Publié le 22 Février 2019

 Moi, je suis anti tâches, comme les dentifrices. J e vais pas entrer dans les explications de la signification de chaque qualifiant, il a été déjà beaucoup écrit dessus, il suffit aller lire.

La curiosité historique depuis prêt de cinq milles ans est que la population hébraïque qui a marqué le passage du polythéisme au monothéiste pratique un ostracisme séculaire à l'encontre des juifs qui se sont distingués comme un peuple choisit par Dieux. Et particulièrement par les groupes sociaux qui ont adapté leurs lois, leurs philosophies, leurs principes issues de la parole de dieux ou inspire par celui-ci. Ce sont les chrétiens avec toutes leurs tendances et les musulmans qui se sont distingués entre eux, chacun pour coller à la réalité de la vie des hommes pour métisser leurs pratiques et tenir compte des évolutions apportées par le renouvellement de leurs propres populations. 

Ce sont chez ces variétés monothéistes que nous observons les ostracismes les plus développés, qui ont conduit l'Occident  Chrétien vers le racisme (Vacher de Lapouge).

Pourtant le monde entier suis des fondamentaux issus de la loi dites de Moïse. Tu ne tueras pas, tu ne voleras pas et les chrétiens de poursuivre l'évolution en énonçant tu aimeras ton prochain comme toi même, tu pardonneras car dieux sait que tu ne peux que te tromper de route, sur quoi les musulmans ont précisé que dieux voyait tout et qu'il fallait suivre ces dernier commandements parvenu par le dernier des prophètes Mahomet.

De toutes ces visions du monde nous avons façonné une morale pour distinguer le bien du mal afin d'essayer de vivre harmonieusement. Alors commence fat il se des des siècles les juifs subissent l'opprobre des membres issus de sa propre histoire. Les différences rituelles ne justifient pas cela, nous ne jetons pas l'opprobre sur le reste du monde. Alors nous pouvons nous interroger si dieux est vécu régler les affaires du monde ou apporter la discorde.

Quand l'on cherche une réponse a cette interrogation il apparaît vite que nous en sommes encore à un âge archaïque de l'évolution humaine, même si nous sommes capables d'aller sur d'autres planètes ou d'ajouter des lettres au génome. Nos vivons dans un instant T insaisissable et tous les choix que nous imposent notre environnement se font sous notre impulsion émotionnelle traduite dans un langage qui consignent nos souvenirs avec lesquels nous élaborerons une réponse afin d'agir. Nous qui n'avons pas vécu l'histoire de nos ancêtres pour quelles raisons épousons nous leurs mémoires si ce n'est pour nous construire une fausse identité là où il n'y a que la nécessité d'emmagasiner des savoirs des marques dont ils ont imprégné la terre pour transformer son environnement.

Que cache alors tout l'ostracisme, tout le sectarisme, tous les racismes, toutes les haines que nous développons. Nous ne pouvons aimer tout le monde, mais ce la emporte pas la détestation pour un passé qui n'existe plus ailleurs que dans nos souvenir et par les oeuvres que nous lisons, apprenons, voyons ou decouvrons. L'universalité occidentale a été apportée par le christianisme. Les juifs continuent à se définir comme le peuple choisit de dieu, comme si cela n'était pas une vision archaïque. Ils dont peuple de dieux, de la création, de la nature du monde, de l'univers au même titre que tout les humains et tout  ce qui existe par ailleurs est-ce cela ou seulement servent ils de boucs émissaires parce qu'ils n'arrivent pas à définir ce qui les rongent, les, minent, les exaspèrent ignorant que l'Occident en sont les héritiers historique, de la même manière que nous avons hérité du feu maîtrisé par nos ancêtres et réaménagé par toute une lignée s'éclaire d'humains malgré tous les mesusages que nous avons pu en faire. Les juofsne sont donc pas une tâche pour l'humanité même s'ils sont sectaires dans leurs pratiques comme tous ceux qui ont peur du monde, de sa variété, de sa complexité, de la conquête de l'incertitude avec seul bagage nos souvenirs. Nous les accusons d'être les dirigeants du monde, et financer en particulier, est faire injure au reste du monde. L'Orient philosophique n'a rien à leur envier, leur sagesse est bien plus grande est il n'en a pas fait un meilleur usage. Cela indique pour le moins que l'acceptation d'autrui que l'environnement a modelé en tenant compte de la génétique humaine qui organise nos instincts pour développer nos destinés et bien difficile à accepter dans sa variété qui ne dépend pas d'un dieux quelconque mais de la longitude et de la latitude géographique, des océans et mers qui bordent les territoires et des ressources disponibles, comme des moyens de circulation. Ce que nous aurons réalisé et fait circuler d'une génération à autre forme nôtre mémoire "Geohostorique" avec laquelle chacun doit composer pour vivre au milieux des autres.

Si chacun gratte son vernis ritualiste, nous nous rendrons compte qu'il n'est qu'une morale pour sociabiliser des animaux qui se nomment humain sans arriver à y parvenir   justifiant de toutes les violences en n'etant avares d'aucune atrocité parmi lesquelles mes Nazis se sont distingués, non en massacrant des juifs et autres sur la base de raisons développées par notre cerveau débile, mais pour avoir organisé L,Industrialisation de la mort comme nous le faisons pour le bétail. S il y a là matière à réflexion et à établir des parallèles avec des armes de destructions massives qui industrialise la guerre e' créant des métiers militaires comme nous créons celui de boucher dans les abattoirs, pour la même raison conquérir des territoire ou des marchés afin de s'approprier les ressources que nous ne savons pas nous repartir, car l'abondance ne nous permet pas de nous distinguer, de nous donner les moyens de séduire pour conquérir l'autre en suciitant le désir ou en nous donnant les moyens de le soumettre .

  Y à t il là  de quoi se poser en victime perpétuelle et susciter par le désir de vengeance, la haine. Les nazis étaient chrétiens, faut il croire que malgré Luther ils n'avaient pas entendu parler du pardon développé par me christ. Cela peu d'autant mieux se comprendre que pour s'assoir sur le pouvoir que donnait la connaissance ignorante de l'époque nous n'avons pas lésiné sur les systèmes punitifs qui ne sont sue de la violence sur autrui, que du dressage au fouet, malgré les échecs séculaires sue nous pouvons mesurer.

