Publié le 13 Juillet 2019

La longue histoire de tabous et de préjugés.

Il faut comprendre avant toute chose que la nature autorise toute chose que nous faisons. 
C'est à nous qu'il appartient d'en comprendre les sources. Mais rien n'est plus difficile car cela suppose aussi d'avoir conscience d'où nous parviennent les informations que nous allons traiter pour vivre en faisant des choix qui sembleront nous appartenir librement.
Pourtant les hommes se sont interrogés sur la source de leur être et d'un esprit qui les habitait. 

Toute la philosophie c'est penché dessus.

Globalement tous ont convenu avec des représentations différentes que nous vivions au sein d'une perception diffuse qui nous reliait à quelques chose de plus grand que nous, que nous ne pouvions connaître au delà des perceptions de dépendance que nous ressentions; et dont les peurs d'en être séparée ou abandonnée nous  conduisent à toutes les formes de reconnaissances et d'adorations.

Ces aussi vrais pour mes cartésiens

Même aujourd'hui en disposant de toutes les capacités pour vivre, nous avons le sentiment de mourrir si nous n'avons pas de Monnaie. 

Cet attachement à la reformulation d'un "Dieu" dont ceux qui s'en inspirent, sont les prophètes des théories économiques. Et ceux qui les divulguent, les appliquent constituent les théologiens d'un magistères.
La différence repose seulement sur l'usage du langage utilisé. Les premiers utilisé la sémantique pour écrire leur conte de la vie.
Les autres les mathématiques sans comprendre qu'il s'agit d'un conte aussi.
Chacun d'eux mesurent leur exactitude au nombre de mort qu'il font.
P
l'incompréhension des raisons de nos existences à nécessité de nous rassurer. 

Tous les dieux ont servi à cela en éditant des commandements.
Le plus significatif est celui qui se traduit par la représentation de l'Esprit Saint sur la terre donné à tout le monde par la création, et qu'il appartient au hommes de découvrir.

Cela signifie que si chacun doit comprendre qu'il est sur terre pour vivre jusqu'à son changement d'état qu'est la mort.
La compréhension de cette représentation exclu de fait de se donner la mort.

Ce processus, induit, perçu, dicté par cet étrange perception avec plus grand que nous. Ne peut être le fruit du hasard. C'est le moteur du développement de notre espèce en conscience de cela, sans en avoir la maîtrise par ignorance du monde objectif. 

Mort d'une illusion.

Donc quid du libre arbitre qui est qu'une leurre pour nous pousser à l'action et croire que nous choisissons nos existences parce que l'information doit transiter par nous.

Nos choix ne sont pas libres. Ils sont induits par les informations que nous avons mémorisées pour notre propre compte. Elles passent par une relation avec les autres obligatoirement.
 c'est la nécessité de mangé et procréé conduit nos choix sur une planète ou l'on doit se réunir pour vaincre la RARETÉ. 
 L'on ne modifie pas nos comportements si l'on ne parvient pas à en connaître les sources. 
 Leurs ignorances nous conduisent inévitablement à la punition.
 La punition est donc le symptôme d'une ignorance, d'une insuffisances éducative. 
 La punition n'est donc que le signe d'une affection sociale qui ne sais pas répondre à la socialisation d'une concentration humaine,  qui ne dispose plus de son espace vital nécessaire à son épanouissement. 
 En compensation pour ne pas en souffrir nous développons des nevroses, des refoulements, des angoisses qui vicient, polluent nos jugements.

Les déterminismes.
 
Tout doit être apprécié dans ce cadre qui semble être commun aux espèces.
Donc celles qui vivent en concentration développement des déterminismes, fourmis, abeilles etc.

Pour les humains les déterminismes sont les Tabous et Totems et à la différences d'autres espèces comme celles citées, ils ne sont pas INNÉES.

Les hommes ont voulu donner ce caractères innées déterministes à leurs tabous et totems en les Déifiants.
Les Dieux qu'ils soient païens, monothéistes, ou théoriques, valident le déterminismes de leurs hypothèses ou phénomènes.

Les hommes ont invité les Dieux sur terre et les ont installé dans des lieux de recueillement où la FOI, salutaire,  se consolide avec des absolues. Ce que ne pouvaient détenir ceux qui s'inspiraient des informations qu'ils recevaient de la "terre u du ciel" les hommes.

Nous savons combien ces immobilistes ont été meurtriers.

C'est encore la source de nombreux conflits religieux, de préjugés qui s'y attachent.
 La position et le rejet de la part des athées qui nient ce qu'ils sont, des êtres sensibles, donc spirituel, est source également de conflits pour ne vouloir analyser nos relations qu'en termes de rationalité sémantique ou mathématique qui ne sont que des moyens de décryptage de cet "esprit",  cette sensation d'appartenance à un plus  grand.
L'ensemble universel auquel nous sommes rattachés et dont nous retirons subsistances.

C'est ainsi que vouloir définir ce qui est normal sous notre regard,  exige de ne pas avoir esprit BLOQUÉ par toutes les peurs, les craintes qu'il nous faut comprendre, sans en avoir toujours les moyens, ni ne serait-ce qu'un début d'interrogation.

Le visage de la mort

Cette compréhension ne nous est pas acquise, elle n'est pas INNÉES.  Elle est une de ces multitudes de possibilités d'adaptations. C'est l'apprentissage, l'analyse, la remise en cause des Savoirs, les erreurs commises que nous recommençons inlassablement qui nous conduisent à définir des fondements stables, tel "tu ne tueras pas," et "aimez vous les uns les autres".

Sous de nombreux paradigme ces fondements sont universels, mais appliqués souvent sélectivement autour de nombres biais
La Nation, la religion, l'indépendance, les attachements, les souffrances, l'ignorance, les absolues, l'immobilisme, les peurs, les découvertes technologiques, les certitudes, tout ce qui nous permet de progresser de devenir un Humain Accompli. 
Un Citoyens du Monde c'est construit sur des dépouilles, des Morts.

Toutes les nations vont se prosterner sur la conséquence de leurs ignorances, sur les croix de leurs suffisantes, devant les statuts de leurs abominations sans le comprendre, au point de faire de l'art de donner la mort un Métier. Une horreur humaine qui ne nous effleuré même pas.
Nous sommes à un tournant de notre civilisation. 
Toutes les civilisations ont disparu sous leurs propres déchets. 
Ou  dit autrement, elles portent leur propre auto destruction. 
Aucune intelligence humaine ou artificielle n'échappe à cela. 
Nous ne pouvons pas connaître notre existence avant d'être né, même si les parents peuvent, sur la base du connu imaginer ce que sera le parcourt du nouveau né. 
Nous faisons cela tous les jours en déterminant le futur de toute chose sans jamais avoir raison. En tombant au fils du "hasard" sur des découvertes des compréhensions inconnues.
Un processus que nous ne maîtriserons jamais, sauf en mutant ou changeant  d'état ou en devenant dieu.
Chacun comprend la métaphore, l'on ne devient Dieu qu'en mourant.
L'on s'intègre à un cercle de vie dont nous subissons les directions par nos choix seulement,  sans être capables de découvrir les déchets qu'ils produirons, pour mettre un terme à notre civilisation, si elle ne peut sortir de son immobilisme par des cerveaux BLOQUÉS. 

L'outil qui existe pour cela et qui a toujours été délaissé et l'enseignement et l'interrogation.

Alors n'est il pas judicieux de s'interroger sur la détention d'armes de destructions massives, car si notre orgeuil nous pousse à  croire que nous les maitriserons, que nous sommes capables de maîtriser le monde, alors nous devons d'ore et déjà commander notre cercueil (ça fera des emplois).

Le seul pas vers l'humanité, vers la volonté de placer l'Humain d'abord et de considérer la guerre comme un Crime contre l'Humanite.

Et le risque que l'humain court à moyen et long terme et l'usage qui sera inévitablement fait de l'arme nucléaire.

Quand je dis que tout à une raison d'être, cela concerne également ces armes de destruction massive.
Tous ce que nous créons génèrent des effets pervers ou secondaires. 
Nous les acceptons si leurs bénéfices est supérieur à leurs  nuisances, qui se calculent en durée. 
Qui se calcule tant que nous pouvons, comprendre.
Mais ce que nous pouvons comprendre, c'est qu'il n'y a pas de communes mesures entre risquer la vie de quelques personnes, de quelques espèces et l'humanité entier

Cela devrait nous faire comprendre que ne pas maîtriser le Savoir au service de l'Humain, rend FOU. Son symbole en sont ces armes de destruction massive, car le Fou est le résultat d'une distorsion de son psychisme qui n'est pas adapté à l'existence et dont il disparaîtra sous ses propres folies, car la nature ne le retiendra pas comme viable.

Et moi qui me pensais Normal.

Je remercie Théodore Monod qui dans son ouvrage Reverance à la vie à aussi conduit ma pensée à partir de 1999.

"La Terre est un jardin bordé de nuit. Tels des aveugles nous avançons, mais sûrs de nous, fiers, cruels, consommateurs, assoiffés de profit. Modernes ?
Que restera-t-il à nos enfants de cette oasis si humaine ?  
Seront-ils seulement là pour contempler nos méfaits ? "
Théodore Monod.

Pourrons nous sortir de cette nuit qui enveloppe nos cerveaux

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 12 Juillet 2019

Il n'aura pas fallu longtemps que nous ayons peur de ce que nous avons créer.
Tant que la parole se passait de bouche à oreille comme depuis que l'homme existe, nous savions que l'information se délitait, se déformer naturellement en passant d'une oreille à une autre.
Dans les formations de communiquant, c'était toujours le jeu plaisant de voir un général qui invitait la troupe à assister à une éclipse dans la cour,  d'être quelques 10 oreilles plus tard éclipsé par l'adjudant sous le préau. Ou bien lors d'un crash d'enterrer les survivants.
En 73 ça nous faisait bien marrer, on avait encore du pain blanc que cuisaient les boulangers maghrébins.

Cela avant que quelques années plus tard, de dé charges en dé charges,  d'allégement en allègement ce sont les boulangers qui cuisent du maghrébin.
Les fours ont changer de main mais reste des fours.
En mars 2011 j'écrivais  "le musulman remplacera t'il le juif". La lente histoire du bougnoul de 1882 resté dans la mémoire collective, distribué par le bouche à oreille.
Ensuite résumé par l'histoire des maures qui épuisent les cordes vocales de Roland avant d'être arrêté à Poitiers.
Les Chrétiens ont été les plus grands travestisseurs de l'histoire de leurs prédécesseurs.
Les fak news chrétiens ont la vie dure. Des nostalgiques se réunissent encore sous la merveilleuse statut de la bergère de Domremy, et ce fak news figure encore dans le dictionnaire.

À l'époque dire que c'était la bâtarde de Charles Vl ne faisait pas très chrétien.

Mais les meilleurs furent sans nul doute les bolchévistes. L'on accorde à Lénine l'art du mensonge politique décliné en trois niveaux.
1/ le blanc par omission, l'on oublie l'élément nécessaire pour induire en erreur dans un récit.
2/ le rouge où l'on ajoute un mensonge dans un récit.
3/ le noir où le récit est un mensonge de bout en bout.
Dans notre société c'est le blanc qui est le plus courant.
L'on appelle cela les phrases sorties de leurs contestes.
L'on omet ce qui donnerait la pensée réelle du recit.
Quasiment tous les journalistes font cela, et les télés avec l'appui d'images. Cela porte un nom le story steeling.
Arrêt sur images, une émission critique de la chaine 5 y été consacré et fut supprimé etc.
Aujourd'hui il faut aller sur le net pour le retrouver

Globalement toutes les émissions qui développaient le sens critique ont été supprimés au bénéfices des, télés réalités, des émissions d'entre soi, peoples, infantilisantes ou d'apologie de la police.

Aujourd'hui quelques émissions satiriques font leur choux gras avec la mise en scène de comportements d'hommes politiques, le dernier en date fut Mélenchon.
La peoplelisation des hommes politiques à discrédité globalement leurs fonctions.
Chacun se prenant pour un Cabu,  ils sont devenus une diversion.
Pendant que les médias s'emparent de leurs déboires, et que les citoyens s'en gaussent pour laisser libre cours à leurs frustrations, des lois passent telle celle du CETA.
Il aurait mieux valu que les journalistes s'intéressent au CETA qui coûtera la peau des couilles aux salariés qu'a un homard communiste.

