Publié le 7 Avril 2019

J'ai lu le questionnaire du grand débat national

 S'il a le mérite d'exister, il fournit la perception politique de ceux qui l'ont élaboré. Je conçois donc qu'ils défendent leurs convictions tout en donnant l'impression d'être ouvert.
 C'est le "jeu" naturel du débat où l'on doit éviter les leurres pour rester sur le fond. A ce 'jeu" là les citoyens ne sont pas le mieux armés, depuis le temps qu'ils se font abuser nous le saurions, ainsi va la vie, rien dans ce domaine n'est acquis sans apprentissage. 
C'est souvent le reproche fait, ce sont des professionnels de la politique. Ce que ne sont pas les gilets jaunes qui vont donc se faire rouler.

Leur tirer le chapeau.

Par contre leur détermination est exemplaire et il faut les encourager en cela, car elle compensera leur amateurisme. Aidons les à ne pas baisser les bras malgré les quelques désagréments qui les accompagnent.
La fixation médiatique dessus est une stratégie éculée de tous les pouvoirs qui les utilisent en ''discreditation'. Cela demeure dans la ligne de la stratégie "de l'émotion" que développe le rappel constant de faits divers et de drames pour diriger le pays sur la peur.

Il ne faut succomber à celà car l'action des gilets jaunes sera profitable à tous, même à ceux qui dans l' immédiat en sont victimes.

'
N'attendez pas le suicide du président.

Ce questionnaire ne pourra pas conduire à la remise en cause de l'orientation politique du pouvoir. Cela me semble normal, il ne va pas se suicider.   

Nous avons eu des précédents avec les présidents Sarkozy et Hollande. Dans leurs revers electoral chacun d'eux a dit à sa manière : J'ai entendu le peuple, il trouve que l'on ne va pas assez vite dans les réformes. Le gouvernement va accélérer sa politique, et de procéder à des remaniements. Les citoyens suivent les débats politiciens et reinterriorisent leurs souhaits politiques.

Celui-ci dit : Je vous ai entendu voilà quelques mesures que vous paieraient. (j'espère qu'en lisant mes articles cela à été compris). Puis j'interrogerai le peuple.

Sa lecture sur l'essentiel. Disposer de la monnaie pour le développement social économique reste à la baisse et il propose de se réparti la pauvreté. C'est particulièrement honteux, de demander au peuple de choisir entre le financement de solidarités ou de l'écologie par exemple. 
Je crois que le résultat va être :  "vous voyez j'ai interrogé le peuple, il demande de poursuivre le redressement du pays en économisant sur les dépenses de l'état et la réduction de la dette. "
Les paries sont ouverts.

Un moment vient toujours pour débattre.

Pour changer les choses il faut pouvoir transformer des convictions en réalité contrôlable. Il faut donc passer au débat à la rencontre, à la concertation, au contrat.
Or les gilets jaunes sont une jaquerie, l'expression d'un ras le bol contenu depuis 2005, si ce n'est pas plus avant suivant les sujet, mais certain en ce qui concerne la défiance du peuple en l'état et envers les élites. De ce fait ils n'ont pas intégré des structures démocratiques, les partis, les syndicats, les associations, les conseils économiques, choisissant le vote blanc et l'abstention pour être entendu. Au total ils ont perdu environ 9 ans. Ils leurs a fallu ce temps pour sortir dans la rue.
 C'est également ce temps qu'ont perdu les gouvernements pour volontairement les ignorer, alors qu'ils savaient et s'en sortaient avec leurs leurres.
Combien de citoyens ont dit que nous étions dirigé par un gouvernement minoritaire de fait, rendu majoritaire que par le truchement du choix au deuxième tour du moins MAUVAIS.
Cela conduit bien évidemment à une forme d'autocratie (qualifié de dédain).

La confusion.

J'ai souvent écrit être un libéral socialiste combattant le capitalisme privé ou d'état.
Qui peut combattre le libéralisme, le droit de tous citoyens d'entreprendre. Le droit de tous les citoyens de pouvoir sortir de la soumission moderne du salariat ( que personne ne conteste trouvant cela normal, comme les travailleurs Grec pensaient que par la destiné ils étaient né serviteurs)
Par contre pour y arriver il vous faut demander la monnaie à ceux qui la détiennent et qui sont les banques et des particulier. Ce n'est donc pas le libéralisme qui posent un problème mais le moyen de disposer de monnaie. Or en 1976 nous avons voté une loi pour donner ce pouvoir aux banques et en 92 à la BCE.
Nous avons renforcé le pouvoir des riches.
Alors ayons la clairvoyance d'appeller nos maux par leur nom, notre mal est le Capitalisme.
Il se développe grâce au libéralisme qui donne le pouvoir aux individus, mais pas pour exploiter les autres,, ce qui est la caractéristique du Capitalisme.

Le Fascisme.

Malgré la divergence entre spécialistes de l'après guerre, il reste caractérisé par un certain nombre de critères biens établis et n'est pas la marque d'un état en particulier, il c'est déployé autant dans des démocraties que dans des dictatures.

C'est la manière dont nous concevons nos rapports aux autres dans leurs diversités culturelles, politiques et nationale. Le rempli nationaliste, le chef salvateur (père des peuples), anti libéralisme, l'anti parlementarisme, la pensée unique, la normalisation et la surdité aux Autres sont des critères fascisantes. C'est dire qu'il est difficile de ne pas détenir un des critères, mais cela a existé.

Où trouver le temps de se retourner.

Quand prendre le temps d'une réflexion, de nous retourner sur notre existence, de nous regarder vivre. Pratiquement jamais.
 Pour ce faire nous avons 1/ se faire une retraite de quelques jours. 2/ de tomber malade et être alitée. 3/ d'aller en prison. 4/ d'adhérer à un groupe de réflexion.
La plus part du temps, c'est quand nous tombons malade et que des symptômes surgissent pour nous l'indiquer.

La maladie jaune.

Je nous invite à regarder les gilets jaunes comme le symptôme d'une maladie socio politique. Une éruption cutanée de la peau du peuple. Que fait le pouvoir il gratte la peau avec la police en croyant soigner la maladie
 Il essaie de minimiser le symptôme pour qu'il ne s'étende pas a tous le corps, c'est la méthode Coué, quand il ne cherche pas l'emputation par les interdictions et les emprisonnements.
J'en reviens au questionnaire qui propose pour soigner la maladie par les maux qui l'ont crée.
Où l'on est chez les fous ou  chez les ignorant. Je préfère être chez les ignorants car c'est heureusement notre nature, il y a un moyen alors en sortir.

En sortir ?

L' Etat n'a de cesse de réduire le pouvoir de décision et d'action économique des citoyens à qui il est interdit en tant que tel de possède en collectivité par leur représentation un bien ou une production publique.
Il est possible de passer outre cette idéologie en demandant aux élus de créer une société nationale sous formes de coop ou autres dont tous citoyens serait actionnaires de fait à sa majorité sauf renoncement. Les citoyens seraient appeled à désigner les responsables et définiraient les choix économiques.
Voilà une option pour concurrencer le capitalisme, une société  nationale populaire.


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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 6 Avril 2019

Je suis égoïste. C'est sur cette observation des comportements humains qu'Adam Smith se base pour concevoir son axiome resté célèbre.

"L'homme travail dans son seul intérêt et il met pour cela tout en œuvre, et ce faisant il travaille sans le savoir dans l'intérêt de la nation mieux que s'il avait voulu le faire."

Adam Smith est toujours considéré comme le père du libéralisme.
Sauf qu'en son temps l'écologie il ne connaissait pas et aujourd'hui elle lui donne tors. Même si cela passe par la conciense de son intérêt individuel. 

Potentiels dominants.