Son fondement ne se comprend que par le Temps. Il est plus facile de donner un coup de bâton que de prendre le temps de lire, d'écouter, de comprendre. Si le but recherché est de se nourrir ou comme aujourd'hui d'amasser de la monnaie nous sommes en retard d'une évolution. Hier les initiés instruisaient les initiés, aujourd'hui il en est de même. Les sciences sociales, les sciences humaines, les scienced politiques,les sciences biologiques ne sont réserves qu'aux "initiés" qui aujourd'hui sont comme hier ceux qui appartiennent à des classes sociales déjà instruites. Ouvrir l'éducation au delà de l'âge obligatoire n'est pas un luxe mais une nécessité, sinon ceux qui ont besoins de boucs émissaires pour se soulager de leurs souffrances nourrit par leurs ignorances d'une connaissance insuffisante pour s'incorporer dans un monde complexe, parce que dans le cadre de la compétition économique ils sont écartés ou exploités, désigneront toujours un groupe responsable pour cultiver leur réminiscence. La remenissence c'est comme la rémanation qui nous donne les  fantômes qui hantent tous les vieux châteaux, tous les espaces que l'homme a empreint de son passage au fil du temps, et qui ressurgit quand le temps s'y prête.

Nous pouvons bien y réfléchir ?

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par ddacoudre

Repost0

Publié le 22 Février 2019

C'est la punition divine pour ne pas avoir respecté un interdit.  Fini le jardin d'Éden. A-t-il existé un jour ? Quel souvenir humain s'y rattache ? C'est la période durant laquelle les humains vivaient de la cueillette, où ils n'avaient qu' à tendre le bras pour trouver sur la terre ce que leur donnait la nature pour se nourrir.

Quels changements terrestres ont du se produire dans certaines parties de la planète pour qu'aujourd'hui vivent encore de cette manière quelques tribus aborigènes, tandis que tous les autres humains TRAVAILLENT.

Cela est moins important que de comprendre que ces changements ont conduit l'humain à retirer par sa force de travail, ses capacités cérébrales et sa faculté d'adaptation les ressources nécessaires pour se nourrir et essaimer de par le monde en toute ignorance jusqu'à nos jours.

Cette obligation de devoir extraire de la terre, du sol, de l'eau les produits dont l'humain a besoin pour se nourrir, s'abriter, se, protéger afin de copuler pour assurer le renouvellement et le développement de son espèce, constitue la RARETE.

La rareté, c'est moins celle de devoir se répartir ce qui n'est pas abondant, que de devoir produire ce que la planète ne nous donnera pas sans l'effort d'un travail. La première des raretés est celle-là. Nous vivons donc sous le principe de la rareté. Nous devons produire ceux que nous voulons consommer, utiliser, avoir, toujours dans la même perspective originelle. De la sorte retrouver le jardin d'Éden, est moins de s'enrichir par l'obtention de monnaie que de produire l'abondance,  même si pour cela, après avoir usé au travail des animaux, nous envisageons de nous faire remplacer par des machines et des robots.

Nous savons que tout n'est pas abondant et que nous devrons faire les choix les plus judicieux pour y parvenir. Déjà certains hommes, des scientifiques posent et réfléchissent sur cette problématique. Pour l'instant nous y sommes encore sourd, car depuis l'industrialisation, grâce aux mathématiques la rationalité comptable, qui permet de rêver d'avoir que pour soi le jardin d'Éden en accumulant de la monnaie, dirige nos vies. C'est le dominant systémique qui conditionne nos existences sans autres soucis qu'une rentabilité financière, avec tous les dégâts que les scientifiques mesurent avec la pollution planétaire.

L'humain est-t-il donc incapable de faire les choix qui lui sont vitaux. N'y a t il que le travail pour combler nos vies, n'y a t il que la compétition et nôtre incurie dans l'usage d'un cerveau débile d'avarice, d'égotisme et en plus lent pour réaliser ce jardin d'Éden qui est à la porté de nos facultés cognitives pour le peu que nous consacrions un peu de temps à apprendre, puisque nous aurons a moins travailler.

Aujourd'hui en agriculture nous pouvons créer d'abondance. Sauf que la surproduction en diminuant les prix ne permet plus aux agriculteurs de dégager un revenu pour vivre. Alors on organise la rareté afin qu'ils puissent vivre de leur travail. Ce faisant nous développons la misère pour ceux qui ne pourrons acheter leurs productions, alors ils se dirigeront vers le secours catholique ou les resyeaux du coeur. En ce domaine nous manquons totalement d'imaginations en restant accolés au système comptable capitalistique.

Un autre exemple, le monde scientifique a anticipée le réchauffement climatique, nous connaissons toutes les surfaces qui serons recouvertes par la monte des eaux. Avons nos pris une seule décision pour anticiper cette évolution inéluctable ? Que faudrait il faire, cela est il de la décision des citoyens, ont ils les moyens et la volonté de se concerter, attendent ils une décision politique d'un pourvoir qui n'a plus de plans  si ce n'est de demander aux riches d'investir. Les citens sont ils capable de prélever sur leurs revenus les fonds nécessaires pour relever un défit qui n'atteindra que certain d'entre eux, ou vont ils attendre que le pouvoir prélève un impôt ou une taxe solidaire pour pallier à l'incurie d'un cerveau "débile" repu d'égotisme comptable. Oseront ils devant la masse financière colossale que cela représente, créer un compte écologique et émettre la monnaie nécessaire aux défis écologique, plutôt si de forcer une population qui n'en a pas les moyens financiers, ou attendre des rentiers, des riches qu'ils investissent dans un projet plein d'incertitudes quand à une rentabilité espérée. Il est plus rentable pour ces masses financières disponibles de faire des gains a toutes les secondes en jouant en bourse grâce aux traders.

Toutes les sociétés développent des dominants systémiques dans lesquels leurs dirigeants veulent faire rentrer la vie humaine comme si celle-ci était une marchandise.

Les religieux veulent faire rentrer la vie humaine dans leurs  livres saints, d'autres dan leurs pratiques limitées, d'autres dans leurs philosophies , dans qu'au bout du compte l'humanité n'y tienne. Or aujourd'hui les capitalistes essaient de faire entrer l'humanité dans leurs plan comptable. Pour qui y réfléchi nous avons là la preuve de ce cerveau débile quand il pense 'un humain e résume à un chiffre. Un chiffre qui grossit d'autant plus que l'homme dans un monde de rareté veut disposer d'un jardin d'Éden par la monnaie raréfie pour qu'elle soit désirée. Cela nous empêche d'y accéder car ça paralyse nôtre cerveau, ça le bloque et cela le fait avancer lentement pour la majeure partie de tous ceux qui doivent se courber sur leur travail sans prendre le temps d'apprendre et d'envisager d'être aussi rémunérés pour cela.

.

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

Repost0

Publié le 21 Février 2019

Parfois les caricatures valent mieux qu'un long discours. Dans les forêts tropicales les arbres se font la course pour le soleil afin d'exposer leurs feuillages. Ils vivent tellement en concentration, les uns accolés aux autres sur et dans un même espace, que celui qui né à l'ombre d'un autre doit se battre suivant son espèce pour exposer ses feuilles au soleil. Dans cette compétition pour s'élever au dessus des autres et étaler son elite, ses feuilles, celles-ci en oublient de nourrir le tronc qui les portent, pour qu'il soit fort afin de porter ses ramures et leur feuillage. 