Par manque de courage durant 14 ans, les citoyens ont imaginé changer leur vie par le vote et ont reconduit les mêmes politiques.
Alors le débat politique c'est fait autour de l'invalidation des politiciens autour de leur vie privé, de leurs revenus, de leurs choix vestimentaires, des pompes qu'ils portent, des costards qu'ils endossent,  des repas qu'ils font, bientôt on s'intéressera à la manière dont ils baisent.
Le débat politique est devenu un fleuve de ragots, de déballage d'obscénités, de rumeurs délétères qui plongent l'essence de la démocratie, la politique, dans une mer de merde.
La grande mode ce sont les enquêtes, ces chevaliers qui pourfendent les salauds en caméra caché.
Les médias sont devenus le marché du grand déballage.
La course est lancé dans la gueule du monde médiatique. Le Scoop c'est, qui va pouvoir se payer un homme politique. C'est un jeu de quille.

Et il a TOUJOURS existé.
La république de Venise disposait d'une gueule de Lion, où chacun pouvait déposer ses lettres de délation.

Le problème n'est donc pas là.
La difficulté vient de l'éducation d'une population qui n'a pas les moyens d'une réflexion politique et quasiment ignorante économiquement.

C'est un choix que nous avons fait que de ne pas Cultiver la population, de ne pas l'instruire à hauteur de la complexité du monde.

Avant 90 cela ne posait pas trop de difficultés, il y avait les mêmes dénonciationd, sauf qu'elles ne faisaient pas la Une, et ne s'enflaient pas sur le net, sur la TOILE.
Disposer d'informations en un clic est prodigieux, pour moi comme d'autres qui avons du courir les universités et bouffer des tonnes de papiers et de livres pour apprendre un peu.

Mais l'on ne s'instruit pas sur le net, l'on s'informe, et ces informations s'incorporeront dans la structure de la pensée de chacun.

Quand sur le net, la toile, c'est de la merde qui survole, au lieu d'essayer d'empêcher les gens de chier, ce qui est impossible, apprenons leurs à s'essuyer ou se laver le cul.

Mais il ne faut pas se méprendre sur mes propos, il ne s'agit pas de les plonger dans un politiquement correcte qui est un anesthésiant du langage et de l'humeur.

L'on doit dire ce que l'on pense, mais sans s'avilir ou avilir l'autre.

L'on ne peut pas en arriver où tout mécontentement, toute colère, toute manifestation soit un acte ou une action Sacrilège.
Mais également que tout manquement  à toute liberté de faire, soit soumise à un contrôle inquisitorial  d'instruction de la presse , et à la partialité d opinion de la toile qui juge au mépris de l'équité, qui prend partie sans souci de judtice et de vérité.

La rumeur, les ragots, les insanités, les préjugés, la corruption, les gens abjecs.

De tout temps cela a EXISTÉ.

La seule chose nouvelle, c'est que cela se diffuse à grande vitesse,  et est proportionnelle aux Savoirs des citoyens, aux ressentiments qui les induisent.
Nous naissons tous "propres" . Alors qui apprend les Gros Mots à nos enfants.
Demandons nous alors qui aprend la radicalité aux citoyens, qui apprend l'intolérance, qui apprend la haine.

Un ami me disais que le meilleur cochon est le cochon Suédois car il est élevé avec humanité.
J'ai répondu que si les Salariés étaient traités comme cela, ils n'auraient pas besoin d'un mediapart pour se venger des hommes politiques parce s'ils ont peur de s en prendre à ceux qui les exploitent.
Et toute cette frustration qui circulait de bouche en oreille déformante,  circule à grande vitesse sur le net multiplicateur de biais .
Il ne faut pas se tromper, le net n'est pas garant de la probité de ses utilisateurs.
C'est l'aptitude au discernement et à la critique qui donne les moyens de navigation. Mais encore faut-il avoir apprit.

Ce n'est pas l'interdit qui est nécessaire, c'est d'apprendre à discerner ce qu'est un Gros mots.

Aujourd'hui la fracture intellectuelle s'affiche sur le net.
Le net en est le révélateur.

140 000 textes régulent notre sociabilité. Même celui qui ne fait rien transgresse la loi que nul n'est sensé ignorer.
Alors, n'allons pas en rajouter pour parler, s'habiller, se chausser, dejeuner.
Je n'aurais jamais autant douté du bons sens des citoyens.
Faut-il donc qu'ils aient bien souffert en silence pour laisser surgir tant de haine en la qualifiant de contrôle démocratique.

C'est parce que c'est ce que vous fait subir l'économie capitaliste.?
http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-musulman-remplacera-t-il-le-juifs-70363168.html

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 11 Juillet 2019

L'on repart pour un tour de manège.
Tous pour un un pour tous, PRG, PCF, PS, Génération. S.

À croire que l'expérience ne sert à rien dans le monde politique.
Après avoir discrédité le socialisme, c'est à dire l'exploitation de l'homme par l'homme, avec l'échec de toutes les unions dites de Gauche. 

Ceux qui ont échoué face à la difficulté historique de lutter contre l''asservissement, remette le dîner de Cons. Je sais c'est pas sympa, mais putain ce que ça y ressemble.

La confusion autour du Socialisme qu'ils ont entretenue durant 35 ans, excusez du peu, ne semble pas leurs poser soucis.
Les PRG, le PS, le PCF,  Génération.s veulent resservir du réchauffé, les restes d'un repas que les citoyens ont jeter à l'abstention, au blanc et au RN. à tord ou raison.

Ce n'est pas la Sincérité des uns est des autres, qui est à mettre en cause, ni le souci, de représentativité, ni celui d'intérêts financiers, car tous les partis en ont besoin pour exister.
Pas plus que le discrédit pour des malveillances ou négligences de certains de leurs membres, qui font la joie des irresponsables qui aiment l'Inquisition et la délation,
à qui le sectarisme, le radicalisme, la haine les poussent à jeter le bébé avec l'eau, détruire la démocratie et tracer la route aux dictatures, parce que ils ne savent pas faire le ménage.
Ils se plaignent des quatre sous qu'ils donnent à l'état, et Rachètent par  billion leurs travails aux capitalistes.

Entre nous, ils méritent rien d'autres qu'un dîner de Cons auquel ils sont invité tous les jours.

Tous ont joué aux incendiaires,  ceux qui visent le pouvoir en jouant sur la peur, tous comme ceux qui y sont et qui pour se maintenir joue avec une surenchère de la peur, à qui protégera le mieux la population en la mettant en prison par des lois liberticides qui n'arrêtent pas de se succéder. VTT
Le contrôle de la liberté d'expression, le contrôle de la mort, le contrôle de la sexualité, le contrôle de la vie privé, le contrôle de la santé. 
Pris à leur propre piège la société va s'auto suicider.
25 ans d'union de la gauche pour en arriver là, et à droite ils ne sont pas mieux car ils ont pris leurs part en courant après le RN, leurs propres oeuvre.

Si définir des règles est nécessaire pour ne pas vivre dans un cloaque. Leurs acceptations ne peuvent plus être un sujet à punition autre que par l'éducation.
L'on ne peut supprimer la fessée pour les enfants pour causes de traumatismes et la donné aux adultes par une prison qui serait salutaire pour apaiser le besoin de vengeance de la victimisation de la société qui est une évidence.
Tous les choix de gestion humanistes ont été considérés comme laxistes, seule la répression à pignon sur rue, disons plutôt pignon télévisuelle pour entrer chez chacun.
Ces partis de banc de gauche ont failli économiquement en gérant le capitalisme et se réfugiant derrière la reconnaissance de la loi du Marché, et le libéralisme béat.

Ils s'étaient imaginés que restant au pouvoir y atténuerait les déboires Economiques du capitalisme. 
Le goût du pouvoir l'a emporté sur l'analyse lucide. 
Hollande à mis un terme au crédit du socialisme historique. 
Et les voilà réparti dans ce marché de dupe aux voix.

L'on n'est pas Socialiste parce que l'on va nourrit, amusé, vêtir le salarié asservi, mais parce que l'on va le SOUSTRAIRE à son MAÎTRE.

Il n'est pas indécent de tenir compte de la réalité, de ce que les hommes ont accepté par mimétisme.
Mais il ne faut pas usurper par la confusion un idéal Socialiste qui s'identifier à la notion de Gauche.

Si les Sociaux démocrates s'approprient ce mot, qui 'n'est la propriété de personne, alors aux autres, à ceux qui d'identifient par la lutte contre l'exploitation de l'homme par l'homme de se trouver un autre déterminant politique.

Ce qui caractérise les relations économiques des hommes est, le maîtres et le serviteurs. 
C'est la réalité  socio économique millénaire, deux groupes, deux classes sociales.
Le fait d'appartenir à la même Nation, pays, culture, religions n'emporte pas aux uns le droit d'exploiter les autres ou vice versa.
Que la détermination des uns l'emporte sur la faiblesse des autres, ne doit plus être un moyen d'asservivssement.

Si l'interdépendance des moyens de production engagent les uns et les autres dans une collaboration, il convient au nom de l'égalité républicaine que chacun reçoive sa part de la richesse dégagée à hauteur de celle qu'il a engagé.

Faut-il être un génie pour comprendre cela. 
Si nous pouvons admettre que la nature humaine recherche le moindre effort, cela ne justifie pas que la position  du bien moins nantis à l'effort soit d'être asservis.

Ce n'est pas aux œuvres que se mesure l'humanisme , mais comment on les a réalisé pourqui ou quoi

Alors c'est bien autour de cela qu'il faut  se reconnaître.
Quand le travail d'un homme lui est revendu à son double de ce qu'on la payer, et doit s'endetter pour se l'offrir. C'est qu'il y a une problématique humaine.

C'est le comble de l'exploitation.

Faire s'endetter un salarié pour acheter ce qu'il fait.
L'interrogation demeure comment,  au nom de la liberté d'entreprendre et le droit à la propriété, pour que chacun puisse disposer d'une autonomie économique qui lui assure cette liberté en collaboration avec les autres pour ne pas dépendre d'un Maître comme par le passé, nous soyons arrivé  à en accepter encore plus qu'avant.

À la fin de l'ancien régime la noblesse était estimé entre 80 000 et 360 000, qui employaient des gens en Servitudes. 
L'équivalent aujourd'hui est de 1,8 millions d'employeurs. La classe de la noblesse est devenus celle des entrepreneurs. Ne voyons en cela rien de péjoratifs. La noblesse inégalitaire géraient leurs patrimoines et fréquentaient la cour. 
Ils étaient là classe économique, comme l'est aujourd'hui celle des entrepreneurs et rentiers aussi inégalement repartir.

Depuis 1789, nous n'avons fait que démocratiser la noblesse monarchique en noblesse républicaine en conservant la relation de Servitude qui uni le maître au Serviteur.
En renommant la servitude contrainte en servitude volontaire.

Il a fallu le code civil d'un dictateur napoléonien pour contraindre les nouveaux nobles dit Bourgeois à verser un salaire à ceux qu'ils employaient.
Le crouton de pain et devenu pièce de monnaie et après une lente métamorphose, un salaire incertain courant 19 siècle,  pour finir en salaire garantie au 20 siècle avec le SMIC et le SMIG.
Les acteurs de cette évolution furent ceux qui allait devenir les Socialistes.

L'on peut choisir de soutenir une monarchie ou une dictature auxquelles beaucoup de révolutions ont abouti.

Mais l'on ne peut pas détricoter l'histoire, même si beaucoup l'on fait.

Une classe sociale en nourrissant une autre qui l'a soumise au fait du prince. durant plus d'un siècle, ne peut pas être une collaboration équitable.
Quand un PS favorise la formation du capital privé, c'est un acte contre nature. La décence veut que l'on ne garde pas le nom politique qui a défini tous ceux qui depuis 1878 combattent le capital.

Et les voilà qui se réunissent pour ressuscité ce qu'ils ont tuer en 25 ans de démocratie social.

L'on sait que les municipales ne sont pas à proprement parlé des élections politique, car les habitants des municipalité à l'exception de grandes villes restent attachés à la relation de proximité que lie les administrés à la personnalité des candidats.
Elles donneront au moins une indication sur l'ancrage  du RN et permettront d'analyser comment des citoyens sont affectés par une information qu'ils ne vivent pas, l'insécurité ou l'immigration qui est territorialement ciblé.

Pour ce qui vont ce taper ce dîner d'union ils risquent de n'avoir que du bouillon   . Ce sera la surprise car l'abstention et les blancs voterons.


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 8 Juillet 2019


Se projeter vers l'avenir, n'est pas une décisions volontaire de l'Humain et d'aucune espèce. Globalement nous sommes encore des Cancres intellectuels et ce n'est pas de notre faute. Nous naissons, pour tout bagage afin d'occuper une place dans l'existence, avec un cerveau reptilien codé chargé de soupeser et laisser passer toutes les informations qui seront traitées par les zones différenciées du Cortex.
Une valise d'innée.

Puis des échanges d'informations
entre organes et de cellules entre elles. 
Voire depuis la physique que quantique aux informations que se partagent les particules de Dieu qui nous composent. 

