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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 14:30

 

Ceux qui me lisent savent depuis longtemps que j'écris très souvent que la France a pris un virage à droite et que le FN est un parti fascisant, car c'est lui qui rassemble le plus de critères définissant le fascisme (cinq) et qu'être fascisme je ne l'emploie jamais comme une insulte, mais pour ce qu'il est, la désignation de choix politiques. C'est pour cela qu'il n'est pas le seul à voir des orientations fascisantes mais c'est lui qui cumule les cinq. La recherche un chef charismatique autocratique, le nationaliste, est anti libéral, définit des ennemies de l'intérieur et s'oppose aux valeurs humanistes. Economiquement est attaché au droit à la propriété et au capitalisme.

Le FN longtemps dirigé par J. M. Le PEN restait dans l'esprit des citoyens comme un parti non fréquentable jusqu'en 2002 où c'est entre ouverte la porte d'une implantation électorale et la porte des médias. Il faut reconnaitre que depuis l'accession de Marine LE PEN à sa présidence, s'il conserve les critères fondamentaux caractérisant la fascisation, mais elle lui a donné une aura nouvelle faite essentiellement de communication et d'instrumentalisation, comme d'autres, de l'insécurité émanant de la délinquance, de l'immigration des confessionnalismes islamiques et également se présentant comme l'anti système redresseur de tords et de corruptions, malgré ses propres travers. C'est ainsi que mécaniquement le FN est apparu comme le parti anti tout. Mais dans les faits ce n'est pas exact, car beaucoup d'anti tous s'abstiennent ou votent blancs, ce qui fait que Le FN n'arrivera pas au pouvoir, malgré l'effet loupe de la télé et des sondages. Sauf si ceux qui sont battus s’abstiennent ou votent blanc ce qui est peu probable.

Alors, l'on peut se poser la question si c'est seulement parce que ce parti c'est fait une place ou ce qui est le plus probable, que certains y ont intérêt. Effectivement, face à la crise de confiance et de détestation que traversent les partis qui se sont succédé au pouvoir, le LR et le PS, le FN et le plus sur garant de la réélection de l'un ou de l'autre. Pour ces partis il vaut mieux que les mécontentements ou les antisystèmes votent pour le FN, car au 2e tour celui qui lui sera opposé est sûr d'être élu.

Ainsi, donc tous ceux qui votent pour le FN en pensant voter contre le système assure la réélection de celui-ci, y compris Macron.

 

 

 

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 20:30

 

 

Ne votez pas pour des candidats qui, pour arriver au pouvoir sont prêt à mettre la France à feu et à sang. Il inadmissible de voir certains d'entre eux continuer l'escalade de la surenchère sur la sécurité ou dans la recherche du Buzz.

Le dernier en date est Macron sur un terrain où déjà par électoralisme la France et d'autres ont reconnu le génocide Arménien qui c'est déroulé avant la promulgation et l'application de la loi sur le génocide et ne peuvent de ce fait être concerné, car il ne peut y avoir sauf démence de loi rétroactive.

Article 11 de la déclaration des droits de l'homme

Toutes personnes accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. 2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.

De plus, en France l'imprescriptibilité des crimes contre l'humanité n'est définie que par la loi du 26 décembre 1964. C'est comme la cour pénale internationale signé par 124 états, si elle est entrée en vigueur le 1er juillet 2002 après sa ratification par 60 États, sa compétence n'est pas rétroactive et ne peut traiter que des crimes commis à compter de la date de son entrée en vigueur.

Donc tout événement qui ont eu lieu avant l'entrée en vigueur de la loi sur le crime contre l'humanité, ne peuvent s'appliquer aux actes commis par les uns ou les autres même s'ils sont considérés aujourd'hui comme odieux.

Il ne s'agit pas là de porter un jugement de valeur, mais de faire un constat incontournable. Ceux qui ont commis quelques atrocités que ce soit dans des temps où ils ignoraient que l'évolution de l'existence qualifierait leurs comportements de criminel0 ils ne peuvent donc être tenus ou considérés comme tel, car ils agissaient dans le cadre de ce qui était admis et non interdit par la loi.

Nous ne pouvons juger des hommes pour ce qu'ils ignoraient en leur temps et que nous savons nous aujourd'hui. Si nous devons apprendre l'histoire c'est pour pouvoir se situer dans le temps et retenir le passé comme exemple. Le fait de le mémoriser et d'en être affecté émotionnellement par rapport au vécu présent, ne nous autorise pas à transposer nos jugements présents sur un passé qui n'existe plus. L'histoire doit rester l'histoire, même si nous savons que nous nous y attachons pour nous créer une identité spécifique qui nous différencie les uns des autres. Nous savons parfaitement que notre cerveau ne fait pas la différence entre le passé le présent et le virtuel et que nous pouvons en souffrir par les traumatismes qu'ils laissent ou parce qu'ils justifient notre existence. Alors, quand l'on est un homme politique qui ne sait pas faire ces distinctions, il vaut mieux ne pas lui donner les rênes du pays. Pourquoi donc n'irait-il pas dire que les USA sont un pays "génocidaire" à une époque où l'Europe toute puissante se croyait investi du devoir d'apporter la civilisation et de conquérir tout ce qui lui passait sous la main.

S'il veut faire du Buzz alors qu'il déclare que la guerre est un crime contre l'humanité. Ou comme Mélenchon qu'il est l'audace de dire que quand l'on prépare la guerre pour faire la paix l'on a toujours la guerre.

 

 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 20:24

 

 

Etre attentif.

Chacun se souvient de la déclaration sur la fracture sociale par Chirac dans sa campagne électorale de 1995. Je rappelle qu'il s'agit en l'espèce de désigner par là le fossé qui sépare une partie de la population socialement intégrée avec une autre constituée de personnes socialement exclues. Ceci n'est en rien un événement exceptionnel dans une société sédentarisée qui organise sa concentration humaine dans des cités où la population doit se former, se conformer aux us, coutumes et lois qui les unie. Immanquablement nous savons que les us, coutumes et lois subissent une évolution qui tient de leur essence même, à leur imperfection et impossibilité de pouvoir couvrir la totalité des interactions entre les individus. Si c'était le cas se serait dramatique, car nous serions dans un monde déterministe, soit un monde fini. Dénier cela est être assuré de toujours avoir un mauvais jugement. Il n'est pas inutile de rappeler cela, parce que notre monde en perpétuelle évolution inclue, le développement de l'exclusion de tous ceux qui pour des raisons diverses économiques, sociales, éducatives, psychiques ne peuvent se conformer ou s'opposent au conformisme sociétal structurant. Ne pouvant élaborer qu'une organicité évolutive aléatoire, toutes résurgences de manquements, de perversions, de fractures comme le soulignait Chirac sont autant de symptômes auxquels il faut être attentif, car ils sont les indicateurs des maux que la dites organicité engendre dans son essence, car elle n'est pas un corps biologique inné, mais une construction culturelle en constante mutation. Ainsi, penser contre toutes évidences et observations historiques que toute organisation se maintiendra en l'état par la force ou par l'éducation est vouée à l'échec.

