Publié le 24 Avril 2019

Sortons donc du capitalisme. Nous sommes capables de faire mieux sans pourrir le monde avec nos déchets. 
Grandir c'est franchir des étapes.

Notre cerveau est maleable, élevé par un canard nous ferions coin coin en bougeant du cul.
Nous ne sommes donc pas condamné à nous entre-tuer pour de la richesse ou exploiter ceux qui la détiennent.

Regarder les régularités.

Il y a des régularités qu'il faut observer. L'homme utilise tout ce qu'il réalise. Nous réutiliserons donc l'arme atomique parce qu'elle existe.
Il ne faut pas oublier que l'histoire est longue. Elle n'est pas a la durée d'une vie. La notion de Race apparaît au 15e siècle. Hitler sera son point culminant avec l'industrialisation de la mort. Il a mis 500 ans à naître, à être façonné par l'histoire. Il a été précédée au 16e siecle par l'extermination des indiens d'Amérique, qui furent remplacés par la traite des noirs. Tous étaient considérés comme sous race, (il n'est pas acceptable de considérer ces événements comme du génocide, car c'était dans l'ordre des conceptions et connaissances intellectuelles de ces temps). 
Ils ont utilisé les moyens de destructions et d'asservissements à leur disposition.
Idem pour toutes les autres guerres.
Chaque événement a construit les suivants et Hitler s'inscrit dans cette suite. Il n'est pas né *genocideur* il est le produit d'une continuité de l'histoire. Il a utilisé tous les moyens à sa disposition et a même innové. Dans la continuité de son histoire nous avons réalisé les armes atomiques. Puis il y a eu un
Truman pour l'utiliser, sous les vivas de l'arme dissuasive.
Il n'y a donc aucune raison que l'histoire de l'arme nucléaire s'arrête avec lui.

N'ayons aucune illusion à ce sujet.

Le racisme est toujours présent, le nationalisme aussi. Seul les représentants ont changé, c'est le Musulman qui remplace l'indien, le noir, le juif. La même organisation économique qui a conduite à l'extermination des indiens, l'exploitation des noirs et l'extermination des  boucs émissaires juifs ou la création de goulags dans toutes les dictatures est toujours à l'œuvre avec la bénédiction de tous ceux qui votent pour eux dans les démocraties.

Aucun signe n'indique que l'on change l'histoire. 

Alors, il ne nous reste plus qu'à attendre l'arrivée d'un énième Hitler ou Truman.
Il ne s'agit ni de divination, ni déduction géniale. Il suffit de lire les régularités de notre histoire et envisager ce qui peut en changer le cours. Non parce qu'un être génial salvateur va surgir du néant. Mais parce que nous auront, les uns après les autres, supprimé les causes que nous connaissons par l'histoire conduire à un désastre.
La seule question c'est quand.

Pour ne pas avoir à se la poser.

il faut détruire les armes de destructions massives atomique ou chimique ou bactériologique. Puis réalisé la mise à disposition des masses monétaires pour qu'elles ne soient pas un sujet d'exploitation, parce que le canard qui nous a élevé s'éduque lentement. 

Il ne manque pas de travail pour réaliser nos désirs. Si le canard est trop lent il faut changer de volatile ou l'envoyer étudier.
Il n'y plus aucune raison culturelle pour que le savoir demeure le privilège de ceux qui avec, dans leur grande majorité, soumettent les ignorants.
Tous ceux qui croient que parce que la monnaie n'existerait plus, ils ne pourraient plus travailler, plus vivre.
Il confondent allégrement pouvoir et survie ou simplement se réjouir de ce que nous sommes capables de réaliser pour le bien être de l'humain.
Pour cela il n'est pas nécessaire de courir après la puissance, le pouvoir, encore moins dans une démocratie ou par principe c'est celui du peuple.

Les premiers.

Il est important de comprendre que les DÉCOUVREURS serons toujours les premiers. C'est donc à partir d'eux que s'élaborerons les savoirs successifs à se transmettre pour réguler la complexité du monde qui croit au rythme de la circulation de ceux-ci.

L'on ne peut plus ne pas Savoir. 

Cela donne les Gilets jaunes. Si je trouve leur jacquerie juste, leurs revendications n'apportera aucune solution aux mécontentement qui a fait éclater cette bulle sociale. Au contraire elles vont l'aggraver. Car depuis longtemps ils ne sont abreuvés que d'informations émotionnelles qui ne vise qu'à les détourner de la politique, qui est la seule chose qui organisent leur existence et dont ils devraient être les maîtres.
Alors que les maîtres effectifs, ceux du pouvoir Financier et économique ne les guide qu'à être des boyaux sans tête.

Tandis que ceux qui ont les Savoirs se regroupent en entre soi. Ils forment des oligarchies ou des ploutocraties qui, avec leurs connaissances sur les comportements humains, persuadent ceux qui les élisent que c'est dans leurs intérêts. Ceux là ne lisent l'histoire que dans les banques.
  
Les Gilets jaunes en sont le comble.
'
Ils veulent renverser ou obtenir du pouvoir des avantages évidents et nécessaires, cela est incontestable.
Pourtant ils ignorent que ce sont eux qui financeront ce qu'ils réclament. 
Ex : c'est comme s'ils voulaient avoir 10 € dans la poche droite, en ignorant totalement qu'ils devront retirer de leur poche gauche 15 € pour financer les 10 € qu'ils gagneront en criant victoire.
Un proverbe : dit plus con que ça tu meurs
Je sais que mes écrits sont durs. Mais à un moment il faut appeler un chat un chat. Ce n'est pas seulement un problème de circulation monétaire qui nous empêche de voir le chat.
C'est que ça ne Change pas l'Histoire. Ça l'aggrave pour que l'on en vienne à avoir une réponse à Quand ?
Or ce quand ne sera peut être pas aujourd'hui mais il viendra.

Il faut donc que les Gilets jaunes poursuivent leur action dans e temps tout en se donnant les moyens de mesurer, auprès de ceux qui peuvent les aider de porter les revendications qui changerons l'histoire  qui va les broyer.

Le grand débat est du même acabit ils n'en sortira rien qui ne soit une continuité de l'histoire que font les puissants en y condamnant ceux qui y sont soumis.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 23 Avril 2019

C'est la fête des travailleurs, de ceux sans lesquels les milliardaires existeraient pas.

C'est, quoi la liberté ?

C'est, naître libre en Droits et Devoirs.
Cela semble exclure qu'un homme  puisse retirer ses ressources du travail d'un autre.
Commercer c'est opéré des transactions de quelques natures que ce soit pour faire circuler des produits et des services, suivant les besoins formulés et proposés par les hommes.
 
Peut-on devenir milliardaires par son seul travail ?
La réponse est NON.

Dans notre économie devenue complexe cette perception disparaît, car nous ne réfléchissons plus.
Nous sommes devenus instruits sans plus et seuls quelques hommes s'interrogent. Or ceux-ci sont en voie de disparition. Ils sont remplacés par des monaietistes, des bugetistes, boursicotistes, des stradistes, banquistes, des bilantistes, des Capitalistes. 

La propriété.

Dieu est-il comptable, la nature est-elle comptable, l'univers est-il comptable.
Si compter notre existence avec des chiffres était inné je ne me poserais même pas la question. Nous savons compter naturellement, c'est à dire évaluer une quantité en nombre, volume et poids, une distance en temp. Nous savons prendre la mesure de toute chose naturellement.