J'ai volontairement utilisé ce mot ,Dieu, car généralement je parle de l'indéfinissable ou du monde objectif auquel nous n'avons pas accès, et dans lequel l'univers se déploie et nous en conséquence qui y sommes installés sur un petit élément de son système, la terre.

Nous pouvons penser que tout vient de rien et rien de rien. Nous poserions alors seulement la question indéfiniment, tandis que Dieu l'arrête.
À l'origine dieu été innommable.
Essayons donc de nous attacher à l'innommable, l'indéfinissable, au monde non objectif. Même un fou qui tire une brosse l'appelle Médor.
L'avoir nommé a focalise la recherche de RIEN autour de lui.
C'est la fonction essentielle de Dieu, être un attracteur, capter la spiritualité,
la conscience d'une dépendance, d'un attachement, de la perception d'un manque, autour duquel se développe la foi et tous ses sortilèges naïfs pour arriver à quelque chose  d'important avoir confiance en la vie.

Tout ce que je viens d'écrire, n'est qu'une perception faussé, distordue, partiale du traitement des informations que j'ai reçu de mes sens.
Ils définissent la mesure des informations que j'ai capté de mon environnement. 
J'en garderais le souvenir. afin que les suivantes, mon cerveau reptilien, ma boîte de contrôle sache me commander une émotion adaptée
Celle ci assurera mon existence, ma survie en réactivant mes souvenirs.

Je n' imposera jamais cela car personne n'a pu vivre mon existence, poser ses pieds où j'ai mis les miens, en même temps. 
Mais je pourrais l'ajouter au monde des autres et vivre ce que nous partagerons.

Et les autres ?

Celles qui nous affectent qui circulent entre elles, dont les effets seront certains sans que nous sachions à qui, à quoi les attribuer. 
Celles dont les hommes avaient pris conscience, et que nous retrouvons dans des pratiques, médicales (soin par la circulation des énergies, les transes, les incantations, celles de l'âme, les prières, les psalmodies  les chants, les supplications etc.)

Elles ont nourri la superstition, la divination, la spiritualité, la fatalité, l'inconscient, l'ignorance, l'incertitude, la peur, l'irrationnel, le paranormal, le bon sens, le juste à propos, le septisisme, le doute, l'irraisonnee.

Tout cela n'existerait pas si nous détenions UNE SEULE vérité.

La vision "mégalomaniaque" de nous même est un filtre sélectif.
Elle est plus fort que le narcissisme. C'est penser que nous sommes au sommet de la chaîne de vie, par nos œuvres. 
Le narcissisme nous conduis à nous attacher à la forme, à la superficialité, au paraître qui quand il concours à la séduction et source d'union procréatrice, elle n'est en rien source de survie. La mégalomanie serait une forme aigu, sur dimensionner du narcissisme.

La survie est attaché à ce que nous sommes capables de comprendre.

Cela rentre tout doucement dans nos têtes que notre existence dépend de toutes nos perceptions dont les plus importants sont celles que nous ne traduisons pas. 
Non parce que nous n'avons pas un outil cérébral pour cela, mais parce que il est trop lent de nature. 

Tout le monde comprend que nous recevions des informations avant de les traduire en pensée et en actes. 

Quand nous les avons traduites et reliés,  celles qui nous ont servi de références n'existent plus.
Seule notre hypocampe  à mémorisé les traductions du Cortex, car les informations de bases initiales ont changées.  D'autres lui ont succédé et notre cerveau est incapable de discerner ces changements réels.

Nous vivons donc toujours sur les bases d'événements passés.
Si nous pouvions mesurer la vitesse de l'écoulement du temps entre deux événements infinitésimaux qui nous échappent, nous comprendrions que parce que nous sommes lents nous n'assemblons que des informations "mortes" encrée dans notre Cortex séparément comme les pièces d'un puzzel.
Nous les rassemblons pour former nos souvenirs. 
Le rassemblement d'informations sensoriels indépendantes demande un certain temps avant d'être regroupés, reliés dans l'hypocampe où elles s'encrent pour former la mémoire cohérente.

Celles qui vont guider nos existences dans notre incapacité à saisir l'instant réel dans lequel nous vivons et dont  nos actes et nos œuvres seront la trace qui commencera à s'effacer, dés le premier mot, la première pierre.

 Nous construisons nos existences dans l'effacement, la disparition de l'élément précédent.

Qu'est donc qui nous permet d'exister?

La vitesse où tout se déroule

Comment pourrions-nous identifier une chose se déplaçant à la vitesse supérieure à notre regard.
Quand nous percevons le coucher du soleil, alors qu'il a disparu depuis 8 minutes

Et nous nous ébahissons de bonheur face à certains, nos présentoirs sont remplis de cartes postales d'une illusion.

Et bien sachons que des traders grâce à la vitesse de circulation de l'information construisent des fortunes   par des échanges spéculatifs qui sont une illusion de richesse de gens vivant avec les placements financiers  de cet illusion, comme nous achetons une carte postale d'un coucher de soleil qui existe plus.
Il faudra bien un jour revenir à la réalité qui est évanescente. 
La seule constante est l'énergie que l'on consomme pour produire notre bien être. Car c'est chacun de nous qui la dépensons. En mesurant son effacement faire à mesure que le temps T s'écoule entre deux événement en heure.
C'est la consommation d'énergie, et elle s'efface, disparaît, se transforme en quelque chose de simple, la sueur.

Or la sueur c'est cette autre mesure dont nous ne tenons pas compte en conscience comme guide de nos actions, au profit d'une illusion "boursicotique" qui nous conduit à la superstition, la divination, l'irraison, cette mégalomanie qui s'empare de ceux qui se croient les maitres de la vitesse et qui gonflent d'illusions des portefeuilles de capitalistes.

Ne pas comprendre cela sera être en retard d'un débat où la machine prendra la main à la place de l'Humain.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 6 Juillet 2019

         Client ce roi sans cervelle.
              
Cet étrange animal à deux pattes à l'appétit insatiable.
Un animal d'élevage par excellence comme il n'y en a pas un autre au monde. 
Imaginons un mouton qui produise la nourriture qu'il mange et qui se tond la laine pour la racheter à fin de s'en recouvrir après l'avoir transformé en tout ce que nous voudrons ,sur l'idée d'un autre mouton, qui lui ne se tond pas.
Celui ci lui fait payer son idée lumineuse, en profitant de l'appétit insatiable de ce mouton tondu qui ne sait que bêler.

Vous êtes comme moi, vous vous demandez si ce mouton qui a des idées c'est vraiment un mouton.

Et bien moi ce n'est pas comme cela que je me suis interrogé. 
Je me suis demandé si celui qui a des idées n'est pas un mouton normalement conçu.
et s'il n'y aurait pas un sot travesti en mouton pour l' autre.
Je l'admet le sot nous en parlons tous sans jamais avoir pu identifier son espèce. 
L'on dirait le virus d'une maladie Capitalosocomiale culturel, c'est à dire transmissible par mimétisme. Le plus redoutable virus HUMAIN à ce jour. 
Le seul vaccin inoculé à échoué 80 ans après sa première injection.

Personne n'a jamais pu isoler un sot.
C'est là la puissance de ce virus.
Longtemps on a cru qu'il était génétique. De récentes études sociobiolgiques ont confirmé que ce n'était qu'une mauvaise copie de innée.
Comme un produit Chinois. Nous avons fait du faux avant eu.

Dans ces conditions.


Si nous présentons un sot à un éleveur, il est preneur.
Il fout de savoir s'il va l'habiller suivant la demande, en poule, glou-glou, canard, vache ou cochon.

Demandons. Et si l'envie n'est pas là, on la publiera, on l'offrira.
On transformera le sot à la demande, l'essentiel et que le client n'ait pas envie d'idées. 
Les idées ça nous ruine, npus tond un mouton normal en moins de deux.

Au sot il faut le flatter. Il faut suivre les conseils de Lafontaine, chacun vie au dépend de celui qui l'écoute, qui le flatte. 

Et le sot il le vaut bien.
Ca a été fait personnellement pour lui.
Ajusté à da laine.
Si si croyez moi, le sot individuel.
La sottise adaptée à chaque sot.

Il ne faut pas lésiner sur la technologie, 
C'est barbare de l'obliger de se tondre encore au ciseau. 
À l'ère du net la tonte va plus vite, elle se fait à la minute au lieu de l'heure.
 Il pourra choisir avec quel outil, quelle coupe à la mode il appliquera pour être In. 
 Enfin, en quelle forme de deizing il re endossera son pelage dans un espace apaisant, un espace calmant les douleurs de la tonte. Un brossage doux dans le dos sous un fond de nuages moutonneux. Une brosse en poil de SOI Narcisse.
 
Il aura un podium narcissique digital. Finit la flaque d'eau de Narcisse, le vent en troublé l'image.  Son image se connecte se projette bien raser d'envie.

 Un jour j'ai suivi un sot mouton au toilette. J'ai fait du voyeurisme.
 J'ai été déçu pas de sot, c'était bien un mouton. J'étais frustré, un peu honteux d'un tel mauvais jugement sur des êtres. 
 
J'ai profondément réfléchit
 Lafontaine n'avait pu se tromper l'on ne répéterait pas quel que chose de faux.
 Alors je suis allé chez mon boucher.
 je lui ai réclamé une tête de mouton.
 Il m'a demandé comment je vous la prépare. 
 Je lui ai dit : sans ce qui l'a fait succomber, dépendre, des mots de celui qui vit à ses dépends. 
 La nuit m'avait porté conseil.
 J'avais compris qu'il fallait enlever le mirroir du renard dans la tête du mouton. 
Chez moi je défais le paquet. 
Salaud de boucher toujours prêt  à faire du fric, il a gardé la cervelle.

La même histoire raconté par : Le Nouvel economiste.fr 
Une référence informative.

“Ici, le client est roi.” S’il y a bien un slogan commercial sonnant faux c’est celui-là. 
Que n’a-t-on pas essayé de nous faire croire pendant des années ! Que l’avis (l’envie) d’un consommateur l’emportait sur la déballe du vendeur ? Archi-faux bien entendu. Jusqu’à aujourd’hui. 
Époque désormais révolue. Le pouvoir change de camp. 
Bienvenue dans l’ère du consommateur connecté. Les Anglo-Saxons évoquent le “Customer Empowerment”. 
8 Français sur 10 ont accès à Internet , passant plus de 4 heures par jour sur la Toile dont une grâce à des appareils mobiles. 
Hyper-connecté, hyper-informé, ce client-roi est enfin une réalité. Fabricants et marques, distributeurs et magasin doivent certes accepter cette nouvelle donne mais surtout s’y adapter. 
Toute la relation client est chamboulée. 
A la seule logique produit doit s’ajouter une nécessité de service. Approche transformant considérablement la façon dont les entreprises doivent être organisées.

Le plus grand H&M du monde a ouvert ses portes il y a quelques semaines au cœur de New York, à Times Square. Particularité de ce temple de la consommation de 5 000 m2 ? 
Il multiplie les innovations de rupture au service du consommateur. 
Sans surprise, le numérique est à l’honneur. 
Le plus spectaculaire : un “podium digital” sur lequel les clients peuvent se filmer en train de porter les produits de la marque et les envoyer sur des écrans dans la boutique et sur les réseaux sociaux à leurs amis. Une “mezzanine digitale” avec de confortables canapés est aussi à disposition pour chouchouter ceux qui voudront recharger leurs smartphones, écouter de la musique ou profiter de tablettes tactiles généreusement proposées. 
Le client roi, c’est donc désormais vrai. 

Le Nouvel economiste à bien raison, le Renard est Roi et le Client Tondu.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 5 Juillet 2019

La nation n'a jamais été un sujet aussi chaud. Quelles réflexions peuvent nous aider à l'apaiser.

Y à t'il sur la planète des territoires qui seraient réservés à une population, à un peuple à vitam eternam ?

La planète et à la disposition des êtres qui s'y développent suivant leurs spécificités qui génèrent des espèces endémiques parfaitement localisées, et celles susceptible de s'adapter à tous les territoires où elles peuvent trouver les moyens de survivre sans devoir muter. 
L'homme, les fourmis, les rats, des bactéries, des microbes.
Si l'on s'en dispute les espaces c'est pour y trouver nos besoins, d'où découlent, l'aptitude au partage ou à la force pour les ajuster aux populations qui s'y sont regroupées et y croissent.

Absolument rien n'échappe à cet ordenancememt innée..

L'action humaine fut de pouvoir sur un territoire produire ce que la planète ne lui donne pas tout fait. Ce fut l'agriculture, puis l'industrie, et enfin la possession de ce qui affirmer son pouvoir ou sa puissance.

Cela a mis l'homme en marche quand la bise fut venu, en l'espèce la pénurie alimentaire.
Si des hommes par leurs histoires, leurs identités étaient Attachés à leurs territoires devenus inhospitalier à la vie, il en seraient Mort.

