Publié le 22 Août 2019

Les Salariés, Source du Capital

Publié le 22 août 2019

Introduction

Le débat sur la fiscalité perdure depuis toujours. Les impôts font souvent l'objet d'une mauvaise presse, et nombreux sont les citoyens qui réclament une imposition plus forte du capital. Cette revendication conduit à dénoncer la diminution de la fiscalité applicable aux sociétés ainsi que les pratiques d'optimisation fiscale agressive ou de fraude honteuse. Mais ces critiques nous causent-elles réellement du tort ? Qui, en fin de compte, paie ces charges fiscales ? C’est ce que je vous invite à examiner de plus près.

Une Analyse Fragmentaire de la Fiscalité

Les économistes et les médias présentent souvent des analyses fragmentaires, en se concentrant sur quelques éléments isolés sans toujours replacer ces chiffres dans leur ensemble. Prenons l'exemple du taux de prélèvement : il est calculé sur l'ensemble des revenus soumis à imposition, auquel on soustrait les sommes redistribuées sous forme de prestations sociales. Ce mode de calcul, qui relève d’un choix politique, semble logique puisque ces prestations dépendent elles-mêmes de prélèvements (bien que certaines indemnités restent elles aussi imposables).

Par ailleurs, les salaires des personnels du secteur public (du président aux élus, en passant par l’armée, la police, l’éducation, la sécurité sociale, les collectivités territoriales et autres services) sont financés en grande partie par les prélèvements qui constituent le budget de l’État et des collectivités. Ces mêmes personnels contribuent également, par leurs prélèvements, à financer l’ensemble du système. Autrement dit, on assiste à une sorte de double imposition ou, pour employer l’image, à un « impôt sur l’impôt », comme si ces agents se finançaient eux-mêmes en remboursant une partie des prélèvements perçus.

Le Schéma d’Ensemble d’une Entreprise

Pour illustrer ce propos, envisageons le cas d’école suivant :

Rémunération et Charges : Une entreprise verse 100 euros à un salarié pour un travail effectué, ce montant figurant comme charge dans le plan comptable.

Prélèvements sur le Salaire : Sur ces 100 euros, le salarié se voit appliquer la TVA, l'impôt sur le revenu, les impôts locaux et les cotisations obligatoires. Également des taxes aléatoires en fontion de sa situation sociale.

Prélèvements sur l'Entreprise : De son côté, l’entreprise est soumise à l'impôt sur les sociétés (IS), aux impôts locaux ainsi qu’à d'autres prélèvements de cotisations obligatoires, en plus de la TVA sur sa consommation de produits finis.

Pour l'ensemble de l'activité économique, ces prélèvements représentent environ 45 % du PIB, soit l'équivalent de 1 077 milliards d'euros en 2018 (source indicative d'après Les Échos). Dans ce schéma, l’entreprise agit véritablement comme un filtre : toute l'activité économique traverse les structures de production réglementées par le plan comptable, d'où s'extrait le bénéfice individuel de ses propriétaires. On distingue ainsi l'entité juridique (ayant une personnalité morale) des citoyens, qui sont des personnalités physiques. Pour l'entreprise, les moyens de fonctionnement découlent exclusivement de la vente de productions issues du travail humain – et ce, quels que soient les intermédiaires technologiques ou autres comme les placement financiers.

La Formation du Capital et la Valeur du Travail Humain

La formation du capital repose sur la capacité d'échanger, qu'il s'agisse d'échanges volontaires ou contraints, en accumulant les produits du travail humain au fil des siècles. Ce concept peut être décliné en plusieurs notions :

La Rareté : C’est la rareté qui a contraint l’homme à travailler pour produire ce que la planète ne fournit pas gratuitement. Déjà cela était connu de nos anêtres qui ont écrit comment ils le comprenaient dans la génèse de la bible.

L’Abondance et la production de masse: Paradoxalement, le désir d’abondance a aussi poussé à exploiter ses semblables et à développer la technologie complémentaire de l’économie d’énergie.

L’Universalité : Il n’existe aucun capital qui ne trouve pas son origine dans le travail humain, quel que soit le détenteur ou les modalités d’obtention (notamment via des rapports financiers).

Ainsi, il apparaît clairement que la richesse n'est pas créée directement par l'entreprise, la technologie ou même les moyens animaux ; ils ne sont que des prolongements de notre capacité physique et intellectuelle auxquelles ils se substituent tant faire se peut.

Le Client et le Salariat

Le client d'une entreprise est essentiellement celui qui dispose d’un revenu, un moyen d'échange façonné par l'histoire. Le salariat représente le point de bascule majeur dans l'émancipation des humains qui, autrefois, étaient asservis.

Naissance du Salariat : À partir de 1804, les détenteurs du capital ont consenti à rémunérer les individus qu'ils tenaient auparavant dans l'asservissement. Ce changement à donné lieu au développement du socialisme en remplacement de la charité chrétienne en occident.

Rôle dans l’Entreprise : Une fois salariés, ces individus deviennent non seulement les principaux acteurs de la production, mais également les clients essentiels de l’entreprise. En effet, ils achètent les biens et services qu'ils contribuent à produire grâce aux salaires qu’ils perçoivent.

Une Circulation Simple

Je présente ci-dessous de manière schématique comment le capital, en versant un salaire, génère un enchaînement de flux monétaires qui, en fin de compte, font peser le coût des prélèvements sur le salarié lui-même.

La Circulation du Salaire et des Prélèvements

Versement du Salaire. Le capital verse un salaire pour rémunérer le travail. Ce salaire est considéré comme la contrepartie de la production réalisée.

Le Rôle du Salarié en Tant que Client. Une fois perçu, le salaire est échangé contre les biens et services produits par l’entreprise. Ainsi, le salarié, qui reçoit son salaire, devient aussi le client qui achète le fruit de son travail.

Retour du Salaire au Capital. Par le biais de cet achat, le salaire retourne au capital, augmenté des besoins des propriétaires ayant investi dans l’entreprise. L’objectif premier de l’investisseur est de dégager des bénéfices et non de créer des emplois.

Le Cas d’École : Qui Paie l’Impôt sur les Sociétés (IS) et les Impôts Locaux (IL)

Prélèvements sur le Salaire du Salarié

    • Supposons que le capital verse 100 unités de monnaie au salarié.

    • Sur ce montant, le salarié est soumis à divers prélèvements obligatoires (TVA, impôt sur le revenu, cotisations sociales) qui s’élèvent à 45 %.

    • Il lui reste alors : 100 – 45 = 55 unités pour acheter ce qu’il a lui-même produit.

  1. Prélèvements sur l’Entreprise

    • L’entreprise, quant à elle, est également soumise à des prélèvements : impôt sur les sociétés (IS), impôts locaux (IL) et autres charges de cotisations et taxes aléatoires.

    • Ces prélèvements s’élèvent, dans notre schéma, à 45 unités.

    • Ainsi, l’entreprise doit vendre le « salaire » qu’elle a versé à hauteur de 100 + ces 45 de prélèvements, soit 145 unités.

  2. Les Frais de Fonctionnement de l’Entreprise

    • Outre le salaire et les prélèvements, l’entreprise doit couvrir ses frais généraux (charges, structure, dividendes des actionnaires, etc.), estimés ici à 55 unités.

    • Le coût minimal de production devient alors : 100 (salaire) + 45 (prélèvements) + 55 (frais) = 200 unités. Le prix de revient.

  3. Calcul du Chiffre d’Affaires Nécessaire

    • Pour réaliser un résultat bénéficiaire net (après impôts) de 100 unités, l’entreprise doit générer un chiffre d’affaires total correspondant à :

      100 (salaire) + 45 (prélèvements) + 55 (frais) + 100 (bénéfice souhaité) = 300 unités.

    • Autrement dit, l’entreprise doit vendre le travail de son salarié pour 300 unités afin d’obtenir un bénéfice de 100. Le prix de vente au client.

  4. Contribution des Employeurs/Actionnaires

    • Les employeurs ou actionnaires, recevant ce résultat de 100 comme revenu, paieront, à leur tour, divers prélèvements (TVA, impôt national, impôts locaux, etc.), par exemple environ 40 unités.

  5. Total des Prélèvements Financé par le Salarié-Client

    • Sur un chiffre d’affaires de 300, l’État et les collectivités prélèvent au total :

      45 (prélevés sur le salarié) + 45 (prélevés sur l’entreprise, incluant IS et IL) + 40 (prélevés sur les revenus des employeurs/actionnaires pour tous les prélèvements obligatoire) = 130 unités.

    • Ces 130 unités servent à rémunérer les services publics, les indemnités des élus et divers frais fonctionnels, en d’autres termes, nous « achetons » les services de l’État et des collectivités.

L’Intermédiaire qu’Est l’Entreprise et l’Impact sur le Salarié

  1. Double Contribution du Salarié

    • Le salarié verse directement 45 unités en prélèvements sur son salaire.

    • Puis, lorsqu’il achète le produit final de l’entreprise (vendu à 300 unités incluant IS et IL), il contribue indirectement à financer ces mêmes prélèvements.

    • Au total, de manière directe et indirecte, il finance 45 + 45 = 90 unités.

    Effet de l’Emprunt sur le Salarié

    • Le salarié, qui ne dispose que de 55 unités (après prélèvements sur 100 initiales), doit emprunter pour acheter un produit vendu à 300 unités.

    • En tenant compte des paiements indirects (ajouter environ 45 + 40 = 85 unités), on peut estimer que le salarié se retrouve en situation déficitaire par rapport à la valeur d’échange de son travail.

    • Par exemple, s’il doit emprunter pour combler la différence estimée à 245 unités « 300 - 55 », avec un taux d’intérêt de 20, il remboursera 245 + 20 = 265. Ainsi, le coût final pour obtenir la valeur correspondante à son travail se monte à 300 + 20 = 320 unités.

    • Dans le schéma où le salarié n’emprunte pas c’est la productivité qu’il devra fournir pour que le prix de sa production soit de 55 unités. Celle-ci sera égale à 300 divisé par 55 = 5,45 de productivité.

    Conclusion sur la Répartition

    • Le schéma démontre que, finalement, c’est le client salarié qui paie l’essentiel des prélèvements (impôts et charges).

    • On en déduit que l’entreprise ne sert que d’intermédiaire pour transférer le salaire et les prélèvements vers le trésor public, de la même manière que la TVA est collectée.

Remarques sur le Prix et le Pouvoir d’Achat

  • Le Prix d’un Produit n’Existe pas en Soi – La valeur intrinsèque d’un produit n’est jamais achetée directement ; nous n’achetons en réalité que du travail humain, rémunéré en fonction de son utilité, de sa rareté et de son apport social (ex. SMIC, revenus professionnels). Nous achetons la consommations de la chaine Humaine de production, c’est à dire notre niveau de vie, soit le prix d’utilité de la valeur physique des produits à laquelle peut s’ajouter la valeur consentie du désir de le posséder.

  • Critique à l’Égard des Récriminations des Employeurs – Les employeurs qui se plaignent de la charge de l’IS et de l’IL font abstraction du fait que ces impôts, via la structure salariale, sont également financés par les salariés. – Réduire les impôts signifie en réalité réduire les services publics, sauf à les remplacer par une technologie ou à accepter une obsolescence programmée qui ne saurait soutenir notre qualité de vie humaine.

  • Le niveau de vie. Il est fonction de la production rendu possible par la productivité qui peut être dégagé. L’achat du niveau de vie par l’augmentation des charges et des salaires seront racheter par les clients salariés en majorité, car la classe des employeurs artisant professions libérales revendent le prix de revient de leur activité plus leur marge, ne sont pas les consommateurs essentiels qui soutiennent la consommation.

  • Cap sur l’Énergie et la Mesurabilité du Travail – Il sera nécessaire, à terme, de mesurer le travail non seulement en temps, mais également en énergie consommée, afin d’établir un prix réel du travail. – Le produit du travail deviendra alors mesurable par le temps multiplié par l’énergie utilisée, divisé par le nombre d’unités produites – une approche universellement comparable.

Bilan Final

En résumé, nous avons observé ci dessus que l’entreprise, loin de payer elle-même l’impôt, agit comme un filtre elle fait les avance d’un fardeau qui sera redistribuer sur le salarié client, qui, par son achat, finance le coût global du système fiscal et autres. En définitive, c’est le client salarié qui, directement et indirectement, achète l’ensemble des prélèvements nécessaires au fonctionnement de l’État et des collectivités ou le budget de la Sécu.

Quelques valeurs indicatives : sur 28 millions d’actifs, 26 millions sont salariés, dont environ 5 millions travaillent dans les services publics et pour les collectivités.

Argumentation Économique : je tâche de démontre de manière critique la manière dont le salarié, à travers son salaire et ses dépenses, finit par financer l'ensemble des prélèvements, y compris ceux qui sont, de prime abord, supportés par le capital ou l’entreprise. Ce point de vue intéressant n’est pas celui qui se développe dans les débats économiques. Nous en sommes toujours resté à l’analyse de la Boètie, comment la classe laborieuse reste aux ordres du tyran « le capital » avec leur aval.

Aspect Critique et Moralisateur : Je critique fortement certains discours des capitalistes et remet en question notre « vulnérabilité intellectuelle » que je qualifie souvent d’inculture écnomique face au système fiscal actuel. Si je porte des jugements trop abrupts, ce n’est pas pour quelque mépris que ce soit envers une classe laborieuse pour laquelle je milite toujours, ni pour « manger du patron » dont les innitiatives ont toute leur place dans la société mondiale. Je tâche seulement de froisser notre égo surdimentionner par le confort de nos innovations et sciences, dont la lutte contre la rareté pour survrivre est le résultat de notre inné que nous croyons avoir enfoui.

En conséquence, seuls environ 21 millions d’actifs financent, à peu près, l’ensemble du système. Ce schéma est certes caricatural, car de nombreuses variations existent, mais l’idée essentielle reste irréductible.

Le salarié perçoit, par exemple, 100 unités de salaire, dont 45 % de charges et de prélèvements, ce qui lui laisse 55 unités pour acheter ce qu’il a lui-même produit – un travail qui, en fin de compte, lui sera revendu à hauteur de 320 unités. Ces 320 intègrent notamment les impôts sur les sociétés, lesquels font l’objet d’optimisations fiscales, d’évasions ou de fraudes.

Si l’on suit ce cheminement, c’est bien les salariés, par le biais de leur salaire et de leur recours à l’emprunt, qui ont financé une partie de ces phénomènes d’évasion ou de fraude fiscale. Il ne s’agit pas du travail de l’entreprise, mais du travail effectif réalisé par le salarié.

On peut concevoir que ce schéma serait évident pour un enfant de 12 ans s’il était présenté ainsi : qui finance l’évasion fiscale, et à qui profite-t-elle ? Aucun salarié ne peut réellement « acheter son travail », quelle que soit la rémunération perçue. L’organisation économique n’est pas conçue pour que le salarié en bénéficie, mais pour qu’il soit exploité.

Ce constat s’applique même dans le cas des stars – comme celles du football – dont le club revend le salaire à ses supporters et aux chaînes de télévision (qui, à leur tour, revendent ce service à leurs abonnés ou aux publicitaires). Ces intermédiaires intègrent leur coût dans le prix du produit final du travail du salarié, le revendant même à des consommateurs non-fanatiques.

Quel que soit l’élément ou le groupe d’éléments analysé, la relecture de l’ensemble nous ramène toujours au salarié-consommateur qui produit. Pour connaître la valeur monétaire référentielle de son travail, on peut diviser le PIB par le nombre total d’actifs salariés (ici 21 millions). Par exemple, en 2018, un PIB d’environ 2,660 billions de dollars US pour 21 millions de salariés équivaut à environ 127 000 dollars US, soit 114 300 € par salarié.