Alors pourquoi est-il si difficile de prendre conscience que l'organisation Capitalistes du travail revient à priver celui qui est employé comme salariés de la valeur de ses efforts.
L'artisan bénéficie de la totalité de son travail. Il sera riche ou pauvre en fonction de la vente du produit de son travail. Il le vendra suivant la demande et l'offre Commercer n'est donc pas un paramètre capitaliste.
Ajouter sa marge pour obtenir le niveau de vie que l'on désire, n'est que vouloir accéder aux biens, produits et services auxquels tous ceux qui ont une activité socioéconomique concourent dans la communauté humaine, restreinte par des territoires (état, pays) ou étendues par le commerce international.
Être propriétaire des moyens de production, être employeurs, disposer de la propriété intellectuelle sont-ils des critères capitaliste. Je ne le pense pas

L'existence aléatoire.

Tout le monde ne peut pas innover, tous le monde ne peut pas entreprendre.
La raison en est simple : si aucun de nous n'est égal à l'autre, ce n'est pas pour qu ils s'opposent, mais pour que suivant la situation où chacun évoluera ou se développera il puisse s'en trouver un qui pourra observer dans son environnement ce qu'il juge utile dans son intérêt et dont les autres pourrons retirer à leur tour un avantage.  Nous utilisons la roue qui date  des Babyloniens. Ainsi chacunn dans sa singularité dispose d'atouts pour être à un moment de sa vie, de son histoire, celui qui circulera dans un espace, un lieu d'où il retirera une innovation.
Il n'y a pas la une inégalité, seulement une rencontre aléatoire. Celle entre un humain qui poursuit l'usage des moyens de sa condition et l'environnement. Celui dans lequel il évolue tout aussi aléatoirement du fait de sa naissance dans une histoire humaine. Dans laquelle il n'a aucun libre arbitre si ce n'est de faire les choix que lui présente la diversité du monde. Aucun humain n'a choisi de faire une découverte.

L'Innovation.

Nous avons intégré l'innovation comme étant une activité à laquelle nous pouvons nous livrer pour soulager la pénibilité de notre existence et satisfaire nos besoins. Cela en soi n'est pas du capitalisme. Et ce n'est pas être capitaliste d'en retirer une  ressource en se reconnaissant ce droit.
Ainsi que l'on soit propriétaire d'un moyen de production, d'un moyen intellectuel que l'on soit un découvreur ou un employeur, cela n'emporte pas le capitalisme. 

Pour cela il faut accumuler suffisamment de richesse pour entreprendre des réalisations que notre seul travail ne pourrait suffire dans un temps donné. 

Ou bien comme c'est le cas actuellement disposer d'épargne au delà de sa seule consommation, hérité de son histoire, que les autres empruntent.

Prenons une base de référence.

Pour disposer d'un milliard par son travail personnel il faut gagner par heure : 1 000 000 000 / 60 ans / 12 mois / 365 jours /10 heures = 380 €. 

A partir de là l'on peut pondérer suivant les désirs que veulent d'offrir les hommes, et les sommes qu'ils veulent y consacrer, tel des joueurs sportifs ou autres artistes. 
Ce n'est plus leur travail qui les rend milliardaires, mais le désir des autres.

Ce n'est pas pour autant du capitalisme. Ce n'est pas du capitalisme que de parvenir à vendre son travail à un prix exorbitant si des milliers de consommateurs l'achetent sans y être contraints.

Où le bas blesse ?
 
Quand le capital s'obtient non par le fruit de son travail, mais en ne rémunérant pas le travail des autres pour qu'ils puissent l'échanger à hauteur de sa valeur sur le marché. J'ai déjà caricaturé cela.
Un employeur versé 100 € à un salarié pour 8 h de travail, l'employeur ajouté ses 8 h de marge à 100 € et vend 16 h à 200 € à son salarié devenu un client.
Le client doit donc faire un emprunt de 100 €. Si l'employeur dispose de fond ou d'épargne disponible il prêtera 100 € contre un remboursement de 110 € avec les intérêts.
Au total le salarié aura acheté son travail de 8h 210 €.
Un pouvoir Capitaliste c'est quoi, c'est un pouvoir (parlement sénat) qui renonce avec l'accord du peuple ( qui vote pour ses élus) d'utiliser son droit souverain d'émettre de la monnaie.
Cela pour obliger les salariés qui ne reçoivent pas un revenu suffisant pour acheter leur travail, d'emprunter le surplus de monnaie que l'employeur à gagner en vendant au salarié client sa marge.

La différence de création de capital, entre celui cumulé par un employeur et celui mis à disposition par le pouvoir, c'est que les gains de l'employeur lui appartiennent. Il n'est pas responsable du choix des citoyens qui lui remettent le pouvoir économique et monétaire.

Le 1e Mai

Ce jour là choisissons le bon slogan.
Les patrons, les créateurs, les entrepreneurs, les innovateurs, les élites, les intellectuels sont indispensables, même s'ils ne sont que des hommes avec leurs travers.
Les entreprises ne créent pas des emplois, mais des biens et services.

Ce sont les Hommes qui financent tout, dont 22 millions de Salariés et 6 d'Employeurs.
28 millions de Clients dont 22 millions Salariés (j'espère qu'il est compris, que retraite et autres prestations sont financés par les 28 millions d'actifs devenus clients).

L'impôt et les taxes sont des Archaïsmes Monarchique. 
Les citoyens ne payent pas des taxes ou des impôts ils ACHÈTENT les services de leur pouvoir.
L'on ne gouverne pas avec des policiens de comptoir, même s'ils ont aussi du bon sens.
Avoir le pouvoir ce n'est pas élire son Autocrate tous les cinq ans. C'est disposer du pouvoir Economique et Fpinancier.
L'UE n'est pas un handicap, c'est son organisation capitaliste qui l'est.
La mondialisation n'est pas un handicap, c'est son organisation capitaliste qui l'est.
L'homme n'est pas un loup pour l'homme, c'est son ignorance qui l'est. ETC.

La Liberté c'est aussi.

La Liberté c'est dire ce à quoi l'on ne veut pas se soumettre.
Alors ne nous trompons pas disons non au capitalisme qui afflige le Monde. 
Seul l'humain existe pas la monnaie.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 18 Avril 2019

Nous devrions savoir que l'observation d'événements rythment nos existences, et qu'aucun ne surgit spontanément.  
Tous ont une histoire événementielle dans un temps geohistorique dont nous ne mesurons la durée qu'entre deux événements et nôtre mémoire s'en souviendra. 
Nous vivons donc dans un passé qui n'existe pas, mais dont les effets sont effectifs. Ils nous permettent de dérouler nos existences avec comme toute mesure les peines et les joies qui en découle ent.en retenant les évènements.

 Les philosophes d'Asie l'ont compris depuis fort longtemps et parlent dans le bouddhisme d'evanessance de l'existance. Seul les savoirs issus d'observations transmisent par l'enseignement mimétique puis scolaire comblent nôtre ignorance inné.

Si bien que toute analyse évenementielle requiert de considérer la place où nous sommes et les savoirs compiler dans nos souvenirs. Cette analyse sera unique, comme toutes celles des autres. Leurs points de convergences résulteront de nos possibilité à échanger.

Il en va toujours ainsi ce qui nous impose de devoir composer les uns avec les autres. De former des regroupements et des organisations régulatrices de la concentration humaine sédentarisé pour assurer sa sudsistance.
Il en résulte ce que j'ai qualifié de "dominant systémique".
 C'est à dire tous les totems et tabous qui tiennent à la connaissance ou à l'ignorance de nos observations reconnues comme nécessaire pour faciliter la sociabilité, l'organisation économique et la confiance en des certitudes rassurerantes.

Cette assurance, retiré de 'l'organicite" de groupes humains sur des territoires connus, a évolué au fil des conflits politicos économiques et de recherches existentielles par une interrogation surgit de la conscience humaine et des divergences d'observations dans l'interprétation d'événements observables, tel le ciel, la mort etc.  

