastricht) en 2003 pour atteindre 84.5% du PIB, se présentent comme des gestionnaires responsables assurant que la seule bonne décision demeure l’austérité.

Notre président n’était-il pas celui qui disait qu’il fallait apprécier sa gestion à la vue des résultats de son action et de son gouvernement.

Une majorité de français l’on fait et on viré Sarkozy plutôt que d’élire Hollande, ce qui explique la baisse des sondages du président et du gouvernement aussi rapidement.

J’ai eu écrit qu’avec de tel sondage le précédent président ne pouvait pas être réélu. Il en sera de même pour Hollande, et rien dans ses choix politiques, qui sont pour faire court : bonnet blanc et blanc bonnet, ce que traduisent les sondages dans la perception des français, malgré une volonté d’efficacité affiché comme son prédécesseur, n’annonce une embellie. L’un avait choisit de soutenir l’investissement par l’exonération fiscale, Hollande par l’exonération de charges.

 

Le premier devait compenser par des emprunts sur le marché financier s’il ne voulait pas avoir une politique de réduction de la dépense publique trop drastique, ce qu’il a accepté en fin de mandat, (la règle d’or).  Notre président actuel exonère des charges qu’il finance par la TVA pour ne pas avoir a emprunter la perte de ressource que cela représente dans le budget de l’état, réduisant d’autant la capacité d’achat des consommateurs qui ne sera pas compensée par une augmentation de consommation de l’état puisque ce n’est à son niveau qu’une affaire de vase communiquant et qu’il coordonne son action sur la base de la règle d’or.

 

Nous sommes donc dans une démarche d’austérité où dans le meilleur des cas les entreprises jouent le jeu, (ce en quoi je ne crois pas du tout, elles ne l’ont pas fait sous un gouvernement qui leur était acquis qu’elles raisons auraient-elles de le faire avec un gouvernement dont elles savent qu’en le poussant dans ses retranchement, il imposera à ceux qui croient qu’il est socialiste des mesures d’austérités que le précédant aurait hésitées à prendre) soit les particuliers s’endettent et nous n’avons fait qu’un transfert de dette de l’état vers les particuliers.

Or le taux d’épargne est un indicateur de confiance, plus l’on épargne plus l’on indique que l’on craint l’avenir ou une soudaine diminution indique une régression qui impose de puiser dans des ressources épargnés. C’est pour cela qu’en France nous avons un taux autour de 16% et que l’Espagne la Grèce l’Italie au tour de 13%.

 

J’ai fais bien sur d’énormes raccourcis pour dire que nous sommes dans une impasse structurelle et que la mesure CHOC pour conserver la stabilité économique est politique  des états et de l’EUROPE ne peut venir que DE L’ACCEPTATION DU RÔLE REGALIEN DE LA BCE, ce a quoi s’opposera mordicus la city plus que l’Allemagne.

Compte tenu de la mondialisation des marchés le principe de sa régulation naturelle par sa « propre main invisible » est abscons et n’a toujours été qu’un mythe, puisque c’est lui qui génère les régulations qui naissent de ses compétions et il ne peut à la fois les générer et les refuser, c’est un monde de « Schizophrènes ».

Puisque le marché impose la compétition, il doit accepter celle de la création de monnaie par la communauté citoyenne, comme il doit accepter que cette même communauté puise investir de la monnaie   dans des projets que ses, intérêts particuliers égoïstes ne feraient pas.

 

Nous en sommes encore là, encore à l’âge de pierre malgré que nous allions dans l’espace, signe d’une sacrée capacité technologique et d’intelligence.

Sauf que nous n’arrivons pas à en faire un usage dans nos relations économiques qui restent un affrontement dogmatique dont je soulignais le paradoxe.

Alors que va t il advenir, car c’est cela qui importe. Et bien c’est engagé lentement une recomposition politique et elle se poursuivra.

J’ai indiqué que le libéralisme capitalistique génère ses propres oppositions, elles se reconstituent péniblement. J’ai déjà écrit après les dernières régionales que le choix du gouvernement Sarkozy de devenir un « frontiste » le ferait imploser, c’est ce qui est entrain de se produire.

Peut-être que la médiation de Jupé ralentira cet avènement, comme en 2005 les Socialistes ont maitrisé la leur, mais inéluctablement l’UMP et le PS se recomposeront.