Feuilles et tronc sont donc inter dépendant chacun concours à l'existence de l'autre. Sauf que dans cette compétition pour être le plus beau, le plus fort, le plus riche l'élite laisse derrière elle, néglige, exploite celui qui la porte, celui sans lequel elle arriverait pas au sommet de la canopée.

Dans ce cas serré les uns contre les autres, se nourrissants au même substrat, la meilleure nourriture va, est aspirée par les feuilles que lui distribuent les intermédiaires que sont ses ramures. Ainsi négligé, voire épuisé, le tronc donne des signes de faiblesse, il plie quand souffle un simple vent ou la tempête. Si cette situation dure des années sans que le tronc se revitalise, ou que des concurrents lui enlèvent la nourriture nécessaire, à la moindre bourrasque, au moindre coup de vent, encore plus en cas de tornades, les racines s'arrachent du sol et l'arbre si majestueux, qui se croyait intouchable s' écrase au sol, en emportant d'autres avec lui et meurt.

Alors ceux qui s'exposaient au soleil, ceux qui se croyaient parvenus sont les premiers à pourrir pour servir de nourriture à ceux qui vont grandir, s'élever sur leurs restes.

C'est de la sorte que le mouvement des gilets jaunes c'est développé.  Nul ne pensait que l'abandon du pouvoir régalien d'émettre de la monnaie pour lutter contre l'inflation conduirait les élites à s'approprier le pourvoir politique et économique, tant en France qu'au sein de l'UE, s'appropriant les richesses utiles à la consommation des ménages citoyens et non de celle des entreprises qui les factures à ces derniers.

La fracture politique c'est consommé en 2005 avec l'entour loupe sur le referendum. A chaque élection cela été visible par l'accroissement de l'abstention et le vote blanc politique. La perte de confiance dans l'élite qui n'a fait que vendre électoralement des éléments de langage, depuis 1990 ou l'information a été réorganisé sur le mode anglophone des États-Unis ,ainsi que le renforcement du régime présidentiel, ont contribué à créer en plus, une fracture intellectuelle faite de faits divers émotionnels, tandis-que les puissants, sans défrayer la chronique ou faire les pages des journaux et des médias, prêtaient leurs richesses au peuple en les obligeant d'acheter leurs fortunes disponibles au prix des intérêts, et leur tendre le capital soit à la banque soit à l'État. Incapable de voir cela la population c'est cherché des boucs-émissaires, les fraudeurs, les immigrés, la fonction publique, ces gouttes d'eau dans une mer de BILLIONS dont la population n'a aucune notion ni vision dans son ensemble car ils comparent leurs boucs-émissaires à la valeur de leur maigre salaire.

Sans création monétaire par la banque de France ou la BCE pour prêter directement à l'État, les demandes des gilets jaunes aussi justifiées soient elles conduiront à continuer d'enrichir ceux qui ont de l'argent ou des fonds disponibles.

Faute de visions politiques claires d'où viennent les difficultés que nous avons créé par nos choix politiques obscurcis par les débats politiciens, ceux qui disposent d'une claire vue de l'économie libérale capitalistique leurre la population avec leurs loi du marché, là ou il n'y a que la puissance de celui qui détient la monnaie et sa création.

Alors je ne sais pas si les feuilles sont prêtes à tomber ? Mais le grand débat n'est qu'un leurre de plus. Ils ne sont pas élites pour rien. Il n'y a que les sots pour croire qu'elles se trompent.

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

Repost0

Publié le 20 Février 2019

Que ce soit l'impôt ou une taxe, nous avons toujours le sentiment d'être ponctionné.  La collectivité citoyenne dans une démocratie décide par sa représentation quel montant elle veut consacrer aux services qu'elle confie à son gouvernement dont elle a fixé ses missions. Armée, polices, solidarité, engagements internationaux, enseignements, santé, voie publique etc. etc. etc., c'est le pouvoir du peuple.

Alors comment ce fait-il que nous soyons d'accord pour régler des achats de biens et de services quand nous sommes un client consommateur d'une réalisation exécutée par un particulier ou une entreprise, et que nous nous plaingnions quand il nous faut financer nos propres décisions exécutés par nos services publics à buts non lucratifs, est à dire qu'il ''y a pas d'actionnaires qui en retire nt des bénéfices.

Quand nous réalisons un achat, l'on nous remet une facture. Le gouvernement lui nous envoie une feuille d'impôt directement, et tout au long de l'année sur le montant de nos revenus mensuels ou pas il prélève sur tous les achats la TVA et les diverses taxes afférentes à divers produits. 

Mais me direz-vous les entreprises paient aussi des impôts sur les bénéfices. Certes dans les textes, mais dans la réalité absolument tout ce que l'entreprise dépense pour produire elle le retire du prix de vente de ses productions ou services. En fait ce sont les clients qui paient les impôts, les salaires, les bénéfices, ses taxes, ses intérêts, ses investissements, des assurances, ses augmentations de capital, même ses pénalités judiciaires (comme dans l'affaire de L'erika), bref les citoyens paient tout ce que consomme l'entreprise. Donc en plus de ses impôts et taxes le citoyen doit y ajouter ceux de entreprise, mais cela il ne le voit pas. Alors pourquoi les entreprises se plaignent de payer des impôts, des taxes, des salaires, des prélèvements qu'elles facturent aux citoyens. Voilà une intégration que chacun devrait se poser.

Alors au 21ieme siècle, ne serait-il pas plus clair de ne plus imposer les entreprises et que le gouvernement par ces services adressent aux citoyens disposant de ressources la facture de ses services au prorata de la richesse de chacun ou suivant la répartition que décideraient les citoyens. Il serait temps que les citoyens comprennent qu'il y a rien de gratuit, qu'il faut toujours nourrir et assurer le bien être de sa population. Or ce sont parmi les 28 mls d'actifs, les 22 mls de salariés qui sont les plus nombreux à payer. Nous voyons bien que l'impôt monarchique ne s'accommode pas avec la responsabilité citoyenne. A moins que les citoyens aient envie de vivre comme des autruches, la tête dans le sable, ou comme un monarque égotiste, après moi le déluge.

Voir les commentaires

Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

Repost0

Publié le 19 Février 2019

Quand l'on est ignorant, on ne peut tenir compte de ce que l'on  n'a pas appris. Tout ce que réclament les gilets jaunes ce sont eux qui auront a le payer, car l'État c'est eux. Pourquoi ? Parce que il y a en France 28 millions d'actifs, dont 22 mls qui sont des salaries depuis 1804, et 6 mls qui sont des employeurs.

