Publié le 8 Mai 2019

Pour une volonté identique la manière diffère.
Biologiquement existe chez l'humain que la relation altruiste mère enfant.
Parfois je dis comme chez les ours, et non comme chez certains volatiles ou des couples sont pérennes et où le mâle couve à son tour. Nous ne sommes ni l'un ni l'autre, mais capables d'être les deux.
C'est à dire individualiste, près à tuer les enfants des autres pour baiser, ou s'impliquer dans la vie des autres au point d'y sacrifier son existence voire sa vie. (Suicide altruiste)
À chaque bout il'y à la mort.

Alors là question reste comment faire pour ne pas y arriver par les extrêmes.

La nécessité de produire notre subsistance nous y a conduite. Lentement l'humain c'est sédentarisées avec la contrainte de se répartir son activité économique et établir des usages et coutumes qui les relient. 
Sauf que la terre est ronde et nous ne connaissons pas ceux qui sont de l'autre côté. Face à la même nécessité ils auront développé des, religions, excusé moi,  je voulais écrire des us et coutumes pour se relier, car relier a donné religions.

C'est à dire comment faire pour vivre ensemble.

Il m'a semblé comprendre que nos sociétés se posaient la question n cs terme, le vivre ensemble.
Serions nous devenus des Ours ? 
Il y a un fils de dieu semble t'il qui se serait penché sur le problème et se serait tellement impliqué qu'il aurait sacrifié sa vie pour ceux qu'il aimait.

Il a laissé quelques idées, Aimer vous les uns les autres et partager. 
Non pas ce que vous avez en trop, mais ce qui vous est le plus chère.

Quand pensons nous quand nous réclamons que les Restes des Supers Marchés soient donnés aux pauvres. 
Quand nous recuperons tout ce qu'ont en trop les autres pour les vendre et les distribuer dans des organismes spécialisés dans la Charité comme Emaus, les Restos du Cœur, les Secours Religieux de toutes confessions. Naturellement il ne sont pas à blâmer, pas eux. Nous les Républicains.

Je ne vise pas le recyclage, mais les surplus de consommation des riches avec lesquels nous nourrissons les pauvres.
Imaginons ces volatiles où le mâle ne tiendrai pas sa place pour maintenir l'équilibre harmonieux qui concours à la vie de l'oisillon à naître auquel il donnerai ses restes. Comme nous faisions à nos chiens avant qu'ils deviennent un marché lucratif.
Ils auraient une progéniture déficiente.
Non nos semblables ne sont pas des chiens ils n'ont pas à recevoir nos restes.

Ne faisons nous pas cela. 

Pourtant chaque famille, chaque groupe, chaque clan, chaque nation, notre monde ne sont ils pas seulement la multiplication d'un couple ?
Est ce que chacun dans la production de nos besoins ne doit pas seulement prendre sa part sociale, que ce soit pour fournir un travail ou une activité socialisante et recevoir sa part en partage.

Faute de cela nous n'aurons des oisillons déficients,  des exclus.

 Nous trouverons que les élever dans le bien être là sécurité, l'amour ça coûte cher. Nous les ccontraindrons à accepter leurs états en les rendant responsables du manque d'amour qu'il n'ont pas reçu.
Nous faisons cela sans en avoir conscience.
C'est ce que j'appelle créer les maux dont nous nous plaignons. C'est ce que je dénonce quand je dis que la morale (les us et coutumes,les relligions) est pas faite pour faire d'accepter la misère. 
Est ce facile ? non. !
Nous avons toujours envie d'être un Ours, tuer ce qui sont en trop, ceux avec qui nous devons partager la sociabilisation humaine.

Humaine parceque, les états nations touchent à leur fin. 
Si nous ne sommes pas capables de passer de la charité à la solidarité nous tomberons sous le coup de la dictature de groupes oligarchiques. 
Ceux auxquels nous avons donné le pouvoir d'émettre de la monnaie en us et place des Citoyens. Ceux-ci nous proposent d'élire leurs "hommes de mains politiques", qui après leur avoir vendu le pouvoir monétaire en 76et 92, vend les uns après les autres le biens de la nation que les Citoyens ont financé.
Nous en arriverons ainsi quand ils nous proposerons par efficacité comptable de leur vendre la police, l'armée, il retracerons les frontières politiques en frontières commerciales. Déjà ils ne soumettent pas leurs désaccords à la justice républicaine.

Lisons bien ce que j'écris. 

La morale, les états n'ont surgi que des luttes commerciales (pour faire court). Je vais sauter l'apport de la religion.
La révolution des droits de l'homme à redonner le pouvoir à ceux-ci. Ce fut un bouleversement sans précédent dans le deroulement de la vie d'une espèce vivante, s'émanciper d'une tutelle, même si ce est pas parfait.

Alors pourquoi retourner sous la tutelle d'oligarchies.
Parce que nous rêvons d'en être.
Parce que les Capitalistes, les monetaristes, les comptable nous expliquent à longueur de spécialistes, d'économistes, de banquiers, de lobbyistes que notre vie ne rentre pas dans leur capital qu'ils nous prêtent. 
Nous sommes entrain de leur vendre la république et nos vies.

Pensons nous que notre oisillons se portera bien ?

Comment faire autrement ?

Plus de deux milles ans que nous le savons. Aimons nous les uns les autres pour être solidaire. Soyons humbles des uns aux autres.

Les volatiles ne se partagent pas les tâches parce qu'ils sont religieux, mais parce que c'est une question de survie pour l'espèce à venir.
Si j'ai choisis ces deux exemples, c'est parce qu'il conviennent à ce que je veux démontrer. C'est un choix arbitraire et je l'assume.
Pourtant il démontre. Que deux natures opposées toutes deux égoïstes et singulières sont capables de s'associer, d'être solidaire de ce qu'elles ont mis au monde. 
Ce qui pour nous revient à ce que nous avons su créer dans la souffrance des tutelles.
Alors ne laissons pas détruire la république.
Il ne faut bpas ce tromper d'adversaires.
Malgré l'existence d'immobilisme religieux qui génèrent des  belliqueux extrémistes, ce ne sont pas les relligions qui posent problèmes. Toutes, malgré leurs défauts, (particulietement d'adapter leurs conseils au monde qui évolue car nous sommes encore des Ours) veulent Relier les hommes.
Que nous leurs reconnaissons toutes les erreurs commises en leurs noms pour cette fin. Que nous leurs reconnaissions toutes leurs divergences.
Leurs volontés de partage par la charité n'est pas à mettre en doute.

Toutes ont voulu bien ou mal écarter les hommes du Dieu Mamon que nous célébrons dans la cathédrale de la bourse.
Pour la métaphore. Les commerçants pharisiens ont reconquis le temple de Dieu d'où les avait chassé le Christ.

Alors c'est quoi la solidarité?

C'est l'organisation pérenne de la charité et du partage. Nous savons d'expérience combien il est difficile d'aimer tout le monde. Pourtant s'ils sont là c'est qu'ils ont leurs places sinon la nature les auraient éliminés.
Des hommes que l'on a appelé des socialistes et d'autres humanistes ont généré face à la faiblesse de la charité dans une France chrétienne et républicaine, une chaîne d'entre aide corporatiste qui concernait les travailleurs. 
Je ne vais pas m'étendre sur l'histoire, mais sur son principe.
Celui ci reposer sur l'aide à apporter à ceux, des travailleurs, qui tombaient en maladie ou accident et en perdaient leur emploi et le moyen de vivre.
Le coût de cette aide pour remplacer leurs revenus à été demandée au plus grand nombres, si bien qu'avec peu, ils pouvaient faire beaucoup pour un, parce que nous ne mourrons pas tous en même temps. 

C'est la mutualisation du risque par lequel nous savons qu'un jour nous serons atteint

Cela s'appelle la solidarité égoïste.

Cela correspond à l'ours qui dort en nous et au volatile qui est capable de protéger la vie de son oisillons.

La société Capitaliste nous invite à abandonner tous cela. Tout le résultat d'une république qui se réalise lenyement avec des soubresauts, liberté égalité fraternité. 
L'abandonner pour entrer dans des marchés financiers d'assurances, en nous expliquant que les salariés qui s'organisent pour le faire, c'est anti commetcial. 
Que l'humain n'est pas un homme mais du capital.
Que l'humain est un investissement.
Que l'humain doit savoir se vendre.
Que faute d'être un outil, s'il veut rester un homme il est alors une charge.
 Que l'ours est meilleur que le volatile.