 Nous sommes donc immondes.
 
Nous sommes peu humains quand nous contraignons des hommes à vivre sur des territoires où ils ne peuvent se nourrir. 
 Cela nous avons un mal fou à l'accepter. Car nous l'évaluons en monnaie culturel et cultuelle.
 Le nationalisme sert à justifier ce rejet, pour ne pas dire en fait, c'est la loi de la jungle. Comme en économie nous disons c'est la loi du marché. La régulation de la rareté pour maintenir une puissance monétaire en lieu et place de celle politique d'antan en est le principal vecteur.
 Alors quand le capitalisme devient le guide des Nations la voie vers l'humanisme se bouche pour s'ouvrir à celle de l'immonde.
 
CIRCULER sur la planète.
 
Il est donc évident que la possibilité de circuler sur la planète n'est pas soumise  aux lois culturelles de l'homme.

Aucun mur, aucune concertine, aucun schizophrénie humaine ne pourra arrêter le temps.
Il est d'autant plus incompréhensible que nous confions nos destinées à des malades mentaux, encore moins normal que nous perpetuions ces Castes Nationales.

Si les hommes se sont attachés à des territoires, ce n'est pas parce qu'ils étaient blanc noir rouge ou vert, mais parce qu'ils y trouvaient nourriture et protection. C'est le temps qui ensuite à forgé les identités et la culture, en retirant de ces territoires les pratiques  journalières nécessaires,  et la couleur et le goût de la terre où ils sont nés. Comme un sierra planté dans le bordelais, dans le beaujolais où dans les cotes du Rhône.)
Ils ont conduit à la formation de. , tabous et totems conformes aux l'influences que les hommes recevaient des territoires occupés et  s'en accommodait en fonction de leurs Savoirs ou Ignorances. 
À savoir s'ils se comprenaient, voyaient comme des Spécificités (ethnies )ou des Absolus référentiels (comme race universelle). D'où découle l'acceptation ou le rejet des autres pour partager un territoire.

L'espace indispensable.


Il est donc utile aujourd'hui où nous rencontrons ce problème de mesurer l'espace en nombre d'habitant au Km2.
Cela donne la mesure du nombre d'habitants de plus  qu'il est possible d'accepter En natalité ou immigration, mais non en fonction d'une masse       montaire, mais en fonction des terres arables disponibles capables de nourrir une population. 
Cela donne une mesure à nos appréciations suggestives conduitent par l'altruisme et l'huamisme  où celles par l'égoïsme egotique et la xénophobie.

La culture de la guerre.

L'identification par sa culture à toujours été un fermant de guerre.
Aujourd'hui nous nous y livrons toujours par le sport interposé, qui est une renaissance de l'entraînement de combattants à la guerre. 
Il représente le paradoxe de pouvoir se glisser dans la rechercher d'un apaisement entre Nation. 
En pensant qu'ignorant son fondements, celui de son évolution pacifiste conduirait à des échanges productifs vers la fraternité des nations.
 Mais il a aussi servir à la démonstration de la supériorité de l'une d'entre elle et déboucher sûr des dérives.
Pour paraphraser Durkheim je dirais qu'une trop forte intégration dans un Nationalisme identitaire comme nous l'entendons être défendu par ceux qui se réfère à la culture originelle cathodique est suicidaire. 

Il ne peut y avoir de survie que dans la réception d'autres informations venant du monde.

Elle existe aujourd'hui, mais elle ne vise et n'a pour finalité, non de faire se rencontrer des gens, mais de les exporter comme objet à produire à la rechercher du fric. 

Les faibles.

Cela dénature les relations humaines, et conduit à opposer se qui pourrait s'associer.

Les loisirs démontrent nos préférences d'accueil.
 Ne sont bien accepter que ceux qui viennent dépenser leurs argents. 
Nous n'avons même plus conscience de cette dénaturation de la sociabilité de la socialision où nous acceptons l'autre que si nous pouvons l'exploiter.

C'est tellement entrée dans nos moeurs par la comptabilisation de l'existence, que nous ne nous rendons même pas compte que nous ne sommes Inhumains qu'avec les Faibles.
Nous chassons de nos bancs de nos rues, de nos villes, de nos pays ceux qui ont besoin de fraternité, que nous appelons assistanat, pour justifier de les rejeter, au nom d'un "inhumanisme "justifié par l'incommodite qu'ils génèrent.

Car ceux qui considèrent qu'ils n'ont pas à partager ou être solidaire d'eux utilisent les diversités pour se rejeter au nom de leur identité réciproque.
Quand les droits de l'homme stipulent que celui ci peut circuler librement d'un pays à l'autre et même changer de nationalite.

C'est la reconnaissace d'une évidence. Où qu'il se rende l'homme s'assurera  de ce qui lui procure son épanouissement. 
Mais comme depuis des millénaires c'est lui qui les délimitent, les Territoires de production sont devenus l'objet de conquêtes avant de passer à des échanges commerciaux qui respectent les espaces qui se sont historiquement stabilisés par l'auto reconnaissance de leurs frontières par les pays, la communauté internationale.

Aujourd'hui les conquêtes de ressources se font par des échanges commerciaux et des accords. Les difficultés persistent, non à cause des échanges, au travers d'eux d'une position de dominationd egotiques des nations.

Quel est le territoire de l'homme qui né ?

 C'est celui où il s'attache pour trouver nourriture affection et protection.
C'est le sein de sa mère, son corp pour s'y blottir à sa chaleur, ses bras pour se sentir protégé.
Les Grecs anciens la nommaient Gaïa, la terre qui enfante la vie, la terre nourricière, la terre qui protège.
Dans d'autres civilisations nous retrouvons ce schéma. 
Dans la civilisation chrétienne ce paradigme existe et il a fait l'objet de querelles.
Celles autour de la mère qui donne la vie.
L'histoire raconte que l'esprit saint vint sur la vierge Marie et qu'elle fut recouverte de son hombre pour enfanter le Fils De Dieu. 
Un joli conte poétique qui rend hommage à la femme qui enfante l'humanité, et il  redonne la première place  à la femme que la genèse avait mise comme subalterne de l'homme,,(la côte), alors que l'homme n'est  qu'esprit qui recouvre de son hombre.

 Celui dont l'on ignore tout et qui est sans nom.
Celui que chacun peut appeller suivant sa culture ou le nommer Athée.
Plus "animalierement " celui qui baise et qui s'en va, ne sachant même pas qu'il participe à la vie, une hombre.

N'imaginons pas que les évangélistes étaient assez incultes pour croire en une vierge Marie enfantée par dieu.

Marie le monde.
 Ses fils la Nation. 
Les fils de chaque nation qui se sont installé sur un territoire, qui sont les fils de la terre qui les met au monde et les fait vivre Gaïa, puis Marie chacun enfanté par l'esprit qui les recouvrent de son hombre, et que les hommes ont "masculinisé" car la compréhension du monothéisme c'est comprise à une époque où l'homme dominait la société. 
Marie ne pouvait pas enfanté d'une fille. La femme avait déjà été réduite ramenée au rend de complément de l'homme, de compagne. Il a donc fallu la réintroduire dans sa puissance créatrice. 
Celle qui donne la vie, parce que le grand architecte naturel de la création divine a laisse planer son hombre sur sa terre et laisse libre le développement de sa création à l'inspiration de ses êtres.

Dans ce déroulement si Marie est la terre d'où l'on retire la vie, l'on peut comprendre que chaque nation son Abel et Caen ses fils et que nous nous comportons exactement comme.
Ce n'est donc pas la Nation en soit qui est un danger, c'est l'égotisme de ceux qui se cachent derrière l'immobilisme et qui voudrait réduire les autres à ce qu'ils sont, des mort en sursis

Chaque Nation fait cela encouragé par une économie de guerre, dont les généraux dont les entreprises et la chair à canon les salariés

Même les chrétiens n'ont pas compris cela, et les athées il faut pas en parler des boeufs.

La Nation ce n'est pas pour s'enfermer dans une boîte de conserve au nom du pays qu'elle porte et dont l'on sait qu'avec le temps l'on chope le botulisme, et l'on en meurt.

C'est en cela que le nationalisme Tue. Le nationalisme c'est le botulisme, ce n'est pas celui qui protège c'est celui qui étouffe.

S'Il n'est pas anormal que l'on s'attache au lieu où l'on naît, l'on s'y accroche s'il nourrit,  aime, protège.
L'on ne s'attache pas à un pays pour son histoire dont l'on s'accorde pour justifier d'en rejeter les autres. 
Si l'histoire nous raconte un parcours passé qui a conditionné notre présent. C'est que l'on s'arrange d'un biais pour la commencer arbitrairement à une date qui nous arrange.
Sans ce préoccupe des "Nations"(groupes, états pays, bref les limites dans lesquelles il définissaient leurs territoires) auxquels nous nous sommes substitués.

La Nation n'est ni esclave de son histoire, de sa religion,  de sa culture, de son ethnie (race), de sa langue, ni du cours des fleuves, de la hauteur des montagnes et l'étendu des plaines.

La  Nation c'est l'agrégation d'hommes sains d'esprit, grands de coeur qui créaient une conscience morale unificatrice qu'on appelle, Nation.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 3 Juillet 2019

J'ai eu la chance de naître à la fin de la guerre. Je nous rassure je n'y étais pour rien, ni pour devenir un militant.
La premier position syndicale à défendre était de mettre en place des plans d'accès à l'éducation permanent dans les entreprises.

Une idée.


La reprise d'une clairvoyance de Chaban Delmas et Jacques Delors dans leur projet de nouvelle société en 1969, dont le fondement reposait sur le développement des Savoirs.
 Eux mêmes le tenaient de la prise de conscience que les entreprises qui se développaient le mieux en Europe et au USA étaient celles qui consacraient un budget à la formation.
Ce fut un flop complet, ils ont été éliminés du champ politique.
Dans les réunions aucun employeur ne voulais financer un projet d'éducation permanente, pour compléter une éducation continu part l'entreprise.
J'ai encore le souvenir : "les entreprises non pas à apprendre à un salarié à jouer du piano".
Côté salarié c'était pire, ils s'estimaient ne plus être des enfants pour être instruit, et que ce qu'ils savaient suffisaient.

La limite de 68.

68 était entré dans les portefeuilles mais pas dans les cerveaux. 
Mais Impossible de réunir la tête et les jambes en 70.
La loi à transformé cela en formation professionnel à une obligation de 1%. Le patronat se lança dans la collecte des 1% pour créer des centres de formations paritaires. 
Ils restèrent et sont restés opposés à consacrer et financer des heures d'éducations générales, ex d'économies, (ceux qui me lisent savent maintenant que ce ne sont pas les patrons qui financaient mais les salariés.)
 Par contre ils sont parvenus à diriger ces sommes vers l'adaptation au poste de travail qui leurs incombaient. (Les salariés paient leur adaptation au travail.)

L'esprit des lumières s'éteint.

La mort de l'illusion nourrit par Chaban-Delmas et Delors, d'avoir au travail des ouvriers éclairés.

La formation professionelle prend le relais,(les jambes). Sans remettre en cause son utilité. Elle ne visait qu'à une spécialisation, ce dont avaient besoins le patronat, des d'objets productifs.
Ne comprenons rien de péjoratif en cela, c'était même essentiel, l'aptitude créatrice est irréductible, le travail non (c'est un autre débat).
Pourtant les initiateurs de la nouvelle société voyaient plus loin que cela.

 Que l'éducation permanent soit un moyens d'être un accomplissement de SOI au travail pour tous ceux qui n'avaient pas eu une scolarité exemplaire ou en étaient sortis trop tôt. 
 Qui donc pouvait en intelligence s'opposer à cela. Les intellectuels venaient de faire 68. Enfin c'est ce qu'on dit.
 
Fernand Pelloutier..
 
 Ce n'est que beaucoup plus tard que j'ai mesuré la portée de ce projet.
D'une part quand j'ai appris l'engagement de Fernand Pelloutier créateur des bourses du travail, lieu où les ouvriers pouvaient aller s'instruire d'enseignements pour comprendre la vie, et non devenir des outils.
Ce n'est que 10 ans plus tard dans la commission paritaire de l'emploi, une fois que l'espoir des emplois de transferts fondaient à vue d'œil, que j'ai suggéré que l'on imagine des sas pour assurer les transitions d'un emploi vers d'autres.
 Et j'avais retenu la leçon;  les salariés n'allaient pas volontaires s'instruire. Cela a débouché sur les stages rémunérés. Ensuite j'ai continué de plaider pour un enseignement universitaire pour les adultes tout au long de leur vie professionnelles. C'était trop demander, personne n'a entendu. Même pas mon organisation syndicale. Pire au congrès de 91 elle a écarté, voire égaré m'a ton dit, ma proposition au vote du congrès sur les conseil de Blondel.
Ni même le PS auquel j'adhérais.
Un monde de sourd.
Pourtant tous d'eux avaient dans leurs statuts l'émancipation de la classe ouvrière.
Mais je pense qu' ils devaient s'imaginer que c'était dans les temples de la consommation, à la télé, et aujourd'hui sur le net que l'on apprend. Il ne faut pas confondre recevoir un enseignement et s'informer.