Cette évolution c'est toujours trouvée confrontée à l'intégrisme, la radicalité, au dogme, à la dictature, à l'autocratie des guides ou des dirigeants qui se sont imposés par la force tyrannique du groupe, la persuasion prolesytiste ou qui ont été choisis par diverses formes d'expression du groupe. 

Chacun d'eux qu'elles qu'en soit les raisons a été coopté par l'organisation systhémique sans jamais détenir sa légitimité de ses seuls caractères innés, CEUX qui désignent le dominant géniteur. Ce sont les lieux d'existences la famille parentale ou sociale qui feront naître son destin.
De fait ce dominant systémique parvenu, est un dominant aléatoire déterminer par son environnement culturel. Il s'imposera suivant l'organisation systémique en place, de gré ou de force avec l'assentiment taisant ou exprimé des autres. C'est a dire tous ceux qui entrerons dans la régulation qui émane du système construit par la compilation de ce qu'ils auront jugé devoir être transmis pour le bien être du groupe quel que soit sa taille.

Nous voyons clairement que les hommes se sont soumis à un ordre, à une organisation issue de la complexité généré par leur environnement faire à mesure qu'ils réduisaient le capital ignorance de leur existence.

Pourtant ils ne s'en sont pas moins
 opposés par rapport à la place d'où ils observaient leurs vies pour l'imposer aux autres et leur convoiter ce que leur territoire ne leur donnait pas ou ce qu'il n'avaient pu en retirer. 
Ou tout simplement, envier, convoiter ce dont disposait l'autre, car il observait sa place sociale desirer en retirer les mêmes bénéfices reconnus par la communauté.

Quand nous examinons quelles règles nous appliquons pour agir, faire des choix, désirer, éviter, écarter, évaluer, communiquer, nous voyons bien que cela arrive à l'âge de discerner et d'analyse de l'environnement, qui nous a été transmis par mimétisme.
Et c'est tout d'abord le comportement de ceux qui nous ont élevé et éduqué puis instruit.
La psychanalyse simplifié cela par la notion de Tabou et Totem. Elle signifie par là que tout humaine à son existence  ordonnée et coordonnée par autant de comportements, qu'il y a de possibilités d'analyses de l'environnement dans lequel il c'est installe seul, à plusieurs ou en communauté plus moins étantdue.
Cela donne la diversité.

C'est donc de leur concentration que les hommes vont retirer par l'inné les moyens d'une adaptation, afin de réguler leurd existences et la pérenniser chaque fois qu'ils en retirerons de quoi survivre.

 De cette pérennité naîtra la reconnaissance de l'ordre qui en découle pour remplir toutes les tâches qui s'avèrent utiles et nécessaires. 
Cela en  liaison étroite avec ce qui peut être compris du monde, d'où surgiront autant de modèles socio politiques et cultuels. Nous les nommons la culture.

Et d'eux vont émerger les Dominants Systhémiques. Ils s'adresseront aux hommes de la même espèce que ceux qui les ont structuré dans les siècles précédents.
Sur cette base des hommes s'imposeront par les moyens à leurs dispositiond en s'inscrivant dans les places de commandements, de pouvoir où toutes celles qui conduisent à y prendre part.

L'on peut dire alors qu'ils sont cooptés par l'organisation qui c'est élaboré en fonction des territoires où des hommes se sont installés à plus ou moins grand nombre, plus ou moins concentré.

Coopté signifie qu'il ne fait plus usage de ses seuls caractères innés, mais de ceux s'inscrivant dans le système. Celui correspondant au totem et tabou.
Hier un homme s'imposant par la force pouvait dominer un groupe, aujourd'hui il va en prison.
Qui suivons nous, les hommes ou le système, "(les totems  et les tabous)

L'homme est-il accepté pour ce qu'il est ou parce que il s'inscrit comme garant du système ?
Il domine pour ce qu'il est ou pour son aptitude à perpétuer le système. ?
Qui suivons nous alors, l'homme ou le système ?

Lors des élections nous elisons celui qui est jugé le plus apte, le plus approprié à gèrer le pays où le programme qu'il propose. 
Son programme est-il celui de son seul fait ou celui qui s'inscrit dans la pérennisation d'un système auquel il identifie. Nous votons donc bien pour un homme qui s'inscrit dans un système.

 Quand il ne s'inscrit pas dans le système, il ne peut même pas se présenter à sa cooptation.
Le système le rejette. Nous voyons bien qu'une idée individuel ne peut prospérer que si elle trouve un creuset où prendre corps et devenir un projet, devenir une perspective, devenir un but, devenir un système, avec un ou des guides ou des dictateurs.

C'est bien notre histoire humaine, régulée pour coordonner notre concentration avec comme finalitée produire notre nécessaire pour perpétuer notre espèce, qui détermine un système qui coopte un ou des hommes comme guide.

Mais celui qui est le dominant n'est pas l'homme, mais le système.
Ce sont : Les dominants systèmiques.
Dieu, le libéralisme, le communisme, le socialisme, le capitalisme, les droits de l'homme, tous ces mots en isme.

Alors si j'ai essayé de définir ce que tous nous connaissons d'une manière ou d'une autre. C'est parce qu'il c'est construit un autre dominant systèmique base sur l'individualisme, l'egologisme.
"Parce que vous le méritez bien" dit la pub. Peu ont pu y résister, c'est merveilleux, je suis le client Roi. 
Le ROI des CONS qui ne voit même pas qu'il paie TOUT, et réclament que ce soit les riches qui paient pour lui alors que c'est lui qui redonne son salaire.
Et parmi ces clients Rois certains le sont, les  millions d'employeurs (sauf ceux qui n'ont pas plus de revenus que des salariés). Sinon ce sont les 22 millions d'actifs clients qui paient tous.

L'autre intérêt de prendre conscience, qui est le dominant systèmique. C'est de ne pas voter, comme nous l'avons fait depuis trente ans, pour un "dominant parvenu" grâce au dominant systèmique en espérer qu'il va le changer.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 17 Avril 2019

Notre Dame de Paris elle souffle le chaud.
Qui mettrait en doute la nécessité de conserver pour notre mémoire historique l'œuvre de la pensée et de l'adresse, de l'habileté humaine à accomplir de grande chose, quand elle a la foi, l'espérance.
Elle est capable accomplir de grands projets, de réaliser de grands desseins.

Nous qui gémissons sous les fardeaux d'une société qui ne mesure les hommes qu'en poids de papier monnaie.
Nous ne pourrions aujourd'hui réalisé de tel chef œuvre humains, du fait du temps qu'il nécessite pressé par la rentabilité. Pourtant elle n'est rien par rapport à des réalisations comme le cyclotron du CERN en terme de technologie.
Bien que comme la cathédrale loge dieu, le CERN chasse la particule de dieu sans soulever autant de dévotion, car aucune n'est venu parler à l'oreille d'un Abraham.

Des ouvrages comme toutes les cathédrales et autres mosquée, temples, témoignagent de ce que les hommes peuvent accomplir quand Ils ont la foi, quand ils sont pétris de confiance d'espérance, quand on leurs assigne un autre BUT. Un autre but que d'être un boyau et un anus. Nous savons aussi que toute foi n'est pas bonne l'EID la démontré à près bien d'autres. Car donner un but aux hommes pour qu'ils réalisent des chefs d'œuvre de vie, demande de savoir pour qui nous les réalisons
Si nous les réalisons pour l'humain d'abord ils y a des chances de ne pas se tromper sur les messages "Divins" ou simplement sur le développement de la connaissance humaine, plus que sur son poids en monnaie.