Cela ne tient pas à leur volonté, mais aux choix d’une économie politique qu’ils font. OR celles du PS et de l’UMP est la même sur le fond, car c’est l’organisation structurelle économique qui les condamne à la mener, avec cet extraordinaire paradoxe humain ; que ceux qui n’en veulent plus pousse dehors ceux qui la mener pour élire d’autres qui font la même.

 

 Non parce qu’ils seraient « cons » et pas capables de comprendre ce qu’ils font, mais parce que depuis 1989 ne c’est pas constitué une opposition nouvelle aux excès du libéralisme capitalistique, car elle se construit lentement dans le débat d’idées face aux contraintes sociétales qu’impose l’organisation économique.

Ce n’est pas pour rien qu’il y a une main mise sur l’information, oh çà n’arrêtera pas le processus, l’histoire nous le démontre, çà le ralentira.

Chacun a compris qu’elle ne sera pas celle du NPA sinon les français l’auraient choisit, ni celle « cafouillarde » du FN qui cache derrière son fascisme.

Les citoyens cherchent une espérance et la peur de l’incertitude les contraints à accepter ce qu’ils rejettent en majorité, c’est pour cela que la peur tout azimut est entretenue et est devenue un enjeu électoral.

Pour l’instant en l’absence d’une capacité d’une création monétaire régalienne qui offre la possibilité d’autres choix politiques, ils doivent supporter la loi du marché et attendre que se structure un projet de société viable qui les entrainera, il viendra de l’éclatement du PS et de l’UMP qui ne drainent plus que leur appareil et la peur.

 

Pour cela il faut aussi des hommes, un parti pour les accueillir et porter leurs espoirs. Je n’ai jamais caché que je pensais Mélenchon capable de cela, non parce qu’il  serait la panacée et que les français qui quitteraient le PS ou l’UMP pour voter pour lui changeraient les choses en étant restés des capitalistes qui passeraient de l’UMP et PS social démocrate vers  la gauche. Je dirais même qu’ils le suicideraient s’ils espéraient trouver dans la gauche le profit de leur capital (d’où l’importance du débat d’idées  pour lever le pataquès entretenu par les communicants) mais parce que il va être un attracteur, celui qui impulse le mouvement, parce que c’est « la main invisible » qui l’a généré (pour faire court). Ce qui serait regrettable de tuer dans l’œuf une nouvelle opposition naissante porteuse d’une idéologie qui se construira et dont elle ignore encore ce qu’elle sera, mais une chose est sure elle ne sera pas communiste.

 

C’est un destin que j’aurais aimé voir jouer par mes ex amis socialistes, ils seraient restés dans la ligné de ceux qui ont façonné l’histoire du socialisme malgré la déconvenue du communisme, dont l’échec ouvre d’autres perspectives à saisir. Mais amis PS plutôt que d’échouer ont préférer se convertir, coller au déroulement de l’histoire plutôt que de l’orienter, ce fut leur choix.

 

Et ce choix nous le savons conduit dans une impasse.

 

Souvent je rappelle ceci. « …/Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.

Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.

De fait une collaboration s’impose.../ »

Il n’y aura pas un génie qui apportera la bonne mesure elle viendra des conflits ou des oppositions qu’engendre le libéralisme capitalistique et non des peurs qui le conforte. Ce sont sur ces mêmes peurs qu’à du se glisser le PS pour arriver au pouvoir.

Triste de voir que la seule espérance d’un peuple est ne pas avoir peur, généralement l’on en meurt, mais c’est une autre histoire qui viendra.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 9 Novembre 2012

 

Je ne vais pas commenter tout le rapport Gallois, seulement un avis sur quelques propositions qui en dehors d’un certain nombre symbolique comme celle de la participation des salariés aux décisions ont retenu mon attention.

 

« Troisième proposition : le Commissariat à la Prospective 

Création d'un Commissariat à la Prospective, lieu d'expertise et de dialogue social. Chaque loi de finances serait accompagnée d'un rapport sur la situation de l'appareil productif fondé sur les travaux du Commissariat. »

Il existe beaucoup de commissions d’observation de la vie économique, telle la commission paritaire nationale de l’emploi, les conseils économiques et sociaux etc.