6 millions disposent des moyens de production seul ou en SA. Pour réaliser la production dont ils retirent leurs ressources ils peuvent louer le  travail d'autres citoyens sans possessions. Ils sont alors tenus de leurs verser un salaire, d'où le salaria qui est le groupe social productif le plus important avec 22 MIs comprendre si un employeur qui se fait aider pour réaliser les productions ou services dont ils retirera ces ressources, doit verser un salaire qui peut aller de manière inégale du SMIG au salaire d'un GHOSN PDG de Renault. Si bien que employeur pour retirer des ressources doit revendre le salaire de ces salaries plus ses ressources clients. Or il y a 28 MILS de clients qui font vivres 67 millions de citoyens, soit 39 MILS qui ont seulement une activité sociale. L'on peut facilement comprendre que le client salarie ne peut acheter son salaire plus les ressources de l'employeur. Ex 22 mls de salaries a 1€ = 22 mls €. 6 mls employeurs a 2€ = 6 mls, la production ou le service seront vendus a 22 + 6 = 28 mls. Le salarie  ne pour à acheter comme client la production ou le service. Il devra endetter a hauteur de 6 mls. Idem pour l'employeur s'il ne peut dégager une ressource égale a 22 mls. Cette caricature simpliste pour comprendre la necessite de créer de la monnaie. La dette est donc de la création monétaire. Aujourd'hui ce sont les banques qui créaient de la monnaie contre intérêts, et depuis que les citoyens n'ont plus le droit d'avoir une banque d'État, ils sont obliges d'emprunter , l'argent de ceux qui ont de l'épargne ou des fonds disponibles contre interets. Ainsi ceux qui possèdent des fonds disponibles les prêtent aux citoyens (etat) pour financer les services qu'ils ont charge l'etat s'accomplir et de gérer. Chacun peut donc comprendre que ce sont les clients qui paient absolument TOUT, que ce soit pour acheter les productions et services des employeurs ou ceux qu'ils ont eux mêmes, décidés lors des élections. Dans notre organisation du travail les salariés produisent la richesse des employeurs en leur rendant le salaire qu'ils ont reçu plus l'endettement qu'ils ont du faire parce que ce sont les plus nombreux 22 millions. A lors les gilets jaunes s'ils ne demandent pas ou n'ordonnent pas a l'État de créer de la monnaie ou de demander a la BCE de le faire, ce sont eux qui paieront addition en devant s'endetter auprès de ceux qui ont de l'argent, les riches.

 

d.

Voir les commentaires

Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

Repost0

Publié le 11 Avril 2018

Un va en guerre en chasse un autre.

Nous sous rappelons tous de l’affaire des armes chimiques de Saddam Hussein, ainsi que des armes de destructions massives soutenu mordicus par les USA au-delà de la réalité pour justifier son intervention en Irak.

La guerre de l’information est devenue un enjeu capital pour faire avaliser ou justifier des décisions politiques aujourd’hui plus qu’hier.

Bien que la Syrie ait renoncée à l’usage des armes chimiques en ratifiant la convention en 2013, elle est accusée par l’occident d’en avoir fait usage le 7 avril.

Dans cette guerre civile en vue de chasser du pouvoir Bachar al Assad où se mêle l’intervention de chef de guerre de tout poil formant des groupuscules armées réunies par une haine de l’occident et une soumission à un islam radical meurtrier salvateur, les informations qui sont diffusées ne le sont qu’avec l’aval des protagonistes qui les autorisent pour leurs fins.

Avec cette nouvelle affaire d’arme chimique supposé utiliser par le régime syrien, il nous est expliqué par nos gouvernements adhérents à l’OTAN, que c’est toujours contre les civils. Contre son peuple que sont tirées ces armes interdites, justifiant par là le rejet des bonnes âmes, faisant des civils la cible volontaire d’un gouvernement indigne.

La ficelle est grosse, mais elle fonctionne toujours et dans tous les conflits que nous avons connus les civils victimes collatérales ou partisanes des conflits sont les plus nombreux à périr, sans oublier le décomptes des enfants morts, innocence de fait des conflits, indiquant l’ignominie aveugle de l’ennemie qui s’en prend à des victimes innocentes des enjeux politiques.

Cela fonctionne si bien que notre pays est sur le point de s’engager dans une aggravation du conflit à la suite des USA dans une confrontation avec la Russie soutien du gouvernement Syrien sur la base d’informations des plus suspectes dont nous ne connaitrons la vérité qu’en en refaisant son histoire une fois le conflit achevé.

Pour l’instant c’est à qui s’adjoindra l’aval des populations quitte à leur mentir. Quitte à devenir le gendarme punitif de la violation des lois de la guerre sans instruction nécessaire de la réalité des accusations, suite au véto de la Russie pour diligenter une enquête par l’ONU. Je ne formulerai pas d’opinion à ce sujet car elle ne serait pas fondé et seulement partisane, mais il faut se souvenir de celle diligenté en Irak et dont les informations avaient été triturées par les services des USA afin d’en arriver à une accusation que l’histoire nous a révélé être fausse.

J’ai l’impression d’assister au même scénario, mais perturbé par la Russie et son véto laissant les protagonistes face à leurs fins et responsabilités guerrières à laquelle je regrette que la France participe.

Si la coalition « punitive » met ces menaces à exécution et la Russie les siennes nous allons avoir de nouvelles cérémonies de héros.

Avec toutes ces circonvolutions politiques nous en oublions que l’enjeu est le départ de Bachard al Assad du pouvoir pour les occidentaux, alors que ce dernier est soutenu par la Russie au prétexte que le départ du dictateur Saddam Hussein a plongé l’Irak dans le chaos d’où en est sorti l’État Islamiste.

A cette réflexion l’on pourrait ajouter que la mort de Kadhafi n’a pas été suivi de la mise en place d’un régime démocratique et s’interroger pourquoi nous nous ingérons dans les affaires de petits états, laissant les grandes dictatures comme la Chine vivre paisiblement (leur président c’est fait élire à vie ?), nous contentant de leur rappeler dans un discours que l’on veut héroïque les droits de l’homme.

Si les coalisés frappent la Syrie compterons nous les morts civils ou pas comme au temps des frappes dites chirurgicales ?

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

Repost0

Publié le 11 Avril 2018

 

Depuis le 23 mars les passions émotionnelles sont tombées. Arnaud Beltrame est redevenu un oublié des maestrems, la SNCF déroule ses rails d’informations en lieu et place. Là il n’y aura pas de héros. L’on peut donc émettre quelques critiques sur le comportement héroïsé de ce gendarme, qui l’espace d’un éclair est devenu le héros de la France sans que soit permis ni accepté la moindre critique ni observation ou interrogation. Jamais homme n’est devenu héros unanime aussi rapidement à l’annonce de son décès. L’étudiant et les deux militaires américains qui avaient désarmé un terroriste dans le Thalys, eux joueront leur rôle dans un film à la gloire de l’événement.

