Publié le 31 Août 2019

En 2011 je posais la question : "Le musulman remplacera t-il le juif" http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-musulman-remplacera-t-il-le-juifs-70363168.html

L'actualité des années suivantes ont exacerbé l'islamophobie à la hauteur de la décadence intellectuelle d'une partie de la population.
Particulièrement de ceux qui côtoient les regroupements sociologiques de la catégorie la plus démunie de la société.
Là où l'on entasse les pauvres.

Je rappelle toujours le passé de l'usine Renault Billancourt.
Tous les pays d'Afrique du nord et centrale y étaient représenter. Français ou immigrés venus pour la plupart de nos anciennes colonies.
Ils se côtoyaient sans problèmes, état que facilité autonomie économique.

Si j'étais islamophobe, j'aurais au minimum l'honnête intellectuelle, morale, de ne pas utiliser des productions auxquelles ont participé ceux que je fustige. Mais je l'ai écrit il y a une décadence intellectuelle particulièrement chez ces gens là aurait dit Jacques Brel.

Il est donc évident que plusieurs facteurs se conjuguent de part et d'autre avec raison, et de confrontent.
Les islamophobes sont seulement des victimes qui ne sont pas le bon choix de ceux vers qui ils doivent de retourner
Ils sont les un comme les autres les "victimes" du capitalisme où les classes les plus pauvres se déchirent pour se répartir la pauvreté et se ghettoisent.
Tandis que ceux qui contribuent au développement d'un environnement Sociologique conflictuel vivent à l'écart.

J'écris cela pour bien insister sur le fait que l'on ne naît pas RACISTE ou PHOBIQUE on le devient.
Ceux qui sont Islamophobes le sont devenus.
Il est donc important de comprendre pourquoi,  quelles raisons y conduisent.
Parmi leurs nombres une est déterminante, disposer d'une autonomie économique.
Ce qui était le cas à Renault Billancourt. 

Dans son université d'été La France insoumise a eu ce débat suite à l'intervention d'un philosophe, Henri Pena-Ruiz, soutenant le droit d'être Islamophobe.

À t-il raison ?

Nous sommes en permanence entrain d'analyser le monde pour exercer une critique, un choix , discriminer, sélectionner, comparer.
C'est la manière de formuler notre analyse qui pose difficulté  si elle a pour objectif de NUIRE à autrui.
L'Intention est donc essentielle.

L'homme naturellement pose des préférences éliminatoires.
Nous savons quelles sont sources de conflits.
Et les hommes sont invités à s'aimer suffisamment pour être capable d'aimer les autres et de poser paisiblement nos regards discriminants.
Dans ce cadre rien ne serait problématique.
L'on pourrait être Raciste ou xénophobe.
Or ce n'est pas le cas, car ces signifiants sont devenus éliminatoires et hostiles.

Le Racisme moderne.

La classification de Gobineau, Chamberlain et Vacher Lapouge Classent la RACE BLANCHE COMME SUPÉRIEURE à toutes les autres.
La notion de racisme inclus donc forcément la reconnaissance d'une situation d'INFÉRIORITÉ innées méprisable ou nom chez les autres.
Caractéristique attaché à la nature spécifique d'un GROUPE différencié, qui se renforce par des observations comportementales suggestives.

Le RACISME ne doit d'apprécier qu'en ce sens, sous peine de dérive du droit de critiquer, discriminer, sélectionner, de ne pas aimer l'autre. Sous peine de glissement comme c'est trop souvent le cas.
Ne pas aimer les musulmans dans sa globalité religieuse est être Islamophobe. Mais en aucun cas ce ne peut être un critère par infériorité culturelle.
Ce serait même le contraire si beaucoup de citoyens n'étaient pas incultes de la théosophie musulmane.
Ce sont ces citoyens qui se trouvent dans pune situation d'INFÉRIORITÉ éducative.

Considérer les musulmans comme un groupe religieux inférieur de nature par leur croyance ou leur origine territoriale est l'Everest de l'OUTRAGE à L'INTELLIGENCE.
L'on ne peut s'élever plus haut dans la médiocrité.
Et bien sûr cela vaut pour les musulmans eux mêmes à l'encontre d'autres communautées politiques, religieuses, philosophiques etc. en réciprocité.

Le xénophobe ?

La xénophobie est considéré comme la peur de l'étranger.
Elle aussi à glissé au fil du temps vers la confusion avec l'ostracisme qui est : Rejeter, Écarter, bannir du GROUPE sous un prétexte, une justification, une incompatibilité.

Il semble évident que la peur de l'étranger à des sources séculaires qui tiennent à la formation de groupes sociaux qui protègent leur territoire nourricier, leurs partenaires et considèrent la venu d'un tiers avec suspicion.

L'étranger c'est celui qui n'est pas nommée, n'a pas de nom, de symboles, de différentiation à une appartenance semblable.
Aujourd'hui cela désigne l'habitant d'un autre état ou quelqu'un qui n'appartient pas au groupe.
Dans les années 50 les mariages hors village étaient mal vue.
L'on disait, il, elle a épousé un étranger, étrangère.
Quelqu'un que l'on ne connait pas.
Le mot  finit par désigner familièrement l'habitant d'un autre lieu, l'inconnu personnifié.
Des habitants caractérisés par un comportement collectif qu'on leur attribue, ou qui les distingue. Les habitants de tel village sont des "voleurs de vestes".

Il y a donc de quoi attiser les confusions.

Cette discrimination elle aussi à opéré un glissement et s'applique aujourd'hui à la caractéristique de gens qui ont en commun une pratique religieuse, l'appartenance à une nation, à un parti, à des moeurs etc. et pour lesquels l'on nourrit un rejet social ou politique.

Ceux à qui l'on attribue une caractéristique problématique ou non convenable qui relève presque de la "pathologie", car la phobie et un trouble de l'anxiété

Un comportement irraisonné,
Islamophobie, russophobie, homophobie qui relève plus de l'analyse médicale que Politique ou Sociologique.

Derrière ces phobies l'on sent poindre, de l'AVERSION un rejet presque psychique une contagion émotionnelle , presque une ,"maladie psychique".
L'on sort  alors du débat politique.

Nous ne pouvons pas empêcher l'expression de nos désamours.
Mais ceux visés par eux,  ont le droit de se plaindre de ce qu'il pense être une Intention de leur nuire.
Alors peut on dire je n'aime pas les juifs, les musulmans, les AUTRES.
Certainement , sinon il ne nous reste plus qu'à nous taire.
Dire cela n'est pas nier le phénomène conflictuel qui en découle, bien au contraire.

C'est s'en saisir, puisqu'il émerge, pour rechercher des sources et apporter une solution politique pour en éteindre les nuisances et certainement pas par des LOIS RÉPRESSIVES. 
Notre société a renouée avec les travers de l'inculture, la répression, symbole d'une INFÉRIORITÉ Socio politique ou la force remplace l'éducation.
Elle est l'évidence d'un échec éducatif, d'un échec de la tolérance à laquelle doit conduire la démocratie

L'évidence d'une information décadente qui active l'appel à la répression, qui  brûle les hommes avec des fagots de mots dans les médias pour la joie d'une populasse qui en aimé le fumé, surtout  celui du gras des riches, des élites.
Du vrai bonheur, mieux qu'une la guillotine inodore.
Une opinion aux thématiques favorites, la pédophilie, l'évasion fiscale.
Une populasse qui pense ce que pense les marchands d'informations qui font L'OPINION PUBLIQUE par sondages interposés.
Puisque cette populasse suiveuse qui brûle les autres, ne raisonne plus que dans les temples de la consommation.

Lui reconnaître le droit d'être Islamophobe est effectivement une raison d'inquiétude.
C'est un risque inhérent à la démocratie que l'on se doit de prendre.
Sinon, dans la marche vers une dictature fascisante, à laquelle l'islamophobie et le racisme contribuent, il ne faut pas se le cacher, c'est d'avoir des opinions politiques contre le système qui seront interdite.

Chacun peut percevoir la difficulté dans la quelle nous nous trouvons, que nous choisissions la répression, ou la tolérance démocratique, tous deux nous conduisent vers la dictature.
Tant que nous ne remettons pas en cause sa source la plus évidente l'exploitation Capitaliste, pour y substituer l' HUMAIN d'abord.


 






 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 29 Août 2019

Mai 429 À.V J.C. Platon.
Cette Caverne n'avait  rien d'obscur, et pourtant, chaque fois que quelqu'un se libére de son hombre  pour aller vers la lumière, il en devient "aveugle."

Voyons nous l'analogie apparaître, c'était 3700 ans avant J C , la date n'est pas très importante, mais ce que l'histoire lui a accordé d'avoir fait, certainement.

Nous l'avons reconnu il s'agit de Moïse.
Il ne verra pas la terre promise.

L'exode nous raconte son existence, ces miracles portés par la main de dieu. 
Je ne dis pas de son dieu, car s'il y en n'avait plusieurs ont les entendraient se battre, enfin je le suppose.
Toujours est il que l'histoire est crédible. Bien sûr pas comme la bible la rapporte à la lettre
En permanence il faut ajuster les évènements à la réalités de leurs périodes, que les chercheurs archéologues, exégètes, historiens recoupent avec d'autres traces du même ordre laissées par les civilisations des mêmes époques et des découvertes contemporaines. 
Naturellement entre les exégètes et les historiens subsistent des différences qui relèvent de leur foi.

Également les interprétations contemporaines, comme celle à laquelle je me livre avec des savoirs dont ils ne disposaient pas.
Cela pour dire qu'il est impossible que la bible soit le fruit d'une invention intellectuelle, car nous en sommes bien incapable, si au préalable nous avons pas reçu les informations de notre environnement.
Un monarque c'est essayé à la chose pour savoir si c'était le grec ou le latin étaient la langue de dieu
Il a isolé des enfants de tout contact et ils en sont mort.

Il n'y a donc dans la bible aucune invention humaine. 

Il y a seulement des représentations d'événements que les auteurs ont interprétés avec les codes en vigueurs à ces époques faites de divinations, de supertisions, d'ignorances, et de croyances que, quelque part, quelqu'un détient la vérité dont des hommes s'inspirent, qu'ils écoutent, et dont ils pensent avoir besoin.  

Nous en sommes toujours là, même si           certains ont remplacé par ignorance, la place qu'occupe dieu dans les sociétés humaines par d'autres croyances qu'ils pensent plus humaines, Mamon.

Une invariance d'echelle

Le rapport au chose est le même, il y a une invariance l'échelle dans nos analyses est comportements, puisque il ne c'est pas écoulé suffisamment de siècles pour faire état d'une évolution du psychisme.

Ainsi les monothéistes regardaient les autres croyances comme du paganisme, comme aujourd'hui les athées accro à la rationalité regardent les croyants monothéistes.
C'est donc avec cette réalité du monde qu'il faut vivre. 

Une Grotte ronde.

Un monde toujours dans sa GROTTE malgré lui, HEUREUSEMENT, car s'il s'y tenait en conscience se serait désespérant.

C'est bien là que se présente la difficulté.

Par quel processus se désaliéner pour une fois arrivé à la lumière ne pas devenir invisible aux yeux des autres, inaudible en s'adressant à eux. 
Comment éviter, qu'une fois vu et entendu, les hommes s'en servent pour projeter à nouveau leurs hombres.

Comment poser des évènements, réaliser des évènements dont nous n'aurions pas conscience des conséquences que nous souhaiterions qu'ils engendrent.
Comment ressentir, poser et réaliser l'inconscient.

En dehors des réflexes, tous nos actes sont des choix conscients. ils sont le résultat des évènements antérieurs uuuuuujjjh cumulés et mémorisés que nous sommes incapables de détailler en toute vérité pour répondre aux sollicitations de la planète en un instant T.