 Quand on parle de l'intérêt individuel l'on pense toujours à l'égoïsme, comme s'il n'est pas un passage obligé. Personne ne peut se nourrir à la place d'un autre, personne ne peut ressentir l'environnement à sa place. Sommes nous égoïste pour cela, certainement pas. L'usage de ce mot pour désigner l'exces de tout, s'approprier sans partage, relève d'un comportement inné encré en nous pour sélectionner le meilleur dominant animalier. Celui qui doit disposer des meilleurs gènes pour assurer la descendance de son espèce.
Si l'on imagine appartenir à une espèce spontanée façonnée dans la glaise par des mains divines, se poseront alors d'imaginaires maux venus d'un ange déchu.
Nous sommes tous de potentiels dominants en compétition.

C'est de ce que l'on peut se gaver que nous retirerons notre puissance en en privant les autres.

Être pluridisciplinaire.

Tous nous connaissons l'image du dominant animalier qui se goinfre à satiété avant d'en laisser les restes aux autres.
En nous civilisant nous avons modifié seulement l'objet de notre appétit vorace.
Pour prendre un raccourci, c'est devenu la monnaie et les dominants son ceux qui se sont inscrits dans l'organisation économique qui c'est structuré dans une chaîne de paradigmes successifs pour en arriver au paradigme actuel, le capitalisme et non le libéralisme.
J'espère  que sera saisi la différence.
Il n'est pas évident de saisir cela si l'on ne s'instruit pas de pluridisciplinarité, si nous n'acceptons pas notre monde comme une organisation culturelle cérébrale qui satisfait aux besoins primaires innés.

Que disons nous aujourd'hui que le monde appartient à ceux qui ont amassé de la monnaie. La révolution appuyé sur les "lumières", c'est a dire le développement de l'intellect à partir de la diffusion des savoirs démocratisés par l'imprimerie, à mis le pouvoir politique entre les mains des citoyens.

Ne pas jeter qu'un noyau.


Certes cela fut lent et brutal pour en arriver au vote de tous, soit 1944 pour nous. Nous avons équilibré la représentation du dominant par le principe républicain signifiant qu'il n'y avait plus de dominants humains en dehors de sa représentation systémique d'accès pour tous à l'égalité. Cela quelle que soit la nécessaire répartition des tâches propres aux besoins, qui se développent, conduits par le paradigme du dominant toujours présent en nous, régulé dans l'nter dépendance de nos vies
Dans ce monde culturel chacun poursuit son expression en se valorisant, s'aimant, séduisant pour se distinguer et s'afficher comme meilleur, Chacun se chercher une place pour le démontrer, même en participant au concours du meilleur jet d'un noyau d'olive. Il vaut mieux cela que la guerre.

Le capitaliste double sa mise.

Il devient donc facile d'identifier quand nous passons de l'égoïsme naturel à celui du dominant refoulé qui affiche sa puissance en se gavant ou en amassant.

Il commence par refuser de participer à la vie publique à hauteur de ces ressources.
Il prêtant que c'est par celle-ci qu'il concours aux besoins des autres, alors qu'il lui laisse les restes.
J'en ai écrit plusieurs fois la démonstration simplifier, je vais recommencer. Un entrepreneur embauche un employé pour l'aider. Il lui versé un salaire pour louer sa force de travail. Ensuite il verse à la collectivité des prélèvements, et se fixe une marge pour retirer son propre rêvenu et les besoins de fonctionnement de son entreprise.

Il va devoir vendre sa production au prix du salaire + les prélèvements+ la marge.
Le client qui est le salarié, n'a que son salaire qui est inférieure à la revente de son travail. Il ne pourra donc pas l'acheter et devra soit consommer moins, soit attendre de cumuler, soit s'endetter.
S'il s'endette ils devra emprunter à ceux qui ont de l'épargne ou des fonds disponibles. Ceux qui ont pu amasser d'une manière ou d'une autre, même la petite épargne déposer dans les banques de ceux qui aurons décidé de réduire leur consommation ou autre.

Nous percevons facilement que la monnaie que redistribue l'employeur en salaire il le lui récupère, et même plus quand il veut consommer à la hauteur du travail qu'il a accompli.
Cette organisation s'appelle le capitalisme ou l'exploitation de l'homme par l'homme.
Nous comprenons par cela que nous ne nous sommes pas écarté de nôtre inné, nous avons seulement développé un paradigme nouveau du dominant et par l'égalité et le libéralisme ouvert cette capacité à tous. 
A tous ceux qui par une destinée historique sont cooptés par la structure en place.

Ainsi quand nous avons renoncé au pouvoir du peuple d'émettre de la monnaie pour l'attribuer aux banques et en particulier la BCE, nous avons redonner à ceux, qui disposaient déjà de ressources, de devenir des dominants financiers en prétextant que c'était leurs richesses qui créait l'activité économique. Leur ouvrant le droit à dirigé par leurs compétences

C'est cela que nous entendons dans les prises de paroles.
 l'Europe sensé apporter le bien être en créant la BCE a renforcé le pouvoir des dominants. 
Cela fut possible parce que notre égoïsme naturel pensait y trouver son intérêt particulier sans aucun souci de partage pour tenir compte d'une réalité où nos existences sont interdépendantes. Et si l'autre ne sera pas nourri par ce que nous mangerons, notre capacité de compassion et d'empathie nous permettra de comprendre ce qu'ils peuvent ressentir en ne recevant que les restes. Mais mon raisonnement à une limite. Il repose sur la perception de la comparaison entre la misère et la pauvreté.

La misère


En France à l'exception de quelques cas nous ne sommes pas dans la misère. La misère c'est devoir aller sur les décharges. Ce n'est pas dépendre de la solidarité des autres, mais de leurs charités. Même  si elle repose sur des sentiments louables. Elle ne repose pas sur la compréhension complexe de l'Inter dépendance de nos existences indispensables pour Être nommé et reconnu.

La pauvreté


La pauvreté c'est ne pas pouvoir avec son travail accéder à l'essentiel que l'on produit et à l'obstentatoire par la recherche de l'agrémantation de son existence, et non de se croire riche en se comparant à ceux dans la misère.
Si cela passe par un paradoxe. Celui de pouvoir consentir des efforts pour y parvenir, tout en recherchant à réduire leurs pénibilités. Dans cette perspective nous y substituons des animaux, des outils, des machines, des robots. Ce sont là les conséquences  d'une solidarité égoïste tenant compte de l'objectif républicain guidant la collectivité nationale. 

L'environnement

Est-ce l'individualisme soutenu par son intérêt qui et la richesse des nations, où la soumission au dominant culturel 
 Bêta, celui qui s'inscrit dans la structure sociale, tel un élu, un entrepreneur.
En fait ceux qui cumulent les moyens d'un pouvoir sur les autres au nom, non plus d'une force physique, comme  chez nos ancêtres préhistoriques, mais comme dispensateur, ordonateur, garant de la culture acquise, et de la place sociale qu'il  a été nécessaire d'occuper.

C'est donc l'environnement socio culturel qui déterminera la place du dominant "culturel ou systémique" suivant non plus seulement ses mérites, mais la place aléatoire de sa naissance. 
Ce n'est donc pas en ignorance de la collectivité que nous nous développons, d'abors pour exciter, ensuite pour vivre en collaboration avec ses semblables vers une finalité qui constitue l'attracteur humains

Un bien que se réjouir de nos existences.