Rien attendre de ceux qui ont de l’argent.

Nous comprenons cela quand il s'agit de technologie, car elle nous passe entre les doigts si je puis le dire ainsi, mais quasiment pas quand il s'agit de nous. Nous aimerions que les choses ne changent pas et qui plus est que les autres s'y plient. Or comme ce n'est pas comme cela que le monde évolue, se développent des exclusions de toutes natures qui ne peuvent se résorber seulement par les lois et les forces de l'ordre ainsi que la répression pénale qui les accompagnent.

Aujourd'hui en 2017 soit 20 ans plus tard cette fracture sociale c'est aggravé d'une part du fait des raisons économiques et d'autre part du choix de la réponse politique pour y palier. Economique, par une financiarisation de l'économie et une intransigeance du capitalisme à redistribuer et une volonté politique, celle vouloir par l'état réguler les inégalités sociales sans disposer des moyens financiers pour le faire, du seul fait qu'il ne dispose plus des moyens d'émettre de la monnaie et dépend donc du bon vouloir de ceux qui ont de l'argent et qui s'en battent l'œil de la fracture sociale.

Hier c’était déjà la tolérance zéro.

Nous avons donc vu le gouvernement de Chirac avec Sarkozy comme ministre de l'intérieur à partir de 2002 faire le choix de la répression pour maintenir sous l'éteignoir les exclus. J'écris souvent que ni les lois, ni les forces de police, ni la justice n'ont pas pour vocation de faire accepter la misère ou la pauvreté à ceux qui sont socialement exclus. Cela ne signifie pas que l'on va accepter que les exclus usent de moyens illégaux pour s'en sortir, mais l'on peut comprendre que naissant dans la frange de population exclue il soit difficile pour certain de se sentir intégré quand l'on est rejeté dans des cités ghettos. Le choix de la seule répression fait par Sarkozy ministre de l'intérieur, puis président n'aura fait qu'aggraver la situation, par plusieurs choix, la suppression de la police de proximité, la tolérance zéro et la culture du résultat.

L’abus est nocif pour la démocratie.

Cette courte entrée en matière pour en arriver à la campagne électorale qui rebondit à nouveau sur la sécurité. En 2012 Sarkozy avait déjà fait ce choix, il a perdu l'élection. Il semble que Fillon pour rebondir malgré l'affaire qu'il traine, après une visite chez Sarkozy, endosse sa veste sécuritaire, il est vrai dans un conteste différent, puisque nous sommes en état d'urgence. Et le revoilà avec la proposition de la majorité pénale à 16 ans. Alors, il est vrai comme je l'écris plus haut tout évolue et nos enfants sont beaucoup plus physiquement développés que leurs parents au même âge. Mais cela n'engendre pas une maturité intellectuelle à toute épreuve, qui elle se constitue de la capacité à raisonner sur la base de sa propre expérience et des acquisitions de savoirs. Du seul fait de leur âge ils sont forcément limités et soumis à toutes les influences, bien plus que ne le sont les adultes. Eux qui n'y échappent pas non plus, comme en témoigne l'aggravation de la fracture sociale que les citoyens n'ont cessé d'aggraver. Cela en se laissant instrumentaliser malgré leur maturité supposée et en gobant tous les boucs émissaires que les médias leurs présentaient, l'identité, la laïcité, l'islamophobie, la chasse aux abus, la chasse à l'évasion fiscale, la mise au pilori des élites et hommes politiques, le sentiment permanent d'insécurité, les incivilités. Tous ces sujets grossis par l'effet loupe des médias, qui les ont relayé des semaines voire des mois, ont laissé croire que la seule solution pouvait se trouver dans la seule répression envers et contre l'histoire humaine qui démontre que si elle est nécessaire, elle ne se suffit pas à elle seule, mais que sont abus conduit toujours vers la fascisation ou des dictatures.

Des adultes qui n’ont pas plus de jugeotes que des enfants de 16 ans.

Alors, si aujourd'hui des hommes politiques comme Fillon, Le FN et tous ceux qui s'inscriront dans cette démarche tel Macron en sont restés à ce stade, c'est la démonstration de l'échec des politiques qui ont été menées, un dénie des réalités des sociétés humaines et de la graine future d'inquisiteurs. Car tous ceux qui ont voulu des sociétés parfaites ont toujours élevé des buchers ou coupé des têtes comme nous le démontre aujourd'hui Daesh. Au bout de 20 ans ceux qui ont dirigé le pays en comptant sur la répression pour contenir l'exclusion et la pauvreté sont responsables de la pérennisation et de l'aggravation des ghettos et ils postulent aujourd'hui avec comme innovation les méthodes qui ont échoué hier.

Mais en fait ce qui est le plus grave n'est pas que les hommes politiques s'accrochent à cela, s'ils s'y accrochent c'est qu'une bonne partie des citoyens maintenus dans la peur depuis tant d'années, alors qu'ils n'ont pas 16 ans, mais sont adultes pour analyser une situation, en sont demandeurs. Leurs réflexions annihilées par la pensée unique, ils ne se donnent pas les moyens de maitriser l'exclusion et de la réduire par la création de sources de revenus liées à une activité ou des emplois qui existent dans d'autres choix industriels et politiques.

 

Il ne faut donc pas compter sur Fillon, le FN et autre Macron pour apporter une solution. La politique menée jusqu'à aujourd'hui n'a fait qu'accroitre la détestation des forces de police dans les ghettos et plus généralement tout ce qui ressemble à une autorité, elle a été le ferment du développement de ce que l'on appelle l'islam politique qui souffle sur les braises comme le FN, mais pas pour les mêmes fins. Et c’est tristement que Fillon et Macron pour ne pas se laisser distancer laboure le même sillon La justice contrairement aux affirmations de laxisme a puni à remplir les prisons. Qu'une population veuillent que les peines soient disproportionnées aux délits est un fait qui s'entend et se lit sur les réseaux. Cela vient à contre-courant de l'histoire de la justice. L'état a retiré au peuple le droit de rendre la justice (excepté aux assises, bien qu'il y ait maintenant un appel sur le jugement rendu), car de sa part elle n'était que vindicative et vengeresse.

Tout cela était prévisible et de plus ce n'est pas un phénomène franco français nous le retrouvons dans tous les pays occidentaux. Dès 1999 j'écrivais cela : « L’effondrement du communisme a entraîné un recentrage de l’idéal socialiste laissant des vides idéologiques qui se sont remplis d’acrimonies confessionnelles et nationalistes.