Sans cotisations obligatoire à cet effort de solidarité qui est plus efficace que la charité directe, nous serions tous des oisillons rencore plus névrose que ce que ce que nous le sommes.

Alors ne vendons pas la république chassons en le capitalisme seulement.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 7 Mai 2019

Sommes nous fegneant ? La réponse est OUI.
Cela, bien évidemment, va poser un problème aux humains.Quelles vont en être les effets et les conséquences.

Les effets nous les connaissons tous. Sous les efforts d'une trop longue durée, sous les efforts brefs qui mobilisent toute nôtre énergie, nous recherchons le repos.
Et si jamais nous ne nous l'accordons pas, nôtre corps se rappelle à nous pour nous dire que ce n' est pas notre cerveau qui commande.
Crampes, vomissements, fringale, rythme cardiaque en rouge, syncope si j'en oublie chacun complétera.

Donc au revoir tous les moralisateurs tous les sots qui fierds de leur science ignorante ont décrété par l'observation de l'homme au travail que les gens du nord étaient, par cela, la preuve d'une race supérieure. 

Ce n'aurait pas été si grave si, un plus con, en recherchant des bases de confirmations scientifiques,  n'en avait pas conclu qu'ils étaient blonds aux yeux bleus.

N'est ce pas drôle qu'une erreur, de connaissance biologique interprétant ce que nous sommes, ait, en définissant ce qui est naturel ou non à nos yeux et à nôtre compréhension,  pu produire un tel drame humain après bien d,autres.

À quel esprit logique aurait pu surgir la relation à établir entre la feignantise et la Shoah. Aucun événement n'a qu'une seule cause. C'est là nôtre plus grande difficulté. Devoir choisir en conscience sur des bases erronées, dans un Tout enchevêtré qui ne nous est pas accessible, si ce n'est que par quelques éléments.

Je crois que nous devons être vigilant envers tous ceux qui détiennent une vérité. Et qui pour l'imposer nous raconte que dieu leur à parler. Aujourd'hui il est plus acceptable de dire qu'il les a inspiré, ce qui laisse une place à la réforme.
Aujourd'hui à ceux-ci s'ajoutent ceux à qui le capitalisme est venu leur parler à l'oreille et qui ne s'en sentent pas inspiré pour envisager la moindre réforme, il va falloir un nouveau Luther après l'échec du Marxisme. Car le capitalisme est entre en religion.

 Nous pensons être émanciper de cette vision discriminante du comportement de l'homme au travail. Douce illusion, tous les jours elle nous sert d'indicateur, de justificatif ostraciste.
 Particulièrement entre régions, pays, culture.
Si l'observation de Vacher delapouge étaient exactes concernant l'activité plus laborieuse des gens du Nord, ce sont les conséquences retirées qui furent facheuses. 
Lui ont peut l'excuser, ne en 1853 et mort en 1936, il n'était pas dans les usages de tenir compte des latitudes pour apprécier l'effort au travail. Nous ce n'est plus excusable, que ce soit pour traiter les gens du sud de fegneant ou ceux des pays d'Afrique.

Ainsi si l'on mesurait les efforts au travail en énergie, il n'y a pas de doute que ceux travaillant sous des cieux pour vacanciers, consommeraient plus d'énergie pour un même travail.

Que déduire de cette observation incontestable.
Que la valeur comptable du travail n'est absolument pas humainement ni socialement adaptée pour apprecier à sa juste valeur la vie.

Cette perception comptable produit les mêmes conséquences fâcheuses sur les comparaisons discriminantes que nous faisons en justifiant de déverser une certaine xénophobie, dont nous vivons toujours des relents nauséabonds.

Les causes.

Elles tiennent à notre nature. En observant la vie autour de nous quelle qu'elle soit, une constante se révèle. Toutes les espèces et autres recherchent l'objet de leur désirs par une dépense minimale d'énergie. Est ce que l'on veut être riche pour travailler ou ne rien faire, recherchons nous le bien être pour souffrir, qui consomme beaucoup d'énergie, ou nous réjouir de la vie par le moins d'efforts.
C'est parce que nous voulons économiser notre énergie que nous nous sommes fait et faisons replacer au travail par des outils, des animaux, des machines, des robots.
La cause de notre développement à quoi la devons nous alors, si ce n'est à cette capacité de faire des efforts pour nous adapter à notre environnement afin de lui soutirer ce qui assure notre bien être, en recherchant dans le même temps le moyen d''y consacrer le moins d'énergie possible.

Tous ceux qui vous propose de travailler plus virons les du pouvoir. Il n'ont rien compris à l'existenceet si malgré ceux nous les élisons c'est qu'ils vous ressemblent.
Je n'ai jamais caché mon anti capitalisme, je n'en ai pas retiré comme conséquence facheuses qu'il fallait pendre les patron, il est aussi dans leur nature de trouver du fric pour glander. 

À nous à nous sortir de ce paradigme horrible qu'est l'anthropophagie.
Si l'humain recherche naturellement le moindre effort et ce fait remplacer au travail par des outils, des machines, des robots qui sont à nos yeux de la matière ajustable à nos besoins, il est moins acceptable quand nous soustrayons des animaux à leur existence.

Parmi la domestication des animaux pour nous servir, il y a eu et il y a toujours les hommes.
Dans cette recherche du moindre effort pour satisfaire son bien être les hommes en ont soumis d'autres pour faire les efforts qu'ils voulaient tout naturellement s'eviter.
Qu'est donc quelqu'un qui se nourrit du travail des autres. Un Monbutou ( je ne suis plus sur de l'écriture). Une tribu du nord du Soudan que visitaient des scientifiques allemands anthropologues qui s'y rendaient dans les années 1897 pour faire des mesures de crânes que leur gardaient cette tribus qui se nourrissaient de membres de leur tribus voisine au nom prédestiné les Niam-Niams.
Nous nous sommes civilisés, c'est le travail des salariés que mangent les Capitaliste.
Vu depuis que cela dure ça doit nous plaire d'être aimé😋
Mis à part ce trait d'humour nous serions bien avisé d'avoir une réflexion en dehors de la pensée unique qui nous est imposée. J'espère que cet article y aura contribué.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 5 Mai 2019

Trois listes de représentants des gilets jaunes aux élections Européennes ne peut être qu'une bonne nouvelle pour la démocratie, moi qui m'inquiète d'une dictature à venir.
Au total trente trois listes, ouf un signe de santé, un signe d'engagement politique. Enfin des citoyens ont compris que la politique c'était choisir sa destinée. Dire comment l'on entend vivre ensemble, pour produire le bien être auquel nous aspirons par le travail que nous sommes capables d'accomplir.

 Cela en ayant éduqué et instruit chacun de nous par un enseignement général et spécialisé qu'il faut étendre à vie pour affronter l'avenir. De sorte que parmi nous, dans le cadre de l'inégalité individuelle, par la singularité de chacun doté d'un égoïsme naturel dans son intérêt, nous puissions disposer des compétences de citoyens capables d'entreprendres, d'innover, de créer, de penser, d'écrire, de donner leurs opinions, de s,associer, de collaborer, de se respecter, de s,epanouir chacun à sa mesure, de s'entre aider, de se prendre generationellement en charge.
 
En quelques mots; par cela, qui n'est pas la somme des intérêts individuels que défendait Adam Smith, nous progresserons mieux si ce n'est plus vite.
Il ne s'agit plus d'ajouter mais de multiplier nos  interelations dans lesquelles, un se multiplie deux qui se multiplie trois etc.
C'est une collectivité nationale, et plus si l'on est capable d'aller plus loin. Ce n'est pas la somme d'égoïsme ni de tribus. Cette mutualisation de la vie où chacun en assumant sa part soulage celle des autres se nomme la SOLIDARITE ÉGOÏSTE.