Si l’on prend en compte l’ensemble des actifs (24 millions), cela donnerait en moyenne 114 000 € par actif. On voit ainsi que, noyé dans la masse, le travail de l’actif salarié ne semble pas être déterminant. Mais il s’agit ici uniquement d’une vision mathématique qui ne traduit pas toute la réalité, puisque les masses monétaires circulent et se forment en capital sans que les détenteurs ne souhaitent, ou ne puissent, en partager la totalité.

Sur l’évasion fiscale

L’évasion fiscale est estimée entre 25 et 100 milliards d’unités, dont seulement 16 milliards seraient récupérables. Même si ces estimations manquent de précision, lorsqu’on rapporte ces chiffres aux 21 millions de salariés, cela représente entre environ 1 190 et 4 761 € par salarié, à comparer aux 114 300 € de production de richesse par actif.

Ce que l’on peut en déduire, c’est que l’évasion fiscale ne bénéficie pas directement à la collectivité publique : quel que soit son usage, elle est financée par le salarié et retourne au capital. Ces comparaisons illustrent, sans mesurer exactement les inégalités, l’ampleur du déséquilibre entre les revenus – même au sein des employeurs actifs.

Dernier point : la personnalité juridique des entreprises

La notion de personnalité morale (SA) est particulièrement ironique pour des entreprises qui exploitent leurs salariés. Ce mécanisme permet aux entreprises d’externaliser leur passif sur le plan personnel et de masquer, en cas de pénalités juridiques, qui paie réellement. Par exemple, si, au nom du CETA, une entreprise réclame des dommages-intérêts à l’État, on sait alors précisément qui en supportera le coût.

Depuis 1976, j’ai intériorisé ce schéma quand un employeur m’avait dit : « Je veux bien te payer un million, si je peux te revendre ce million. » Alors, pourquoi ceux qui accumulent la richesse nationale sont-ils incapables de réclamer leur dû ? Sommes-nous, au final, irrévocablement des crétins ?

Cela nous interroge sur l’usage de nos capacités d’analyse et de réflexion. Comment des citoyens instruits – appartenant aux élites intellectuelles – peuvent accepter l’exploitation flagrante que même un enfant de 12 ans comprendrait ? Pourquoi ne comprenons-nous pas nous-mêmes cette incohérence ?

Comment continuer à réclamer des salaires qui, de fait, sont rachetés au double ? Comment accepter qu’entreprendre confère le droit d’exploiter autrui ?

La question qui tue est la suivante : comment une planète entière peut-elle accepter cet état de choses sans se révolter ? Ce questionnement ne relève pas uniquement des mathématiques, mais bien de notre organisation psychique et émotionnelle, de notre identité en tant qu’êtres humains.

Chacun pourrait refaire ce cheminement avec des taux de prélèvements exacts, mais c’est un casse-tête chinois sur lequel triment les ordinateurs du fisc et du trésor public, bien au-delà de mes capacités et de ma calculette.

Tout ceci ne remet pas en cause la place des « découvreurs » ou des entrepreneurs, mais souligne que leur rôle ne s’inscrit que dans une organisation collective nourrie par une recherche atavique d’abondance, qui ne peut s’opérer sans une analyse historique.

C’est cette même recherche de la facilité, du moindre effort, qui nous conduit à n’être que des salariés exploités ou des entrepreneurs habiles, capables de cumuler l’abondance.

J’espère que nous comprendrons que notre organisation est avant tout culturelle et que la capitalisation de toute chose ne repose pas sur une valeur intrinsèque, mais sur un imaginaire nourri par un atavisme inné.

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Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

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Publié le 21 Août 2019

Aujourd'hui plus qu'hier nous savons que l'homme est en devenir. Comme toutes les espèces il possède les attributs innées pour s'adapter à l'évolution de la planète. Seulement ces évolutions interfèrent suivant les espèces dans une chaîne alimentaire à des temps et des vitesses différentes dont il doit tenir compte pour comprendre les évolutions qui en découlent.

Les découvertes bb archéologiques sont d'utiles indicateurs qui viennent préciser des perceptions définies dans des contes  allégoriques, que retracent des fresques, des sculptures, des livres sur les interrogations des hommes de manière empirique.

Celles-ci marquent encore nos    dans un immobilisme de fondements religieux pour réguler la concentration humaine organisé pour produire la rareté.
Les sciences qui sont sorties de la philosophie ont précisé la biologie humaine.
Aujourd'hui encore la biologie se confronte à des préceptes cultuels qui ont structuré la culture humaine en définissant la Morale.

Au fils des siècles la nécessité de se rassurer à développé des freins à l'évolution par la définition d'une Vérité absolue déterministe d'émanation transcendantale. Sa remise en cause se reformule sous un paradigme de comptabilisation mathématique en accordant aux mathématiques ce même caractère l'absoluté rassurant et déterministe.

Ce n'est pas sans drame que les deux approches de l'absolu cohabitent pour interpréter et coordonner nos actions face à l'observation du réel et sa perception émotionnelle qu'interprète  notre apprentissage pour satisfaire nos désirs dans un cadre d'interférences sociales stabilisatrices. 

Il ne s'agit pas de dire que tout est relatif, mais vivre cette relativité au rythme de milliards d'actions dont nous ne pouvons tenir compte et dont nous ressortons une ineptie, Le Libre Arbitre.
Son origine retrouve dans la liberté accordé par dieu au peuple juif et ensuite conforte par le Christianisme pour que l'humain choisisse entre le bien et le mal. Suivant le principe où la bonté venant de dieu, le mal ne peut être que le choix de l'homme libre.
Cela le rend donc responsable de ces choix.

Ce concept encore d'actualité ne correspond plus à la connaissance du monde et de l'homme. C'est sa génétique dont il est dépendant et le territoire où il n'ait qui détermineront les choix qu'il fera pour toute chose pour survivre et se multiplié. L'homme n'est qu'un acteur conscient de son existence, dont chacun de ses choix à une incidence sur l'environnement dans lequel il évolue. Sans nécessairement en connaître les effets au delà de ce dont il a conscience.
En conséquence de quoi il ne peut être tenu responsable des choix qu'il aura à faire, mais pourra être écarte de ceux qui nuisent à ce qu'il est.

La faculté humaine de nommer toutes choses leur a apporté une valeur pour ce qu'elles nous apportent et non pour ce qu'elles sont. Il en est de même pour nous.  Ce sont les autres qui nous nomment en fonction de la place que l'on occupe  en s'étant glissé, inscrit dans les traces des choix qu'ils nous ont laissé. 
Nous nous les approprions pour exister dans une destiné unique interdépendante où l'un ne peut survivre.
L'obsolescence de toutes choses se perçoivent à des vitesses différentes suivant la nature intrinsèque de chacune et non en fonction de la valeur d'utilité où de désirs suggestifs que nous leurs attribuons.

Par nos choix nous réaliserons un monde de corrélations continues dont les besoins innées fixeront les modalités répétitives, toujours nouvelles sans que nous puissions les percevoir comme telles.
Nous définirons un monde à la mesure de ce que nous sommes et non de ce qu'il est sans pouvoir éviter que son état objectif ne nous affecte.
L'homme a conscience de cela, conscience de sa dépendance envers une organisation initiale qu'il suppose être et est donc en mesure d'exister sans que cette perception ne soit rien d'autre que celle de la mesure de l'interconnectivite de ses sens.

EN ont découlé des organisations paradigmiques de l'innée qui est le seul élément stabilisateur, par la lenteur de son évolution pour intégrer des paramètres culturels.
Tout nouveau né doit réapprendre  les savoirs cumulés par leurs ascendants.
De sa distribution vont découler les inégalités structurelles et l'évolution de toutes les civilisations par l'approche même qu'on leurs accorde pour s'adapter à l'évolution.

Clairement nous comprenons des lors que le temps va être un déterminant essentiel pour mesurer une évolution que l'on ne perçois pas mais que nous vivons. Nous appelons cela l'usure dont la connaissance de son application dans les organisations culturelles pose problème face au besoin de certitudes. C'est la problématique des sciences humaines dont la connaissance de l'homme par lui même ne peut pas aboutir à un l'absolu. 
Ainsi tous comportements qui en découlent retranscrivent les effets des événements qui ont été à leurs sources. 
Nous accordant en critique et jugement que sur ceux saisissables, renvoyant les autres à l'inconscient.
De la sorte toutes organisations s'appuyant sur les sciences humaines sont de nature relatives à leurs observateurs.
Ainsi tout ce qui en découle peut évoluer, conformément à leurs observations fragmentaires du monde compréhensible. 
Il dévoile notre propre construction cérébrale et biologique, sans laquelle il ne serait être comme nous le voyons.

Faire cet aller retour philosophie s'oppose aux certitudes religieuses et aux normalisations mathématiques de la mesure de nos existences.
Certaines de leurs applications sont des biais confirmant comme absolue une organisation culturelle de l'adaptation de caractères innées pour se rassurer.

C'est le piège constant inévitable qui façonne toutes les diversités culturelles en relations étroites avec ce que chacune d'elles ont pu comprendre et retirer de leurs déploiement environnemental sur un territoire de survivance.

Faire survivre toutes choses semble animer la volonté humaine pour vivre dans le connu, le nécessaire, le rassurant afin d'éviter toute angoisse.
L'autarcie offre cette garantie tant qu'elle peut être pérenniser. 
L'incertitude naîtra de trouver au dehors de ce périmètre rassurant ce qui s'épuisera naturellement comme ressources.

Nous pouvons dire que si l'homme  la femme représente la complémentarité primordiale à notre espèce, l'assurance et l'incertitude sont eux le complément indispensable à son développement.
L'avenir repose sur l'incertitude du développement et de la pérennisation de ce dont nous dépendons sans pouvoir être assuré, suivant leurs natures intrinsèques, qu'elles ne s'épuiseront pas où se transformeront pas.
Notre devenir passe par la conquête de l'incertitude en etant assuré de ne pas s'y perdre. 
Nous savons qu'il s'agit là d'une fausse perception nécessaire pour franchir l'inconnu.

Ainsi sortir du Capitalisme c'est accepter une inconnue.
Capitaliser c'est accumuler pour se garantir contre ce qui peut disparaître et dont l'on a besoin ou qui peut nous manquer du fait de sa rareté.
Si il y a là un comportement normal pour s'assurer d'une abondance. Le fait de devoir produire par le travail nos besoins a développé des relations d'interdépendances. Les répartissons des tâches qui s'en suivent ont défini des castes et classes sociales y compris la place de chaque genre humain en fonction des technologies développées parmi elles.
Un ensemble de stratifications ordonnées pour se répartir la rareté dont découleront la morale et les lois positives suivant la concentration humaine dans un même espace ou territoire.

C'est dont sous le poids de la rareté que se sont déterminés de nouvelles règles  morales et droit positif que celles en vigueur dans les groupes autarciques auto-suffisants.
Deux seront déterminantes pour caractériser  le Capitalisme par les moyens mis en application pour le caractériser comme système d'exploitation de l'homme par l'homme.
L'existence de la rareté et la recherche du moindre effort pour l'obtenir.
La rareté impose  un travail qui engage un effort supérieur à celui consenti pour la cueillette.
La recherche du moindre effort pour obtenir l'objet de ses désirs.

Nos caractères innées vont donc se déployer dans un environnement appauvri,  suscitant des capacités latentes qui s'appuient sur nos facultés d'apprentissage et de mémorisation, pour se nourrir et se protéger.
La connaissance de nos ancêtres est récente en date de 1856, et jusqu'à lors la religion expliquait l'origine humaine. 
Son organisation codifié par des lois divines politiques reliait les hommes dans des communautées fraternelles, s'opposant entre-elles, venant se substituer inégalement aux organisations tribales de groupes restreints.
Le pouvoir tutélaire divin polymorphe se "monothéise" et structure des magistères doctrinaux validant le pouvoir temporel de la survivance d'ordres dominants où coutumiers
La relation maître serviteur sortie de la répartition des tâches et du pouvoir guerrier garantissant la sécurité se pérennise et se structure comme situation existentielle naturelle,  voire admise comme innées, puisque divine.

Exception faite de l'esclavage des noirs ou des vaincus, ce que nous définissons comme asservissement, sous notre regard contemporain, est l'acceptation volontaire d'une place sociale  confirmé par le pouvoir tutélaire divin qui désigne ses représentants sur terre pour guider les hommes.
Ce sont parmi ces élues cooptés (clergé
 noblesse)que la capitalisation des ressources et leurs substitues d'échanges se concentrent naturellement sans opposition politiques jusqu'à la révolution.
 
La révolution ne va pas changer la relation maître serviteur seulement élargir le champs des prétendants, non plus par la naissance mais par le pouvoir financier parmi les hommes devenus libres de posséder et d'entreprendre par le commerce.
C'est donc la richesse qui va déterminer la place sociale dans deux classes comme par le passé. 
Les hommes sans fortune bénéficieront de la liberté de se lier par contrat à leurs "maîtres". qui de sont repartis à la révolution les possessions de la noblesse.

Les serviteurs de l'ancien régime deviendront les prolétaires. N'ayant pas les moyens économiques de leur liberté se lie dans une obligation dite volontaire, où les nouveaux citoyens  sans possessions, économiquement pauvres n'ont que le choix de se soumettre ou mourir de faim à moins de transgresser  les codes moraux et les lois. 
En soi rien de bien nouveau si ce n'est la formation d'une classe patronale en bute au pouvoir du peuple qui est supposé le détenir par l'élection, et au sein de la quelle se déplacera la capitalisation,  sous le système que nous connaissons encore aujourd'hui. Une organisation basé, comme par le passé, sur l'appropriation du travail de ceux que l'on emploient pour s'enrichir. En faisant produire aux prolétaires ce dont ils ont besoin pour vivre. Puis, le leur revendre plus cher que ce qu'ils ont reçu en échange de leur travail.

C'est sous ce principe que nous vivons encore aujourd'hui et qui n'est qu'un paradigme libéral de la servitude de l'ancien régime dans lequel la fortune à remplacé l'ordre nobiliaire et clérical.
Les citoyens se trouvent donc encore dans une organisation tutélaire qui définit un pouvoir politique sélectif par le statut économique de classe. 
C'est malgré les principes républicains, la "fortune" qui  siégera à la formation des lois. Confirmant un principe endogamique plus perméable que celui nobiliaire, que nous qualifions d'ascenseurs social. 
Il se démocratisera en s'étendant à des emplois qalifiants, plus socialement reconnus, un classement des exploités dont ils s'enorgueillissent.
C'est l'industrialisation qui sera le champ d'action de toutes les stratifications professionnelles. 
Ensuite la redistribution de la formation du capital imposé par l'organisation d'une opposition de classe ouvrière qui reçoit un salaire, accelerera le développement technologique pour remplacer l'homme au travail. 
Toujours pour la même fin obtenir l'objet de nos désirs par le moindre effort ou au moindre coût.

Dans cette recherche le Capitalisme se dirige vers son autodestruction car il ne pourra pas revendre son coût de production à des machines, ou à des citoyens sans fortune qui seront contraint de s'organiser en dehors de lui pour survivre.

Alors notre économie libérale Capitalistique Construite sur l'asservissement d'hommes par d'autres ne peut être qu'un passage.
Pour la simple raison qu'elle n'est qu'un paradigme de rapports innées pour la domination de l'un sur les autres. 
Il trouve appuie sur la répartisson de la rareté d'où d'aucuns tirent revenus par une relation contractuelle inégale pour produire. 
Il s'impose par la morale séculaire et la loi positive garanties par la force publique.