En poursuivant le fil du raisonnement l'on peut s'interroger pour définir place des autres, ceux qui ne sont pas des dominants "culturels ou systémiques" et auraient pu l'être s'il étaient né ailleurs.
Ils sont soumis par leur condition de salariés. Conditions que l'existence même d'individus, de citoyens qui disposant des capacités de dominants, non pu du fait de leur naissance trouver la place sociale y correspond, développent une aptitude à l'opposition, à leur reconnaissance et élaborent des stratégie pour y parvenir. C'est aussi bien l'ascenseur social, que la revendication, que l'idéal socialiste ou humanisme, que l'égalité homme femme qui représente un autentique bouleversement. En attendant la fin du salariat, l'abandon du mythe monétaire et la suppression des prisons.

Dans l'ancien testament, soit quelques siècles, Eclesiaste disait ceci : " chapitre 3 verset 12. Ainsi je le sais, le seul bonheur pour eux ( les hommes) , c'est de se réjouir et de profiter de la vie . Quand quelqu'un mange bois et profite des résultats de son travail, c'est un don de dieu.
Dans la revendication actuelle, les gilets jaunes ne sont pas au bout de leurs peines.
Pourtant ils ne changerons pas leur destiné s'ils restent soumis.
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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 4 Avril 2019

Les Européennes vont avoir bientôt lieu, alors si nous souhaitons l'humain d'abord , il ne faut pas voter pour tous ceux qui comptabilisent nos vies et nous disent qu'il n'y a pas de monnaie en dehors de celle que possèdent les riches.
Nos ancêtres ont vécu sans monnaie et certains en échangeant des fèves.
Ce serait drôle que de cultiver notre monnaie. Imaginons les milliardaires circulant avec leur richesse. Imaginons les voleurs emporter leur butin, ils pourraient casser la croûte en chemin.
J'ai planté des pièces, même bien arrosé elles n'ont pas poussé et mes billets ont pourri. Je ne sais vraiment plus quoi faire, si ce n'est de voter pour l'Europe. Depuis que l'on nous soutient qu'elle nous apportera la richesse à force d'y croire un jour ce sera vrai, sauf si c'est un fawk news, comme celui de faire travailler la monnaie.

L'humain d'abord.

Si aucun candidat ne nous le propose comme projet pour l'Europe, alors ne votons pas blanc.
Chacun comprend pourquoi ?
Le vote est un droit citoyens acquis par le sang. Mais, la liberté, qui n'est que de pouvoir dire à quoi l'on ne veut pas être soumis, ne nous impose pas de nous rendre aux urnes. 
La démocratie est une prise de conscience de sa place dans le monde comme être agissant par ses choix. Pourtant nous ne sommes pas tous égaux et aucun peut trouver ailleurs sa place et  nous devons préserve cela.
C'est à dire ne pas soumettre un humain à ce qu'il ne peut pas comprendre si 'nous ne prenons pas le temps d'une explication pour qu'il ahdere librement par la contrainte volontaire.
Je crois que nous savons tous que parce que nous ne prenons pas le temps d'intégrer ce qu'il nous est nécessaire pour vivre en harmonie et en hommes libres nous punissons. La punission remplace le manque de temps, c'est plus rapide de soumettre, nous connaissons tous cela pour nous être emporté face à nos enfants. Et bien nous nous comportons comme de grand enfants sociétaux qu'il faut punir faute de prendre le temps de l'enseignement nécessaire.
Laissons l'humain être ce qu'il est, un être vivant et non une valeur monétaire.

Le vote.

Depuis 2005 l'abstention n'est plus le vote de l'indifférence, mais celui de la défiance des citoyens envers le pouvoir et tout ce qui représente une élite politique pour s'être senti trahis lors du référendum sur le projet européen.Cette défiance c'est entendu bien au de la de ces seules élites emportant des structures citoyennes.

Certains, restant attachés au vote se rendaient aux urnes pour y voter blanc ayant moralement accompli leur devoir de citoyen libre.
D une élection à une autre comparable, la somme des blancs et de l'abstention dépassait la moitié des inscriptions.
Sauf qu'en fonction de notre mode de scrutin nous elisons un pouvoir et un parlement qui ne bénéficiait que d'une majorité relative acquise par le forcep du deuxième tour, afin de choisir le moins mauvais.
Les seuls à ne pas le comprendre étaient ceux du camp des élus et le président en personne, qui s'assurait de son autorité acquise au deuxième tour du scrutin du moins mauvais.
Hollande et Macron ont été élus sur cette base et feignaient l'ignorer en réaffirmant leurs légitimités.

Pourquoi cela fut possible ?

Le vote blanc est considéré comme un vote valablement exprimé qui légitimité le scrutin. Il avalise ainsi l'élu même si celui-ci n'a pas dépasser le tiers des voix au premier tour.

C'est ce que certains appellent un gouvernement minoritaire.
Il en découle une surprise feinte de voir sa politique critiqué, car il se rassure avec les voix du deuxième tour qui lui sont acquises par défaut.

Ne plus voter blanc.

Alors où il ne faut plus voter blanc et s'abstenir ou demander que le vote blanc ne soit pas comptabilisé pour définir le quotidien électoral, soit la moitié des inscrits plus un.

J'espere avoir fait comprendre que suivant nos convictions à  l'élection Européen l'abstention sera une expression politique et non une indifférence démocratique.
Dans le Grand débat le pouvoir, et non le président, je n'ai pas besoin d'un nouveau père des peuples, pose ma question : faut  il tenir compte du vote blanc.
Un élu blanc serait un emplâtre sur une jambe de bois, il vaut mieux encore s'abstenir si aucun candidat ne nous convient, au moins s'il y a pas le quorum cela se saura.


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 3 Avril 2019

La planète absorbera absolument tous nos déchets, tout le fruit de nos erreurs, toutes les conséquences de nôtre cupidité, tout l'orgueil de nos ignorances, tous les paraître de nos vanités.

Serions nous dieu ?

Quelle prétention, ce n'est pas la planète que nous devons sauver, c'est nôtre peau.
Il n'y a que face aux dangers que nous comprenons qu'il faut nous sauver.
Pourtant il ne nous est pas acquis de mesurer et connaître ma place de notre environnement.
Pour le moment nous n'avons que nôtre être doté d'un cerveau lent et de sens limités. C'est donc la chaine de vie qu'il nous faut préserver, mais nous ne pourrons pas reboiser le monde, pour cela il faudrait que l'humain disparaisse, car c'est lui qui l'a rasé. En avons nous disparu, il semble pas. Ce que nous n'avons plus pu tirer du bois nous l'avions extrait du sol. Alors allons nous rasé le sol.
C'est quoi qui fait la différence ?
Nous le savons, la capacité de la planète à résorber nos déchets. Nous connaissons l'échelle des valeurs d'absorption, les déchets nucléaires c'est 25000 ans par kg. Ouf ! Même  Mathusalem n'en verrait pas la fin.
Nous polluons depuis l'usage du feu, c'est sa chaleur qui nous à permis de craquer la matière pour nôtre bien être et notre malheur. Sauf que celui-ci n'est pas du au feu, mais  à son usage.
Nous n'avons pas choisi de disposer de la capacité d'adaptation ni d'apprentissage par le mimétisme.
Son développement suit la difficulté à survivre. Nous pensons la maîtriser, alors que c'est l'erreur qui guide nos choix.
Qui c'est combien humains sont morts avant de comprendre que l'amanite tue-mouche est vénéneuse.
Combien de temps a t-il fallu au Grec avant de comprendre que leurs moments de débordements étaient le résultat d'un champignons de formation dans leurs silo à grains. La liste serait longue.
Nous n'avons pas à culpabiliser d'avoir pollué. Car c'est en l'observant que nous en prenons conscience, mais toujours trop tard. Quand nous la mesurons c'est qu'elle a produit ces effets et l'on ne peut plus revenir en arrière. Seule nôtre mémoire connaît le passé.

L'industrialisation.