Nous ne manquons pas d'exemple où la force de l'hombre, DU PEUPLE,  se réjouit de ce que les maîtres de la GROTTE mettent au bûcher ceux qui veulent en sortir et  dansent autour d'autodafé.
Le Christ et Giordano Bruno en sont l'exemple mythique ou réel.
Le Christ montre la lumière, et quelques siècles plus tard, ceux qui s'en servent la ramènent dans l'hombre et tue celui qui voulait à son tour les en sortir en suivant sa voie et voix.

Ainsi Platon à formulé une allégorie de la GROTTE que nous retrouvons avec Moïse, Icare II siècle AV, JC et avec Jonathan le Goéland en 1970.

Moïse, l'histoire raconte qu'il monte au mont Sinaï rencontrer l'éternel où il reçoit les commandement qui vont marquer notre histoire.
Or notre histoire montre qu'il est resté inaudible à son peuple qui n'a pas arrêté de tuer et voler, comme nous aujourd'hui encore que l'on soit croyant ou athée.

Nous comprenons qu'il ne s'agit pas de Moïse en particulier, mais de tous les hommes qui ont su découvrir par l'observation du monde, ce que leur intelligence comprenait pour venir combler une perception précise ou diffusé nommée désir. L'Expression d'un MANQUE.

Mais ce n'est pas suffisant en soit

Il faut pour que ce soit comparable à la l'allégorie, que la compréhension découverte, perçu soit une élévation, une sublimation, une utopie.
Qu'il ne soit plus possible ensuite de revenir s'aliéner p dans la Grotte.  
Et n'être alors qu'un guide qui ne bénéficiera pas du monde où il emporte les hombres.

Moïse est monté vers la lumière, vers l'éternel, vers celui qui détient le Savoir.
Aujourd'hui les plus avancés des croyants nous diraient vers celui qui fit exploser le Big bang qui contient notre destiné.
Moïse s'était investi d'une mission
Il pensait  que ce qu'il avait compris du monde devait être partagé avec les hombres
Il n'est pas ENTRÉE dans la terre promise.

Dans son histoire on lit toutes les difficultés rencontrées pour convaincre les hombres.

Les hombres étaient impatientes, craintives.
Elles ont donc reconstruites ce à quoi elle avaient été éduqués à produire, le Veau D.OR.

Tout comme nous dressé à la servitude, nous reconstruisons toujours la servitude sous d'autres appellation, tel le salariat.
Et il a fallu l'esprit tortueux du PS et la crédulité des sots pour croire qu'il n'y avait plus de classe.

Ensuite il aura fallu la violence de dieu, (c'est à dire celle de Moïse et de ses disciples) pour engloutir 2500 juifs attachés à leurs hombres.
Pas tous, les autres sont les aliénés dociles, ils suivront le vainceur. 
Les autres c'est le peuple, celui qui se pliera toujours.
C'est le peuple qui sortira de la  GROTTE si la lumière s'impose.
C'est ce même PEUPLE qui maintiendra sa progéniture, sa descendance dans son hombre. 
Dans l'hombre qui naît de la nouvelle lumière.
Nous le comprenons, la lumière offre la vie et projette les hombres du vivant dans lesquelles les hommes ne distinguent pas leurs chaînes.
Sinon nous ne vivrions pas depuis plus de 5000 dans la servitude des uns aux autres.

Avec Icare fils de Dédale qui construit un labyrinthe pour cacher l'hombre des dieux, ils y furent jeter pour trahison. Et pour s'échapper Dédale fabrique des ailes à son fils qui s'élève trops prés de la lumière.

Avec Jonathan le Goéland la métaphore présente la même recherche. S'élever plus haut pour atteindre la lumière.
Les autres ceux qui vivent dans l'hombre du vivant lui reproche son audace.
Lui disent les danger de s'élever vers la lumière, VERS LE SAVOIR.

Cela ne nous rappelle t-il rien.

Dans la genèse dieu interdit à l'homme d'accéder à la connaissance sous peine de se voir nu et de devoir travailler pour se nourrir. 
Que faut-il en comprendre.
Que l'homme dans l'Éden n'avait pas eu à faire usage de ses capacités intellectuelles d'adaptation pour connaître le monde d'où il retire aujourd'hui grâce à celles ci ses besoins face à la RARETÉ.

Le prix de la connaissance présenté bibliquement comme une punition c'est le travail.
Les Grecs également considéraient l'effort pour produire comme une punition . 
Le TRAVAIL,  qui aujourd'hui est la valeur de création du Capital.

Les hommes des temps bibliques pour l'occident l'on écrit, la connaissance n'est pas sans danger. 
S'approcher du savoir absolue TUE. 
C'est pour cela que nous retrouvons toujours la connaissance de dieu, du savoir absolue que dans la mort. 
En Orient nous avons les mêmes métaphores. 
L'éveil permet de ne plus être réincarné sur terre

Le veau D'OR, le labyrinthe, l'hombre de la GROTTE, le vol des Goéland d'en bas,  représentent ceux qui ne peuvent sortir de leur routine, ceux qui font les uns comme les autres, ceux qui ont leur Psychique bloqué, ceux qui écoutent la même information, ceux de la pensée unique.

Ceux qui comme les hommes de la GROTTE vivent enchaînés à leur existence.
Comme ceux du LABYRINTHE qui tournent en rond dans leur vie.
Comme les goélands qui demeurent au ras des flots.
Comme les descendants de Caen qui périssent dans le déluge.
Comme les descendants de Noé que Moïse sauve.
Comme les descendants de Moïse que Jésus Christ vient sauver.
Comme la civilisation Chrétienne que les athées essaient de sauver avec leur état de droit.
Un long périple joncher d'erreurs mortelles dont la PIRE, et l'invention d'une arme d'anéantissement auquel le coeur artificiel ne résistera pas.

Tué par ceux qui à un moment arrêtent de s'élever, pour vivre dans l'illusion de leur existence éclairé par la Connaissance, le Savoir qui leur donne le pouvoir sur la GROTTE pour soumettre les hombres et non les libérer.

Alors est-ce la connaissance qui tue ou l'hombre. 
Nous pouvons dire presque sans nous tromper que c'est l'usage de la connaissance quand elle ne sort pas les hommes de l'hombre qui les ALIÈNE.
Parce que à un moment ils CESSENT d'apprendre pour se maintenir dans la lumière. 
Parce que leurs hombres ne peux dévoiler ce qu'ils sont.

Ceux qui ramènent l'accès à la lumière, l'accès à la connaissance, l'accès à l'élévation aux seules satisfactions de leurs hombres de leurs nécessaires illusions du quotidien où ils tourne en rond sans comprendre le monde du vivant. 
L'aliénation matérielle.

Aujourd'hui l'éducation permanente doit retrouver toute sa place.
Nous l'avons compris les hombres se cherchent toujours un SALVATEUR.
Dieu, Moïse, Christ. Mahomet, le Droit, en fait un attracteur, celui qui servira de guide parce que les autres restent dans L'HOMBRE rassurante. 
Dans l'hombre uniformisante où tout devient problème, problématique quand un point s'y distingue.
Non parce que c'est réellement un problème, mais il est problème parce que nous sommes ignorant de sa source.

Parce que notre hombre nous suit.
Il y a un seul moment où l'hombre s'efface, où nous sommes obligés de nous regarder car il n'y que NOUS.

C'est au moment du ZÉNITH.

L'hombre est sous nos pieds écrasée par l'ÊTRE qui se cherche depuis des siècles et n'est lui même qu'au ZÉNITH.

Toutes ces métaphores font l'éloge du Savoir. 
Or nous l'avons compris il n'est pas la lumière, mais son dépassement. 
La vie est derrière elle. 
C'est celle que nous ignorons et qui n'est pas inaccessible pourvu que tous les jours en apprenant l'on construise la route qui y conduit, sans se faire arrêter par la servitude volontaire

EDGAR MORIN ne s'y est pas trompé la vie est dans la seule réserve à conquerrir, le magasin de la méconnaissance.

C'est donc L'ÉDUCATION PERMANENTE qui nous sortira de l'hombre.


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 24 Août 2019


J'ai appris comme tout un chacun la théorisation des économistes dans les écoles de la République. 
EN principe charger de nous instruire et nous donner les moyens de comprendre l'existence dans laquelle nous vivrons.
Notre monde. 

Il ne s'agit pas seulement de comprendre un monde économique, mais de comprendre comment l'homme, l'humain se positionne avec son psychisme dans la vie pour réaliser sa finalité, développer son espèce avant de disparaît à tour de rôle.
Mission accomplie ou non

Globalement nous n'avons pas encore pris la mesure de ce cela signifie empêtré dans nos manuel scolaire qui ne peuvent pas tenir compte de ceux qu'ils ignorent.

Ils ne sont qu'une marche sur laquelle l'on s'appuie, pour aller au delà, tendre notre cerveau plus haut, à l'écoute du monde qui nous percute. Celui avec lequel nous allons devoir éditer un nouveau manuel scolaire, et porter les autres aux archives
Laissant ainsi une trace de notre évolution, pour que nos descendant sache quels chemins ils ont parcouru. 

Nous avons cette trace, pas celles des archéologues, même si elle est indispensable pour estimer ou révéler l'évolution de la vie. 

Mais les traces de la compréhension sociale de l'origine de la vie, par ceux qui nous ont précédé, et qui par leurs analyses ignorantes de tout ce que nous comprenons nous ont ouvert la voie.
Cela sans en avoir la moindre intention, ni celle de s'inscrire dans une évolution, même si les philosophes Grecs posaient l'importance du mouvement.

C'est la BIBLE pour l'occident, qui est l'histoire de ce que les hommes de leur temps avaient à l'écoute du monde entendu Dieu parler à certains d'entre eux Abraham, Moïse d'abord.
Puis il sait fâché contre ceux qui ne le comprenaient pas. 
Et il décida de copuler aver Marie la femme d'un charpentier pour donner son fils comme guide.
L'occident connait la suite puisque nous la vivons depuis. 

Pourtant comme les juifs n'avaient rien compris aux messages d'Abraham et Moïse,
Les chrétiens n'ont pas plus compris  le message du Christ. 
Et aujourd'hui qu'il est plus clair, dieu est soumis aux mathématiques du marché.

L'on peut penser que je m'égare car il n'y a la point de RARETÉ.

Et pourtant c'est par cela que commence la Bible, le manuel scolaire de l'occident Chrétien qui se lisait dans des temples avant d'investir des universités. 
Pour qu'enfin des illuminés veuillent, comme Nietzsche tuer Dieu à cause de la stupidité de leur magistère qui avaient proscrit la philosophie Grecs. 
Si Jésus Christ avait su cela, je suis certain qu'il serait rester au tombeau au lieu de ressuscité.
Pour que les "adulateurs" de Nietzsche ne m'en veuille pas. C'est comme si le pendule voulait tuer le clou qui le tient et permet son mouvement par le lien qui les réunit. 
Dieu c'est le clou. 
Alors c'est possible de devenir le clou mais pas de notre vivant.
Car quand nous voyons un pendule remonter le fil pour atteindre le clou. 
Nous appelons cela un yo yo.

Ce point humour mis à part, le premier livre de la BIBLE, celui de la genèse nous dit ce qu'est la RARETÉ.

C'est l'histoire de l'homme et de la femme qui vivent nu dans le jardin de l'ÉDEN.
L'homme nu c'est l'homme à l'état nature comme importe lequel des d'animaux.
Situer l'Éden dans le temps, non comme lieu Biblique d'un jardin d'abondance, mais comme la métaphore d'un environnement propice où l'hominidé que nous sommes trouve sa nourriture en cueillant ou attrapant de petit animaux, ou mangeant des animaux mort.
Nous convenons tous qu'aucun d'entre nous n'a jamais rattraper un lapin à la course.