Ce schéma est universel car à quelques exceptions près l'auto suffisance naturelle sans travail humain de production n'existe plus.
Et l'organisation libérale des rapports économiques installe la domination de la classe fortunée en substitution des anciennes organisations par le commerce et les échanges internationaux en remplacement des anciennes guerres coloniales.
Cette unifiquation d'un paradigme lui confère une pseudo Vérité  d'où l'on retire un faux présupposé d'irréductabilité. 
Les hommes s'y accordent par l'apprentissage, en lui conférant idéologiquement tous les mérites par des analyses biaisées.
Celles ci écartent comme insignifiance que notre compétition par la rareté conduit les hommes à leur éradication par des armes de destruction massive, sous l'égide de leurs blocages psychiques.

Ceux ci leurs assurent la capacité de créativité dont l'évolution est garantie par la certitude de l'ignorance au sein d'un phénomène nouveau.
Des centres économiques de concentration humaine qui distordent les analyses du psychisme qui se déploie dans des espaces restreints. 
Se créaient des modalités d'existences divergeantes, celles des cités verticales par rapport aux  campagnes horizontales.
 
De plus aucun de nos comportements ne peuvent se répéter comme ils ont été exécutés, sans que s'y ajoutent de nouvelles informations d'un temps nouveau qui les distordent, et modifient ce qu'ils ont été.
Leurs mémorisations seront répétés toujours différentiés par le temps T réel. 
Les actions mémorisés n'existant plus, leurs reproductions, ne sont que copies, des souvenirs émotionnels, recouverts par celles d'un temps nouveau. Et non celui de la réalité du temps où ils ont eu lieu.

Il est important de comprendre cela car en permanence nous jaugeons notre environnement à la mesure de notre mémoire référentielle. 
Nous essaierons de rationaliser nos émotions comparatives qui en découleront par des pratiques régulatrices dont les fondements se reformeront malgré leur tendances à l'immobilisme déterminants.

Ainsi notre place dans l'organisation économique sera comparée à celles référentielles mémorisées issues de fondements ignorants déterminants.
C'est alors le poids de l'ignorance seul qui engendrera des "crises" réformatrice plus ou moins violentes.
Aujourd'hui nous disposons d'une certaine maîtrise en ayant comptabilisé l'existence humaine. qu'analyse des programmes mathématiques. 
C'est à dire mis en place un Dieu au-dessus du dieu monothéiste.

L'impossibilité de tenir compte de cela au quotidien engendre en permanence des jugements émotionnels erronés dont nous ne prenons pas conscience, ,sortant en permanence les faits de leurs contestes événementiels.

L'ignorance à dont une place fondamentale car c'est en ELLE que se trouve notre devenir sans que nous puissions savoir ce qu'il sera. Puisque nous comprenons que les schémas analytiques que nous faisons, avec où sans machine, sont toujours erronés, même si nous nous les confirmons par les mathématiques. 
Ils resteront toujours suggestifs et des ressentis.

La possibilité d'une évolution est toujours accessible à l'intellectuel et aux idéologies qu'il théorise.

La mathématisation de l'existence peux déboucher sur des absurdités absolues, quand nous les sortons d'indicateurs de quantification pour leurs faire mesurer des valeurs suggestifs d'utilités, de raretés ou de bonheurs pour remplacer la maîtrise ou la régularisation de nos émotions dans nos rapports avec l'autre.
L'exemple le plus criant est la crétinerie d'une justice américaine qui peut condamner un être à une peine de prison au delà de son existence, ou économique, évaluer la planète en dollars sans que cela nous choque.
Ou bien comme nous le faisons définir une valeur sur laquelle tous nous nous appuyons  pour obtenir une place sociale, dont la finalité et de cumuler la valeur référentielle en vigueur afin de satisfaire nos désirs sans avoir à travailler.
Les joueurs de loto et autres en sont la représentation addictive.

Le travail n'est pas une valeur, pas plus que ne l'était la cueillette. La cueillette assurait l'autonomie de l'abondance, et personne ne travaillerait pour produire ce que la nature donne.
Nous ne savons pas quelles réflexions ont conduite l'homme à comprendre l'avantage de fournir un travail pour produire ses besoins. 
Cela a fait du travail une activité irréductible x pour que l'homme s'assure d'une autonomie économique afin de survivre dans des conditions de rareté.
Que de cette contrainte nous en ayons retiré une organisation de relations économiques dans laquelle la recherche du moindre effort s'accomplit par la puissance du plus fort à s'approprier les ressources produites par d'autres plus faibles, n'en fait aucunement une valeur référentielle de suprématie comme nous le croyons.
Cela afin de convaincre de l'utilité de la suprématie d'une organisation basé sur l'exploitation du travail des uns au bénéfice d'autres moins nombreux.
Dont deux aspects démontrent l'absurdité.
1/ Qu elle conduise au remplacement de l'homme au travail par des "robots".
Ce qui dément forcément cette valeur travail puisque l'homme veut s'en écarte comme le joueur de loto.

2/ Que les luttes pour la rareté aient conduit l'homme à organiser les conditions de son auto destruction (armes nucléaires). Dont la seule à nous poser est quand un couple parmi nous quelques part, mettra au monde celui qui déclenchera le cataclysme, comme ce fut le cas pour Hitler. 
Sauf que là il n'y aura pas de Nuremberg pour en juger. 
Alors peut on encore parler de valeur du travail s'il conduit à l'extermination.

La descendance humaine a évolué sur des millions d'années pour en arriver au néolithique comme marque d'un changement profond ou se situe l'abandon du jardin de l'Eden. Le passage au travail et aux conflits mortifères représentés par Abel et Caen.
Disons que depuis la moitié du néolithique c'est structuré par la sédentarisation l'exploitation de l'homme par l'homme dans un cadre de classes ou de castes considéres comme naturellement lié à la naissance. L'on attribue à des philosophes Grecs la place faite à la parole de la plèbe dans la culture occidentale. 
Et il aura fallu des millénaires pour que par l'imprimerie elle se répande avec des fortunes diverses dans le bas peuple et sorte du joug de la morale Chrétienne qui tenait les relations d'asservissement dans l'immobilisme divin, comme aujourd'hui nous les maintenons dans l'immobilisme comptable.

Mais ce qu'il est important de comprendre c'est qu'en 5 ou 7 milles ans nous avons créé les moyens de détruire la vie sur la planète, achevant des millions d'années d'évolution.
Nous disposons d'armes d'anéantissement dont l'usage n'est que statistique.
Quand j'observe une économie Capitaliste continuer de faire de la rareté la source de sont développement. 
Nous pouvons tout de même penser qu'il serait judicieux d'en changer.

Puisque nous savons qu'elle nous a conduite en quelques milliers d'années à construire de telles armes, sans que nous envisagions un instant de les supprimer et de changer d'organisation Capitaliste.
C'est à dire de relations sociales.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 19 Août 2019

Je pense qu'il serait utile pour la santé mentale des citoyens de déposer un projet de loi, instaurant une chaîne spécifique, Mortifère.
Nous l'intitulerions : Ceux qui voulaient vivre.
La CVV. 
Ou bien, Partis au paradis. La PAP.
Ou, Mort malgré eux. La MME.
Encore plus macabre, Satan nous attend. La SNA. 
Ou l'HDV. Voilà ces initiales font modernes, elles inspirent confiance,  elles font branchés numérique.
Chérie ce soir l'on se ressource sur HDV.
Je vois la scène. 
Confortablement campé au fond d'un moelleux fauteuil de skaï tout râpé par des années de télé réalités, je regarde mon épouse avec impatience.
Certes elles n'est plus très jeune. 
On vient d'arrêter le travail juste à temps.
De jeunes retraités dans la force de l'âge d'un nouvel avenir plein de risques.

L'AVC, Arrêt cardiaque, le cholestérol, le diabète, l'obésité, le tabagisme, l'accident de voiture, la grippe, alzermer, parkinson, sénescence, arthrose, rhumatisme, sinistrose, hasme, allergie, Surtout la peur quand l'on voit ce qui se passe à la télé.

Nous voulons vivre vieux pour profiter de nos petits enfants, particulièrement d'Anne et de Marie. 
Deux ados qui n'ont pas conscience des risques de la vie.
Pourtant leur grand mère les mets en garde. Regardez HDV, méfié vous des hommes, ne sortait pas seule la nuit avec tous ces étrangers.

Ce soir nous avons établi le programme l, nous regardons "les femmes snaped".
Ça plaît à ma femme, comme dans "Faites entre l'accusé" les crimes pour viol. 
Ce sont ses crimes favoris. Je la suspecte de fantasmer. 
Un soir à la fin de l'émission d'enquête sur un viol, elle me dit : Ce soir tu veux pas m'attacher.  
Machinalement j'avais répondu quoi ? 
Le Caoutchouc il pousse trop vite. 
Drôle d'idée se songer à sa plante au moment où le présentateur explique comment l'individu avait ligoté au lit sa victime. 
Tu ne comprends rien me dit elle. 

Dans l'ensemble c'est une bonne chaîne HDV lui dis je.
Ne nous vient pas forcément à l'esprit que son voisin peut être un criminel.
En fait l'on est jamais trop prudent avec les autres. 
Oui, et encore plus avec les étrangers, sauf les grains de riz, ils sont honnêtes et travailleurs.

Tu te souviens de Lefèvre le spécialiste des chroniques criminelles. 
Une fois par semaine au moment des assises pour être informé des crimes dans le pays. 
Ou alors. Il fallait s'abonner à détective. Quels progrès depuis, tous les jours une émission criminelle, au moins l'on est informé. 
Quand le président a créé cette chaîne, j'ai pensé, enfin l'on redresse la France. 

La sécurité c'est essentiel, comment lutté contre la criminalité si personne ne sait d'où elle peut venir. 
Souviens toi de ce docteur qui a tué sa famille. 
Qui imaginerait que l'on peut mourir d'aller se faire soigner. 
On n'est en sécurité nulle part aujourd'hui. 
Tu as bien raison, quand on voit l'argent donné aux étrangers, il serait mieux employé dans la police. 
Bon apporte moi un thé et l'on regarde les "Chroniques criminelles".

Entendu, mais à midi j'ai écouté le maire qui a été écrasé, c'est honteux.
Les voitures qui tuent faut les envoyer à la casse. 
À 15 h chez le bouchez une cliente disais, ça c'est une belle mort, dans l'exercice de ses fonctions, c'est pas aux députés que ça arriverait. 
D'ailleurs le président y rend hommage. 
Je trouve que c'est bien qu'ils se rende aux enterrements, ça prouve qu'il a de l'estime pour les français. 
Elle m'a dit qu'elle aussi trouvait bien que chaque fois qu'il y a un mort un membre du gouvernement se dérange.
Son mari  qui fait dans la politique dit qu'il devrait faire un ministère de la "compatition".

La Bobo, la femme du Jules lui a répondu : paraît qu'ils vont organiser le concours du parti qui exhibe le meilleur mort.   
Elle a rigolé et enchaîné, le gouvernement à pas fait autant de simagrées pour la noyade de Steve. 
C'est tout juste si le ministre de l'intérieur n'a pas dit qu'il avait fait exprès de ce noyer pour enfoncer le pouvoir et la police.
Tu vois c'est ça la politique,  heureusement HDV n'en fait pas.

Chérie change émission, là c'est une vieille qui a été assassiné pour 1000 €, on l'a déjà vu. Tu ne veux pas qu'on mette "Présumé innocent". 
Là c'est tous ces voyous qui sont arrêtés, disent qu'ils sont innocents et il les relâche. 
Certains ne devraient même pas avoir d'avocat pour les defendre. 
Tu te souviens quand l'on allait en Espagne sous Franco. 
Les gens nous disait, n'ayez pas d'accident de la route car c'était la prison direct, parce que c'est une dictature. 
En fait non, c'était de la démocratie  mais nous on ne le comprenait pas à écouter les Cocos.
Regarde aujourd'hui on fait pareil et on est bien toujours en démocratie.

Que veux tu c'est ça la désinformation. 
Tous ils regardent ARTE c'est pas une chaîne de télé çà, des reportages et des gens qui blaguent, comme LCP, on sait jamais avec eux qui est mort. 
La télé qui en parle le mieux c'est TF1 et BFMTV, pleins de détails tu te demandes où ils vont les chercher. 
C'est bien, c'est normal que l'opinion soit informé,  l'on peut vivre à côté de gens qui peuvent vous tuer, vous voler, vous violer malgré eux.

La société à besoin de confiance. 
Or avec toutes ces informations l'on sait que chacun peut être un criminel ou un voleur. C'est dur cette vie pour les jeunes maintenant. 
Nous l'on était considéré comme honnête. L'ecole de la République formait des citoyens honnêtes et travailleurs.
Pourtant c'est les mêmes qui ont participé à la Shoha, avait dit Jules le mari de la Bobo au boule.
Eux au moins ils sont Présumés coupable et on les tient à l'oeil.
Caméras dans les rues, magasins, vigiles, délation, surveillance du net, croisement des dossiers.
Il y a plus un lieu, même privé, où la force n'a pas sa place pour la sécurité.

Si il n'y avait pas eu toutes ces émissions, les gens auraient jamais accepté la démocratie persuasive. 

Tu as entièrement raison. Je disais au boulanger que nous avions pris l'autoroute pour aller à Marseille. 
On y roule en toute sécurité, l'on ne s'arrête pas où l'on veut, l'on n'en sort pas où l'on veut, la police surveille des ponts, des radars contrôlent. 
Que veux tu de plus, il y a pas à se poser de questions. 
L'on n'a pas de choix à faire ça roule puisque l'on paie pour cela a l'entrée, et l'essence plus chère, donc meilleure. 
Le boulanger est bizarre, j'ai pas compris, il m'a dit c'est bien, tu es pas emmerdé par la vie des autres. 
Quelle idée de me dire ça, plus on va vite moins l'on voit de choses où les autres.
Heureusement que la télé est là, si non l'on vivrait rassuré. 
On ferait confiance à tout le monde. 
Comme tous ces gens cupides qui cherchent la bonne affaires sur le net et se font escroquer. 
La plupart des gens cherchent à tirer profit de vous.
Et bien il y a toujours plus d'affaires qui s'y font. 

C'est ça la vie tu les préviens, ils s'en foutent. Après ça manifeste pour avoir des sous, le pays va bien à vaut l'eau.
Ce soir je trouve que c'est mou HDV.
Il y a que des morts qui sont pas vivants, met "Crimes" sur Chérie FM.  
Souvent ils passent de bons morts, qu'on        sait pas s'il l'est ou pas, c'est tout le suspens.
Ça manque le suspens sur Heureux De Vivre.
Bien, c'est qu'il y a moins de morts maintenant pour en avoir un tous les jours.
Aux infos ils vont en chercher à l'etranger quand il en trouve pas un d'intéressant en France.
Particulièrement en Amérique c'est à croire que les autres pays sont des anges.
Mais au moins avec eux, on en a pour notre information, ça "déquille". Ça file quand même la trouille, c'est pour ça qu'il faut pas avoir peur de plus de police.
Même que pour les criminels il faudrait mettre des peines comme eux 100 ans 150, au moins, on est humain, on ne les tue pas et même mort on s'en protége en cas de résurrection spontanée.
Ouf c'est l'heure j'arrête de boire car ça va mal finir.
Tu as raison mon chérie. Tu ne veux pas qu'on se détende sur canal il y a un film moins dramatique tiré d'un fait réel.
"Le tueur est passé par là cheminée".
C'était qui le Père Noël.