Je crois que personne n'envisage de ce faire opérer par un médecin qui c'est instruit, par les journaux, les radios, la télé, le net.

Don quijotte.

Bref, comme don quijotte inlassablement j'ai lutté contre des moulins à faire de la monnaie. 
Je continue inlassablement, car d'autres entrent dans cette voie, mais pas pour la même finalité (Google, hydriss Aberkan l'économie du savoir).

 Une fois de plus les ouvriers, les salariés, les employés,  les ventres mous, les cons, les prétentieux, les génies de bar et du PMU, les scientistes infusés, les églises immobilistes empêtrées dans un dieu auquel elles ne comprennent rien, les laïcs sclérosés par l'identitarisme, tous ces ânes qui refusent de devenir des pur-sangs.
 Ceux à qui on fait croire qu'ils sont tout juste bon à se faire exploiter, qu'il faut savoir se vendre sur le fabuleux marché de l'emploi. 
 Inconscient même qu'ils en ont accepté le fait, d'être des bourriques.
 Il ne faut pas les juger pour cela, ils ne sont pas différents de ceux qui les ont précédé, mais croire en EUX. Car ils en ont les moyens intellectuelle dont ils ne font pas l'usage, faute de savoirs.
 
Bourriques comme avant hier sur les places du monde où . se vendait filles et esclaves.
 Bourriques comme hier encore place de Grève les ouvriers du 19 siècle.
 
Qu'avons nous donc changé, si ce n'est d'avoir mis des murs autour de la place de Grève,  des ordinateurs à la place des crieurs et au lieu de venter les muscles, celle de la santé des dents nous évaluons le QI professionel. 
Peut importe qu'il soit con, c'est même un signe de qualité.
Peut importe que ce soit un soumis, c'est un signe de stabilité. 
L'essentiel c'est qu'il soit un feignant qui s'ignore par morale, car il trouvera, pour ne pas se fatiguer, toutes les astuces pour accroître la productivité. (J'ai à mettre sur le net un essai ou je développe que la recherche d'économie d'énergie et le moteur essentiel de l'existence de tout temps, ce que nous appelons la feignantantise quand cela nous concerne?)

Et avec tout cela il faudrait que je renonce.

 Nous sommes obligés de trouver dans notre existence le moyen d'un épanouissement, l'exercice d'un métier une profession, d'un mandat politique, d'une activité extra productrice,  y concourent. Ce n'est pas cela qui est en cause. 
 C'est comment l'on accède aux besoins de connaissances qu'induisent tout les Savoirs qui se sont cumulés depuis la première taille d'un Silex à aujourd'hui.

Se sont les conditions sociales de classes qui vont définir qui a les moyens Economiques de dégager du Temps Libre pour les apprendre.
Ne nous illusionons pas j'ai calculé qu'il faudrait 70 ans d'études pour les cumuler.
De plus  tous les jours s'en ajoutent de nouveaux, chaque fois qu'un entrepreneur, un découvreur,  qu'un feignant cré quelque chose en cumulant les Savoirs qu'on lui a appris.

50 ans.

Je dis bien qu'on lui a appris car seul il n'aurait pas fait la démarche, seul il ne saurait RIEN.
50 ans que je sais cela, 1/2 siècle.
40 ans qu'en vain j'essaie d'expliquer que l'avenir et dans les Savoirs.
50 ans de culture de l'ignorance par l'information, par une éducation spécialisée sélective par les classes sociales. 
Nous avons foutu en l'air toute la philosophie de Fernand Pelloutier. Celle de son espérance dans la démocratisation des SAVOIRS, afin qu'ils offrent aux ouvriers les moyens de s'émanciper, de s'élargir, de s'affranchir de leurs MAITRES.

C'est à l'inverse que nous sommes parvenus. Les citoyens veulent que leurs enfants ne s'instruisent que pour disposer d'un moyen efficace de se Vendre sur le marché de l'emploi. 
Afin qu'ils trouvent un maître qui cherchera à les acheter au moindre coût. 
Et qui ensuite le lui reprendra le prix où il l'a acheté en lui revendant son travail plus cher.

Cela n'est pas perçu de la sorte, mais les parents ont la clairvoyance que c'est en se glissant vers et dans des filières d'élites que l'on accède à des classes supérieures. 
À celles de Maîtres Subalternes quand l'on n'a pas hérité d'un Moyens de Production.
Les parents ne conçoivent les Savoirs que comme un ascenseur social pour devenir les maîtres sumbalternes. 
L'élite qui continuera à maintenir leurs parents et les autres dans un savoir limité, productif.
Ne leur restera plus qu'à rechercher librement ceux dont ils ont besoin pour acceder à la complexité du monde, dans les médias, le bouche à oreille qui véhicule plus de fak neews que d'enseignement, la vulgarisation des Savoirs. L'information n'est pas faites pour s'éduquer, mais pour communiquer ou se divertir.

Nous croyons donc que s'informer c'est apprendre, c'est disposer de savoirs. Il n'en est rien nous avons un passé fait de siècles pour le comprendre. Mais encore faut-il aller apprendre comment nous vivions avant. Il y a des lustres, pour comprendre comment de la liberté, nous sommes passés à l'esclavage accepté, qui n'est qu'une construction culturelle, un paradigme distordu du NATUREL HUMAIN.

Rémunère pour apprendre.

Comment aujourd'hui pouvons nous croire que ce que nous venons de vivre, 30 ans d'ignorance que le socialisme n'a été au pouvoir que 2 ans. 
Le débat politicien lui peut raconter autre chose pour gagner des voix. Et il en gagnera d'autant plus que l'information circulera sans frein audible.

Durant ces années le Capitalisme sans opposition à jouer son rôle. Amasser du capital et non créer de l'emploi.
Mais voilà pour saisir, cela faute de conviction politique, fallait il avoir un peu plus de savoirs, de sciences politiques, de sciences économiques, de sciences humaines.
Toutes celles que F. Pelloutier., Chaban Delmas et Jacques Delors voulaient apporter, l'un aux ouvriers, les autres aux citoyens. 
Une éducation permanente à laquelle je ne fais qu'ajouter, REMUNERER, car les hommes n'aiment pas apprendre, j'ai retenu la leçon.

La bulle de l'ignorance.

Les Gilets jaunes ne sont que l'expression de la culture de l'ignorance, l'inculture. Ils paieront ce qu'ils reclament et ne le savent pas à cause de cela.

Cette fracture, que dis je cet abîme social qui c'est creusé dans la détention des Savoirs à Poussé dans la rue, ceux qui sont victimes de leurs ignorances,  pour ne pas vouloir aller aprendre. 
Ils en ont Réjeter ceux qui savent, l'élite  (élite,qu'ils ont élu, suivit) vers lesquels ils poussaient leurs enfants, comme tiket gagnant.

 Roulé,  abusé, manipulé parce qu'ils sont ignorants (ne peuvent pas tenir compte de ce qu'ils n'ont pas appris) Au lieu de les émanciper, comme le PS l'a d'écrit dans ses statuts de 2008. 
Ils les ont laissé s' abrutir, avec des affaires de cul, des affaires d'abus de fonds, des histoires de veste ou de souliers, toutes les affaires émotionnelles qui bloquaient la reflexion, ne décrivant la vie que par les crimes, les délits, les drames, les coûts et les charges,  ne délivrant que ressenti de corruption, de passe droits, de connivences, d'insécurité, d'abandon, d'incivilites, de perte d'identité, de perte de valeurs morales, de haine, de solidarité.


L'info ajouté à l'ignorance et à la cupidité égoïste ont apporté la confusion. 
Cela dans tous les pays qui ont importé la culture américaine construite sur la guerre, la ségrégation, l'inculture de masse et le pognon.

La confusion de inculture

Elle a détruit tous ceux qui servaient de guide, de référence, incapable de s'y impliquer pour les réformer si de besoin. Les partis politiques, les entreprises, les syndicats, la diversité sociale tout ce qui fait leur vie, où il ont une place essentielle.

L'ultime retour de l'inculture

 Le plus terrible est qu'il ne comprennent pas que ceux sont EUX qui les ont "fait" durant ces 50 ans, en ayant besoin que de mirroir aux alouettes.
Plus d'élites égale plus de guide, égale désordre, égale Dictature.

La souffrance de la rue.

À l'évidence le petit peuple souffrait et il a crucifier sur l'autel de la colère tous les boucs émissaires qui lui étaient présentés comme source de leurs maux vraie ou faux.
Pourtant sans jamais pouvoir en identifier la source, sans s'interroger. Même les rejetant comme laxiste et nlaspirant qu'à la repression.

Comment pouvait il la trouver la source ils n'en avaient pas acquit les Savoirs nécessaires pour les avoir refusés et ensuite toujours écartés. Comment pouvons nous comprendre ce dont nous nous écartons.

Alors qu'en conclure. Qu'il ne faut pas compter sur les capitalistes ou employeurs pour vous instruire au delà de l'usage de clés à molette.
Que ceux qui 'avaient d'écrit dans leurs statuts l'émancipation des hommes n'en n'ont pas fait plus.
Quand aux autres partis de droite, ils avaient déjà compris le danger d'un peuple éduqué, instruit, enseigné. Ils ont viré les deux hommes qui avaient eu la meilleure idée lumineuse de leur temps, de leur siècle.
Que conclure également, que les citoyens ne veulent s'instruire que pour remplacer les capitalistes, mes maîtres. Ont ils d'autres choix de réflexion. Aucun on l'a vue aux résultats électoraux. 50 ans de cerveaux nourri à l'inculture n'ont pu remplacer l'idéologie Socialiste qui les soutenait. (Et c'est le PS qui en à toute la responsabilité)

Pourquoi nous allons nous en sorti. 

Pas parce que, ce que nous n'avons pas appris durant 50 ans, nous allons l'apprendre d'un coup de baguette magique? 
Pas parce que nous sommes devenus des génies en occupant la rue 6 mois, signe d'une gravité, une derive profonde, d'une souffrance en crise.

Pas parce qu' il y a eu un débat national, avec un gouvernement qui comme les précédants dit, je supprimer les boucs émissaires, la résurgence boutonneuse qu'ils sont,  et je continue comme avant.

Il n'y aura pas de miracles.

L'organisation qui nous a conduite à la confusion et sur les voix de la dictature que représente le RN, ne peux en effaçants les boutons soigner la maladie qui est,  je l'ai dit et répète, pas le libéralisme mais le capitalisme.
Il faut un médicament politique. 
Ce ne sont pas ce qui nous ont intoxiqué qui pourrons nous le donner, à moins qu'ils se lancent dans la recherche ideologique au lieu de celle du RN.

Pour l'instant l'antidote est chez la France Insoumise et EELV. Mais s'ils pensent réussir avec les mêmes branques du peuple qui sont devenus incultes, il n'irons pas plus loin que Mitterrand avant d'abdiquer.
L'on ne transforme pas des "bourriques" en pur sang par un vote.( C,est écrit avec amour)

Çà c'est le rôle de l'éducation permanente continu tout au long de la vie pour tous citoyens actifs ou non.
Nous pouvons encore réussir à éviter notre régression à venir en mettant en chantier l'éducation permanente tout au long de la vie.
Non contant de créer réellement des emplois, nous prendrons un temps d'avance sur les autres états qui gérés par des Capitalistes, des dictateurs des théocrates n'ont pas fait mieux.
Nous devons garder à l'esprit que le numérique vas tuer des emplois, la robotique aussi et il faut se placer dans un avenir lointain où malgré les emplois de transferts que représente l'écologie, ils ne seront pas suffisant.
Il ne faut pas reconduire l'erreur des années 80.

Hmain d'abord.

Déjà la bagarre pour mettre l'Humain D'abord a commencé.
Des partis de droite et gauche socio démocrate qui durant 50 ans n'en ont pas tenu compte, si ce n'est comptablement, comme monnaie humaine, vont utiliser une fois de plus inculture des citoyens pour leur faire croire qu'ils vont changer la vie.
Alors demandez leurs si dans leurs statuts il est écrit la lutte contre l'exploitation de l'homme par l'homme ou son émancipation.


 


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 2 Juillet 2019

J'ai eu la chance de naître à la fin de la guerre. Je nous rassure je n'y étais pour rien, ni pour devenir un militant.
La premier position syndicale à défendre était de mettre en place des plans d'accès à l'éducation permanent dans les entreprises.