Le débat du Nord contre le Sud est devenu un débat du libéralisme contre l'islamisme ou des chefs de guerre de tout poil, car les pays pauvres, ne trouvant plus d'échos et de soutiens dans un idéal politique éteint, se sont réfugiés dans la religion et l’identité culturelle pour porter leurs espérances. Cela, faute de trouver un Nord qui leur propose comme idéal autre chose qu’une exploitation à terme dans laquelle la règle est de manger les autres. Alors que l’islamisme par exemple leur offre de retrouver une espérance et une dignité d’humain et, y développe une instruction coranique dont nous ignorons ce qu’elle engendrera. Mais une chose est sûre, c’est qu’ils ne sont pas instruits dans l’amour de l’occident. »

 

 

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 12:21

La stratégie de l'émotion. La sédentarisation et "l'organicité" des populations a engendré de fait le contrôle des masses populaires. Les faiseurs d’opinions, au travers de la propagande d'antan et des moyens de communication moderne sont les filières pour instiller, distiller, disséminer de l’information au gré des évolutions technologiques et des connaissances d'assimilation du cerveau humain. Naturellement dans ce jeu ouvert le premier servit en en usant pour ses buts, ses vues, ses intérêts, fait le lit de ceux qui voudrons l'y remplacer arguant toujours d'une fin plus juste. C’est ainsi que ce déroule le monde et que les faiseurs d'opinions envahissent nos antennes radios, nos télé et nos journaux.

Dans ce déroulement de la circulation de l'information le hasard n'a que peut de place. ainsi depuis les années 1990 c'est développé, la "stratégie de l'émotion", rien de bien surprenant quand nous savons que l'humain est un être psychique dont la réponse aux sollicitations de son environnement et toujours émotionnel, même quand il utilise des données rationnelles pour y donner une consistance d'absolue réfutable, rien que cela mériterait d'être longuement commenté. Alors, si tout le monde sait que pour faire cuire une grenouille il faut tout porter l'eau à ébullition doucement, très lentement pour que la chaleur génère un engourdissement apaisant, cette histoire pour la faire cuire sans rechigner s’applique aussi bien aux hommes.

C’est ainsi que de nos jours, par les médias interposés journellement les citoyens sont informés de drames qui suscitent l'émotion développant compassion et empathie face aux réalités qui affectent certains d'entre eux, proches ou lointains. Notre réponse émotionnelle est donc l'essence de notre humanité.

c'est sous ce couvert d'émotions naturelles que se joue l'instrumentalisation politique des événements par les acteurs politiques où le choix des drames qui feront la Une n'est pas laissé au hasard, même s'il n'y a pas "complotisme". L'osmose est bien plus compliquée. Il s’agit vulgairement parlant de faire pleurer dans les chaumières c'est ainsi que le 18 novembre 2015 le président a eu un lapsus révélateur devant les maires de France en parlant des attentats qui "ensanglottent" la France.

Maitre Eric Dupont-Morreti a qualifié de fiasco du à la dictature de l'émotion la condamnation d'un client qui fut innocenté par la suite par celle qui l'accusait.

Nombres de sociologues jugent que le recours à l'émotion légitime est devenu un paravent de 'l’impuissance politique. Au de là le philosophe Christophe Godin voit dans l'expression mutiques des foules qui défilent dans des marches blanches sans slogan ni revendication, plaçant le plus souvent en tête de cortège des enfants, symboles de l'innocence et de la foi dans l'avenir, une crise de société. Il conclu que celle-ci se caractérise par l'emprise des d’émotions à laquelle cette pratique donne un écho considérable qui rebondi sur les réseaux sociaux.

Le culte de la victimisation va au delà du traumatisme réel, il se pare de toutes les vertus auxquelles répondent les politiques par un "cela peut vous arriver" qui engage un processus d'empathie par un "cela aurait pu être moi", dont chacun cultive l'usage dans son intérêt même si la rationalité en dément la gravité.

Lors de l’hommage rendu aux victimes des attentats dans la cour des invalides, la cérémonie a accordé une large place à la théâtralisation de l'émotion devant les caméras, ce qui a fait dire à la psychologue Catherine Kintzler qu'il s'agissait d'une "dictature de l'affectivité" et le psychologue Jacques Cosnier, nous atteignons là les symptômes d'une "pathologie"

En démocratie l'émotion pose le redoutable problème que le citoyen s'en remet à son ressenti (comme pour la température météo) plus qu'à sa raison, sauf que pour la météo il y a un thermomètre pour dire l'exactitude de la réalité, tandis qu'en démocratie seul le débat formule une mesure incertaine.

L'émotion est subie, s'épuise d'elle même et ne peut être arrêté, l'émotion s'impose dans l'immédiateté est paralyse la pensée. C'est la chasse au Buzz et le storystelling pour affirmer le besoin de croire plus que de comprendre, de ressentir plus que de conquérir. La "stratégie de l'émotion" est la paralysie de l'être pensant, ce qui est également une partie intégrante de son humanité. Face aux souffrances et l'émotion partagé, elle s'oppose au cynisme et elle soulage d'autant plus qu'elle est partagée, ce qui lui donne un phénomène social. C'est justement ce phénomène social qui intéresse les "faiseurs d'opinions". L’émotion permet de canaliser les masses populaires pour peu qu'elles soient soumise au feu constant d'informations dramatiques en l'espèce.

Un phénomène connu de toutes les dictatures qui devient un problème quand ce sont les démocraties qui en font usage.

Un double problème c'est engagé, la stratégie de l'émotion instrumentalisé et focalisé entraîne une dépolitisation qui ouvre vers la fascisation et aspire à une sécurisation totale. La réponse sociale des foules mutiques occupe un espace public qui a politiquement mais qui se reconstitue diversement sur la toile ou dans la rue.

Voltaire racontait que deux grenouilles tombées dans du lait l'une pria et se noya, l'autre se débattit si énergiquement que le lait devint beurre assurant sa survie.

13 05 2016

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 10:05

 

 

C'est la première fois que le parti Socialiste, tout en disant qu'il veut assurer la victoire de la gauche, la conduira à l'échec.

Un contexte mouvant.

Lors des primaires de 2011en l'absence du candidat favori des sondages éliminés par une affaire de mœurs, c'est Hollande qui la relayé pour représenter la social démocratie qui caractérise aujourd'hui le PS. Il est important de connaitre cette orientation politique qu'a confirmé Hollande durant son mandat de président pour justifier de sa politique, car cela permet de situer l'opinion des forces politiques en présence quand il faut les classer dans un débat gauche/droite qui s'en trouve alors biaisé. Egalement les glissements du langage politique visent à dénaturer le sens premier de certains mots, révolutionnaire, réformisme, qui s'attachait à la lutte anti capitaliste, le premier par la force, le second par réformes successives. Souligner cela n'est pas anodin quand, Macron utilise le mot révolution pour signifier un changement profond dans le renforcement des droits des possesseurs des moyens économiques et financiers en les libérant des règlementations et prélèvements. Cela, afin de leur offrir une réduction des coûts de mains d'œuvre et une ample flexibilité pour libérer les énergies. Ces mots sont ceux de communicants contemporains pour ne pas dire de meilleurs moyens d'exploitation du travail des autres. Un autre homme politique utilise le terme révolution, c'est Mélenchon, pour faire comme il le dit, une révolution pacifiste par les urnes. C'est ce qui s'appelait le réformisme, tandis que ce mot a été repris par la droite pour signifier l'abandon du keynésianisme et faire avancer comme réformes profitables, bénéfiques, « l'égologisme », la loi du marché, la mondialisation et la marchandisation de l'existence. S'il c'est avéré inévitable de s'inscrire dans les modifications économiques, sociales et morales apportées par le développement des Savoirs et de la technologie qui les a accompagnées et permises, celles-ci ont permis une mise en compétitivité inégale, particulièrement en économie et le libéralisme c'est accommodé de la concurrence déloyale liée aux conditions d'existences des pays en compétitions sans aucune régulation sociale, convenant parfaitement au capitalisme. Ce ne sont pas les accords de OMC, ceux de l'Europe, du CITA ou du Tafta qui réglementent ces inégalités, puisqu'ils ne prévoient aucun coefficient d'ajustement de concurrence loyale ou pour être plus simple de lois sociales minimales ou de conventions collectives internationales. De cet ensemble de situations il en découle une remise en cause des protections sociales des pays de l'OCDE, de la souveraineté des peuples et c'est cela qui est qualifié de réforme par la droite.