Chacun pourra noter que je n'ai pas mentionné le besoin de sécurité. Croyais moi ce n'est pas un oublie dans un monde qui nous conduit à l'usage des armes de destruction massive.
Ceci dépend tout simplement que de l'usage que nous ferons de nos désirs. Sommes nous par nos capacités cérébrales en mesure de créer les conditions humaines pour nous réjouir de l'existence.
Je suis engagé dans cette voie depuis que je milite contre l'exploitation de l'homme par l'homme que défend le socialisme, c'est à dire mettre l'humain d'abord malgré toutes les cruautés dont nous nous savons capables.
Il faut donc pour qu'il ne le demeure pas lui montrer la sortie de la nasse où il tourne en rond, ou bien crever le filet.

 En un mot arrêter de comptabiliser la vie humaine.
 
 En prendre la mesure pour voir vers où nous nous dirigeons n'est pas faire entrer nos vies dans les voies de circulations monétaires pour faire fructifier le compte bancaire de quelques particuliers.

La vie et un grand conte millénaire et non un compte bancaire mortel d'hommes aux comportements archaïques,Tout ce que les humains ont réaliser ils l'on fait parce qu'ils en sont capables, seulement pour économiser l'énergie que demande le travail.
Est-ce que me trompe ?
Demandons nous pourquoi tant de gens jouent pour gagner le gros lot qui en fera un parasite de la jet société.
Pourquoi nous est-il si difficile de comprendre que notre désir de vouloir nous réjouir de l'existence passe par la capacité des hommes à comprendre, qu'être imaginatifs pour se faire remplacer dans la pénibilité du travail, c'est disposer des magnificences de l'existence qu'offre la diversité planétaire.

Nous prenons le chemin inverse, pour des débats monétaires, qui cachent nos insuffisances intellectuelles, notre incapacité à prendre conscience de nos possibilités quand elles s'humanisent.
Aujourd'hui n'est que du pipi de sansonnet si nous sommes capables de multiplier un par deux puis trois trois, et non ajouter 1+ 1 + 1 pour arriver à un milliards sur un compte bancaire plein de fiertés enviables, qui ne vaudrait plus rien si les sots ne le désirait pas.

De plus tristement, alors que l'intelligence porte des hommes dans l'univers, que d'autres explorent le renouvellement des cellules humaines, des ânes aux convictions imobilistes nous invitent à travailler plus et plus longtemps, parce que se soigner, prendre des loisirs, être à la retraite ne peut entrer dans nos comptes.
Sortons donc de cet autoroute financier qui bouchonne et nous empêche de circuler librement.
N'écoutons pas ceux qui veulent nous enfermer dans des territoires par peur de ce qu'ils ont semé chez les autres avec leurs banques.
N'écoutons pas ceux qui ont une foi immobiliste dont les fondements sont devenus insuffisances pour porter notre monde.
N'écoutons pas ceux dont la pseudo modernité, le pseudo progressisme conciste à nous enchaîner aux rames de leurs salaires monétaires


Je vais donc écouter ce qu'on à dire tous ces candidats à l'aune de ce que je viens d'écrire. Non pas pour voter pour l'un, je suis déjà clairement engagé.
Mais parce que mes points de vues ne sont que les miens, et que peut-être parmi tous ces citoyens, certains ouvriront de nouvelles voies, pour fuir une dictature en marche.


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 4 Mai 2019

Longtemps les services publics étaient l'enfant pauvre de la nation. Le recrutement se faisait sur la base d,avantages de situation, stabilité de l'emploi pour conserver un personnel, aux activités spécifiques, exigeant discrétion, confidentialité fidélité à la république au service des élus et des citoyens. Les maigres salaires se trouvaient compensation dans leurs spécificités, la police, la gendarmerie, l'armée, l'éducation, la communication ((ptt, voie publique, transport commun, eaux et forets). Bref tout un ensemble d'infrastructures permettant à l'activité économique d'éclore.
Toutes essentiellement financer par les citoyens, et non par les entreprises comme je l'ai expliqué dans maints articles sans démenti.

Le privé.

Dans la reconstruction le privé exigeait plus d'emplois et l'immigration y contribua. Le syndicalisme ressorti de la guerre renforcé et comme interlocuteur privilégié du patronat. Ce fut la création des conventions collectives qui couvrent tous les salariés de France et de Navarre. Même ceux qui élevé à son sein leur crachent dessus, alors que sans elles ils ne seraient que des miséreux, comme tous les salariés des pays où elles n'existent pas où font parti du pouvoir.
Le public à profité également de cet apport syndical sans être soumis à la peur du chômage comme le privé.

Une rancoeur latente.

La fin des trente glorieuses à laquelle s'ajoute les deux crises pétrolières des années 70 plus l'effondrement du bloc soviétique change la donne.
Un des piliers du mouvement syndical révolutionnaire disparait. Le patronat respire, il n'a plus besoin de séduire, il peut se montrer tel qu'il est.
Une organisation de production Capitaliste qui revend au salarié leur travail plus cher que ce qu'il a été payé pour le leur faire exécuter.

S'enclenche alors un processus de réduction des coûts plus drastique sur fond de productivité technologie nourri par la croissance compétitive qu'ouvre l'UE et ce que nous nommons la Mondialisation.
Le patronat de tous pays, s'affichent sans se cacher à Davos et y débattent de leurs choix.
C'est la consécration d'un dominant systémique vainqueur où se précipitent les gouvernants occidentaux qui gèrent le capitalisme

 Ils le facilitent en appliquant un libéralisme oligarchique et ploutocratique monetariste Un jeu de dupe s'installe dont les salariés vont s'emparer pour s'affronter.
Les chômeurs feignants, les malades imaginaires, les planqués de tous poils, l'assistanat, les cousinages, tout ce qui est bon pour dire que c'est la faute des autres. 

Avec en apothéose les salariés du public. C'est privilégiés qui ne connaissent pas le chômage. Ces salariés qui ont maintenu leur maigre salaire et leurs spécificités grâce à leurs syndicats, se trouvent mis au banc des boucs émissaires permanent pour servir de base d'ajustement au budget de la natation avec l'accord bien consenti des salariés du privé.

Que c'est il passé, rien de bien plus humain que l'égoïsme. Obtenir gratuitement ce que l'on convoite et un moteur de l'innovation. Sauf que cela ne fonctionne pas dans le monde de la revendications salariales, car le bien être s'accroit et la productivité ne permet pas d'y accéder par le salaire car il est revenu trop cher par le patronat.
Sauf que l'organisation économique à changé, plus beaucoup de grandes entreprises où l'on se regroupe pour réclamer. Plus la peur du chômage croît, plus ses indemnités diminuent plus les citoyens qui disent ne compter sur sur eux délaissent les syndicats et de tournent vers un pouvoir qui participe à Davos.

Ainsi déçu des deux côtés ils s'emprennent aux fonctionnaires, au public ces nantis. Cela avec l'appui de tous les néolibéraux qui leurs vantes les vertus de l'investissement du capital créateur d'emplois.
Des emplois qu'ils attendent depuis 1990 et pour lesquels depuis 1977 il leur est demandé de réduire leurs trains de vie car ils consomment au dessus de leurs moyens.
C'est assez drôle nous pouvons en convenir. Des salariés créaient des biens en échange d'un salaire qui ne leur permet pas de l'acheter sans emprunts quand l'entreprise les leurs revend.
Mais le plus drôle, c'est que des hommes politiques leurs reprochent de coûter trop cher à entreprises qui ne peut créer des emplois qu'en les licenciants.
Que si les salariés leurs rendent une partie de leurs salaires par toutes les réductions d'impôts, de niches fiscales, de réduction de cotisations, et malgré cela rien ne change. 
SI ! !
Les citoyens s'emprennent aux salariés de la fonction publique.

C'est l'ascenseur social inversé.
Comme il conduit les salariés du privé à la Cave, ceux-ci au nom de l'égalité républicain demandent que l'on y descendent les salariés du public.

Comment peut-on être socioeconomiquement aussi Con ?
Comment avons nous pu nous laisser laver le cerveau ?
Comment avons nous pu laisser la charité remplacer la solidarité ?
comment pouvons-nous accepter d'être vendu par le pôle emploi ?
Comment avons nous fait pour élever des analphabètes ayant le bac ?