La reprise d'une clairvoyance de Chaban Delmas et Jacques Delors dans leur projet de nouvelle société, dont le fondement reposait sur le développement des Savoirs. Eux mêmes le tenaient de la prise de conscience que les entreprises qui se développaient le mieux en Europe et au USA étaient celles qui consacraient un budget à la formation.
Ce fut un flop complet, ils ont été éliminés du champ politique.
Dans les réunions aucun employeur ne voulais financer un projet d'éducation permanente, pour compléter une éducation continu part l'entreprise.
J'ai encore le souvenir : "les entreprises non pas à apprendre à un salarié à jouer du piano".
Côté salarié c'était pire, ils s'estimaient ne plus être des enfants pour être instruit, et que ce qu'ils savaient suffisaient.

68 était entré dans les portefeuilles mais pas dans les cerveaux. Impossible de réunir la tête et les jambes en 70.
La loi à transformé cela en formation professionnel à une obligation de 1%. Le patronat se lança dans la collecte des 1% pour créer des centres de formations paritaires. Ils sont restés opposé à consacrer des heures d'éducations générales' ex économies, mais sont parvenus à diriger ces sommes vers l'adaptation au poste de travail qui leurs incombaient. 
La mort de l'illusion nourrit par Chaban-Delmas et Delors, d'avoir au travail des ouvriers éclairés.

La formation professionelles, sans remettre en cause son utilité ne visait qu'à une spécialisation, ce dont avaient besoins le patronat, des d'objets productifs.
Ne comprenons rien de péjoratif en cela, c'était même essentiel, l'aptitude créatrice est irréductible, le travail non (mais c'est un autre débat) mais les initiateurs de la nouvelle société voyaient plus loin que cela, que l'éducation permanent soit un moyens d'être un accomplissement de soit pour tout ceux qui n'avaient pas eu une scolarité exemplaire ou en étaient sortis trop tôt. 
Ce n'est que beaucoup plus tard que j'ai mesuré la portée de ce projet.
D'une part quand j'ai appris l'engagement de Fernand Pelloutier créateur des bourses du travail, lieu où les ouvriers pouvaient aller s'instruire d'enseignements pour comprendre la vie.  
Ce n'est que 10 ans plus tard dans la commission paritaire de l'emploi, une fois que l'espoir des emplois de transfert fondaient à vue d'œil que j'ai suggéré que l'on imagine des sas pour assurer les transitions d'un emploi vers d'autres. Et j'avais retenu la leçon que les salariés n'allait pas volontaires s'instruire, cela a débouché sur les stages rémunérés. Ensuite j'ai continué de plaider pour un enseignement universitaire pour les adultes tout au long de leur vie professionnelles. C'était trop demander, personne n'a entendu pas même mon organisation syndicale, ni même le PS aux quels j'adhérais.
Pourtant tous d'eux avaient dans leurs statuts l'émancipation de la classe ouvrière.
Mais je pense qu' ils devaient s'imaginer que c'était dans les temples de la consommation, à la télé, et aujourd'hui sur le net que l'on apprend. Il ne faut pas confondre apprendre un enseignement et s'informer.

Bref, comme don qui Chote inlassablement j'ai lutté contre des moulins à faire de la monnaie. Je continue inlassablement, car autres entrent dans cette voie mais pas pour la même finalité (Google, hydriss Aberkan l'économie du savoir).

 Une fois de plus les ouvriers, les salariés, les employés,  les ventres mous, les cons, les prétentieux, les génies de bar et du PMU, les scientistes infusés, les églises immobilistes empêtrées dans un dieu auquel elles ne comprennent rien, les laïcs sclérosés par l'identitarisme, tous ces ânes qui refusent de devenir des pur-sangs. Ceux à qui on fait croire qu'ils sont tout juste bon à se faire exploiter, à se vendre sur le fabuleux marché de l'emploi. 
 Inconscient même qu'ils en ont accepté le fait.
Comme avant hier sur les places du monde se vendait filles et esclaves.
Comme hier encore place de Grève les ouvriers du 19 siècle.
 
Qu'avons nous donc changé si ce n'est d'avoir mis des murs autour de la place de Grève,  des ordinateurs à la place des crieurs et au lieu de venter les muscles, celle de la santé des dents nous évaluons le QI professionel. 
Peut importe qu'il soit con c'est même un signe de qualité.
Peut importe que ce soit un soumis c'est un signe de stabilité. 
L'essentiel c'est qu'il soit un feignant qui s'ignore par morale car il trouvera, pour ne pas se fatiguer, toutes les astuces pour accroître la productivité. (J'ai à mettre sur le net un essai ou je développe que la recherche d'économie d'énergie et le moteur essentiel de l'existence de tout temps, ce que nous appelons la feignantantise quand l'on est un grand ?)
Et avec tout cela il faudrait que je renonce.
 Nous sommes obligés de trouver dans notre existence le moyen d'un épanouissement, l'exercice d'un métier une profession, d'un mandat politique, d'une activité extra productrice,  y concourent. Ce n'est pas cela qui est en cause. 
 C'est comment l'on accède aux besoins de connaissances qu'induisent tout les Savoirs qui se sont cumulés depuis la première taille d'un Silex à aujourd'hui.

Se sont les conditions sociales de classes qui vont définir qui a les moyens Economiques de dégager du temps libre pour les apprendre.
Ne nous illusionons pas j'ai calculé qu'il faudrait 70 ans d'études pour les cumuler.
De plus  tous les jours s'en ajoutent de nouveaux, chaque fois qu'un entrepreneur, un découvreur,  qu'un feignant cré quelque chose en cumulant les Savoirs qu'on lui a appris.

Je dis bien qu'on lui a appris car seul il n'aurait pas fait la démarche.
50 ans que je sais cela, 1/2 siècle.
40 ans qu'en vain j'essaie d'expliquer que l'avenir et dans les Savoirs.
50 ans de culture de l'ignorance par l'information, par une éducation spécialisée sélective par ses classes sociales. Nous avons foutu en l'air toute la philosophie de Fernand Pelloutier. Celle de son espérance dans la démocratisation des SAVOIRS, afin qu'ils offrent aux ouvriers les moyens de s'émanciper, de s'élargir, de s'affranchir de leurs maitres.

C'est à l'inverse que nous sommes parvenus. Les citoyens veulent que leurs enfants ne s'instruisent que pour disposer d'un moyen efficace de se vendre sur le marché de l'emploi. 
Afin qu'ils trouvent un maître qui cherchera à les acheter au moindre coût. 
Et qui ensuite le lui reprendra le prix où il l'a acheté en lui revendant son travail plus cher.

Cela n'est pas perçu de la sorte, mais les parents ont la clairvoyance que c'est en se glissant vers et dans des filières d'élites que l'on accède à des classes supérieures. À celles de maîtres subalternes quand l'on n'a pas hérité d'un moyens de production.
Les parents ne conçoivent les Savoirs que comme un ascenseur social pour devenir les maîtres subalternes. 
L'élite qui continuera à maintenir leurs parents et les autres dans un savoir limité.  
Ils rechercherons ceux dont ils ont besoin pour acceder à la complexité du monde, dans les médias, bouche à oreille qui véhicule plus de fak neews que d'enseignement. L'information n'est pas faites pour s'éduquer, mais pour communiquer ou se divertir.

Nous croyons donc que s'informer c'est apprendre, c'est disposer de savoirs. Il n'en est rien nous avons un passé fait de siècles pour le comprendre. Mais encore faut-il aller apprendre comment nous vivions avant, il y a des lustres, pour comprendre comment de la liberté, nous sommes passés à l'esclavage accepté, qui n'est qu'une construction culturelle, un paradigme distordu du naturel humain.

Comment aujourd'hui pouvons nous croire que ce que nous venons de vivre, 30 ans d'ignorance que le socialisme n'a été au pouvoir que 2 ans. Que le Capitalisme sans opposition à jouer son rôle, amasser du capital et non créer de l'emploi. Mais voilà pour saisir, cela faute de conviction politique, fallait il avoir un peu plus de savoirs de sciences politiques, de sciences économiques, de sciences humaines.
Toute celles que F. Pelloutier., Chaban Delmas et Jacques Delors voulaient apporter, l'un aux ouvriers, les autres aux citoyens. 
Une éducation permanente à laquelle je ne fais qu'ajouter, Rémunéré, car les hommes n'aiment pas apprendre.
Les Gilets jaunes ne sont que l'expression de la culture de l'ignorance. De la fracture, que dis je l'abîme social qui c'est creusé dans la
détention des Savoirs.
Pour voir dans la rue, ceux qui sont victimes de leurs ignorances,  pour ne pas vouloir aller aprendre, rejeter ceux qui savent (élite,qu'ils ont élu suivit) vers lesquels ils poussaient leurs enfants, les rouler,  les abuser, les manipuler parce que ils sont ignorants (ne peuvent pas tenir compte de ce qu'ils n'ont pas appris) Au lieu de les émanciper, comme le PS l'a d'écrit dans ses statuts de 2008, ils les ont laissé s' abrutir, avec des affaires de cul, des affaires d'abus de fonds, des histoires de veste ou de souliers, toutes les affaires émotionnelles qui bloquaient la reflexion, les faisant passer pour corrompus
Que ce soit en politique, dans les entreprises, les syndicats etc. Plus d'élites égale plus de guide, égale désordre, égale Dictature.

À l'évidence le petit peuple souffrait et il a crucifier sur l'autel de la colère tous les boucs émissaires qui lui étaient présentés comme source de leurs maux vraie ou faux sans jamais pouvoir identifier la source.
Comment pouvait il la trouver,  ils n'en avaient pas acquit les Savoirs nécessaires pour les avoir refusé et ensuite toujours écarté.

Alors qu'en conclure qu'il ne faut pas compter sur les capitalistes ou employeurs pour vous instruire au delà de l'usage de clés à molette.
Que ceux qui l'avaient d'écrit dans leurs statuts n'en n'ont pas fait plus.
Quand aux autres ils ont viré les deux hommes qui avaient eu la meilleure idée lumineuse de leur temps.
Et que les citoyens ne veulent s'instruire que pour remplacer les capitalistes.

Pourquoi nous allons nous en sorti.
Pas parceque ce que nous n'avons pas appris durant 50 ans nous allons l'apprendre d'un coup de baguette magique? 
Mais si nous remettons en route l'éducation permanente tout au long de la vie professionnel, non contant de créer réellement des emplois, nous prendrons un temps d'avance sur les autres états qui gérés par des Capitalistes, des dictateurs des théocrates n'ont pas fait mieux.

 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 1 Juillet 2019

L'homo economicus si prisé des Capitalistes qui y trouvent la notion naturel de maximalisation de l'utilité par laquelle ils justifient la formation du capital. On verra à quoi cela correspond.
Dans les faits ce n'est pas exact du tout car cela dépend du moment des observations et des moyens d'investigations comme des Savoirs disponibles.

Pour démontrer cet excès "idéologique bien normal" je prends toujours l'exemple du développent du racisme qui nous a fait naître un Hitler que l'on a affublé de tous les maux qu'ont développé ses ascendants et dont il a été un acteur zélé, en passant de l'épée purificatrice des guerres de religions, des révolvers nettoyeurs des cowboys, des cannons exterminateurs de Napoléon, au four industriel du capitalisme.
Nous voyons que la maximalisation de l'utilité est tout à fait naturelle quelle que soit la fin que l'on poursuit. 
Si ses ascendants avaient développer l'amour de son prochain, plutôt que la haine ignorante comme encore aujourd'hui, le Pape aurait pas eu tant de travail à bénir les canons des deux côtés. Et la maximalisation de l'utilité aurait été de dispenser un maximum d'amour envers les autres. L'on se serait battu certainement, mais peut être pas tué à coup de bombes

Cette digression faite je poursuis.

Sur la base des observations de Vacher delapouge, nous avons eu droit à une classification des races sur le comportement sociologique des hommes au travail. (4 races,dont la race nordique supérieure)
Il faut savoir que la pratique de l'eugénisme était courante pour éliminer les carances humains. 
Alors définir des races s'inscrivaient dans une suite logique. 
Soyer rassuré Vacher  n'était pas un méchant, lui comme Gaudineau et Chamberlain anglais de surcroît ont accouché d'un Con à petite moustache.
(Pour ce qui connaissent l'ancien testament, les juifs considéraient que ceux qui avaient une carance étaient impurs de par la faute satanique d'un ascendant dont ils avaient hérité).

Et oui Hitler ne sait pas fait seul. Dans nos gênes il n'y a pas d'épée, de révolvers, de canons, de fours. Il a bien fallu qu'il apprenne, et ce n'est pas de l'humanisme dont il a été nourri. 
Mais de l'apprentissage mimétique que nous nous passons incomplètement d'une génération à l'autre.
C'est un peu trop facile de dire que l'on n'y est pour rien dans la vie des autres. De se cacher comme nous le faisons aujourd'hui derrière la psychologie ou la psychiatrie pour dire qu'il était fou.
Et bien ce fou c'est toute notre culture qui l'a fabriqué, car il était un homo economicus avant d'être un homo sociabilis. 