Défiance.

Il n'est donc pas facile dans un tel conteste, que j'ai simplifié au maximum, de s'y retrouve pour voter, d'autant plus qu'il échappe à une majorité de citoyens, qui par une perception mal défini, faite autant de constatations individuelles que de ressenti à l'écoute des médias, ont à partir de 2005 engagé un processus de défiance qui c'est confirmé depuis 2009, mesuré par le baromètre de la confiance en politique des Français (CEVIPOF). Celui-ci fait apparaître une perception de défiance constante envers les institutions nationales et internationales, un sentiment négatif de la politique et ils n'ont confiance ni en la gauche ni en la droite (Macron a dû s'en inspirer, lui qui se réclame n'est ni de gauche ni de droite). S'ils demeurent intéressé par la politique ils n'ont pas le sentiment d'être écouté d'où cette la transcription politique d'opposition confuse dites antisystème qui fait école et qui n'a pas plus de valeur que la loi du marché, si l'on ne définit pas de quel système il s'agit. Dans un monde qui n'est dirigé que parce que j'appelle les « dominants systémiques » faits de mythes, d'idéologies, de concepts et que, quel que soit les hommes dont nous retenons les noms, comme ayant marqué leur temps. Ils n'ont été que des individus qui se sont inscrit dans les systèmes ou ont été cooptés par eux, sinon ils auraient été rejetés par les structures sociétales élaborées sur leurs bases. Dans ces conditions être antisystème est vouloir en changer suppose d'en avoir une idée claire, ce qui n'est pas le cas pour la majorité des citoyens et des peuples en général.

L'illusion d'un changement.

C'est dans ces conditions que nous voyons des citoyens choisir des hommes politiques qui promettent des changements et qu'ils se retrouvent encore plus soumis au système. Ceci est la constante d'une stabilité sociétale pour ne pas sombrer dans l'anomie. Or aujourd'hui devant la défiance et le rejet du corps politique comme des institutions, éviter l'anomie nous conduit vers la dictature d'une minorité coopté par le système et qui détient les pouvoirs. D'aucun parlent d'une élite aristocratique solidaire, œuvrant dans les pouvoirs politiques, économiques et médiatiques regroupant les facettes des « dominants systémiques » qui leur sont profitables et qui ont généré une « pensée unique », rejetant à la marge toute autre positionnement politique. Ceci conduit à dénoncer des boucs émissaires, nationalisme, immigration, identité, probité comme autant d'axes antisystème, mais il n'en est évidemment rien. Ils conduisent à des illusions comme celle de vouloir disposer d'une indépendance économique alors que nous dépendons en France à 70% de l'industrie pétrolière et presque à 80% de l'énergie nucléaire, l'un et l'autre dépendent d'un approvisionnement extérieur, un pour le pétrole l'autre pour l'uranium, sans parler du gaz dont les perspectives sont une dépendance proche de 70% de la Russie. Donc faire des promesses électorales franco-françaises sans tenir compte de la réalité des rapports de forces économiques dans lesquels nous engage cette dépendance, rend les promesses aléatoires si elles ne viennent pas en rupture avec le système dominant qui est le capitalisme qui utilise plusieurs artifices pour se maintenir dont la loi du marché et le libéralisme.

Pas d'opposition de fond de l'extrême droite au centre gauche.

Politiquement si les tenants du libéralisme "capitalistique" ont des approches divergentes ils n'ont pas d'oppositions de fond. Nous retrouvons donc tous les partis que nous classons à droite qu'ils soient souverainiste ou pas cela ne changera rien sur la main mise du système. Nous y trouvons donc les partis d'extrême droite au nombre de 6 dont le FN, ceux dit de droite au nombre de 11dont les LR, ceux du centre droit au nombre de 7 dont le Modem et l'UDI, ensuite ceux qualifiés improprement centre gauche au nombre de 10, dont le PS, Macron, PRG, les partis écologistes sauf EELV, FD de Bénnahmias. La rupture avec le fond vient avec ceux dit de gauche antilibérale, au nombre de 10 dont le Parti de gauche, le PC, Ensemble, EELV et les partis dit d'extrême gauche au nombre de 9, dont LO, NPA, Gauche révolutionnaire et Fédérations anarchistes. Un bon échantillon dont il est difficile de cerner l'électorat stable que l'on peut estimer au travers des primaires pour ceux qui s'y sont adonnés.

Une investiture incongrue.

Globalement dans une France devenue de droite plus ou moins social démocrate, l'élection de Hamon est incongrue, car elle ne reflète pas la sensibilité du PS devenu social démocrate et dont les députés historiques socialistes de « gauche » sont minoritaires, environ 12 %. Il n'y a là pas de quoi être assuré d'avoir des troupes qui se serreront derrière le programme défendu par Hamon qui ne leur convient pas, se sentant plus proche à 74 % du programme social libéral défendu par Valls.

Un piège.

Dans ces conditions le maintien de Hamon se transforme en piège pour la gauche, car son échec assuré renforcera l'élection des députés dit social libéraux du PS et marginalisera les chances de succès aussi minime soit-elle de la gauche dite anti libérale que représente Mélenchon. Chacun peut comprendre que la victoire de Hamon si elle doit emporter l'élection d'une majorité de député PS de gauche libérale opposé à son programme, la fronde changerait de camp et serait plus efficace que celle que menait Hamon et Montebourg contre Hollande. Hamon n'a donc aucune chance de porter à exécution son programme, son maintien ruine les quelques espoirs d'une gauche en rupture avec le système représenté par les propositions des insoumis et son succès signerait son impuissance à disposer d'un groupe cohérent en sa faveur à l'assemblée nationale .Les socialistes historiques du PS sont devant cette équation. Cambadélis a beau appeler du pied Mélenchon et essayer de renverser la responsabilité d'un échec du PS annoncé sur les insoumis, Mélenchon ne n'appellera pas en faveur d'un vote de Hamon dont il connait la faiblesse politique et les chances d'être arnaqués si celui-ci été élu.