Elle nous a apporté le confort et la sécurité alimentaire. 
Comme des vautours ses précurseurs sont allés puiser autour du monde la matière première, jusqu'à l'accélération apportée par les produits fossiles, le pétrole. Il entre pour plus de 70% dans nos productions. C'est dire, en songantà aux réserves que nous consommerons, en polluant à hauteur de leur quantité, que réduire la consommation ne changera pas la quantité de pollution produite.


Lavoisier.

Il a dit : rien ne perd tout se transforme.
Nous l'apprenons qui ne savais pas cela.
Alors nous pouvons nous interroger, afin de comprendre pourquoi nous avons glisser dessus. Nos élites, nos initiés, nos vaillants entrepreneurs, nos fiers innovateurs, nos repus consommateurs, le savais. Tous nous le savions, nous avons et polluons en connaissance de cause. Même tous ceux qui la denoncent comme moi. Nous y sommes condamnés pour longtemps encore.

Les sots.

Alors n'ecoutons pas les sots qui vont nous dire, et qui nous disent que nous allons y parvenir grâce à des taxes.Virons les du pouvoir, ils ont rien compris.
Ou soyons honnêtes, ils le savent, mais il faut qu'ils incorporent le coût de la transition écologique dans l'économie capitaliste, c'est a dire que ces derniers puissent retirer un profit de cette orientation sans devoir la financer.
Pour ceux qui ont lu le Taxateurs ils savent que ce sont les clients qui paierons tout, donc les 22 millions de salariés.

Les raisons.

Elles sont avant tous psychologiques.
J' en ai fait la liste. Depuis les Grec antiques nous essayons de faire entrer de la raison dans nos comportements, en vain. Nous prenons la rationalisation comptable pour de la raison, et  nous lui laissons diriger nos existences. Depuis longtemps j'ai écris que l'humain ne survivrait pas à une comptabilisation de l'existence. Sachons que ceux que nos élites copie, moment, les usa, ils ont évalué la planète en dollars, je laisse chacun méditer cela.
Donc si nous recherchons les raisons psychologiques pourquoi en sachant nous laissons faire, peut être trouverons nous. Par exemple que nous croyons décider de nos existences alors que ce sont des dominants systémiques qui nous dirigent dont nous avons intégré les règles, ce que Freud nommait les tabous et les totems. Sauf que nous avons depuis longtemps dépasser ce stade en faisant du langage mathématique le maître de nos vies.

Nous mourrons. 

Et oui ! C'est cruel pour ne pas dire con. Mais c'est moins la mort qui nous souci que la manière dont nous nous sommes octroyer le droit de la donner. Chacun se souvient des décapitations de l'EID jugés barbares et y préférons la guillotine comme le réclame certains citoyens.a
Il est exact de reconnaître que l'ignorance des effets polluants de nos transformations pétrochimiques pour subvenir à nos besoins pour ne parler que de cela a tué, heureusement moins d'hommes que d'autres existences . Le midi s'en souvient-il avec la demoustication à la DDT. Une chaîne alimentaire a été détruite pour le plaisir de nos vacances. Je l'ai vécu et je n'ai pas protesté, nous allions avoir des emplois par milliers. Tampis pour la chaîne alimentaire elle ne produit pas de monnaie. Nous avons tous vécus comme cela et l'on nous propose de continuer pour l'emploi ici ou ailleurs et ceux qui font prévaloir les emplois que peuvent créer la transition énergétique et écologique sont entendus au compte gouttes.

D'autres sources de revenus.

Est-ce interdit par la pensée unique d'imaginer, de créer, d'envisager d'autres sources de revenus que celui du travail.
Que ferons nous quand nous aurons mis les robots à nos places. Poser donc la question à ceux qui vont nous sauver avec l'Europe entrepreneurial.
Il est curieux qu'ils ne conçoivent l'innovation que dans le cadre d'un travail lucratif, d'où la transition publique vers le privé.
 Et c'est d'eux que nous espérons la transition écologique.
Pourquoi croyons-nous à tout cela.
Les regardons nous comme nos mandants ou comme nos maîtres élus dont nous attendons d'eux ce qui ne feront pas, nous imaginer de nouvelles sources de revenus. Comme être rémunéré pour aller s'instruire, car ce sont nos savoirs qui apporteront la solution à ces déchets qui vont changer nos existences. C'est lui qui nous permettra de ne pas attendre 25000 ans pour supprimer un kilo de déchets radioactifs.

Oui le savoir nous tue aussi.

Nous le savons. Quand nous ignorons ses effets secondaires nous savons que nous ne pouvons y échapper et c'est acceptable jusqu'à ce que nous le sachions.
Sauf que quand nous le savons, ceux qui en retirent un revenu ne veulent pas le perdre et nous continuons en pensant combien de morts sont acceptables pour bénéficier de nos addictions consuméridtrs. Car toutes restrictions nous sont cruelles. Alors nous attendons que çà craque.
Nous ne sommes pas des victimes.

Non nous ne sommes pas des victimes de la pollution nous l'avons engendré pour de la monnaie et nous n'en prenons pas la mesure pour la même raisons.
 Nous ne sommes pas les victimes de nos ignorances nous la maintenons pour la même raisons.

Il en sera ainsi tant que nous croiront que l'intérêt individuel vaut mieux que celui collectif.
 Si nous mettons tout en œuvre dans notre seul intérêt naturellement, celui-ci ne conçoit pas à l'intérêt collectif comme le soutiennent ceux qui érigent encore l'axiome d'Adam Smith en vérité absolue.

La pollution lui a donné tors.
Il serait peut être sage d'évaluer ce que nos connaissances, nos techniques nous permettent de réaliser sans recherche de coût mais dans le cadre d'une faisabilité,  d'une empreinte écologique pour créer les masses monétaires nécessaires.
Sachant que d'ici que cela se mette en place je serai mort, et la grande motte sera sous l'eau.
Tampis si nous sommes les seuls à le faire et que ce soit un coup d'épée dans l'eau, si nous ne sommes pas suivi par les élites
Mais il n'y a aucun espoir d'y arriver en restant seul enfermer dans notre bulle égologistes et même si c'est lent parce que notre cerveau l'est.


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 2 Avril 2019

Je vais en écrire quelques unes qui ne manqueront pas de surprendre.

L'ENTREPRISE créait des emplois.
Le travail a une valeur.
Il faut rembourser la dette de l'état.
l'État peut être en faillite.
La monnaie est indispensable.
L'humain est feineant.
La morale vient d'un "dieu".
Les hommes disposent d'une libre arbitre.
Les hommes sont libres.
Les hommes sont égoïstes.
La vérité existe.
Je peux être impartial.
J'en termine avec le meilleur d'entre eux : pour développer l'économie et l'emploi nous avons besoin de l'argent des Riches.

Je ne vous invite pas à philosopher.

 Non je ne vais pas développer chaque point. Si nous les avons défini et ils reposent sur nos observations qui accréditent leurs certitudes sur lesquelles  nous allons organiser notre existence.
On aperçoit déjà l'enchaînement.
L'observation de nos existences nous font définir nos organisations et ce que nous comprenons et nous en poursuivons  lusage qui conforte nos certitudes dans
 la place que nous y avons trouvé. Je fais pareil, pas moyen d'y échapper.
Il faut bien que je puisse croire sinon le doute me tuerait.
Sauf que l'existence de déroule par des actions dont  nous ne voyons leurs réalisations que lors que nous pouvons en mesurer leurs effets dans l'instant où a vetan eternam. Mais durant l'ecoulement de cette durée resté dans nos memoires nous construisons des souvenirs pour nous adapter au monde en ignorant qu'il change a tous instant.
Alors toutes ces affirmations nous permettent de stabiliser nos existences même si elles sont fausses.
Nous comprenons que si elles étaient absolument vraies nous serions dans un déterminisme le plus absolu et ces définitions n'existeraient pas.

