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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 01:31

 

C’est reparti pour un tour, en guise de changement nous avons la continuité. J’ai souvent reproché à Sarkozy d’avoir opposé les français entre eux, il me semble que le débat tant sur le mariage que celui qui s’ouvre sur les retraites conduits aussi à cela. Quand l’on pose la question doit-on supprimer les régimes spéciaux de retraite,  dont ceux des fonctionnaires, 75% des français répondent oui.

 

Mais qui se souvient des raisons de ses régimes spéciaux, presque aucun français. Poser donc la question à votre voisin vous en serez convaincu. Qui se souvient que personne ne voulait aller travailler dans la fonction publique ou devenir une gueule noire dans les mines ou à la conduite des machine à vapeur. Alors il y avait des gondoles d’appel, si je le présente comme cela, peut-être que chacun comprendra mieux, car c’est ce chacun trouve devant les rayons des super marchés, et d’aucun ne conteste ces gondoles faites pour attirer le client.

 

C’était le rôle de ces régimes spéciaux, trouver des salariés qui veuillent bien occuper des emplois difficiles ou non gratifiants par rapport à des emplois du privé qui ne cessaient de se valoriser à partir des années 1950 avec la mise en place de la politique conventionnelle qui à donné toutes les conventions collectives de branches que nous connaissons, et où le travailleur se glorifiait par rapport aux administratifs considérés comme improductif. C’était avant la tertiarisation du travail où la machine à remplacé l’homme au travail et les improductifs sont devenus les services.

Qui se plaint des régimes spéciaux des armés, là aussi il fallait trouver des citoyens assez altruiste pur mourir pour les autres. En son temps il a été dénoncé ses cumuls d’emplois de ces engagés des armés qui avaient le droit et l’on toujours, de cumuler leur  retraite militaire et un emploi.

Je trouve même amusant d’entendre les politiciens de droite réclamer une forme d’égalitarisme du régime de retraite, eux qui se sont et sont toujours opposés à cela, développant quand la nécessité oblige que l’égalité c’est tenir compte du mérité de chacun.

 

Il semblerait donc que les fonctionnaires ne soit plus les méritants d’antan et soient devenus les nantis du monde salarial ; mais qui sait pourquoi, ont-ils était subitement plus augmenté que la moyenne des salariés du privé.

La petit histoire demande de se souvenir qu’un fonctionnaire n’est pas licencié, mais révoqué en cas de faute et qu’il y perd l’avantage du régime spécial de retraite.

Ainsi il est vrai que ce dernier n’est pas soumis au chômage. Aussi  quand la régression à touché le secteur privé à partir de 1977 il était courant d’entendre dire que eux pouvaient se permettre de faire grève pour défendre leur intérêt car ils n’avaient pas à craindre le licenciement.

 

Ainsi à partir de 1977, avec la suppression de l’échelle mobile qui mettait un terme à la progression des salaires indexés sur le coût de la vie dans le privé et la mise en place des augmentations individuelles en lieu et place de celles négociées par les branches ou les accords d’entreprises, c’est enchaîné la régression des salaires du privé pendant que dans le même temps les fonctionnaires résistaient et parvenaient à limiter les dégâts.

Ainsi au fils des ans les salaires du privés ont diminué et ceux du public se sont maintenus, voire ont moins faiblit. Cet écart a fait apparaitre les salariés du public comme des nantis, et ils sont devenus d’une diatribe à l’autre les boucs émissaires des salariés du privé qui n’ont pas eu  globalement le courage de suivre et rejoindre les organisations syndicales pour défendre leurs revenus.

 

Le plus terrible c’est qu’aujourd’hui ces salaires, qui ont cessé de progresser dans le privé, sont considérés comme trop élevés et grevant la compétitivité puisqu’ils rémunèrent 35h de travail et non plus 39h, d’où la proposition de Fillion de revenir à 39h sans paiement supplémentaire.

 

Faute d’avoir eu le courage de défendre leurs intérêts les salariés  se sont tournés vers les hommes politiques pour espérer un salut salvateur dans une France tranquille. Ce salut a durée 2 ans, le temps que le gouvernement socialiste et les socialistes sous l’impulsion de Delors et Rocard se tournent  vers la Social Démocratie et deviennent les chancres de la loi du marché. En faisant l’impasse sur quelques embellies passagères le chômage a poursuivi sa lente mais constante progression, s’installant structurellement sans  qu’une croissance essoufflée ne parvienne à le résorber.

Ainsi devant leur impossibilité à redresser l’activité économique pour créer des emplois pourvoyeurs de consommation et de prélèvement sociaux, les gouvernements se sont endettés et les régimes sociaux en on fait de même en devant financer leurs déficits par l’emprunt sur les marchés financiers.

 

Nous en sommes arrivés à la solution la plus absurde qu’il soit celle d’ajuster l’existence à une organisation comptable. C’est pour cela que nous entendons des absurdités du genre nous vivons plus longtemps alors nous devons travailler plus longtemps. Cela dans un monde ou le travail devient de plus en plus rare et où la production et les services ont besoin de moins en moins de la main et de l’intelligence de l’homme quelle peut confier à des machines outils ou intelligentes et à des robots.

 

C’est donc une illusion de croire que c’est par un ajustement comptable que nous solutionnerons les difficultés qui naissent du fait que le travail humain se raréfie au bénéfice de la machine et de l’incapacité des salariés à avoir le courage de se mobiliser pour réclamer leur part.

Le processus de régression dans lequel nous sommes entrés en 1977 va se poursuivre je ne vais pas avoir le mauvais goût de l’attribuer à tel ou tel homme politique, car chacun de ceux qui se sont succédés depuis 1977 y ont concouru en conscience par dogme ou contraint par leur impuissance.

Nous sommes donc devant des paradoxes, l’un est que notre mode de consommation doit être révisé à la baisse, car il est polluant, l’autre c’est que devant un besoin insatiable de biens et de services nous réduisons ou renchérissons la capacité de consommation, et le dernier est que nous réclamons des emplois et nous les détruisons par la financiarisation et par le machinisme.

 

Alors je ne vais pas dire qu’il faut faire comme les canuts, casser les machines, mais tirer les conséquences d’un constat. Puisque nos systèmes sociaux reposent sur les cotisations salariales issues d’une activité travail il convient donc de faire cotiser ceux qui ont remplacé les salariés au travail pour produire, c'est-à-dire les machines.

 

Il faut donc créer une cotisation machine.

 

Ma première négociation nationale fut de négocier avec le patronat le salaire binôme et la cotisation machine.

Le salaire binôme consistait à verser une rémunération de base commune à tous permettant d’accéder aux biens et services auxquels chacun participe et ensuite de compléter le salaire en fonction des  tâches exécutées. C’est ainsi que le SMIC remplacera le SMIG en 1970 dans ce rôle, mais il fut impossible d’avancer sur la cotisation machine suspecter de freiner les investissements technologiques sur lesquels le patronat comptait pour être le transfert d’emplois indispensable. Nous savons que les emplois de transferts n’ont pas étaient suffisants et que la machine a produit des machines qui étaient susceptibles d’offrir des emplois de transferts.

 

Cette idée de cotisation machine fut reprise en 1998 mais n’a pas abouti.

 

Alors aujourd’hui où vient sur le devant de la scène médiatique  et politique le problème du déficit des caisses de retraites, il serait bon que chacun sache qu’elles furent les responsabilités des uns et des autres, plutôt de que de se jeter sur l’os à ronger que servent les chiens de garde médiatique.

 

Les fonctionnaires n’ont pas à payer la couardise des salariés du privé.

 

 

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 02:36

 

Je n’ai pas écouté le président. Pendant ce temps je plantais des salades, sur de me nourrir des miennes.

Par contre les salades présidentielles, c’est comme le cannabis, à  en consommer l’on se prend à rêver qu’elles pousseront.

Je me suis intéressé aux débats qui ont suivit et j’avais l’impression d’entendre les commentaires d’après les conférences de presse de Sarkozy tant sur la forme que sur le fond.

L’on en avait mangé de la relance par l’investissement dont le gouvernement Fillon assurait le succès, tout autant des tons énergiques et volontaristes du président offensif, à croire que d’aucun non pas de mémoire et s’ébahissent devant ce qui n’est qu’un effet de style théâtral pour annoncer des mesures dont chacun sait quelles ne changeront rien au fond, mais le paquet cadeaux est jolie et l’on peut se prendre à croire quelles ont une valeur.

 

Le respect des critères de Maastricht est un carcan qui étrangle l’Europe  économique dont les citoyens ont besoin pour trouver une activité travail et percevoir un revenu, mais elle valorise les rendements financiers en conservant un euro fort.

 Pour relancer l’économie il faut proposer des biens et services, investir pour cela, mais aussi permettre aux citoyens de percevoir des revenus pour les acquérir et les utiliser, le minimum pour une année est un investissement de 50 milliard et rien n’assurent qu’ils iront dans les poche des chômeurs, les relances de Fillon l’ont démontré.

La question est simple où se procurer l la monnaie nécessaire pour réaliser tous les travaux d’intérêts public et une relance par incitation vers les nouveaux marchés nés de l’écologie et du remplacement des énergies et matériaux qui s’épuisent. La réponse est toujours la mêmes sur le marché financier ou au prés des banques qui reçoivent de la monnaie de la BCE et la revendent aux clients qui l’empruntent.

 

Conclusion n’attendait rien de cette relance si ce n’est le ronron quotidien d’une organisation économique et financière qui absorbera le peut qui sera mis sur le marché et qui réclame encore plus de mesures libérales capitalistiques, et il faut entendre moins de charges et de coûts salariaux. Il s’ensuivra donc inévitablement tout une série de mesures qui remettront en cause un peu plus les systèmes de solidarité sociale, santé, retraite, indemnité chômage et je dois en oublier.

Notre président à donc comme le précédent proposé un marché de dupe sur le fond, puisqu’il rebat tous simplement les cartes (ex le financement de certaines mesures par l’assurance vie retirera ces sommes des utilisations auxquelles elle les occupait) et impose les choix de la communauté européenne dont il est partie prenante. Les citoyens parlent de l’Europe et de sa commission comme si cette commission était un pouvoir.