Ce ne sera pas le cas de Poussier qui c’est fait vilipender en se félicitant de cette mort du gendarme, en mémoire de son ami Rémi Fraisse mort sous l’intervention de ces mêmes héros gendarmes fiertés de la France, comme l’a exprimé le ministre de l’intérieur Colomb.

Si les messages de Poussier sont provocateurs et peuvent soulever l’indignation à se féliciter le la mort de quelqu’un, l’on peut comprendre qu’il puisse voir dans sa comparaison avec la mort de son ami Fraisse des poids et des mesures différents. Et que dire de cette femme, militante « végane » mise en garde à vue pour s’être félicité de la mort du boucher symbole du tueur d’animaux. Tout deux soumis à une enquête pour apologie du terrorisme. En fait l’on peut se féliciter de la mort de personnage comme  Kadhafi, reçus en grande pompe à l’Élisée et poignardé dans le dos après notre adhésion à l’OTAN et retourner la même intervention manqué en Syrie, pour éliminer Bachar el-Assad, en se présentant victime du terrorisme que nous avons refait surgir par notre nouvelle politique extérieure au moyen orient.

Ainsi, tous ceux qui sont tombés sous les asseaux des terroristes, ne sont pas des victimes innocentes, ce sont les victimes du choix d’une politique extérieure pour laquelle certains ont voté. Nous sommes en droit de nous faire des ennemies pour défendre nos convictions, (même si cela est discutable), mais ceux-ci ont le même droit que nous de nous regarder comme des ennemies et ne pas vouloir se contenter de subir nos interventions. Nous devons donc assumer nos choix politiques

Ainsi, sommé de prendre position, ce que nous haïssons sont fêtés en héros chez eux, comme nous nous héroïsons ceux qui tombent sous leurs coups et malheur au vaincu.

 

Alors, que dire de ce gendarme qui c’est proposé comme remplaçant de l’otage. S’il y a certainement acte de courage pour prendre un risque certain, il espérait bien s’en sortir indemne après avoir maitrisé le terroriste, si non nous sommes dans le pur altruisme ou plus exactement dans le suicide altruiste.

De sorte que, soit il a manqué son coup en voulant maitriser le terroriste, soit il était suicidaire et ce n’est pas ce qui est demandé aux gendarmes d’aller se faire tuer à la place d’un autre.

Il me semble donc que cette héroïsation se soit faite dans la précipitation et soit devenu un jeu politique dont deux personnages auront fait les frais. Poussier et la militante végane, deux « sots » qui font la démonstration que les lois anti terroristes peuvent s’élargir de leur cadre et devenir dictatoriale ou totalitaire quand l’on se félicite pas de la mort consensuelle de ceux qui ont été défini comme nos ennemies.

Cette remarque n’est pas anodine de ma part. Dans le développement rampant du fascisme l’état de guerre est un élément qui fait déraper la démocratie vers une forme latente de « totalitarisme ».

La liberté de penser emporte d’avoir des convictions et nul n’est sensé être puni ou mis en cause si celles-ci ne font pas l’apologie du crime ou du crime de guerre. C’est ainsi que l’on est toujours tenté d’écarter ou d’enfermer dans des centres de rééducation ceux qui ne pensent pas comme nous. Si l’on ne peut accepter que le droit de penser emporte celui de tuer, l’on peut tout de même considérer que la pensée unique est une énormité politique qui nourrira des opposants et qu’il vaux mieux avoir des débats d’idées que des fabriques de héros.

Voir les commentaires

Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

Repost0

Publié le 20 Mars 2018

 

 

C’était prévu dans le cadre des directives de l’union européenne, la SNCF devait être soumise à la libre concurrence, vous connaissez cette idéologie qui nie le droit de tous les citoyens libres de s’entendre pour former une communauté économique qui dispose d’entreprises. La SNCF est le monopole, non pas de l’état, mais de chaque citoyen. C’est à dire que chaque citoyen en est le propriétaire via l’entité qu’est l’état. Ainsi, vouloir faire passer la SNCF au privé n’est qu’un slogan idéologique, puisque déjà la SNCF est la propriété de chaque citoyen, et que je sache chaque citoyen est un individu « privé ». Donc à quel titre tous les citoyens devraient renoncer à cette possession pour la transférer à quelque uns d’entre-deux pour qu’ils se fassent concurrence et en retirent des profits, voire deviennent la propriété de groupes étrangers. C’est e qu’on refusé les citoyens en 2005 en disons non au référendum européen. Et cela n’a pas empêché les néolibéraux de poursuivre leur fin. La SNCF n’est pas une entreprise de fabriquant des bombons, elle contribue à irriguer le pays par la volonté politique de la mise en place de réseau ferroviaire dans les époques où la voiture était le privilège de quelque uns et où le transport par bus était aussi rare.

Retour vers le XIX siècle.

Elle permettait aux hommes de circuler, sa fonction était de désenclaver la France y compris les coins les plus reculés. Certes aujourd’hui les moyens de transport sont plus diversifiés, automobile, bus, camion, avions qui, tous ont pris leur part de marché sur celle que drainait la SNCF.

Il n’y a rien à redire l’évolution technologique à apporté ses innovations qui ont trouvées leurs places dans l’économie et ont concouru au développement des moyens de communications.

Alors, l’on entend comparer le coût du transport ferroviaire à celui des bus ou des camions, sauf que l’on ne compare pas la même chose. En effet dans les coûts de circulation des bus ou camions, n’est jamais pris en compte le coût de l’installation du réseau routier qui est financé par les contribuables.

Ainsi, les bus et camions circulent gratuitement sur le réseau routier, alors que la SNCF doit financer son réseau ferroviaire, de sorte que si l’on retirait de la dette le coût du réseau ferroviaire le déficit ne serait pas aussi élevé, et les comparaisons seraient équitables. Je n’ai pas fait d’analyse avec l’aviation qui elle non plus n’a pas à construire un réseau de circulation.

Environ journellement plus de 18 millions d’automobilistes circulent pour un parc automobile de 38 millions il reste donc des citoyens pour tous les autres modes de transport.

Dans le cadre de cette obsession de la libéralisation de la SNCF pour la mettre en libre concurrence, il faut savoir que durant les périodes où l’état au XIX siècle octroyait des concessions pour la création de ligne ferroviaire, il n’y avait pas de concurrence, puisque chaque concessionnaire disposait de son réseau spécifique. En 1883, six grandes compagnies se répartissent le territoire par convention avec l’état sans se concurrencer et c’est en 1937 que sera créé la SNCF.