Cela nous conduit à la fin de l'australopithèque et le début des premiers hommes, l'Homo habilis, jusqu'au début du néolithique nous.

Une longue période de quelques millions d'années dont il est impossible que les hommes aient gardé jusqu'aux Sumériens la mémoire de leur épopée. 
Également celles des raisons pour lesquelles ils ont quitté leur jardin d'Éden, (qu'il faut traduire par territoire où l'homme  trouvait sa nourriture);.
Cela la conduit à devenir nomade et essémer de par le monde pour trouver des territoires nourriciers, sur lesquels l'homme a pu s'installer en découvrant l'usage d'outils et de techniques de culture et de chasse.

Les quelques tribus indigènes qui existent encore en Amazonie et en Indonésie témoigne que la circulation des hommes sur la planète n'est pas du au loisir mais à la recherche d'un territoire nourricier.
Ces tribus ne quittent pas leurs territoires pour découvrir si la terre est ronde. S'il y a des trous noirs dans l'univers. 
Si l'homme s'inscrit dans un projet, une finalité existentielle de la création.
Toutes ces interrogations n'auraient pas eu lieu sans un ATTRACTEUR.
C'est à dire que l'observation de notre environnement calme notre manque qui est du à la consommation d'énergie pour vivre.
Chez les tribus indigènes ce manque est satisfait dans un territoire qu'il n'ont pas à quitter.

EN conséquence de quoi leurs interrogations sont adaptées à leurs environnements qu'ils ont du comprendre pour en retirer leur auto suffisance qui les maintient dans une économie d'abondance.
Ils ont tout comme nous régulé leur groupe, se sont posés des interrogations induites par leur environnement.
Dans les forêts les tribus sont généralement  des animistes, et n'auront jamais de dieu de la mer comme les Grecs, ou des contes de Yéti comme dans les montagnes Himalayennes.
 Pourtant ils savent compter comme nous.
 Et comme nous pour ce qui leur sera utile. 

Il n'ont pas de troupeau, une activité pastorale qui situe dans le néolithique le temps d'Abraham  conté dans la bible et qui marquera les métaphores du Christianisme. 

Leurs doigts suffit donc, alors que nous pour calculer les masses monétaires, les étoiles dans l'univers il nous faut des ordinateurs.

Ces hommes ne sont ni barbares ni demeurés, ils sont aussi intelligents que nous.
Ils ont la même capacité que nous a créer des ordinateurs, à la différence, qu'eux n'en ont pas BESOIN.

Comprenons donc que nous ne créons des choses que parce que notre environnement nous y contraint. Même si nous l'appelons dieu.
Le fait que nous nous soyons inscrit dans cette dynamique depuis le premier outil avec une expansion exponentielle reste toujours sous la contrainte de notre environnement et non de la qualité de notre libre arbitre.  
Celui ci est encore un dernier stade de notre ignorance, de notre peur de l'inconnu, de l'incertitude. 
Le besoin de nous rassurer sur la maîtrise de notre destiné ultime stade de l'incompréhension de la raison des choses.

À ces tribus rasons leurs forêts et ils deviendront comme nous. 
Devoir TRAVAILLER pour PRODUIRE.

C'est écrit en toute lettre dans la genèse.

17 Il dit enfin à l’homme : « Parce que tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé le fruit de l’arbre que je t’avais interdit de manger : maudit soit le sol à cause de toi ! C’est dans la peine que tu en tirera ta nourriture, tous les jours de ta vie.

Nous avons là d'écrit en conte ce que les hommes avait déjà compris de leur nécessité de travailler pour produire.

À quelle  période du néolithique cette prise de conscience eu lieu, comme l'indique l'arbre de la connaissance, nous n'en savons pas grand chose.

La faute de la femme est elle seulement de devoir  lui assurer sa subsistance, parce qu'elle n'avait plus les moyens d'y parvenir par la cueillette.
Nous oublions toujours de prendre en compte la fécondité de notre espèce qui est d'une gestation de 9 mois, et que la régulation des naissances n'était pas de mise et le taux de mortalité certainement élevé. ( d'où le multiplier vous ou la descendance d'Abraham).
Est ce que cela correspond à la période où l'homme ignorant d'être géniteur adulait la femme, comme le montre des effigies de statuettes féminines enceintes avec de grosses mamelles nourricières.
Est la période où la terre fut nommée Gaïa, la terre nourricière.
Autant de supposition que ceux qui ont écrit la genèse auraient reformulé, forcément en ayant eu accès à l'écriture,  Il y a 5 300 ans.

Cet événement c'est certainement différencier suivant la richesse des territoires, et comme nous l'avons vu n'a pas affecté les tribus indigènes.

Par contre l'occident judéo-Chrétien vie suivant la compréhension des hommes qu'il faut qu'ils travaillent pour se nourrir, car quand L'HOMME NE TRAVAILLENT PLUS, LA RARETÉ S'INSTALLE.

Nous comprenons que la RARETÉ n'est pas ce principe égoïste qui guident les Capitalistes, celui que l'on enseigne en économie.

C'est celui qui conditionne depuis le paléolithique l'existence de L'HOMME en remplacement de la cueillette par le Travail de transformation pour chasser puis, de l'élevage et de la culture. 
L'industrialisation n'est venu qu'apporter un confort et une production de masse.

Qui dit rare dit compétition. Là encore la Bible nous le raconte, les hommes n'ont pas attendu le Capitalisme pour le comprendre, si bien que Caen à tué Abel parce que l'élevage nourrissait mieux que l'agriculture.

L'histoire nous dit qu'il fut punit à l'errance c'est à dire banni. Qu'il fut interdit de tuer Caen sous peine qu'on ne le venge 7 fois.
C'est lui qui fut l'ancêtre de la ligné l'humaine. Celle qui fut détruite par le déluge parce que mauvaise. Puis réorganisé par Moïse, sans plus de succès, comme les suivant le Christ et Mahomet, à fin d'en arriver au PIRE le plan comptable à qui nous devons les armes nucléaires avant le coeur artificiel.

Toute notre existence subit l'influence de cette lutte pour la répartition de la RARETÉ.
Elle a généré nos règles d'où a découlé la morale qui consiste à imposer des comportements sans être capable de les expliquer pour les faire accepter autrement que par la violence publique.
Mais qui dans notre société sont faites pour que l'on ne conteste pas la répartition de la RARETÉ  sur la base de règles parfois humainement  iniques.

Ainsi retrouver l'abondance n'est pas produire en masse mais se faire REMPLACER au TRAVAIL ou faire produire à la nature nos besoins alimentaires. L'inverse du discours de MACRON et de tant d'autres.

Une révolution des esprits sauf pour les spéculateurs en bourse
 Pour le reste instruisons nous tous, et cela jaillira de nos cerveaux.

J e sais ce n'est pas pour demain, mais c'est en route.

        


 


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 22 Août 2019


La fiscalité fait débat depuis des lustres.
Les impôts ont toujours mauvaise presse.
Les citoyens réclament que l'on impose le capital.
Cela nous conduit à pester contre la diminution de la fiscalité des Sociétés pester contre celles qui pratiquent l'optimisation fiscale ou celles qui fraudent dans vergogne.

Cela nous cause t-il réellement du tors ?
Qui la paie ?
C'est que je nous invite à regarder.

Les économistes ou les infos nous présentent toujours des analyses fragmentaires par élément ou groupes éléments retenus.
Commentés séparément et dissocié de l'ensemble ils ont peu d'intérêts, ils ne livrent pas ce qui s'y cache.

Ex, le taux de prélèvement est calculé sur tous les revenus qui y ont été soumis, moins les sommes redistribuées en prestations. C'est un calcul qui en vaut un autre,  c'est un choix politique.

L'on comprend que cela semble logique puisque ces prestations sont du Prélèvement. (Bien que certaines indemnités  y soient soumises)

Or le salaire des personnels du secteur public, du président aux élus, armée, police, éducation, sécurité sociale, collectivités territoriales et tous autres services ont leurs revenus salariaux ou non rémunérés par les PRÉLÈVEMENTS constituant le budget de l'état et celui des collectivités territoriales.

De plus tous ces personnels qui reçoivent comme salaire des prélèvements y contribuent également.
Cela revient à dire que les PRÉLÈVEMENTS sont imposés une fois de plus. Impôt sur l'impôt.
C'est comme si ces personnels remboursaient une partie des prélèvements perçu, s'auto finançaient.

Je poursuis avec un schéma d'ensemble d'école.

Une entreprise rémunére  100  son salarié pour un travail.
Ce salaire s'inscrit comme charge dans le plan comptable.
Sur ces 100 le salarié paiera la TVA, l'impôt sur le revenu,  les impôts des collectivités territoriales et les cotisations obligatoires.

L'entreprise sera également soumise à ces prélèvements.

Elle paiera l'impôt sur les Sociétés, IS, les impôts locaux, IL, et tous les PRÉLÈVEMENTS obligatoires, plus la TVA sur sa consommation de produits finis.

Au total  la somme des deux représente 45% de prélèvement sur le PIB. Soit 1077 milliards € en 2018
le lien https://www.lesechos.fr/.
Pour le cas d'école que je vais présenter leurs valeurs seront indicatives.

L'entreprise agit comme un filtre.

Tout l'activité économique passe par les structures de production réglementées par le plan comptable .
C'est le filtre d'où s'extrait le Bénéfice individuel de leurs propriétaires.
L'entité juridique à une Personnalité Morale,
Les citoyens une Personnalité Physique.

L'entreprise retirera ses moyens de fonctionnement de la vente des productions issus du TRAVAIL HUMAIN, et seulement de cela, quels que soit les intermédiaires technologiques ou animaliers.

Savoir qui est leurs clients est essentiel.
Car ce sera l'Humain, LUI, rien que LUI et toujours LUI.

La formation du Capital.
C'est la capacité à échanger de gré ou de force, produite ou volée,  développé au fil des siècles en accumulant les produits du travail Humain.
Cela quelle qu'en soit l'équivalent référentiel monétaire.

La rareté.

C'est la RARETÉ qui a forcé l'homme au travail, c'est à dire PRODUIRE ce que la planète ne DONNE pas sans un effort de travail humain de Transformation.

L'abondance.

C'est le désir "d'ABONDANCE" qui l'a pousser à l'exploitation de ces semblables et au développement technologique. ( Lien)

L'universalité.

Il y a pas au monde un CAPITAL qui ne vienne pas du travail Humain, quel qu'en soit le détenteur ou les modalités pour l'obtenir, ( tels les rapports financiers)

Ceci posé, pour ne pas croire que la richesse est créé par l'entreprise (PM) ou la technologie ou les animaux.
Ils ne sont que des prolongements de nos bras et de notre cerveau.    

Le client.

Le client de l'entreprise sera celui qui possède un revenu. Un moyen d'échange.
L'histoire humaine en ayant nanti les possédants.

Le SALARIAT

C'est par là force que les possédants ont consenti à partir de 1804 de rémunérer les Humains qu'ils tenaient dans l'asservissement.
Ils sont devenus des hommes recevant un salaire, des SALARIÉS. Ils composent le salariat.

Le salarié sera le client essentiel de l'entreprise dans laquelle il travaille.

Il achètera ce qu'il produit avec le capital que l'entreprise lui verse comme salaire.

Une circulation simple.

Le capital verse un salaire pour produire,.
Ce salaire s'échange contre ce qu'il a produit quand le SALARIÉ qui la reçu, devient client et acheté son travail
Par cet achat le salaire retourne  au Capital majoré des besoins des propriétaires du Capital Investi pour créer une entreprise, dans le but de dégager des Bénéfices, et non de créer des emplois.