Cette commission met en place les décisions qui ont été prises par les responsables politiques des états, donc pour la France notre président, et e n’est pas parce que demain on l’appellera cette commission  gouvernement économique que cela changera quoique ce soit.

Tant que la BCE ne deviendra pas une banque régalienne il n’y aura pas de solutions durables, tant que les ordinateurs de la spéculation boursière auront le pouvoir sur les décisions politiques ce sont les salariés qui trinqueront.

 

En écoutant les débats télévisés ou les interviews, je me demandais si les journalistes avaient consciences qu'ils posaient sempiternellement les mêmes questions et qu’ils recevaient les mêmes réponses et écoutaient les mêmes langues de bois. Cela me donnait l’impression d’assister pour la énième fois à la représentation d’une pièce théâtrale, « comment gouverner quand l’on a plus de pouvoirs réels ».

 

La seule chose qui m’a interpellé c’est que les représentants du FN ont su se glisser dans  le débat économique qui leur offre une marque de « fréquentabilité » et les chaines leur offrent leur plateau.

Cela est un indicateur de la prise en compte d’une évolution de la part d’un certains nombre de citoyens vers une radicalité qui est le déversoir de leurs frustrations qui n’ont pas reçus de réponses des gouvernants présents et passés.

 

Ainsi après cette conférence de presse demain sera comme aujourd’hui. J’ai le souvenir de plan de relance dont M Barre se plaignait qu’il faille 6 mois pour que l’on en perçoivent les effets, en étant mauvaise langues, je dirais que tous les plans de relance que nous avons connus sous le gouvernement Fillon, nous n’en avons jamais vu les effets, et au contraire, ils ont aggravé la situation. Il en sera de même pour celui-ci. Cela ne tient pas au président ou au chef de gouvernement, mais à de gros ordinateurs qui sont déjà entrain de tourner pour tirer profit de ce qu’il est possible et se soustraire à ce qui les accable et pas dans l’intérêt des chômeurs.

 

 Ce qui en restera ce seront toutes les mesures de réductions des seuils de la solidarité sociale des salariés.

La politique est devenue une affaire de spectacle et un business pour les journalistes, nous en sommes arrivés à faire un bilan au bout d’une année de gouvernance, c’est une stupidité événementielle et d’un seul intérêt médiatique.

Une stupidité car les difficultés présentes sont le résultat d’une structuration économique que les politiques ont choisit depuis fort longtemps 1973 et 1983 dont les effets se poursuivent et s’agrègent avec d’autres, comme l’affaires des subprimes, et ce n’est pas en une année ni même en 5 ans que l’on peut inverser cette tendance ou changer le cap d’un navire dont la barre est bloquée.

 

Que reste -t-il à commenter la vie des passager et de l’équipage qui s’affaire à faire naviguer un bateau

 en course avec d’autres à la barre bloqué dans la même direction pour s’assurer du carburant nécessaire pour naviguer.

Ce n’est donc pas le capitaine qu’il faut changer mais la barre.

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 23:03

 

 

Heureusement, la loi du marché est encore encadrée par un bon nombre de règles (droit public, droit commercial). Pourtant de nombreuses voix s’élèvent de plus en plus pour contester par exemple l’action syndicale régulatrice des conflits et pour vouloir la réglementer plus strictement au nom le plus souvent du consommateur ou de l’usagé qui considèrent en être les otages. Comportements sur lesquels biens souvent les gouvernants espèrent prendre appui pour discréditer l’action syndicale dans la société. Nous glissons, sans nous en apercevoir vers une réclamation de son interdiction qui effleure bien des esprits qui n’osent le clamer. Ce faisant, nous réhabiliterions la loi Le Chapelier sur les interdictions de coalitions. Situation qui n’était pas envisageable avec une classe ouvrière forte, malgré des taux de syndicalisations faibles en France. Pourtant, la régulation des conflits est indispensable au maintien de la socialisation.


Si pendant ces quelque vingt-cinq dernières années la mobilisation de l’action syndicale avait été suffisante pour lutter contre l’exclusion économique face à l’incapacité des politiques, aujourd’hui nous n’aurions pas des zones de non-droit, et des explosions de violence, tant individuelle que collective, qui ne trouvent plus de soupape de sécurité pour se déverser. En disant cela nous ne visons pas les responsables syndicaux, mais la masse des salariés qui se sont désolidarisés d’eux, quelles qu’en soient les raisons, et montrés indifférents aux phénomènes d’exclusion économique, pour se laisser entraîner dans des comportements ou des analyses d’ostracisme et de xénophobie dans la recherche d’une autonomie mercantiliste.


Une autonomie mercantiliste où l’on y vend aussi un individualisme protecteur de ses propres comportements qui permet toujours de ne pas se considérer responsable de ce qu’il arrive aux autres.

Cela à partir du moment où ne pouvant établir une corrélation entre soi et un événement du fait de la limite de nos capacités, nous l’attribuons à ceux qui se trouvent dans la sphère de l’événement. Pour exemple le dopage sportif : quand un sportif se dope, aucun des spectateurs du sport concerné ne se sent impliqué, bien qu’ils aient une part en tant que consommateur de spectacle qui désire toujours que la performance soit toujours plus élevée. Quand l’on pose ce problème, des personnes répondent : mais à ce titre nous serions chacun responsable de tout.


En effet nous sommes responsables de tout, mais comme le vivre nous rendrait la vie impossible, il vaut mieux seulement le savoir et être plus tolérant dans le jugement des actes des autres, car nous y avons une part. Cela tient au fait que les frontières culturelles sont illusoires et que l’homme sot veut être le juge de ses actions, tandis que son ignorance ou sa méconnaissance l’en empêche. Alors il lui faut en saisir ce qu’il peut en comprendre, jours après jours, années après années, siècles après siècles, et en se trompant toujours.

Comme nous le voyons avec ceux qui prônaient la fin de la lutte de classe, qui aujourd’hui pour avoir voulu vendre une autonomie de consommation ont supprimé un régulateur de violence, sans pour autant avoir supprimé la réalité des classes sociales qui se «tribalisent » et en s’appauvrissant accroissent le développement d’une économie qui s’est «criminalisée ».

 

 

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 01:09

 

 

Comme les aveugles de Bruegel (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Les_aveugles_de_Bruegel-7608218.html) nous avons du mal à sortir de l'ornière qu'a tracé la pensée unique dans nos esprits et à laquelle veillent tous les Chiens de garde, et nous chutons devant les obstacles qu'elle génère, assurée de la certitude de sa vérité économique libérale capitalistique vouée à l'adoration du Père à la main invisible dont les prophètes montrent du doigt l’unique voie de la loi du marché.

Vaste « pataquès » dans lequel se déploient des billions de milliards de millions d'actions humaines que forge notre tempérament pris dans l'environnement « géo historique » que nous avons participé à élaborer au fils des millénaires.

Et pourtant devant cette immensité de possibilités que nous offrent tous nos cerveaux, nous les maintenons dans un sillon tous à la queue leu leu, lisant les mêmes livres, écoutants les mêmes informations, et se racontant les mêmes choses qui en découlent. C'est ainsi que se déroule toutes les existences depuis la nuit des temps. Pourtant aucun jour ne ressemble à hier, ce qui cumulé à l'insu de notre regard qui ne peut saisir ces Billions d'actions, change le monde et nous sommes passés ainsi de l'âge de pierre à celui du net, car l'on ne peut copier coller l'existence.

Mais à quel prix, au prix de la lutte contre tous les obscurantismes, non en conscience, ce serait trop beau, mais parce que l'enfermement dans nos réglementations, qui découlent de l'organisation de la concentration humaine, génèrent des frustrations qui engendrent des modifications, voire des mutations.

Nous avons la difficile tâche de sélectionner les actions qui seront classées asociales, sans pour autant pouvoir maitriser ses substrats (monde objectif). Ceux-ci nous assurent au fils des siècles que nos sélections sont partiales d'instants « géo historiques », que nous modifions par rétroaction sans cesse au jour le jour, et dont il nous arrive lorsque leurs effets sont efficients d'en élaborer des théories, des idéologies, des philosophies et de se donner des guides idéologiques, qui deviennent des dominants systémiques déterministes irrévocables par la seule « raison ». Si bien que le malheureux qui s'aventure à sortir du l'ornière, parce que notre existence est aléatoire, se voit vilipendé, si ce n'est pendu ou brulé comme hier. Aujourd’hui nous sommes plus civilisé nous les pendons et brulons dans les médias par des fagots de mots qui réchauffent les cerveaux de la population, toujours présente pour assister aux exécutions. Manière de se rassurer qu'un danger vient d'être écarté, et suffisamment ignare pour ne pas comprendre qu'en rentrant chez elle, elle va, chemin faisant, bloquer, borner, et border par son ornière rassurante, régénérer un autre malheureux qui en sortira.

 

Ce résumé caricatural de notre existence tient dans des milliers de livres, et s'enseigne dans des cursus auxquels il faut fixer des limites faute de n'en jamais voir le bout. Parce que les « sciences sociales », comme notre pensée, se réorganisent en permanence, à l'inverse de nos JT, qui par leurs faiseurs d'opinions répètent les mêmes choses et transforment les bavardages en informations.

 

Il y a donc au monde tous les jours 604,800 000 000 000 billions d'actions humaines, et en France seulement 5,875 200 000 000 billions, et nous avons l'arrogance de croire que nous détenons l'ordonnancement de cela (Haro à ceux qui cherchent la société parfaite, ceux sont des fous). Je ne veux pas signifier par cela qu'il faille renoncer, mais seulement donner une mesure de notre prétention, quand nous voulons imposer les certitudes d'un « dominant systémique » et de le prendre pour une Vérité. Ce « dominant systémique » n'est qu'un jalon, une mesure indicative, qui fixent des voies possibles pour satisfaire notre désidérabilité. Ce « dominant systémique » est donc réformable, puisque de fait les certitudes déterministes qu'il impose généreront aléatoirement des effets pervers, qui pousseront nombre d'entre ces billions d'actions à sortir de l'ornière et générer l'évolution que nous listons depuis l'âge de pierre à aujourd'hui, parmi laquelle figure la Révolution. Balayant ainsi, tous les obscurantistes, qui par le sang le plus souvent ont voulu maintenir leurs ignorances qu'ils pensaient savantes.