Il nous faut donc passer à L'homoHumanus. 

Non par ambition politique, mais parce que homo economicus qui a pris le dessus sur l'homo sociabilis, fera naître un nouveau Hitler.  
Et l'histoire pour dédommager les peuples, ou les individus de leurs responsabilités dira qu'il était fou pour appuyer sur le bouton Nucléaire.
Au procès de Nuremberg , il aurait fallu y assoir aussi la culture européenne. Sauf qu'aucun psy n'a jamais reçu la société, sauf en justice, les procureurs, et pour l'état, les présidents de la république, qui parle en leur nom au nom de tous. Le procureur devrait disparaître des prétoires et le président du gouvernement. L'un et autre represent une ingérence totalitaire dans la démocratie.
S'il fallait une preuve de plus que l'intérêt individuel ne concours pas de fait à l'intérêt collectif comme le soutient Adam Smith, les guerres en sont témoins. 

Comment faire la différence entre homo sociabilis et l'homo economicus. 

L'homo sociabilis à donné naissance au cœur artificiel, et l'homo economicus à l'Arme Nucléaire.
C'est l'histoire humaine, celle d'un être doué de raison au cerveau lent et débile qui ne parviens pas à S'exclure d'un mode de pensée qui le structure. 
Qui plus est s'y enferme, paradoxalement, par ceux, qui instruits par des siècles de savoirs, n'ont pas été fichu en plus de 215 ans de libérer l'homme de son assujettissement au Salariat.
C'est même l'inverse auquel nous avons assisté avec la condamnation du Socialisme comme attentatoire à la propriété privé. 
L'histoire ignorante, qui ne connait que son ventre,(maximalisation de l'utilité) se solidarise de leurs maitres confondant le besoin de posséder sa grotte pour se sécuriser, sa maison, et celui de s'approprier les espaces nourricier au prétexte qu'ils les ont découvert.(le territoire nourricier, propriété des moyens de production)

C'est comme si un homme était propriétaire de la planète, et que ceux qui vivent dessus en démocratie au non du respect de la propriété privé, (tout en disposant du droit souverain du vote),  accepte de  n'avoir qu'un pouvoir fantôme en se soumettant au dictact du groupe financier qui a acheté toutes les territoires au nom du libéralisme et de la loi du marché.
D'autant qu'il n'a pu le faire que par le principe de formation du capital, qui repose sur la revente de son travail à celui qui la fourni, plus cher que la monnaie qu'il a reçu pour le faire. 

Il y a donc une limite à mettre à la notion de propriété des moyens de production ou rendre à chacun le fruit de son travail, (partage des dividendes) et trouver un autre processus de formation du capital que l'exploitation de l'homme. 

Le droit de disposer des moyens de production est irréductible de la survie. Sa nécessitée n'inclut pas l'obligation de s'approprier le travail des autres, et de s'en dégager par un contrat de dupe au nom d'une égalité sociale qui n'existe pas.
Que dirions nous homo est intelligent ou il a un cerveau débile ?

C'est quoi cette maximalisation d'utilité naturelle?

L'homme pour se nourrir dispose d'un indicateur de satiété. Son estomac. Il mettra ses moyens maximum pour se procurer la nourriture dont il a besoin pour son utilité personnelle, dit intérêt égoïste. Sauf qu'il ne pourra pas ingurgiter plus que la taille de son estomac, même s'il fait des réserves pour le lendemain, c'est à dire tout sa Vie. Il ne va pas pouvoir laisser en héritage ce qu'il mange.
Il en est différenment quand pour se nourrir l'on a besoin d'outils pour produire ce que l'on consomme pour notre bien être matériel.
 L'identification de l'achat de productions de bien être se fait par l'utilision inapproprié du  même mot de, consommation. 
 Tout devient consommation, apprendre est une consommation de savoir, se faire soigner une consommation de soin, aller en vacance une consommation de loisir etc..etc 
 Ce matraquage sémantique structure notre raisonnement et nous conduit à ne ressembler qu'à des ventres. À n'être que des boyaux de consommation à en oublier qu'ils ont pour fonction de nourrir "l'humanité" que l'on porte une âme pour d'autres et non d'être une finalité qui a pourrit la planète avec des déchets par soif de monnaie d'une aristocratie.
Nous n'en différencions plus consommation de nourriture et possession de biens. Essayons donc de nous taper un sandwich de chambre à air.

Pourtant le même processus naturel de maximalisation de l'utilité va s'appliquer, mais sans un estomac pour fixer une limite.
UN individu pourra donc consommer la planète au nom de la maximalisation de l'utilité.

Qui pourra s'y opposer ?

Les autres. Qu'observons nous dans la nature. Que lorsque animal capture une proie les autres essaient de se joindre au repas et c'est le plus fort qui l'emporte. 
(C'est le principe du moindre effort, ce que l'on appelle le meilleur rapport qualité-prix. désolé je ne peux m'en empêcher, pour des Clients qui se font rouler, abuser, tromper, juger comme tel le prix où ils rachètent leur propre travail est le summum j de la débilité)

Nous comprenons aisément que si les autres avaient le ventre plein, l'indicateur de satiété ne les pousseraient pas à aller chercher la bouffe chez d'autre, de la Voler.

Parmi eux à quelques exceptions, nous n'observons pas non plus le dominant Dresser (éduquer) ses congénères pour le Servir.  Les hommes, si. 
Nous faisons cela depuis au moins 10 000 ans. 
Force de l'habitude, force d'une structure de la pensée, ceux qui pourraient voter des lois pour un partage équitable, et qui sont les asservis, Votent pour leurs maitres en attendent d'eux qu'il changent les lois qui les asservissent( La Boétie rentre à l'école)
C'est long 10000 ans d'attentes.

 Nous pouvons comprendre que revisiter la structure de notre pensée, soit un combat politique autour de l'appropriation des moyens de communication, et de l'enseignement.
Je ne combats pas le Capitalisme parce que le capital n'est pas utile, parceque l'on a pas besoin de Découvreurs, d'entrepreneurs. Mais parce que l'organisation qui conduit à la formation du capital au bénéfice de quelques particuliers aristocrates, se fait sur l'appropriation du travail d'un autre que l'on regarde comme Objet quand il produit, et Humain quand il est client, "parce qu'il le vaut bien, comme dit la pub".

Il est pas nécessaire d'avoir fait math sup ou de développer des équations et des analyses de ratios Economiques pour comprendre cela.

Chacun nous appliquons la maximalisation de l'utilité.
Certains trouvent la liberté dans la soumission. 
C'est le cas du plus grand nombre. Il n'y a aucune indignité à cela, depuis 10 000ans que ça dure.
La république a changé la composition des aristocrates pas supprimer les classes sociales. L'aristocratie c'est reconstruite, soutenue et renforcée par tous ceux qui se disent Républicain, et qui au nom de cette aristocratie moderne, avec l'assentiment de tous les citoyens qui ont voté pour eux, ont liquidé l'égalité, la fraternité, la liberté pour leurs faire gagner des capitaux.

De fait les autres doivent vivre des restes. Cela les obligent pour pouvoir bénéficier ou se réjouir de leur travail, quand ils ne veulent pas se satisfaire de ce qui leur reste,  à emprunter au Capitaliste, qui possèdent les capitaux qui leur ont gagner.

Nous faisons nous mêmes ce que nous font les aristocrates quand au nom de la lutte contre le gaspillage, au non de la charité, nous distribuons nos Restes aux classes inférieurs.
Ce est qu'une question de rapport d'échelle, et de ressentir du bonheur,(heureusement).
 
 Alors aujourd'hui que nous pouvons mesurer nos dégâts et les estimations de ceux avenir, nous ne pouvons laisser au commande du monde et de la France des homo economicus.
 
Non parce qui ne sont pas capables, mais parce que ils n'ont pas d'alarme de satiété autre que la guerre, et les bulles boursières.

L'homo sociabilis à toujours été ceux qui ont lutté contre l'asservissement, et les derniers en date sont les Socialistes qui l'ont fait entrer dans les entreprises.(Code du travail)
Dans la production de productions matérielles de bien être, c'est la loi, le rapport de force qui va être l'indicateur de satiété en fonction de la maximalisation d'utilité qu'y trouve chacun.
Si bien que ceux qui votent les lois, et qui sont en majorité ceux qui votent pour l'homo economicus, vivent un paradoxe, une dichotomie.  Ils votent pour les aristocrates qui les asservissent.
Il n'est pas donc simple de se débarrasser de cette réplique paradigmique du dominant animalier, esclavagiste et sans indicateur de satiété.

Nous ne pouvons appeler cela la civilisation. 
Si nos étions restés des animaux dans notre jardin d'Éden nous ne nous serions pas entre tués, nous aurions grand besoin de redéfinir ce qu'est, être civilisé.

Si nous portons cet être Civilisé, ce dont je ne doute pas, il va falloir, avant la monnaie, mettre l'Humain D'abord et faite germer  L'homoHumanus. 
Et à mon sens le seul parti qui s'inscrit sur cette voie c'est la France Insoumise, mais cela ne se fera pas d'un coup de baguette magique, et sans se tromper, il faut laisser les miracles aux dieux,
 Mélenchon n'en ai pas un et ne veut pas l'être. 
 Ses adversaires vont être pléthores car ils se définissent dans le cadre d'une maximalisation de l'utilité économique.
 Mais si leur expérience peut être utile au développement de l'Humain d'abord la FI est ouverte à tous ceux qui veulent faire renaître L'homoHumanus après l'échec des religions, particulièrement du christianisme.
Mais n'ayons pas de soucis pour elles, si nous avons compris que Dieu est Socialistes, il ne lui reste plus qu'à devenir Laïque, ce qui ne détruit pas la foi, mais la rapproche les unes des autres. Et il ne fait nul doute que ceux qui auront un idéal politique au service de l'Humain d'abord recevrons l'appuie de ceux que Dieu a fait à sa ressemble, et personne ne l'a vu le créer avecvune bombe dans la main. Sauf dans la main invisible d'Adam Smith.

Il faut seulement souhaiter que nous fassions retourné les hommes dans les universités. Car la rationalisation et la normalisation si elles ont leurs utilités pour coordonner des milliards d'actions, ne sont que des moyens et non une fin. Baser notre réflexion, notre pensée que dans des logiques normatives, ne peuvent conduire qu'à des folies monstrueuses. Hitler, fut l'aboutissement  d'Une.
Elle démontre notre l'incapacité à nous accepter les uns les autres et à nourri des biais pour en justifier. Nous faisons tous cela et il est impossible d'y échapper. Mais leurs conséquences peuvent être dramatiques si l'on ne s'appuie pas sur des fondements stables qui sont les bases biologiques de l'Humain. 
Et l'Humain n'est pas un criminel.
Un jour je lis dans le Pèlerin, le commentaire d'un moine. Il disait en substance : "Dieu a mal conçu sa créature, car il a permis à des enfants de pouvoir donner la vie avant être adulte" 
En l'état des névroses, des refoulements, des frustrations, des fantasmagories, et des us, coutumes, et droit auxquels elles donnent cours, nous pourrions décider au regard des moyens techniques dont nous disposons en génétique de modifier l'accèssion de la sexualité de nos enfants à l'âge du seuil névrotique que nous avons fixé en pensant qu'il y a là une action d'être civilisé.
Peut être en sortira t'il une Theophilosotique. Si vous ne devinez pas posez la question, 
 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 29 Juin 2019

Créer un capital public Écomonnaitaire.,Depuis 1974/76 il n'y a plus de capital public.
C'est à dire un capital dont tous les citoyens seraient détenteurs pour l'utiliser aux services et besoins collectif, pour corriger les injustices qui naissent du capital privé. 
En particulier de pouvoir acheter son travail avec le salaire que lui a versé le capital pour un travail, sans devoir s'endetter auprès de ceux qui détiennent le capital.
Qui par la vente du travail exécuter par le salarié, récupère les salaires versés, plus les intérêts des emprunts que le Salarié doit faire pour acheter son travail en biens et services produits.

L'escroquerie sociale monumentale et universelle d'hommes préhistoriques qui non pas encore atteint l'âge adulte de l'hominisation. 
Ne sachant pas encore séparer, s'écarter dans leur activité, de celle qui permet de créer un cœur artificiel pour vivre de celle qui construit des armes pour détruire ces cœurs. 