Je poursuis le cas d'école pour situer qui paie IS et IL

Le salarié Prélève obligatoirement, la TVA, l'impôt sur le Revenu, les versements obligatoires, soit au total 45 %.
L'on se souvient que l'entreprise lui a versée 100. En retirant 45 de PRÉLÈVEMENTS il lui reste 100 - 45 = 55 pour achèter son TRAVAIL.

L'entreprise nous l'avons vu soumise aux prélèvements verse au trésor public 45 comprenant IS et IL.

L'entreprise va devoir vendre à ses clients le salaire 100 + ses 45 de prélèvements, soit  145 de  versements obligatoires.
Elle transfère ainsi le Salaire et ses PRÉLÈVEMENTS, comportant IS + IL, sur les clients.

Frais de fonctionnement.

L'entreprise devra également vendre ses frais de fonctionnement et de structure.

Ils se composent de rien d'autres que les salaires et versements obligatoires + frais+ structure + dividendes des employeurs fournisseurs.
Ce n'est qu'une fraction de travail humain, augmenté d'une marge bénéficiaire, disons 55.

L'entreprise devra au minimum vendre son produit de 100 de Salaire + 45 de PRÉLÈVEMENTS incluant IS et IL + 55 de frais généraux et de structure = 200.

L'entreprise va calculer une marge qui lui assure en réalisant son chiffre d'affaire de couvrir tous ses coûts afin de dégager un Résultat Bénéficiaire. Admettons qu'elle envisage un résultat après impôts de 100.

Le chiffre d'affaire nécessaire sera égal à 100 de salaires + 45 de prélèvements + 55 de frais de fonctionnement + 100 du résultat espéré = 300.

L'entreprise devra vendre le travail de son salarié 300 pour espérer son résultat de 100.

Les l'employeurs ou les actionnaires, qui recevront ce résultat de 100 comme revenu,  verseront la TVA, l'impôt national et celui des collectivités locales, plus les versements obligatoires de leurs statuts d'employeurs ou de leurs rapports financiers.Disons 40.

Sur ces 300 l'état et les collectivités auront prélevé 45 du salarié + 45 de l'entreprise comprenant IS et IL, + 40 des employeurs = 130 de versement obligatoires.

Ces 130 rémunéreront les salaires des personnels des service publics, les indemnités des élus +  les frais de fonctionnement et accords internationaux pour rendre aux citoyens les missions qu'ils leur ont confié.

D'une certaine manière nous achetons les services de l'état et des collectivités, en rémunérant ses agents pour qu'ils les exécutent.
Nous indemnisons les élus pour que ce ne soient pas que les riches qui puisdent être élus.
Si nous pouvons trouver anormal que les salariés soient exploités, ce n'est pas qu'en tant que citoyens nous exploitons les salariés des services publics, ce à quoi nous souscrivons dans notre absolue crétinerie depuis 1995 en écoutant les discours lénifiants des Capitalistes qui veulent toujours réduire les charges, comme si elle n'avait pas une vie, humaine de surcroît.

Réduire les impôts, c'est réduire les services publics s'ils ne sont pas remplacer par une évolution technologique ou une obsolescence.
C'est réduire une obsession lié à un atavisme Monarchique, c'est nourrir une illusion que nous allons toucher du doigt

Dans le cadre d'une privatisation au lieu de verser 130 aux services publics à but non LUCRATIF, qui retournent au CAPITAL quand ses agents consomments.
Ces130 retourneraient toujours au CAPITAL majorés d'une marge pour dégager un Résultat Bénéficiaire plus important dans une société à but LUCRATIF.

Nous comprenons donc dans ce processus que le client salarié qui a versée 45 de PRÉLÈVEMENTS sur son Salaire de 100.
Quand il achète son travail que l'entreprise lui vend 300, il achète en même temps l'IS et IL.
C'est comme si le SALARIÉ avait paye directement au trésor public l'IS et IL avec son Salaire.
L'entreprise ne sert que d'intermédiaire comme pour la TVA.
Pour le schématiser, le capital verse 100 de Salaire, le SALARIÉ verse au trésor public 45, puis achète les 45 de l'entreprise.
Au total de manière directe et indirecte il finance 45 + 45 = 90. Et ce n'est pas finit.

Nous nous souvenons que le résultat Bénéficiaire est soit distribué aux actionnaires, soit directement encaissé par l'employeur.
Mais sous une forme ou une autre il est soumis à l'impôt sur le Revenu et à la TVA dans le cadre de la consommation.
Le SALARIÉ CLIENT achetant  aussi le résultat Bénéficiaire, il achète l'impôt et la TVA qui seront réglés avec, de manière indirecte.

Il paie donc directement ses PRÉLÈVEMENTS, puis il finance ceux de l'entreprise et de l'employeur, pour rémunérer les agents de l'État et ses services qui les rendrons aux CAPITAL par leurs consommations. Soit 100 - (90 + 40) =  - 30.
J'espère que chacun mesure que le Salaire paie quasiment les PRÉLÈVEMENTS.

Pour le mesurée réellement, vous déduisez de votre salaire net  les charges patronale qui y figurent. Vous allez sur le net à gouV vous rechercher montant de l' impôt sur les société vous le divisé par le nombre d'actif moins les agents de l'État et des collectivités et vous obtiendrez approximativement ce que vous financer indirectement à soustraire aussi du salaire net, également moins votre propre impôt. Vous pouvez faire le même processus pour les impôts locaux, c'est un peut plus compliqué.
Vous approcherez votre pouvoir d'achat réel suivant votre rémunération.

Le prix d'un produit.

J'espère que chacun comprend que le prix d'un produit pour sa valeur intrinsèque ça N'EXISTE PAS.
Nous n'achetons que du travail humain rémunéré en fonction de l'utilité suggestive ou réel d'une production plus ou moins rare, comprenant une partie sociale le SMIC et une partie professionnelles, un revenu binôme.
À cela s'ajoutera le train de vie de l'employeur.

J'espère que chacun comprend aussi qu'il peut resituer les récriminations des employeurs qui se plaignent de payer L'IS et L'IL., Ils ne manquent pas de toupet.

C'est pas finit. L''emprunt.

L'on va oublier un instant que l'on se fait abuser par un état de vulnérabilité intellectuelle des salariés.

Nous avons vu que le TRAVAIL du salarié doit être revendu 300 par l'entreprise.
Or le SALARIÉ ne dispose que de 100 moins les prélèvements 45 soit 55.

Il va devoir emprunter pour bénéficier de son travail. Pour bénéficier de la valeur d'échange correspondant au travail fournit.
Son travail est vendu 300  et il ne dispose plus que de 55 nous l'avons vu.

Si nous tenions compte des paiements de PRÉLÈVEMENTS indirecte qu'il finance, il faudrait ajouter 45 + 40 = 90, il serait à moins 35.
Pour achèter son travail le SALARIÉ devra emprunter 55 - 300 = - 245.
À qui ? au CAPITAL contre un intérêt nous allons l'estimer à 20.
Le SALARIÉ rendra 245 + 20 = 265.
Son travail lui aura coûter 300 + 20 = 320 pour en disposer.
Nous voyons bien que ce que nous achetons n'est pas un objet, mais seulement du travail, de l'énergie humaine.

Il faudra un jour intégrer cette donnée d'énergie qui est une valeur universelle, comme le temps, pour calculer le prix réel du travail car l'énergie est mesurable.
Ainsi le produit du travail devient mesurable, le temps passé multiplié par l'énergie consommée divisé par le nombre de produits réalisés et c'est universellement comparable.

Nous avons fait la boucle. Nous avons compris j'espère qu'aucune entreprise ne paie d'impôts, elle n'est qu'une boîte à lettre.

Pour l'essentiel c'est le client salarié qui achète tout, le coût de l'entreprise et des ressources de l'état et des collectivités.

Quelques valeurs indicatives.

Des 28 millions d'actifs 26 sont salarié et parmi eux 5 millions dont des personnels de l'état et des collectivités.
En conséquence seulement 21 millions financent à peut près tout.
Cela n'est qu'un schéma caricatural car de nombreuses variations ont lieux, mais il est irréductible.
Le salarié touche 100 - 45 de charge reste,55 pour acheter son travail qui lui sera revendu 320, dans lesquels sont compris les impôts sur les sociétés qui sont l'objet de l'optimisation fiscale, l'évasion ou la fraude fiscale.

Si nous avons suivit le cheminement ce sont les salariés qui ont financé par leurs salaires et leur emprunt le montant de cette évasion fiscale ou de cette fraude.
C'est leur travail et pas celui de l'entreprise.

Je pense que nous pouvons concevoir que ce schéma serait un problème que comprendrait un enfant de 12 ans si ont l'énoncé de la sorte; qui finance l'évasion fiscale et à qui elle profite ?

Un SALARIÉ ne peut pas ACHETER son travail qu'elle que soit le salaire qu'il reçoit.
L'organisation économique n'est pas faite pour qu'il en Bénéfice mais pour être exploité.

C'est aussi vrai pour les stars salariés du foot-ball où autres que l'on envie tant.
Leur club revend leur salaire à leurs supporters et aux télés qui elles revendent le tout à leurs clientèles (télés payantes) ou aux publicitaires.
Ces derniers rentreront ce coût dans le prix du produit du travail du salarié client, auquel il sera revendu même s'il n'aime pas le foot-ball.

Quel que soit l'élément ou groupe d'éléments que nous analyserons, remis dans l'ensemble cela nous ramène toujours au salarié client qui produit.

Si nous voulons savoir quelle est la valeur monétaire référentielle en vigueur de son travail nous prenons le PIB et nous le divisons par 21 millions d'actifs salariés.
Le PIB 2018 environs 2,660 billions de dollars US sur 21 millions de salariés égale 127 000 dollars US soit 114 300 € par salarié
Avec la prise en compte des employeurs actifs 24 millions au total , cela donnerait 114 000€ par actif.
L'on voit que noyé dans la masse moyenne leur travail actif n'est pas déterminant. Mais ce n'est qu'une vision, un regard, une mesure mathématiques, ce n'est pas la réalité, car les masses monétaires qui circulent dans le monde forment leurs capitaux,v sans qu'ils aient eu une seule fois envie de les partager si ce n'est que contraint.

L'evasion fiscale.

Elle est estimé entre 25 et 100 milliards, et seulement 16 de récupérer.
L'estimation n'est pas une donné fiable, mais rapporté au 21 millions de salariés environ 1190 à 4761€ par salariés qui sont à comparer au 114 300 € de production de richesse.
Tout ce qui peut être dit sur cette évasion fiscale c'est qu'elle ne bénéficie pas directement à la collectivité publique.
C'est à dire seulement à sa destination.
Car quel que soit sont usage elle est financé par le salarié et retourne au CAPITAL.

Ce sont des éléments comparateurs sans valeur réelle des inégalités patentes entre revenus, même au sein des employeurs actifs.

Dernier point.

La SA Personnalité Morale.

Plutôt drôle pour des entreprises qui exploitent leurs SALARIÉS.
Cela poursuivait un objectif que l'on impute pas sur les biens personnels des propriétaires le passif.
Les conséquences en sont maintenant, qu'il est, je l'espère plus facile de comprendre, quand une entreprise est juridiquement pénalisé nous savons qui PAIE.
Quand au nom du CETA une entreprise demandera des dommages à l'État nous savons qui PAIE.
Depuis 1976 j'ai intégré ce schéma quand un employeur m'avait répondu : je veux bien vous payer un millions si je peux vous le revendre.