 
 

 


 


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 3 Août 2019

 L'intervenant disait cela avec sérieux.
 Il m'a rappelé le souvenir d'un article du Pèlerin dans lequel la parole avait été donné à un bénédictin qui disait en substance : " Dieu a mal fait sa création car il a permis aux enfants d'enfanter avant d'être adulte"
 
 Voilà une ÉNORMITÉ dite de bonne fois. L'homme qui se croit supérieur à Dieu, à la nature.
 L'exemple même de la mégalomanie de l'humain, qui croît que ce qu'il comprend de l'existence lui donne le droit de définir ce qu'est le monde objectif auquel il n'a pas accès, à ce que d'aucuns nomment Dieu et tous ses substituts. 
 
Nous sommes entrain de faire la même même chose à partir du constat énoncé en titre.

C'est connu  depuis 1798 ouvrage dans lequel Thomas Malthus définit la maîtrise de la population par l'abstinence.

Nous nous lançons donc dans le maltusianisme.

Il faut être prudent dans nos appréciations. 
Savoir définir ce qui  résulte d'une activité culturelle, et ce d'origine biologique.
Ensuite analyser dans quel cadre notre consommation est possible. 
C'est à dire, quels moyens avons nous mis en œuvre pour consommer.
Ceux naturels du cueilleur dans un monde d'abondance. 
Ou ceux tout aussi naturels d'être capable de produire face à la rareté de nouriture.
Sommes nous capables de produire ce que nous consommons.
Absolument ! 
Tout ce que nous obtenons par le TRAVAIL salarié, ou le non travail de loisir est une activité CULTURELLE. 
Sans nous elle n'existerait pas.
Il n'y aurait ni culture, ni élevage, ni industrie, ni services.

L'humain n'est nullement carnivore, sauf à se nourrir de CHAROGNE, car il de dispose d'aucun attribut biologique que ce soit dents, griffes ou course à pied pour capturer et dépecer autre chose que des grenouilles.

Il a du observer, comprendre pour inventer des outils et maîtriser le feu. Il a du développer son intelligence.

L'humain ne sait pas nager d'instinct, aucune chance qu'il devienne pêcheur sans culture.
L'humain n'est pas agriculteur d'instinct,  il a du apprendre.
Est-il maçon, oui ! D'intinc il sait de trouver ou construire un abri.
Est-il métallurgiste d'instinct, non seulement depuis l'usage du feu par culture.

Pourquoi avons nous développé de telles facilitées, dites culturelles.

Quand la planète n'a plus FOURNI naturellement assez de nourriture pour les humains par la cueillette.

Cela se déduit des découvertes  d'outils de chasse, d'objets en arrêtes de poissons, d'objets en bois de cerf etc.
Plus tardivement des premiers outils de travail de la terre, premières traces d'élevage.
Cela nous situe autour du néolithique, environ 10 000 ans. 

Depuis lors nous devons en permanence AJUSTER notre consommation à la population par rapport aux terres arables, aux espèces que nous consommons, et aux blocages psychologiques et pratiques dînatoires et conviviales.

Le dernier point il y a une auto régulation de notre espèce mal connu. Je le développerais en conclusion.
Voilà des éléments nécessaires à la compréhension de vers quoi nous nous dirigeons.

Nous produisons donc notre alimentation par l'agriculture et l'élevage en FORÇANT la production naturelle.
Pour la pêche le forçage est moins développé. 
Si la production de saumon, bars dorades sont connues, elles ne contribuent pas à l'accroissement de l'espèce. 
Les difficultés de méthodologie, pour créer des neurseries afin d'assurer le renouvèlement des espèces, rend la pêche sur exploitée. 
Au même titre que l'a été l'agriculture naturelle que nous avons remplacé par une agriculture forcé, dite artificielle.
Idem dans l'élevage. 
Le choix des espèces déterminent la quantité de territoires disponibles pour leurs alimentations.
Bref il n'y a pas un revenu agricole ou maritime qui ne puisse être FORCÉ artificiellement. 

Reste à le faire sans s'empoisonner, ou empoisonner les sols

Nous connaissons le challenge mondial : " Nourrir 140 habitants au kilomètre carré durant un cycle de production."

Le club de Rome créé en 1968, alertait la société mondiale sur la limite de la croissance, puis ses dangers pour la terre et la population en 1972.
Nous n'en avons eu rien à foutre, et à partir des années 73 après le choc pétrolier nous avons assurer les EMPLOIS par la croissance de la consommation et nous continuons.

Pour y faire face et remplacer cette croissance prodictivite en organisation capitaliste, ils faut développer une raison existentielle autre que basé sur la Consommation/ Travail/ Capital.

D' où orienter la science pour réaliser des aliments modifiés génétiquement pour produire plus sur un espace restreint sans effets secondaires en formant plus de chercheurs, et en confiant toute recherche, même industrielle à un institue national, sans immaginer que nous nous garantirons de ce que nous ignorons.

Ce qui est une tendance paranoïaque de gens qui ignorent qu'ils ne vivent que sur des monceaux de cadavres des découvreurs.

Toujours prisonnier du profit nous avons laissé les industriels s'en occuper, genre (Mosanto) par la recherche appliquée qui ne visait pas à satisfaire les besoins de l'humanité, mais de les exploiter à des fins financières ou spéculatives. 

Les pouvoirs politiques ont renoncé à définir et gérer des plans de développement, laissant le destin des citoyens aux seules mains de particuliers que, qu'elles que soient leurs compétences ne visent pas l'intérêt de l'humanité, si leurs applications, productions, services ne sont pas rentables.

Le politologue le plus en vue qui prône depuis des années la décroissance et l'écologie politique, est Paul Ariès auteur de plusieurs essais.

L'histoire lui donne raison, mais je crains qu'il ne s'adresse à des moulins à paroles que sont nos hommes politiques, et à notre nombrilisme.

Toute décroissance devra d'accompagner d'un programme de redéploiement d'emploi que ce soit par le TRAVAIL ou un REVENU d'activité.
Souci que n'ont pas les entrepreneurs.

Il faut que l'on cesse de croire qu'ils sont là pour CRÉER des emplois.

Psychologiquement c'est aussi dur de se mettre cela en tête que demain avoir à manger des insectes.

La disponibilité des terres arables vont manquer et nous inciterons à les redéployer ou augmenter la productivité agricole des plantes vivrières et autres par la recherche comme cela existe déjà à l'INRA.

Une étude de l'Université libre de Bruxelles conclu que les terres cultivables et non cultivables présentes et future sont suffisantes.
Cependant une estimation de prise en compte du scénario par Agrimonde
(INRA-CIRAD) indique d'ici 2050 que le besoin en terre arable serait de 590 millions d'hectares. 
Rien d'insurmontable sous réserve de le gérer et de ne pas laisser libre cours aux égoïsmes capitalistes.

Sur une superficie de 51 milliards hectares, la planète dispose de 15 milliards d'hectares de terres émergées, dont 5 milliards de surfaces cultivables utiles.
Repartis comme suit : 3,4 milliards de pâturages, ,1,4 de terres arables , 140 millions de plantations, le reste en urbanisme.
Et une étendue nourricière maritime de 45 milliards d'hectares, dont l'exploitation correspondante au domaine maritime Français est soutenue par la seule France Insoumi.

La dégradation des sols est estimé à 11.5 millions hectares par ans.
La population mondiale et d'environ 7 milliards avec une progression de 89 millions par ans.
Rapporter au SAU (surface agricole utile) cela fait 140 habt au km2, naturellement inégalement reparti.

Sont à prendre en compte les superficies de terres arrables vouées à l'urbanisation individuelle et industrielle. 
Obligatoirement celles , dont ce n'est pas le cas, des terres qui seront recouvertes par la montée des océans.

Ne pas disposer de projets ou de plan nationaux cohérent, en laissant cela aux seuls intérêts capitalistes, vont générer d'énormes problèmes, car la cupidité est insatiable et ne trouve sa limite que dans l'explosion d'une BULLE.

Il me semble qu'aujourd'hui nous nous en foutons royalement, et que même les adhérents des partis à l'exception de la FI et des verts ne posent même pas la question à leurs dirigeants.

Depuis 1984 avec l'abandon du plan nous avons renoncer à l'anticipation, laissant les hommes être du BÉTAIL humain à la disposition du capital PRIVÉ.(le plus triste c'est que par l'épargne salariale nous y participons).

Si nous regardions un boeuf se tailler un rumsteak pour le vendre, nous dirions il se mutile. 
Pourtant c'est ce que font les salariés avec le placement de leurs épargnes. 

Là vous me pardonnerez, ils le méritent biens, ils sont trop "Cons" pour le comprendre. 
Mais ça fait parti de la vie guidé par les seuls intérêts égoïstes (égologisme), qui forcement influencent nos jugements pour pouvoir prendre en compte l'intérêt d'agir écologiquement d'ici 2050, c'est à dire DEMAIN.

J'espère par ce court développé avoir fait toucher où sont les urgences et leurs enchevêtrements. 
L'incidence du réchauffement est un fait que nous n'arrêterons pas avec nos mesures taxatrices de bonne conscience.
Face a l'ampleur du problème c'est du pipi de sansonnet.

Sommes nous capables d'une réponse politique, au lieu d'attendre la réponse du capital privé auquel il a associé les salariés, par abus de vulnérabilité intellectuelle.(en leur faisant croire qu'ils y gagnaient)

Nous allons donc devoir AJUSTER nos jugements, nos consommations, non plus pour faire du pognon mais pour le BIEN- ÊTRE de l'humanité et cela sans épuiser nos terres par des additifs chimiques ou les recouvrir de bétons. 
Ajuster des surfaces disponibles réservées à des animaux. Réansemencer les océans.
Il y a foule d'ajustement à faire. 

Mais encore faut il mener une écologie politique.
 
Ce qui n'est pas le cas.
Beaucoup de problèmes d'ajustements vont exiger des choix politiques idéologiques.
Par exemple la création d'un capital public sans lequel les capitalistes vont nous proposer de DIMINUER la population. 
Prôner l'abstinence avec nos moyens modernes, comme en 1798. 
Çà c'est indéniablement un progrès d'illusionistes, un progrès d'esprits bloqués. 
Cela démontre les méfaits d'une pensée unique , d'une absence de transdisciplinarité, de têtes vides de Savoirs.

Nous sommes devant l'exemple même que rien ne vient de rien.
Quand nous n'avons pas instruit le cerveau par une pluralité de savoirs , il ne peut pas les croiser pour INVENTER DEMAIN.
Alors il regarde en arrière, se tourne vers le passé pour trouver des solutions avec un passé fini, dont nous savons qu'il n'a pas donné de copier coller.
En matière de justice nous faisons pareil étonnés de ne pas avoir de résultats. 
Il n'y avait que les "SOTS" pour croire que Macron allait INVENTER DEMAIN. Comme depuis les élections européenne nous savons qu'il y a une magicienne qui nous réinvente le passé qui a échoué, 
De la même manière que nous nous retournons vers Malthus pour réguler la population.

Nous pouvions faire mieux mais fallait-il comprendre la clé de la formation du capital.
Car le capital privé ne sert pas l'intérêt public ou collectif, pour ceux qui n'ont pas peur de ce mot,  pendant que les ignorants croient qu'ils choisissent leurs existences. 
C'est totalement désespérant, alors que la conscience de la multiplication  de nos interactions qui s'opèrent nous permettrait des"miracles." 
Alors que nous les limitons s'ils ne s'incluent pas dans l'intérêt d'un Capital PRIVÉ.

C'est la conséquence d'une pensée unique qui en 30 ans à détruite et appauvris la solidarité égoïste.

Déjà en 1798 la solution de Malthus était économique.
Il était convaincu de le suprématie rationnelle comptable sur l'intelligence humaine.
C'est exactement ce que nous faisons encore aujourd'hui en écoutant ceux qui nous disent de réduire la dette.
Incapable que nous sommes de traduire que cela signifie détruire des VIES.
Est ce difficile de comprendre que si la dette nourri des gens, quand on l'arrête ils "meurent".

Incapable de mesurer la gravité de nos décisions.

Disposer de mesure est nécessaire, se laisser guider par elles peut être monstrueux si elles ne servent pas l'humanité, tel l'arme nucléaire.
Souvent certains disent qu'ils ne veulent pas d'un ordre mondial, alors qu'ils le servent tous les jours. 

Le seul ordre au monde aujourd'hui est l'économie capitaliste. 

Et le conflit inéluctable vers lequel nous courrons, est un combat entre capitalistes.

Les évènements ne sont pas instantanés. Ils se construisent hors de notre regard par nos choix journaliers, sans savoir avec quels autres ils vont interagir pour faire surgir un d'entre nous qui le portera, bons ou mauvais.

L'avènement du Christianisme à demande 3000 ans par rapport au judaïsme, 8000 par rapport au début du néolithique, et Hitler 200 ans.
Naturellement ce parallèle n'est pas évident si nous pensons tout maitriser.
Si nous regardons l'histoire à travers son acteur. C'est une autre lecture de l'histoire si nous lisons, même imparfaitement, les événements qui se sont agrégés pour qu'il SURGISSE.

Il a fallut 200 ans de pseudo sciences erronées autour des races pour conduire à une prise de conscience collective, du crime contre l'humanité, après le drame de la Shoha.
Cela mettait fin à des pratiques guerrières devenues inacceptables par les moyens mis en œuvre, L'INDUSTRIALISATION de la MORT.

Nous allons faire la même chose en réclamant la régularisation des naissances, pour sauver l'espèce humaine d une classe supérieure économiquement nanti. 

Hitler voulait la sauver par la race supérieure. 
À chacun ses moyens. 
Quels types de fours allons nous créer, que nous ne reconnaitrons pas parce qu'il sera plus moderne.
Le parallèle peut paraître déplacé, mais je ne vois pas quelle classe économique nous voulons protéger.
Si ce n'est celle des nantis, quand  5 millions d'humains meurent de faim dans une année et démontre que nous ne sommes pas partageurs.

Serions nous, dans ce parallèle, la "race" consommatrice supérieure, et bien OUI.
Est c'est grâce à cette INÉGALITÉ que nous pourrons peut être ne pas devenir des Hitlers modernes et recourir à des concepts de 1798.

Toutes les espèces disposent d'un processus d'auto régulations. 
Il nous est plus facile d'observer celui des autres que le notre. 
Tout système prend en compte l'espace, la quantité de nourriture disponible, la prédation, la fécondité.
Nous connaissons tous ces éléments.
Lors d'une études que j'avais réalisé en 1998 à partir des taux de fécondité des pays occidentaux, j'ai observé que tous les pays RICHES ne renouvelaient pas leurs populations quand ils étaient dans un bien-être relatif, et quand régnait un stress nourricier.

Je vais synthétiser..

Dans le bien-être l'humain se réjouit de son existence, et ralenti de fait le processus de procréation qui vise à faire survivre l'espèce face aux taux de mortalité et non de flatté l'esprit familial. L'humain ne procrreait pas pour procréer, comme le raconte la bible, la procreation est faite pour la survie de l'espèce dans son environnement.

Trop d'enfants limitent cette réjouissance,  comme l'accession pour les femmes à l'autonomie économique la favorise.

À l'inverse dans des catégories ou classes moins aisées,  c'est le manque d'avenir qui restreint la procreation. (Pourquoi faire des enfants s'ils ne trouvent pas de travail).
Pourtant l'analyse précédente démontre que face à l'abondance les couples n'enfantent pas plus.

Ces deux approches ne peuvent pas être séparé du niveau de connaissances général et de l'organisation familiale.