 

Si nous avons par la famille et l'enseignement diffusé l'homogénéité de la culture, n'en disparaît pas pour autant l'hétérogénéité contenue dans ces billions d'actions, dont certaines n'écloront pas, mais dont d'autres donneront de nouvelles lumières ou de tragiques destinées.

 

Mon développement s'applique dans tous les champs, mais en l'espèce c'est celui économique que je vise.

Aussi pour ceux qui suivent la vie politique et économique, autrement que par nos médiocres JT, la prestation de Mélenchon dans « Des paroles et des actes » face aux Chiens de gardes démontre la difficulté de débattre d'idées ou d'idéologie nouvelles, sans que d'aucun rappelle qu'il est interdit de sortir de l'ornière, ramenant l'échange à des polémiques insignifiantes au fond, dont les journalistes en abreuvent la « population ». Cette dernière en raffole et distribue des points de notoriété, (le star système) tout en versant sa dîme aux richissimes propriétaires des médias (le summum de cette duperie sont par exemples les questions footballistiques lors des matches).

La prestation de Mélenchon fût un « combat » face à des journalistes, pour arriver à imposer de débattre du programme du FDG qu'il défend, dans le champ privilégié d'une émission de grande écoute sur une chaîne publique, à des heures convenables.

 

Le lent cheminement de Mélenchon pour sortir de l'ornière pour éviter de tomber sur l'aveugle qui chute s'accélère avec des propositions de taille telle que l'éco-socialisme ou la VIème république. Naturellement, ces thèmes ne naissent pas spontanément. Ils se développent en « underground » loin des médias, loin de l'information et de la connaissance de la « population », chez des initiés, des philosophes, des découvreurs de toute conditions, des hommes qui, avec leurs raisons de stratégies d’acteurs soumis à leur environnement, développent d'autres modes de pensées que celles forgés par le mimétisme parental, scolaire et informatif. Je pense sans revenir aux lumières que des groupes d'hommes ou des hommes  sèment des germes d'idées qui font leur chemin, comme ce verre d'eau brandit par René Dumont dans l'élection présidentielle de 1974, ignorant qu'un jour cela deviendrait l'éco-socialisme par association d'idées et non par de bavardages politiciens.

Mais l'on peut noter que parmi les grands noms des lumières ne figure aucun personnage illettré, et la constituante de 1789 ne réuni pas les représentant du peuple, mais ceux des trois classes d'alors, et ce n'est qu'avec le développement du socialisme historique que prendront part à la vie politique les travailleurs.

Mais combien c'est dur d'y intéresser la « population », c'est à dire ceux qui courbés sur leur quotidien, loin des innovations de ce monde, s'ils n'en sont pas les consommateurs, attendent la bouche ouverte que les cailles tombent rôties. Ou déçus, de n'en jamais recevoir de ceux qui les leurs promettent, abandonnent la démocratie pour de dangereux refuges abstentionnistes ou fascistes.

 

Il y a donc un certains nombres de dangers que guette le FDG. C'est croire que seule des réformes législatives suffiront à effacer les traces laissées dans les cerveaux par la pensée unique qui constituent des références mimétiques d'organisation de celle-ci. C'est d'oublier que les pauvres sont toujours du coté du « tyran ». C'est oublier que le verrou du système capitaliste est son plan comptable plus que le débat idéologique ou dogmatique (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/le-capitalometre-8441227.html). C’est de ne pas sortir non plus de la logique productiviste que dénonce le FDG dans son manifeste pour l'éco-socialisme, car au lieu de se faire au nom de quelques oligarchies ou ploutocraties, elle se fera au nom du peuple qui reconstituera des classes de privilégiés, comme nous l’avons fait avec la financiarisation. L'on ne peut envisager de vouloir mettre l'humain d'abord et considérer son existence comme une charge dans les comptes qui ordonne nos échanges économiques (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/nous-ne-pourrons-pas-survivre-a-une-societe-qui-ne-reduit-l-existence-humaine-qu-a-une-valeur-compta-7612473.html).

Il y a donc un débat idéologique ouvert par ce manifeste de l'éco-socialisme qui méritait pour tout journaliste politique qui se respecte de ne pas passer à côté, sauf si ce sont, ce qui est le cas, des Chiens de garde.

Pourtant je pense que Mélenchon se précipite en croyant, que devenir premier ministre serait de nature à se diriger vers cet éco-socialisme sans changer la manière de compter. Il fera aussi du capitalisme vert, pour la seule raison que les billions d'actions qui se déroulent tendent vers le capitalisme, même si elles s’en défendent et veulent le réformer. Elles se comptabilisent pour dégager un profit par une activité productrice, dopé par la recherche d'un placement financier, dont le versement d’intérêts se rembourse les uns les autres par plus de travail pour devenir monnaie, une authentique pyramide de Madoff.

Ces placements financiers distordent la relation à la production de biens et de services et s'accapare le développement des technologies et les progrès scientifiques vers cette fin, en écartant les perspectives humanitaires qui ne fournissent pas une rentabilité financière à court terme et les placements financiers populaires (de chaque citoyens).

Ignorer que par ces placements financiers espérés, chaque citoyen concourent au maintien de cet état de fait en voulant accroitre ses ressources par les intérêts qu'il en retire, c'est ignorer que cette opportunité permet de justifier le maintien d'un processus dont ils se croient bénéficiaires, mais qui en réalité bénéficie aux intermédiaires qui encaissent le différentiel qui se capitalise.

Ce processus à conduit Madoff au suicide, mais les états y conduisent leurs citoyens dont la corde est l’austérité qui pend un peu plus un grand nombre d’entre eux, sauf la classe de privilégiés

Il est donc nécessaire de se poser la question de savoir si l'on doit rémunérer la monnaie disponible au delà du maintient de sa valeur et des couts de sa gestion bancaire. Ce qui veut dire que l'on ne peut se plaindre de la financiarisation de l'économie et ne pas tarir la rivière qui l'alimente en laissant croire que ce sont les paradis fiscaux qui sont la source de la difficulté. Ils sont une difficulté spécifique pour l'évasion fiscale seulement et ce n'est pas la récupération de ces fonds qui sera de nature à nous sortir de la régression. Ces placement s’ils sont imposés, leurs détenteurs feront régler le montant de leurs impositions par tous les petits épargnants et consommateurs populaires (l'argent sale est un autre problème ce n'est pas de celui-ci dont je parle).

D’autre part, s’il ne peut être écarté que la seule valeur réelle est ce que nous sommes capables de produire, toutes les productions comme tous les services n’ont pas la même utilité et les échelles de valeurs que nous leur conférons sont suggestives (http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-joule-pour-corriger-le-libertarianisme-qui-cache-des-seigneuries-entrepreneuriales-114768419.html).

Il n’est pas une journée sans que l’on entende que des salariés réclamer du travail ou un emploi et trente ans que cela dure et des hommes politiques le leur promettre, et chacun d’eux pensent qu’une fois au gouvernement ils réussiront mieux que leurs prédécesseurs.

Les citoyens attendent des hommes politiques qu'ils jouent logiquement leur rôle de représentant du peuple, lui qui ne peut directement participer quotidiennement aux affaires du pays ce qui implique de fait la délégation de pouvoir. Il me semble qu'il en découle logiquement une organisation de partis pour offrir aux citoyens le moyen de faire connaître leurs opinions et désirs directement. Maintenant je vous ai offert l'image de la difficulté que cela représente pour résumer un projet qui puisse satisfaire à des billions d'actions. Ce faire entendre dans un parti est aussi difficile que ce que ce le fut pour Mélenchon dans des Paroles et des actes, et cette difficulté ne doit pas conduire à l'abandon de cet espace démocratique car elle conduit inévitablement vers l'instauration de « castes » d'élues de clubs d'initiés qui sont coupés de la population qu'ils ne connaissent que par les sondages dont l'impact est de plus en plus instrumentalisé. Également les moyens technologiques permettent d'utiliser le besoin de notoriété qui sommeille en nous et fleurissent les radios trottoir ou les émissions interactives qui donnent l'impression d'être écouté et entendu, tout comme le net sur lequel nous nous exprimons. Ainsi ignorer cette difficulté que pose la loi du nombre c'est se vouer à être un éternel déçu.

Mélenchon est donc face à ce handicap et l’on ne peut le surmonter en faisant appel à eux pour élaborer une constitution sixième du nom.

En effet :

56% font confiance dans leur conseil municipal,

 

45% dans le conseil régional,

44% dans le conseil général,

33% dans l’Union Européenne,

31% dans les institutions présidentielles,

26% dans l’assemblée  nationale,

24% dans l’OMC,

21% dans les conférences internationales type G20.

Du coté de la confiance dans les institutions ce n’est pas mieux :

82% ont confiance dans les hôpitaux,

66% dans la police,

46% dans les grandes entreprises publiques,

42% dans les grandes entreprises privés,

35% dans les syndicats,

25% dans les banques,

23% dans les médias,

12% dans les partis politiques.

C’est pourcentage sont assez édifiant pour comprendre que cette Vème  République vie dans son microcosme, 66% pensent que des experts prendraient de meilleure décision que les hommes politiques et 85% pensent qu’ils ne sont pas entendu d’eux.

Je ne veux pas décourager ceux qui veulent créer une constituante, mais en interrogeant les citoyens au hasard d’une élection il y a de grande chance avec 82% de confiance dans les hôpitaux d’avoir un asile et avec 66% de confiance en la police d’avoir une dictature dirigé par des experts.

Mélenchon ouvre une voie et un débat d’idée, certes les citoyens attendent de lui un miracle, qu’il soit l’homme politique qui réussirait là ou les autres échouent, mais sur qui peut-il compter quand 12% seulement croient aux partis. Ce n’est certes pas le retour de Sarkozy avec 37% qui est une avancé, ni le FN encensé par les médias en qui seulement 23% font confiance.