Toutes ces commissions qui pourraient aussi bien s’appeler commissariat ne fonctionnent que sur la mise à disposition de la collecte de l’ensemble de données fournies par les entreprises sur la sollicitation des agences de recueil d’information, tel l’Insse, la banque de France et tant d’autres que nous consultons parfois sur le net, y compris les fameuses agences qui ont défié la chronique avec leur AAA. En quelque sorte c’est comme si vous consultiez votre voisin qui viendra voir ce que vous faites pour vous donner son avis. C’est comme cela nous tournons en rond en nous observant les uns les autres. Au bout toutes nos observations se traduisent dans un cadre comptable défini qui ventile et soupèse toutes les différents champs d’activité et d’actions, en tire des ratios qui servent de guide, de voix aux avis et décisions qui seront formulé. En fait cette proposition crée une énième agence de notation franco française qui se servira des mêmes données. Ce qui sera intéressant est de savoir quels en seront les membres car a première vu cela ressemble au comité économique et social..

 

« Quatrième proposition : transfert des charges sociales

Transfert d'une partie significative des charges sociales jusqu'à 3,5 SMIC - de l'ordre de 30 milliards d'euros, soit 1,5 % du PIB - vers la fiscalité et la réduction de la dépense publique.Ce transfert concernerait pour 2/3 les charges patronales, et pour 1/3 les charges salariales. »

Ceci est la porte ouverte à la fiscalisation des cotisations sociales qui s’inscrit dans le cheminement de l’étatisation tant décrié, et conduira du fait de la régression à un système de couverture sociale à deux vitesses. Pour ceux qui en connaissent l’histoire elle a débuté en 1967, avorté en 1976 aux états généraux sur la sécu, fut relancé par le gouvernement socialiste qui inclura le budget sécu dans la loi des finances, et aujourd’hui c’est un début de la fiscalisation de ces recettes. Etant donné que le crédo libéral capitalistique consiste à vouloir réduire les prélèvements fiscaux ou taxation des recettes de l’état et que l‘austérité est là, il est facile d’imaginer la suite. Ce qui est amusant, c’est que ce sont toujours les socialistes qui réalisent ce que n’ont jamais obtenu ceux qui le souhaitaient. Ce qui n’est pas dit c’est qui va payer par la fiscalité, puisque tout le monde veut la réduire.

 

« Sixième proposition

Alignement des conditions de crédit et des garanties export, en volume, quotité et taux sur le meilleur niveau constaté dans les pays avancés et création d'un " prêteur direct " public. »

Proposition intéressante, si l’état avait la possibilité d’émettre de la monnaie.

Il est donc important de connaitre d’où il retirera les fonds, puisqu’il emprunte sur le marché financier et veut réduire la fiscalité.

 

« Seizième proposition : le compte individuel de formation

Demande aux partenaires sociaux de négocier les modalités de mise en oeuvre d'un compte individuel de formation, " crédité " soit au début de la vie active, soit chaque année, et attaché non au statut, mais à la personne. »

Proposition patronale qui date des années 80 et qui a vu le jour dans la réparation automobile par un accord conventionnel que personne n’a repris car il transformait la prime d’ancienneté en capital formation. Plus simplement ce sont les salariés qui finançaient leur formation.

 

« Dix-huitième proposition : allongement de l'assurance-vie

Allongement de la " durée " des contrats d'assurance vie par une adaptation de leur régime fiscal ; avantager fiscalement les contrats en unités de compte (c'est-à-dire investis en actions) et les " contrats diversifiés " par rapport aux contrats dits en euros (placements essentiellement obligataires). »

En clair orienter les masses financières des compagnies d’assurances vers les marchés financiers qu’utilisent les investisseurs industriels, plutôt que de les prêter à l’état en achetant des obligations qui servent a régler la dette aujourd’hui. En clair l’état va se passer des fonds disponibles des assurances. Intéressant pour l’investissement industriel si les entreprises jouent le jeu. Doublement si la BCE finance directement l’endettement à hauteur du critère de 60%. Dans le cas contraire il faudra que l’état se trouve d’autres préteurs, et à quel taux, ou réussir comme il l’envisage de réduire l’endettement, dans cas ils auront libéré de l’investissement.

 

« Vingt-et-unième proposition

Accompagnement de toutes les décisions européennes concernant la concurrence d'un avis d'experts économiques et industriels extérieurs à la Commission ; cet avis serait public. »

Une agence de plus, c’est dur d’assumer ses responsabilités politiques, mais notre temps est à la recherche perpétuelle du père qui sera nous rassurer, ce qui est différent de s’assurer.

Dans un domaine aussi subjectif, je me garderais bien d’y aller, car comme le démontre l’affaire d’Aquila je risquerais la prison en l’état d’une société qui croit que les experts sont des dieux qui détiennent la solution. Demander plutôt à votre voisin qui vous regardera vivre pour vous dire ce que vous devez faire.

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par ddacoudre

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