Alors pourquoi ceux qui gagnent la richesse du pays sont ils incapables de réclamer leur dû ?
Sommes nous irrévocablement des Crétins ?

Cela nous laisse je l'espère interrogatif sur l'usage de nos capacités de réflexions et d'analyses.
Cela doit nous interroger ?
Comment des citoyens que nous instruisons, avec des capacités intellectuelles reconnues appartenir aux élites, acceptent le déroulement d'une exploitation d'évidence
qu'un enfant de 12 ans comprendrait ?
Comment nous même ne comprenons nous pas cela ?
Comment continuer à réclamer des salaires  que nous rachetons au double ?
Comment accepter encore qu'entreprendre emporte le droit d'exploiter les autres ?
La question qui tue !
Comment une PLANÈTE entière peut accepter cela sans se révolter ?
Ce questionnement nous renvoie, non pas au mathématiques mais à notre organisation psychique émotionnelle malléable, adoptable, c'est a dire a HUMAIN d'abord.

Chacun peut refaire ce cheminement  avec des taux de prélèvements exacts, mais c'est un casse de tête chinois sur lequel planche les ordinateurs du fisc et du trésor public hors de portée de mes capacités et de ma calculette.

Tout ceci ne remet pas en cause la place des DÉCOUVREURS ni des ENTREPRENEURS, mais ils n'ont une PLACE que dans celles organisées par le groupe, dans la recherche atavique de l'abondance, qui n'apparait pas sans une analyse historique.

C'est cette même recherche de la facilité, du moindre effort qui nous conduit à n'être que des salariés soumis ou des entrepreneurs habiles pour cumuler l'abondance.
J'ESPÈRE que nous comprenons que notre organisation est culturelle, que la capitalisation de toute chose ne l'est pas pour sa valeur qui n'existe pas en dehors de notre imaginaire nourri par un atavisme innée.









 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 21 Août 2019

Aujourd'hui plus qu'hier nous savons que l'homme est en devenir. Comme toutes les espèces il possède les attributs innées pour s'adapter à l'évolution de la planète. Seulement ces évolutions interfèrent suivant les espèces dans une chaîne alimentaire à des temps et des vitesses différentes dont il doit tenir compte pour comprendre les évolutions qui en découlent.

Les découvertes bb archéologiques sont d'utiles indicateurs qui viennent préciser des perceptions définies dans des contes  allégoriques, que retracent des fresques, des sculptures, des livres sur les interrogations des hommes de manière empirique.

Celles-ci marquent encore nos    dans un immobilisme de fondements religieux pour réguler la concentration humaine organisé pour produire la rareté.
Les sciences qui sont sorties de la philosophie ont précisé la biologie humaine.
Aujourd'hui encore la biologie se confronte à des préceptes cultuels qui ont structuré la culture humaine en définissant la Morale.

Au fils des siècles la nécessité de se rassurer à développé des freins à l'évolution par la définition d'une Vérité absolue déterministe d'émanation transcendantale. Sa remise en cause se reformule sous un paradigme de comptabilisation mathématique en accordant aux mathématiques ce même caractère l'absoluté rassurant et déterministe.

Ce n'est pas sans drame que les deux approches de l'absolu cohabitent pour interpréter et coordonner nos actions face à l'observation du réel et sa perception émotionnelle qu'interprète  notre apprentissage pour satisfaire nos désirs dans un cadre d'interférences sociales stabilisatrices. 

Il ne s'agit pas de dire que tout est relatif, mais vivre cette relativité au rythme de milliards d'actions dont nous ne pouvons tenir compte et dont nous ressortons une ineptie, Le Libre Arbitre.
Son origine retrouve dans la liberté accordé par dieu au peuple juif et ensuite conforte par le Christianisme pour que l'humain choisisse entre le bien et le mal. Suivant le principe où la bonté venant de dieu, le mal ne peut être que le choix de l'homme libre.
Cela le rend donc responsable de ces choix.

Ce concept encore d'actualité ne correspond plus à la connaissance du monde et de l'homme. C'est sa génétique dont il est dépendant et le territoire où il n'ait qui détermineront les choix qu'il fera pour toute chose pour survivre et se multiplié. L'homme n'est qu'un acteur conscient de son existence, dont chacun de ses choix à une incidence sur l'environnement dans lequel il évolue. Sans nécessairement en connaître les effets au delà de ce dont il a conscience.
En conséquence de quoi il ne peut être tenu responsable des choix qu'il aura à faire, mais pourra être écarte de ceux qui nuisent à ce qu'il est.

La faculté humaine de nommer toutes choses leur a apporté une valeur pour ce qu'elles nous apportent et non pour ce qu'elles sont. Il en est de même pour nous.  Ce sont les autres qui nous nomment en fonction de la place que l'on occupe  en s'étant glissé, inscrit dans les traces des choix qu'ils nous ont laissé. 
Nous nous les approprions pour exister dans une destiné unique interdépendante où l'un ne peut survivre.
L'obsolescence de toutes choses se perçoivent à des vitesses différentes suivant la nature intrinsèque de chacune et non en fonction de la valeur d'utilité où de désirs suggestifs que nous leurs attribuons.

Par nos choix nous réaliserons un monde de corrélations continues dont les besoins innées fixeront les modalités répétitives, toujours nouvelles sans que nous puissions les percevoir comme telles.
Nous définirons un monde à la mesure de ce que nous sommes et non de ce qu'il est sans pouvoir éviter que son état objectif ne nous affecte.
L'homme a conscience de cela, conscience de sa dépendance envers une organisation initiale qu'il suppose être et est donc en mesure d'exister sans que cette perception ne soit rien d'autre que celle de la mesure de l'interconnectivite de ses sens.

EN ont découlé des organisations paradigmiques de l'innée qui est le seul élément stabilisateur, par la lenteur de son évolution pour intégrer des paramètres culturels.
Tout nouveau né doit réapprendre  les savoirs cumulés par leurs ascendants.
De sa distribution vont découler les inégalités structurelles et l'évolution de toutes les civilisations par l'approche même qu'on leurs accorde pour s'adapter à l'évolution.

Clairement nous comprenons des lors que le temps va être un déterminant essentiel pour mesurer une évolution que l'on ne perçois pas mais que nous vivons. Nous appelons cela l'usure dont la connaissance de son application dans les organisations culturelles pose problème face au besoin de certitudes. C'est la problématique des sciences humaines dont la connaissance de l'homme par lui même ne peut pas aboutir à un l'absolu. 
Ainsi tous comportements qui en découlent retranscrivent les effets des événements qui ont été à leurs sources. 
Nous accordant en critique et jugement que sur ceux saisissables, renvoyant les autres à l'inconscient.
De la sorte toutes organisations s'appuyant sur les sciences humaines sont de nature relatives à leurs observateurs.
Ainsi tout ce qui en découle peut évoluer, conformément à leurs observations fragmentaires du monde compréhensible. 
Il dévoile notre propre construction cérébrale et biologique, sans laquelle il ne serait être comme nous le voyons.

Faire cet aller retour philosophie s'oppose aux certitudes religieuses et aux normalisations mathématiques de la mesure de nos existences.
Certaines de leurs applications sont des biais confirmant comme absolue une organisation culturelle de l'adaptation de caractères innées pour se rassurer.

C'est le piège constant inévitable qui façonne toutes les diversités culturelles en relations étroites avec ce que chacune d'elles ont pu comprendre et retirer de leurs déploiement environnemental sur un territoire de survivance.

Faire survivre toutes choses semble animer la volonté humaine pour vivre dans le connu, le nécessaire, le rassurant afin d'éviter toute angoisse.
L'autarcie offre cette garantie tant qu'elle peut être pérenniser. 
L'incertitude naîtra de trouver au dehors de ce périmètre rassurant ce qui s'épuisera naturellement comme ressources.

Nous pouvons dire que si l'homme  la femme représente la complémentarité primordiale à notre espèce, l'assurance et l'incertitude sont eux le complément indispensable à son développement.
L'avenir repose sur l'incertitude du développement et de la pérennisation de ce dont nous dépendons sans pouvoir être assuré, suivant leurs natures intrinsèques, qu'elles ne s'épuiseront pas où se transformeront pas.
Notre devenir passe par la conquête de l'incertitude en etant assuré de ne pas s'y perdre. 
Nous savons qu'il s'agit là d'une fausse perception nécessaire pour franchir l'inconnu.

Ainsi sortir du Capitalisme c'est accepter une inconnue.
Capitaliser c'est accumuler pour se garantir contre ce qui peut disparaître et dont l'on a besoin ou qui peut nous manquer du fait de sa rareté.
Si il y a là un comportement normal pour s'assurer d'une abondance. Le fait de devoir produire par le travail nos besoins a développé des relations d'interdépendances. Les répartissons des tâches qui s'en suivent ont défini des castes et classes sociales y compris la place de chaque genre humain en fonction des technologies développées parmi elles.
Un ensemble de stratifications ordonnées pour se répartir la rareté dont découleront la morale et les lois positives suivant la concentration humaine dans un même espace ou territoire.

C'est dont sous le poids de la rareté que se sont déterminés de nouvelles règles  morales et droit positif que celles en vigueur dans les groupes autarciques auto-suffisants.
Deux seront déterminantes pour caractériser  le Capitalisme par les moyens mis en application pour le caractériser comme système d'exploitation de l'homme par l'homme.
L'existence de la rareté et la recherche du moindre effort pour l'obtenir.
La rareté impose  un travail qui engage un effort supérieur à celui consenti pour la cueillette.
La recherche du moindre effort pour obtenir l'objet de ses désirs.

Nos caractères innées vont donc se déployer dans un environnement appauvri,  suscitant des capacités latentes qui s'appuient sur nos facultés d'apprentissage et de mémorisation, pour se nourrir et se protéger.
La connaissance de nos ancêtres est récente en date de 1856, et jusqu'à lors la religion expliquait l'origine humaine. 
Son organisation codifié par des lois divines politiques reliait les hommes dans des communautées fraternelles, s'opposant entre-elles, venant se substituer inégalement aux organisations tribales de groupes restreints.
Le pouvoir tutélaire divin polymorphe se "monothéise" et structure des magistères doctrinaux validant le pouvoir temporel de la survivance d'ordres dominants où coutumiers
La relation maître serviteur sortie de la répartition des tâches et du pouvoir guerrier garantissant la sécurité se pérennise et se structure comme situation existentielle naturelle,  voire admise comme innées, puisque divine.

Exception faite de l'esclavage des noirs ou des vaincus, ce que nous définissons comme asservissement, sous notre regard contemporain, est l'acceptation volontaire d'une place sociale  confirmé par le pouvoir tutélaire divin qui désigne ses représentants sur terre pour guider les hommes.
Ce sont parmi ces élues cooptés (clergé
 noblesse)que la capitalisation des ressources et leurs substitues d'échanges se concentrent naturellement sans opposition politiques jusqu'à la révolution.
 
La révolution ne va pas changer la relation maître serviteur seulement élargir le champs des prétendants, non plus par la naissance mais par le pouvoir financier parmi les hommes devenus libres de posséder et d'entreprendre par le commerce.
C'est donc la richesse qui va déterminer la place sociale dans deux classes comme par le passé. 
Les hommes sans fortune bénéficieront de la liberté de se lier par contrat à leurs "maîtres". qui de sont repartis à la révolution les possessions de la noblesse.