Est-ce triste.

Leurs existences est la preuve que ce sont des "fawk-News", et donc nous pouvons en changer, ouf nous sommes sauvés pas tout à fait, car au lieu de réfléchir nous allons attendre que quelqu'un nous délivre une Vérité, et nous repartons pour un nouveau tour fait de '"fawk-News". C'est triste, non ! Ce n'est pas triste, c'est même essentiel pour que les civilisations se succèdent pour s'adapter à l'évolution de la planète.

Cela permet de comprendre que l'organisation dans laquelle nous vivons nous pouvons en changer.
Mais comment si par mimétisme et enseignement nous consolidons ces fawk-News news en nous. Par le conflit inter-générationel car nous ne pourrons pas tout passer aux générations futures.
C'est par ce moyen que la nature ou dieu pour les croyants s'assure que nous évoquerons en corrélation avec un environnement auquel nous participons.
Je ne vais fournir que l'exemple de Copernic qui a remis en cause l'héliocentrisme face à un pouvoir autocratique divin.

Ils n'ont pas écouté.

Je n'écris pas cela pour inviter à philosopher, mais parce que mes gilets jaunes sont l'expression d'un ras le bol d'un pouvoir autocratique élitiste qui leur soutient à l'aide des fawk-news que j'ai listé que l'on ne peut pas changer les choses.
En 1995 dans une réunions des maîtres de la planète à Davos en Suisse, b
Bill Gates disait à ces semblables qu'il fallait qu'il ne pratique pas un capitalisme vainqueur à outrance sous peine de voir ressurgir une opposition idéologique.
Nous n'avons pas encore trouvé une opposition idéologique, car après l'effondrement du communisme, le PS a suicidé le socialisme et  Mélenchon a bien de la peine pour trouver une nouvelle voie humaine d'abord.
Ainsi les Gilets J'ai s'il s'apparante à une jaquerie ils n'en sont pas moins le résultat de ce capitalisme débridée qui c'est caché toutes ces années sous l'Europe, la loi du marché, la mondialisation, le libéralisme pourrissant nos existences par la prolifération des déchets.
Cela me rappelle quand je participais à la fabrication d'abris nucléaires durant la guerre froide, ils n'etaient pas fait pour le peuple.
Si je me félicite de la détermination des gilets jaunes, ils n'en sont pas moins dans une impasse pour avoir avec beaucoup de leur concitoyens participer à la détérioration de la représentation populaire car leurs aînés n'ont pas su résister au consumérisme et ont laissé dépérir ce qui leur aurait permis d'être écouté par le rapport de force en son temps.
Nous avons vu que le pouvoir est resté sourd aux défilés au son des tambours comme s'ils allaient au carnaval. Le pouvoir avait chaque fois l'opportunité de satisfaire les revendications. Quid l'Europe exigeait la réduction des charges, c'est à dire clairement la baisse du niveau de vie des citoyens pour qu'ils s'alignent sur ceux des pays plus pauvres.

Il faut penser plus loin.

Mais réfléchissons y qui dirige l'Europe le pouvoir politique ou la BCE et les lobbyistes, même si l'on ne peut leur reprocher de défendre leurs intérêts.
Alors pourquoi faudrait il le reprocher aux Gilets Jaunes, en seraient ils indignes parce que c'est le peuple et que parmi eux il y a des citoyens de l'ex FN.

Ainsi faute d'une nouvelle société qui  se met en route et que les capitalistes veulent contrôler, c'est le fascisme qui se développe, pas le nazisme comme certains mentent en faisant l'amalgame à cause d'événements racistes, mais pour ce que nous en connaissons pour l'avoir vu dans divers pays, même s'il ne présente plus le même paradigme qu'e par le passé, lui aussi évolue, c'est bien pour cela que certains ne le reconnaissent pas.
Je n'ai pas une solution miracle, au lieu d'aller dans les universités comme je l'ai fait un mois par an, chacun préfère se promener dans les temples de la consommation. Et alors, il n'est jamais trop tard pour comprendre quand l'on se trompe, nous ne sommes pas les maîtres du monde, nous le croyons quand nous naissons, sauf qu'il faut s'élever, apprendre ce que l'on ignore, ce n'est pas un péché qu'être ignorant, c'est notre état naturel, c'est pour cela que nous avons besoin de la liste des fawk-News que j'ai écrite. Mais sachons qu'elle est fausse sinon nous ne pourrons jamais changer nôtre existence.

Chacun  aspire vivre où il est né.

Pourtant pour y parvenir ne nous appuyons pas sur ceux qui s'en servent pour dominer les peuples parce que chacun dans notre égoïsme le plus enfoui nous espérons en être.
Je vous invite à penser l'humain d'abord et nous trouverons la solution à nos problèmes sans devoir s'enfermer par peur des autres qui n'ont aucune envie d'aller chez les autres car l'on d'attache heureusement à la terre où on né. 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 1 Avril 2019

Depuis les années mi 1980 nous sommes entrés dans ce que le sociologue Gérard Mermet nommait "L'Egologisme" la flatterie constante l'individualisme consumériste.
Comme toute chose, y compris la morale, l'organisation pour accéder aux ressources nourricières fondent nos comportements
 C'est sur ce socle que l'offre c'est substituée à la demande en s'appuyant sur l'individualisme, posseder pour soi seulement. L'élite et les initiés n'ignoraient pas cela ce fut un choix délibéré pour favoriser la croissance et l'emploi. Il fallait suppléer à la fin de l'essor de l'économie d'après guerre.
Certes l'humain ignore qu'il a plus de besoins potentiels que de temps nécessaire pour les réaliser, mais nous savons que les ressources minières ne sont pas extensibles sauf en quittant la planète ou s'enfonçant sous les océans. 
C'est dans cet environnement critique que le capitalisme a trouvé dans l'analyse des comportements cognitifs les bases de l'addiction  à la consommation  par un chantage constant à l'emploi. En observant l'essor ce sont de grands groupes, des oligarchies, des ploutocrates qui ont profité au mieux de la consommation humaine en récupérant le double des sommes qu'ils redistribuaient pour satisfaire les besoins jouissifs du paraître, sans se soucier des fractures conséquentes qui s'elaborraient (gilets jaunes).

La publicité a envahi nôtre espace social et flatté l'ego de celui qui le mérite bien. Tout ceci a débouché sur le jetable aguicheur source de pollution pétrochimique car plus de 70% de nos produits en sont issus.
En 1974 René Dumont un verre d'eau à la main disait : demain l'eau potable sera rare. En 1999 j'écrivais que l'air le deviendrait. La nature humaine fait que l'homme ne d'attache qu'à ce qui est rare car cela le rend enviable et désirable.