Macron l'homme du système.

58% des citoyens réclament une honnêteté de leurs hommes politiques et 40% qu'ils tiennent leurs promesses. Face à la complexité que j'ai développée ce positionnement suffira-t-il à sortir de la gouvernance alternative des gens du système LR ou PS rien n'est moins sûr. Si malgré sa bonne position actuelle et la bonne grâce dont bénéficie le FN il arrive au premier tour c'est le candidat qui lui sera opposé qui sera élu, dans ce cadre les insoumis ont une chance, si les citoyens dans leur grande confusion en voulant voter contre le système n'élisent pas Macron qui en est l'homme par excellence.

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 11:31

 

En réalité, autant la théorie économique que la réalité économique démontre à l’envi que l’économie de marché sans régulation politique efficace conduit au chaos. Et les citoyens n’ont pas besoin d’être experts pour savoir qu’ils ne veulent pas d’une société où régnerait une guerre sans merci pour être le «meilleur » pour être «compétitif », où la loi du plus fort, déguisée «en loi de l’économie », remplacerait les lois politiques.

Aussi, même si les médias s’entêtent à présenter l’idéologie libérale comme dominante, les foules prêtent plus volontiers l’oreille à ceux qui crient à l’horreur économique et nous désignent des coupables plausibles : multinationales, marchés financiers, progrès technique, spéculateurs, patrons… Mais cette « contre pensée unique » antimondiale, antieuropéenne, antiéconomique, abrutit plus le citoyen qu’elle ne l’éclaire, parce qu’elle se trompe de cible. En effet, une société horrible nous guette peut-être, mais l’horreur n’a rien d’économique, elle est politique. Elle résulte avant tout, des stratégies de pouvoir des gouvernements.

Car la pauvreté, le chômage, l’exclusion sociale ne sont inscrits nulle part dans les fameuses «lois de l’économie » ; ces fléaux résultent des lois des hommes que la politique a justement vocation à redéfinir en fonction des choix collectifs issus du débat démocratique. L’exclusion sociale a commencé de caractériser nos sociétés démocratiques bien avant la «mondialisation », bien avant la tyrannie des marchés financiers », avant le système monétaire européen et vingt ans avant le traité de Maastricht. Notre incapacité à combattre la montée du chômage était flagrante alors même que nous disposions encore des marges de manœuvres politiques qui se sont trouvées ensuite limitées par la nouvelle organisation de l’économie mondiale.

L’impuissance des politiques est un mythe, en partie élaborée et instrumentalisé par les politiques eux-mêmes, pour justifier l’immobilisme tant qu’il constitue la stratégie électorale la plus payante. Nous sommes puissants, c’est peut-être par-là que se dissimule la véritable horreur. Nous sommes encore et toujours dans la période de relative prospérité économique et de progrès technologiques prodigieux. Mais le bénéfice de ces progrès est de plus en plus inégalement partagé entre les hommes.

Notre crise n’est pas d’abord une crise de l’économie, mais une crise de la volonté politique, du courage politique, du débat politique, une crise de la démocratie.

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 00:12

 

 

Le communisme de l'URSS c'est effondré au bout de 70 ans de pouvoir, le PS en trois mandats présidentiel a sabordé la gauche qu'il représentait.

Toutes les tentatives de l'intérieur de redresser la barre par des courants fidèles à la lutte contre le capitalisme ont abandonné ce parti à l'exception d'un Filoche illuminé qui y croit encore.

La victoire de Hollande tout le monde en convient est dû au rejet inspiré par le mandat de Sarkozy qui n'aurait jamais imaginé trouver en Hollande plus révulsif que lui. Toujours est-il qu'il a creusé l'ornière dans laquelle s'enfonce le PS.

J'ai toujours soutenu que son implosion serait une bonne chose. Cela se produira certainement après la présidentielle, car avec l'échec annoncé de Hamon, le parti va se déchirer pour les places de députés entre les deux tendances qui ne peuvent plus cohabiter au de la de l'illusion qu'ils en donnent pour l'instant.

Certains s'imaginent voir la direction du parti revenir de fait à Hamon, c'est s'illusionner, car là ce ne sont plus les électeurs qui votent mais seulement les membres. Faut donc plutôt imaginer voir Hamon et Montebourg être débarquer du PS, puisque l'échec à la présidentielle va leur faire perdre toute légitimité.

Ça n'a pas fini d'être chaud au PS. Face à cette situation le PS devrait tirer la conséquence de son échec. Celui d'avoir un président détesté au point qu'il ne peut même pas se représenter, d'avoir des primaires qui sont un échec. Ce n'est pas parce qu'ils s'attendaient à pire que c'est un succès. C'est vrai pour le PS comme pour la droite LR. Il n'y a bien que le tapage médiatique pour concourir à assoir ces deux partis, comme seul possible gouvernant du pays et qui par résonance présentent leurs primaires comme un succès. Sur 46 millions d'électeur ils ont mobilisé une misère. Pire l'on peut s'interroger sur la fiabilité des sondages malgré la rigueur dont s'entourent les instituts sérieux tant ils sont versatiles.

Fini donc pour le PS de vouloir tenir le leadership d'une gauche dont il n'est plus depuis 1984. Les frondeurs Hamon et Montebourg n'ont rien compris, ils pensent faire revenir le PS dans le socialisme en restant dans un parti social démocrate. C'est terminé la Belle alliance y a mis un terme en dénonçant les accords d'Epinay qu'il ne respectait plus depuis longtemps. Le PS est devenu un parti de droite modéré il serait temps qu'il change de sigle et cesse de tromper ses électeurs.

La clairvoyance commanderait à Hamon et Montebourg, s'ils sont sincères, quand ils disent vouloir assurer le succès de la gauche de se désister au bénéfice de Mélenchon. Il y a des signes symboliques qui ne trompent pas. L'écharpe qu'arboreraient les socialistes de rouge au rose est passé au bleue.

Cela se comprend il n'y a plus que de l'eau marine qui coule dans les veines des ouvriers qui votent le PEN tandis que ceux qui ont encore du sang le PS les laissent mettre en prison.

Qui plus est le PS a nourri en son sein un arriviste qui a vu tout le parti qu'il pouvait retirer de cette déliquescence du PS sous réserve de ne pas s'en prévaloir et qui lui fait la pige.

L'on ne peut cumuler autant d'échec et vouloir représenter l'union de la gauche.

Leur dernier feu d'artifice va être de saborder la France insoumise et l'on peut compter sur les militants de Valls pour œuvrer en ce sens.

La gauche ceux qui portent encore l'écharpe rouge ne peuvent compter que sur eux et peut-être sur les déboires d'un Fillon à qui de bons plaisantins glissent des peaux de bananes. Dans cette affaire le suspens est de savoir qui en est l'auteur.