C'est chaud.

Ceci dit l'émotion a amené des milliardaires à faire des dons.
L'on peut comprendre la relation qui peut être établi entre un état qui a supprimé l'impôt sur la fortune au service des hommes et des milliardaires qui font des dons pour de la matière inerte aussi belle soit elle.

C'est une fois de plus un débat des sots, des imbeciles, des niais de comptoir, d'aigris, d'envieux, de nuls, bons j'arrête je ne sais plus quoi ajouter.
Ou alors je râle après moi acar je me vois dans l'obligation de soutenir des personnes qui, si je dirigais le pays ne manquerai de rien mais ne serai certainement pas milliardaires.
 Et pour rebâtir Notre Dame de Paris on créerait un budget, ou un appel à l'épargne, puisque elle appartient au patrimoine de tous les Français.

En quoi il y a problème qu'en leurs noms ces milliardaires retirent de leurd revenus imposables, de leurs ressources, le montant de leurs dons. 

Ils ont acquis leurs revenus dans le cadre d'une organisation économique libérale capitalistique. Dans laquelle ils peuvent entreprendre librement pour commercer comme tout citoyen. Est-ce qu'ils sont responsables des inégalités de fortunes et de conditions sociales dans lesquelles ils sont nés. 
Est-ce que le capitalisme grâce auquel ils ont pu prospérer en retirant un bénéfice du travail des autres est interdit. 
Depuis que nous disposons du droit de vote nous avons toujours élus des citoyens qui le defendaient.
Il fut un temps où l'on prétextait le vote censitaire puis celui bourgeois. Aujourd'hui ce n'est plus le cas. Ceux qui sont opposés au capitalisme peuvent choisir le parti adéquate. 
Les citoyens sont donc libres de leurs choix. S'il existe un débat pour faire ces choix, il appartient à chacun de ne pas se laisser leurrer s'il pense être dupe ou abusé. 
Il me semble que ceux qui tirent bénéfices du travail des autres ne vont pas leurs fournir les moyens de leurs révoltes 

Alors ces milliardaires sont libres de faire ce qu'ils veulent de leurs argents, en faire un don ou le brûler comme Guainsbourg.
Par contre si ces sommes sont prélevés sur l'entreprise et quelles donnent droit a des remises d'impôts conformément à la loi fiscale.
L'on peut alors retenir qu'ils s'approprient un mérite qu'ils font payer par d'autres.

C'est la seule chose qu'il faut savoir.
S'ils le sortent de leurs poches ils dépensent leurs argents comme ils veulent.
Si c'est l'entreprise qui finance ce sont les salariés. Parce que c'est avec leur part de travail que revend l'entreprise pour prospérer.
Ce n'est alors pasTotal par exemple qui finance, mais tout le personnel qui à moins qu'il soit démontré que ces sommes sont retirés des dividendes qui devaient être versés aux actionnaires.
Et les actionnaires font ce qu'ils veulent de leurs argents.
Si l'on ne veut plus de milliardaires ou d'actionnaires il faut modifier le capitalisme. Or depuis presque 2006 92%
Des citoyens veulent réformer le capitalisme et pour se faire ils vitupèrent contre libéralisme
 En se trompant de cible l'on n'en est pas sorti, surtout quand je vois des partis, dit d'extrême droite, arriver en masse en fustigeant le libéralisme qui est un des critères du fascisme et soutenir le capitalisme qui exploite leurs adhérents, à moins qu'ils soient tous rentiers.

 


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 14 Avril 2019

Difficile d'accepter cette réalité ou cet Absolue. C'est bien une des rares fois  où j'admets l'existance d'un absolue, car il n'est pas de notre fait. 
Nous n'en sommes que les acteurs agissants. Cet absolu se place au sein d'un dispositif dont nous sommes, en l'état, dépendant. L'ayant compris chacun la nommé comme il le perçevait.  
Cette perception propre à l'inconscient, résulte de la lenteur de notre cerveau. Nous en avons retiré l'espérance d'un monde salvateur et éternel.
De la conscience de notre dépendance nous en avons extrait l'existence d'un évènement supérieur dont nous serions issus qui nous aurait permis de disposer des moyens de survivre.

Parmi ceux-ci celui de déchiffrer l'histoire de l'existence et celle de  l'humain. Ceux qui se souviennent du film "le cinquième élément" de rappellent que la vedette féminine regarde défiler tout les atrocités dont l'humain est rendu acteur.

Quelles sont les raisons d'être de celles-ci. 

Nous avons comprise celles liées à la répartition de la rareté. Celles de trouver un espace pour produire nos besoins que d'autres nous environs par facilité, car c'est dans la nature humaine.
De ces observations nous en avons retiré la morale définissant le bien et le mal, qui n'existe pas en l'état naturel. L'on vit et l'on meurt, un absolu observable que nous contestons par la prolongation de l'existence par un changement d'état. Cela toujours par les moyens d'une perception lié à l'inconscient que nous interprétons.
Il n'est pas le résultat d'un hasard il est le ressenti des informations que nous recevons et que nous n'avons pas le temps de traduire en langage et qui nous ayant affectées seront imagés par des mots qui ne traduiront pas la perception d'un évènement inconscient, mais par des mots dont l'usage définit la réalité observable.

Nous avons aucun langage pour définir les perceptions inconscientes. 

Seulement l'observation de comportements erratiques dont nous nommons les effets perçus, quand ils entrent dans le conscient.
Comment mesurons nous ou prenons nous conscience de l'inconscient, par nos réflexes. Nous sommes touchés par une ou des informations que notre cerveau ne nous donne pas le temps de traduire verbalement dans notre langage codé. Seul un cri peut en ressortir, nous les identifions alors comme se rapportant aux réflexes,

Y a t'il une vérité.

Pouvons nous intégrer toutes les raisons de ce qui existe. Il semblerait que ce soit peu probable, car nous ne pouvons séparer dans les évènements relatés qu'elle part appartient à l'inconscient ou au conscient pour les commenter, les analyser sans possibilité d'erreurs de leurs provenances.
Cela pose une interrogation essentielle, peut-on retirer une vérité qui seraient absolue des évènements que nous relatons par l'histoire et le souvenir.
D'évidence la réponse est Non.
La transmission d'une information de l'environnement prend, de mémoire 500 mil/s. Nous mettons environ 1s pour la travailler avec notre magasin de souvenirs. Ainsi le temps de définir une perception nous en reçevons une autre. Nous sommes toujours en retard d'un train.

Est-ce gênant.

Cela ne nous gêne en rien pour continuer de parler de vérité là où il n'y a qu'une réalité observable. La réalité est indiscutable, c'est ce que l'on perçoit même si c'est une illusion. Est elle vrai au point d'être absolu. Non puisqu'elle dépend de nos perceptions.
Qu'est-il donc important de rechercher. 
Il semblerait que ce soit les régularités qui surviennent. D'elles nous en retirerons la permanence d'informations inconscientes qui nous échappaient.
Or ce n'est absolument pas ce que nous faisons pourtant c'est l'enseignement que nous pouvons retirer de tous ces événements que nous relatons,  pour nous en assurer la raison fondamentale qui les a généré.
Pourtant nous nous trompons à deux niveaux.
 1/ quand nous les relatons à partir d'écrits, car eux mêmes sont une réduction du conte de l'évènement.
2/ quand nous en retirons une certitude sur la base d'une analyse incertain.
Ayant autant de chance de nous tromper sommes nous certains d'être responsables de nos actes et de nos existences pour nous assurer avec certitude que nous devons punir des humains qui ne maîtrisent pas leur destiné.

Être auteur de ses actes est une chose, en être responsable en est une autre.