Il y a des siècles que l'humain sait qu'il doit rapporter toute chose à lui pour exister ( nos bébés portent tous à la bouche), mais il sait aussi qu'il doit partager car se sont les autres qui le nomment et lui disent qui il est. Sauf que l'absence de limites ouvrent vers tous les horizons, y compris "l'égologisme". Notre estomac a un agent de satiété qui lui dit stop, nous n'en avons pas pour la possession de biens, tout comme le "boursicoteur"  qui sait qu'il ne peut espérer des gains indéfiniment et qui attend que la bulle éclate pour s'arrêter.
Et en ce qui concerne notre accumulation de biens sans aucune mesure de restrictions tant nôtre addiction est forte, c'est la pollution qui vient nous dire Stop, en peine perdue car ceux qui sont à l'origine de la pollution ne s'y engagent qu'avec retour de profits.
La culture de l'égologie est bien implantée , elle nous rend aveugle au point de ne pas vouloir regarder le coût de notre existence, recherchant toujours qui pourrait payer a notre place. La publicité joue ce rôle en finançant tout ce dont elle espère tirer un profit au bénéfice de quelques-uns. Ce sont les 22 millions de salariés sur 28 millions d'actifs qui l'a paient le plus dans le savoir et ils en sont contents. Ils ont l'impression de bénéficier d'une gratuité, car cela s'appuie sur nôtre attavisme inné du cueilleur, celui qui n'a qu'à se servir avec un minimum d'efforts dont nous sommes toujours à la recherche en réduisant la pénibilité du travail et en réduisant son temps. Comment peut on imaginer développer notre société en imaginant que nous n'avons qu'à cueillir nos biens. Vouloir réduire la pénibilité et le travail c'est substitué des robots et non d'autres humains. S'il appartient à nôtre nature de retirer meilleur rapport efforts consommation, c'est en mutualisant notre interdépendance sur d'autres critères que l'exploitation d'autrui.  
L'egologisme a opposé l'égoïsme inné, sans lequel il n'y a pas d'existence  possible, à la solidarité égoïste qui repose sur la mutualisation de ce dont nous avons un besoin indispensable et des choses dont nous savons que nous seront atteints, comme la maladie, afin que tous puissent en bénéficier quelle que soit sa place dans la répartition des taches, qui génère des inégalités sociales et des exclus.
L'egologisme est source d'atomisation de la cellule familiale après avoir recentré l'entraide sur celle-ci face au chômage structurel par le seul fait que le coût des logements est tel que parallèlement  à l'augmentation des prix les surfaces habitables diminuent et ne peuvent loger des familles nombreuses encore moins plusieurs générations, d'où les maisons pour vieux exclus de leur famille. 
En ne recherchant la vie que pour soi nous avons sapé des socles de l'expression sociale de la démocratie au bénéfice d'oligarchies autocratiques.
S'affirmer dans l'existence c'est mettre les aptitudes dont la société nous a instruite, à son service singulier mais aussi en collaboration avec les autres dont l'on dépend pour toute chose.

Dans un espace uniforme l'homme seul meurt. Si nous lui mettons une fleur il organisera son existence autour, il fera la même chose si c'est du caca.
Comment fait on pour choisir ?

Deux amis marchent dans la rue. L'un d'eux s'arrête et en fixant un point sur la route, questionne l'autre. Tu crois que ça en est ? Je ne sais pas, met le doigt dedans et goûte. Ça est dit il !

Alors allons nous devoir nous aussi mettre le doigt dedans, alors que nous disposons des savoirs pour la reconnaître et l'éviter.
Si ceux qui se présente n'en sont pas capables alors ne les elisons pas.


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 31 Mars 2019

Il est pas un jour qui n'apporte sa taxe. Vous savez compris il n'y a pas une faute d'orthographe, mais ceux qui en font une ce sont tous ces élus Lrem qui croient au Dieu monnaie comme tous les hommes de la planète et en ont fait un sarcophage meurtrier pour qui s'y intégre au delà de son utilité échange. S'instruire et comprendre l'existence ne se "mathematise" pas.  Quand nous faisons cela nous réduisons nos capacités d'innovations de créativités en chaque citoyen pour produire des élites politiques nourris au même sein.

Ce gouvernement, face au ras le bol déclanché par les taxes qui se substituent aux impôts continu dans cette voie entre promesses de réduction des impôts et création de taxes en compansation.
Pourtant les gilets jaunes ne sont pas en reste. Ils refusent de financer le coût de leur existence qui se traduit par la réalisation de services qu'ils réclament tout en acceptant une organisation monétaire qui les "Plume".
J'aurais aimé lire ou entendre renversons la bourse ou la BCE, ou bien créons de la monnaie. En réponse le pouvoir pour financer leurs demandes va leur prélever ce qui leur donne. Qui donc voulons nous qui paient les riches ne le sont pas devenus par leur travail, mais par ceux qui l'exécutaient. Cela n'a pas changé. L'entreprise ne crée ni de la richesse ni des emplois. Seul l'homme qui travaille ou fabrique les outils qui le remplace créer son bien-être. Mais encore faudrait il qu'il soit au fait de la connaissance de son existence, ce qui n'est pas le cas, sans cela nous ne serions pas dans une organisation capitaliste du travail.
En douterions-nous ? Quand un  employeur versé un salaire a celui dont il loue les services, il doit vendre le produit du travail de son employé augmenté de sa marge.
Ainsi si l'employé reçoit un salaire de 100 € son travail sera revendu avec une marge en plus, admettons 10 €, cela portera, le produit, le bien, le service à 110 €. Qui donc est le client ?  Celui qui dispose d'un revenu, du foyer fiscal. Il y en à combien ? Sur une population française de 67 millions d'habitants  28 mils disposent d'un revenu, 6 mils comme employeurs et 22 mils comme salariés. Ce sont donc les  salariés qui compose
 le groupe social familial qui consomme le plus. C'est groupe social qui en consommant achete toutes les charges et prélèvements qui est réclamé aux entreprises. Ex, l'entreprise verse 100€ de salaire, 10 € de charges salariales, 10 € d'impôt, plus 10 € d'autres taxes, et 20 € de tous frais de production, au total la production du salarié revient à 150 €. A cette somme l'entreprise y ajoutera sa marge, 10 € , l'entreprise devra vendre le travail réalisé 160 €. Il est donc aisé de comprendre qu'avec seulement 100 € de revenu le salarié ne pourra pas acheter son travail qui est vendu à 160 €.

Mais plus loin dans la réflexion que sont les 20 € de frais de production ?
Ils ne sont que le coût du travail des hommes qui ont été rémunéré avec ces 20 €. Continuons, que sont les 10 € de charges, les 10 € d'impôts, les 10 € d'autres taxes ?
Je pense que chacun à déjà compris que ce sont des sommes qui serons reversé en revenus pour payer tous les agents des services publics et des services réglé par le budget de l'État.
Que faut il comprendre de tout cela, que personne d'autre que les salariés et en moins grands nombres les employeurs ne paieront le coût de l'existance humaine. L'ENTREPRISE ne paie rien, l'ÉTAT ne paie rien : que faut il pour ne pas comprendre cela si ce n'est retourner s'instruire et en retour recevoir un revenu de 60 € à fin de créer de la monnaie hors du seul travail et enrichir nôtre intelligence pour construire une société à inventer pour sortir de cette dualité de l'exploitation d'hommes par d'autres, pour qu'entreprendre, être entrepreneur ne soit pas synonyme d'exploitation.

Les gilets jaunes n'ont pas avoir peur de revendiquer, maintenant l'on sait qui paiera.
Pour nous diriger l'on sait maintenant pour qui il ne faut pas voter, bon courage.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 29 Mars 2019

 

Les organes du corps se disputaient la place de dominant essentiel. Le cœur, les poumons, le foie, le cerveaux, tous avec un mépris affiché pour le trou du cul quand ce dernier prétendait à son rôle primordial. Fâché d'être la risée de tous, il décida de se mettre deux doigts dans le trou pour l'obstruer. Fini l'évacuation des déchets. Accumulé dans les intestinsarg ceux-ci se gonflaient a vue d'œil tant la bouche se gabarit sans souci. Le cerveau perçu la souffrance et se chargea de médicaments pour l'estomper et consulta        les autres organes qui affirmaient bien aller. Alors le cerveau condescendit d'abaisser son regard vers les partis les moins nobles. Apercevant le cul bouché il  ajoint à l'anus doter les doigts. Devant tant d'orgueil et de suffisance il en mit un troisième en renfort pour resiter à l'injonction du cerveau qui voulait maintenir l'ordre des choses.