Les serviteurs de l'ancien régime deviendront les prolétaires. N'ayant pas les moyens économiques de leur liberté se lie dans une obligation dite volontaire, où les nouveaux citoyens  sans possessions, économiquement pauvres n'ont que le choix de se soumettre ou mourir de faim à moins de transgresser  les codes moraux et les lois. 
En soi rien de bien nouveau si ce n'est la formation d'une classe patronale en bute au pouvoir du peuple qui est supposé le détenir par l'élection, et au sein de la quelle se déplacera la capitalisation,  sous le système que nous connaissons encore aujourd'hui. Une organisation basé, comme par le passé, sur l'appropriation du travail de ceux que l'on emploient pour s'enrichir. En faisant produire aux prolétaires ce dont ils ont besoin pour vivre. Puis, le leur revendre plus cher que ce qu'ils ont reçu en échange de leur travail.

C'est sous ce principe que nous vivons encore aujourd'hui et qui n'est qu'un paradigme libéral de la servitude de l'ancien régime dans lequel la fortune à remplacé l'ordre nobiliaire et clérical.
Les citoyens se trouvent donc encore dans une organisation tutélaire qui définit un pouvoir politique sélectif par le statut économique de classe. 
C'est malgré les principes républicains, la "fortune" qui  siégera à la formation des lois. Confirmant un principe endogamique plus perméable que celui nobiliaire, que nous qualifions d'ascenseurs social. 
Il se démocratisera en s'étendant à des emplois qalifiants, plus socialement reconnus, un classement des exploités dont ils s'enorgueillissent.
C'est l'industrialisation qui sera le champ d'action de toutes les stratifications professionnelles. 
Ensuite la redistribution de la formation du capital imposé par l'organisation d'une opposition de classe ouvrière qui reçoit un salaire, accelerera le développement technologique pour remplacer l'homme au travail. 
Toujours pour la même fin obtenir l'objet de nos désirs par le moindre effort ou au moindre coût.

Dans cette recherche le Capitalisme se dirige vers son autodestruction car il ne pourra pas revendre son coût de production à des machines, ou à des citoyens sans fortune qui seront contraint de s'organiser en dehors de lui pour survivre.

Alors notre économie libérale Capitalistique Construite sur l'asservissement d'hommes par d'autres ne peut être qu'un passage.
Pour la simple raison qu'elle n'est qu'un paradigme de rapports innées pour la domination de l'un sur les autres. 
Il trouve appuie sur la répartisson de la rareté d'où d'aucuns tirent revenus par une relation contractuelle inégale pour produire. 
Il s'impose par la morale séculaire et la loi positive garanties par la force publique.

Ce schéma est universel car à quelques exceptions près l'auto suffisance naturelle sans travail humain de production n'existe plus.
Et l'organisation libérale des rapports économiques installe la domination de la classe fortunée en substitution des anciennes organisations par le commerce et les échanges internationaux en remplacement des anciennes guerres coloniales.
Cette unifiquation d'un paradigme lui confère une pseudo Vérité  d'où l'on retire un faux présupposé d'irréductabilité. 
Les hommes s'y accordent par l'apprentissage, en lui conférant idéologiquement tous les mérites par des analyses biaisées.
Celles ci écartent comme insignifiance que notre compétition par la rareté conduit les hommes à leur éradication par des armes de destruction massive, sous l'égide de leurs blocages psychiques.

Ceux ci leurs assurent la capacité de créativité dont l'évolution est garantie par la certitude de l'ignorance au sein d'un phénomène nouveau.
Des centres économiques de concentration humaine qui distordent les analyses du psychisme qui se déploie dans des espaces restreints. 
Se créaient des modalités d'existences divergeantes, celles des cités verticales par rapport aux  campagnes horizontales.
 
De plus aucun de nos comportements ne peuvent se répéter comme ils ont été exécutés, sans que s'y ajoutent de nouvelles informations d'un temps nouveau qui les distordent, et modifient ce qu'ils ont été.
Leurs mémorisations seront répétés toujours différentiés par le temps T réel. 
Les actions mémorisés n'existant plus, leurs reproductions, ne sont que copies, des souvenirs émotionnels, recouverts par celles d'un temps nouveau. Et non celui de la réalité du temps où ils ont eu lieu.

Il est important de comprendre cela car en permanence nous jaugeons notre environnement à la mesure de notre mémoire référentielle. 
Nous essaierons de rationaliser nos émotions comparatives qui en découleront par des pratiques régulatrices dont les fondements se reformeront malgré leur tendances à l'immobilisme déterminants.

Ainsi notre place dans l'organisation économique sera comparée à celles référentielles mémorisées issues de fondements ignorants déterminants.
C'est alors le poids de l'ignorance seul qui engendrera des "crises" réformatrice plus ou moins violentes.
Aujourd'hui nous disposons d'une certaine maîtrise en ayant comptabilisé l'existence humaine. qu'analyse des programmes mathématiques. 
C'est à dire mis en place un Dieu au-dessus du dieu monothéiste.

L'impossibilité de tenir compte de cela au quotidien engendre en permanence des jugements émotionnels erronés dont nous ne prenons pas conscience, ,sortant en permanence les faits de leurs contestes événementiels.

L'ignorance à dont une place fondamentale car c'est en ELLE que se trouve notre devenir sans que nous puissions savoir ce qu'il sera. Puisque nous comprenons que les schémas analytiques que nous faisons, avec où sans machine, sont toujours erronés, même si nous nous les confirmons par les mathématiques. 
Ils resteront toujours suggestifs et des ressentis.

La possibilité d'une évolution est toujours accessible à l'intellectuel et aux idéologies qu'il théorise.

La mathématisation de l'existence peux déboucher sur des absurdités absolues, quand nous les sortons d'indicateurs de quantification pour leurs faire mesurer des valeurs suggestifs d'utilités, de raretés ou de bonheurs pour remplacer la maîtrise ou la régularisation de nos émotions dans nos rapports avec l'autre.
L'exemple le plus criant est la crétinerie d'une justice américaine qui peut condamner un être à une peine de prison au delà de son existence, ou économique, évaluer la planète en dollars sans que cela nous choque.
Ou bien comme nous le faisons définir une valeur sur laquelle tous nous nous appuyons  pour obtenir une place sociale, dont la finalité et de cumuler la valeur référentielle en vigueur afin de satisfaire nos désirs sans avoir à travailler.
Les joueurs de loto et autres en sont la représentation addictive.

Le travail n'est pas une valeur, pas plus que ne l'était la cueillette. La cueillette assurait l'autonomie de l'abondance, et personne ne travaillerait pour produire ce que la nature donne.
Nous ne savons pas quelles réflexions ont conduite l'homme à comprendre l'avantage de fournir un travail pour produire ses besoins. 
Cela a fait du travail une activité irréductible x pour que l'homme s'assure d'une autonomie économique afin de survivre dans des conditions de rareté.
Que de cette contrainte nous en ayons retiré une organisation de relations économiques dans laquelle la recherche du moindre effort s'accomplit par la puissance du plus fort à s'approprier les ressources produites par d'autres plus faibles, n'en fait aucunement une valeur référentielle de suprématie comme nous le croyons.
Cela afin de convaincre de l'utilité de la suprématie d'une organisation basé sur l'exploitation du travail des uns au bénéfice d'autres moins nombreux.
Dont deux aspects démontrent l'absurdité.
1/ Qu elle conduise au remplacement de l'homme au travail par des "robots".
Ce qui dément forcément cette valeur travail puisque l'homme veut s'en écarte comme le joueur de loto.

2/ Que les luttes pour la rareté aient conduit l'homme à organiser les conditions de son auto destruction (armes nucléaires). Dont la seule à nous poser est quand un couple parmi nous quelques part, mettra au monde celui qui déclenchera le cataclysme, comme ce fut le cas pour Hitler. 
Sauf que là il n'y aura pas de Nuremberg pour en juger. 
Alors peut on encore parler de valeur du travail s'il conduit à l'extermination.

La descendance humaine a évolué sur des millions d'années pour en arriver au néolithique comme marque d'un changement profond ou se situe l'abandon du jardin de l'Eden. Le passage au travail et aux conflits mortifères représentés par Abel et Caen.
Disons que depuis la moitié du néolithique c'est structuré par la sédentarisation l'exploitation de l'homme par l'homme dans un cadre de classes ou de castes considéres comme naturellement lié à la naissance. L'on attribue à des philosophes Grecs la place faite à la parole de la plèbe dans la culture occidentale. 
Et il aura fallu des millénaires pour que par l'imprimerie elle se répande avec des fortunes diverses dans le bas peuple et sorte du joug de la morale Chrétienne qui tenait les relations d'asservissement dans l'immobilisme divin, comme aujourd'hui nous les maintenons dans l'immobilisme comptable.

Mais ce qu'il est important de comprendre c'est qu'en 5 ou 7 milles ans nous avons créé les moyens de détruire la vie sur la planète, achevant des millions d'années d'évolution.
Nous disposons d'armes d'anéantissement dont l'usage n'est que statistique.
Quand j'observe une économie Capitaliste continuer de faire de la rareté la source de sont développement. 
Nous pouvons tout de même penser qu'il serait judicieux d'en changer.

Puisque nous savons qu'elle nous a conduite en quelques milliers d'années à construire de telles armes, sans que nous envisagions un instant de les supprimer et de changer d'organisation Capitaliste.
C'est à dire de relations sociales.

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 19 Août 2019

Je pense qu'il serait utile pour la santé mentale des citoyens de déposer un projet de loi, instaurant une chaîne spécifique, Mortifère.
Nous l'intitulerions : Ceux qui voulaient vivre.
La CVV. 
Ou bien, Partis au paradis. La PAP.
Ou, Mort malgré eux. La MME.
Encore plus macabre, Satan nous attend. La SNA. 
Ou l'HDV. Voilà ces initiales font modernes, elles inspirent confiance,  elles font branchés numérique.
Chérie ce soir l'on se ressource sur HDV.
Je vois la scène. 
Confortablement campé au fond d'un moelleux fauteuil de skaï tout râpé par des années de télé réalités, je regarde mon épouse avec impatience.
Certes elles n'est plus très jeune. 
On vient d'arrêter le travail juste à temps.
De jeunes retraités dans la force de l'âge d'un nouvel avenir plein de risques.

L'AVC, Arrêt cardiaque, le cholestérol, le diabète, l'obésité, le tabagisme, l'accident de voiture, la grippe, alzermer, parkinson, sénescence, arthrose, rhumatisme, sinistrose, hasme, allergie, Surtout la peur quand l'on voit ce qui se passe à la télé.

Nous voulons vivre vieux pour profiter de nos petits enfants, particulièrement d'Anne et de Marie. 
Deux ados qui n'ont pas conscience des risques de la vie.
Pourtant leur grand mère les mets en garde. Regardez HDV, méfié vous des hommes, ne sortait pas seule la nuit avec tous ces étrangers.

Ce soir nous avons établi le programme l, nous regardons "les femmes snaped".
Ça plaît à ma femme, comme dans "Faites entre l'accusé" les crimes pour viol. 
Ce sont ses crimes favoris. Je la suspecte de fantasmer. 
Un soir à la fin de l'émission d'enquête sur un viol, elle me dit : Ce soir tu veux pas m'attacher.  
Machinalement j'avais répondu quoi ? 
Le Caoutchouc il pousse trop vite. 
Drôle d'idée se songer à sa plante au moment où le présentateur explique comment l'individu avait ligoté au lit sa victime. 
Tu ne comprends rien me dit elle. 

Dans l'ensemble c'est une bonne chaîne HDV lui dis je.
Ne nous vient pas forcément à l'esprit que son voisin peut être un criminel.
En fait l'on est jamais trop prudent avec les autres. 
Oui, et encore plus avec les étrangers, sauf les grains de riz, ils sont honnêtes et travailleurs.

