Publié le 7 Avril 2019
J'ai lu le questionnaire du grand débat national
S'il a le mérite d'exister, il fournit la perception politique de ceux qui l'ont élaboré. Je conçois donc qu'ils défendent leurs convictions tout en donnant l'impression d'être ouvert.
C'est le "jeu" naturel du débat où l'on doit éviter les leurres pour rester sur le fond. A ce 'jeu" là les citoyens ne sont pas le mieux armés, depuis le temps qu'ils se font abuser nous le saurions, ainsi va la vie, rien dans ce domaine n'est acquis sans apprentissage.
C'est souvent le reproche fait, ce sont des professionnels de la politique. Ce que ne sont pas les gilets jaunes qui vont donc se faire rouler.
Leur tirer le chapeau.
Par contre leur détermination est exemplaire et il faut les encourager en cela, car elle compensera leur amateurisme. Aidons les à ne pas baisser les bras malgré les quelques désagréments qui les accompagnent.
La fixation médiatique dessus est une stratégie éculée de tous les pouvoirs qui les utilisent en ''discreditation'. Cela demeure dans la ligne de la stratégie "de l'émotion" que développe le rappel constant de faits divers et de drames pour diriger le pays sur la peur.
Il ne faut succomber à celà car l'action des gilets jaunes sera profitable à tous, même à ceux qui dans l' immédiat en sont victimes.
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N'attendez pas le suicide du président.
Ce questionnaire ne pourra pas conduire à la remise en cause de l'orientation politique du pouvoir. Cela me semble normal, il ne va pas se suicider.
Nous avons eu des précédents avec les présidents Sarkozy et Hollande. Dans leurs revers electoral chacun d'eux a dit à sa manière : J'ai entendu le peuple, il trouve que l'on ne va pas assez vite dans les réformes. Le gouvernement va accélérer sa politique, et de procéder à des remaniements. Les citoyens suivent les débats politiciens et reinterriorisent leurs souhaits politiques.
Celui-ci dit : Je vous ai entendu voilà quelques mesures que vous paieraient. (j'espère qu'en lisant mes articles cela à été compris). Puis j'interrogerai le peuple.
Sa lecture sur l'essentiel. Disposer de la monnaie pour le développement social économique reste à la baisse et il propose de se réparti la pauvreté. C'est particulièrement honteux, de demander au peuple de choisir entre le financement de solidarités ou de l'écologie par exemple.
Je crois que le résultat va être : "vous voyez j'ai interrogé le peuple, il demande de poursuivre le redressement du pays en économisant sur les dépenses de l'état et la réduction de la dette. "
Les paries sont ouverts.
Un moment vient toujours pour débattre.
Pour changer les choses il faut pouvoir transformer des convictions en réalité contrôlable. Il faut donc passer au débat à la rencontre, à la concertation, au contrat.
Or les gilets jaunes sont une jaquerie, l'expression d'un ras le bol contenu depuis 2005, si ce n'est pas plus avant suivant les sujet, mais certain en ce qui concerne la défiance du peuple en l'état et envers les élites. De ce fait ils n'ont pas intégré des structures démocratiques, les partis, les syndicats, les associations, les conseils économiques, choisissant le vote blanc et l'abstention pour être entendu. Au total ils ont perdu environ 9 ans. Ils leurs a fallu ce temps pour sortir dans la rue.
C'est également ce temps qu'ont perdu les gouvernements pour volontairement les ignorer, alors qu'ils savaient et s'en sortaient avec leurs leurres.
Combien de citoyens ont dit que nous étions dirigé par un gouvernement minoritaire de fait, rendu majoritaire que par le truchement du choix au deuxième tour du moins MAUVAIS.
Cela conduit bien évidemment à une forme d'autocratie (qualifié de dédain).
La confusion.
J'ai souvent écrit être un libéral socialiste combattant le capitalisme privé ou d'état.
Qui peut combattre le libéralisme, le droit de tous citoyens d'entreprendre. Le droit de tous les citoyens de pouvoir sortir de la soumission moderne du salariat ( que personne ne conteste trouvant cela normal, comme les travailleurs Grec pensaient que par la destiné ils étaient né serviteurs)
Par contre pour y arriver il vous faut demander la monnaie à ceux qui la détiennent et qui sont les banques et des particulier. Ce n'est donc pas le libéralisme qui posent un problème mais le moyen de disposer de monnaie. Or en 1976 nous avons voté une loi pour donner ce pouvoir aux banques et en 92 à la BCE.
Nous avons renforcé le pouvoir des riches.
Alors ayons la clairvoyance d'appeller nos maux par leur nom, notre mal est le Capitalisme.
Il se développe grâce au libéralisme qui donne le pouvoir aux individus, mais pas pour exploiter les autres,, ce qui est la caractéristique du Capitalisme.
Le Fascisme.
Malgré la divergence entre spécialistes de l'après guerre, il reste caractérisé par un certain nombre de critères biens établis et n'est pas la marque d'un état en particulier, il c'est déployé autant dans des démocraties que dans des dictatures.
C'est la manière dont nous concevons nos rapports aux autres dans leurs diversités culturelles, politiques et nationale. Le rempli nationaliste, le chef salvateur (père des peuples), anti libéralisme, l'anti parlementarisme, la pensée unique, la normalisation et la surdité aux Autres sont des critères fascisantes. C'est dire qu'il est difficile de ne pas détenir un des critères, mais cela a existé.
Où trouver le temps de se retourner.
Quand prendre le temps d'une réflexion, de nous retourner sur notre existence, de nous regarder vivre. Pratiquement jamais.
Pour ce faire nous avons 1/ se faire une retraite de quelques jours. 2/ de tomber malade et être alitée. 3/ d'aller en prison. 4/ d'adhérer à un groupe de réflexion.
La plus part du temps, c'est quand nous tombons malade et que des symptômes surgissent pour nous l'indiquer.
La maladie jaune.
Je nous invite à regarder les gilets jaunes comme le symptôme d'une maladie socio politique. Une éruption cutanée de la peau du peuple. Que fait le pouvoir il gratte la peau avec la police en croyant soigner la maladie
Il essaie de minimiser le symptôme pour qu'il ne s'étende pas a tous le corps, c'est la méthode Coué, quand il ne cherche pas l'emputation par les interdictions et les emprisonnements.
J'en reviens au questionnaire qui propose pour soigner la maladie par les maux qui l'ont crée.
Où l'on est chez les fous ou chez les ignorant. Je préfère être chez les ignorants car c'est heureusement notre nature, il y a un moyen alors en sortir.
En sortir ?
L' Etat n'a de cesse de réduire le pouvoir de décision et d'action économique des citoyens à qui il est interdit en tant que tel de possède en collectivité par leur représentation un bien ou une production publique.
Il est possible de passer outre cette idéologie en demandant aux élus de créer une société nationale sous formes de coop ou autres dont tous citoyens serait actionnaires de fait à sa majorité sauf renoncement. Les citoyens seraient appeled à désigner les responsables et définiraient les choix économiques.
Voilà une option pour concurrencer le capitalisme, une société nationale populaire.
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