Ce n'est que quand l'occlusion intestinale menaça d'éclater que le cerveau se fit consensuel et s'engagea à moins gaver la bouche n'importe comment pour seulement jouir du palais sans autre vision que sa satisfaction. 
Alors reconnu pour son utilité et par l'importance de son rôle organique , le cerveau pu enfin convaincre les autres organes de la nécessitée majeure de ne pas périr sous leurs propres déchets. Tous furent d'accord pour s'oter les doigts du trou du cul.

Sortons donc nous les doigts du cul. Arrêtons de croire que la monnaie nous manque pour détruire, recycler, transformer, réduire nos déchets économiques. Pour trouver des consommations de substitutions hors de l'échelle comptable capitaliste qui marchandise la Vie.
Nous avons l'intelligence nécessaire, les capacités techniques, la main d'oeuvre disponible, que nous manque t il, que ce qui est le plus facile à "produire", à  "créer" la monnaie d'échange. C'est cette peur, cette incapacité à passer à l'acte, à passer vers un autre ordre monétaire qui nous Bouche Le Trou Du Cul.

Nous savons que traiter nos déchets économiques coûte entre 50 et 70% de plus dans la production les revenus du travail n'y resiteraient pas, compte tenu que déjà un salarié ne peut racheter son travail.
Nous devons donc faire preuve d'imagination et envisager un compte monétaire pour l'activité écologique.
Franchir ce pas c'est ouvrir un espace nouveau. Nous ne craignons pas d'assembler des km de tuyaux pour acheminer gaz et pétrole, pourquoi serait il plus difficile d'avoir à cheminer du CO2 ou autre vers des lieux de stockage ou de transformation.

Cela n'est possible que si ceux qui vivent au milieu des déchets y obligent leurs mandants, si nous prenons au pouvoir d'émettre de la création monétaire pour ce faire et non pas utiliser les fonds disponibles des riches qui le vendent au prix de l'intérêt pour l'être encore plus, ou utiliser l'épargne populaire qui serait insuffisante compte tenu des sommes qu'il faut engager pour un tel projet.

Ce que les générations qui viennent nous reprocherons ce ne sera pas de leurs laisser une dette, mais d'avoir eu peur de créer de la monnaie pour maintenir la puissance de ceux qui dominent en maintenant sa rareté pour qu'on l'acheter.

Alors sortons nous les doigts du cul !

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 29 Mars 2019

Parfois l'on peut avoir l'impression que les citoyens, tenus par leurs instincts ont toujours besoin d'un dominant vers lequel se tourner, alors que chacun d'eux dans une démocratie est de plein droit decisionnaire. 

Il n'y a pas d'Etat, ce n'est qu'un concept que nous avons conserve d'un temps révolu. Nous nous en sommes accommodés pour saisir le lieu où se centralise le pouvoir de décision confié par le peuple a une organisation statutaire. Se centralise par ce choix statutaire l'ensemble des aspirations de la population au travers un débat sélectif de représentation.

Ces représentations par délégation se chargent de la gestion du pays et leurs actions indifférenciées nous les qualifions ou nous y substituons l'Etat. Nous finissons par perdre de vue que ceux qui gèrent les services que nous lui confions et mes aspirations sont celles du peuple avec aspirations divergentes.

Sauf que la nécessitée de produire génère des inégalités d'où se dégagent des gestionnaires publics dont celui qui représente la gestion omnipotente de l'état a une tendance jacobine autocratique. Lentement la complexité du monde d'après-guerre a distendu les écarts entre classes sociales dans la compétition mondiale économique et socio-politique. Les moins instruits, les biens moins nes confient leurs sorts a ceux qui s'engagent a les guider.

S'en suis sous de nouveaux paradigmes la recherche de l'être salvateur celui qui fera a notre place que nous devrions faire ou comprendre. C'est un peu comme une course ou les distances se creuses entre les compétiteurs. 

Ce sont donc les premiers qui rythment la marche tandis que les autres suivent ou se font exclure. Pour autant ils n'en sont pas moins vivants et les premiers doivent les aider sans devoir ralentir. C'est même dans cette course en avant qu'ils y trouverons les moyens de réduire les écarts pour que les trainards ne soient pas exclus, faute de voir le second devenir dernier et d'en mourrir en demeurant seul.

Ainsi aujourd'hui des écarts sont tel que nous parlons de fractures en très les classes sociales. De ce fait faute de pouvoir se faire entendre des premiers (l'élite oligarchique), ceux qui prennent quelle qu'en soit la raison, se tournent vers l'Etat par le bruit de la force faute d'avoir été écoute au son des manifestations paisibles. Malgré cela ils doivent faire face a une contradiction de taille, celle de réclamer la réduction de leurs prélèvements obligatoires  tout en réclamant plus de services qu'ils devront financer compte tenu de leur choix politiques antérieurs, entaillant renonce a la création monétaire par l'Etat pour disposer des moyens de leurs choix politiques.

A quoi cela tient, peut être au fait historique que l'impôt et taxe sont le vestige d'un prélèvement monarchique qui ne laisse pas voir d'où viennent les sources financières. D'aucuns pensent que mes riches devraient être plus soumis aux prélèvements, mais eux soutiennent que leur capital est créateur d'emplois. En y regardant de plus près il n'y a pas de richesse en dehors du travail de l'humain. Avec celui-ci il s'échange toute chose avec une référence monétaire virtuelle.

Là où une difficulté de fait jour c'est qu'en imposant l'entreprise d'aucun pensait équilibrer la charge de l'impôt et taxes, c'était sans compter que ceux-ci étaient payés par le client lors de ces achats. Si bien qu'il en résulte que seul le client paie les impôts et taxes au titre de citoyen soit sur ses revenus du travail pour les salariés ou des revenus du capital pour les employeurs.

Compte tenu qu'il y a 6 millions d'employeurs et 22millions de salariés il n'est pas compliqué de comprendre qui finance le plus les sevices confiés a lEtat. Ne serait-il alors pas plus simple de lever cette hypocrisie afin que chacun sache se que lui coûte réellement les services dont ils chargent l'Etat.

Ou se situe la difficulté, l'employeur qui rémunéré un salarié pour un travail doit vendre ce salaire plus son bénéfice. Delors avec son seul salaire le salarié ne pourra pas acheter le produit de son travail, puisque celui-ci coûte son salaire plus le bénéfice de l'employeur. Soit il devra moins consommer, c'est comme si pour une heure de travail nous ne pouvions acheter que demi-heure puisque l'autre est au bénéfice de l'employeur. De la sorte pour consommer a auteur de son travail il faut s'endetter, il faut donc créé de la monnaie a hauteur de l'endettement.

De fait quand l'organisation monétaire propose que l'endettement soit règle par lac mise a disposition des fonds d'épargnes ou de placement, en les achetant au prix du crédit nous enrichissons un peu plus le fruit du capital. Pour l'Etat qui fait appel aux fonds disponibles nous enrichissons toujours plus le capital qui est supposé creer des emplois, alors que l'entreprise recherche a réduire le coût du travail qui ne peut être atteint que si l'humain ne consomme pas. C'est le point de l'absurdité auquel nous conduit notre organisation quand nous y regardons de plus près. S'il n'est pas stupide de se faire remplacer au travail pour produire il nous faudra trouver une nouvelle source de référence monétaire que celle qui suggestivement rémunéré le travail sur la base du conflit permanant.

 Si donc les gilets jaunes veulent voir aboutir leurs demander comme celles des écologistes il faudrait recouvrer le droit d'émettre de la monnaie pour planifier l'avenir avec de grands projets et redonner au salarié le fruit de leur travail sous un autre paradigme que celui du communisme.

La monarchie se situait dans un rapport de maître a sujet avec une classe de privilégiés il me semble que ce soit ce que nous avons reconstruit sous une autre appellation. L'Etat c'est le peuple s'il n'a pas forcément raison, c'est lui qui aura a financer d'une manière ou d'une autre ce qu'il réclame. Suivant, non la monnaie disponible, mais suivant les ressources renouvelables qu'il saura imaginer.