J’ai le souvenir d’un vieux militant Roche Henri de la SFIO qui ne voulait pas mourir avant d’avoir vu les socialistes au pouvoir. Il fut exaucé avec la victoire de Mitterrand et n’aura pas connu le changement maintenant qui fut une désagréable surprise.

Le PS avait tout pour réussir malgré les difficultés, il n’a oublié qu’une chose, c’est que le capitalisme ne sera jamais social. A ce jour Il n’a vraiment plus aucune paternité qui l’autorise à se présenter comme le leader de la gauche.

 

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 21:54

 

 

A peine les résultats connus de la large victoire de Hamon que les commentateurs politiques, qui se trompent depuis le début, veulent fixer les alliances futures de celui-ci. A croire qu'ils n'ont rien compris. Ils seraient presque prêts à organiser sur le plateau une rencontre Hamon Mélenchon. Ce n'est pas parce que durant les primaires Hamon a dit regarder Mélenchon comme candidat de gauche (ce qui n'est pas forcément réciproque) avec lequel il faut trouver un terrain d'entente, qu'il en sera ainsi. Loin s'en faut. Hamon même s'il a pris ses distances avec le président, il demeure comptable de ce quinquennat au même titre que ceux qui y ont participé, membres du gouvernement ou députés. Durant la fronde sur la loi Macron et la loi travail ils ne sont pas allés jusqu'à voter les motions de censure. Manière de contraindre ainsi le nouveau gouvernement à des négociations avec les partenaires sociaux qui ne sont pas à leurs bottes. Nous les connaissons ceux qui faute de méfiance envers Hollande ont laissés les travailleurs se faire tondre, ne veulent pas qu'ils soient en plus déculottés.

Le mouvement initié par le Parti de Gauche et porté par Mélenchon, n'est pas un parti politique. C'est un mouvement qui rassemble tous ceux qui ne veulent pas se soumettre à ce système porté par la droite réactionnaire, un FN fascisant et un PS en déliquescence. Ce ne sera donc pas Mélenchon qui décidera de la stratégie future en dehors de celle qui a été défini et dans laquelle aucune alliance quelconque n'est envisageable avec le PS, même représenté par Hamon.

Pour les insoumis il ne s'agit pas de savoir si l'on va faire battre ou gagner l'un ou l'autre, mais de proposer aux citoyens un programme politique auxquels les insoumis ont participé et s'ils ne gagnent pas l'élection présidentielle se positionner pour avoir le plus de représentant possible à l'assemblée nationale. Alors, seulement ensuite les insoumis et le Parti de gauche auront à s'interroger sur leur avenir politique.

Une alliance avec le PS serait désastreuse pour les insoumis, ce serait le suicide assuré et Mélenchon est trop intelligent pour se laisser berner une deuxième fois.

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 13:01

 

 

Le travail fait l'objet de nombreuses acceptions et d'ambigüités qui servent les intérêts politiques de ceux qui les entretiennent, entre sa définition générique, ses acceptions sociologiques où le capitaliste considère qu'il travaille au même titre qu'un salarié depuis l'abolition factice de la lutte des classes et conventionnelles, le mur a travaillé.

L'humain "biologiquement" « fainéant ».

L'homme a toujours cherché à se soustraire au travail qui demande une consommation d'énergie à alimenter pour réaliser les activités auxquelles il se livre. Au cours de la sédentarisation pour s'assurer ses productions qui lui sont nécessaires l'homme à extrait du sol ses besoins par l'effort auquel il s'est contraint par utilité, sans renoncer à rechercher dans le même temps les moyens de s'y soustraire ou de ce le faciliter. C'est plus facile à dire aujourd'hui que nous savons que la Nature ou Dieu (pas celui des écritures) a mis comme socle de son évolution la recherche de l'adaptation nécessitant le moins de consommation d'énergie possible.

Une lente évolution où le faible est corvéable.

Nous avons donc eu l'économie de pillage, dont les restes fragmentaires de nos jours sont le vol. Ensuite, le travail distribué en classe sociale bien ou mal né, où les pilleurs en stabilisant des territoires se sont installés en notables dirigeants des populations corvéables. Dans les mêmes temps se structurèrent diverses formes d'esclavages, de servitudes astreintes au travail pendant que les sociétés qui apparaissaient se structuraient en classes sociales où ceux qui disposaient d'une source de revenus (des biens ou charges) acquise par leurs ascendants les dirigeaient. Ceux là ne travaillaient pas ou du moins ne considéraient pas leurs activités de gestion, d'administration ou autres comme du travail. Dans la classe laborieuse se développa tous les petits métiers qui pouvaient s'inscrire dans le développement économique des sociétés au fil des croyances, des découvertes, des conquêtes et de la "popularisation" de l'instruction. Cela nous donnera la bourgeoisie qui réclama le libéralisme économique, sans souci pour ceux qui ne disposaient que de leurs bras pour travailler que l'on appellera les prolétaires. La loi de 1804 leur reconnait le droit à un salaire et cela deviendra le salariat, régime sous lequel nous vivons toujours aujourd'hui. Ce salariat s'émancipera par des révoltes réclamant de justes revenus et réductions du temps de travail. Notre quotidien, notre travail s'inscrit dans cette histoire millénaire qui n'est pas aussi linéaire que ce que je l'écris.

Une lente maturation idéologique.

Deux événements essentiels vont murir et apparaitre durant ces temps. Le droit à la propriété privé toujours en vigueur (déclaration des droits de l'homme) et le droit de tout travailleur de disposer du fruit de son travail, la lutte contre l'exploitation de l'homme par l'homme toujours d'actualité. Le communisme révolutionnaire dont nous connaissons l'histoire de son échec est apparue trop tôt dans un monde salarial majoritairement inculte, car seuls les notables avaient accès à l'éducation qui concernera le peuple qu'à partir de 1882. Le socialisme réformiste conduit par le PS vient d'abdiquer aujourd'hui dans l'apothéose conduite par le quinquennat Hollande, avec une frange, représenté par Mélenchon, Hamon qui essaye de le faire renaître de ces cendres. Durant tous ces temps nous voyons les possédants cherchant à asservir les autres au travail par la force ou l'idéologie pour se soustraire eux-mêmes à l'effort et aux contraintes que sa nécessité exige. Durant tous ces temps ce sont ces mêmes hommes qui ont fait l'éloge des vertus du travail, en faisant mêmes avec les bagnes une souffrance méritoire. Ce sont ces hommes instruits qui considèrent l'augmentation de salaire ou la réduction du temps de travail comme une incitation à la paresse et la libération de la femme comme indécent. Ce sont ces hommes qui ont toujours considéré l'émancipation des salariés comme une entrave à leur pouvoir entrepreneurial et réclament aujourd'hui abrogation du code du travail dont ils sont, par le fait du prince, les principaux responsables, pour libérer les énergies qu'ils racontent.