Pour les pays africains ou indiens, les mêmes critères conduisent à des taux de fécondité supérieurs.
Je n'avais pas eu de données pour apprécier le fécondité dans les classes supérieures où mesurerait l'impact culturel et cultuel.
Je n'avais pas pris en compte la Chine qui avait prise des mesures de dénatalité. 
Dans les familles élargies d'Afrique, une grande famille et le moyen d'être "une caisse de retraite" pour les parents, les enfants les prennent à charge.

Nous pouvons imaginer l'impact que cela aurait eux si l'organisation capitaliste du travail n'avait pas restreint l'accès au bien être auquel il a concouru dans son seul intérêt en occident.

Il y à la une piste à explorer plutôt que d'imposer des taxes.
Puisque Réjouissance de l'Existence égale Dénatalité.

Nous ferions d'une Pierre deux Coups.
Il ne nous reste plus qu'à le faire en conscience, proprement, pour entrer dans une décroissance créatrice d'auto régulation.

Que cela nous plaise ou pas, nous avons changé de mesures, en vitesse, en circulation. La nation ne peut pas
 s'enfermer, et le capitalisme est dépassé.
Il ne reste qu'à remplir les cerveaux des hommes pour qu'ils inventent DEMAIN.
Alors allons nous nous assoir sur les bancs d'universités ou attendre une nouvelle Shoha.
En écrivant tout cela je n'ai rien découvert Gandhi l'a résumé en une phrase.
Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous.

 


 
 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 28 Juillet 2019

L'information est la conversation à distance. 
 
Elle vient remplacer le bouche à oreille, en se diffusant et se destinant à un large public.
Fini les copistes, fini les fresques dans les églises. Loi p
L'imprimerie à remplacer l'emploi de copiste. 
Un homme par une machine.
Les capitalistes nous dirons c'est une "destruction créatrice".

Rien n'est plus faux.
Si nous devions mettre derrière chaque écrit qui sont été diffusés, un copiste, il n'y aurait pas assez d'hommes sur la terre.
C'est donc l'information qui véhicule ce biais pour justifier un concept économique qui n'est que la recherche d'un bénéfice au moindre effort.
Ce qui c'est gagné c'est un gain de productivité.
L'on a produit plus avec moins de personnes en moins de temps.

Il y a là deux grilles de lecture pour un même événement. 
Prendre l'une ou l'autre est déterminant. 

C'est pourquoi une grille de lecture émotionnelle est venue en remplacer une intellectuelle, inversant des sentense, philosophiques. 

VII siecle avJC Cléodule de Lindos écrivait : "la mesure est ce qu'il y a de plus excellent". Bias de Priène ; " la plus part des hommes sont malhonnêtes". 
Thalès : "fais des promesses, la faute n'est pas loin".
Une plus large de Cicéron : "nous sommes venus d'une autre vie, d'une autre existence pour entrer dans une  grande foire, les Uns pour chercher la gloire (la puissance), les autres l'argent.
Seul un petit nombre dédaignant tout cela, s'appliquent à étudier la nature des choses. 
C'est là la partie la plus noble. 
L'étude et la connaissance sont préférables à tout le reste.
Il parlais des jeux, comme pratique intellectuellement invalidante.
Il suffit d'observer la place qu'ils ont pris aujourd'hui, et la pantomime électoraliste de nos presidents

Nous avons Régressé.

Parménide établi VI siecle av JC l'ontologie positive. l'être (l'humain), ce qui est pensé (l'orgine de nos émotions), s'oppose radicalement au non être que sont les réalités naturelles, objets de l'OPINION et non de l'INTELLECT (intelligibilité).
On ne peut plus court pour connaître la place de notre intellect dans le temps.

Revenons à aujourd'hui.

De fil en aiguille, l'évolution des découvertes sont venus s'implanter dans le domaine de la communiquation, jusqu'à la démocratisation des moyens individuels avec la Bouche posée sur le net pour arriver aux Oreilles des réseaux.
Nous ne faisons que commencer une ère nouvelle dont la destruction des emplois sera l'équivalent à celle de la disparition des copistes.
Donc en cela rien de bien neuf si ce n'est que nous nous Accrochons au Travail, au lieu d'assumer sa raréfaction.

Nous sommes entrés dans les Bavardages de Masse. L'Insignifiance Où l'essentielle à notre quotidien devient de L'Insignifiance sur la toile, sauf pour les annonceurs.

La liberté d'expression via le net consultable à tout instant. 
La mémoire de nos échanges, de nos papotages, de notre égo numérisé.

C'est le net qui va demander l'usage une nouvelle grille de lecture de l'existence.
Les dérapages qui s'y mesurent, qui en résultent, se règlent par les bonnes vielles méthodes qui ont démontré quelles étaient obsolètes au fond,
 l'interdit et la punition. 
 
Elles se substituer à une Incurie Éducative dont nous connaissons la Source. 
Quand l'homme n'a plus de Mots il en vient aux Mains.

Les Bavardages sont le propre de l'homme. 

Le réglementer prouve une faiblesse de la maîtrise mesurée de l'émotion. 
L'on fait taire par la force Individuelle ou publique.
C'est exact pour les individus comme pour les nations. Sauf que l'individu il va en prison et la nation se couvre de gloire.

Nous avons vu ses dernières années se réglementer de plus en plus la liberté d'expression.
Dès que quelqu'un ouvre la bouche une plainte lui tombe dessus, car il y a toujours une association qui se sent blessé par un propos.
Cet appel de plus en plus fréquent à la loi, à la justice, est significatif d'un glissement.
Il est connu sociologiquement comme l'abandon du contrôle interne au bénéfice du contrôle externe.
C'est pire quand par la satire l'on ne peut se moquer de tout. Que se développe une police de la bien séance, les anathèmes laïcs.

Contrôle INTERNE.

Or le contrôle interne, c'est celui de l'éducation, c'est celui qui parvient à appréhender le juste à propos de toutes choses. 
C'est celui qui peut se battre, donner cours à ses émotions colériques sans avoir besoins d'armes, que ce soit de Mots ou de Canons. 
C'est la démonstration d'un SUCCÈS éducatif.

Le contrôle EXTERNE.

Le contrôle externe est l'usage de la répression, les interdits, le recours à la police, la justice, l'armée pour réprimer la violence verbale injurieuse, haineuse, mortifère. L'augmentation de prisons ou de plaintes, n'est pas un signe de bonne santé sociale. 
Elle est la démonstration d'un ÉCHEC éducatif.

Un glissement.

Ces 30 dernières années ont été marquées par un glissement de l'un vers l'autre, du contrôle interne vers le contrôle externe. 
Ce que j'ai appelé en 1999 la judiciarisation et la policiarisation de la vie. 
Là, où tous les citoyens y trouvent plus de sécurité, encore aujourd'hui, c'est en fait un renoncement au contrôle interne pour une dictature sécuritaire externe, qui ne peut pas être là liberté.

Comment en sommes nous arrivé là.

Il y a eu plusieurs facteurs dont deux essentiels. 
1/La stratégie de l'émotion depuis 1990.

Un processus simple et efficace, encadrer la réflexion politique (l'INTELLECT)par des événements émotionnels qui ne font pas appel au contrôle interne. 
D'où le sentiment d'insécurité, le ressenti qui demeure totalement suggestif en fonction de l'empathie et la compassion des uns et des autres. 

La technique consiste à choisir parmi plus de 3 millions de crimes et délits, celui réel et sensible sur lequel s'appuyer.
Sachant que ce sera autour de lui que se cristalisera l'émotion Individuelle et la cupidité des Médias, pour faire passer une loi qui aurait été inacceptable.
Sarkozy fut celui qui en joua le plus.
C'est toujours en place aujourd'hui, ce fut largement utilisé dans la jacquerie des gilets jaunes.

L'objectif était imminenment politique (je ne développe pas). 

Les hommes politiques y ont joué et perdu tout leur CRÉDIT (bien fait pour leurs gueules). 
Le dernier en date à avoir succombé à ce avec quoi ils jouent et mistifient les citoyens depuis trente ans, c'est Rugy.

2/ La démultiplication des médias pour faire circuler une information de masse.
Ils ont permis une diffusion verticale et horizontale par une pluralité médiatique, de radios, télés, journaux diffusant les Mêmes Informations.
Ils ont véhiculé et construit une raison, une pensée unique. 
Cette pensée, elle se connait par les sondages d'opinions.
Une opinion publique sondageaire que diffusent ces mêmes réseaux.
Elle alimente les analyses individuelles des réseaux sociaux sur lesquels nous trouvons les opinions brutes.
Celles faites de rumeurs, de ragots, de complotistes, d'injures, de trolls, de prosélytisme.
Une démultiplication de l'effet loupe médiatique tombé dans "boue" de la rue pour éclabousser la toile.

Car que l'on ne s'y trompe pas la toile n'invente pas les fausses nouvelles, les ragots, les rumeurs, les haines.

Elles n'existaient DÉJÀ, se passaient de bouche à oreille, lentement dans l'intimité d'une discutions, au bureau, à l'atelier, avec le voisin. 
C'est à dire dans un environnement quotidien aux rebonds limités.
Nous connaissions donc la "boue" de la rue, faites de toutes les ignorances, de toutes malveillances. 
Aucune association, aucun parti pour nous entendre le salir, le vomir.
Aucun espion pour lire nos injures, nos mensonges.
L'on pouvaient tranquillement se présenter comme monsieur Propre, l'Honnête Citoyen Personnifier.

Soudain avec la Toile toutes nos déjections verbales toutes nos ignorances nous sautent à la figure et font écoles. 
Nous nous voyons comme nous sommes menteurs, tricheurs, escrocs, voyeurs.

Nous mesurons alors l'échec du contrôle INTERNE.

Affolé par tant de médiocrité le pouvoir nous balance son contrôle EXTERNE.
Des lois pour contrôler la liberté de tout homme de dire ce qu'il pense.
Les capitalistes ne sont pas en reste et revendent votre vie privé.

Même si l'homme ment, s'il est grossier, nazi, facho, irrévérencieux, menaçant etc c'est à celui qui s'en sent affecté de demander réparation. 

L'état doit veiller à lui en donner les moyens et non de designer ce qu'il est interdit de dire. l'État doit protéger l'intégrité de l'humain.

J'écris cela pour que nous touchions du doigt que tous les comportements dit asociaux s'élaborent dans un milieu sociologique de Naissance construit par l'histoire de leurs Ascendants.

Il devient plus facile de comprendre qu'avec la stratégie de l'Émotion nous avons fait sauter des Gardes Fous du contrôle interne, qui cachait muselait ce qui existait déjà.
Laissé la place au ressenti face à un psychologue ou autres et une chose.
En faire une analyse sociologique une autre chose.
En débattre entre soi naturel, mais en faire un ressentis collectif par sondage, appelé l'opinion publique, c'est débile. 

C'est une guillotine à laquelle nous nous sommes habitués, une pratique utilisé dans le développement commercial pour estimer un marché qui est passé dans le politique. 

Le marché de l'opinion.

Nous avons participé à son développement autour des thèmes sécuritaires qui ont remplacé le débat idéologique. Nous conduisant même à inscrire dans la constitution le principe de précaution autour d'une paranoïa collective.
Prendre la mesure de  l'opinion des citoyens ne peut pas se faire autour de questions fermées qui s'impose pour faire un choix 
Il ne peut pas y avoir une température collective ressentis.
C'est comme si nous demandions à des maçons de bâtir une maison en fonction de leur ressenti.

Que vient donc remplacer ce ressenti individuel qui est la seule réalité de chacun.

Il vient se substituer à  l'affaiblissement des espaces démocratiques où chacun pouvait débattre avec d'autres au sein d'une association syndicale, politique, d'intérêt général.
Chacun ajustant son ressenti pour en dégager une mesure collective une opinion par une synthèse.
Ce comprend des lors que moins de gens s'y rendent, moins l'opinion sera représentative si elle n'est pas portés par un intérêt de classe. Si elle n'émane pas de la réalité des stratifications socio économiques.

Le client roi.

L'intérêt de classe, remplacé par celui de client a conduit les salariés à creuser leur propre tombe.
Or ils ne possèdent pas la clé pour faire le lien, la relation, le comprendre.

Comment en réclamant des prix bas ils construisent les délocalisations, favorisent les importations des pays pratiquant le dumping social, supprime des emplois, et favorisent la robotique. 
Il leurs a été expliqués qu'ils devaient mettre les producteurs en compétitions, ignorant en fait que c'était leur propre salaire et bien être qu'ils mettent en compétition.

Nous avons dans ce domaine comme dans d'autres choisi d'étouffer la réflexion pour l'envie, le besoin irraisonné de posséder gratuitement.

Nous en avons vu le net être submergé de pub comme la télé, un paiement indirect qui repose sur l'exploitation des émotions.

La stratégie de l'émotion à  envahi l'espace politique et économique, là où l'intellectuel est nécessité.
La voiture c'est personnifiée on l'appelle Clio ou Axara. Et les salariés portent le nom de leur entreprise, comme hier des seigneries. 
La stratégie de l'émotion à plus encore laissé libre cours à nos souffrances en les apaisants sur le dos de tiers.
Si l'évacuer est une bonne chose, sur le  mauvais tiers construit des boucs émissaires.
Être fascisant ne fait plus peur, on appelle cela se décomplexer.

Alors chacun s'épanchent sur la toile agitant son bouc affublé de quolibets. Chacun se plaignant d'y trouver autant de médiocrité, comme si c'était l'outil qui en était la cause.

En fait il en est le révélateur, ce n'est pas lui qui  inventé le ragot, l'insulte, la rumeurs, la niaiserie, l'égoïsme, la bêtise insondable où nous sommes sollicités de téléphoner pour répondre à une question pour gagner une somme par tirage au sort.

Puissions nous comprendre que ce processus est l'élixir, le summum, le point culminant de l'exploitation émotionnelle de ce que nous avons de plus con en nous l'absence de reflexion.

Le jour où ces jeux, l'offre de gratuité disparaitront nous pourrons considérer avoir grandi.
Il a suffit de trente ans d'encadrement de la réflexion pour qu'elle génère le pire, un retour vers la dictature tout azimut au nom de la liberte.

Le plus scandaleux de ces résultats se situe dans le domaine de la justice.
Nous avons assisté à un revirement complet de la notion de deux principes essentiels en matière de justice, la présomption d'innocence et le bénéfice du doute.
Les citoyens ne passent plus par des grilles de lectures structurées. 
Ils laissent libre cours à leurs émotions dirigées par des affaires scabreuses, et ils réclament toujours vengeance quoi qu'il advienne.

Si sur le fond le comportement est on ne peut plus humain. 
La vengeance réclame toujours une punition supérieure aux faits subis.

La place de plus en plus grande du désir d'aller voir dans la culotte des autres si elle est propre ne peut pas faire bon ménage avec le respect de la vie privé.

Être un homme public n'emporte pas de fouiller dans sa poubelle.
L'on ne peut prendre que l'information que l'autre veux délivrer. Ceux qui s'épanchent sur le net y consentent tacitement, sauf les images ou l'abus de diffusion et d'utilisation.
Or les moyens technologiques permettent de s'infiltrer discrètement et des journalistes se substituer aux inquisiteurs. 
Nous finissons par accepter ces intrusions, ces indiscrétions qui transgressent la loi en toute impunité.
Celle qui dit que l'on ne peut photographier autrui sans son autorisation.

L'on en arrivé à transgresser le principe républicain d'égalité en obligeant les élus de divulguer leur patrimoine., Comme si nous, nous divulguions le nôtre.
Circuler libre n'est pas circuler sous le contrôle d'une caméra, puisque qu'a tout moment notre vie privé peut être suivit.
Depuis quand lorsque nous sortons de chez nous notre vie qui se déroule dans un espace publique ne serait plus notre vie privé.