Les gilets jaunes ont raison de manifester, mais ils sont tous ces questionnements sur je viens de lister.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 4 Mai 2019

Il y a quelques années j'écrivais : La France enceinte d'une dictature.
Aujourd'hui elle est dans les premiers cris de douleurs de l'accouchement, ce sont les Gilets Jaunes.
Le premier cris d'une France qui c'est fascise et dont les citoyens sont incapables d'en reconnaître les critères, tant le cerveau leur a été lavé  avec le nazisme, l'anti sémitisme, le racisme. Qu'il  suffit de croire de ne pas être un des trois pour s'imaginer démocrate.

Un lent processus irréversible.

Celui-ci renaît de ses cendres avec l'effondrement d'un grand pays aux comportements fascisants. Les goulags en témoignent, comme dans tous les pays où l'on dresse des murs et des centres de rétentions pour y concentrer des humains. Tous les lieux où l'on garde les gens en trop par humanité, mais que l'on aimerait bien voir disparaître car ils heurtent nos convictions ou qu'ils sont des charges comptables qui réduisent les profits. Ainsi quand l'autre n'a pas de place, le fascisme est à la porte.

Trente ans.

Trente ans de réjouissances de la chute d'une " dictature" d'essence Stalinienne.
Pourtant conscient du vide ainsi créé, interrogeais en janvier 90 P. Jox alors ministre. : Par quoi allons-nous remplir cet espace devenu disponible ? 

Déjà depuis la réélection de Mitterrand je ne partageais pas l'abandon du Socialisme par le PS , qui c'était tourné vers le centre gauche, la société civile activiste, et tous les sociaux démocrates qui se reconnaissent dans cette élection, deux noms, suffisent B. Tapi, J. Delors.

Les nostalgiques du Socialisme originel ont courbé l'échine, P. Mauroy, J. Poperen , Emmanuelli, d'autres espéraient un revirement. En 1993 c'est posé éventualité d'un changement de sigle pour marquer la nouvelle direction du parti qui s'ajustait à l'histoire.

La réponse de P.Jox fut nous remplirons cet espace par la social démocratie que développe le PS. 
Inutile de rappeler où cela a conduit le PS.
Mais je rappellerai sa responsabilité dans la situation  d'aujourd'hui. 

Il nous a fallu seulement trente ans pour inventer la démocratie totalitaire. Celle qui élit son tyran tous les cinq ans, au crie de plus de démocratie, abat les élites et le libéralisme, abat la liberté de circulation.
En fait Abat "Les droits de l'homme", que chacun les relise.
La démocratie n'est pas seulement élire un délégué, c'est qu'il puisse être un porte parole des citoyens, car l'on ne peut pas toujours vivre dans la démocratie directe (dans le futur peut être).

Comment fait on depuis l'abolition de la loi Chapelier.

En se réunissant dans des associations pour y débattre de ses points de vue personnel et se regrouper avec d'autres pour faire élire un délégué de son opinion. Est-ce si compliqué que nous ne sachions plus le faire?
Je me trompe ? Je ne le pense pas. L'incapacité des Gilets Jaunes à se structurer au tour d'un ou de délégués en sont la démonstration, quelque sympathie je puisse avoir envers leurs manifestations.
Il y aura une réponse à l'impasse à l'élection Européenne.

Ils ont fuit.

Pourquoi les citoyens ont ils fuit tous les lieux où l'on débat de ses idées pour se choisir un représentant, un délégué, un parlementaire, quelqu'un qui va porter notre parole, défendre nos idées.
Mais face à qui, et bien face à d'autres citoyens qui ne pensent pas comme nous.

Cela pose une difficulté.

Quand il n'y a plus qu'un mode de pensée, et que ceux qui proposer une pensée caractérisée, le Socialisme, que ce soit dans sa version révolutionnaire le communisme, ou réformistes  les socialistes (PS)  disparaissent de l'échiquier politique, et que toutes ses déclinésons historiques sont gelés dans leur l'immobilisme incapables d'y trouver demain. 

Vers quoi se sont tournés les citoyens.

Vers ce qu'il est convenu d'appeler chez les sociologues, l'écologie et la tribu.
C'est à dire un resserrement au tour de soi et de sa famille.
Le comportement naturel de toute espèce qui ne se sent pas rassurée dans le milieu où elle évolue.
Ce comportement se mesure comme accompli, effectif en 1999 dans une enquête d'opinion réalisé par CCA.
Les citoyens ne comptent sue sur eux, sur la famille. Ils veulent que l'État soit au service de chacun d'eux. Ils comptent sur l'entreprise pour avoir des idées pour l'avenir.
L'entreprise étant par excellence un lieu totalitaire où la démocratie est entrée par le syndicalisme, tout amenuisement du syndicalisme nous ramène vers la dictature, (27% de confiance aujourd'hui).

S'ils souhaitent être entendu par le gouvernement de l'État c'est qu'il ne vont pas dans les lieux où l'on débat de ses idées politiques, (9% font confiances dans les partis), et attendent le "messi", l'homme salvateur.

50 % de citoyens verraient un spécialiste ou un employeur diriger le gouvernement.
C'est sur ces bases que j'ai écrit la France enceinte d'une dictature.

Les médias.

Lentement l'information médiatique qui n'avait plus de débats politiques à soumettre, c'est restructuration à partir de 1990 avec une orientation visible vers la stratégie de l'émotion. Cela consiste à commenter des faits dramatiques, divers ou autres, donner une information politique et conclure avec d'autres informations dramatiques. Cela doit sue d'une manière naturel nous retenions que, ce qui est émotionnel. Encadré par L'émotion, l'information qui nécessite une activité intellectuelle sera oubliée.
De cette manière tous les citoyens ont délaissé la politique, ne d'intéressant qu'aux fait divers ou aux malversations les concernant les élus.Tous les partis en ont fait des éléments de sélection électorale.
Dans ce cadre le FN actuel RN à fait école et c'est assurés d'un électorat perméable à l'anti libéralisme, présenté comme la cause des hausses d'impôts, du chômage, de la stagnation des salaires, de l'immigration. Le FN/RN c'est présenté comme vertueux répondant à un besoin de justice, de quiétude, de vérité.

La liberté effraie.

Si le libre commerce ne date pas d'aujourd'hui, il importe de le réglementer  par des équivalences et non des taxes douanières. UN salarié chinois ou un français qui poussent une brouette de 50kg consommeront la même énergie. C'est donc l'énergie qui est l'équivalent commun à tous les humains et non la monnaie. Nous avons une mesure pour cela le joule.

Ceci précisé, dans les débats publics fie du capitalisme, passé par perte et profit, relégué à l'archaïsme.
Nous ne parlons plus des cause, de la baisse des revenus, du chômage, de l'endettement public compensatoire, de la peur des autres. Le grand fautif, la liberté, celle d'être, de pensée, de parler, même la laïcité se dogmatise.
Haro sur le libéralisme, l'UE, les partis, les syndicats, les élites, l'émigré, l'arabe, le juif complotiste, dans une mélasse et une confusion, OÙ en 2005 le PS à perdu définitivement sa crédibilité et a renforcé l'abstention et le vote blanc.

Les avatars d'élus, comme Cahusac, J.F. Copé  et tant d'autres font le lit du FN.
Les débats autour de l'insécurité, des incivilités ciblant les faciès maghrébins deviennent une référence électorale, même si la sécurité c'est accru, le taux passant de 68/1000 en 2002 à 56/1000 en 2016. 

Mensonges ou leurres d'ignorants.

Peu importe si l'on ment pourvu que cela entretienne la psychose, à laquelle viendra ajouter celle des conséquences de notre intervention en Lybie, source des attentats.
Peut importe si l'on ment, il faut pour des partis chasser sur les terres du FN. Cela fait glisser les gaulistes vers l'anonymat et la droite vers des valeurs plus extrêmes.
C'est sans succès politique pour l'UMP s'affiche dans un LR décomplexé, pour ne pas dire qu'il se fascise. Le mot est toujours tabou on se populise, et la population ne cache plus ses valeurs fascisantes et votent Marine.

UN sursaut Socialiste.