Mélenchon aurait tord de se presser, assurément qu’un certain nombre de mesure seraient d’un effet immédiat, mais la pyramide de Madoff reprendrait tout ce qu’il redistribuerait.

Certainement que dimanche je serais du nombre, mais sans illusion. Pour engager le combat qu’il promeut il faut des troupes, mais pas seulement celles de dimanche, il faut des troupes de pensé, pas des troupes qui veulent seulement un emploi pour avoir un revenu parce que nous ne savons pas faire autre chose (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/remunerer-les-hommes-pour-apprendre-7538257.html).

Juste une observation chacun peut lire que ceux qui sont les garants de la démocratie, syndicats, institution présidentielle, assemblé nationale se portent plutôt mal.

Mélenchon pourra-t-il éviter de chuter sur tous les aveugles qui sont devant, lui à commencer par une partie du peuple, car au XXI siècle dans un monde globalisé par les technologies, un peuple qui ne voit pas plus loin que son conseil municipal est un peuple d’aveugle.

Mélenchon ne va pas refaire le monde, mais compte tenu de ce qu’il a mis en route, il serait dommage qu’il se suicide. Il à un manifeste qui est une feuille de route il serait dommage qu’il succombe avec lui, 2017 est encore loin il faut prendre le temps au temps.

Si les salariés souffrent, ils ont des syndicats et à eux de trouver le courage de la lutte.

 

 

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 12:04

Arriverons-nous un jour à faire une humanité intelligente. Ceci ne veut pas dire que nous soyons sots, depuis que je lie des ouvrages sur l’intelligence il ne faut en retenir que la capacité de notre cerveau de faires les associations que commandent nos sens pour la survie de son être.

Cela est fortement réducteur au premier regard pourtant par le développement des savoirs accumulés depuis des siècles et fortement accélérés ses cinquante dernières années nous savons que seul nos sens ne suffisent pas à qualifier l’intelligence car ils sont trompeurs, mais fortement peignant. Quand nous regardons un ciel dégagé de nuages nous disons qu’il est bleu et qualifions souvent la planète de planète bleue. Nous savons grâce à la science qu’il n’en est rien, c'est-à-dire qu’une raison vitale à poussé un certain nombre d’entre nous toujours dans son intérêt individuel de chercher la raison des choses et de trouver une association qui s’insère dans le déroulement de l’existence collective qui est la notre. Le ciel n’est donc pas bleu puisque cette déduction trompeuse n’est du qu’à notre regard alors que la science nous dit que c’est l’épaisseur des gaz  la couche atmosphérique qui lui donne cette teinte. Ainsi chaque fois qu’un être né nous devons lui apprendre cela, comme nous lui apprenons que la couleur du ciel qu’il voit est bleu, parce que nous avons qualifié ainsi par un mot la vision de ce ciel que les gaulois parait-il ne voulaient pas recevoir sur la tête certainement quand il était chargées de lourds nuages noirs.

Il semble donc que notre intelligence se meure à la capacité d’associer les informations que l’on reçoit et à ne pas rester aliéné à leur désignation. Tout est donc relatif et crée de la sorte un conflit naturel entre la nécessité d’être assuré de la vision de notre monde et son déroulement malgré toutes ses erreurs qui ne se font jour qu’au fil du déploiement de leur connaissance dans un curieux processus dont nous ignorons les règles précises. Toutefois nous avons au moins compris que savoir que le ciel est bleu n’est pas nécessaire à l’existence de l’humanité, sinon cela s’inscrirait dans nos gènes comme un caractère inné.

Malgré cela à force de chercher le pourquoi des choses nous en sommes arrivés à être capable de leurs modifications et créer ainsi des espèces nouvelles par la main humaine. Nous trouvons cela extraordinaire est nous pensons que notre intelligence à réorganisé des savoirs accumulés chez certains d’entre nous n’est pas une œuvre naturelle qui appartient à la vie planétaire dont nous sommes un élément actif comme tout ce qui s’y trouve. Il n’en est rien, notre activité humaine modifie la vie et la planète comme la pollinisation à modifié des variété de plantes.

Nous savons aujourd’hui que tout ce qui y vie à subit depuis des millénaires des mutations donnant des variétés au détriment d’autres qui s’appauvrissent et disparaissent si elles ne peuvent s’insérer dans une « collaboration » réciproquement profitable.

Si nous rapportions cela à l’existence humaine je pourrais dire que nous ne sommes attentif qu’a ce qui s’oppose définie des dominant et des dominés, car c’est le regard primitif et ne percevons pas, puisque nous sommes des acteurs intégrés dans la perception de cette vision, de tout ce qui concours à notre insu a une collaboration profitable.

Je n’ai bien sur pas fait une découverte en disant cela, puisque l’axiome d’Adam Smit le développe : «Chaque individu met sans cesse tous ses efforts à chercher, pour tout le capital dont il peut disposer, l’emploi le plus avantageux : il est bien vrai que c’est son propre bénéfice qu’il a en vue, et non celui de la société ; mais les soins, qu’il se donne pour trouver son avantage personnel, le conduisent naturellement, ou plutôt nécessairement, à préférer précisément ce genre d’emploi même qui se trouve être le plus avantageux à la société… », «A la vérité, son intention en général n’est pas en cela de servir l’intérêt public, et il ne sait même pas jusqu’à quel point il peut être utile à la société…. », «Il ne pense qu’à son propre gain en cela, comme dans beaucoup d’autre cas, il est conduit par une main invisible à remplir une fin qui n’entre nullement dans ses intentions ; et ce n’est pas toujours ce qu’il y a de plus mal pour la société, que cette fin n’entre pour rien dans ses intentions. Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d’une manière bien plus efficace pour l’intérêt de la société, que s’il avait réellement pour but d’y travailler. » (A. Smith, Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations.)

N’empêche que le déroulement de l’activité humaine nous démontre que ce n’est pas tout à fait cela, sans que pour autant il est totalement tord, hormis de l’avoir définit comme processus d’un développement de la richesse des nations, car la pollution qu’elle a engendré déroule une évolution destructrice de notre civilisation industrielle et progressiste actuelle.

 

Alors pouvons-nous dérouler un raisonnement qui nous conduirait à dire que l’espèce Humaine, de part sa capacité destructrice intra-espèce qui émane de chaque individu, est vouée pour être en harmonie  à vivre isolément et ne se retrouver que pour la copulation sélective?

Et ne peut-il y avoir de communauté que parce que l’Un est capable de soumettre les Autres à partir de l’instant où l’homme a dû se regrouper pour chasser ?

 

Certainement je peux oser le dire pour imaginer l’origine de nos comportements qui se sont structurés autour d’interdits afin d’assurer une cohésion et une sociabilité du groupe ; et partant de là considérer que toute organisation et idéologie qui conduiraient à favoriser l’individualisme égocentrique et la famille mono parentale (mère enfant exclusivement) nous rapprocherait de nos origines comportementales.

Sauf qu’aucune trace d’étude paléoanthropologique ne permet de le dire, hormis le constat suivant : « Avec les premiers hommes naît une notion nouvelle formée de la flexibilité adaptative, c’est à dire la possibilité de s’intégrer au groupe, et de l’homogénéisation par la culture ; dans la mesure où l’apport culturel pèse plus que le milieu naturel».

Mais voilà cela nous ramène à idéologique Africanus entre 2 et 3 millions d’années, avant l’homo habilis 2 millions d’années qui lui déjà vivait en groupe et utilisait des outils qui se transmettent par l’appris, preuve d’une. Aujourd’hui nous avons une conscience culturalisée, qu’elle soit due ou non à une erreur de l’évolution, qui est capable de « tromper » l’innée, de tromper l’inconscient. C’est à dire que nous sommes capables de lui donner une image de lui, de lui donner une projection de lui-même recomposée par notre activité cognitive.

 

C’est cela que nous faisons en ayant développé une activité culturelle, et cette activité se trouve souvent en confrontation avec l’inné, duquel nous exigeons qu’il se plie aux usages culturels. Nous demandons à la réalité sensible (biologique) de se conformer à l’image de la réalité qu’elle a traduite (cognitive) pour donner une nouvelle réalité « bio cognitive » qui affectera à nouveau le biologique et le cognitif.

Sauf que les évolutions demandent des millions d’années avant de s’inscrire peut-être dans les gènes, et que durant ce laps de temps ceux-ci veillent à reproduire les structures pour lesquelles ils ont été conçus.

Ainsi l’individualisme égocentrique ne serait qu’un retour aux sources, et il ne supporterait pas l’Autre. Il se serait ou aurait été contraint à s’identifier dans la famille, le clan, le groupe,  la culture, il se serait ou serait sorti de la soumission à l’autre, et il ne manquerait qu’à lui permettre se s’associer pour le conduire à l’espèce.

Pourquoi alors un égocentrisme qui nous aurait conduits à l’évolution durant 2 millions d’années en quelque 4000 mille ans (premier charnier de l’âge du bronze), nous mène à l’auto destruction ? Peut-être parce que l’égocentrisme s’accommode fort mal d’une organisation économique construite autour de lui et définie par l’axiomatique d’Adam Smith. C’est à dire que l’égocentrisme permet de faire face aux situations qu’il juge lui être hostile pour le développement de l’organisme biologique qui le porte.

On peut donc en conclure que son expression ne tient qu’au constat de la perception d’un environnement hostile, or aujourd’hui celui-ci est le produit et la création d’une conscience, d’une intelligence, que nos sens seuls ne peuvent plus décrypter sans apprentissage, sans intelligibilité du global par le local, du monde par l’Homme, sauf que c’est l’Homme qui regarde le monde et en donne une définition (le ciel bleu). Et cet apprentissage va lui proposer des schémas de fausses certitudes sans cesse hostiles, que l’on doit en permanence anticiper, car toute organisation va se désorganiser et créer une incertitude ressentie comme hostile. Et si nous regardons l’univers, notre monde, nos cultures, nos États, nos régions, nos communes, nos villes, nos groupes, nos clans, nos familles, un individu, une cellule organique, tous répondent à cette constante. Cela correspond au principe de la géométrie fractale découverte par Mandelbrot que tout ensemble est composé dans l’infiniment petit de la même structure que l’ensemble qu’il compose : d’une invariance d’échelle. Ainsi, rien n’échappe à l’égocentrisme, ni nous, ni nos États, ni nos cultures, ni le monde, et c’est de notre habileté à l’ordonner que dépend notre bonheur éphémère sans cesse renouvelé.