Pourquoi malgré la régularité que nous observons dans la répétition de l'existence des raisons d'être de toute
 chose. Nous n'arrivons pas à comprendre que croire maîtriser nos existences est une perception ignorante des raisons qui ont généré toutes choses.
Faut il renoncer à le croire, Non.
Il faut seulement le savoir, parce-que nous ne sommes pas dans la relativité d'Einstein, mais seulement dans un théâtre ou chacun tient son rôle.

Pour en donner une analogie, imaginons un Pluzze  où toutes pièces qui façonnent l'image chargent de formes, de couleurs, de places pour s'assembler en une nouvelle image qu'aucune des pièces n'a de chance de voir. Pour deux raisons

1/ les pièces ne sont pas au dessus de l'image pour une vue d'ensemble, même si nous nous élevons puisque notre Pluzze est rond.
2/ nous n'avons pas encore le don d'ubiquité pour être dans la composition de l'image  et être au dessus pour comprendre et voir ces changements permanants.

C'est en cela que tous les évènements ont une raison d'être mais qu'elles nous échapperont toujours.
C'est pour cela que dieu existe il est supposer être celui au-dessus et celui qui guide les pièces. Mais chacun et libre d'interpréter comment maîtriser son inconscient.
Alors pensons nous qu'en remplaçant dieu par la comptabilisation rationelle de la vie nous verrons l'image.


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Publié le 14 Avril 2019

Nous savons ou nous ne savons pas que l'économie repose sur une appréciation suggestive de la valeur qui n'est que celle de nos désirs. Il est donc dangereux d'enfermer nos existences dans des comptes hermétiques à la vie humaine. C'est pour cela que cycliquement nous avons des ajustements colériques, guerriers ou explosifs.
 A vivre enfermer dans nos bulles il y a un moment où elles explosent.

Nous avons un test psychologique pour vérifier nos prises de risques, pour mesurer dans l'incertitude la suggestion du désir, jusqu'où nous pouvons aller.
Il y a une série de ballons à gonfler en appuyant sur un bouton aussi longtemps que l'on veut. La difficulté vient que chaque ballon a une résistance différente au gonflement.
Ainsi chaque fois qu'un ballon éclate c'est comme une colère une guerre une explosion.
Si le ballon n'explose pas nous ne saurons jamais si nous aurions pu aller plus loin. Ainsi nous disons de ces situations quand elle nous affectent
 Je t'avais dit que tu exagérais, que tu allais trop loin trop fort etc. A l'inverse l'on de dit que l'on aurait pu insister, que l'on avait peur, étions timorés etc.
Que font les 'boursicoteurs", ils spéculent sur la chance qu'ils ont d'espérer un gain, idem pour le joueur.

Nous vivons celle d'une bulle.

Dans notre économie il en est de même. La distribution inégalitaire des tâches, de la naissance nous pousse à rechercher un ascenseur social. Cet ascenseur n'est rien d'autre que le désir d'assoir son existence dans la certitude. Mais pour chacun elle sera comme les ballons le résultat de la suggestion, avec les données que l'on a, jusqu'où l'on peut "gonfler" sa vie. Individuellement nous appelons cela les accidents de l'existence quand bien ballon explose. 

Quand il s'agit une organisation collectivite comme l'état, comme des classes sociales, comme des classes professionnelles, comme ceux qui disposent d'un pouvoir, que ce soit monétaire ou politique, l'accident s'emplifie.
Nous le nommons guerre, révolution, émeutes, insurrectionnel, gréve, jaquerie, manifestations. Tout va dépendre de la résistance des ballons, dictatures monarchies, oligarchies, ploutocraties, démocratie, autocratie.

Nous comprenons tous que les gouvernants quels qui soient sont dans la situation de suggestion jusqu'où ils peuvent maintenir les désirs d'ascenseur social qui anime tout individu et qui sont tout aussi suggestif sur où s'arrêter.
Prendre la mesure de nos existences est donc utile pour savoir qu'elle est la résistance du ballons, de la société.

Plus la résistance du ballon est faible plus les forces de police, de l'armée, de la loi augmente sa résistance.
Dans nos sociétés démocratiques ce sont les moyens mis à l'écoute des citoyens qui indiquent si le ballon s'affaiblit. Ce sont toutes les associations, confessionnelles, sydicales, professionnelles, politiques, qualitatives, les lanceurs d'alertes politiques, scientifiques, sociaux qui donnent l'état du ballon. Si donc le pouvoir, quel qu'il soit n'en prend pas la mesure, et attends ou considére qu'il peut aller plus loin, comme le joueur ou le bousicoteur, alors la bulle n'explose.
C'est ce à quoi nous assistons avec les gilets jaunes et à quoi le gouvernement reste sourd. Il cherche à renforcer le ballon par la force, la police, la justice et manifeste un mépris profond pour les gilets jaunes.
Alors que s'il avait écouté tous les lanceurs d'alertes qui le mettaient en garde contre les effets des précédents gonfleurs, il n'aurait pas donné l'impulsion qui l'a fait exploser le ballon.


 


 

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Publié le 14 Avril 2019

Il n'est pas une journée où l'on nous assène la nécessité de réduire les dépenses de l'état où des collectivités qui auraient des emplois pléthoriques.
Cela stats à l'appuie. Il y a aucune raisons d'en douter, mais est-ce un problème.
Regardons cela de plus près. Quelles sont  ces personnes qui travaillent pour l'état,
des humains ou des robots. Des humains qui consomment leur salaires et les élus leurs indemnités. Peut on seulement les réduire à une Valeur Comptable Fausses car elle seulement suggestive. J'explique cela dans un article "le libéralisme équitable".

En France il y a environ 5,4 millions de fonctionnaires, 925 députés et sénateurs, 36 000 maires. Au total nous avons 5 436 925 citoyens qui reçoivent une ressource financé par les taxes et impôts.

Qui sont ceux qui paient.

 Ceux qui travaillent et à qui l'on retient impôt sur et taxes, plus les impôts et taxes des entreprises qu'ils paierons en achetant biens et services.
Je rapelle que l'entreprise ne sert que de transfert. Quand le pouvoir impose ou taxe une entreprise, celle ci les revend aux clients.
Ce sont donc 22 millions de salariés dont 5 436 925 personnels publics, les étrangers et les émigrés, sur 10, 9 sont salariés et sur 6 millions d'employeurs 1 sur10 sont étrangers ou émigrés.
 Soit 28 millions d'actifs français, étrangers ou immigrés. 
Nous avons aussi 2 à 3 millions de chômeurs déclarés. Au total il y a 67 millions de citoyens, environ 4 millions étrangers et 6,5 millions d'émigrés. Au total environ 77 millions de personnes vivent en France du travail de 28 millions qui paient la consommation   globale du pays. Personnes d'autres que des hommes, des humains la produisent

Si nous supprimons des emplois publics pour le seul souci de permettre aux 28 millions de financeurs d' économiser des impôts et des taxes, (maintenant que nous savons qu'il ne sert à rien de les faire payer à l'entreprise) que faisons nous de ceux qui n'auront plus d'emplois.
La retraite à toujours été retenues. ce sont toujours les 28 millions d'actifs qui la financeront. 
L'économie réalisée sera la différence entre le salaire de rémunération et le montant de la retraite.
Il perdent un emploi sec, ils iront grandir la catégorie chômeur et nous économiserons l'écart entre le revenu salarial et l'indemnité chômage.

