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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 23:35

 

 

Etrange destin d’un président sortant qui dans une France ancrée à droite trouve le moyen de perdre sa réélection.

Qu’il endosse la responsabilité de cet échec me semble être la moindre des choses, pourtant l’on ne peut évacuer la responsabilité de tous ceux qui l’ont accompagné, de tous ceux qui n’ont pas eu le courage de Rama Yade, même si elle ne sut pas dans la dernière ligne droite se faire entendre, et devoir s’associer avec Borloo à la campagne récurrente de tous les fond de commerce du président.

 

Avec les législatives va couler la bérézina Umpiste, il y a de forte chance que seul 27% des français soutiendront les députés de l’UMP, car c’est là son résultat, et le PS avec 28% n’est pas mieux loti, sauf qu’au moment des choix, ils donneront en toute logique la préférence au président élu.

Je crois que le slogan UMP de représenter l’opposition au parlement risque de se trouver fortement en balance avec le FN.

Je pense que beaucoup d’électeurs risquent fort de se souvenir  du glissement à droite des députés UMP tant par des figures emblématique comme Hortefeux, Guéan, Copé, Morano, Mariani, lefébvre, et j’en oublie certainement, que par les appels décomplexé des derniers jours de campagne de l’UMP.

 

Je ne présume pas que tous les députés vont rester taisant, et je crois que certains vont prendre leur distance avec la stratégie de l’UMP durant cette campagne présidentielle, j’imagine même que va surgir  le retour d’une droite républicaine. Ce sera pour certains le moyen de se distinguer du Sarkozyme.

J’estime même qu’il est politiquement nécessaire que la droite républicaine se reconstruise.

 

 Nous sommes installés durablement dans la social-démocratie, l’échec de la politique néolibérale de la loi du marché va pousser vers un retour du keynésianisme comme nécessité pour l’état de définir des orientations économiques, sans laisser le marché ne choisir que celui qui lui rapporte, le futur en dépend, et cette orientation doit pouvoir trouver un écho dans la droite républicaine.

La voie que construit Mélenchon, est à encourager, c’est celle d’un futur qui n’est pas encore aboutie, même s’il en a tracé les grands axes, et va s’inscrire dans la durée.

 

Durant sa campagne  il est resté encré sur le productivisme pour lequel il n’existe qu’un maximum d’emplois à hauts risques écologiques qui constituent le quotidien des français et leur espérance d’un revenu, face à cela, son futur se définit par son appel  à la révolution citoyenne

Y parvenir emporte de s’émanciper du libéralisme capitalistique, mais pour cela il y a un débat d’idée à développer pour initier des productions nouvelles durables dont le coût ne sera pas immédiatement commercialisable. il faudra donc innover dans des modalités de comptabilisations, pour séparer ce qui peut aller sur le marché traditionnel capitaliste du libre échange et ceux qui ira sur une comptabilisation de sauvegarde et d’avenir  à créer pour faire face aux défis écologiques.

 

Jusqu’à ce jour nous comptabilisons notre activité travail sur la base d’un plan comptable quasi standard, qui est un paradigme du rapport dominant dominé, qu’illustre le propriétaire des moyens de production opposé à celui qui loue ses services comme salariés. Quelle que soit le choix d’économies, ils se comptabilisent de la même manière.  C’est comme si le plan comptable était un verre, que nous le remplissions d’une politique de gauche ou de droite, le résultat en serait que l’une ou l’autre prendrait la forme du verre, c’est ce que j’appelle un « dominant systémique ».

Il a ses avantages structurant, il a aussi ses inconvénients imaginaires tels de croire que nous ne pouvons pas réaliser certaines choses parce que nous ne pouvons pas nous endettement, alors que nous disposons de la matière de la main d’œuvre et de la technologie.

 

Enfin depuis 1977 il justifie des politiques de remise en cause  des prestations sociales, car nous les comptons comme des charges en suivant un plan comptable dont l’objet final est de déterminer le revenu du dominant, puisque c’est lui qui l’a élaboré au fil du temps.

Rien ne nous empêche de considérer que les dites charges sont des ressources d’échanges ou des contributions  de croissance, nous connaissons dans ce monde de communicant le poids des mots.

Rien ne nous empêche de disposer d’une comptabilité écologique ou y inscrire les coûts existentiels qui ne peuvent faire l’objet d’un commerce, mais qui sont indispensable à l’existence de l’humanité.

Seule la pensé unique nous empêche de débattre de cela, nous ne réfléchissons que dans le cadre de l’éducation reçus, s’affranchir de cela n’est  pas  impossible et s’imposera de grés ou de force par les événements qui se déroulent vers une inéluctable décroissance, si ce n’est une pénurie de matières premières.

Ces élections législatives vont être le choix d’un passé qui va s’écrouler d’ici 30 ans, et c’est dans cet effondrement qu’il nous imposera des choix vitaux par rapport aux besoins ostentatoires que nous ne pourrons jamais définir en conscience.

 

Il n’est pas facile d’anticiper cela dans des choix politiques  parlementaires, alors que ce futur fut si peut présent dans la campagne, bien qu’il soit connu et étudié par toute les instances nationales ou internationales.

Aussi chacun votera en fonction du plus petit dénominateur commun qui doit être donner au président une majorité à gauche.

Faute de saisir l’essentiel  nous devons vivre avec notre quotidien qui est demain, même si à la suite des demain nous devront bien affronter notre arrivé dans 30 ans, parions qu’avec Hollande le débat s’élèvera pour passer de la culture de la peur à celle de l’espérance dans un futur de tous les dangers, en souhaitant que la droite républicaine y prenne sa place et se trouve un chef de file.

 

 

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Published by ddacoudre - dans critique
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