.

Il n’y a donc aucune raison à notre regard que nos organisations économiques ne soient autre chose que le reflet inconscient de l’Un qui soumet les Autres ou de l’Un qui veut vivre seul. Nous pouvons donc nous interroger pourquoi elles ne conduisent pas à un épanouissement harmonieux malgré le confort qu’elles ont apporté. Et à travers elles, nous mettons donc en danger cette fabuleuse capacité qu’est la conscience qui nous donne la faculté de nous associer, de synthétiser les informations que nous captons pour nous associer, parce que nous baignons dans une « structure »  qui nous le permet. Et en cela il n’y a rien de contre nature, car la nature c’est notre universalité, l’univers de forces physiques en mouvement qui favorisent la création par l’organisation biologique.

Cette évolution Humaine, certains la qualifient d’hominisation, mais les individus n’en seront porteurs que si l’environnement est de nature à exiger l’adaptation de l’inné, c’est à dire que cela peut venir d’une activité « collectiviste » de ses membres, «du culturel événement en soi ». Je ne pense pas qu’il y ait un déterminisme absolu, mais plus une dynamique « dépense » aléatoire du traitement des informations qui nous constituent, que nous devons ajuster à la mémoire originelle universelle de ce que nous sommes, notre inconscient qui génère l’égocentrisme.

Les maîtres anciens de l’Inde et de la chine l’appelaient « le Vieil homme » ; celui qui se cramponne à cette conscience qu’il a durement acquise après que sa vie est traversée d’innombrables souffrances et plaisirs anonymes pour être ce qu’il est. Et qui ne voulant pas abdiquer se cramponne dans notre mémoire (inconscient), et agit dans ce sens en notre insu. 

Il est donc nécessaire de comprendre que quelqu’un qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car il est déjà mort. En fait c’est un mort vivant qui ne pourra plus rien apporter au monde, hormis sa destruction, car pour vivre il ne peut développer que la mort qu’il porte.

 

Le débat et les manifestations contre le mariage homosexuel ont démontré comme quoi nous sommes beaucoup plus attachés à la couleur du ciel que nous voyons et dont nous avons fait l’apprentissage qu’à la recherche de la réalité de ce qu’est la vie par les Savoirs d’elle que nous découvrons.

Ce raisonnement vaut aussi pour la politique économique que nous vivons et l’on ne peut pas dire que ce soient des citoyens non instruits qui s’attachent à ce bleu libéral capitalistique, mêmes si les Savoirs nous disent que nous avons modifié la vie sur la planète et que nous devrons nous ajuster aux résultats de nos actions.

Pourtant la plupart d’entre nous restent attachés à cet intérêt individuel qu’Adam Smith, définit par les Savoirs de son temps comme essentiel au développement de la richesse des nations.

Simon mon article va dans ce sens également, est-ce parce que mon regard serait plus juste qu’un autre ou simplement parce que un jour j’ai appris le sien. Beaucoup ayant appris le sien l’on adapté au déroulement de la vie économique et de la richesse qui en découlent sans s’occuper de tous ces gaz, toutes ses milliard d’actions d’acteurs économiques qui participent à la couleur de l’économie qu’ils voient bleu, et son incapable d’en changer car ils s’organisent par apprentissage pour qu’elle soit bleu, s’instruisant des mêmes choses, lisant les mêmes choses, comme le rapporte le Papalagui.

Si nous signifions encore notre part d’ignorance par l’existence d’une main invisible, de plus en plus sa visibilité nous la confions à des machines intelligentes qui aussi performantes soient-elles nous aliénerons un peut plus à la couleur qu’elles nous donnerons. Elles viendront dangereusement remplacer ce «Pères » à la recherche duquel nous sommes perpétuellement.

Pourtant des « machines » intelligentes il y en a 7 milliards, il suffit de remplir leurs cerveaux des Savoirs disponibles et ce sera, non une machine intelligente que nous aurons, mais 7 milliards,  d’individus qui ont une place unique et une singularité unique, nous aurons ainsi « pollinisé » des cerveaux dont il ne peut surgir que de la diversité puisque chacun est singulièrement unique.

 

C’est notre défit dans ce siècle, les Savoirs ne peuvent être enseignés dans le laps de temps qui est celui de la scolarisation actuelles, et les familles n’en disposent quasiment pas car elles ne lisent pas ou peu et la vulgarisation nécessaire est limité.  La vulgarisation des Savoirs ne trouve pas de place dans l’existence des individus qui consacrent leur temps au travail, aux loisirs, aux temples de la consommation, et ne les reçoivent qu’épisodiquement dans un déferlement d’informations tronquées, manipulées voire fausses durant les périodes électorales.

 

En peu de temps nous avons édifiés un monde d’initiés, de spécialistes qui creusent l’écart qui les séparent du citoyen lambda malgré qu’ils soient globalement plus instruit qualitativement, c’est du moins ce que démontre le contenu des débats et l’approche de nos problèmes. Il ne s’agit pas donc de dire que les citoyen manquent de bon sens ou d’intelligence, mais seulement qu’ils ne peuvent tenir compte que tout ce qu’ils n’ont pas appris. Ils chercheront donc dangereusement celui en qui ils les trouveront, non comme possesseurs des Savoirs, mais de ce qu’ils se font comme idées de leurs espérances en fonction des leurs.

Si nous voulons le changement, ce n’est pas en votant  pour la couleur du ciel que nous l’aurons, mais en développant un enseignement pour adulte de tous les éléments qui composent la couleur de notre ciel d’aujourd’hui.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 08:59

 

Si je devais qualifier notre république au regard de l’information médiatique je dirais qu'elle est devenu la république des faits divers et des affaires. Deux champs de prédilections de la vie médiatique et des débats politiques qui régulièrement brassent de l'air sur des faits certes réels mais qui ne sont pas la ligne d'une particulière dégradation de la république. Seulement celle d'une augmentation de la population, de celles de l'augmentation des tentations, de celles de l’avènement de situations nouvelles engendrées par le développement des Savoirs et Technologies depuis les années 50 qui ont atteint une courbe exponentielle dont on ne sait où elle s'arrêtera, et qui exige d’adapter notre législation aux effets pervers qu’ils engendres

 

 La plus part des citoyens baignent dans une ignorance quantitative et qualitative de fait car ils ne disposent pas d'un enseignement leur permettant d'appréhender toutes ces évolutions de manière didactique pour disposer d'un certain discernement. Ils restent soumis aux flots des informations disponibles sur le net, car peu d'entre eux lisent des ouvrages informatifs ou spécialisés parce que leur quotidien les entraine dans la consommation de leur existence. Loin de toutes ces évolutions devenues affaires d’initiés et de spécialistes en tout genre que nous voyons courir les médias, dans des choix souvent très sélectifs correspondant à notre mode de pensé en vigueur, les citoyens se focalisent sur ce qui est disponible. C'est à dire une information de masse médiatique essentiellement insignifiante et très sélective de ses choix qu'elle passent en boucle quasi identique et produit de fait un effet loupe qui nous porte à croire que la vie ou l'information essentielle est ce que rapporte une information médiocre faite de voyeurisme et de story stelling émotionnels.

 

Hier mon fils de trente ans me disait qu'à la Une des journaux il n'avait connu que les faits divers et les affaires croustillantes des uns et des autres. C'est ainsi que toute une génération de citoyens n'ont comme image de la république que celle que leur renvoie l'information médiatique qu'écoutent 96% des citoyens et dont 58% n'y font pas confiance. Ce n'est pas pour autant que le contenu de l'information médiatique change, car elle poursuit un but, non un complot ourdi par un être malveillant, mais par une information qui soit assimilable par tout un chacun et corresponde à leur quotidien et non à ce qui est essentiel au déroulement de leur existence qui reste l'occupation d'organisations associatives en tout genre qui sont sollicités en fonction d'un fait divers ou affaire qui surgit sélectivement dans l'intrication d'intérêts d'acteurs politiques.

 

Pour autant notre république c'est telle démoralisé, nous n'avons pas d'indicateurs pour justifier cela, est c'est à tord que les citoyens prennent l'information loupe médiatique suggestive pour une mesure de probité de la classe politique, réagissant sans recul ni analyse dans un jeu de brassage de vent pour que ceux qui y ont un intérêt d'acteurs politiques trouvent de quoi alimenter leur moulin à vent. Et ça fonctionne! Ça fonctionne au point d'en arriver à dire " tous pourris". Ça fonctionne au point de nourrir l'abstention. Ça fonctionne au point de mettre en danger la démocratie par des mesures sans cesses plus totalitaires et arbitraires du contrôle de la vie privé des citoyens. Mesures qui sont la caractéristique de toute dictature et contraire à la déclaration universelle des droits de l'homme, et que réclament à corps et à crie, tous ceux qui s'indignent périodiquement en respirant l'air des moulins à vent médiatiques que d'aucun prennent pour le reflet de la république.

 

Nous ne sommes donc pas devant une démoralisation de la vie politique car de telles affaires et faits divers peuplent les lignes des journaux d'antan, sauf qu'ils ne faisaient pas la UNE qui se consacrait aux débats d'idées.

Nous vivons un étrange paradoxe, celui d'avoir des citoyens plus instruits qualitativement et plus ignorants quantitativement, dans ce grand écart c'est le plus petit dénominateur commun qui les réunis, et il est devenu incontournable c'est l'activité sécuritaire, qui à en abuser par une instrumentalisation politique deviendra suicidaire. Nous sommes dans cette voie, et ceux qui envisagent pour palier à cette république supposée démoralisatrice envisagent la création d'une assemblée constituante sont assurés de nous pondre une constitution sur le plus petit dénominateur commun à savoir une dictature.