Un gros travail éducatif des sciences humaines restent à accomplir pour socialisé la cupidité et la vanité pour vivre et non mourir, là où la religion a échoué et les Sociaux démocrate aussi.
Mettre l'Humain d'abord n'est pas un concept qui peut s'accommoder de l'exploitation de l'homme par l'homme. C'est à dire du capitalisme. Il faut appeler les chose par leur nom.
Si l'écologie repose sur une empathie humaine pour le vivant elle n'a rien à foutre avec le capitalisme qui le tue.
Et que l'on vienne pas me raconter que c'est grâce à lui que l'on fait des cœurs artificiels.
Nous plaidons pour le respect des femmes afin qu' elles ne soient pas regardé comme un objet ménagé où sexuel et à coté de ce progrès civilisationnel vers l'hominisation (malgré ses bugs) nous acceptons économiquement que l'homme au travail ne soit qu'un objet productif que l'on qualifie de CHARGE.
Nous sommes sur une pente qui nous entraîne vers deux définitions de l'espèce humaine, soit une espèce criminelle, soit une Charge, l'Humain est une charge.
Il serait grand temps de nous ressaisir de faire entrer dans notre raison cartésienne, normative, rationnelle un peut de science humaine, de spiritualité, de philosophie.
Revenons donc au capital.

Le capital privé n'a pas pour objectif l'intérêt collectif. Seulement l'intérêt personnel de ceux qui le détiennent, et cela n'est ni un péché ni une anormalité sociale. Ce qui pose problème n'est que la manière dont il s'obtient.


La pollution à mis un terme au mythe que l'intérêt personnel concours à l'intérêt collectif. Aujourd'hui preuve à l'appui cela est démontré. Ce sont tous les partis et associations écologiques qui défendent le vivant, contre la prédation de l'intérêt individuel aveugle, qui jusqu’à 1962 et le club de Rome n'avait pas conscience des des risques de leur pollution même s'ils avaient celle de polluer.

Idem pour les particuliers s'ils avaient eu conscience des méfaits de leurs consommations ils auraient agi plus tôt. Ces comportements sont des comportements naturels ignorants, car aujourd'hui encore, il n'est pas acquis que notre existence dépend du retour de ce que nous laissons comme transformation dans l’environnement et cela vaut pour les relations interpersonnelles et la biodiversité. Les humains appartiennent à l’environnement ce que nous n'avons pas encore compris.
Or ce sont seulement des associations d'intérêts collectifs composés d'humanistes qui ont tiré la sonnette d'alarme.
 Généralement des gens, dit de gauche, pas seulement, parce que le socialisme a dans le cadre de la défense de l'intérêt individuel, aussi le soucis de l'intérêt collectif qui peut Naturellement échappée aux particuliers.
  
 Je développe là le même axiome d'Adam Smith corrigé de son erreur(que lui ne pouvait pas imaginer) sur la prise en compte de intérêt collectif.
 
Également le communisme de Karl Marx ne pouvait bien sur, en tenir compte.
 Aucun de ces deux penseurs ne peuvent être appliquées en l'état de leur philosophie pure car l'environnement économique auxquelles, elles se destinaient n'existe plus, sauf leurs conséquences qui ont structuré une opposition, non de nature, mais de moyen social pour s'épanouir, pour se réjouir de notre travail.
 
 L'un et l'autre doivent être repensé en l'état du présent et de ses évolutions et de leurs conséquences dont nous avons les moyens "prédictionnels", d'être assurés qu'il se réaliseront sous une forme ou une autres

Ce ne sont pas ce qu'ont fait les adeptes de la main invisible du marché, qui dit laissons faire, les réponses apparaitrons toutes seules ( mais l'on a le droit de s'interroger sur la pollution qui a surgit à notre conscience et les risques d'armement nucléaire et autres). Ils ont même accéléré le processus. en faisant croire aux citoyens qu'à titre individuel, ils pourraient bénéficier collectivement des gains du capital privé.
Ce fut vrai, tous se sont lancés dans la consommation effrénée, polluants à tour de bras, en oubliant tout ce qui étaient intérêts collectifs et solidaires. 
C'est développé ce que les sociologues ont nommés égologisme, le tribalisme familial, le charismatisme.

Le club de Rome en 1962, tirait l'alarme sur la pollution, Dumont en 1974, et moins connu, l'auteur Bounias Michel. Le Guide des Toxicitudes. Édition Robert Lafont. 1992, qui liste de À à Z tout les produits chimiques que l'industrie nous met dans l'assiette.
Nous avons aujourd'hui la preuve que la pensée pure de l'axiome d'Adam Smith n'est plus adapté à notre monde, après celle de Marx pour sortir du capitalisme.

 Et c'est pourtant cela que nous vende toujours le capital et les Sociaux démocrates en ne réformant pas où en ne foutant pas en l'air le Capitalisme.
 Ils sont heureux de l'échec de la pensée pure de Marx, et ne sont pas prêt de reconnaître la leur, celle d'Adam Smith. Si cela me semble normal, puisque ils ne sont seulement que des cartésiens qui veulent soumettre l'humanité à leur mesure Comptable, il faut bien le leur faire toucher du doigt sans leur dire qu'ils sont des criminels pour autant, compte tenu que leurs comportements sont issus de leurs instinct distordus depuis le néolithique par la nécessité de produire la rareté par le travail qu'il faut se répartir.
 De leurs convictions, sans machiavélisme il en ressort des comportements inconsidérés Pires. Ils nous proposent de nous soigner de la pollution avec les capitaux qui l'on crée.
 
Je l'image, désolé c'est plus simple qu'un long discours.
La loi demande 10 au salarié et 100 au patron pour résoudre les problèmes de pollution.
Le salarié touche 100 versé par le patron, il aura donc que 90 disponible pour consommer.
Le patron avait une marge de 200, il doit ou réduire sa marge à 100 ce qui lui serait impossible ou ajouter. Il va l'ajouter. Il revendra le prix du travail du salarié avec sa marge 200,+ 100 d’écologie = 300.
Le  salarié n'a plus que 90 pour acheter son travail, alors que sans les prélèvements de 10, il avait 100
Quand il avait 100, pour acheter son travail 200 il devait emprunter 100.
Avec les prélèvements pour l'écologie  il empruntera 200,  la marge de100 plus les 100 d'éco.
 Chacun suit qu'en utilisant le capital privé ce sont encore et toujours les 30 millions de salariés qui paieront et emprunteront leur consommation personnelle. Dans mon cas d'école, de 300 - 90 = 210, il mourrait de faim. Car avec les 90 restant et il faudrait qu'il achète comme client, son salaire  100 = 90 +10, plus la marge du patron 100, plus les prélèvements d'éco du patron100.
 Faisons les comptes s'il n'emprunte pas il mange pas.
 Autres observations pour faire du capital les patrons ont pollué, et il faudrait être assez CON pour utiliser leur capital pour qu'ils fassent encore du fric avec pour dépolluer. le capitalisme est du pain béni.
 
 Pour faire du capital ils polluent.
 Pour dépolluer ils font du capital

Cela n'a intérêt qu'à démontrer que l'on ne peut solutionner nos problèmes de pollution avec les capitaux privés sauf à les prendre sur les dividendes versés.

Nous ne pourrons pas apporter une réponse rapide, car comme je viens de le démontrer les sommes à engager sont telles qu'il n'y aurait plus d'économies traditionnelle, sauf à emprunter les capitaux à ceux qui pour les faire ont pollué la planète.

Je crois qu'à un moment il faut se bousculer le poids chiche, pour sortir de cet axiome D'Adam Smith qui respire l'immobilisme et avec lequel l'on nous explique que cela nous assurera notre bien-être.

Nous vivons ses conséquences, l'accroissement des sans emplois, la réduction du pouvoir d'achat, la réduction des charges  et prélèvements obligatoires, ont induits par son organisation, l’obligation de s'endette pour racheter son travail.

Ce n'est pas la première fois que je donne comme exemple la monté du niveau des eaux, dont nous avons une cartographie des terres qui seront inondées inévitablement.

D'ores et déjà nous pourrions prendre une décision pour anticiper cela. Rien pas un mot, pas une idée tant que certains n'aurons pas les pieds dans l'eau. cela parce que l'humain réagi de nature quand les choses le touches. Se projeter vers l'incertitude n'est le fruit que des capacités cognitives qui au delà d'un certain seuil ne sont plus représentable, comme quand en cosmologie les chercheurs parlent de millions de degrés ou de milliards d'années lumières

Par contre sur les médias l'info pour pénaliser les voitures polluantes vont bon train. Électrique ou hydrogène, l’état laissent l'initiative au capital privé industriel, comme s'ils allaient être toucher par l'esprit saint et concevoir un projet dans l'intérêt collectif, eux qui ont fait le contraire. Que je sache quand VGE leur à donné le pouvoir d'émettre de la monnaie à la place du peuple ils n'ont pas dit non. Et depuis trente ans ils nous font croire que c'est dans l'intérêt collectif et il y a encore 40% des électeurs au européenne qui les croient. Avec tout le respect que j'ai pour les idées et choix des autres car je ne détiens aucune Vérité.
 Le militant que je suis resté, pense : "s'ils sont trop cons qu'ils crèvent la bouche ouverte". 
 Que voulez vous quand on est humaniste l'on veut aussi faire le bonheur des autres en leurs forçant l'esprit, comme si l'on détenait un absolu, ça aussi c'est du fascisme.
 La liberté c'est choisir, même de rester esclave ou de se suicider, mais pas parce que l'on a été trompé ou "désinformés". Et seul les Savoirs donnent la clé pour comprendre le complexe. Il ne nous tombe pas dessus si l'on ne va pas le chercher.
 Et la liberté et la démocratie ne peuvent exister sans le Savoir.
J'ai dit dans mes derniers articles que Dieu été communiste, puis qu'il était profondément Socialistes, seulement deux commentaires ont été postés par des commentateurs éclairés. 
J'ai le souvenir de L421. 
L'exercice que je proposai consister à relier le religieux et le profane qui n'existent pas plus l'un que l'autre.
J'ai effectivement pu mesurer la paralysie  de la pensée qu'entraîne l'un ou l'autre. Alors que les deux disposent dans leurs cerveaux des capacités intellectuelles pour s'ouvrir à l'autre.

Face aux problématiques écologiques, c'est idem les tenant de individualisme, sur lequel ils prospèrent par leurs pouvoirs monétaires ne veulent pas concéder un centime au pouvoir public pour résoudre une urgence.

Quitte à trouver des études qui l'invalident, comme si de visu l'on ne voyait pas les pôles fondre. C'est totalement démentiel que l'appât du gain poussent des hommes cultivés au Dénie de Réalité. 
Et tous ceux qui ont des biens dans les zones inondables s'appuient dessus aussi, pour une affaire de gros sous que coûterait l'anticipation de cet événement du au réchauffement climatique.

Cela met en évidence la désinformations sur le mérite de tous ces entrepreneurs qui vont nous faire demain plus beau, incapables de faire aujourd'hui parce que investir dans d'écologiques augmente les prix de 60 à 80 %. Ce n'est pas vers eux qu'il faut aller, mais vers le partis qui sollicite toutes les intelligences pour construire demain autour de l'humain d'abord
Chacun peut lire que ce n'est pas le hasard qui me conduit à ce choix, cette option philosophique et politique, de la"PHILOSOTIQUE"(n'ayons pas peur d'un néologisme clarifiant),  mais biens des raisons qui s'observent et se mesurent.

Qu'en déduire si ce n'est qu'il faut imposer au pouvoir un projet de grande envergure pour assumer la dépollution et le déplacement des populations et des suppressions des terres arables, pas des arabes comme le RN.

Nous ne sauveront pas le monde. Mais nous pouvons donner l'exemple, comme nous avons donné celui de la république face au pouvoir qui étaient détenus par des particuliers aristocratiques.

Aujourd'hui ces aristocrates son aussi des républicains qui se pensent apatrides quand ils disposent des capitaux.
Alors laissons leurs leur capital, n'allons pas le chercher pour résoudre les problèmes d'écologie. Un capital qui n'est pas désiré n'a plus de valeur.

Décidons de créer une banque verte dont chaque citoyen se porte garant, car l'état c'est eux, et de créer une écomonnaie. Elle devra reposer sur le coût des travaux à réaliser dans l'intérêt public, dépollution ,monté des eaux, car je ne vois pas comment un capital privé s'investirait dans ces mesure de sauvegarde de la vie s'ils ne trouvent pas de salariés à qui revendre le coût et faire des profit en plus.
Il n'y a que les citoyens qui peuvent le faire ou le défaire s'ils peuvent déjà le comprendre, plutôt que d'accepter toutes les taxes écologiques qui s'inventent et réduisent son pouvoir d'achat, sans rien solutionner car les sommes à capitaliser dépasserait certainement la totalité des salaires des salariés.
Si nous ne nous engageons pas vers cela pour nous et pour ouvrir par l'exemple une voix et voie aux citoyens du monde, les siècles à venir  seront pas seulement chaud en température.

  

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Rédigé par ddacoudre

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