Ce long commentaire pour illustrer tous les glissement qui ce sont opérés sous l'impulsion de la stratégie de l'Émotion.

Les juifs il y a 5780 ans décretaient la loi du talion. L'objectif était de mettre un terme à la justice Émotionnelle qui s'exerçait toujours au détriment de l'agresseur.

La sentence était toujours disproportionnée par rapport aux faits. 
Un comportement un peu plus humain commandé par l'Émotion, qui conduit non à un besoin de réparation, mais à la Vengeance.
Par la loi du talion les juifs imposaient à la victime de ne pas exiger plus qui ne lui a été fait.
3761  plus tard Jésus Christ reformait la loi du talion par la parabole de la femme adultère. 
Que celui qui n'a pas fauté lui jette la première pierre.

Cette parabole est un peu plus d'actualité. 

Nous avons abandonné l'INTELLECT pour l'émotion, il est donc naturel que notre sens de la justice devienne vengeance, expression des rancoeurs,  et que la malveillance, la suspicion prédomine.
Non parce qu'elle n'existait pas, mais parce qu'elle a servi de support politique répandu par la toile et conduite l'Inquisition permanent que nous appelons la transparence.

Alors que celui qui est transparent jette la première pierre.


Un monde Chrétien qui pratique la loi du talion a encore de la route à faire avant de comprendre que l'existence fonctionne sur le mode ÉCHEC.
 Corriger les erreurs de celui qui en est l'acteur, n'est pas le rendre responsable, là ou nous le sommes tous au travers du mimétisme, pour lui avoir fabriqué les routes de ses choix.

Alors comme dans la parabole, va et ne recommence pas.
C'est le pardon, mais là encore notre grille de lecture c'est inversée. Nous demandons que ce soit l'agresseur qui le demande alors que Jésus Christ demande que ce soit la victime, qui trouve la force du pardon,  pour ne pas laisser libre cours à la vengeance.

Nous ne sommes pas encore prêt de changer de grille de lecture.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 22 Juillet 2019

Le Revenu Universel est un mort né.
L'idée et généreuse, mais pas adapté à la réalité des besoins du monde qui va se développer et dont les plus démunis, les non Travailleurs subissent les effets.
Ceux qui œuvrent au quotidien pour assurer toute l'activité social humaine pour laquelle ils ne reçoivent pas de revenus. Pour ceux et celles qui dépendent économiquement de leurs familles ou de la redistribution, qui retourne au capital par la consommation.

Dire cela n'est pas insulter, les capitalistes.
Mais leur dénier le droit de déterminé l'avenir des Peuples au nom de leurs seuls intérêts.

Pour comprendre l'intérêt du RUMI il faut poser quelques préalables, un cadre.p 0

Le capitalisme en lui même est mortifère.

Soit il transforme l'homme en outil de travail.
Soit s'il est contraint de redistribuer, il remplace l'homme par des machines et les laisse à la misère.
Chacun convient d'un processus existentiel de compétition, pour vivre et pour se multiplier.
 Il n'y a pas dans la nature une espèce qui soumet ses semblables au travail pour se faire nourrir.

Cela repose sur deux principes.

1/ Que la RARETÉ demande un effort. 2/ Que biologiquement la recherche du moindre effort soit une composante innée. Ce que économiquement nous appelons le meilleur rapport qualité prix.

Un tel schéma ne se rencontre que dans les situations de RARETÉ de la nourriture. 
Situation dans laquelle nous vivons, depuis le néolithique où ce que l'histoire biblique nous rapporte, par la sorti du jardin de l'Éden.

Nous devons travailler pour nous nourrir et nous nous entre tuons pour cela.
 C'est là aussi l'enseignement biblique d'Abel et Caen.

Si je fais ce rapprochement avec l'histoire biblique, c'est qu'elle n'est pas un livre qui rapporte de l'imaginaire populaire ni celle d'un dieu bavard.
Mais l'histoire écrite d'hommes qui avaient compris ce que nous nous n'avons pas toujours réussi à comprendre pour la grande majorité. Même parmis les croyants qui perpétuent des supertissions.
Là où il y avait à traduire des représentations métaphoriques ou symboliques au milieu d'événements réels rapportés

Et fier de notre ignorance nous croyons que nos ancêtres raconter des histoires, même s'ils les ont distordu.

Je fais cet aparté biblique, car le fait qu'il est existe l'Éden,e exemple d'une situation d'abondance, inclus sa possible RÉALISATION, et non un mythe.

Et la le RU à sa place, mais à une condition que je développerai. 

Rien ne vient de Rien.
Il y a comme cela des milliers de choses à Savoir qui sont répertoriés dans des spécialités scientifiques dans des spécialisations professionnels.
Par exemple la psychiatrie, la psychologie ou les neurosciences qui nous apprennent comment fonctionne un cerveau avec lequel nous devons passer notre existence, et comprendre pour quoi certains en exploitent d'autres.


Nous ignorons son fonctionnement à ce jour, alors que c'est lui qui DÉTERMINE comment nous allons accéder aux désirs que nous formulons et que nous satisfaisons aujourd'hui avec une organisation Capitaliste CRIMINOGÈNE.

Personne n'ose le présenter sous cet aspect. 

Ça le descend un peu de son pied d'estal, bien qu'il soit connu qu'il conduit à des cycles conflictuels.
Il est la source de tous les crimes est délits qu'il suscite en valorisant la rareté, comme objectif de désirs pour se distinguer en tant que dominant envié. 
Cela conduit à ce que nous nommons, les canailles, les mafieux, les voyous, les bandits que la morale n'arrive pas à faire rentrer dans les rangs.
Que malgré des siècles de sévices, de tortures, de bûcher, d'emprisonnement seule les punitions ont changer sans plus de succès.

Pourtant, au lieu de nous interroger nous persévérons, en demandant plus de prisons, plus de juges, plus de police, plus de surveillance, plus de contrôle, plus de délation. 
Nous constatons la permanence de la corruption, le détournement d'impôts etc. 

La raison invoquée est toujours parce que des citoyens ne sont pas honnêtes. 
Jamais n'est accablé l'organisation capitaliste qui les met en situation d'indélicatesse ou de cupidité.

La différence entre les deux c'est que ce n'est pas les soumis qui ont fait les lois, parce qu'ils en sont incapables, sinon ils ne seraient pas soumis.
La Boétie l'a explicité dans son Discours sur la servitude volontaire.

C'est de cela dont nous devons sortir.

Pas NOUS les hommes contemporains, car nous en sommes bien incapables.

Même LFI ne nous sortira pas de cela.
Notre soumission est comme une seconde nature.
Nous avons été si longtemps soumis (10 000 ans) que si l'on nous en libérer du jour au lendemain nous retournerions nous VENDRE.

Je dis n'importe quoi pas si sur. 

En Union Soviétique, qu'on fait les serfs du Tsar une fois libéré.
Ce soumettre à une autre dictature. 
Est ce une nouveauté ? absolument pas !

J'en reviens à la bible. 

Dans la genèse Dieu donne la liberté au peuple hébreu soumis à d'esclavage dans l'Égypte.
Il leur donne la liberté de choisir leur destiné, c'est à dire il leur donne la démocratie. 
Qu'en font ils RIEN, il suivent un guide Salvateur. 
Et ne sachant que faire de la liberté et de la démocratie ils de choisissent ROI.
Si jamais vous y voyez une ressemblance avec notre situation contemporaines, ce doit être une illusion.

Nous passons notre temps à rechercher ce roi pour pouvoir consommer tranquillement sans responsabilités. 
Ne me dites pas NON, prendre ses responsabilités n'est pas voter une fois tous les 5 ans.
C'est remplir de notre présence les partis, les syndicats, et autres associations ou notre destinée se discute, se débat.

Ne croyons pas que les hommes qui s'en écartent n'en aient pas les moyens.

Nou serions peu être surpris d'y trouver parmis eux des hommes bien plus intelligents que les élites qui nous gouvernent.
La plupart d'entre elles n'ont eu que la chance d'être bien né. 
Sauf que la sélection des taches ne donne pas une égalité de chance si l'on ne né pas dans la bonne "caste". Désolé, nous, nous appelons cela l'endogamie, mais c'est la même chose un peu plus perméable, grâce à l'instruction.
 
 Bien, bien mais le RU dans tout cela.
 
Et bien celui de Benoît Hamon ne changera rien au tableau que je viens de dresser succinctement.
Le capitalisme est une organisation culturelle. 
Si la compétition est innée , elle ne conduit pas obligatoirement au capitalisme.
 
Nous nous le transmettons d'une génération à l'autre par l'éducation et l'instruction. 

Si bien, que si nous changeons tout, par une révolution.
Sans changer les esprits et l'éducation. Les hommes reconstruiraient
sous d'autres formes la servitude dans laquelle ils ont été ÉDUQUÉS et INSTRUITS.
 
Ainsi ce qui devait être leur LIBÉRATION devient une dictature, car ils ne savent rien faire d'autre que de se soumettre.

J'en viens donc au RU. 

Je ne vais pas discuter de son montant ni de la manière de le récupérer pour gérer l'inflation, bien que.

Mais avant toute chose de la même manière que j'ai fait toucher que le capitalisme n'était pas irréductible, le capital repose sur une organisation de la production qui le consolide.
Il n'est qu'un paradigme du moindre effort. 
Obtenir ce que l'on désire, l'aisance, l'abondance sans avoir à le produire.

Je l'ai souvent expliqué une clé de compréhension.

L'employeur verse un salaire à un salarié pour faire un travail.
 Revend son propre travail au salarié, plus cher que ce qu'il a reçu pour le faire.
 si bien que le salarié doit s'endette auprès de son employeur pour acheter son travail, et en plus verser d'intérêts
 
L'employeur récupérer ainsi le salaire, plus sa marge et les intérêts de celle-ci.
S'il a versé 100 et 100 de marge , le salarier achètera son travail 200 plus les intérêts de la marge empruntée.
Dans l'exemple le capital aura plus que doublé en revendant le travail à celui qui l'a fait.

Le RU va donc se développer dans ce cadre structurant

Le revenu universel distribuer pour une activité sociale ira nourri la consommation et se portera sur les productions les moins chères, généralement produite à l'étranger.

Nous aurons donc le même phénomène que la relance de 82.
Si l'on finance par l'impôt le RU, ce seront seulement les salariés  qui le paierons comme le montre mon modèle. 
Là où le bas me blessé c'est que tout cela se fait sans contre partie utile à la société pour la sortir du marasme dans laquelle elle se trouve, ni pour la préparé à l'avenir.

Il ne s'agit pas pour moi de dénier la redistribution de la richesse à laquelle tout homme sur le territoire participe du seul fait d'exister, indépendamment des activités qu'il remplie.

Mais de me situer dans le futur au regard des évolutions envisageables et des moyens pour s'y préparer.

Tous les analystes qui se penchent sur la ligne qui se dégage de ce qui se met en place aujourd'hui, témoignent du développement en cours de l'économie de la CONNAISSANCE..

C'est à dire que les savoirs techniques et les savoirs humains vont être nécessaire pour vivre dans une société où le travail humain se rarefiera.
Où toute activité confié à l'intelligence artificielle va fragiliser la société, si elle ne devient ou reste comprise que d'initiés ou de spécialistes.
Où que les nouvelles l'aptitudes, ou techniques à multiplier ses capacités cognitives ne deviennent que la propriété de quelques uns( lire hydriss Aberkan sur le sujet ou le trouver sur le net).

Déjà des groupes comme Google sont dans le coup, alors que nous en parfait abruti médiatique nous ne pensons qu'à imposer une taxe au Gafa, dont j'espère que grâce au modèle nous comprenons que ce seront les salariés clients qui la paieront.

À aujourd'hui aucun état ne c'est lancé dans cette course, laissant le choix au capitaliste de s'y inscrire.
N'ayons aucune illusion ils s'y préparer déjà.
Les seuls qui resteront en route  deviendront de la graine d'esclaves béats.
Ce seront toujours les salariés ceux des classes moyennes et pauvres, tandis que celle supérieure viendra les encadrer comme c'est le cas depuis la mise en place de la scolarite et l'enseignement de 1882.

L'enseignement.

Celui ci n'est plus adapté à l'explosion des connaissances disponibles. 
Si bien que nous renonçons à les démocratiser et les rendre disponibles aux citoyens qui sont sortis de la scolarite.

Le développement des savoirs ont pris de cours tous les pays, sauf les entreprises de pointes.
Celles qui n'ont aucun intérêt à démocratiser les connaissances qui demain leurs permettront de dominer les états. s'entend leurs populations.

C'est contant de notre crasse intellectuelle que nous surfons sur les teewts de la haine, de la délation, de l'injure, de la suspicion, de la grande lessive anti corruption, tandis que s'installe la dictature des Savoirs.
Dans l'hombre de notre imbécilité et notre suffisance.

Alors oui le RU peut être une chance.

Comment? 
En instituant un revenu d'enseignement.
En créant tout au long de l'existence un enseignement pour adultes dans la continuité de celui en place insuffisant.

Chaque ville dispose d'un stade, d'une salle des fêtes, d'école qui les empêcheraient de disposer d'un  ou de centres d'enseignement pour adultes.

Les pays qui feront cela se donneront les moyens de sortir de la servitude où va les maintenir,  voire enfoncer un peu plus les groupes qui en disposeront.

NOUS en doutons.

Alors examinons 30 ans de restructuration de l'information axé sur un lavage de cerveau par la stratégie de l'émotion. 
Une confusion sans précédant du rôles des partis, des syndicats un l'amalgame de tout chose pourvu que le dénigrement l'emporte.
Au bout une démocratie en danger à la recherche d'un ROI.
30 ans de capitalisme absolues ont réduite à néant 142 ans de socialisme qui avait apporté la prospérité en s'opposant au capitalisme.

Demain le seul opposant sera ce qui sortira du cerveau des citoyens.
Mais à une condition qu'on les remplissent de connaissance.
Si l'on n'y met Rien il n'en sortira Rien.

Car NOUS le mesurons aujourd'hui.

Du cerveau lobotomisé par les médias et abusés par les éléments de langage des hommes politiques n'en ressort que de la défiance, et les moyens d'un suicide politique, en rejetant les élites.

Créer un enseignement pour adultes relancerait le bâtiment et s'ajouterait à celle de l'écologie.
Mais à une condition que l'on ne garde pas le modèle de formation du capital car tout travail fait dans l'un ou dans l'autre irai grossir le capital.

Pour terminer sur le sujet.

Le pays qui mettra en place un enseignement rémunère pour adultes prendra une longueur d'avance face à la compétition de deux blocs capitalistes qui se développent.
Enfin remplir le cerveau des citoyens de Savoirs, c'est être assuré que chacun mettra son acquis au service de son intérêt ou de la société.
Et plus il y aura de têtes bien remplies plus nous auront de chances que surgisse des innovations dans tous les domaines, et forcément demain. 

Cela s'appelle un investissement dans l'Humain et non dans de la graine d'esclaves.
Aujourd'hui il n'est plus possible de laisser s'accroître l'abîme intellectuel entre les découvreurs et leurs collaborateurs.

 


 
 

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Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

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Publié le 19 Juillet 2019

.

Faut-il que les salariés soient anesthésiés.
Une véritable calamité. De vie de militant je n'ai connu aussi pensée perdu par un lavage cérébral de 30 ans.