Chez les socialistes réformistes, en 2008 Mélenchon créé le Parti de Gauche afin de renoué avec le peuple resté socialiste et non celui devenu social démocrates du PD, comme le sont le LR, le Modem, ou le FN et la France en Marche, tous ceux qui veulent gérer le Capitalisme. Leur point commun est la gestion du capitalisme financier. Les journaleux opposent une gauche PS qui n'existe plus à ses consoeurs sociaux démocrates dit de droite.
C'est plus que la confusion. Les élections deviennent du déni de démocratie, l'on ne choisit plus celui à qui on délègue son pouvoir, mais on élimine le plus mauvais.

Macron la triste représentation d'un opportunisme corporatiste. N'importe qui à sa place aurait été élu, puisqu'il s'agissait d'éliminer les autres, ceux de la veille école politique qui c'est partagé le pouvoir sans résultat, ou de se trouver un messi
 
Que nous reste t il ? 

78% de confiance dans les hôpitaux et l'armée. 74% dans les petites et moyennes entreprises (ceux qui inventent demain) et la police.

Le paradoxe, c'est que curieusement au niveau de l'UE ce sont des spécialistes,
des professionnels de l'économie comme les employeurs qui se trouvent dans les commissions. L'accord de Lisbonne correspond en tout point à une Europe entrepreneuriale d'économie Capitaliste. Car ce n'est pas le libéralisme qui verse les salaires qui ne permettent pas de pouvoir acheter son travail sans devoir emprunter de la monnaie à ceux qui détiennent les finances.

C'est que les tribus que forment les citoyens sont prêtes à se soumettre au premier chef qui les rassurera dans leur espace tribal, commune, canton, départements, région. La recomposition des seigneuries, le retour vers les inégalités "Barroniques" locales, comme avant la loi sur les conventions collectives qui égaliser le salaires de branche ou que l'on habite en France. L'ignorance issu de la pensée unique est telle que les citoyens prennent comme un renouveau un retour vers ce que les syndicats et le socialisme ont construit pour les salariés.
Il ne nous reste plus qu'à accomplir le dernier acte élire un "tyran". N'imaginons pas qu'en 2022 il va ressembler à Néron ou Staline, nous le reconnaîtrions tout de suite. Il sera bien évidement de son temps . Il se parera des vertus de la république comme aujourd'hui 60% des citoyens de parent de critères fascisantes sans le savoir et en premier lieu être anti liberal. Il en font des vertus républicains. Il est relativement aisé de comprendre que si l'on est anti liberal il ne reste pas autre chose que la tyrannie.
C'est aussi comme aujourd'hui, 92% des citoyens veulent réformer le Capitalisme et ils s'opposer à l'État au point d'espérer qu'il rabaisse les avantages des fonctionnaires pour qu'ils se fassent exploiter comme dans le privé au nom de l'égalité. 
N'est ce pas merveilleux cette solidarité inversé. N'est ce pas merveilleux cet ascenseur social qui conduit à la cave, dans les geôles d'une dictature pour n'avoir voulu être que des Clients Roi.

Ce n'est donc pas l'élite qui conduit le pays vers la dictature, mais bien les citoyens.


.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 2 Mai 2019

C'est quoi ?
C'était le premier Mai des forces de l'ordre.
Vives les forces de l'ordre. 
Suivant l'étude du CEVIPOF les citoyens font confiances, 1/ dans les hôpitaux (peur de mourir) à 78%, 2/ dans les moyens entreprises (entre soi connu), 3/dans l'armée (peur des autres) à 78 %, 4/ dans la police ( peur du quotidien) 74  %.

Les institutions démocratiques faites pour qu'ils puissent y adhérer et défendre leurs opinions sont 14/ les syndicats avec 27 % , au même rang que les banques, 16/ les partis politiques, derniers, avec 9 %.


Nous comprenons donc que nous sommes fin prêt pour une dictature, et pourquoi  ce 1e Mai à été celui de la police.

J'ai parcouru les chaines d'infos, il n'était question essentiellement que du comportement des forces de l'ordre, de tous les incidents qui avaient pu se produire
 Quid de débats sur les revendications, juste un mots par ci par là dans de courts instants.

Il est vrai comme le démontre ces stats, ce n'est pas ce qui préoccupent les citoyens. 
La jacquerie des gilets jaunes aurait du drainer au moins le millions de citoyens dans les rues. Rien de tout cela, avec 27  %, l'on ne va pas loin.
Imaginons s'ils n'y avait pas eu les casseurs, les gilets jaunes auraient été passé sous silence, dissous sous la météo.
 Les manifs bons enfants avec tambour et trompette ne remplissent pas l'escarcelle. Elles ne font pas pleuvoir de la monnaie.

Celles des casseurs et des Gilets Jaunes non-plus.

Je vais essayer en expliquer.

En 1970 je négociais au nom du syndicat  FO dans une branche du bâtiment une revendications que portait Bergeron , la Taxation Machine.

Sa vision était simple. Les organismes sociaux de solidarité reposent sur les cotisations salariales auxquelles contribuent les employeurs par le salaire différé. Si les machines remplacent les salariés les organismes seront mis en danger par manque de ressources.

J'ai déjà expliqué que l'employeur revendait tout au salariés Clients, il réglé aussi le salaire différé.
Si donc les machines viennent remplacer les hommes au travail, il y aura moins de cotisations et moins de fonds disponibles pour les organismes sociaux.
Moins de fond disponibles signifie moins de services ou des financements par l'emprunt à ceux qui ont des fonds, les "riches". Ce que nous faisons actuellement.

Refus du patronat.

Les employeurs ont opposé un refus catégorique, et y sont toujours opposés aujourd'hui. Raisons invoquées un frein aux investissements. 
C'est vrai cela?
Quand Sarkozy, Hollande, Macron verse 160 milliards au patronat pour relancer l'investissement, l'on ne peut pas dire que la Taxation Machine fut un handicap. 

Un rappel.

 M Reymond Barre 1e ministre de VGE, soutient que ce sont les Charges qui pèsent trop sur les entreprises.  Ce discours est soutenu depuis 1977. 
Ce n'est pas rien 42 ans de lavage cérébral. Toute une population n'a entendu que ce discours depuis leur naissance. 

 Presque personne.

Personne pour leur expliquer ou presque personne pour leur dire que les Charges  c'est leurs existence, c'est leurs vies, qu'ils sont ceux qui produisent et ceux qui consomment.
Qu'ils en sont indissociables, qu'ils se font berner, abuser, tromper, leurrer, nous comprenons pourquoi les élites sont  à 9 %.

Revenons à notre Taxation Machine.

Les Charges ce sont donc les salariés Clients qui les paieront.
Ex  : une entreprise emploi 2 salariés à 100 € l'un, le coût de leur travail est une charge de 200 €. Chaque salarié verse 10 € de cotisations sociales et l'entreprise 20 € pour chacun. Le total des charges est 260 € l'entreprise devra vendre à son client 260 € + sa marge. Ce sera le client salariés qui achètera le tout, la charge de entreprise plus la marge.

La même entreprise remplace un salaire par une machine.

L'amortissement machine représente 10 €.
L'entreprise vend le travail à 100€+20 de cotisations + 10 d'amortissement soit 130 €+ la marge. l'entreprise va pouvoir vendre le travail de la machine et de son salariés pour : 100 de salaire + 100 de la machine + 10 d'amortissement + 20 de cotisations soit 230 € + la marge.
Le gain pour l'entreprise est le travail de la machine - l'amortissement soit 90€ + la marge.  
L'entreprise économise 20 € de cotisations qu'elle n'a pas à verser, et les organismes sociaux se voient amputés d'un manque de ressource, de 10 € qu'aurait versé le salarié + 20 € de l'employeur soit 30 €.

L'autre salarié à t il disparut.

Non il vit toujours. Qui va devoir financer son existence. Exclusivement le salarié, car son existence sera prélevé sur le montant des cotisations qu'achète le salarié client et un tout petit nombre de patrons clients.

Si nous mettions une taxe machine il faudrait au minimum qu'elle soit de 30 €, au maximum de 120 € le coût du salarié remplacé.  
Mais qui financerait cette taxe, encore le salarié client.
Peut on faire un autre usage de cette taxe, ou plus exactement de la valoriser pour les hommes, afin de compenser la destruction d'emplois.

Nous savons que la machine à remplacé un emploi à 130 €, l'on peut donc envisager une création monétaire de valeur égale.

Qu'elle idée prédispose à cela?

 L'observation de l'existence humaine.
L humain recherche à se faire remplacer au travail car c'est dans ces possibilités.