Deux paragraphes pour résumer des millénaires c'est un peu cour, mais ils pèsent sur notre culture du travail. De plus, nous l'avons entendu la valeur travail s'invitent dans le débat politique. L'une idéologique, travaillé plus parce que c'est le travail qui crée la richesse, l'autre plus pragmatique travaillé en fonction de la nécessité d'un bien-être de l'humanité. L'une faisant appel à l'égoïsme obscurantiste, l'autre à l'égoïsme solidaire.

La réalité historique est moins évidente.

C'est la recherche permanent de produire avec le minimum d'effort qui a été la clé de notre évolution. En quelque sorte notre « fainéantise » a assurée notre essor. Chacun peut comprendre que si la valeur travail était une base biologique inné et non un moyen disponible, toutes les sociétés s'y seraient adonnées et n'auraient pas recherché à s'y soustraire en se faisant remplacer par les animaux puis des machines. Avoir ce principe en tête comme base de réflexion est essentiel d'autant que nous l'appliquons journellement sans le savoir, y compris dans le capitalisme. Quand pour produire il devient couteux de traiter ses déchets, par économie les sociétés les jettent, tout comme les individus, c'est pour cela que des régions entières en Afrique ou ailleurs sont couvertes de détritus de toutes sortes et que nous avons pollué le monde, c'est l'aspect moins sympathique. Si l'homme ne se contraint pas à comprendre ses actions et leurs conséquences il se laissera porter par la recherche du moindre effort ou cout sans réflexion. Partant de là, nous pouvons facilement comprendre que la loi du marché qui exclut la raison et la critique est la plus grande stupidité du XX siècle. Elle s'est étendue au monde parce qu'elle offre la facilité à ceux qui peuvent disposer du moyen d'avoir de la monnaie d'obtenir sans effort ce qu'ils désirent et d'imposer aux autres le pouvoir qu'ils en retirent.

Ce n'est pas par hasard que le jeu soit devenu un moyen de gagner un gros lot pour se soustraire au travail. Des patrons travaillent, mais quand ils disposent de moyens financiers ils se font remplacer et vont se dorer au soleil (la « jet set »).

Réduire le temps de travail une bénédiction.

Je ne veux pas ici compliquer le raisonnement en abordant l'épanouissement que les hommes ont pu retirer de leur activité contrainte une fois accepté par conditionnement social la nécessité du travail et ce qu'il permet d'obtenir, car cela ne remet pas en cause la recherche de son exercice par la facilité d'y parvenir. C'est sa pénibilité qui distinguera ceux qui soutiennent y prendre du plaisir et ceux qui le vivent comme un joug nécessaire. Entre un professeur de lettre et un "brouetteur" il n'y a pas photo.

Ainsi, la recherche de la réduction du temps de travail et celle de son effort fut une bénédiction pour notre société, abstraction faite des dérives auxquelles cela a conduit, soit l'exploitation de l'homme par l'homme, soit celles de la pollution par ignorance ou en connaissance de cause.

Un écueil, la fragilité de la société technologique.

Aujourd'hui la dynamique se poursuit en ce sens avec un écueil essentiel, c'est que l'homme en se faisant remplacer au travail pour des tâches complexes devient de plus en plus un simple exécutant et fragilise d'autant plus sa propre existence, car les compétences et savoirs nécessaires ne sont détenus que par quelques individus. Dans un garage plus personne ne diagnostique un véhicule sans l'usage d'une valise pour ce faire, dont il ignore le fonctionnement, car le lui apprendre renchérirait les coûts. Dans tous les domaines nous retrouvons ce rapport.

Si Mélenchon ou Hamon soutiennent avec raison que la mise en place de nouvelles technologies et d'économie d'énergie généreront plus d'emplois. Pourtant, ils seront touchés à leur tour par la recherche de la réduction des efforts qu'ils engendrent, ce qui réduira inévitablement au fil du temps le nombre d'emplois générés. C'est une solution de court et moyen terme face à un processus irréductible.

Il n'y aura jamais de plein emploi.

Il ne faut pas imaginer pouvoir retrouver un plein emploi pour disposer d'un revenu d'échange. Ce n'est pas en ces termes que nous devons analyser la nécessité de produire des biens et services, mais par l'utilité qu'ils apportent à l'espèce humaine par ce que l'on peut comprendre, apprendre et réaliser, même dans nôtre intérêt égoïste.

Nous ne trouverons jamais le plein emploi, il n'existait pas hier et il n'existera pas plus aujourd'hui que demain. A aucune époque tous les hommes ont travaillé sans exception, l'organisation des sociétés sur la base de la famille, fait que certain d'entre eux subvient aux besoins du groupe familial (cela se mesure par le rapport actif non actif). Dans la période du plein emploi en 1970 sur 51 millions de français 21 millions étaient actifs, donc 30 millions n'avaient pas d'activités. En 2016 sur 67 millions 27 sont actifs donc 40 sans activités. L'on peut comme nous le faisons ne pas vouloir tenir compte de cela et discourir dans une espèce de nébuleuse parce que personne n'en maitrise les contours.

Une réflexion quasi impossible.

La particularité contemporaine est l'individualisme qui concourt à ce que chacun dispose d'une autonomie économique et pour ce faire, hormis le loto, il n'y a que le travail. Ce dernier en sa forme productiviste basé sur la croissance ne peut y satisfaire indéfiniment, puisque la vie humaine ne va pas s'arrêter avec l'organisation capitaliste du travail. Or nous ne sommes pas en capacité de la penser au-delà, en dehors de poursuivre dans la dynamique de ce que nous entreprenons. Le débats autour de la décroissance est l'exemple type de la question d'avenir qui fait peur, à laquelle s'oppose celle stupide type face à toutes innovations : combien ça coute, signifiant par là la place de la comptabilisation monétariste de l'existence comme guide de la pensée. C'est catastrophique, car nous ne pouvons pas prendre la mesure de tout ce que cela nous interdit, surtout quand des faux culs nous proposent de libérer les énergies pour des profits. Nous avons donc entendu dans le débat politique les tenants de la valeur travail mythique et moralisatrice avoir peur de toutes innovations qui s'adaptent à l'évolution du travail comme activité fluctuante à mesure que croissent nos savoirs et savoir faire qui mettent en cause nos erreurs passées apparues.

Adapter le revenu universel.

Le revenu universel qui s'invite au débat représente l'accessibilité à une ressource de ceux que l'existence a écarté d'un emploi, car elle n'a pas besoin de celui-ci, mais eux ont besoin de vivre, à moins d'ajuster les populations à la comptabilisation du monde et d'ouvrir les fours crématoires pour bruler les gens en trop. Il met en conformité la déclaration des droits de l'homme avec les actes politiques. Seuls les réactionnaires de tout bord peuvent en avoir peur et croire que cela incitera à la paresse, comme ils le pensaient des congés payés de la réduction du temps de travail.

L'humain peut-il se dispenser d'une activité. Certainement pas, sans rebondir sur l'économie capitaliste notre existence dépends des savoirs accumulés qui devenus exponentiels doivent être élargis à toute la population, du moins au plus grand nombre bien au-delà de ce que la scolarité actuelle nous permet.