 

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 14:47

 

Les médias sont devenus une fabrique d'ânes, avec l'affaire de la mise en examen de Sarkozy leurs concerts peuplent l'information et démontrent s'il le fallait l'abime qui sépare intellectuellement notre société en deux et dont j'écris assez régulièrement qu'elle représente une fracture intellectuelle dangereuse pour la démocratie.

Le XXI siècle doit se construire sur la base de celui du XX dont la fin a quasiment enterré l'époque des lumières en l'affaire d'une cinquantaine d'années de consumérisme et d'affairisme suicidaire.

Mais les hommes intelligents existent, c'est à dire ceux qui font usage de l'intelligence que chacun d'entre nous possède et dont la « théologie médiatique » pour reprendre une expression de Dugué, renvoie au niveau de l'usage des seuls boyaux de digestion.

Qui y a-t-il de commun entre monsieur tout le monde et les projets issus de notre intelligence, que monsieur tout le monde éteint en se gavant d'informations insignifiantes qui le font « bander » et dont il retire une espèce de fierté à formuler généralement un avis d'ignorant, car renseigner seulement par les médias. C'est un peu notre lot à tous, moins pour les 4% de français qui lisent.

C'est ainsi que le XXI siècle avance sans la plus part des citoyens qui ne sont devenus que des valeurs ajustables à une économie capitaliste pourvoyeuses de servilité, auquel le PS convie les syndicats.

2060, c'est un ascenseur spatial pour fusées, un vols paris Tokyo en 3h, la voiture sans conducteur, la nano fabrication industrielle d'objets automatiques, 2050 le décryptage complet du génome humain, télescope géant permettant de détecter la vie extraterrestre, un laser qui crée de la matière à partir du vide, 2035 des plantes qui se passent totalement d'engrais, 2030 récupération d'eau douce au cœur des sources sou marines, imprimantes 3D pour tout fabriquer chez soi, 2025 des fermes agricoles au centre des villes et j'en laisse pour ne retenir que l'évolution de la science remet en cause notre connaissance génétique du XX, qui dans la suite des travaux de Darwin ne décrypter l'existence qu'en lutte du gène égoïste qui aujourd'hui encore forge notre regard du monde.

Ce n'est donc pas en changeant nos hommes politiques que nous changerons l'existence si nous sommes incapable d'apprendre et de bénéficier d'un enseignement actualisé dont bénéficient un petit nombre tandis que le plus grand nombre est convié à suivre les péripéties du PSG ou les aléas judiciaire du sauveurs de la France « Sarkozien ».

Nous vivons donc sous l'égide de fondement qui deviennent obsolètes et sont remis en cause par la science, en confondant la réalité observable par nos savoirs contemporains et ceux véhiculé par le mimétisme universel qui fait croire que parce que nous nous copions cela relève d'une exactitude ou d'une vérité.

Nous vivons cela dans le dogme de la loi du marché, une vision bien médiocre du monde.

Jusqu'à lors pour apprécier cette innée génétique, cet inné primitif, ces «lois naturelles », nous prenons communément, faute de mieux, nos références dans l’observation d’équivalence de l’existence d’espèces animales. Nous y trouvons toutes les formes de pratiques assurant la survie de chaque espèce suivant nos définitions, le parricide, le fratricide, l’inceste, l’organisation matriarcale, patriarcale, la famille restreinte, conjugale, élargie, la fidélité et l’infidélité conjugale, la vie individuelle, collective, la sélection du meilleur reproducteur, la prolifération de naissance, le suicide équilibrant, l’égoïsme, l’altruisme etc.

Serions-nous tout cela ?

Serions-nous tout cela, avec en plus ce que nous ne trouvons pas chez les espèces animales, la glorification de s’entre-tuer et le plaisir de faire souffrir.

Cette remarque anthropomorphique n’est que la définition de concepts pensés à partir de l’observation de nos propres comportements, mise en parallèle à la vie d’autres espèces.

Cependant, le ou les schémas, le ou les structures qui seront les plus adaptés à notre propre développement seront de plus en plus confirmés par la connaissance scientifique de notre espèce qu’apporte le savoir (biologie, neurologie, la physique atomique, quantique etc.). Sous réserve qu’à un moment de leur existence, ces scientifiques aient aussi entendu parler de la philosophie et de la littérature, ce par quoi nous accédons à une fraction de la pensé humaine de nos ancêtres ; ce qui donne une « âme » à notre existence et à leur travaux.

 

Nous devrons alors, assumer la conséquence de l’élargissement de notre savoir incomplet, et encore certainement nous tromper.

C’est à cette activité que nous passons inconsciemment notre existence formulé sous le terme d'évolution, et ceci me fait penser que les découvertes scientifiques doivent nous apporter toujours plus d’éléments précis, non pour diriger l’existence à notre place, mais pour réduire notre méconnaissance à nous diriger, éviter nous devenions médiocre, ce qui est  pire que d’être un ignorant.

Il reste donc de la place pour penser notre existence. Et même si la science nous permet de comprendre ce que nous sommes, et même si nous sommes capables d’équilibrer les neurotransmetteurs de nos émotions violentes, ils n’en demeureront pas moins actifs si nous les sollicitons par des schémas abstraits, basés sur la richesse obtenue par la rareté et l’inadéquation de la complétude nécessaire entre nous et l’univers.

Peut-être est-ce là que se situe l’intelligence après laquelle nous courrons depuis des millénaires, et que tous les Hommes ont exprimé au cours des siècles, aussi bien au travers de la religion que de la philosophie. Que d’autres ont exprimé au travers de comportements eugéniques et « génocidaire » à la recherche de l’homme parfait, et qui resurgissent du fait des nouvelles découvertes dans le domaine de la génétique et de la neurologie.

 

C’est dont au cours du renouvellement des populations qui se transmettent toujours plus d’acquis. Nous avons vu apparaître : Des Découvreurs, des Entrepreneurs, des Philosophes, des Élites, et des Masses Œuvrantes, opérant dans les conditions les plus diverses des sociétés, et des dominants du moment. Leurs interactions, et l’histoire de nos certitudes, constituent l’histoire de l’humanité, dont les épisodes de vie ne se reproduiront plus tels qu’ils ont été, même si beaucoup d’entre eux ont des similitudes pour n’être que recomposés, quel que soit notre désir de le vouloir ou de l’éviter, nous sommes contraints d’aller au-delà poussé par l’évolution.

 

Pourtant quand nous parlons d’évolution, comme nous le faisons et comme je le présente d’en l’espérance d’une amélioration, rien n’est moins certain, car une régression ou une disparition constituerait aussi une évolution qui n’intéresse que nous.

 

 

Aller au-delà de cette incertitude pour assurer une progression dynamique, c’est aussi la faire sur des territoires inégalement pourvus en ressources avec des cultures sociétales dans lesquelles chaque société a effectué la gestion du temps et de sa population, en mettant en œuvre des moyens indissociables les uns des autres. En effet, chaque progrès ou invention a trouvé une adaptation et un usage dans des domaines divers et variés, favorisant ainsi une dynamique progressiste évoluant à des rythmes différents.

Notre vue élitiste nous fait toujours regarder les découvreurs comme des génies ou des êtres exceptionnels que la grâce aurait touchés, mais leur parcours n’est jamais celui d’unignorant. Cela, même, si certains conservent le cerveau d’Einstein dans l’espérance que notre technologie permette de déceler quels gènes ont rendu Einstein intelligent.

 

Là on est au bord du délire, car il vaut mieux supputer qu’il a su ajouter un plus un pour faire trois.

Shakespeare a écrit dans le Roi Lear, v, 3, «et nous prendrons sur nous d’expliquer le mystère des choses. Comme si nous étions des espions de dieu ? ».

Aujourd’hui nous avons pas mal avancé, même si nous ne sommes que des enfants de l’univers, et nous le devons à de grands nombres de découvreurs, dont chaque époque les a vus contestés ou encensés.

Ce qu’ils ont découvert et ce que découvrent nos contemporains ne doit pas rester l’affaire d’initiés.

Ces connaissances doivent être connues de chacun et nous ne devons pas nous y opposer au motif qu’elles ne peuvent pas conduire à une source de profits immédiats.

Cela remet en cause certaines bases de notre enseignement, particulièrement l’absence de la philosophie appropriée dans l’enseignement primaire, la réduction du temps consacré à la maîtrise du français les outils utiles pour être un citoyen, également ses moyens pédagogiques. Car dans un monde de connaissances pluridisciplinaires approfondies nous continuons à fabriquer des « aveugles ».

Le danger des « aveugles » est de produire de l'obscurantisme, à en arriver à croire que dans un monde où nous disposons de presque tout, Savoirs, « capabilité », technologies, matières premières, monnaie, il est possible d'inviter les citoyens à l'austérité et de trouver des voies pour la propager

Le XXI siècle sera confronté à la coopération altruiste ou s’effondrera, c’est dans cette dernière voie que nous sommes car notre cerveau est conditionné par mimétisme pour cela, et à chaque élection il se choisit celui qui l’enfonce un peut plus. Seul un enseignement de masse, une émancipation populaire pour renouer avec les Lumières offrent une perspective plus réjouissante, sauf qu’elle n’habite plus nos cerveaux lavés aux JT.

Pire ces lobotomisés seront capables de tout faire pour maintenir une théorie du XX siècle qu’aujourd’hui nous savons fausse qui est que toutes existences du vivant est basé sur la lutte pour la vie et justifier la prédominance du capitalisme qui nous emporte vers l’effondrement.

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 00:26

 

Echanger ses conditions sociales contre la stabilité d’un emploi, nous pouvons appeler cela une arnaque historique, j’irais plus loin, le summum de l’abêtissement. Comment se dire défenseur de la classe ouvrière et conditionner l’emploi à la réduction des condition sociales qui ont été la raison de toutes les luttes durant les siècles passés du Socialisme pour sortir l’ouvrier, le travailleur, le salarié de sa dépendance vis-à-vis des systèmes d’exploitation de l’homme par l’homme, dont le capitalisme est le symbole et non le libéralisme comme d’aucun le croient, et comme cela se repend à tord.