Qu'aurons nous fait. Nous aurons libéré une capacité de consommation des 28 millions d'actifs égale au montant des écarts entre salaire et prestations sociales.
Le Figaro fixe son plan d'économie budgétaire à 60 millards sur 2ans. Soit 2143 € et 1071 sur une l'année.
l'État emprunte dans l'année 620 € à la seconde, soit 2 millards sur l'année cela ramène l'économie à 1000 € l'an.
Sur 12 mois 84 € de consommation personnelle.
Le salaire moyen est de 3400 €, l'économie budgétaire représente 30 millards cela nous donne 30 millards divisé par (3400 € mois multiplier par 12) 40 800 € = 736 000 emplois.
C'est 30 millards qui ne serons pas versé au budget induira une consommation dans le privé. Ce seront donc 6 millions d'employeurs qui en bénéficieront, soit 30 millards divisé par 6 millions = 5000 € dans l'année soit 416 € par mois. Si vous connaissez un employeur qui va verser un salaire au sein de 1400 pour en gagner 416 vous me faite signe.
Cela conduira a une perte d'actif net de 736 000 emplois
 Voilà à quoi conduit l'obsession de la dette. Comme le projet du Figaro prévoit 30 autre millards d'ici 2027 ce sera 1472 000 emplois de perdu. Durant le même temps  il y aura l'économie de 4 000 000 décès et le coût de plus de naissance.


 

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Publié le 13 Avril 2019

Chaque fois que j'entends la critique du libéralisme j'ai de l'urticaire.
Ceux qui s'y opposent s'approprient un des cinq critères fascisants.

La liberté est de pouvoir dire à quoi l'on ne veut pas être soumis. Cela emporte de contracter les règles qui nous contreindrons à vivre ensemble dans un respect mutuel pour nous réjouir équitablement du travail accompli et des activités sociales que d'autres remplissent naturellement sans rémunération.

Sinon je meurs.

L'on comprend facilement que la solidarité conduit au partage envers tous ceux qui ne peuvent s'inscrire dans un processus de production, alors qu'ils participent à l'existence d'autrui.
Nous vivons dans un monde inégalitaire où l'égalité est, non d'être les clones des un des autres, mais d'être un acteur singulier dans la société pour vivre, pour soi et en faire profiter les autres.
UN homme seul meurt.

Chacun est indispensable.

Tous ne peuvent être appeler à entreprendre sinon il n'y aurait que des artisans.
Ils seraient de fait obligés de se regrouper pour développer une production de masse dite industriel.
Il est donc inutile que les entrepreneurs regardent avec dédain les autres. Ils n'ont aucune raison d'estimer qu'ils sont créateurs d'emplois et qu à ce titre ils doivent s'enrichir plus que d'autres en récupérant plus que ce qui leur ont payé leur travail.
Si nous leurs devons la reconnaissance de leurs actions, et devons même les aider pour cela dans le cadre de la concurrence, ils n'ont aucune raison libéral de tirer leurs richesses du travail des autres. Encontre partie les autres n'ont aucune raison de les laisser périr lorsque leurs activités périclites.
Il n'y aura jamais une mesure juste pour nous ajuster à celà, car nous sommes des être suggestifs et la liberté et de la laisser s'exprimer quitte à en débattre.
La démocratie permet cela le libéralisme aussi le capitalisme non.

J'écris souvent que nous sommes dans un libéralisme capitaliste, et je lui oppose la solidarité humaine même si elle est contrainte par compétition à la rareté.
  Nous retirerons de cela le droit d'exploiter l'autre, un comportement que notre ancêtre l'australopitheque n'avait pas.

Comment illustrer le libéralisme équitable.

Un homme imaginer pouvoir trouver sous un rocher ce qu'il désire. Il déplace seul le rocher, ce qu'il convoitait lui appartient, c'est le fruit de son travail. Sans règles, il le conservera ou le perdra. Nous, nous avons des règles sociales ( politiques et économiques).  Supposons que cet homme ne soit capable que de pousser 80 kg et que le rocher pèse 100kg.
Il ne pourra pas disposer de ce qu'il désire. Il se fait aider soit gratuitement soit à but lucratif. Gratuitement furent toutes les périodes où il n'y avait pas d'obligation de rémunérer ou si peu, sinon parfois par le gîte et le couverts.

Aujourd'hui l'homme doit donner un salaire à celui auquel il fera appel ou qui viendra lui proposer de l'aider. Quel salaire qu elle estimation faire de ce qu'il versera à l'autre. Il ne connaît pas la valeur de ce qu'il espère. 
Nous allons dire qu'il estime que le rocher vaut 10 €. Une discussion s'engage pour un accord à 8 € pour lui car c'est le travail qu'il peut fournir et 2 € pour l'aide dont il a besoin. Cela paraît équitable.

Pourtant l'homme aurait pu soutenir que c'est lui qui avait découvert le lieu de la chose désiré et en justifier pour ne pas le rémunérer, (l'esclavage, la servitude). Où lui proposer plus en imaginant les gains de son l'espérance.

Nous sommes toujours dans la suggestion. 
Autre peut exiger plus où accepter moins suivant s'il est seul ou si d'autres proposent leurs aides.
Il peut soutenir que dans son aide aussi minime soit elle, l'homme n'accedererait pas à son désir.
Dernier choix l'homme peut se fabriquer un outil ou domestiquer un animal, il entre alors dans le développement des technologies.
Nous comprenons alors qu'elles n'ont pas pour finalité de créer des emplois mais d'en remplacer.
Dans l'exemple l'homme développera un effort supplémentaire pour créer l'aide mécanique dont il a besoin à hauteur de 20 kg, et bénéficiera de son désir sans aide.
Nous restons toujours dans la suggestibilité de la recherche du désir et l'homme a fait un effort pour accéder avec intelligence à celui-ci.

Mon exemple est irréfutable l'on ne peut pas dire qu'il est exact ni inexact, car je n'ai aucun indicateurs pour le mesurer.

Continuons.  

Les deux hommes arrivent à pousser le rocher. Derrière il y a un billet de 100 €.
L'homme est content pour 2 € il en a obtenu 90 € en tenant compte de sa mise de fond de 10 €.

Est-ce équitable, c'est la question.

S'il est seul oui, s'il s'aider d'une technologie non, car il aura bénéficier de la culture ancestrale, comme nous de la roue des Babyloniens à qui nous ne versons aucun droit de propriété intellectuelle, comme aux Indous qui ont créer les chiffres, etc.
Au passage on peut comprendre l'imbécilité de la protection de la production intellectuelle. S'il avait fallu que chaque génération vende à la suivante ses découvertes, nous serions tous muets.

Poursuivions.

Si l'homme se fait aider par autrui non plus.
Sans l'entreprise de l'homme il n'y aurait pas eu 100€, sans l'aide de l'autre non plus. 

Qu'elle est la part de chacun est la deuxième question.

50/50% peut paraître équitable au regard de l'accessibilité au 100€.
A celui du travail fourni, l'homme a mis 80 kg, l'autre 20 kg.
Ce qui paraît équitable c'est 80 € pour l'homme, 20 € pour l'autre.
L'homme a mis une mise de fond de 10 € il ne gagne donc 70 € . l'autre a reçu 2 € il gagne 22 €.

Chacun a t'il ce qu'il mérite.

Je ne répondrai pas à cette question car elle aussi est irréfutable quel que soit mon point de vue. 
Mais je peux distinguer quand je suis exploiter.

Est-ce le libéralisme qui exploite ou la relation d'entre aide pour parvenir à une réalisation bénéfique à tous.

Le désir n'est donc pas un frein, y parvenir avec facilité, même au prix d'un effort pour se faire suppléer par l'innovation, non plus. Sauf que l'innovation demande un enseignement, tout comme notre capacité à maitriser nos désirs égoïstes de vivre seul, alors que nous bénéficions de l'apport de générations et civilisations successives.