Quand en 90 j'expliquais qu'il fallait se doter d'une télé, Blondel aurait du écouter.
Ce sont les médias qui font l'opinion des citoyens, même si seulement 23 % leurs font confiances.
La stratégie de l'émotion qui c'est élaboré à partir de 1990 à profondément déstructuré l'information politique pour la ramener à une affaire de corruption de tous ceux qui oeuvraient dans l'intérêt de la classe salariale. 
Résultat seulement 27% des salariés font confiances aux syndicats, sont prêts à faire grève et 42 % à manifester.
Il faut imaginer que cette tendance est aussi connu du gouvernement et du patronat. ils savent qu'ils peuvent faire passer ce qu'ils veulent comme loi une fois la parade de la consultation des partenaires terminer.
Nous sommes dans un pays où seul le conflits ou la peur du conflit rend les consultations et négociations efficaces. Les manifs brésiliennes ont jamais rien données

53 %des citoyens pensent qu'ils n'ont pas besoin des syndicats.
Alors quand l'on pense cela, l'on va voir son patron ou son employeur en lui disant que l'on renonce aux avantages de la convention collective,  parce que ce sont les syndicats qui les ont obtenu de longues luttes.

Je crois qu'à un moment il faut être intellectuellement Honnête avec soi même. Surtout quand l'on pense à 62 % que c'est ce qu'il faut attendre des hommes politiques. Alors on se l'applique.

La retraite c'est développé après la révolution de 1848 pour diverse profession, l'armé, les agents publics de l'État, pour fidéliser. 
Se développe également divers régimes de mutualisations. 
Elle concernera les ouvriers en commençant par les mineurs, et à partir de 1910 s'étendra.
Son principe est de ne pas obliger l es ouvriers de travailler toute leur vie et de pouvoir cesser le travail avec une pension.
La loi ne concerne pas le patronat, elle vise seulement les ouvriers qu'il emploie.
Un patron, un employeur, une profession libérale peuvent travailler jusqu'au seuil de leur mort s'ils le veulent. Aucune loi ne les obligent à prendre une retraite. Les auto entrepreneurs c'est pareil. Nous comprenons pourquoi il y a un forcing de l'État vers ce type d'emploi.
En 1910 les employeurs considéraient que donner la retraite à 65 ans était une charge et incitaient les ouvriers à la paresse. La CGT d'alors soutenait que la loi donner la retraite à des morts. 

En 1912 la possibilité de la prendre anticipé à 60 fut accordé...
En 1875 ce sont Paul Émile L'aviron et Édouard Vaillant tout deux Socialistes qui oeuvrérent pour développer un régime de retraite pour les salariés. La CGT créé en 1884 prendra le relais.
En 1930 le financement posera des difficultés suite à la récession, et l'allongement de l'espérance de vie.

Nous comprenons que ce qui se passe avec les retraites n'est pas une nouveauté. 
Et je ne vois pas ceux qui veulent se passer des syndicats à 53% manifester dans les rues à 42% changer le cours des choses

Il y a 24 millions de salariés nous devrions donc avoir  10 080 000 dans les rues. Où sont ils ?
 A moins qu'ils soient d'accord. 
 Mais alors je ne comprends pas pourquoi ils sont 74 % à dire que le gouvernement est déconnecté de la réalité, 69% qu'il sert les puissants, 69% qu'il faut prendre au riche pour donner au pauvre, 52 % que c'est au peuple de prendre les décisions importantes.

Là au moins avec la réforme sur les retraites ils sont au pieds du mur.
La décision est importante.

Et que croyons nous qu'il va se passe, ils vont se dégonfler, car s'ils étaient courageux,  cela se serait déjà avec les gilets jaunes. 
Qui même s'ils sont à côté de la plaque ont le mérite de tenir.

Comment sont financés les retraites par les prélèvements sur les salaires par salariale et salaire indirect de l'employeur, j'écris bien salaire indirect et non pas part patronale qui est une fumisterie pour naïf.

LA CLÉ pour comprendre.

Un employeur verse 100 à son salarié.
Celui ci verse 10 à la caisse de retraite.
L'employeur verse 20 sur sa trésorerie.
Dans son compte de classe 6 des charges, il inscrit charges salariales
100 + prélèvements obligatoires 20.

Comment il va récupérer ces charges?
En les faisant entrer dans le prix de vente du travail du salarié qu'il va vendre. 
Le prix de vente sera égal à 100+20+ 100 de marge = 220.
Qui est le client ? 
Le Client est celui qui a reçu 100 du "capital" et seulement celui là.
 Tous les autres salariés qui recevront leurs revenus des prélèvements sont des Clients Indirects, agents de l'État, des collectivités locales, de la Secu, des mutuelles, des assurances obligatoires. 
 Au total cela fait environs 5 millions de salariés qui vivent des prélèvement et taxes.
 Il y a en France 24,5 millions de salariés.
 Ce sont donc seulement 19,5 qui sont mdes clients directs.
Les employeurs sont aussi des clients indirects. Ils reçoivent leurs revenus du travail de leurs salariés. 
On regarde cela.
 Pour acheter son travail il faut au salarié client disposer de 220. 
 Or il n'a  que 100 de salaire -  dix de prélèvement retraite reste 90. 
 Il ne peut pas acheter le produit de sont travail que l'employeur vend 2820.
 Soit il s'en contente, ce que nous faisons depuis 1804, et ne bénéficiera que d'une fraction de son travail.
 Soit il emprunte les 130 qui lui manquent.
 À qui ?
 À celui qui détient le capital, qu'il soit en bourse ou en dépôt dans une banque, c'est l'employeur.
Il rendra cet emprunt avec un intérêt de 13.
Ainsi pour pourvoir acheter son travail il aura dépensé 90 + 130 + 13 = 233.
Dans ces 233 il y a les 20 de prélèvement retraite opéré chez l'employeur.
Les 19,5 millions de salariés aurons financé, leur retraite, les revenus de l'employeur et ceux des clients indirects.

Il vient un temps où il faut comprendre ces choses là. Elle ne seront démentis par aucun économiste.

1/ il appartient aux salariés seul de gérer ce qu'ils financent, Secu mutuelle assurance.
Encore heureux qu'ils ne demande pas de gérer le capital qu'ils produisent.
2/ il faut que les syndicats sorte de la "charité".
Il est noble est humain de vouloir défendre les intérêts matériels et moraux des salariés. 
Mais encore ne faut-il pas comme remerciement de se faire cracher sur la gueule.

Les salariés pour défendre leurs intérêts ont eu le choix entre le syndicalisme et les partis politiques.
Ils ont déserté les syndicats pour se rapprocher des partis PS et PCF et plus.
C'était leurs droits. 
Sauf qu'ils ont élu des partis qui leurs permettaient d'oeuvrer à leur avenir,  et à l'exception de la cinquième semaine de congé, ils leurs tout repris.

La  retraite est le dernier bastion.

Il serait temps que les syndicalistes se révoltent et qu'ils reclament que l'adhésion à un syndicat de leur choix et obligatoire, où seul les syndiqués reçoivraient le bénéfice de ce qu'ils revendiquent avec une protection en supplément en cas de licenciement.

Je ne vais pas reprocher aux patrons et aux partis de droite "d'enfader "les salariés, ils n'oeuvrent pas pour eux, mais pour leur compte.

Tous les programmes politiques devaient changer l'avenir. Ce fut fait le dernier acte se joue avec les retraites
Touts  promettaient des mesures pour redresser le pays et faire une France forte. 
Ils ne sont pas cons au point de dire que c'est pour les capitalistes.
Bien que Fillon s'y est risqué.
Merci
Ceux qui portent la responsabilité de cela, ce sont le PS et des syndicats qui se sont confondus avec les partis.
La CGT avec le PCF, la CFDT avec le PS, tandis que les autres n'ont pas été à la hauteur et sont passés sous l'éteignoir.

Maintenant ils n'ont face à eux qu'une seule alternative. Offrir un front collectif et clair pour redonner du baume au coeur.
Mais ce n'est pas gagné sur ce sujet car les jeunes estime à 58 % avoir moins de chances de réussite.

Ce sont les salariés qui paient.
C'est eux de décider de leurs avenirs.
Il faut pour cela qu'ils récupèrent une part de la richesse qu'ils gagnent.

90  % des citoyens veulent réformer le capitalisme.
Mais ils n'ont aucune idée de comment se forme le capital.
69 % pensent qu'il faut prendre au riche pour donner au pauvre, c'est le moment à condition de ne pas se tromper de riche.
65 % considèrent que le gouvernement doit améliorer les salaires. 
Avec le projets sur la réforme des retraites ils l'ont. 
À condition qu'ils travaillent plus long temps en prenant la retraite à 64 ans. 

En conséquence de tout cela, non content de ce faire tondre, et ne pas aller vers les syndicats pour être plus fort, ils éliront encore Macron en 2020.

 car à ce jour aucun indiquateur ne permet d'envisager le contraire, en déplaise au RN.

Sur le long terme le gouvernement ne tire aucune perspective si ce n'est de réduit le déficit, de passer au privé le bien public et de taxer l'écologie.

Or toutes projections sur le futur montrent qu'en l'état de l'investissement par le capital privé, il n'y aura pratiquement plus de création d'emplois.
Le numérique et la robotique vont s'y substituer et c'est une bonne chose que épargner la peine des hommes quand on le peut.

Mais cela pose le problème des revenus, qui ne pourront reposer sur une classe productive qui se restreindra. 
Déjà Bergeron avait posé le problème de la taxation machine pour résoudre en partie le financement social qui repose sur le travail. 
En 70 je ne savais pas, que quoi que l'on prélevé à l'entreprise elle le revend au client.
 Elle le réinjecte dans le prix de vente et c'est le client Salarié qui finance tout.
Le développement technologique est souhaitable, mais il fragilise d'autant toutes les sociétés. 
Il exige un nombre accrue de possesseurs des compétences à adéquates et non seulement seulement ce qui rentre dans les comptes de charges.
Nous en avons l'exemple avec la médecine et le "numéro closus" aujourd'hui se faire soigner pose problème, ne serai-ce que pour passer un scanner, et à avoir des soins dans certaines spécialités, pour n'avoir voulu comme critères que des budgets serrés. 
L'espérance de vie s'allonge, le travail se "dépeinibilise",  il se raréfiera si l'on reste en l'état. 
Parce que la compétitivité de ceux qui jouent avec le dumping social va continuer.

Les intenses syndicales internationales c'est du flan, elle n'ont aucun pouvoir de mobilisation,peut être une espérance avec le net.
Les pays comme la Chine vont continuer le dumping pour s'imposer sur le marché mondial et établir le Yen comme référence monétaire internationale.
 À aujourd'hui nous n'avons que le choix du maître qui nous proposera les mêmes solutions, puisqu'ils utilise la même clé pour la formation du capital. Celle que je vous ai décrite et que personne ne me contestera.
 
La circulation monétaire et la valeur de la monnaie cache ce processus. 
Lorsque l'argent devient trop cher il n'est plus accessible si l'on n'en créé pas. 
Ce fut comme l'or, si nous l'avions gardé en référence plus personne ne pourrait s'en acheter 1g.
Mais la monnaie, c'est du vent, elle a aucune valeur que celle de notre imaginaire.
La seule valeur intrinsèque est celle de l'homme et elle se mesure énergie dans une durée pour exécuter un travail.
Il a fallu de 2700 ans AVJC à 1804 pour passer de l'asservissement au Salariat, avec une estimation à la louche il faudra 2000 ans de plus à l'homme pour comprendre ce qu'est la valeur réelle et mesurable du travail.

Si un parti décide contre rémunération d'obliger les adultes à s'instruire, ça peut aller un peu plus vite.
Aujourd'hui nous pourrions distribuer le salaire mensuel tous les 15 js.
Même, soyons fou avant de l'avoir gagné, le 1e de chaque mois.
À y être autant que je me lâche, le premier janvier toucher le salaire de l'année.
 Là si vous ne me prenez pas pour un illuminé, c'est que je n'y connais plus rien dans les hommes.
 Et bien ça ne changerait rien à notre situation, si non ne résout pas la problématique que pose la clé.
 Cela ne ferait que créer un décalage de consommation. 
 Et pour changer cette clé 2000 ans ne seront pas de trop.
 
 Qu'y pouvons nous ?
 Theodore Monod l'a dit et je le réitère l'homme à un cerveau lent et débile. Mais il faut faire comme moi quand on le sait l'on ne s'en veut pas l'on espère.
 
Mais, ce serait mieux d'adhérer à un syndicat.
Sinon comment aller vous faire pour dire ce que vous voulez.
Recommencer les Gilets jaunes. Trouvaient moi une convention ou un accord qui soit sortie d'une Jacquerie.
Je pense qu'avec la clé, chacun a compris que les augmentations qu'à concède le gouvernement ce sont les salariés qui les paieront.

J'ai pris l'exemple des retraites, mais cela vaut pour tous les prélèvements obligatoires.

 
 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 18 Juillet 2019

Ce n'est pas l'identité, la langue, les usages, les religions, les philosophies, les idéaux qui font la solidité d'une nation, c'est la confiance réciproque des citoyens les uns dans les autres qui fera accepter tous les particularismes d'où la tolérance de l'expression et l'entraide économique nécessaire qui débouche sur la solidarité intergénérationelle.

D'accord, d'accord je parle d'un monde qui existe pas, mais qui est possible puisque je le pense.
Et si je le pense, c'est que toutes les informations que je reçois de l'environnement me conduisent à le formuler, car je suis bien incapable, de par ma nature humaine, d'inventer quoi que ce soit qui ne puisse pas exister.

Je fonctionne comme cela, vous fonctionner comme cela, nous fonctionnons comme cela. L'Humain et toutes les espèces sur cette planète animales, végétales, même le minéral fonctionnent comme cela.  
Nous analysons les informations que nous captons pour vivre.
Qui donc veut prendre le parie du contraire ? Juste pour s'amuser.

Alors l'on peut rétablir les conditions de confiance entre les citoyens d'un même pays, Nation, patrie, territoires délimités par un passé géohistorique vécu par d'autres, qui n'existent plus, et dont il ne reste que Nos Frontières et Nos Souvenirs.
Les conditions de leur développement ont disparu.
Aussi reprocher aux générations présentes le passé de leurs ascendants est une absurdité absolue qui cache un intérêt névrotique. 
Vouloir faire revivre ce dont les informations qui l'ont constitué n'existent plus est tout aussi dément.

C'est comme si un adulte voulait retourner dans l'utérus de sa mère.

Ce n'est pas pour autant que ce qui demeure n'a pas d'utilité. Sinon cela aurait disparu.

Il y a donc un problème chez tous ceux qui veulent reconstituer un passé qui ne peut pas l'être. Ils se bercent d'illusions, car Ils ne construisent qu'un présent avec d'autre éléments. 
Et même ceux qui nous viennent du passé ont subi l'usure du temps, même si nous nous ne le voyons pas.
Il n'y a jamais d'effets rétroactifs

Cela est aussi juste pour ceux qui disent de mon temps. Leur temps n'est plus et le présent les tirent.
Vivre et apprendre ce n'est pas pareil.

C'est pourquoi nourrir des émotions par rapport aux souvenirs que l'on a vécu et ceux appris d'un temps que l'on n'a pas connu n'est pas la même chose.
L'empathie et la compassion qui peut en découler n'est le fruit que de notre vécu et ne peut être celui d'événements passés que l'on ne peut plus reconduire. 
Toute reconstruction sera fausse. 
C'est seulement notre intellectuel qui sait faire cette diference.
.
Alors nos frontières c'est quoi, un creuset dans lequel l'on peut se développer, comme une famille se développe chez elle. 
Et comme elle, on n'y vit pas reclus. L'on sort pour rencontrer ses voisins, se faire des amis, voir des étranger.
C'est un creuset où l'on se sent bien.
Un lieu pour s'épanouir, pour grandir et s'agrandir en accueillant des Gendres et des Brus. 
Ils ne seront rien de moins ou de plus que nos voisins, nos amis, ceux qui circulent et les étranger qui passent.