1946 : confrontée à une pénurie de cadres, la SNCF met en place une promotion interne de ses salariés fondée sur la culture générale, l'EFG (École de Formation Générale de la SNCF). C’est l’origine du statut des cheminots que la spécificité des emplois de ce moyen de transport à généré.

Il semble donc que cette mise en concurrence auprès de particuliers, à la suite d’un appel d’offre, ne soit qu’un retour au XIX siècle.

La poursuite d'un projet libéral capitalistique.

Même en acceptant ce nouveau cadre je ne vois pas l’intérêt de remettre en cause le statut des cheminots, car je ne pense pas que les nouveaux acquéreurs trouveront auprès de l’agence nationale de l’emploi les salariés ayant la compétence nécessaire. Il faut donc l’examiner dans un ensemble politique plus vaste en liaison avec la politique européenne qui prône la lutte contre l’inflation et l’endettement. Ceci a entrainé une remise en cause des acquis sociaux et un nivellement par le bas pour être concurrentiel en réduisant le coût du travail et des charges. En un mot en réduisant le train de vie des citoyens, qui plus est avec leur concours, qui comme clients réclames, des prix bas, des remises, la gratuité. Ils ignorent qu’en formulant de tel désir, ils n’ont que deux possibilités ou ils travaillent plus pour le même revenue ou ils réduisent leurs salaires. Cela parce que tous nos biens et services n’ont comme valeur que celle des besoins la vie des individus pour survivre ou vivre socialement. Aucun bien n’a de valeur marchande intrinsèque, leur valeur marchande n’est que suggestive pour se répartir la rareté, et c’est la disponibilité financière qui sert d’arbitrage pour réaliser les échanges nécessaires. Loin de cette considération la remise en cause du statut des cheminots vise à mettre à disposition des futurs acquéreurs de la SNCF des salariés bons marchés pour la même prestation de travail. Démarche qu’a déjà entreprise la SNCF en embauchant des cheminots sous contrat CDI.

Cette ensemble de situation soulève un problème idéologique entre les affirmations des tenant du libéralisme capitalistique qui nous assurent que par la libre concurrences les prix baissent, que le pouvoir d’achat progresse, que l’emploie se pérennise et la réalité que nous constatons avec une fracture sociale fortement marquée et persistante qui repose sur la fracture intellectuelle de citoyens dans la confusion politique et l’ignorance crasse de ce qu’est le capitalisme, qu’ils entretiennent inconsciemment en faisant fructifier leurs épargnes.

 Dans ce bras de fer qui s’annonce avec le gouvernement nous allons voir fleurir les associations d’usagés, pour se plaindre de la gêne qu’engendrera les grèves et le gouvernement de pousser à la roue pour rendre le mouvement impopulaire.

Le patronat revendique.

Une longue histoire d’abandon de la lutte syndicale, particulièrement après 1989 a produit un effet de contre balancier. Hier, il valait mieux pour bien gagner sa vie travailler dans le privé que dans les services publics qui, pour recruter prônaient la stabilité de l’emploi, pour compensait de petits salaires, ou offrait d’autres avantages en nature. Aujourd’hui c’est l’inverse qui c’est produit la peur du chômage a anesthésié la revendication sociale et avoir un emploi est devenu un avantage à ne pas perdre. alors que dans le même temps sous l’impulsion d’une économie en mouvement dans un marché à flux tendu le patronat revendiquait la flexibilité, la baisse des charges (c'est-à-dire le niveau de vie des salariés), des facilités de licencier à moindre coût. Également la remise ne cause des accords de branches, qui sont des accords planchers sous lesquels aucun salarié d’une branche ne peut être employé dans le pays.

Ainsi, ce qui était des offres de recrutement sont devenus des avantages privilégiés parce que dans le privé les salariés n’ont pas su préserver les leurs. Si nous en restions là cela serait un moindre mal, mais c’est que l’opinion, boosté par les faiseurs d’opinion médiatique avec le concours des politiques, réclame qu’ils soient ravalés au niveau de ceux qui n’ont pas eu le courage de défendre leurs avantages. L’on ne peut pas trouver plus indigne et pourtant cela passe pour une pratique d’égalité. Bêtise quand tu nous tiens. Tout cela au nom d’un discourt politique de redressement national pour apporter le bien être et le plein emploi dans une économie ouverte.

Depuis 1990 les citoyens ont accepté tout cela et ont voté pour des dirigeants politiques qui leur assuraient vouloir y mettre fin.

La SNCF est le dernier bastion à faire tomber et je parie que ce seront les citoyens usagés qui le feront tomber. Quand ils sont clients ils ne voient pas qu’ils creusent leur tombe, je ne vois pas pourquoi dans ce cas ils seraient plus lucides.

 

Voir les commentaires

Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

Repost0

Publié le 10 Mars 2018

 

80 kilomètre d’Euros.

La pratique est toujours la même quelque soit les présidents. Cela est normal car nous sommes toujours dans la même organisation sociale économique, et que ce n’est pas en changeant de président qu’on la change, mais il semble que trente ans d’expérience n’est pas suffisant pour le comprendre. Et que dire du (sécuritarisme) ambiant, je dis « sécuritarisme », car nous avons glissait du souci de la sécurité à une idéologie sécuritaire, si bien que même quand des analyses, des enquête sérieuses disent le contraire, les hommes politiques, de peur de passer pour laxiste, ne se montrent pas tempérant, craignant que cela profite à son adversaire politique. C’est comme cela que nous en sommes arrivés à la tolérance zéro, au principe de précaution et que leur application pourrait être catastrophique pour des fous qui prendraient ces axiomes à la lettre et à prendre sans discussion. Toujours est-il qu’à leur époque ils ont été admis sans discussion, tant l’opinion publique avait été travaillée par les médias dans le cadre des affaires qui existaient. Appliquer ces deux concepts à la lettre reviendrait à tuer les enfants à la naissance pour qu’ils restent parfaits et ne succombent pas aux dérives de notre monde. Mais le plus craignos est la stratégie de l’émotion qui en découle (http://ddacoudre.over-blog.com/2017/02/d-une-grenouille-a-l-autre.html).

Tous les jours les citoyens sont sollicités par une mort tragique qui en appelle à leur compassion et empathie et malheur à qui remettrait en cause toutes ces marches blanches et autres célébration des victimes et accompagnement des tiers. Il faut obligatoirement pleurer dans les chaumières même si l’analyse psychologique nous dit que dans la réalité les hommes n’en tiennent pas compte, car sans cela il y a tellement de risques à vivre, qu’ils en mourraient d’angoisse.