Acquérir des savoirs ne peuvent être laissés qu'à la disposition d'initiés que sont aujourd'hui nos élites. Tous les hommes doivent y prétendre pour qu'en resorte celui où ceux qui nous conduirons plus loin. Il nous faut enter dans l'économie de la connaissance. Nous devrons pour cela nous instruire tout au long de l'existance au moins jusqu'à l'âge de la retraite et recevoir un revenu pour cela.
Car il n'y a pas que le travail qui nous a conduit où nous en sommes

D'où retirer le capital vous demanderons les capitalistes. 

Il nous faudra trouver ce fameux Rocher derrière lequel il n'y a pas 100 €, mais toute la capacité humaine à innover à être créatrice à s'instruire, à comprendre la complexité du monde qu'elle engendre, pour se réjouir de ses capacités humaines à s'associer, collaborer, partager, vivre ensemble sans être obligé d'aimer tout le monde mais ne détester personnes au minimum.

Le capital pour cela peut provenir de ceux qui l'ont cumulé par l'histoire et dont il ne sert à rien de les déposséder. Mais de reprendre le moyen d'en créer pour avoir le choix de son financement dans le cadre de la concurrence. 
Les fonds disponibles ou la création monétaire en concurrence.
Ainsi ceux qui en faux "libéral", mais en vrai capitaliste se sont appropriés la possession monétaire devront composer comme notre homme.

Des repères et des mesures.

Des repérés normatifs. Nous utilisons la durée de l'écoulement d'un temps, la productivité durant cette période, ne nous manque que sa valeur.
Comme notre homme elle est suggestive.
Si nous voulons une valeur refutable, réelle et mesurable par des normes de poids et mesures acceptés par tous, il faut mesurer la consommation d'énergie que nous utilisons pour travailler.

Nous observerons deux choses.
 1/ qu'il n''y a pas de valeur des choses en dehors de la consommation d'énergie que l'homme met à les réaliser. 
2/ que nous pouvons créer une monnaie universelle pour mesurer toute l'activité humaine sur le globe. Elle sera refutable et non suggestive, cette mesure nous la connaissons tous, c'est le JOULE.

Et comme disait Jésus Christ pour les croyants, les premiers serons alors les derniers. Cela signifie que tous ceux qui se sont enrichis sur la valeur spéculative d'une référence suggestive.
Que ce soit la fève ou tout ce qui aux fils des siècles y a servi jusqu'à l'or, n'a que la valeur que nous lui accordons. Ceux qui par ce leurre spéculatif de la cupidité et de la vanité pour abuser ceux qui ont faim et ne peuvent entreprendre, ne lâcherons pas un centimètre de réflexion pour rester les maîtres.
Tous comme ceux qui conscience de leur faiblesses intellectuelle y resterons soumis
 Préférant être tondu que de prendre un risque seulement politique.
Personnellement je préfère la solidarité égoïste qui fait la place à l'humain d'abord.


 


 

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Publié le 10 Avril 2019

Curieusement nous avons besoin de Savoirs pour comprendre la complexité du monde et c'est l'ignorance qui nous sauve. Si nous n'étions pas ignorants nous n'aurions jamais la curiosité de comprendre et de déchiffrer le monde qui nous entoure.
Que ce soit par la peur de voir le ciel nous tomber sur la tête ou bien de comprendre comment faire germer la plante qui nourricière, il nous faut une raison.

Le connu rassure.

Dans notre société traiter quelqu'un d'ignorant c'est le rabaisser, lui infliger une humiliation. Nous fusionons allègrement l'ignorance comme synonyme de bêtise ou d'imbécile. 
Ne pas savoir ce que nous aurions pu apprendre est être ignorant. Pouvons nous tout apprendre non, pouvons nous tout savoir non. 
Alors pourquoi avons nous des vérités ? Que cherchons nous la vérité ou la certitude. Nous recherchons la certitude, et lorsque nous faisons une observation qui nous l'apporte, nous affirmons que c'est vrai, et devient vérité.
Ce rapport entre la certitude et la vérité nous rassure. De fait nous n'avrons aucune envie, aucun désir de voir cette relation s'emousser, s'amenuiser, être remise en cause parce que par elle nous nous installons dans le déterminisme, dans la normalisation, dans la rationalité.

Dans ce qui est mesurable et dévient connu.

100 ans.

La curiosité de notre existence est que cette volonté ne se vérifie que dans certaines situations. Dans un environnement qui soit propice à son développement, au point que l'on ne puisse pas mesurer l'évolution inévitable de la planète. Pour peut que les cycles se renouvellent régulièrement à notre perception, nous vivrons sans jamais nous en rendre compte, limité en cela par la durée de notre existence.

Les tribus endémiques d'Amazonie sont totalement ignorantes de nos modèles d'existences. Leur monde est vrai car il est durable et certain. Elles n'ont aucun besoin de transformer leur environnement et de ce fait, n'ont aucun besoin de comprendre les fondements toutes choses car l'on n'apprend pas par curiosité. Ce sont donc des sociétés véritablement stables qui ignorent que l'humain peut vivre au delà de 100 ans.

Et nous pourquoi ?

Interressante question. Avons nous été curieux, certainement pas au delà de ce que l'on pouvait mettre à la bouche, toucher, sentir, entendre.
Tous les jours nous en vivons la raison.
C'est par elle que tout est advenu, lentement, puis plus rapide grâce au mimétisme social, d'apprentissage en apprentissage sélectif d'une génération à l'autre. Nous avons écarté les erreurs sans en compter les morts comme aujourd'hui, mais en les enterrant. 
Un signe essentiel que l'humain accédait au savoir. Un pas énorme dans la conquête de cette terre inconnue qu'est le magasin de la méconnaissance comme Edgar Morin qualifié l'ignorance,

Parmenide

L'ignorance n'est pas invalidante c'est la terre à conquérir, c'est l'économie des savoirs de demain.
Pour la seule raison que nous sommes ignorants de tout ce qui reste à découvrir et cela est une chance.
Si notre connaissance des choses et du monde était complète nous n'aurions aucune marge de progression, nous en serions arriver au même stade que les tribus arborigenes. Cela nous porterait à croire que la société dans laquelle nous vivons est irréductible. 
Cette vision de disposer du savoir nécessaire pour se faire une place dans la société où nous naissons, porte à croire que ce qui nous est utile pour nous affirmer et absolument et une vérité intangible.
Depuis Parmenide le mouvement comme objet de toute vie est connu. C'est cinq siècles AV JC. Nous avons fait usage de ces savoirs. La mort, vers un au-dela fait de paradis et d'enfer, le mouvement, un soleil qui tourne autour de la terre.

La fève.

Deux vérités qui auront tenu des siècles avant de tomber en creusant l'ignorance.
Aujourd'hui encore nous nous rassurons de vérités,  il y a celles scientifiques qui sont refutables, chacun peut se saisir du protocole et en vérifier l'exactitude.
Puis il y a celles économiques qui sont. Irréfutables, c'est à dire qu à aucun moment en se saisissant du protocole l'on ne pourra en vérifier l'exactitude car elles dépendent de la perception suggestive de chacun sur la valeur qu'il accorde au choses. Je dis souvent les Azteques accordaient autant de valeur au fève que nous à l'or.
Entre les deux pour vivre il est préférable de disposer de fèves.
Cette comparaison montre que ce ne sont pas les valeurs intrinsèques des choses que nous apprécions, mais celle que suggestivement nous lui reconnaissons. Ce n'est donc pas la raisons qui guide l'économie, contrairement à ce que l'on nous assène pour soutenir une vision capitalisme du monde. 
La vision capitaliste du monde n'est pas une vérité, mais seulement le résultat de relations distordues, par la culture et la concentration humaine sur des lieux de productions, en constante évolution. Le capitalisme est pour ceux qui le soutiennent la même situation idéologique que ceux qui soutenaient que le soleil tournait autour de la terre.