Alors ou en est la société française.

Dans l'économie : 60℅ pensent qu'elle c'est dégradé. La politique du gouvernements inspiré de l'inquiétude à 75%, de la colère à 64%.
74% considèrent jj que l'état ne gère que dans l'intérêt de quelques uns.
70% ne font pas confiance dans l'état pour résoudre les problèmes, et 63% pour prendre les bonnes décisions.
85% estiment que état ne tient pas compte de leurs avis.
73% pensent que le gouvernement devrait changer de politique en fonction de leur avis.
73% pensent que la droite et la gauche ne veulent plus rien dire.
74%pensent que les hommes politiques sont déconnectés de la réalité.
90% veulent réformer le capitalisme.
69% pèsent qu'il faut prendre au riche pour donner au pauvre.
72 %pensent que le personnel politique est corrompu.
62% attendent des hommes politiques qu'ils soient honnêtes.

72% sont fier d'être français.
Leur vision des institutions
53% sont intéressés par la politique.
70% pensent que la démocratie va mal.
L'homme politique le plus en vue est le maire avec 58%.
De février 2015 à décembre 2018 les institutions dans leurs ensembles sont passées de 68% à 54%une perte de 14% . 
Union Européen de 44% à 28% sur la même période.
84% demande que les partis proposent des alternatives claires.
68% pensent que les partis servent les puissants.
52% pensent que c'est au 
peuple de prendre les décisions importantes.
53% pensent Que les citoyens non plus besoins de partis et de syndicats pour exprimer leurs demandes.

Les citoyens entre eux.

La confiance dans les gens était de 70% en 2009 et est de 60% en 2018.
68% pensent qu'avec les gens l'on n'est jamais assez prudent.
93% font confiance dans la famille.
92% à ceux qu'ils connaissent
71% à ses voisins.
62% aux autres nationalités.
59%  à une autre religion que la leur.
41% aux gens que l'on rencontre pour la première fois.
59% n'ont pas confiance dans l'avenir.
5% que les jeunes ont moins de chance de réussite.

Différentes affirmations.
74% pensent que les gens peuvent changer la société par leur actions
58% pensent qu'en France les gens ont la possibilité de choisir leur propre vie.
48%  pensent qu'ils ont un contrôle total sur leur propre avenir.
28% pense que ce qui se passe dans le monde n'a pas de réelle importance sur sa vie.

Et je vais terminer par là.
23 %des gens font confiance dans les médias.
C'est cocasse, Rugy à démissionné pour rien puisque 77 % des citoyens se foutent de ce que racontent les médias.
Il aurait du lire cette étude avant (cevipof).

Cette étude est désastreuse en ce qui concerne la démocratie et les institutions qui la font vivre.
Également dans les organisations dont la fonction est d'être leurs portes paroles, les partis politiques et les syndicats.
Les Gilets jaunes ont fait la démonstration de incapacité à se structurer pour porter la voix des gens comme le pensent 53% des citoyens.
Le grand débat démontre contrairement à ce qu'affirme les citoyens à 74% qu'il peuvent par leur actions changer la société.
La réforme sur les retraites, démontre que le gouvernement ne les consulte pas sur ce qui est important pour leur vie.
 Je dirais que peu de citoyens participent à une activité politique qui leur permettrait d'avoir un jugement en connaissance de cause,  parce qu'ils partageraient des informations fiables.
Sauf que même s'ils ne se fient pas aux médias ils les entendent et les messages, les informations passent et s'infiltrent dans leurs cerveaux.
Il n'existe pas d'informations diffusées au hasard. 
Toutes les enquêtes d'opinions fabriquent celles de ceux qui n'ont que les médias comme source d'informations.
Des infos qui ne circulaient qu'entre les mains d'acteurs au faîtes de la vie économique et politique sont disponibles sur le net, mais peu de citoyens vont les consulter 8%.
La seule note positive c'est leur relation entre eux qui même s'ils pensent à 60% qu'il y a trop d'immigrés, 60% considèrent que c'est un danger pour la France, 53% que c'est un enrichissement, et 38%  qu'un enfant d'immigrés né en France n'est pas français.
Cette étude indique que les citoyens vivent dans une illusion de la réalité du monde.
Ils veulent modifier le capitalisme et ils votent pour ceux qui le souhaitent.
Ils veulent être entendu et rejette toutes les structures où ils peuvent le faire
Il disent vouloir changer les choses par leurs actions, mais à 55%par le vote, à 42%. En manifestant, et 28% en faisant Grève.
Globalement le comportement des citoyens à quelques événements forts est stable depuis 2009.
La méfiance prédomine tout comme leurs méconnaissances politiques et économiques, ceux qui les conduits sur une réelle perception de difficultés de ne pas prendre la bonne cible et le bon moyen.
Macron peut dormir sur des deux oreilles, si la France Insoumise ne se bouge pas le cul, en 2020 Macron sera réélu.

                 Bbb b

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 15 Juillet 2019

L'homme a longtemps habité des grottes pour trouver refuge, quand il du quitter son biotope naturel, où vivent encore des peuplades arborigenes, que ce soit en Amazonie ou en Indonésie.

Ces régions humides qui offrent l'autonomie nourricière, n'ont pas poussé ces peuples développer au delà de leurs besoins, la capacité d'adaptation dont nous, hommes immigrés, faisons preuves.

Bien qu'Ils possèdent les mêmes capacités innovatrices. 
Nous comprenons d'ores et déjà que nous en ferons usage, que si l'environnement n'est pas propice à notre développement, et qu'il recèle de quoi nous satisfaire.

Dans les déserts, il y a vie, là, où une se développe et dont nous retirons avantages.
Ce n'est donc pas nous qui choisissons librement nôtre développement.

Si toute sédentarisation ou tous groupes nomades développement des cultures sociétales pour s'identifier,  elles deviennent tributaires du mimétisme.
Fait pour enseigner les moyens de survivre dans un environnement connu,  il peut être un handicap dans un autre. Cela en étant trop intégré, en le percevant comme irréductible et absolu parce qu'il nous rassure, calme nos angoisses et nos peurs par des référentiels normatifs utiles pour développer une cohésion de  concentration humaine, qui variera suivant l'étendu du groupe.

Plus le groupe sera concentré, plus il faudra de référentiels normatifs pour compenser l'espace vital nécessaire à chaque homme, qui s'épanouira différenment s'il est en ville où à la campagne, s'il est dans un village ou une métropole.

Ce cadre posé, il est plus aisé de comprendre comment nous sommes devenus des hommes béton.

Également que l'âge de pierre où sont apparus les premiers outils de silex,  il y a 3,3 millions d'années, marque le début de l'usage de la pierre qui deviendra un matériau de construction,  nôtre Béton.

Cela démontre bien l'importance de l'environnement, s'il est propice ou non au développement humain pour favoriser ou non son aptitude  à l'observation et à la créativité qu'il en découle.
Dans un biotope favorable nous n'aurions jamais taillé un silex, pour cela il faut que l'environnement nous l'offre, le possède,  et nous contraigne à son usage. (La pression environnementale,  le dictateur, opinion publique,etc)

Sauf que l'homme n'est pas un innovateur spontané, il peut passer mille fois à côté d'une chose avant que chez lui se développe ou s'agrégent les, la situation propice.
Ce n'est donc pas avec des pierres dont ils faisaient des outils et des armes qu'ils créèrent le premier habitat, 

Mais il y a 400 000 ans avec du bois des feuilles et des peaux.
Les premiers matériaux du sol furent l'argile et suivant les régions l'empilement de pierres pour faire des murets. L'usage de la pierre prenait son essor. Nous sommes autour de  12 000 à 6000 avant JC.

Il a donc fallu 2,9 millions d'années pour que l'homme sorte de sa grotte, et 3,288 millions pour l'usage de la pierre comme matériaux de construction.
D'aucuns qualifient l'homme moderne d'homeconomicus, visiblement l'homo constructeur aurait été plus judicieux. 

Si des méthodes de liants été utilisées depuis fort longtemps Égyptiens Romains. L'invention du ciment au 19 siècle ouvrait l'heure des grattes ciel.
Mais pas seulement le ciment, le métal également, et la maîtrise des fondations.
Pourtant cela n'aurait pas suffit sans le rouet, car personne n'imagine que l'on puisse y vivre en montant à pied.

 Ce sont les puits qui vinrent à la rescousse. 
 
L'extraction de l'eau se faisait par balancier, par crémaillère à gobelets ou rouet, pièce de bois où s'enrouler une corde. 
 Une invention du 16/15 ieme siècle. C'est ce dernier qui devint le principe de nos ascenseurs.
Les premières maisons à plusieurs étages apparaissent en 1870.
C'est l'afflux de population économique dans les villes qui commanda l'habitat vertical.

Et avec lui des problèmes de concentrations humaines que tous les habitants de Tours connaissent,
Contrainte de vivre en intérieur, promiscuité qui pousse à l'isolement, nuisances sonores, et surtout perte de contact avec la nature. 
Des études existent à foisons sur le sujet qui varient suivant la taille des villes et le temps nécessaire pour retrouver un espace humain, pour retrouver un espace biotopique.

Cet habitat concentrationnaire va marquer l'histoire humaine pour former les Nations, les révoltes et les inventions en tout genre.
Mais également la vie des humains, la vie dite citadine, en opposition à celle des campagnes.
Un citadin supportera  les bruits de la cité, ils servirons même de neurostrasmetteurs, et ne supportera pas  le chant d'un coq ou le son d'une cloche. 
Mais en réalité c'est le silence auquel ils ne sont pas habitués.
Cela a conduit un élu à demander que les bruits de la compagne soient  classés au patrimoine de l'humanité. 

Je ne sais pas si vous mesurez le poids symbolique de cet acte.

Traduction les citadins sont tellement intégrés dans leurs espaces bétonnés qu'ils sont capables de se conduire au suicide en ne reconnaissant plus ce qu'est la vie.

De fil en aiguille l'homme de béton en est arrivé à ester en justice contre la vie, contre ce qui le nourrit.  Car sans la campagne tous les citadins crèveraient de faim, comme cela a été observé durant des conflits.
Des enfants lancés dans la nature ne trouveraient même pas à se nourrir, certains non jamais vu une basse cour de leur vie.
Les cités coupent les humains de la réalité de existence. Pas celle que l'on apprend, celle que l'on Ressent.

L'avenir devrait consister à éclater toutes ces mégalopoles, et c'est l'inverse que nous faisons dirigés par la rationalité économique qui commande de ne pas s'installer là où les infrastructures de circulation font défaut.
C'est à tors que nous croyons que la rationalité économique est humaine.

L'exemple des citoyens qui se plaignent des bruits de la campagne, ne sont pas des humains, mais des hommes de béton, prés à tuer la vie, car ils sont plus en contact avec.

 


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 14 Juillet 2019

Son nom aura au moins donne lieu a de nombreux jeux de mots, faute d'être un sujet sérieux de débat.

Comment une presse peut s'emparer d'une insignifiance pareille et tenir la une avec. Sommes nous dans un état de décrépitude intellectuelle aussi avancé.
Sommes nous des censeurs patentés.
Sommes nous un tribunal inquisitorial, qui protège la vie privé des citoyens sous réserve que nous puissions les filmer pour savoir comment ils baisent.
Sommes nous jaloux de ceux qui ont par leurs places dans la société, de disposer d'avoir les moyens d'une verge plus grosse que celle du peuple.
Pour moi la lutte pour l'égalité à toujours été que les pauvres accèdent  à ceux qu'ont les riches.

Un jour dans un congrès à Lyon, je faisais observer à mon secrétaire général qu'il nous avez logé dans un hôtel de classe. 
Il me répondit les bonnes choses ne sont pas que pour les riches.
Y a t'il  une difficulté à ce que chacun vive à la hauteur des moyens dont ils disposent.

Sommes nous des inconscients.

Chaque fois que les citoyens ont eu des candidats ouvriers, il ne les ont jamais élu.
Si nous trouvons qu'ils mangent trop, il faut élire des pauvres, ils sont habitués
 à jeuner, un homard leur ferait mal.

Et la jet société ce ne sont les salaires des ouvriers qui remplissent leurs poches.

C'est l'Éternel questionnement des indemnités au libre usage des parlementaires pour remplir leurs mandats . Doit il être soumis à contrôle.
Il l'est de fait puisqu'il a une destination. 
La seule chose qui doit être rechercher c'est s'il est détourné de ses fins.
Je verrai bien un député dans un repas protocolaire demander à ses invités de régler leurs parts.
Cela aurait été marrant que lors de la célébration du débarquement, le président n'invite que les chefs d'États dans leurs épouses au Mac Do pour faire des économies.

C'est pas immérité que Rugy soit pris à son propre piège. Il a voulu se présenter comme monsieur Propre, dans une campagne de délation lancée par le FN qui se faisait le chancre de la probité. 
Un parti facho qui croit que c'est en lavant les hommes à la délation, en montrant du doigt les trous du culs qui planquent quelques sous, (qui pour nous qui gagnons des clopinettes sembles énormes,) que nous allons redresser l'économie.
Nous voulons l'argent que nous avons gagné, alors fermons les paradis fiscaux. Une résolution de l'ONU suffit au moins nous saurons quels pays s'y opposent. 
Nous voulons de l'argent prenons la BCE, le FMI.
Nous voulons de l'argent, imposons les marchés financiers
Depuis 1984, le FN à ramené le débat Politique dans la soue, et trop d'hommes politiques et de médias ont suivit, les uns pour des voix les autres pour des sous.
Je serais tenté de dire bien fait pour leurs gueules,  à eux qui ont construit ce qui leurs revient à la figure. 
Sauf qu'il y a les citoyens, l'opinion publique que l'on transforme en censeur, en inquisiteur, en juge forcément inique.
Eux qui doivent inventer demain passent leurs temps à creuser des tombes de dénigrement.

Que pensons nous que nous ferons de la France à ce rythme. Si ce n'est qu'un cimetière.

Que le premier citoyen qui a le slip propre lance la première pierre.

S'il est même souhaitable que les débats d'idées existent, il ne peut y avoir de démocratie sans confiance.
Nous avons cédé au discours fasciste du FN/RN. TOUS POURRIS, il dit pour des citoyens qui détournent tous des sommes du fisc, ils doivent avoir le nez bouché pour ne pas se sentir.
 Cet absence de discernement dans lequel nous nous sommes laissés entraîner par aigreurs, est Inquiétant sur d'aptitude des citoyens à faire des choix politiques.
 S'ils en avaient l'aptitude toute cette soue que déballent les journaux existerait plus.
 Il y a 24 millions de salariés qui voient et exécutent les malversations auxquels ils assistent.
 Comment pouvons nous ignorer, le sel qui se rajoute dans le jambon, les poulets qui s'étouffent, les produits nocifs utilisés, les étiquetages abusifs.
Je n'ai jamais eu besoins des journaux pour cela les salariés se le passaient de bouche à oreille, d'un syndicat à l'autre
EN quoi avons nous besoin d'apprendre ce que nous savons.
Tous les matins en se rendant au travail ma radio inique le bouchon au même  endroit à la même heure, et ma femme me dit chut j'écoute, et pourtant durant trente ans elle a pris ce boulevard.
Gaffe si quelqu'un dit du mal de ma femme, c'est un rubis sur l'ongle.

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Rédigé par ddacoudre

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