Tu te souviens de Lefèvre le spécialiste des chroniques criminelles. 
Une fois par semaine au moment des assises pour être informé des crimes dans le pays. 
Ou alors. Il fallait s'abonner à détective. Quels progrès depuis, tous les jours une émission criminelle, au moins l'on est informé. 
Quand le président a créé cette chaîne, j'ai pensé, enfin l'on redresse la France. 

La sécurité c'est essentiel, comment lutté contre la criminalité si personne ne sait d'où elle peut venir. 
Souviens toi de ce docteur qui a tué sa famille. 
Qui imaginerait que l'on peut mourir d'aller se faire soigner. 
On n'est en sécurité nulle part aujourd'hui. 
Tu as bien raison, quand on voit l'argent donné aux étrangers, il serait mieux employé dans la police. 
Bon apporte moi un thé et l'on regarde les "Chroniques criminelles".

Entendu, mais à midi j'ai écouté le maire qui a été écrasé, c'est honteux.
Les voitures qui tuent faut les envoyer à la casse. 
À 15 h chez le bouchez une cliente disais, ça c'est une belle mort, dans l'exercice de ses fonctions, c'est pas aux députés que ça arriverait. 
D'ailleurs le président y rend hommage. 
Je trouve que c'est bien qu'ils se rende aux enterrements, ça prouve qu'il a de l'estime pour les français. 
Elle m'a dit qu'elle aussi trouvait bien que chaque fois qu'il y a un mort un membre du gouvernement se dérange.
Son mari  qui fait dans la politique dit qu'il devrait faire un ministère de la "compatition".

La Bobo, la femme du Jules lui a répondu : paraît qu'ils vont organiser le concours du parti qui exhibe le meilleur mort.   
Elle a rigolé et enchaîné, le gouvernement à pas fait autant de simagrées pour la noyade de Steve. 
C'est tout juste si le ministre de l'intérieur n'a pas dit qu'il avait fait exprès de ce noyer pour enfoncer le pouvoir et la police.
Tu vois c'est ça la politique,  heureusement HDV n'en fait pas.

Chérie change émission, là c'est une vieille qui a été assassiné pour 1000 €, on l'a déjà vu. Tu ne veux pas qu'on mette "Présumé innocent". 
Là c'est tous ces voyous qui sont arrêtés, disent qu'ils sont innocents et il les relâche. 
Certains ne devraient même pas avoir d'avocat pour les defendre. 
Tu te souviens quand l'on allait en Espagne sous Franco. 
Les gens nous disait, n'ayez pas d'accident de la route car c'était la prison direct, parce que c'est une dictature. 
En fait non, c'était de la démocratie  mais nous on ne le comprenait pas à écouter les Cocos.
Regarde aujourd'hui on fait pareil et on est bien toujours en démocratie.

Que veux tu c'est ça la désinformation. 
Tous ils regardent ARTE c'est pas une chaîne de télé çà, des reportages et des gens qui blaguent, comme LCP, on sait jamais avec eux qui est mort. 
La télé qui en parle le mieux c'est TF1 et BFMTV, pleins de détails tu te demandes où ils vont les chercher. 
C'est bien, c'est normal que l'opinion soit informé,  l'on peut vivre à côté de gens qui peuvent vous tuer, vous voler, vous violer malgré eux.

La société à besoin de confiance. 
Or avec toutes ces informations l'on sait que chacun peut être un criminel ou un voleur. C'est dur cette vie pour les jeunes maintenant. 
Nous l'on était considéré comme honnête. L'ecole de la République formait des citoyens honnêtes et travailleurs.
Pourtant c'est les mêmes qui ont participé à la Shoha, avait dit Jules le mari de la Bobo au boule.
Eux au moins ils sont Présumés coupable et on les tient à l'oeil.
Caméras dans les rues, magasins, vigiles, délation, surveillance du net, croisement des dossiers.
Il y a plus un lieu, même privé, où la force n'a pas sa place pour la sécurité.

Si il n'y avait pas eu toutes ces émissions, les gens auraient jamais accepté la démocratie persuasive. 

Tu as entièrement raison. Je disais au boulanger que nous avions pris l'autoroute pour aller à Marseille. 
On y roule en toute sécurité, l'on ne s'arrête pas où l'on veut, l'on n'en sort pas où l'on veut, la police surveille des ponts, des radars contrôlent. 
Que veux tu de plus, il y a pas à se poser de questions. 
L'on n'a pas de choix à faire ça roule puisque l'on paie pour cela a l'entrée, et l'essence plus chère, donc meilleure. 
Le boulanger est bizarre, j'ai pas compris, il m'a dit c'est bien, tu es pas emmerdé par la vie des autres. 
Quelle idée de me dire ça, plus on va vite moins l'on voit de choses où les autres.
Heureusement que la télé est là, si non l'on vivrait rassuré. 
On ferait confiance à tout le monde. 
Comme tous ces gens cupides qui cherchent la bonne affaires sur le net et se font escroquer. 
La plupart des gens cherchent à tirer profit de vous.
Et bien il y a toujours plus d'affaires qui s'y font. 

C'est ça la vie tu les préviens, ils s'en foutent. Après ça manifeste pour avoir des sous, le pays va bien à vaut l'eau.
Ce soir je trouve que c'est mou HDV.
Il y a que des morts qui sont pas vivants, met "Crimes" sur Chérie FM.  
Souvent ils passent de bons morts, qu'on        sait pas s'il l'est ou pas, c'est tout le suspens.
Ça manque le suspens sur Heureux De Vivre.
Bien, c'est qu'il y a moins de morts maintenant pour en avoir un tous les jours.
Aux infos ils vont en chercher à l'etranger quand il en trouve pas un d'intéressant en France.
Particulièrement en Amérique c'est à croire que les autres pays sont des anges.
Mais au moins avec eux, on en a pour notre information, ça "déquille". Ça file quand même la trouille, c'est pour ça qu'il faut pas avoir peur de plus de police.
Même que pour les criminels il faudrait mettre des peines comme eux 100 ans 150, au moins, on est humain, on ne les tue pas et même mort on s'en protége en cas de résurrection spontanée.
Ouf c'est l'heure j'arrête de boire car ça va mal finir.
Tu as raison mon chérie. Tu ne veux pas qu'on se détende sur canal il y a un film moins dramatique tiré d'un fait réel.
"Le tueur est passé par là cheminée".
C'était qui le Père Noël.


 
 

 


 


 

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Rédigé par ddacoudre

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Publié le 3 Août 2019

 L'intervenant disait cela avec sérieux.
 Il m'a rappelé le souvenir d'un article du Pèlerin dans lequel la parole avait été donné à un bénédictin qui disait en substance : " Dieu a mal fait sa création car il a permis aux enfants d'enfanter avant d'être adulte"
 
 Voilà une ÉNORMITÉ dite de bonne fois. L'homme qui se croit supérieur à Dieu, à la nature.
 L'exemple même de la mégalomanie de l'humain, qui croît que ce qu'il comprend de l'existence lui donne le droit de définir ce qu'est le monde objectif auquel il n'a pas accès, à ce que d'aucuns nomment Dieu et tous ses substituts. 
 
Nous sommes entrain de faire la même même chose à partir du constat énoncé en titre.

C'est connu  depuis 1798 ouvrage dans lequel Thomas Malthus définit la maîtrise de la population par l'abstinence.

Nous nous lançons donc dans le maltusianisme.

Il faut être prudent dans nos appréciations. 
Savoir définir ce qui  résulte d'une activité culturelle, et ce d'origine biologique.
Ensuite analyser dans quel cadre notre consommation est possible. 
C'est à dire, quels moyens avons nous mis en œuvre pour consommer.
Ceux naturels du cueilleur dans un monde d'abondance. 
Ou ceux tout aussi naturels d'être capable de produire face à la rareté de nouriture.
Sommes nous capables de produire ce que nous consommons.
Absolument ! 
Tout ce que nous obtenons par le TRAVAIL salarié, ou le non travail de loisir est une activité CULTURELLE. 
Sans nous elle n'existerait pas.
Il n'y aurait ni culture, ni élevage, ni industrie, ni services.

L'humain n'est nullement carnivore, sauf à se nourrir de CHAROGNE, car il de dispose d'aucun attribut biologique que ce soit dents, griffes ou course à pied pour capturer et dépecer autre chose que des grenouilles.

Il a du observer, comprendre pour inventer des outils et maîtriser le feu. Il a du développer son intelligence.

L'humain ne sait pas nager d'instinct, aucune chance qu'il devienne pêcheur sans culture.
L'humain n'est pas agriculteur d'instinct,  il a du apprendre.
Est-il maçon, oui ! D'intinc il sait de trouver ou construire un abri.
Est-il métallurgiste d'instinct, non seulement depuis l'usage du feu par culture.

Pourquoi avons nous développé de telles facilitées, dites culturelles.

Quand la planète n'a plus FOURNI naturellement assez de nourriture pour les humains par la cueillette.

Cela se déduit des découvertes  d'outils de chasse, d'objets en arrêtes de poissons, d'objets en bois de cerf etc.
Plus tardivement des premiers outils de travail de la terre, premières traces d'élevage.
Cela nous situe autour du néolithique, environ 10 000 ans. 

Depuis lors nous devons en permanence AJUSTER notre consommation à la population par rapport aux terres arables, aux espèces que nous consommons, et aux blocages psychologiques et pratiques dînatoires et conviviales.

Le dernier point il y a une auto régulation de notre espèce mal connu. Je le développerais en conclusion.
Voilà des éléments nécessaires à la compréhension de vers quoi nous nous dirigeons.

Nous produisons donc notre alimentation par l'agriculture et l'élevage en FORÇANT la production naturelle.
Pour la pêche le forçage est moins développé. 
Si la production de saumon, bars dorades sont connues, elles ne contribuent pas à l'accroissement de l'espèce. 
Les difficultés de méthodologie, pour créer des neurseries afin d'assurer le renouvèlement des espèces, rend la pêche sur exploitée. 
Au même titre que l'a été l'agriculture naturelle que nous avons remplacé par une agriculture forcé, dite artificielle.
Idem dans l'élevage. 
Le choix des espèces déterminent la quantité de territoires disponibles pour leurs alimentations.
Bref il n'y a pas un revenu agricole ou maritime qui ne puisse être FORCÉ artificiellement. 

Reste à le faire sans s'empoisonner, ou empoisonner les sols

Nous connaissons le challenge mondial : " Nourrir 140 habitants au kilomètre carré durant un cycle de production."

Le club de Rome créé en 1968, alertait la société mondiale sur la limite de la croissance, puis ses dangers pour la terre et la population en 1972.
Nous n'en avons eu rien à foutre, et à partir des années 73 après le choc pétrolier nous avons assurer les EMPLOIS par la croissance de la consommation et nous continuons.

Pour y faire face et remplacer cette croissance prodictivite en organisation capitaliste, ils faut développer une raison existentielle autre que basé sur la Consommation/ Travail/ Capital.

D' où orienter la science pour réaliser des aliments modifiés génétiquement pour produire plus sur un espace restreint sans effets secondaires en formant plus de chercheurs, et en confiant toute recherche, même industrielle à un institue national, sans immaginer que nous nous garantirons de ce que nous ignorons.

Ce qui est une tendance paranoïaque de gens qui ignorent qu'ils ne vivent que sur des monceaux de cadavres des découvreurs.

Toujours prisonnier du profit nous avons laissé les industriels s'en occuper, genre (Mosanto) par la recherche appliquée qui ne visait pas à satisfaire les besoins de l'humanité, mais de les exploiter à des fins financières ou spéculatives. 

Les pouvoirs politiques ont renoncé à définir et gérer des plans de développement, laissant le destin des citoyens aux seules mains de particuliers que, qu'elles que soient leurs compétences ne visent pas l'intérêt de l'humanité, si leurs applications, productions, services ne sont pas rentables.