 

 

 

 

 

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Publié le 23 Février 2019

C'est un non croyant qui l'écrit. Pouvons nous parler de quelque chose qui n'est pas en potentialité d'être, d'exister. Si vous répondez à ce questionnement, vous aurez accédé à la reconnaissance d'une capacité de réflexion cognitive, que nous ignorons le plus souvent, que tout ce qui existe à une raison d'être. Cela même si nous ignorons pourquoi et que nous dussions élaborer, imaginer, théoriser ce que nous pouvons en définir par notre langage.

J'ai déjà écrit que vouloir faire entrer l'humanité dans un plan comptable comme nous le faisons en élisant une élite bornée et bloquée par lui, alors qu'elle dispose des capacités intellectuelles ouvertes sur les savoirs, est un handicap sociétal.

L'humanité, l'univers, la vie ne peuvent se contenir dans nos mots.  C'est l'élite qui devrait demander à ceux qui ne savent pas ou qui n'ont pas eu le temps d'apprendre parce qu'ils passent leurs temps au travail ou dans les temples de la consommation et du loisir, de dire ce qu'ils veulent ou non, même s'ils n'ont pas le savoir suffisant pour dire comment faire. Nous avons inversé le mécanisme. Ce sont ceux que nous avons nourrit et initié qui nous offrent des programmes clé en main pour nous astreindre au travail quand vient même nous pourrions nous en soulager. Pire ce sont les moins instruits qui le réclament pour avoir un moyen monétaire d'échange.

Nous reconnaissons par là, non que nous désirons du travail, mais la monnaie qu'il procure. Il est donc pas anormal que nous soyons attachés à un plan comptable qui ventile qui a droit à quoi. De la sorte nous en arrivons à dire que les entreprises sont créatrices d'emplois, alors que le plan comptable lui, dît que les salaires sont une charge dont il faut se passer. Irons nous comme les Canuts qui ont brisé leurs métiers détruire nos machines et nos robots. Continuerons-nous à produire dans le seul but, consommer sans autres soucis. N'y a t il que cette manière de disposer de monnaie d'échange, même s'il reste acquis que nous devons produire pour vivre sans demander à d'autres populations de la faire a notre place (Ce qui reviendrait à disposer"d'esclaves"), l'exercice d'une contrainte volontaire pour avoir compris de quoi dépendait nos existence.

Ce Plan Comptable est l'Évangile de l'entreprise, il règle comment la richesse doit se créer au bénéfice de particuliers ou d'actionnaires anonymes.

 

Pourquoi ai-je associée dieu à mon propos sur l'économie. Dieux serait il autre chose que la compréhension de l'humain que sont destin et lié à un indéfinissable processus dans lequel il poursuit sa destiné en découvrant au fil des millénaires les moyens cognitifs dont il dispose pour définir, apprendre, modeler son environnement en progressant par l'échec.

Nous ne pouvons percevoir les choses sue quand leurs dimensions est accessible à nos sens. Pour cela s'exerce un phénomène d'attraction et d'agrégation. Nous passons au dessus d'un grain de sable, quand il forme un tas nous le contournons, quand il forme une dune nous passons dessus.

Quand les humains ont compris d'où il retiraient leur existence, ils sont tombés en adoration. De cela en sont ressortis les pratiques de l'offrande qui a été jusqu'aux sacrifices humains, non par barbarie, mais pour offrir ce qui avait le plus de valeur, la vie. Ce sont élevés alors des idoles, relais entre l'indéfinissable matérialisé et les humains dont la communication été assuré par un personnage reconnu pour cela ou un magistère structuré et hiérarchisé. Nous sommes passés du polythéisme 'figuré" au monothéisme transcendant dont un prophète inspiré était l'intercesseur pour rapporter les recommandations à suivre. Afin  de rester dans l'occident et le moyen orient "Abrahameen", juif, chrétien, musulman ont réactualisé, réajusté, réaligné, adapté les préceptes "Abrahameens" pour les ajuster par les intercesseurs prophétiques successifs aux évolutions sociales, politiques dans les territoires du moyen orient pour s'étendre aux pays dit aujourd'hui occidentaux. Tous pays dans lesquels, la religion était et gérait organicité sociale, économique et politique de ces états. La laïcité et la loi de 1905 sur la séparation de l'église et de l'État, n'a pas changer les fondements religieux qui structurent ces états car les humains ne peuvent vivre sans croire. C'est seulement la taille du grain de sable qui les divise, entre ceux qui imaginent le grain, ceux qui ne le voient qu'en tas et ceux qui marchent dessus sans le savoir. La représentation de dieux a évolué au fil des millénaires, et ne pas y croire ne le fait pas disparaître comme le grain de sable (ou la particule pour les armateurs de mécanique quantique ). Même si les prophètes n'avaient pas existé dieux ou l'indéfinissable n'aurait pas disparu. Nous aurions seulement vécu en l'ignorant, comme l'ignorance du monde objectif ne nous empêche pas de vivre la réalité à notre mesure

Ceci précise le fait de tenir les prophéties pour immuables n'a pas empêché d'autres prophéties de se développer. Car que d'aucuns les tiennent d'inspirations divines, elles le sont par des humains à leurs mesures, même si ont les divinises. La difficulté que pose cette divinisation est de comprendre que si les prophéties ont leurs nécessités pour rassurer et structurer la société humaine sédentarise en concentration laborieuses, les rendre immuables ne s'inscrit pas dans un monde en perpétuelle évolution. Si cette évolution n'est pas  accessible à nôtre regard, elle l'est a nos perceptions puisque nous en avons fait la démonstration. Comprendre que l'indéfinissable est, a entraîné la production d'appareils, de technologies et de sciences qui n'ont fait que conforter l'opinion d'une création ou d'un instant initial. Notre ignorance actuelle nous impose de sépare l'esprit et la raison, le cultuel et le culturel, comme si notre système émotionnel faisait cette différence. C'est une stupidité sans pareille élevé à son tour en "religion laïque' (car c'est une nécessité pour l'humain de croire).

Faut il pour autant croire en les formes immuables des messages des religions "Abrahameenes".  Certainement pas. Le fait que ceux-ci soit infantilisant et inadaptés à nos savoirs actuels, (même si elles éditent des fondamentaux de la connaissance des comportements humains pour vivre heureux et en harmonie, comme tu ne tueras pas, tu pardonnera, tu aimeras ton semblablement), elle développe son rejet si elle se "litteralise", se radicalise, se fondamentaliste au lieu d'en rechercher l'esprit fait pour développer la sociabilité humaine mise à mal par l'ignorante connaissance du grain de sable, alors que les initiés, les élites de ces temps ancestraux n'étaient ni plus ni moins intelligente que nous.

Mémoriser notre histoire  c'est disposer des événements qui se sont déroulés et en rechercher les fondements une fois dépouillé des distorsions de l'oralité et des pensées magiques ou des superstitions d'époque. Ainsi si les religions structurent l'existence des hommes, leurs évolutions imposés aux hommes par le monde objectif et indéfinissable que nous ignorons, démontre que nous ne pouvons pas faire entrer l'HUMANITE dans aucun livre d'inspiration humaine. Cela ne doit pas nous faire peur, empêcher ceux qui croient en dieux d'avoir la foi, si c'est comme cela qu'il nomment l'indéfinissable. Rien donc ne les sépare des athées et des laïques.

Que faut-il conclure de tout cela ?

Si les religions ne peuvent contenir toute l'humanité, pourquoi au nom d'une rationalité encore plus étroite voulons nous au nom du libéralisme capitalistique faire entrer l'Humanité dans un Plan Comptable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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