L'ignorance une chance.

Imaginons que le magasin de la méconnaissance n'existe pas, nous passerions notre existence soumis a d'autres. Nous le sommes sous divers paradigmes et considérer que c'est une vérité nous soulage, mais nous maintien dans l'ignorance, voire l'imbécilité pour certains.
Ainsi l'ignorance est une chance de pouvoir sortir du capitalisme de faire tourner le travail autour de l'humain et non l'humain autour du travail.

Comment y parvenir.

Par l'enseignement. Du temps de Parmenide les initiés instruisaient les initiés car apprendre était un privilège. Cela à duré jusqu'à l'invention de l'imprimerie ou le savoir a pu se diffuser.
On lui doit les lumières et le libéralisme bourgois. Ensuite avec le socialisme l'école de la République ouverte a tous que refusaient les ouvriers car le salaire de leurs enfants étaient nécessaires.

Demain.

Aujourd'hui nous n'avons guère avancé dans la distribution du savoir, ils y a les initiés qui vont dans les grandes écoles et se spécialiser à l'Université et ceux qui travaillent et ceux qui consomment du temps libre. Ceux qui ont accès à la complexité du monde et des choses de leurds sur et ceux qui en restent ignorant et croient toujours que le soleil tourne autour de la terre.

Nous avons une étape à franchir réorganisé l'enseignement supérieur pour le rendre accessible à tous tout au long de l'existence. Et de ces citoyens en sortirons ceux qui puiserons à l'aide de leurs savoirs acquis, dans le magasin de la méconnaissance ou de l'ignorance le monde de demain.

Les être salvateurs se sont nos parents quand l'on est enfants.


 

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Publié le 9 Avril 2019

Il y a très longtemps j'ai écrit un article, nous tournons en rond dans la nasse. Cela pour expliquer que nous cherchons des solutions aux maux que nous créons sans en supprimer les sources.
Il est bien évidemment que si cela nous était facile nous aurions le bonheur sur terre. 
Il faut donc se persuader que le travail mais pas une finalité car il est la cause de nos peines pour produire notre nécessaire. Afin d'y parvenir nous avons asservi l'homme, puis les animaux et enfin la matière pour créer des outils et des machines. Demain ce seront des robots qui nous remplacerons au travail. Le travail n'est pas une valeur mais un nécessaire pour obtenir, par le moindre effort, la satisfaction de nos désirs.

Que vont ils changer.

Le mouvement gilet jaune est-il en mesures d'en arriver à cette fin. Vont-ils changer les rapports de l'homme au travail alors qu'ils restent enfermés dans l'organisation libéral capitalistique qui est la nôtre.
Nous disposons d'intelligence, des capacités au travail, de la matière première, des technologies et en démocratie du pouvoir politique. Que lui manque t-il donc pour se réjouir de l'existence et pour paniquer quand ce qui est sans valeur, la monnaie, vient à manquer. Nous pourrions continuer notre vie dans autres soucis et établir des reconnaissances d'échanges. Nous en sommes incapables, il nous faut un garant, pourquoi, à chacun de trouver.
Il semblerait que nous soyons toujours à la traîne d'un être salvateur. En démocratie c'est celui auquel nous avons délégué notre pouvoir et dont nous espèrons qu'il nous rendra la vie agréable. Cela fait 30 ans que les citoyennes vivent de cette espérance. Les giletd jaunes ont ils comprit que leurs réclamations ils auront à les payer. 
Quelle que soit la transformation politique du pouvoir, quelle que soit la relation du citoyen à ses élus, quelle que soit la participation aux décisions qui sera la nôtre si nous restons dans l'ordre de nos relations au travail dans le cadre du capitalisme, rien ne changera.

Se réjouir de la Vie.

Le capitalisme n'est pas un gros mot c'est une organisation qui continue la servitude de l'homme à d'autres. Nous poursuivons cette relation depuis plus de 3000 ans. Contrairement que nous pensons, nous n'avons pas besoin de capital financier pour travailler et entreprendre. Beaucoup de civilisations ont innove et entrepris sans avoir de la monnaie à leur disposition pour le faire.
Il y a un comportement naturel qui nous pousse à trouver le moyen le plus rapide, le moins pénible pour satisfaire nos désirs. 
C'est un des moteurs essentielle de notre évolution que nous appliquons tous les jours. Il vaut bien plus que celui de possession. Nous sommes également capable de faire de grands efforts pour arrivée à vivre facilement, sans peine pour nous réjouir de l'existence.
Le grand débat national n'apportera aucune solution dans cette perspective. Il cc servira de justificatif pour nous expliquer que nous ne pouvons dépenser plus, et donc nous devons choisir.
Aux employeurs, s'enrichir consiste à  revendre plus cher le travail à ceux  qui l'ont accompli. Pour ne pas perdre cette source de richesse ils maintiennent le désir du matérialisme.
Un vieux débat séculaires. Cet intérêt peut effectivement être satisfait par la recherche du bien être sans devoir en passer par une organisation totalitaire du travail en pleine démocratie. Car l'organisation de l'entreprise est pyramidale avec un chef suprême. C'est une organisation totalitaire. Bravo à ceux qui soutiennent que l'état doit être gérer comme une entreprise.

De bulle en bulle.

Est-ce que le RIC apportera un changement à cela, aucunement. Retrouver le moyen d'émettre de la monnaie est une solution. Souvent on y oppose le risque de l'inflation, il est tout à fait réel. Pour autant il ne faut pas croire que dans la situation que nous vivons ce risque n'existe pas. Il se présente sous un autre aspect qui est l'explosion d'une bulle financière. L'inflation ou la bulle financière conduisent tous deux à détruire de la monnaie en excès.
Il ne faut pas oublier que seuls les hommes financent toutes leurs activités.
Il faut garder va l'esprit que ce sont les 68 millions d'actifs qui financent le budget de l'État en 2019 il est estimé 330 millards €  ce si fait  10800 € par actifs  dans l'année de manière différé.
 Il faut garder à l'esprit que ce que nous achetons n'est pas un produit, mais le coup de la vie de ce qui l'ont réaliser. Que vont apporter les gilets jaunes dans cette perspective, rien. 
Pour cela il faudrait qu'ils se structurent pour développer une vision politique de la société qu'ils veulent et des moyens pour l'obtenir.
De fait ils sont une bulle politique qui explose et donc seul les précédents président en ont la responsabilité pour avoir transféré le pouvoir financière à des particuliers, qui eux ont disposé des moyens de s'imposer au pouvoir politique par le chantage à l'emploi. Dans ce jeu de dupes les pouvoirs n'ont eu de cesse d'expliquer aux citoyens qu'ils dépensaient plus que ce qu'ils gagnaient. Alors que ce sont ceux à qui ils ont donné le pouvoir de disposer de la création monétaire d'investir dans les pays de moindre coût sociaux, qui viennent creuser le déficit extérieur.
Nous avons encore une comptabilisation seigneuriale qui n'est plus adapté au monde technologique qui c'est développer et continu d'opposer les niveaux de vie des hommes qui vivent sur différents territoires.
L'organisation mondiale du commerce est une nécessité, sauf que c'est celle capitaliste qui est proposé, comme l' a été l'Europe et dont nous savons nous être fait abuser. Alors qu'elle est nécessaire dans le concert des grandes nations phagocitaires qui ont accédé au capitalisme et comptent bien nous piller comme nous l'avons fait.

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Rédigé par ddacoudre

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