Croire que l’entreprise est susceptible de maintenir des emplois est l’arnaque la plus grossière que l’on puisse inventer. L’entreprise n’embauche que si elle a besoin de main-d’œuvre, et quel que soit son prix si elle peut le revendre à ceux même qui viennent travailler chez elle.

Croire encore aujourd’hui que c’est l’entreprise qui accorde des avantage sociaux n’est toujours n’avoir rien compris à son fonctionnement. Tous les acquis sociaux n’ont pas entamé la productivité ni la performance des entreprises, ils ont même été un facteur de développement économique, et ce ne sont pas les entreprises qui en ont payé le prix,  mais les salariés, les ouvriers, les travailleurs qui produisent, car le fruit de leur travail, celui de leurs conditions sociales, ce sont eux qui les achètent chaque fois qu’ils deviennent des clients et consomment leurs production. Il serait donc temps de remettre les choses dans l’ordre et de regarder l’entreprise pour ce qu’elle est un lieu où se réalise un différentiel qui s’appelle le profit.

Ainsi croire que l’entreprise quelle que soit les conditions d’acceptations des salariés conservera des emplois s’ils ne sont pas nécessaire à cette formation de plus value et une tromperie monumentale.

En fait nous nous trouvons devant l’exploitation judicieuse d’un désarroi collectif d’une population au aboie, impuissante pour avoir abandonné les lieux de la démocratie, partis politiques et syndicats pour les temples des JT et de la consommation, et à laquelle l’on vent des vessie pour des lanternes.

Le symbole de cette arnaque, s’il peut y en avoir un, sont les supers marchés, chacun les connait chacun sait qu’ils pratiquent les soldes, les réductions et les prix bas et ils ne se sont jamais financièrement aussi bien porté, cherchez donc qui se fait duper.

Et bien, avec cet accord sur la garantie de l’emploi que le gouvernement vient d’approuver et s’empresse de soumettre au parlement dans le cadre d’une duperie extravagante de gagnant gagnant, les perdant seront ceux qui croirons gagner en acceptant les prix bas, des conditions sociales réduites.

L’aporie serait d’imaginer que nous pourrions travailler gratuitement pour conserver un emploi, cela portait un nom, cela s’appelait l’esclavagisme et il fut à l’origine de l’essor du capitalisme. Bien sur cela demeure pour des entrepreneurs rêveurs un fantasme inaccessible, des travailleurs corvéables et serviles à souhait, mais il me semble que sans aller jusque là c’est cette porte là que le parlement socialiste va ouvrir en entérinant l’accord Medef/ CFDT.

Une fois de plus les socialistes vont renier leur histoire qui devrait les porter à lutter pour légiférer des conventions sociales internationales et non d’entreprendre l’amenuisement des conditions sociales qui portent plus de 70% de l’activité économique.

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 18:06

Depuis 35 ans la courbe du chômage oscille inexorablement dans une permanence d’ajustement structurel en fonction des conditions des choix productifs et de la consommation qui les tirent.

A ce sujet nous avons tout entendu, allant d’un tour over indispensable à l’option « complotiste » malveillante d’un patronat qui favorise le chômage pour  réduire les salaires.

Il est bien évident que sans complot sournois la nature structurelle ou conjoncturelle du chômage influence les relations sociales comme celle des salaires et causes biens des problèmes sociaux comme nous l’avons vu dernièrement avec le suicide d’un chômeur.

Nous avons également mis en place tout un nombre des mesures incitatives à l’emploi qui sont pour certaines dans l’esprit surprenantes, quand l’on sanctionne un salarié qui ne trouve pas un emploi alors que nous savons être dans une orientation économique structurelle « destructrice » (ce serait plus juste de parler de redéploiement des emplois) d’emplois.

Depuis le début de la référence à la loi du marché les plus avertis savaient que la compétition mondiale entrainerait l’Europe et les pays qui la composent vers un accroissement du chômage et que nous serions amenés vers une « moyennisation », c’est ce en quoi s’attache, l’actuel gouvernement, réduction du coût du travail contre emploi.

Si idéologiquement, c’est une catastrophe de voir un parti qui se réfère encore au socialisme ajuster à la régression notre société, ce n’est pas mon sujet d’analyser le chômage, ni l’illusion d’un parti qui se croit socialiste.

L’accroissement du chômage qui n’est pas seulement du à l’action du précédent gouvernement mais trouve sa source dans l’ouverture du marché et la répartition des productions vers des cieux plus compétitif et une financiarisation du marché emporte une demande constante  d’emplois qui se répartissent au fil des circonstances et de leurs natures autour de la planète. Tout ceci a donné lieu a un slogan hier avec le PC et aujourd’hui à l’unanimité produire en France, avec cerise sur le gâteau, la dénonciation des licenciements dit boursiers et à la  dénonciation des entreprises qui licencient.

Dans un précédent article j’avais mentionné l’évolution des grands groupes vers des formes seigneuries entrepreneuriales, (http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-joule-pour-corriger-le-libertarianisme-qui-cache-des-seigneuries-entrepreneuriales-114768419.html) établissant une comparaison entre nos seigneuries du moyen âge occupant des serfs qui dépendaient de ces fiefs ; et notre situation actuelle ou chacun réclame un emploi dans celles d’aujourd’hui, comme si le but d’une entreprise était de créer des emplois et d’assurer le devenir de ses « serfs ».

Histoire de rafraichir la mémoire des citoyens dont beaucoup l’on lessivé par les JT, je rappelle ce qu’ils pensaient en 1999. D’après une enquête CCA, 1999,  dans la vie de tous les jours les Français disent compter sur leur famille et amis pour 82%, sur eux-mêmes 68%, tandis que seulement 2% accordent leur confiance aux partis politiques

Dans le même temps les Français attendent de l’État qu’il agisse moins pour l’ensemble de la collectivité, mais qu’il prenne en compte la singularité de chaque citoyen.

Pourtant ils attendent de l’Entreprise, considération, restauration de liens sociaux par la convivialité et qu’elle invente des solutions aux problèmes contemporains.

Une manière comme une autre de dire qu’ils sont à la recherche d’une réponse pour eux-mêmes, une réponse à la dichotomie due à la contrainte imposée par la nécessité de vivre une autonomie. Une autonomie dont un des moindres paradoxes est celui énoncé plus haut. C’est à dire que les Français attendent tout d’eux même, sauf de leur propre organisation politique (gestion de la cité, du pays) dans laquelle pourtant ils peuvent exercer leur responsabilité de citoyen.

A chacun de juger à quoi nous avons abouti. Particulièrement avec l’accord salarial signé par le patronat et la CFDT (ANE) qui démontre où se trouve le sens des intérêts de l’entreprise pour  les naïfs de 1999 qui croyaient que c’était le MEDEF qui allait leur ouvrir un avenir radieux.

Trouver des solutions commence souvent par se poser les bonnes questions.

Nous reprochons à une entreprise de licencier quand elle le juge nécessaire.

Pourtant l’entreprise n’est qu’un outil de travail, son but final est d’assurer une production ou service dans lequel un entrepreneur à  trouvé dans l’activité qu’elle met en œuvre le moyen de s’assurer un revenu, d’autres le moyen de voir grossir leur capital et de ne faire d’une production que le moyen subsidiaire d’aboutir à cette fin. C’est le discourt sur la croissance, je consomme pour maintenir une activité qui me donne des revenus qu’un système comptable pompe vers la formation de capital, qui se cherchent d’autres sources de capitalisation en dehors de la consommation dont les initiés savent que l’avenir traditionnel est bouché, pour faire court. Ceci fonctionne grâce à un huilage qui s’appelle la monnaie,  sous réserve qu’elle circule, de sorte que chaque acteur trouve sa place.

Nous vivons de la sorte depuis le fordisme, les masses monétaires se sont accrues par l’endettement et le processus de capitalisation les a rassemblés dans les mains des entrepreneurs puisque telle était la finalité de l’entreprise. Naturellement nous connaissons les disparités qui existent même entre eux et l’on ne peut pas mettre sur le même plan l’artisan et l’actionnaire d’une entreprise du CAC 40.

Si l’histoire sociale économique à constamment opposé les possédant et les prolétaires, leur destin restent interdépendant autour de la notion de travail qui est la pierre angulaire de notre évolution, mais pêche par les réglementations qui  répartissent le produit de la richesse et génère des conflits permanents d’ajustements.

Ainsi notre supposé modernité n’est qu’une relation ancestrale du début du 19 siècle (1804), j’ai évoqué cela également dans un article. Les lois anti trusts ont volé en éclat et les grands groupes internationaux ont tissé leurs toiles et drainent presque toute l’activité annexe de sous-traitants.

C’est dont dans ces conditions que nous entendons tous les citoyens réclamer du travail pour trouver un emploi source de revenus (Ignorant parfois pour certains que par le choix de leurs épargnent ils concourent à la destruction des emplois qu’ils réclament)

C’est la traduction populaire et les politiques de renchérir en promesses, mais qu’en est-il.

Manque-t-on de travail, c'est-à-dire d’un productivisme, c'est-à-dire de la satisfaction de désirs de biens et de services, aucunement, ils sont insatiables. Or nous savons que suivant nos choix ils ne pourront pas être satisfaits, non par manque de capacités créatrices, par manque de capacités productrices, par manque de technologies, par manque de capacités de créations monétaires, mais parce que nos choix se dirigent vers des productions nécessitant des matériaux non renouvelables.

Nous savons tous cela, pourtant nous réclamons à corps et à crie toujours plus de consommation pour créer des emplois qui nous donnent des revenus. Nous réclamons que les entreprises soient pourvoyeuses d’emplois et aient une activité contraire à leur objet.

Je soutiens qu’avoir fait de l’entreprise un outil exclusif de formation de capital, n’est pas mieux que d’en faire un outil de création d’emploi.