Or ce n’est pas ce que nous constatons. Après une marche blanche ou une célébration chacun se met à table et continue son train de vie, sauf que cela laisse des traces et que face à cette émotion médiatique soulevée les hommes politiques se sentent devoir prendre des mesures qui vont dans le sens du poil de l’opinion public qui a été construite et à laquelle ils participent aussi. D’accord c’est compliqué, mais c’est la vie et ceux qui ne sont pas armés pour la comprendre deviennent des bœufs nécessaires.

 

Alors, cette limitation à 80 km heures fait telle partie de la sécurité ou du « sécuritarisme ». Si l’on postule que la vitesse est indéniablement en rapport avec des accidents mortels, que tout mort évité est un gain, nous pouvons comprendre que pour arriver à zéro (tolérance zéro), il faut supprimer les voitures. Option que ne prendra jamais personne, ayant mesuré l’absurdité à laquelle cela nous conduit. Où mettons nous alors le seuil d’acceptabilité du risque, parce que tous les jours quand nous mettons un pied or de chez nous, après avoir échappé aux risques conjugaux et de la maison, il faut échapper à ceux de l’extérieurs. Terrible question que d’envisager un seuil d’acceptabilité, quand chacun qui perd un être cher vie un drame. C’est pourtant ce que nous faisons inconsciemment après avoir pleurés d’empathie.

Refuser de voir abaisser la vitesse à 80 km heure, c’est accepter un nombre de mort pour avoir le confort de l’usage de son véhicule. Je ne vais pas entre dans les résultats de toutes les enquêtes car ce ne serait plus un article. Mais il faut retenir quelles ne sont que des enquêtes spécifiques et qu’il est difficile de faire de l’une d’entre-elles une généralité d’un bord ou de l’autre.

Par ailleurs nous ne pouvons ne pas savoir que l’amélioration du réseau routier à été plus bénéfique dans la réduction de accident que la limitation de vitesse, tous comme l’évolution sécuritaire des constructeurs automobiles.

Il n’y a donc pas que la limitation de vitesse qui concourt à la réduction de l’accidentologie. Un regard plus global depuis 1976 montre l’efficacité qui a découlé de toutes ces mesures, mais que plus le nombre de mort sur les routes se réduit plus il faut prendre beaucoup plus de mesures drastiques pour y parvenir.

C’est à cela auquel nous assistons depuis quelques années avec la suppression du permis, la mise en place de radars etc. les pouvoirs publics ont certaines options. Il faut savoir que dans notre cerveau une zone de celui-ci est dévolue au calcul de l’espace qui nous est nécessaire. Si nous enfilons une veste il recalculera l’espace nécessaire. Si nous montons dans une voiture il devra recalculer cet espace nécessaire incluant la voiture est sa vitesse, tous comme quand nous marchons dans une foule il tien compte de la densité de celle-ci.

Il est donc important que la formation à l’auto école tienne compte de cela, ce qui n’est pas le cas, car cela vient au bout d’un grand nombre d’heures de conduite et certains n’y arrivent jamais paralysé par la « peur ou l’appréhension de conduire ». Ensuite le réseau routier reste le plus dense et le plus étroit quand nous savons que des routes suivent le tracé des anciennes carrioles.

Débloquer des fonds pour l’état et pour les collectivités territoriales, permettrai d’ouvrir des chantiers pour permettre la circulation de véhicule dont le confort et la capacité motorisé ne permet même plus de prendre conscience de la vitesse (ce qui pose problème à notre calculateur cérébral). C’est à dire que l’on peut dépasser la vitesse autorisé si l’on n’a pas le regard en permanence fixé sur le cadran kilométrique, qui devient alors un objet qui détourne l’attention, sans oublier le regard que l’on pose sur les panneaux de signalisations ou ceux publicitaires au bord des routes.

Ainsi, financer des programmes d’élargissements et de sécurisation du réseau routier permettrait deux objectifs, sécuriser des routes adaptés aux technologies automobiles, et offrir des emplois dans une société de pénurie de ceux-ci.

Mais chacun sait que la comptabilisation actuelle ne permet pas à l’état de s’endette, ni aux collectivités de le faire. En fait une organisation comptable libérale capitaliste nous empêche de réaliser les besoins nécessaires. L’état préférant face à cela de développer la répression routière tout azimut, contrôle routier, radars, augmentation de l’essence, bonus malus des assurances. Ceci à conduit la sécurité routière vers une fin caractéristique de notre société qui préfère la répression moins couteuse aux investissements productifs. Cela à tel point que nous pouvons affirmer que les radars sont devenus une tirelire dans lequel l’état puise pour le redistribuer sans avoir à supporter un endettement du fait de ses choix politiques.

Alors, maintenant que les radars sont devenus un substitue aux financements publics qu’interdit l’UE pour ne pas dépasser les 3%, soit une tirelire, la mesure de passer à 80 km heure est-elle sérieuse dans le but qu’elle veut poursuivre ou un énième lied motif de circonstance qui la renvoie au « sécuritarisme ».

Je ne vais tout de même pas oublier le plus grave qui est que sous la présidence de Sarkozy nous avons accepté la criminalisation des accidents mortels, comme si cette mesure allez conduire a l’élargissement des réseaux routier. Notre société est une société globalement réactionnaire, voulant des résultats immédiatement elle privilégie la répression à toutes autres mesures.

C’est plus rapide et ça rapporte de l’argent.

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

Repost0

Publié le 8 Mars 2018

 

En cette énième journée de la femme, il me semble important d’apporter une note discordant. Si aujourd’hui le développement économique libère la femme par une autonomie économique, c’est le socialisme historique naît au 19 siècle qui l’a engendré. Dans une industrialisation naissante qui pose ses marques et exploite sans vergogne ceux qu’elle emploie, la femme après la guerre de 14/18 a pris possession d’une place qu’elle revendiquait dés le 19 siècle. Le développement technologique dû à la reconstruction de l’après guerre 40/45, que symbolisera le droit de vote en 1944, n’a cessé de se déployer jusqu'à nos jours pour quelle soit l’égale de l’homme en droit et quelle sorte du statut d’objet où l’a prédominance masculine, généré par la différence biologique, l’avait enfermé. Durant très longtemps les mariages étaient arrangés pour placer socialement les filles auprès d’un époux disposant d’une autonomie économique.

 Dans certains pays cet usage perdure encore faisant partie intégrante d’une culture sociale. Nous avons évacué cette pratique qui n’en demeure pas moins existante comme le montre encore les mariages endogamiques et « homogamiques » de manière inconsciente, car nous le savons l’autonomie financière chez les couples qui en ont peu ou pas pose de nombreux problèmes sociaux. Cela ne justifie pas les maltraitances qui en découlent, ni l’acceptation d’un harcèlement machiste.