Le travail n'est pas une fin. Sans cela il n'aurait pas domestiqué les animaux, créé des outils, des machines et actuellement des robots. Il faut donc se placer dans cette perspective et imaginer par l'absurde, ce que j'ai fait env1980. 

Si demain un millions de citoyens suffisent à faire tourner l'économie d'OU les autres retirerons leurs revenus.
La Taxation Machine est un moyen d'évaluation qui permet de financer un revenu Universel sans le faire payer au client salarié par des emprunts obligataires.

Cela aurait été merveilleux qu'en ce premier Mai Jaune l'on puisse en débattre.
Sommes nous certains qu'il n'y a que les élites qui sont dans l'immobilisme capitalistique.
Est possible qu'un jour nous puissions sortir de la pensée unique, et prendre un critère plus fiable que ceux de Maastricht.
 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 27 Avril 2019

T

C'est à se demander si le président ne veut pas créer une catharsis thérapeutique pour trouve une solution après une conférence d'auto satisfaction.
La catharsis risque de venir ce mercredi 1e Mai.
La situation est quasiment bouché.
Un président expliquant que sa politique avait été incomprise, car elle allait dans le sens des demandes formulées par le GJ.
En conséquence du Grand débat, il a listé une série de mesures, qui évidemment serons bien reçu par leurs bénéficiaires qu'ils paierons en partie en réglant la TVA. 

J'invite tous ces bénéficiaires de calculer ce qu'ils paient à chaque achat en TVA, éventuellement d'y ajouter les impôts s'il y sont soumis et de comparer ce total au montant qu'ils recevront.

Le smig annuel est de 18 254 € le taux de TVA est 20%, un smicard verse au budget de l'état 3650 € par ans.
C'est comme cela que 28 millions de citoyens concourent au financent indirect et indolore du budget. 
Ce n'est pas nouveau, c'est pour que vous n'imaginiez pas que ce sont les entreprises ou tout autre organisme moral qui participent au financent de ce que les GJ ont reçu comme satisfaction financière.
C'est seulement nous, le contribuable à responsabilité physique, ou le client, de manière bien inégale en fonction des revenus ou ressources de chacun des actifs, qui financont le budget de la nation. 
Tous les groupements à responsabilité morale reventile tous les prélèvements.
Avons nous déjà vu des pierres de rendre aux trésors public pour s'acquiter des impôts sur les sociétés.
Il serait tout de même temps qu'instinctivement quand nous réclamons quoi que ce soit au budget national ou au patronat nous ayons ce réflexe de penser combien cela va ME coûter.

Alors maintenant que nous le savons nous pouvons, non demander, mais exiger.

 Puis décider quelle part de vos revenus nous voulons consacrer à ceci ou cela. Ne soyons pas inquiet pour le patronat, si nos exigences le concerne il nous les fera payer.
 En plus de trente ans de militantisme je n'ai jamais vu un actionnaire mettre la main à la poche pour régler les factures sociales.
Croyons-nous que si c'était le cas il y aurait autant de grands Groupes, autant de milliardaires, autant de chômeurs.

Mettons donc en perspective les annonces du président, du moins deux

La lutte pour l'emploi. 
Aucune entreprise ne cré un emploi si elle ne peut revendre plus cher le salaire versé à celui qu'elle a employé. 
Je sais que pour beaucoup cela paraît incompréhensible, mais c'est cela l'exploitation capitaliste. Je suis preneur si vous trouvez un économiste qui dément cela. 
Dans l'avenir le numérique va détruire un emploie sur deux d'ici une vingtaine d'années.
Si donc il ne faut compter que sur les salaires pour financer les retraites et les prestations sociales, les actifs vont devoir travailler combien de temps.

 Devinons ?

 Le double du temps actuel.
Sur la base moyenne actuelle de 42 h semaine cela conduirait d ici 20 ans à travailler 84h semaine.
Ou bien travailler plus longtemps. Actuellement l'on travaille en moyenne jusqu'à 62 ans, dans 20 ans avec l'allongement de l'espérance de vie nous pourrons travailler 35 h semaines jusqu'à 124 ans. 
Voilà l'exemple type ou conduit une comptabilisation de l'existence.

Pourtant le président nous à bien expliquer mettre l'humain au centre de ses préoccupations.
Il nous a bien expliquer que du fait de l'allongement de la vie nous pouvions travailler plus longtemps.

Les impôts.

Si j'ai encore bonne mémoire plus de 60% du budget est financé par la TVA. Disons 20% par les impôts directs, (les chiffres justes sont sur le site Gouvernemental) plus d'autres taxes au total  l'impôt et taxes représente 90% du budget.
C'est donc seulement 28 millions d'actifs qui versent ces sommes donc 22 millions les retirent de leurs salaires.
Nous comprenons que tous les financements par  le budget viendra des Actifs. L'état reverse les 100%, l'état épargne pas, l'état ne fait pas de bénéfices.
S'il s'engage à réduire les impôts, il va de fait détruire des emplois. Les 100% du budget sont consommés. Ils entrent dans la bourse de quelqu'un. Disons en salaire de fonctionnaires. Réduire les impôts c'est réduire ces 100% .
S'il veut conserver les emplois de fonctionnaires et réduire leurs coût d'environs 5 milliards par la baisse d'impôts sans créer de la dette, OÙ va t il trouver ces 5 milliards?
 En réduisant certains avantages accordés en matière de fiscalité aux entreprises à hauteur de 5 milliards. Question, à qui les entreprises feront elles payer ces 5 milliards d'impôts de plus ?

A leurs clientèles.   

Résultats, c'est 5 millards que l'on ne nous aura pas prélevés pour les transfére sur l'entreprise, nous les réglerons comme client d'une maniére indirecte et indolore avec la satisfaction d'avoir mis le patronat à contribution. C'est seulement de la circulation monétaire.

UN exemple de circulation monétaire. 

La France doit 100 milliards à l'Italie, l'Italie à l'Espagne, l'Espagne au Allemand, les Allemands au Belge, fallait bien y arriver, car les Belges doivent à la France. Chouette on aura des sous. C'était 100 milliards.
La France les verse à l'Italie qui les reverse à l'Espagne et ainsi de suite avec 100 milliards l'on a rembourser  500 milliards de dettes. C'est de la circulation monétaire. Mais pourtant dans chaque Etat ces 100 millards auront rémunéré des salaires avec lesquels les fonctionnaires auront acheter des biens aux entreprises qui paieront avec leurs impôts, leurs salaires, leurs dividendes. Chercher l'erreur ?


Je n'ai pas trop grossi les caricatures, l'on se fou de la justesse des chiffres, c'est le mécanisme par lequel l'on se fait promener qu'il faut saisir. Circuler il n'y a rien à voir. Si ! Tout système à un point où il s'écroule sur lui même s'il ne reçois rien de l'extérieur. Le notre a besoin de retrouver le pouvoir d'émettre de la monnaie par une banque de France où la BCE car les "riches" ne redistriburont rien,

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 27 Avril 2019

O rage O désespoir, n'ai je donc tant vécu que pour cette inertie.
Les pôles fondent sous la chaleur du soleil que retient la terre, comme nôtre intelligence sous avarice et la cupidité d'une espérance dans les miracles de la monnaie. 
Me suis je blanchi sous des siècles de savoirs compilés que pour voir en quelques années se noyer tant de foyers.
Au clair de la lune mon ami écolo trouve mois des tunes pour retirer mes pieds de l'eau.
Ces peuples qui ont chanté tous les étés dans le bien être de leurs cités chauffées et électrifiées, s'en allaient pleurer leur infortune auprès de la nation sa voisine.
L'état leur répondit d'aller la haut siffler sur la colline. Ces peuples ont siffler tant qu'ils ont pu et rien n'est jamais venu.

Nous savons déjà.

Sur le net chacun y trouvera une cartographie des zones innodables dans le cadre d'une estimation prévisionnelle de la montée du niveau des mers d'ici la fin du siècle. Cela en fonction de la production de gas à effet de serre.
Entre nous, l'on s'en fout. Sur 7 millards
d'humains combien ont en urgence me souci de se nourrir, de s'assurer un bien être à effet de serre.
En 1789 sur x millards d'humains combien avaient en urgence de se nourrir quittent ba rester soumis à leur condition.