Cette dichotomie place, l’entreprise au centre de l’existence humaine et font des humains libres, attachés au libéralisme comme acte de civilisation s’opposant au processus inaliénable de domination, des Serfs modernes qui ont reconstitué une structure primitive (dominant dominé) dont le creuset du libéralisme les avaient émancipé, même si les capitalistes se sont servis du libéralisme pour assoir leur domination dont les groupes « entrepreneuriaux » constituent l’apogée régressive. Alors que nous nous en ébahissons comme le summum de la modernité, comme les serfs du moyen âge étaient ébahis et rassurés par les murailles des enceintes des châteaux des seigneuries qui les asservissait et dont ils retiraient une protection et une maigre autonomie, comme celle que nous laisse aujourd’hui la répartition de la richesse amassé par le processus de capitalisation.

Ainsi la bonne question reste d’où pouvons nous retirer une source de revenu sans « effacer » l’utilité de l’entreprise, dont il faut entendre l’activité de production de biens et services qui découlent de nos existences.

Certain ont émis l’idée d’un salaire citoyen à vie, l’idée semble au premier abord plaisante et même attirer certains regards capitalistes. Normal car nous raisonnons en oubliant constamment, tant cela fait partie intégrante de notre organisation économique, que la comptabilisation est un processus fait pour générer du profit et qui capte comme une pompe, toutes les sources d’émissions ou de redistributions de monnaie, il est donc facile de comprendre que la distribution d’un salaire citoyen à vie serait la corne d’abondance pour eux.

 

D’où une autre question, est-on  obligé de comptabiliser notre économie comme nous le faisons.

La réponse est non, la comptabilisation est un long processus issus de nos relations de domination, (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/le-capitalometre-8441227.html) aujourd’hui nous disposons des savoirs qui nous indiquent qu’il n’y a pas un modèle dominant, mais nous savons que ceux qui tirent leur puissance d’un modèle dominant ne l’abandonne pas de plein gré. Nous pouvons donc scinder le marché suivant des critères de solidarités égoïstes, celui de la santé, celui de l’écologie et de la sauvegarde de la biodiversité, celui des productions nourricières vitales, celui des productions durables et laisser au domaine marchand tout ce qui n’est pas essentiel à l’existence humaine.

Aujourd’hui nous pouvons ajuster la monnaie à des valeurs réelles et non suggestives, naturellement, nous savons compter le temps et l’énergie dépensée pour créer un bien ou rendre un service. Tout absolument tout dépend de ces deux critères qu’aujourd’hui nous maitrisons. Les matériaux n’ont aucune valeur qui ne soit pas lié à l’activité humaine. L’or ou le diamant ne vaut que le temps et l’énergie déployée pour les extraire et en faire les utilisations auxquelles se prêtent leurs propriétés physiques.

Si c’est matériaux atteignent les sommets qui sont les leurs ce n’est du qu’à nos relations sociales et aux principes de rareté et non à leur valeurs intrinséques (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/la-rarete-est-une-invention-geniale-7886790.html).

Mais voila ce ne sont pas les « serfs » qui ont révolutionné le monde, ils se réfugiaient dans les châteaux comme nous nous réfugions dans les entreprises. Il faut seulement comprendre de ce parallèle que si notre environnement social économique à changé nos gènes qui nous aliènent à notre condition humaine n’ont développé que des paradigmes de dominations et quel que soit l’homme politique ou l‘être salvateur qui s’imposera ou que nous élirons, être un libéral c’est refuser de se soumettre. Il nous appartient donc de rechercher au-delà du culte de la personnalité ou de la starisation que nous imposent les communicants, quel sont les dominants qui nous soumettent ou auxquels l’on s’aliène.

Aujourd’hui ils ne portent pas de nom, ce sont des structures, marché, comptabilisation, entreprise structure auxquelles nous sommes inféodés, est-ce irréductible non, le marché peut être scindé, la comptabilisation réorganisé, l’entreprise retrouver sa vocation productrice et aux hommes à se trouver des sources de revenus dont une des sources indispensables sera dans le futur l’enseignement rémunéré tout au long de l’existence car le travail productif métallurgique se réduira comme une peau de chagrin. Si les citoyens ne l’on pas encore comprit, il y a longtemps que les capitalistes l’on compris en créant d’autres sources de développement en faisant de tout un marché, de tout un métier pour justifier en leur nom d’en retirer un profit avec l’assentiment des populations.

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 16:40

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Les échanges de diatribes entre le PDG de Titan et notre ministre est édifiant du niveau d'imbécilité où nous en sommes arrivés.

Le drame c'est qu'il ne se trouve ni un homme politique, ni un philosophe ou un sociologue pour venir relever le débat, sachant qu'il ne faut compter sur aucun journaliste qui en vivent ou ne sont pas mieux loti.

Ainsi nous nous enlisons en permanence et il faut entendre ou lire des absurdités de celles écrites par ce PDG dont à l'analyse l'on se demande s'il a eu sont certificat d'étude et s'il est sorti de la cour de récréation du primaire. Ce qui m'attriste le plus c'est que les médias et notre gentes politique se croient obligés d'aller dans la même cour, pare que nos citoyens dans leurs majorités depuis les années 90 en ont fait leurs jeux favoris. Des joutes verbales qui vous trouent le cul et vous lavent l'intelligence et érigent en débat politique la médiocrité.

 

Ne pensez pas qu'il s'agisse pour moi d'être pédant, insultant, méprisant de ceux qui s'y livrent, seulement d'être un miroir, je suis certainement excessif pour mieux tracer l'image, de ce à quoi se résume nos débats politiques depuis 90, pour essayer de dire que ce n'est pas avec de tels échanges qui ne drainent que des polémiques stériles que nous pourrons envisager un avenir plus reluisant.

À ce train-là nous deviendrons comme cet américain « politiquement illettré » nous contentant de lire des bandes dessinées ludiques et des interviews du genre de ceux que l'on entend dans chez footballeurs, rien contre ces joueurs, mais il faut bien reconnaître que nous sommes proches de la nullité. J'aime ce sport que je regarde, mais à chaque interview je désespère d'y trouver un éclair « d'intelligence ».

C'est à ce niveau que descend tout doucement notre débat politique et si nous pensons avec pouvoir trouver des solutions à la main mise du pouvoir financier, de l'évolution de la rareté des ressources, du glissement vers la régression sociale, de la lutte contre les pollutions, nous aurons, comme nous en prenons le chemin, le temps de crever la gueule ouverte.

Alors, sommes-nous des sots, certainement pas et si nous développons l'imbécilité des citoyens c'est sciemment. Le sont-ils pour autant, bien sûr que non, c'est bien là le drame, ils disposent d'une intelligence que nous gaspillons dans des débats stériles et des informations insignifiantes pour leur occuper le cerveau, le mobiliser, l'orienter en dehors de l'essentiel, qui s'il est local pour chacun, il dépend d'une compréhension d'une complexité plus large et mondiale qui ne s'acquiert que par l'intelligence disponible que l'on nourrit par l'éducation et l'information.

Or chacun quitte assez tôt la scolarité avant d'avoir acquis les bases d'accès à cette complexité, et l'information médiatique qui est délivrée depuis 90 est faite pour leur occuper l'espace d'intelligence disponible, afin qu'ils n'aient pas à réfléchir, et au risque de vous déplaire ça fonctionne.

Nous trouvons cela dans les résultats électoraux. L'abstention politique de ces dernières années démontrent s'il le fallait QUE LES CERVEAUX SONT VIDES.

Il est donc anormal que devant l'échantillon existant de pensés politiques ces voix se réfugient dans l'abstention ou le vote d'élimination.

Cela démontre également la part disponible d'intelligence et la résistance résiduelle des citoyens à leurs « inbicilisations », malheureusement elle n'est pas productive et ce n'est pas non plus dans le vote blanc qu'elle se construira.

Pourtant, cette situation satisfait pleinement les tenants du pouvoir actuel ou passé, c'est vieux comme le monde que ceux qui détiennent le pouvoir n'ont pas intérêt à émanciper leur population.

Nous sommes exactement dans ce cadre, il est plus d'actualité que ce que nous pouvons le l'imaginer. Ainsi les diatribes autour de Titan, autour des lasagnes au cheval et autres qui durent des jours avec leur rebondissement ont écarté du débat le sujet brulant de la récession économique analysé par l'UE qui nous promettait prospérité grâce à la lutte contre l'endettement.

C'est cerveaux resteront donc vides de capacité d'innovations, même durant les périodes électorales, car ils ne reçoivent aucune nourriture substantielle, ils se nourrissent pour la majorité (96%) des informations télévisuelles, malgré tous les blogs des partis qui sont proportionnellement peu lus 4%.

Il y a urgence et donc si nous voulons apporter des solutions à nos difficultés, il semblerait qu'avant de virer nos hommes politiques il faille vire les chiens de garde de l'audio visuel.

Il y a très longtemps une querelle amicale m'avait opposé à mon secrétaire confédéral, je lui reprochais de ne pas investir dans les médias et ne pas essayer de disposer d'une chaîne télévisuelle, car la lutte se menait là, nous étions en 1991.

Aujourd'hui LCP (la chaine parlementaire) recueille 11,8 millions de téléspectateurs qui regardent chaque semaine une information durant plus d'une minute....Des millions de français écoutent durant une minute une information de la chaine parlementaire. Dans le même temps tous les jours TF1 fait au JT 6, 8 millions d'auditeurs, A2, 6,5 millions, FR3 2 millions soit 15 millions d'auditeurs qui chaque soir durant 20 minutes se font laver le cerveaux.

J'ai souvent dit dans ma vie de militant que si nous disposons tous d'une intelligence quasi identique nous ne sommes pas égaux dans l'utilisation qui en découle du fait de notre naissance, il est donc important même « ignorant »(ne disposant pas des savoirs nécessaires) de dire pour le moins ce que nous ne voulons pas. Alors, certes les citoyens ont dit qu'ils ne voulaient pas de Sarkozy, et demain ils diront qu'ils ne veulent plus de Hollande qui mène la même politique, mais comme tous les jours ils reçoivent la même nourriture informative à 96% ils élirons un quidam identique aux autres, car leur cerveau est vide de source comparative qu'on leur soustrait volontairement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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