Il ne faut pas pour autant se tromper de cible, séduire comporte parfois une insistance et ce n’est qu’à partir d’un non ferme et définitif que l’on peut parler de harcèlement. Mais pour autant cela n’exclut pas ceux qui en subissent un, car elles ou ils face à une situation de dépendance ou de soumission ou pour toutes autres raisons n’arrivent pas à dire ce non. Sans cette mesure nous en arriverions comme dans cette université évangéliste du Texas (dont j’ai perdu la référence mais gardé la situation en mémoire) les filles considèrent que se faire draguer constitue un viol psychologique.

Aujourd’hui, certaine confusion existent qui tiennent à l’ignorance de ce que l’on n’a pas appris tel, que le premier processus de protection de la femme fut  de prescrire dans le judaïsme des obligations pour protéger la femme et assurer son autonomie économique et sa moralité, comprenant entre autre le port d’un foulard pour se distinguer des prostitues. Que ce dernier fait soit devenue contestable par ses dérives radicales, emporte pas de dire que les religions soumettaient les femmes quelles qu’en furent les drives commises par ceux qui les représentaient dans la détention d’une vérité dont ils se pensaient les porteurs incontestables.

Ce passage historique fait, il ne faut pas croire que les femmes sont de faibles natures, elles sont parfois plus dures et plus intransigeants que des hommes. Durant des conflits j’ai eu mainte fois l’occasion de mesurer cela, et aujourd’hui nous avons un fait qui illustre cette radicalité vers laquelle elles peuvent aller.

 

Le cas Cantat.

Nous avons l’exemple de Bertrand Cantat, dont je ne rappelle pas l’histoire, qui subit un harcèlement constant de la part de bon nombre d’entres elles pour l’empêcher d’exercer son métier de Chanteur. Nous avons là un phénomène atypique basée sur le ressenti émotionnel à la suite de son affaire judiciaire pour laquelle il a payé au regard de la justice, de la loi et des parties en cause. Il doit donc pouvoir prétendre à vivre librement comme tout citoyen.

En France il y a 2,3 homicides par jour, Homicides commis en 2017 : 825, Homicides commis en 2016 : 892, Homicides commis en 2015 : 872, Homicides en France en 2014 : 803, Homicides en France en 2013 : 784, Homicides en France en 2012 : 784, Homicides en France en 2011 : 866, Homicides en France en 2010 : 795. Total 6621 sur 7 ans. En somme NON la violence n'est pas en pleine expansion contrairement aux commentaires alarmistes.

Il y a donc bien plus que 6000 citoyens sur une période d’existence de 75 ans qui s’étant acquitté de leurs actes criminels poursuivent leurs existences sans que des associations féministes ne viennent leur demander de cesser leur activité.

Nous avons tous compris que Bertrand Cantat, et victime de sa notoriété, de la notoriété de la femme qu’il a tuée. Alors est-ce que suite à une affaire judiciaire classée, des citoyennes en majorités ont-elles le droit de faire de cet homme public un symbole des violences faites aux femmes ?

La liberté de penser et de s’exprimer dit oui, mais ces associations pour des pétitions et des interventions auprès des municipalités, ont-elles le droit de réclamer l’interdiction qu'il exercer son métier en le faisant déprogrammer des événements culturels et artistiques auquel il est invité. La réponse est naturellement non. Il n’y a que la justice qui prononce des interdictions d’exercices.

Dans une société ou la justice a été retiré au particulier pour être exercé par l’état, (parce que le particulier n’avait pas de réponse raisonnable, mais seulement des réactions émotionnelles démesurées par rapport aux événements survenus), il est actuellement inadmissible que la secrétaire d’état Marlène Schiappa ait pu tenir des propos qui ne font pas écho à l’égalité des citoyens et au droit en vigueur, elle a déclaré en substance : "Je ne remets pas en cause le fait qu'il aie le droit de travailler, de chanter", a-t-elle déclaré au micro de BFMTV. "Ce qui m'a choqué et ce qui me choque toujours c'est qu'on vise à en faire une sorte de héros romantico-rock et je crois que cela contribue à la culture du viol et à la culture des violences en direction des femmes". Et d'ajouter : "On ne peut tuer une femme par amour. On ne tue jamais une femme par amour ou par passion fût-elle sa femme ou son ex-femme".

Je lui laisse son jugement incongru pour une secrétaire d’état qui semble préfère la justice de l’opinion publique qu’avaient façonné les journalistes et le clan Trintignant à l’époque en en faisant le symbole des violences faites aux femmes, comme s’il était responsable des 123 morts de femmes annuel par des violences conjugales, ( 34 hommes meurent pour les mêmes raisons). Un tel opprobre visant Cantat dans l’exercice de son métier relève du harcèlement, et du manque de courage de certains élus républicains (maires) dont la première mission est de faire respecter l’égalité de tous les citoyens face au droit, comme le réclament les femmes pour elles.

Ainsi, cette affaire du mouton noir qu’est devenu Cantat mis en contrepoint à la journée de la femme, montre pour le moins jusqu’où elles peuvent se radicaliser et détruire la vie d’un homme, pour un symbole. Comment des femmes qui n’ont aucun lien avec les protagonistes de prés ou de loin peuvent telle se laisser aller de manière organisées à la déraison, ont telle la haine de la notoriété masculine pour y opposer une notoriété féminine béatifié.

Également en contrepoint nous pourrions examiner l’affaire Sauvage qui a fait un grand bruit tout aussi partisan d’un féminisme radical. Pour avoir tué son époux violent elle fut graciée par Hollande. Ce sur quoi personne ne c’est attardé, est que le meurtre soit survenu après une dispute au sujet de leur entreprise menacé de fermeture. Nous pouvons comprenons alors que l’autonomie économique du couple à été un déclencheur et aussi peut- être, mais ce n’est que de la spéculation de ma part, qu’elle ait supporté durant tant de temps des violences conjugales.

Selon Me Daniel Soulez-La rivière, le comportement violent et incestueux du mari aurait dû être soulevé comme une circonstance atténuante et non pas comme un argument pour innocenter totalement Jacqueline Sauvage. Légitimer ce meurtre revient selon lui à considérer l’homicide comme une solution alternative aux violences conjugales et permettrait ainsi de « se faire justice soi-même », un principe contraire aux fondements mêmes de la société et que les juridictions se sont donné le devoir de refuser.

Nous pouvons saisir que ce qui relie la position de Marlène Schiappa et Hollande, est que les femmes sont dans leur bon droit pour se défendre au-delà du droit commun, dés qu’elle lutte contre les violences faites au femmes, mêmes en en commettant à leur tour.

 

Voir les commentaires

Rédigé par ddacoudre

Publié dans #critique

Repost0