Un petit peuple toujours les pieds dans la merde et qui fait Coquerico. C'était le peuple, non seulement les élites instruites sous le savoir de tous les philosophes et scientistes de l'époque des lumières.
La bourgeoisie naissances à nourrir le désir d'en retirer avantage pour s'épanouir en commerçants suivant les usages de production en vigueurs. 
Il n'y a en celà de procès à faire à personne, seulement d'avoir la clairvoyance d'une analyse partisane ou non.
Je suis anti capitaliste et je ne vais pas reprocher à la bourgeoisie naissante de remplacer la noblesse de robes pour devenir aujourd'hui l'élite possédante, biens, financés, pouvoir.

Ce court rappel pour signifier que cette minorité agissant pour ses intérêts, c'est glissée dans les savoirs disponibles pour réalisé impensable, pour réaliser l'impossible.
Pourquoi les maîtres (les monarchies avec leurs élites courtisanes) de l'époque ne l'on pas fait. Les Savoirs étaient autant disponible pour eux. Si nous répondons a cette question nous répondons à celle pour laquellenous n'arrêterons pas le réchauffement climatique et serons incapables d'entre prendre des mesures de sauvegardes.

A chacun d'apporter sa réponse.

Personnellement je suis assuré que nous consommerons toutes les réserves fossiles. Nous pouvons d'ores et déjà savoir grâce aux ordinateurs quel va être le niveau d'élévation des mers et océans pour notre pays au fil des ans. Sans prendre en compte les autres gaz à effet de serre pour mon raisonnement.
Nous pouvons d'ores et déjà savoir quel effets aurons élucubrations écologistes de 60 millions d'humains sur 7 millards.
Faut il renoncer à poursuivre non comme pour l'installation de la République.
Mais il faut poursuivre de manière efficace. C'est à dire comment préserver ou déplacer des populations et les surfaces cultivables.
Ce ne sont pas les orientations du président qui nous y conduirerons.
Pour cinq raisons.
1/ il ne dispose pas du moyen de créer de la monnaie pour faire face à la dépense gigantesque que cela représente. 
2/ Il ne pourra pas non plus prendre cette monnaie dans la poche des citoyens. 
3/ les riches particulier ou entreprises qui dispose d'épargne ou de fonds disponibles, n'en dispose pas non plus.
De plus eux les engageraient avec intérêts.
4/ il n'y a pas assez de main d'oeuvre disponible pour accomplir nos productions et prendre des mesures pour lutter contre la montée des eaux.
5/ psychologiquement les citoyens ne se sentent pas solidaire de cela s'ils ne sont pas concernés. Comme le peuple des manufactures et des champs en 1789.


Alors comptons sur les minorités agissantes.
Il faut créer un budget spécifiques écologie. 
Choisir le mode de protection réalisable.
Puits à Carbonne, plantation stokage etc
Réductions des sources de pollutions de gaz  à effets y compris élevage intensif (le challenge psychologique le plus difficile, car il ne se solutione pas avec de la monnaie ni avec la force comme les Vegans.
Sélectionner les zones et structures de protection.
Trouver la main d'oeuvre nécessaire ben plus de celles disponible des chômeurs.

Enfin la plus facile, celle qui n'a aucune empreinte écologique, juste des clics de souris. Emettre la monnaie nécessaire pour réaliser un projet à la hauteur de la nuisance de nos déchets.

Ce n'est donc pas l'homme à l'origine du capitalisme qui va le faire tomber, mais la prise de conscience que les déchets qu'il a généré ne peuvent être solutionné par lui.
C'est donc la pollution qui aura raison du capitalisme.
Si nous faisions cela, aurions nous pour autant résolu les conséquences du réchauffement, certainement pas.

Nous aurions seulement Montré au Monde que Rien n'est Impossible quand dans son Intérêt Solidaire l'on peut autour d'une Union Républicaine réalisé de plus Grande choses que ne le permet me Capitalisme qui Compte Seulement la Vie.

Et l'histoire fera le reste comme pour la révolution.


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 26 Avril 2019

Le conservatisme necessaire.Chaque être qui né est neuf. Il n'a aucun passé, il n'a aucune patrie, il n'a aucune langue, il n'a aucune instruction, il n'a aucun métier, il n'a pas un sou.
Pourtant il survivra, s'il ne nait pas où l'homme  moderne a rasé la terre. Ces espaces sont rares, nous devons donc les préserver. l'Amazonie et autres terres vierges.

Que déduire de cet entame. 

Que tout ce qui manque à un nouveau né, qu'il devra apprendre, n'est que culture.
La culture circule par le mimétisme et l'apprentissage. De rudimentaire nous en sommes arrivés à un peu plus loin.
Et chaque civilisation croit que ce plus LOIN et un aboutissement qu'il faut immobiliser jusqu'à ce qu'elles en meurent. 

Le conservatisme.

A chaque pas ceux qui l'on vécu voulaient le conserver en l'état. Ce désir est essentiel pour constituer des organisations évolutives stables. C'est à
dire, qui progressent sur des références conservées d'une génération sur l'autre. Nous qualifions souvent cela de conservatisme.
Nous comprenons bien qu'aucun nouveau né ne pourrai vivre ou survivre dans nôtre monde culturel, si nous n'avions pas conserver des structures organisationnelles. 
Leurs fonctions n'est pas de s'installer ad vitan eternam dans une monde planétaire qui évolue en permanence. C'est de constituer des étapes qui ont une raison d'exister (puisque nous les accomplissons) pour servir de support à l'étape suivante générée par l'usage qu'en ferons chaque nouvelle génération.

Être conservateur, ne conduit pas à l'immobilisme, ne conduit pas à la stagnation. Être conservateur c'est s'assurer de fondements solides sur lesquels prendre appuie. Dont l'objet, (indépendamment de nôtre volonté) est s'adapter à demain. 

Comme un maison.

Leurs connaissances nous donne les moyens d'édifier l'avenir.
Nous donne même, et cela est important à comprendre dans notre monde secoué par une vague d'intégrismes, que nous pouvons et devons consolider nos fondements s'ils ne peuvent pas porter demain.
Ceci parce que leurs places planétaire, n'est pas de rapporter la vie à eux mais d'être des appuies à  la vie humaine.

Je vais tâcher d'illustrer cela par notre histoire occidentale.

Elle commence par l'organisation politique, économique et sociale dispensée par la foi et l'adoration à ceux à ou en qui nous pensons devoir nos existences.
C'est à dire tous les DIEUX que la terre a portée quelqu'en soient les dénominations, les rituels de reconnaissances, d'allégeances, de sacrifices, de prières.

L'histoire Biblique en est un condensé.

Le Conservatisme Evolutionnel l'a écrite d'étapes en étapes, nous conduisant celles déclinées par les sciences spécifiques d'aujourd'hui.
Ce sont ces étapes que je vais souligner par les représentations symboliques ou métaphysiques. En ignorant l'histoire de la nuit des temps.

1/ Adam et Ève prennent connaissance de leur nudité et quittent l'Eden. L'humain accède à la conscience et à la production d'outils pour se nourrir par le travail car la cueillette n'y suffit plus.

2/ Caen tue Abel. Ils sont frères. L'espèce humaine est une, c'est l'égal d'une fratrie. L'humain s'entre tue par envie de ce que possède l'autre, pour la reconnaissance ou la puissance.

3/  l'homme est "mauvais " dit dieu, il les noie. c'est un nouveau départ Symbolisé par Noé. L'humain évolue vers un mieux être, un nouveau départ sur le fondement que représente Noé. L'on ne saura rien d'autre. L'humain cré des nations, des pays, il bâti, commerce, se sédentarise, et croit en une multitude de dieux.

4/ Un dieu unique prend corps dans son esprit. C'est Abrahams qui symbolise cette évolution, et ses fils (Issac et Ismaël) les divergences sur la suite à donner à cette évolution.
L'humain innove en se réorganisant autour d'une morale qui se dessine. en renonçant à tuer de sa propre autorité.