Le politologue le plus en vue qui prône depuis des années la décroissance et l'écologie politique, est Paul Ariès auteur de plusieurs essais.

L'histoire lui donne raison, mais je crains qu'il ne s'adresse à des moulins à paroles que sont nos hommes politiques, et à notre nombrilisme.

Toute décroissance devra d'accompagner d'un programme de redéploiement d'emploi que ce soit par le TRAVAIL ou un REVENU d'activité.
Souci que n'ont pas les entrepreneurs.

Il faut que l'on cesse de croire qu'ils sont là pour CRÉER des emplois.

Psychologiquement c'est aussi dur de se mettre cela en tête que demain avoir à manger des insectes.

La disponibilité des terres arables vont manquer et nous inciterons à les redéployer ou augmenter la productivité agricole des plantes vivrières et autres par la recherche comme cela existe déjà à l'INRA.

Une étude de l'Université libre de Bruxelles conclu que les terres cultivables et non cultivables présentes et future sont suffisantes.
Cependant une estimation de prise en compte du scénario par Agrimonde
(INRA-CIRAD) indique d'ici 2050 que le besoin en terre arable serait de 590 millions d'hectares. 
Rien d'insurmontable sous réserve de le gérer et de ne pas laisser libre cours aux égoïsmes capitalistes.

Sur une superficie de 51 milliards hectares, la planète dispose de 15 milliards d'hectares de terres émergées, dont 5 milliards de surfaces cultivables utiles.
Repartis comme suit : 3,4 milliards de pâturages, ,1,4 de terres arables , 140 millions de plantations, le reste en urbanisme.
Et une étendue nourricière maritime de 45 milliards d'hectares, dont l'exploitation correspondante au domaine maritime Français est soutenue par la seule France Insoumi.

La dégradation des sols est estimé à 11.5 millions hectares par ans.
La population mondiale et d'environ 7 milliards avec une progression de 89 millions par ans.
Rapporter au SAU (surface agricole utile) cela fait 140 habt au km2, naturellement inégalement reparti.

Sont à prendre en compte les superficies de terres arrables vouées à l'urbanisation individuelle et industrielle. 
Obligatoirement celles , dont ce n'est pas le cas, des terres qui seront recouvertes par la montée des océans.

Ne pas disposer de projets ou de plan nationaux cohérent, en laissant cela aux seuls intérêts capitalistes, vont générer d'énormes problèmes, car la cupidité est insatiable et ne trouve sa limite que dans l'explosion d'une BULLE.

Il me semble qu'aujourd'hui nous nous en foutons royalement, et que même les adhérents des partis à l'exception de la FI et des verts ne posent même pas la question à leurs dirigeants.

Depuis 1984 avec l'abandon du plan nous avons renoncer à l'anticipation, laissant les hommes être du BÉTAIL humain à la disposition du capital PRIVÉ.(le plus triste c'est que par l'épargne salariale nous y participons).

Si nous regardions un boeuf se tailler un rumsteak pour le vendre, nous dirions il se mutile. 
Pourtant c'est ce que font les salariés avec le placement de leurs épargnes. 

Là vous me pardonnerez, ils le méritent biens, ils sont trop "Cons" pour le comprendre. 
Mais ça fait parti de la vie guidé par les seuls intérêts égoïstes (égologisme), qui forcement influencent nos jugements pour pouvoir prendre en compte l'intérêt d'agir écologiquement d'ici 2050, c'est à dire DEMAIN.

J'espère par ce court développé avoir fait toucher où sont les urgences et leurs enchevêtrements. 
L'incidence du réchauffement est un fait que nous n'arrêterons pas avec nos mesures taxatrices de bonne conscience.
Face a l'ampleur du problème c'est du pipi de sansonnet.

Sommes nous capables d'une réponse politique, au lieu d'attendre la réponse du capital privé auquel il a associé les salariés, par abus de vulnérabilité intellectuelle.(en leur faisant croire qu'ils y gagnaient)

Nous allons donc devoir AJUSTER nos jugements, nos consommations, non plus pour faire du pognon mais pour le BIEN- ÊTRE de l'humanité et cela sans épuiser nos terres par des additifs chimiques ou les recouvrir de bétons. 
Ajuster des surfaces disponibles réservées à des animaux. Réansemencer les océans.
Il y a foule d'ajustement à faire. 

Mais encore faut il mener une écologie politique.
 
Ce qui n'est pas le cas.
Beaucoup de problèmes d'ajustements vont exiger des choix politiques idéologiques.
Par exemple la création d'un capital public sans lequel les capitalistes vont nous proposer de DIMINUER la population. 
Prôner l'abstinence avec nos moyens modernes, comme en 1798. 
Çà c'est indéniablement un progrès d'illusionistes, un progrès d'esprits bloqués. 
Cela démontre les méfaits d'une pensée unique , d'une absence de transdisciplinarité, de têtes vides de Savoirs.

Nous sommes devant l'exemple même que rien ne vient de rien.
Quand nous n'avons pas instruit le cerveau par une pluralité de savoirs , il ne peut pas les croiser pour INVENTER DEMAIN.
Alors il regarde en arrière, se tourne vers le passé pour trouver des solutions avec un passé fini, dont nous savons qu'il n'a pas donné de copier coller.
En matière de justice nous faisons pareil étonnés de ne pas avoir de résultats. 
Il n'y avait que les "SOTS" pour croire que Macron allait INVENTER DEMAIN. Comme depuis les élections européenne nous savons qu'il y a une magicienne qui nous réinvente le passé qui a échoué, 
De la même manière que nous nous retournons vers Malthus pour réguler la population.

Nous pouvions faire mieux mais fallait-il comprendre la clé de la formation du capital.
Car le capital privé ne sert pas l'intérêt public ou collectif, pour ceux qui n'ont pas peur de ce mot,  pendant que les ignorants croient qu'ils choisissent leurs existences. 
C'est totalement désespérant, alors que la conscience de la multiplication  de nos interactions qui s'opèrent nous permettrait des"miracles." 
Alors que nous les limitons s'ils ne s'incluent pas dans l'intérêt d'un Capital PRIVÉ.

C'est la conséquence d'une pensée unique qui en 30 ans à détruite et appauvris la solidarité égoïste.

Déjà en 1798 la solution de Malthus était économique.
Il était convaincu de le suprématie rationnelle comptable sur l'intelligence humaine.
C'est exactement ce que nous faisons encore aujourd'hui en écoutant ceux qui nous disent de réduire la dette.
Incapable que nous sommes de traduire que cela signifie détruire des VIES.
Est ce difficile de comprendre que si la dette nourri des gens, quand on l'arrête ils "meurent".

Incapable de mesurer la gravité de nos décisions.

Disposer de mesure est nécessaire, se laisser guider par elles peut être monstrueux si elles ne servent pas l'humanité, tel l'arme nucléaire.
Souvent certains disent qu'ils ne veulent pas d'un ordre mondial, alors qu'ils le servent tous les jours. 

Le seul ordre au monde aujourd'hui est l'économie capitaliste. 

Et le conflit inéluctable vers lequel nous courrons, est un combat entre capitalistes.

Les évènements ne sont pas instantanés. Ils se construisent hors de notre regard par nos choix journaliers, sans savoir avec quels autres ils vont interagir pour faire surgir un d'entre nous qui le portera, bons ou mauvais.

L'avènement du Christianisme à demande 3000 ans par rapport au judaïsme, 8000 par rapport au début du néolithique, et Hitler 200 ans.
Naturellement ce parallèle n'est pas évident si nous pensons tout maitriser.
Si nous regardons l'histoire à travers son acteur. C'est une autre lecture de l'histoire si nous lisons, même imparfaitement, les événements qui se sont agrégés pour qu'il SURGISSE.

Il a fallut 200 ans de pseudo sciences erronées autour des races pour conduire à une prise de conscience collective, du crime contre l'humanité, après le drame de la Shoha.
Cela mettait fin à des pratiques guerrières devenues inacceptables par les moyens mis en œuvre, L'INDUSTRIALISATION de la MORT.

Nous allons faire la même chose en réclamant la régularisation des naissances, pour sauver l'espèce humaine d une classe supérieure économiquement nanti. 

Hitler voulait la sauver par la race supérieure. 
À chacun ses moyens. 
Quels types de fours allons nous créer, que nous ne reconnaitrons pas parce qu'il sera plus moderne.
Le parallèle peut paraître déplacé, mais je ne vois pas quelle classe économique nous voulons protéger.
Si ce n'est celle des nantis, quand  5 millions d'humains meurent de faim dans une année et démontre que nous ne sommes pas partageurs.

Serions nous, dans ce parallèle, la "race" consommatrice supérieure, et bien OUI.
Est c'est grâce à cette INÉGALITÉ que nous pourrons peut être ne pas devenir des Hitlers modernes et recourir à des concepts de 1798.

Toutes les espèces disposent d'un processus d'auto régulations. 
Il nous est plus facile d'observer celui des autres que le notre. 
Tout système prend en compte l'espace, la quantité de nourriture disponible, la prédation, la fécondité.
Nous connaissons tous ces éléments.
Lors d'une études que j'avais réalisé en 1998 à partir des taux de fécondité des pays occidentaux, j'ai observé que tous les pays RICHES ne renouvelaient pas leurs populations quand ils étaient dans un bien-être relatif, et quand régnait un stress nourricier.

Je vais synthétiser..

Dans le bien-être l'humain se réjouit de son existence, et ralenti de fait le processus de procréation qui vise à faire survivre l'espèce face aux taux de mortalité et non de flatté l'esprit familial. L'humain ne procrreait pas pour procréer, comme le raconte la bible, la procreation est faite pour la survie de l'espèce dans son environnement.

Trop d'enfants limitent cette réjouissance,  comme l'accession pour les femmes à l'autonomie économique la favorise.

À l'inverse dans des catégories ou classes moins aisées,  c'est le manque d'avenir qui restreint la procreation. (Pourquoi faire des enfants s'ils ne trouvent pas de travail).
Pourtant l'analyse précédente démontre que face à l'abondance les couples n'enfantent pas plus.

Ces deux approches ne peuvent pas être séparé du niveau de connaissances général et de l'organisation familiale.

Pour les pays africains ou indiens, les mêmes critères conduisent à des taux de fécondité supérieurs.
Je n'avais pas eu de données pour apprécier le fécondité dans les classes supérieures où mesurerait l'impact culturel et cultuel.
Je n'avais pas pris en compte la Chine qui avait prise des mesures de dénatalité. 
Dans les familles élargies d'Afrique, une grande famille et le moyen d'être "une caisse de retraite" pour les parents, les enfants les prennent à charge.

Nous pouvons imaginer l'impact que cela aurait eux si l'organisation capitaliste du travail n'avait pas restreint l'accès au bien être auquel il a concouru dans son seul intérêt en occident.

Il y à la une piste à explorer plutôt que d'imposer des taxes.
Puisque Réjouissance de l'Existence égale Dénatalité.

Nous ferions d'une Pierre deux Coups.
Il ne nous reste plus qu'à le faire en conscience, proprement, pour entrer dans une décroissance créatrice d'auto régulation.

Que cela nous plaise ou pas, nous avons changé de mesures, en vitesse, en circulation. La nation ne peut pas
 s'enfermer, et le capitalisme est dépassé.
Il ne reste qu'à remplir les cerveaux des hommes pour qu'ils inventent DEMAIN.
Alors allons nous nous assoir sur les bancs d'universités ou attendre une nouvelle Shoha.
En écrivant tout cela je n'ai rien découvert Gandhi l'a résumé en une phrase.
Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous.

 


 
 

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Rédigé par ddacoudre

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