Tous les jours, nous pouvons faire le constat de la fracture intellectuelle qui c'est élargi dans le monde entre ceux qui vont à Harvard et ceux qui n'ont toujours pas accès à l'école. Entre ceux qui prônent l'économie des Savoirs cumulés par des siècles et ceux qui continuent de croire qu'il est contenu dans quelques livres Divins. Apprendre tout au long de l'existence comme l'on travaille et recevoir une rémunération ne laisserai personne sans ressource sur le côté et ferai de tout citoyen un innovateur potentiel, car les savoirs ne s'ajoutent pas, mais se multiplient. C'est un pas que sociologiquement et psychologiquement nous ne pouvons pas franchir tant nous sommes bloqués par nos archaïsmes, comme la valeur travail qui ne vaut pas un kopeck face à tous les découvreurs qui ont fait avancer notre monde depuis l'antiquité même en se trompant ou en laissant leurs découvertes aux mains des puissants d'hier ou capitalistes cupides d'aujourd'hui qui les en ont dépossédé.

La relation de l'homme au travail a changé seul 30% des actifs produisent, les autres s'activent dans des services auxquels se substitueront les robots.

Devrons nous attendre l'état de crise pour nous interroger sur notre avenir ou devons-nous dès à présent nourrir les cerveaux humains de savoirs pour qu'il en émerge. Le revenu universel versé contre un enseignement universitaire serait un pied mis à l'étrier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 20:43

 

 

 

Le premier acte de la « primaire socialiste » ou de la belle alliance et close. Cette primaire se voulait réunir la gauche à la suite d'un quinquennat de gouvernance qui la divisé, voire éclaté. Cette curieuse Belle alliance populaire en vue de rassembler la gauche commence par mettre un terme aux accords d'Epinay ou le PS et le PC s'alliaient par contrats successifs qui duraient depuis 1971. Si cela est passé inaperçus dans les médias, nous avons par cet acte un positionnement clair et définitif du PS hors du champ de la lutte contre le capitalisme. Si l'évolution du capitalisme se suit par l'anthropologie humaine il n'en demeure pas moins une idéologie qui prend ses références dans des constructions mystiques millénaires accordant des valeurs suggestives à des choses, qui au-delà de leurs seules utilités, n'ont de valeurs que celles de l'état qui est les leurs. En conséquence de quoi les anticapitalistes réformistes ou révolutionnaires se sont trouvés exclus de ces primaires qui voulaient rassembler la gauche. Exception faite de Macron, qui ayant grandi au sein du PS quitte celui-ci une fois dans la disgrâce, à laquelle il a pris une part active, sans jamais avoir un tant soit peu frondé. Dirons-nous que c'est là pour Macron une manière politicienne de ne pas assumer le désastre de ce quinquennat, ce que l'on ne peut reprocher à Pinel, Bénabias et Valls d'avoir fait. Le quinquennat de Hollande c'est ouvert sur une intransigeance absolue, refusant de prendre en compte des propositions de ceux qui lui avaient ouvert l'accès à la présidentielle que ce soit le Modem ou le feu FD.

Il me parait donc peu crédible que par la Belle alliance populaire, qui n'est plus par les actes politiques de ceux qui la compose sur des finalités réformistes anti capitaliste, nous puissions voir naître une union de la gauche avec un regroupement d'alliance de partis qui ne le sont plus. Dans un monde capitaliste il est particulièrement frappant de constater que parmi les faiseurs d'opinions médiatiques le capitalisme apparait comme une donnée irrémédiablement acquise et absolue, au point qu'ils n'en prennent jamais référence pour la moindre analyse politique. Cet oublie volontaire aura généré la montée du fascisme comme anti dote à la main mise de « l'établissment » sur le système pour disposer d'une gouvernance mondiale, c'est-à-dire de l'intransigeance du capitalisme triomphant. Dans cet ensemble politique ou le capitalisme se tapis derrière des mots tels ceux de la République, des idéaux tels le Libéralisme il poursuit son accaparement des richesses du monde pour le seul bénéfice de quelques-uns, qui poussent comme des champignons sur une fumière, dans tous les pays où il a pris son essor.

Ce ne fut pas une surprise que les propositions de Fillon aient reçu un écho ou que Le Pen plane sur des perspectives victorieuses. Pourtant, toute analyse est périlleuse tant l'opinion des citoyens se montrent versatile accréditant tour à tour, tout et son contraire. Mais les médias sont tenaces et continue de nous expliquer que les primaires de la droite ont été un succès avec 5 millions de participants sur 46 millions d'électeurs, et la Belle alliance au-dessus de 1 millions de participations a survécu. L'une ou l'autre constituent un échec et avalise la défiance des citoyens vis-à-vis des partis et pose clairement le fait que ce sont des prétendants minoritaires qui veulent diriger le pays, confirmant le point de non retour de la V République. Conçu pour assurer la stabilité du pouvoir elle achève son existence sur un pouvoir dictatorial issu de minorité élu par rejet.

Face à cela seul le PG essaie de bâtir un projet humain et en rupture avec le capitalisme en donnant la parole aux citoyens qui ont voulu s'engager sous son impulsion sans titre politique particulier, si ce n'est celui de ne pas vouloir se soumettre et de s'indigner contre des politiques qui disent se prendre dans l'intérêt et au nom du peuple tout en œuvrant contre lui, tel le Tafta.

Dans l'analyse de l'échiquier politique, il devient de plus en plus confus de s'y retrouver si l'on ne se positionne pas dans la référence au capitalisme et que l'on y substitue le libéralisme. Même s'il ne me parait pas crédible d'imaginer la fin du capitalisme autrement que par son implosion dans un désastre, il peut être contenu par des choix politiques de plus en plus difficiles à mettre en place compte tenu de sa puissance financière et de son contrôle de l'information

Cela ne doit pas empêcher les citoyens de le modifier comme ils le désirent à 92%. La primaire Belle alliance aura montré la fracture idéologique entre les protagonistes que l'on peut illustrer par les deux candidats sortis des urnes. N'ayant aucune chance l'un ou l'autre d'être au 2e tour, il va ce posé pour eux, ou Hamon qui a toutes les chances de l'emporter, celle d'une alliance avec les insoumis. S'inverserait alors les habitudes de ce PS de siphonner les voix des autres partis à son seul avantage. S'il n'est pas écrit que dans une telle perspective les voix de Valls se rallieraient mécaniquement compte tenu de ce qui les sépare au fond, vaut-il encore mieux que les insoumis comptent sur leur seule dynamique, que de rentrer dans une confusion qui ne manquerait pas d'en ressortir avec une alliance au PS moribond. Notre pays n'a plus besoin de confusion, mais de projets clairs en rupture avec le capitalisme. S'il n'en disparaitra pas de la sorte, il laissera aux hommes le temps de repenser leur existence sans passer sous silence la sienne.

Dans cette primaire Valls fut le plus heureux que Sarkozy de bénéficier d’un sursis, mais il finira pendu sur la boite à urne.

 

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