5/ Moïse et les tables de la loi modifient les fondement qui organisaient les humains depuis Abel et Caen suivit de Noé.
Le déluge ne vient pas noyer les "mauvais"cette fois-ci. 
Mais ce Dieu monothéiste vient passer une alliance avec un peuple.
Un peuple de berger venu de l'autre côté, de la Mésopotamie qui en période de famine ou de conflit trouve refuge en Egypte. Ces hommes se regroupent dans une communauté hébraïque exploitée par les Egyptiens et se révoltent.
Ce peuple représente la, première ou non tentative d'humains à ne pas vouloir se soumettre à un pouvoir. Cela au nom d'un Dieu qui leur offre la liberté de décider de leur avenir sur la base de fondements moreaux pour préserver leurs existences.
Ces fondements conduisent vers une terre promise. Les humains sont toujours dans cette quête, c'est la constitution des droits de l'homme.

6/ Canaan et la symbolique du désir humains de disposer de fondements moreaux leurs assurant une vie heureuse sur terre. Là où coule le miel et le vin. L'humain continue cela en recherchant son bien-être par le matérialisme.

7/ Ce désir ne se réalise pas car ce peuple est rebelle à dieu nous dit l'histoire Biblique et il vit en entre soi. C'est le symbole de l'impossibilité à l'humain de s'enfermer, de vivre en autarcie. C'est la maxime suivant laquelle une cellule qui ne reçois rien de l'extérieur meurt sous ces propres déchets.

8/ L'arrivée du Christ symbolise cette ouverture en prônant l'universalisme. Il dit venir appliquer la loi de Moïse. Il faut entendre par là qu'il s'appuie sur ses fondements qu'il adapte aux évolutions du monde dans lequel vivaient les Hébreux devenu juifs, malgré leurs désirs "autarciques". L'humain s'universalise.
 
9/ Jésus est le dernier sacrifice humain rituel pour racheter les fautes des hommes une fois pour toute.
C'est le constat que l'humain est condamné à toujours de tromper, et qu'il ne pourra jamais accéder à dieu de son vivant ou à la vérité ou au monde objectif.
Dire cela donne la mesure de ceux qu'étaient les connaissances de l'existencielle à cette époque.
La conséquence en est que l'humain doit pardonner, car c'est de son ignorance de dieu ou du monde objectif qu'il est conduit à toujours de tromper.
Pour parvenir à vivre dans la promesse de Canaan, (le pays promis pour retrouver le bonheur sur terre,) il faut s'aimer les uns les autres pour retrouver la fratrie de l'espèce humaine mise à mal par Caen et Abel.

10/ Le christianisme donne la liberté aux humains universalises,  dans la continuité de celle offerte aux Hébreux. Sous la réserve de l'application de deux fondements essentiels nécessaires pour palier à son ignorance qui le conduit à entre tuer, Aimer, Pardonner. L'humanité n'a toujours pas su en faire application salvatrice.

11/ Vient dans la suite un nouveau prophète fruit d'un développement parallèle depuis Abrahams par son fils Ismaël. Pour faire court en émergera  l'Islam avec une codification précise pour éviter aux hommes de devoir se tromper de route. Ce sera le Coran. L'esprit n'en est pas de dominer le monde, mais d'aider Les aux hommes à ne pas se tromper de route également.
Cette vision, qui repose sur le déterminisme culturel, s'oppose nécessairement au christianisme libéral. Mais avec le catholicisme les chrétiens s'installent dans le déterminisme. Le Coran et le catholicisme représente l'immobilisme.

12/ La réforme protestante vient exécuter un retour aux fondements chrétiens du pardon des fautes humaines. Par le Christ ressuscité tous les hommes ont reçu la grâce de dieu, sans devoir en faire la preuve par des Œuvres. 
Ce retour aux fondements chrétiens ouvrira la porte au libéralisme et à la République.

Cette caricature évolutive des fondements de l'Occident, montre les étapes qui de sont enchaînées.
L'humain poursuit malgré cela un conflit fraticide avec l'Islam sur fond de modernité technologique.

C'est toujours l'histoire de Caen et Abel version moderne.
En fait s'oppose le conservatisme et l'immobilisme sur fond d'ignorance.
L'aléatoire et le Déterminisme.
La science par la mécanique quantique est sur le point de démontrer "mathématiquement" que notre existence est en fait déterminer.
Sauf que ce déterminisme ne constitue pas un fondements de l'immobilisme de l'existence puisqu'il inclus une évolution prévisible de la vie planétaire.
Ainsi, contrairement à la crainte ambiante de circonstances face à l'islam, celui-ci devra se trouver un nouveau prophète. Non parce que son intuition d'un déterminisme été erronée, (puis qu'aujourd'hui il observable par la science) mais pour qu'il ne conduise pas en un intégrisme mortifère contre l'Occident.
 Parce-que chacun la compris les judéo-chrétiens et les musulmans continuent de se tromper.
Les uns ne savent pas appliquer les fondements hérité du christianisme, en continuant de tuer, en ne sachant pas aimer l'autre, en ne sachant pas pardonner. 
Les musulmans en vivant dans l'immobilisme Coranique.
Enfin ce trompent aussi tous ceux qui nient la notion de "Dieu" tout en reconstruisant des structures idéologiques, philosophiques, politiques semblables exigeant la même foi, la même croyance, les mêmes rituels appeler pratiques.

Nôtre espèce est une.

Dieu n'est que le monde objectif que nous ignorons en l'état de notre condition humaine. C'est pour cela que toutes les civilisations avait leurs au-delà bien heureux, nous avons tous le même cerveau. Seul ce de quoi nous le remplissons varie.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 25 Avril 2019

J'entame mon article, alors que le président répond aux journalistes.
Il fait une excellente prestation, il est à l'aise comme un jeune premier. J'imagine qu'il aura séduit.
Sur le fond il assure vouloir  remettre l'humain au centre de la République et de la solidarité qu'elle emporte, sans oublier avec beaucoup plus de finesse qu'un Sarkozy, un glissement vers les électeurs du RN.

Il a donné du grain à moudre aux journalistes qui ne manqueront pas  de commenter toutes ses déclarations, sans débattre du fond. Nous aurons donc de leurd parts rien de neuf que du blabla. 

J'avais dans un article pris le parie qu'il ferait comme Sarkozy et Hollande face au mécontentement : j'ai entendu votre colère et j'ai compris que vous désiriez que j'accélère les réformes. 
Dans l'essentiel il a affirmé que ses choix politiques étaient les bons et qu'il continuerai en ce sens. 

Sur le fond et pour ce qui changerai nos existences, il compte sur les investisseurs privés pour générer la solidarité républicaine et créer des emplois. 
Il est dans le droit fils des politiques qui ont conduites à l'explosion de cette bulle sociale.
J'ai donc déjà écrit dans un autre article que la réponse du grand débat ne ferai qu'aggraver la situation.
C'est bien entendu ce qui se produira.

Le président compte sur la redistribution salariale, qu'il accompagne par des réductions d'impots.
C'est la négociation entre partenaires sociaux  qui doit y aboutir.
Or nous savons qu'elle n'est efficace que lorsque les organisations syndicales salariales disposent d'un rapport de force favorable. Ce n'est plus le cas depuis 1995. Tous les gouvernements successifs ont concouru à leurs affaiblissements.
Ceci afin que les investisseurs trouvent chez le patronat les meilleurs dividendes, pour aboutir à des créations d'emplois.
Des deux gouvernements précèdent les citoyens ont versé par la redistribution budgétaire, fruit de leur impôts et taxes, 160 milliards.
Le président a assuré lui aussi vouloir gagner la bataille de l'emploi sur les mêmes principes, nous savons ce qui nous attend.

Donnez moi une seule raison pour qu'ils changent de stratégie.
Le président en a formulé une, travailler plus longtemps.
C'est à dire aller à contre sens de l'histoire humaine qui se dessine. Celle où l'humain se fera remplacer par des robots.
Allons nous croire que par solidarité républicaine les employeurs vont renoncer à cette future manne.

Sur l'écologie, à vivre dans la capitale il doit y respirer de gaz d'échappement.
C'est à l'exemple du débat ambiant totalement nul, car il n'a aucun plan d'envergure pour que le pays serve d'exemple au monde. Non pour arrêter le réchauffement, mais pour faire face à des conséquences.

Si je me tromper qu'on me le dise. Avec le sourire svp.


 

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Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

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